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Nom série  Arrière-Pays suivi de Nouvelles du pays  posté le 10/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Arrière-pays et Nouvelles du pays étaient au départ deux albums distincts, respectivement parus en 1982 et 1986, contenant l'un et l'autre des histoires courtes parues dans le magazine (A suivre). Compte tenu de leur grande similitude, Casterman a fait le choix de les réunir en une seule intégrale parue en 2003.

Il s'agit de récits de la campagne provençale. Des histoires très humaines, mettant en scène des villageois, des bergers, des gars de la ville en vacances ou en villégiature, ou encore de simples voyageurs. Chaque histoire compte cinq à huit pages environ.
Il s'y passe peu de choses. Les amateurs d'action ou de thriller seront déçus, il s'agit de romans graphiques réalistes sur la vie des hommes, l'ambiance rurale et le soleil de Provence et des montagnes.

J'ai beaucoup aimé l'atmosphère qui se dégage de ces récits. Une douceur de vivre, de l'authenticité, de la chaleur, parfois même un peu d'humour. Je me suis senti un peu dépaysé, transporté dans la région des gorges du Verdon ou ailleurs au fin fond de l'arrière-pays tel qu'il était à la fin des années 70, débuts 80.
Le dessin de Ferrandez n'y était pas encore aussi bon que pour ses Carnets d'Orient. Entre le début du premier volume, Arrière-pays, et la fin du second, Nouvelles du pays, publié 4 ans plus tard, son trait au départ un peu grossier et pas très attirant s'est affiné et a embelli.
On peut reprocher à ces histoires leur côté légèrement vain, le fait qu'il ne s'y passe pas grand chose, mais j'ai trouvé cette lecture agréable et presque exotique.

Nom série  Ecoloville  posté le 09/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Autant j'ai trouvé cet album instructif et intéressant, autant je suis un peu circonspect sur son histoire et sur le message que l'auteur aurait éventuellement voulu nous faire passer.

Ce petit album, aussi vert que son contenu écolo, nous propose la présentation faite à un groupe d'experts d'une ville d'anticipation aussi écologique que possible, une utopie telle que les développements de la technologie et de l'urbanisme de nos jours pourraient le laisser espérer au mieux. Structure urbaine en forme de feuille de chataignier, quartiers qui sont autant de villages en auto-gestion, marché biologique, biocarburants, récupération et utilisation de tous les déchets, gestion centralisée de la température de l'atmosphère, etc...
C'est techniquement intéressant, d'autant que l'auteur fait en sorte de montrer ce qui marche mais aussi ce qui se révèle moins efficace à long terme et qui crée des problèmes inattendus.
Et l'un de ces principaux problèmes, c'est la société qui gère une grande partie des prestations offertes à la ville et notamment la gestion thermique. En effet, avec une telle centralisation, quand celle-ci déraille, c'est toute la ville qui part à la dérive.

Instructif, donc. Mais où veut vraiment en venir l'auteur ? J'ai eu l'impression que l'histoire s'était terminée sans qu'il se soit passé quelque chose de concret. Et le lecteur reste sur la présentation d'une ville qui, malgré toute la bonne volonté écologique de ses habitants et gestionnaires, ne marche finalement vraiment pas si bien que ça. Donc... quel est le message ? L'écologie, ce n'est pas au point ? Si ça plante, c'est la faute de la société privée employée par la ville ? Une ville 100% écolo ce n'est pas possible, ou du moins pas dans l'immédiat ?
Je reste un peu dans l'expectative mais j'ai quand même appris différentes choses sur les possibilités d'une ville écolo.

Nom série  Capucin  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'aime guère les oeuvres de Sfar. Alors quand je suis confronté à ce que j'ai vraiment du mal à considérer comme autre chose que du Sous-Sfar, il y a peu de chances que j'aime. Et ça se confirme avec cette série que j'ai trouvée ennuyeuse et malsaine.

Florence Dupré La Tour a travaillé avec Sfar sur l'adaptation animée de Petit Vampire. Cela se ressent énormément : on dirait qu'elle cherche à singer aussi bien son style graphique qu'une part de l'état d'esprit de ses scénarios.
Je n'aime pas ce dessin aux anatomies changeantes, au trait ramolli et aux cadrages bizarres. Associé à des couleurs médiocres, le résultat m'apparait laid et désagréable à la lecture.

