Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 2017 avis et 384 séries (Note moyenne: 2.95)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  La Fille au corbeau  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gros coup de cœur pour le dessin, malgré les quelques imprécisions. Ce style transpire l’émotion, il a une âme … il me botte, quoi ! Un peu plus de souplesse et de travail sur les arrières plan et ce sera parfait !

La narration, par contre, m’est apparue très décousue, peu fluide. C’est dommage car l’histoire, qui s’inspire de contes savoyards mais aussi du mythe d’Orphée aux Enfers, n’est pas inintéressante. Par manque de fluidité, par manque de passion, je n’ai malheureusement pas réussi à réellement me plonger dans ce récit. De plus, ce récit long de 144 pages souffre de plusieurs moments creux.

C’est manifestement une première œuvre et elle en a les faiblesses. Je trouve toutefois qu’elle mérite d’être vue. Il est cependant vrai que, sans ce dessin, je ne serais sans doute jamais arrivé au terme de ma lecture.

Pas mal … et prometteur même si encore immature.

Nom série  Dampierre  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pourquoi lis-je une série de la collection « Vécu » ?

Prioritairement pour son terreau historique. La collection offre en effet beaucoup de séries dans lesquelles cet aspect est bien documenté et développé. Et c’est le cas de ce Dampierre. J’en ai beaucoup appris sur cette révolte des nobles et des paysans face aux républicains. La guerre de Vendée n’est pas un événement majeur de l’Histoire (avec un grand H) et, avant de lire cette série, je n’avais jamais trop bien compris ce qui s’y était passé.

Ensuite pour son souffle épique. Dans cette collection, l’aventure n’est pas toujours au rendez-vous mais lorsqu’elle y est, ça peux donner de très bonnes séries ! A ce niveau, Dampierre est acceptable. Ce n’est pas la série la plus trépidante que j’ai lue mais c’est très honnête tout de même. Les scénarios de Swolfs offrent une belle fluidité mais n’évitent pas les stéréotypes. On y retrouve l’ambitieux paysan, la jolie amoureuse, la noble sulfureuse, les méchants comploteurs et le détestable ennemi juré. De plus, après six tomes, la série commence quelque peu à se trainer.

Enfin, si j’ai lu Dampierre, c’est aussi pour le dessin de son auteur, Yves Swolfs. Son style très lisible, bien contrasté, fin et précis, figure parmi ceux dont je suis friand. Seulement, voilà, après deux tomes, Yves Swolfs décide de céder les pinceaux à d’autres artistes. Et le premier des deux, Eric, ne me convaincra pas du tout. Dessin brouillon, encrage baveux, surabondance de traits et colorisation aux teintes fantaisistes, vraiment rien pour me plaire, au point que j’ai alors songé abandonner la série. Heureusement, Eric ne fera qu’un tome et c’est Pierre Legein qui reprendra le flambeau. Ahhh, là c’est beaucoup mieux ! Non seulement son style se rapproche bien plus de celui de Swolfs mais, de plus, il est influencé par un autre Grand dessinateur, Michel Tacq. La série retrouve alors toute son élégance graphique, toute sa précision même si son encrage a tendance à s’épaissir au fil des tomes faisant perdre au trait un peu de sa finesse.

Un petit détail, toutefois, et qui concerne les trois dessinateurs : les poitrines de leurs personnages féminins (beaucoup de paysannes apparaissent les seins nus), très belles, toutes identiques ou presque, sont tout sauf crédibles ! C'est joli à regarder mais ça fait quand même un peu tache dans une série qui se veut plus ou moins réaliste.

Une bonne série, tout de même. Pas un chef d’œuvre mais si cette tranche d’histoire vous intéresse et si vous aimez le style très académique d’Yves Swolfs, tant au dessin qu’au scénario, elle pourrait bien vous plaire.

Nom série  Ted et Tom  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C’est en lisant ce genre d’histoire que l’on se rend compte combien Michel Vaillant, c’était bien fait !

Même sans tenir compte du fait qu’il s’agit ici d’une série préalablement publiée dans l’un ou l’autre journal (d’où sa structure en courts chapitres), cette histoire est décousue, prévisible, naïve à l’excès, stéréotypée, répétitive. C’est du genre « le héros, suite à une vile manœuvre de son ennemi, perd une heure sur la tête de la course, mais parvient à récupérer ce retard en moins de dix kilomètres grâce à sa maîtrise et à ses talents de pilote et ce sans que les autres conducteurs n’aient à ralentir le rythme ou soient retardé par l’un ou l’autre obstacle». On se demande alors vraiment pourquoi le héros en question n’était pas déjà largement en tête au moment de la vile manœuvre en question.