Quant à l'histoire, elle m'a rebuté. J'ai eu l'impression d'une plongée dans un univers volontairement malsain, où tous les personnages sont soit fous, soit mauvais, soit les deux à la fois. Le héros est assez détestable et il m'a été désagréable de suivre ses aventures.
Il y a malgré tout un peu d'originalité dans ce récit dur dont on ne sait s'il est destiné aux enfants ou au contraire à leur déconseiller. La curiosité de voir où voulait en venir l'auteur m'a poussé à aller jusqu'au bout du premier tome mais je ne lirai pas la suite.

Nom série  Le Trio Bonaventure  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique cette série jeunesse. Elle amène un trio de frères et soeur à vivre des aventures teintées de fantastique et d'onirisme. L'aventure au coin de la rue voire même dans son propre immeuble, on ne sait jamais trop où est la limite entre imaginaire de ces enfants et le véritable fantastique.
Un dessin agréable, des intrigues variées et assez originales et des scénarios denses en mesure d'intéresser aussi bien des adultes que des enfants : c'est le genre de bande dessinée destinée à la jeunesse qui me plait bien.
A lire de 9 à 77 ans.

Nom série  Le Fantôme des Canterville  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5

S'agissant d'une adaptation d'une oeuvre d'Oscar Wilde, je m'imaginais un texte bien écrit, avec toute la verve et l'ironie de cet auteur. N'ayant pas lu la nouvelle, je ne peux pas comparer à l'original mais après adaptation en BD dans le cas présent, le scénario se révèle hélas assez basique et trop plat à mon goût. Cela me donne l'impression d'un récit expurgé de beaucoup de ses spécificités afin de s'adapter à un public jeune qui, finalement, se fiche de l'esprit d'un Oscar Wilde inconnu.

Le ton du récit n'arrive pas à se poser correctement. Le dessin est tout rond et coloré, idéal pour un récit jeunesse, mais pas trop pour une histoire de fantôme. J'imagine que l'objectif en choisissant un tel dessin était de dédramatiser totalement ce qui aurait pu faire peur aux enfants dans cette histoire, mais du coup l'ambiance n'y est pas et on glisse sur un récit devenu trop superficiel.

Le résultat, c'est une histoire malgré tout un peu divertissante, et à même de plaire aux enfants. Mais voilà un exemple de ce pourquoi je trouve que l'ensemble manque de dramatique : arrivée la dernière page, ma fille m'a demandé où était la suite car elle n'avait pas ressenti le fait que l'histoire était terminée. Il est vrai que la "mort" du fantôme n'a rien de vraiment explicite et elle m'a paru expédiée en cinq cases abruptes.
Cette adaptation a donc, à mes yeux, perdu de sa force pour ne devenir qu'un petit divertissement pour enfants.

Nom série  Le Voyage de Kuro  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un manga original qui pourra charmer comme il pourra en rebuter certains.
Nous y suivons l'errance d'une mystérieuse voyageuse vêtue de noir, portant un cercueil sur le dos et accompagnée d'une chauve-souris parlante. Qui elle est, d'où vient-elle, comment expliquer sa situation, que cherche-telle et pourquoi ? Ce sont autant de questions dont les réponses ne nous seront livrées qu'au goutte-à-goutte au long des tomes de cette série.
Au fil de ses pérégrinations, elle va rencontrer divers personnages, d'autres voyageurs ou de simples habitants des villes et villages qu'elle traverse. Elle se verra également accompagnée de deux petites filles aux pouvoirs étranges, Sanju et Nijuku, qu'elle recueille et qui l'adoptent.

Le manga est structuré en courts chapitres qui sont autant d'histoires plus ou moins indépendantes. Certains ne durent que quelques pages, s'attachant à une discussion, à une anecdote ou à un moment touchant du voyage de Kuro. D'autres sont plus longs et forment des histoires un peu plus complexes. Tous suivent le fil rouge de la mystérieuse quête de Kuro. Et tandis que les pages s'égrènent, différents flash-backs nous en apprendront davantage sur les origines de la voyageuse, de ses compagnons et du mal qui la ronge.

Le graphisme est très joli. Les planches sont soignées et alternent les pages colorées et noir et blanc. La plupart d'entre elles sont un plaisir pour les yeux.
Il n'en est malheureusement pas de même de la mise en page qui apporte beaucoup de confusions. La majorité des pages se lisent en colonnes, de haut en bas. Non seulement il faut s'y faire mais l'apparition par-ci par-là, sans prévenir, de certaines pages se lisant de manière plus classique, de droite à gauche, entraine quelques incertitudes sur la bon sens de lecture de quelques planches.
A cela s'ajoute des bulles de dialogues dont on peine parfois à trouver l'origine et qui font qu'on n'est jamais trop sûr de qui parle. Les dialogues se révèlent du coup un peu abscons par moment.

Les aventures de Kuro sont assez particulières. Le ton est un mélange d'aventure, d'onirisme et de poésie. Les histoires se laissent couler, sans action, avec une héroïne au caractère stoïque et calme. On peut regretter l'aspect naïf et gentillet de certains passages et d'une partie de l'ambiance. Il y a un certain romantisme adolescent qui s'en dégage et qui ne séduira pas tout le monde.
L'intrigue d'ensemble se révèle cependant assez intéressante. Le mystère des origines de Kuro et de Sen intrigue et le lecteur a à coeur de poursuivre la série pour en voir se lever tout doucement le voile. En outre, les jumelles Sanju et Nijuku sont mignonnes et leurs réactions amènent régulièrement le sourire et la tendresse.

Le Voyage de Kuro est un manga au ton spécial. Sa poésie romantique, son rythme lent et contemplatif et sa légère naïveté ne séduiront pas tout le monde. Mais il s'agit néanmoins d'une lecture originale dont le charme a de bonnes chances de captiver certains. A essayer.

Nom série  The Legend of Zelda - Four Swords Adventures  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une fois de plus, je ne connaissais rien de cette énième version du jeu vidéo Zelda. Four Swords Adventures, le jeu, est paru sur GameCube en 2005.
En l'entamant, j'ai cru qu'il y avait un lien entre son scénario et The Minish Cap puisqu'on y retrouverait l'épée des Quatre et un ennemi du nom de Vaati, mais cela n'a finalement rien à voir et les Vaati de ces deux histoires ne sont pas les mêmes.

Contrairement à la majorité des autres récits de Zelda, celui-ci ne repart pas de zéro. Link y est déjà un héros même s'il reste aussi gamin. Mais pour le reste, on retrouve la trame répétitive des aventures de la saga : la princesse Zelda est en danger, un nouvel ennemi a pris le pouvoir et menace de détruire le royaume d'Hyrule, alors Link va devoir aller chercher divers éléments au quatre coins du pays pour revenir plus fort terrasser les méchants.

Là où Four Swords se distingue, c'est que dès le départ du récit, Link se retrouve séparé en quatre clones + un double maléfique, chacun doté de son caractère spécifique et de sa couleur : vert, bleu, rouge, violet et noir. Et au lieu d'être une aventure du seul héros, c'est la quête des quatre héros jumeaux qui est présentée.
On comprend l'intérêt évident au niveau du jeu vidéo, de pouvoir zapper d'un personnage à un autre ou d'utiliser des stratégies à deux, trois ou quatre personnages réunis.
Quant à l'intérêt au niveau du manga, c'est de permettre des interactions entre ces facettes de Link. Leurs discussions, petits conflits et fausses trahisons font le sel de l'intrigue.

Mais à part ça, je dois dire que je me suis lourdement ennuyé. Le scénario est trop basique et manque de cohérence. Je suis gavé des intrigues de Link qui arrive dans un nouvel endroit à la recherche d'un élément de sa quête, rencontre des personnages, un nouveau danger, une ou des grosses créatures méchantes à combattre et hop, par un bon coup d'épée ou l'aide d'une magie sortie du chapeau, il gagne et récupère la récompense avant de passer à la suite de sa quête et de recommencer. Ca va pour un jeu vidéo, pas pour une BD.
Les péripéties s'enchainent sans saveur, les monstres sortent d'on ne sait où, les aides ou les dangers magiques apparaissent par-ci par-là au petit bonheur la chance. C'est tellement artificiel que je n'ai pas réussi du tout à rentrer dans l'histoire. A cela s'ajoute des transitions abruptes et des passages qui manquent vraiment de clarté.

La confusion est ajoutée par le noir et blanc des planches. En effet, les différents clones de Link se distinguent dans le récit par leurs couleurs. Ici, ils sont juste différenciés par des tramages un peu différents et des expressions de visages un peu caractéristiques. Mais régulièrement, il est presque impossible de distinguer du premier coup d'oeil à quel clone on a affaire.
Quant au dessin en lui-même, il n'est pas très enthousiasmant. Classique dans le genre shonen, il mélange quelques éléments kawaï avec un style plus semi-réaliste. Rien de très marquant.

Globalement, je me suis ennuyé sur la majeure partie de ma lecture. Seules quelques interactions entre les clones de Link m'ont un peu intéressé, ainsi que le passage avec le retournement de veste de Violet. Pour le reste, c'est trop convenu et mal raconté pour me satisfaire.

Nom série  Seiho Men's School !!  posté le 07/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec un tel titre, je m'imaginais qu'il s'agissait d'un manga yaoi. Eh non. Même si l'un des personnages est effectivement gay et très efféminé, les autres personnages sont hétéro. Et c'est justement le manque de filles dans ce lycée exclusivement masculin et coupé du monde qui fait le sel des intrigues de cette série. C'est en effet toute une histoire quand une fille apparait, qu'il s'agisse d'une professeur, d'une ex-petite amie ou encore d'une grande soeur venue en simple visite.

Ce manga alterne comédie et romances. Il est structuré en chapitres formant des histoires plus ou moins indépendantes mettant en scène les mêmes personnages récurrents.
L'humour est souvent bon et bien amené. Les personnages, quoiqu'assez superficiels à première vue, fonctionnent bien ensemble et créent de nombreuses situations amusantes. Je dois dire que j'ai ri de bon coeur pas mal de fois au cours de ma lecture.
Les parties plus romantiques, par contre, sont moins enthousiasmantes. Elles sont de bon aloi mais pas très palpitantes. Heureusement, elles sont assez variées ce qui permet de divertir suffisamment le lecteur entre les phases comiques qui sont celles qui m'ont davantage plu dans ce manga.

Le dessin est de bonne qualité mais très formaté shojo. Et comme souvent dans ces cas-là, je lui reproche des personnages tous aussi beaux et fins de trait. Cela n'aide pas à saisir les subtilités des histoires où les personnages déclarent haut et fort qu'untel est beau ou unetelle est laide alors que, graphiquement, ils ont tous l'air aussi parfaits les uns que les autres.

Quoiqu'il en soit, malgré quelques baisses d'intérêt quand les intrigues deviennent moins humoristiques, j'ai pris plaisir à lire ce manga.
A noter que le premier tome comporte 3 chapitres de l'intrigue principale + une histoire bonus aussi longue qu'un chapitre mais qui n'a rien à voir avec le reste de l'histoire et n'est pas terrible car simplement romantique sans être drôle.

Nom série  Animal lecteur  posté le 06/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà une bande dessinée directement destinée aux libraires, collectionneurs et fans de BD de tous poils. Tout simplement car ce sont eux qui en sont le sujet et les héros.

Le format est étonnant : tout en hauteur, deux fois moins large qu'un album ordinaire. Cela s'explique par la structure en strips verticaux de chaque gag. Ces strips accompagnaient en effet à l'origine chaque semaine les sommaires du journal Spirou. Malgré sa taille faussement petite, cet album de 94 pages se lit longuement car les gags sont relativement denses.

Tandis que Sergio Salma assure le scénario, on reconnait immédiatement le dessin de Libon. J'aime beaucoup son style qui est en mesure de me faire rire par la simple bouille de ses personnages. Il est d'une redoutable efficacité pour des gags courts comme ici.

On sent que les auteurs se sont fait plaisir, mettant en scène le monde des BDphiles dont ils font eux-mêmes visiblement complètement partie. Surproduction, nostalgie des lectures d'enfance, collectionnite aigüe, marketing éditorial, clients agaçants, conflits de goûts et autres fans de BD érudits et pointilleux, on y retrouve tout le microcosme des amateurs de BD, mainstream comme indé, mangas comme... ah tiens non, ils ne parlent pas tellement de comics en fait...
Même si tous les gags ne sont pas aussi hilarants les uns que les autres, j'ai été explosé de rire sur une grande majorité d'entre eux. Je m'y suis tout à fait reconnu. J'y ai retrouvé l'univers de la BD de ces 10 dernières années, avec ses particularités, ses défauts, ses anecdotes. Les récits sont variés, les chutes bien amenées et souvent excellentes.

Je me demande si par hasard il ne faudrait être un grand amateur de BD pour apprécier à leur juste saveur tous ces gags. Mais ça tombe bien, j'en suis un et j'ai pris un grand plaisir à lire cette bande dessinée.

Nom série  L'Île  posté le 04/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai été séduit par le charme de cette bande dessinée jeunesse.
J'ai apprécié la douceur et la poésie de cette île, de ses habitants, ses animaux et ces deux géants, le gentil père et son fils. Il y a un peu de Gulliver dans cet univers, avec davantage de poésie et de joie de vivre.
Le trait du dessin est relativement simple mais il est rehaussé par de très jolies couleurs pastel qui ajoutent à l'ambiance du récit et des lieux.
Malgré les 48 pages seulement, le récit est dense. Il est également un petit peu décousu, partant dans quelques directions différentes au cours de l'album, mais tout se tient et amène à une sympathique conclusion.
J'ai passé un agréable moment à lire cette bande dessinée et j'en garderai un bon souvenir.

Nom série  Moustic  posté le 04/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moustic est une série d'aventure fantastique pour la jeunesse (6-12 ans à vue de nez). Elle met en scène un jeune garçon vivant avec son père, veuf, qui s'est vu offrir comme animal de compagnie un raton marsupial doté d'un pouvoir assez étonnant : il donne vie à tout objet sur lequel il éternue. Du fait de ce pouvoir pas toujours bien maîtrisé, ils vont vivre des aventures sortant du commun.

L'auteur fait preuve d'une imagination assez intéressante. Ses scénarios sont variés et les aventures de Moustic font preuve de pas mal de petites originalités. J'aime bien l'idée du père déprimé chronique ou encore cette parodie d'heroic-fantasy du tome 5. Il y a aussi par-ci par-là quelques satires de la société moderne qui ne sont pas mauvaises.

Pourtant, je n'accroche pas plus que ça à cette série.
Pour commencer, je n'aime pas trop le dessin. Il évolue au fil de la série, gagnant rapidement en rondeurs et en aisance entre le premier et le dernier tome. Je lui trouve cependant un style trop proche de la caricature de journal. Le trait est un peu grossier à mon goût et les décors trop vides. Quant aux couleurs, elles font trop artificielles et sont loin d'être terribles.
Ensuite, même si les scénarios ne sont pas mauvais, leur narration n'est pas toujours réussie. Certaines transitions sont abruptes et, de manière générale, je trouve le rythme trop décousu. En outre, il y a certaines tentatives d'humour qui m'apparaissent parfois un peu lourdingues, un peu trop tarte-à-la-crême.

J'ai lu cette bande dessinée comme un divertissement qui m'a fait passer le temps, mais je ne le garderai pas plus que cela en mémoire...

Nom série  Il faut sauver le sapin Marcel  posté le 04/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il faut sauver le sapin Marcel est une petite BD jeunesse au format à l'italienne. Elle met en scène des sapins qui parlent et leurs amis animaux. L'un de ces sapins, Marcel, cauchemarde toutes les nuits sur des kidnappeurs qui viendraient l'arracher à sa forêt. Et une nuit, voilà qu'il disparait pour de bon. Eric le moineau part alors à la tête d'une expédition presque militaire pour sauver le pauvre Marcel, ligoté par des guirlandes dans un appartement d'humains.

Le récit s'adresse à mon avis à des enfants de 5 à 12 ans. Il est traité avec humour. Sa lecture est amusante et divertissante.
Le dessin est dans un style simple, un peu enfantin. Il est néanmoins rehaussé par des couleurs très agréables.
C'est une histoire qui ne sort pas tellement du lot mais se lit avec le sourire, faisant passer un agréable moment aux enfants comme aux adultes qui peuvent leur lire cet album.

Nom série  Elvis  posté le 03/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Elvis est un récit jeunesse relativement vite lu, un peu convenu mais sympathique.
Il met en scène un jeune garçon dont l'ambition est de devenir une star, comme à la télé, et qui met en place autant que possible un plan pour le devenir. Le sujet étant traité de manière réaliste, il aura cependant bien du mal et affrontera quelques déconvenues. La fin lui apportera néanmoins un réconfort moral assez intelligent.

C'est cette conclusion pleine de bon sens qui m'a plu dans ce récit. Pour le reste, la narration est fluide, le récit juste assez dense et l'histoire assez bien menée pour être plaisante à lire pour un enfant comme pour un adulte. Le sujet est assez classique mais agréablement mis en scène. Quant au dessin, il est sobre et convenable même si j'aime moyennement les choix de couleurs.

Quoiqu'il en soit, ma fille de 7 ans a bien aimé cette BD et c'est probablement le plus important puisque c'est aux enfants que les auteurs souhaitaient probablement s'adresser en priorité.

Nom série  Deus Ex Machina  posté le 30/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Deus Ex Machina, de Wataru Karasuma, rappelle FullMetal Alchemist par bien des points.
L'ambiance graphique est similaire, notamment en ce qui concerne les "travailleurs mécaniques". Le rapprochement est rapidement fait entre la paire Machina et Deus et les deux frères Elric. Le décor sans âge, ici d'inspiration western, avec certaines grandes cités et d'autres régions plus désertiques, est également assez proche.
Le trait y est tout aussi soigné, même si je n'ai pas apprécié l'abondance de trames et le hachurage parfois un peu médiocre.
Là aussi nous trouvons une confrontation entre une organisation gouvernementale du côté de la Justice, à première vue en tout cas, et de dangereux rebelles hors-la-loi qui menacent la population. Ici aussi, nos deux héros évoluent de missions en missions quoique, pour le moment, aucun fil conducteur plus global n'ait vraiment eu le temps de se mettre en place.

Ceux qui ont aimé FullMetal Alchemist et quelques autres shonen récents devraient donc théoriquement être séduits. En effet, le dessin est bon, la narration efficace, le scénario assez prenant malgré quelques clichés. La curiosité pousse à lire la suite.

Pourtant, ce manga ne m'a pas convaincu car il est gâché par deux défauts qui m'ont un peu rebuté.

Tout d'abord, les personnages sont peu charismatiques. A commencer par l'héroïne elle-même, Machina, est assez détestable. Très puissante parce qu'héritière d'un clan mystérieux (grosse ficelle scénaristique bien pratique pour un scénariste sans originalité), elle est arrogante, imbue d'elle-même et de ses capacités, et totalement dépourvue d'empathie envers les autres êtres vivants qu'elle considère comme des outils. C'est une personnalité voulue par l'auteur, mais elle est trop caricaturale et agaçante.
Wataru Karasuma fait le choix de donner des personnalités très marquées, voire excentriques, à tous ses personnages, mais ils se révèlent du coup soit pénibles soit dépourvus de crédibilité malgré tous les effets de manche dont fait preuve l'auteur pour les rendre aussi cools que possible.

Mais le défaut principal à mes yeux est ce côté fortement racoleur dont fait régulièrement preuve ce manga. A croire que Wataru Karasuma était auteur de manga hentai auparavant ! Il passe son temps à dénuder ses personnages féminins ou à exhiber leurs attributs dans des poses lascives. Cela passerait si c'était du simple fan service : petites culottes, poses sexys, etc... Le vrai soucis, c'est que ses personnages féminins sont quasiment tous des enfants ou des femmes au physique de jeunes filles à peine pubères. Du coup, aussi sexys que soient leurs poses, aussi galbées que soient les fesses de Machina, c'est franchement malsain. Pourquoi cette obsession déplacée pour les petites filles nues ? D'autant que c'est 100% inutile dans le cadre de l'intrigue !
Ca m'a franchement gâché une partie de ma lecture.
J'espère que le scénario fera preuve d'un véritable intérêt par la suite car j'aurais du mal autrement à passer outre mon rejet pour ce racollage pervers.

Nom série  The Legend of Zelda - The Minish Cap  posté le 29/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

The Legend of Zelda: The Minish Cap, voilà encore un jeu de la saga Zelda que je ne connaissais absolument pas. Il est sorti en 2004 sur Gameboy Advance. Aucune idée de comment le jeu se présentait...

Pour le scénario, on retrouve cependant les grands classiques des aventures de Zelda. Cela commence une fois de plus avec un Link enfant et inexpérimenté qui sort à peine du giron de son grand-père. Sa belle amie, la princesse Zelda, a été transformée en statue de pierre par un jeune et mystérieux sorcier. Et une fois de plus, Link va devoir aller chercher plusieurs éléments pour les combiner et libérer Zelda, contrer le méchant et sauver le royaume d'Hyrule. Classique. Cela en devient même banal mais c'est un type de scénario efficace pour un jeu vidéo d'aventure tous publics.
L'adapter pour en faire une bande dessinée intéressante est par contre une autre paire de manches.

Pour cet album, Akira Himekawa a fait le choix d'un graphisme différent des autres albums de la saga Zelda qu'il a déjà réalisés. Le style est ici totalement kawaï, avec des petits bonshommes mignons et une atmosphère assez enfantine. Ce n'est pas très joli mais on s'y fait vite. Quoiqu'il en soit, cela convient assez bien à l'ambiance de l'intrigue qui est plutôt destinée à un public jeune qu'à des adultes.

La première moitié du récit est un peu trop convenue, trop naïve et prévisible. Je dois dire que sa lecture m'a légèrement gonflé, sentant beaucoup trop de déjà-vu pour qui connait déjà certaines aventures de Link et Zelda. J'ai même failli lâcher l'affaire, estimant ne pas être le public visé par ce manga.
Le scénario a finalement fini par m'accrocher davantage dans la seconde moité où on s'éloigne du banal quête-monstre-trésor. Sans être beaucoup plus original et sans perdre de sa naïveté, le récit devient un peu plus intéressant et moins cliché.

Cette adaptation plaira probablement aux amateurs du jeu vidéo originel et aux jeunes lecteurs de manga amateurs d'aventure légère. Les adultes, quant à eux, risquent de buter sur le côté trop naïf du scénario et la narration un peu laborieuse.

Nom série  Atlantide Experiment  posté le 14/09/2008 (dernière MAJ le 28/04/2010) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Intrigant. C'est le maître mot à mes yeux pour définir le scénario de cette série qui s'entame. Intrigant par son déroulement et par son contenu.

Il faut avouer que le premier tome est dense et qu'il faut un peu s'accrocher pour le suivre. Il s'entame par deux intrigues en parallèle de nos jours, dont l'une racontée en sens chronologique inverse, avant que s'y ajoutent deux autres issues de l'Antiquité et dont on ne sait au départ s'il s'agit d'hallucinations ou de la réalité. Toutes ces histoires semblent manifestement amenées à se fondre en une seule à l'avenir.
Et c'est vrai qu'il y a un peu de quoi s'y perdre. Tout cela ne fait-il pas un peu trop ? Une histoire policière avec des escrocs dont l'un devient meurtrier, une histoire de coeur entre une femme qui a des problèmes de poids et un acteur menteur et un peu dérangé psychologiquement, l'histoire d'une femme de tête aux commandes d'une organisation de malfrats dans la Grèce Antique et pour finir l'histoire d'un prêtre de Poséidon escroc et roublard mais doté de pouvoirs surnaturels. Mélange de polar, de roman graphique, de fantastique et d'historique. Je comprends que la pilule puisse être un peu dense pour être avalée.

Mais je m'y suis relativement laissé prendre. Je fus d'abord un peu agacé par la confusion de cet imbroglio complexe mais je fus ensuite intrigué, cherchant à découvrir où les auteurs voulaient nous mener. Malgré sa complexité, j'ai trouvé la narration suffisamment fluide pour ne pas m'y perdre et être intéressé. Le dessin est simple, réaliste et bon.
Quand à tout cela s'ajoute le titre laissant envisager l'oeuvre d'Atlantes, ce qui expliquerait les pouvoirs des deux personnages antiques et les visions de réincarnation des deux personnages modernes, j'étais curieux de voir la suite.

J'ai découvert cependant avec circonspection que cette série de trois tomes n'était que la "première saison" d'une intrigue qui se poursuit dans la série Lost Atlantide. Or, il s'avère que cette seconde saison est nettement plus convaincante, plus claire et surtout que finalement, elle pouvait très bien se passer de l'introduction que représente Atlantide Experiment. J'aurais donc tendance à vous conseiller de passer directement à Lost Atlantide et de ne lire Atlantide Experiment que si vous êtes curieux et désirez un peu plus de détails sur les 6 personnages principaux de la série et sur leurs visions.

Nom série  Lost Atlantide  posté le 28/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Atlantide Experiment m'avait un peu barbé notamment à cause de sa narration à base de flash-backs trop nombreux. En outre, dans cette trilogie qui se révèle désormais une introduction à Lost Atlantide comme dans cette nouvelle série, j'ai du mal avec les personnages. Ceux vivant à notre époque m'indiffèrent à peu près tous quand ils ne m'agacent pas. Quant à leurs "doubles" dans le passé, ils sont particulièrement odieux et détestables.

Je découvre cependant après lecture du début de ce nouveau cycle que ce dernier point est sciemment recherché. Ce que je croyais être une pénible histoire de réincarnations se révèle un peu plus complexe et original que cela.

Etant donné que, grâce à un petit résumé finalement suffisant en début de premier tome, Lost Atlantide peut se lire sans qu'il soit nécessaire de lire auparavant Atlantide Experiment, je ne peux que vous conseiller d'éviter cette autre série pour vous contenter de celle-ci qui rentre pour de bon dans le vif du sujet.
En effet, même s'il reste bavard et parfois un peu laborieux, Lost Atlantide se révèle nettement plus lisible que sa "première saison". Les flash-backs demeurent mais ils sont mieux amenés et plus agréables à la lecture. Ils sont également plus compréhensibles maintenant que la trame d'ensemble nous apparait plus clairement.
Nous avons en outre quitté le domaine de l'introduction pour entrer dans une action encore lente pour le moment mais satisfaisante. Et cette action lève le voile sur quelques mystères tout en amenant des développements assez intéressants à cette histoire de visions de l'antiquité.
Quant au graphisme, même s'il ne sort guère du lot et est assez formaté, il est de bon niveau et assez agréable.

Bref, même si je ne suis toujours pas fan du fait du manque de charisme des personnages, je commence à être intrigué par le scénario et son déroulement.

Nom série  Les Mc Fox  posté le 26/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série nous fait suivre le quotidien de la famille Mc Fox : un père livreur-routier assez râleur, une mère au foyer de bonne composition, le grand frère Praxis un peu turbulent mais sympathique et le petit frère Ecto gentil et futé.

Le dessin est dans un style animalier proche de l'école Disney. De bon niveau et agréable pour les visages, il pêche un peu pour quelques décors et anatomies. Mais il est globalement agréable.

Alors que les clins d'oeil appuyés à Retour vers le Futur me faisaient imaginer un récit virant au fantastique ou à la science-fiction, il n'en est rien. Il s'agit d'un simple récit du quotidien, avec quelques petites péripéties mais rien d'extraordinaire.
Et c'est un peu là que le bât blesse. Car aussi plaisant que cela puisse être, il ne se passe pas grand chose. Jusqu'au bout du premier tome, je me suis demandé quand est-ce que l'histoire allait commencer pour de bon. Et non, il ne se passe rien de précis, juste le récit de la vie intime de cette petite famille. Oui ils sont assez attachants, oui la lecture de cette bande dessinée n'est pas désagréable, mais sans intrigue particulière ni fil rouge narratif, elle sort trop peu du lot pour mériter l'achat pour le moment.

Nom série  Ravermoon  posté le 25/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai envie de faire confiance à cette nouvelle série d'heroic-fantasy. Car malgré un début qui m'a semblé rébarbativement banal, la suite m'a nettement plus convaincu.
J'ai en effet aimé cet univers qui est mis en place, cette cité emplie de mages de différentes écoles vivant en bonne société, son dirigeant mystérieux et puissant, sa police composée de puissants guerriers et cette église du Miracle rapidement pointée du doigt comme un ennemi à abattre.

L'intrigue à base de complot et d'hommes masqués qui oeuvrent dans l'ombre est un peu classique mais suffisamment énigmatique pour attiser la curiosité.
Et puis il y a cette héroïne, Ravermoon, qui manie aussi bien l'épée que quelques sorts de la magie temporelle qu'étudie son frère. D'ailleurs, j'ai trouvé amusant son sortilège de "sauvegarde rapide / recharge rapide" qu'elle utilise pour prévenir le danger comme le font les joueurs de jeux vidéo. OK, c'est un personnage un peu facile : un canon de beauté, imbattable à l'épée, voleuse discrète et intelligente et en même temps un peu magicienne. Mais bon, c'est de l'heroic-fantasy un peu légère, on peut donc y accepter avec un peu de bonne volonté une telle super héroïne du moment que la lecture est plaisante.

Le dessin est de très bonne qualité.
La narration est agréable et claire.
Le scénario est dense et prenant.
Seule la grande quantité de personnages du premier tome m'a un peu embrouillé mais je m'y suis rapidement fait.
J'ai envie de connaître la suite.

Nom série  Vikings  posté le 25/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée présente un grand nombre de clichés empruntés au genre du thriller-ésotérique : des historiens archéologues, des nazis et une course au trésor pour s'emparer d'un secret millénaire qui pourrait mettre à mal la religion chrétienne. Déjà vu, déjà lu.

Néanmoins, elle laisse apparaitre quelques qualités qui rendent sa lecture agréable.
Son graphisme, pour commencer, qui est sobre et de bonne qualité.
Son contexte ensuite puisque deux époques sont mises en scène. La fin de la seconde guerre mondiale, en territoire occupé par les Allemands, pour commencer. Puis en 911 à l'époque où le chef viking Rollon s'est converti au christianisme en échange de la région qui s'appellerait plus tard Normandie. L'aspect historique est plutôt bien traité (même si en ce qui concerne la période de l'Occupation, on peut se demander comment se débrouille le jeune étudiant en Histoire pour se fournir en denrées alimentaires aussi précieuses au marché noir).
Une fois passés quelques sauts chronologiques abrupts dans les premières pages, la narration devient bonne et le lecteur rentre relativement bien dans l'intrigue. Comme dans tout bon récit de ce genre, la curiosité maintient l'intérêt du lecteur. Et même si l'originalité n'est pas vraiment au rendez-vous, c'est une lecture divertissante et finalement assez intéressante.

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