C’est l’époque qui veut ça, me diront certains. Je répondrai que les premiers « Michel Vaillant » datent de la même époque mais offraient des scénarios bien moins fantaisistes. Non, ici, c’est vraiment du scénario facile, sans aucun souci de crédibilité, c’est de l’aventure à bas prix, c’est de l’exotisme de salon (faut voir la représentation de l’Afrique !), c’est du remplissage.

Le dessin n’est pas mauvais mais d’époque. Il faut ne pas être réfractaire à ce style pour pouvoir s’accrocher. Je ne suis pas convaincu qu’il soit l’œuvre d’un seul dessinateur, malheureusement aucune indication au sujet des auteurs n’est visible. Pas la moindre signature n’est visible sur toutes ces planches.

Issue d’une autre époque et au scénario médiocre, cette curiosité n’est pas faite pour moi.

J’ai failli mettre « bof » grâce au dessin, mais la vérité, c’est que je n’ai vraiment pas aimé.

Nom série  Double Masque  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ferais à cette série le même reproche que j’avais déjà formulé à une autre série de ce duo, les « Voleurs d'Empires » : pourquoi instaurer une dimension fantastique si ce n’est pas pour l’exploiter pleinement ?

L’idée de départ est pourtant bonne. Inventer à Napoléon Bonaparte un alter ego obscur agissant dans les bas quartiers et créer entre les deux un lien mystérieux, je suis plutôt preneur même si je ne crois pas que cela doive se justifier par un élément fantastique. Je suis même convaincu qu’il y avait moyen de créer et d’exploiter ces personnages dans un contexte simplement réaliste.

Clairement, j’aurais préféré une série d’aventure plus terre à terre. D’autant plus que le contexte historique est bien rendu, les personnages importants sont nombreux et s’opposent sous diverses combinaisons, chacun devenant allié ou ennemi de l’autre en fonction des circonstances.

Enfin, j’aime beaucoup le style de Jamar. Je le trouve ici moins fin que dans la série précitée, mais toujours aussi détaillé et, également, plus immédiat. Et puis, ses héroïnes rousses, waf, elles sont toujours aussi fascinantes, esthétiquement parlant !

Une série divertissante, en somme, mais qui ne me semble pas trop savoir sur quel pied danser. Mon emprunt ne se transformera certainement pas en acquisition, par conséquent, je ne peux vous en conseiller l’achat.

Nom série  Saint Kilda  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne ambiance, bon sujet, bon développement, très bon dessin ! Pour le suspense, c’est plus relatif…

Je craignais pourtant un peu cette histoire dont, après un rapide feuilletage, certaines planches me semblaient racoleuses. En fait, il n’en est rien, ce scénario est bien construit et chaque scène a sa raison d’être.

La narration à la première personne, tout comme l’usage d’une narration épistolaire, est un grand classique toujours aussi efficace. Au sujet de la narration épistolaire, je regrette l’usage d’une calligraphie assistée par ordinateur. A mes yeux, ce style est froid et ne remplacera jamais l’élégance d’une belle écriture « manuelle », naturelle.

Le lieu, surtout, cette île isolée du monde, apporte à la série une dimension étrange franchement bienvenue.

J’espère que Pascal Bertho nous réserve encore quelques surprises dans la seconde partie de ce récit. Dans le cas contraire, la fin risque de se trainer quelque peu car beaucoup a déjà été dit dans cette première partie.

A suivre, sans nul doute, prioritairement pour le cadre de l’histoire et pour le dessin (et la colorisation) de Chandre.

Nom série  Commissaire Raffini  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série, fort plaisante au demeurant, se divise en trois époques.

Les deux premiers tomes, qui forment une histoire complète, offrent une aventure qui s’inspire des feuilletons des années ’60, de Blake et Mortimer ou encore des romans de Jean Ray. Dans une interview publiée à la fin du deuxième tome, Rodolphe admet d’ailleurs que, dans cette naïve oeuvre de jeunesse, il s’agit plus d’instaurer une ambiance en brassant dans les sujets tendances de l’époque (rêves étranges, pouvoirs surnaturels, hypnose) que de créer une histoire policière logique et psychologique. Le premier tome est encore pas mal, quoiqu’un peu kitch, le deuxième est assez pénible et tend parfois vers le n’importe quoi (avec le savant fou en prime).

Les deux tomes suivants offrent des scénarios policiers bien plus classiques. Le commissaire Raffini y développe ses capacités de déduction à la manière d’un Maigret. Les scénarios sont bien construits et on quitte en douceur la dimension surnaturelle pour obtenir des intrigues à l’explication logique et rationnelle. Durant cette période, le climat se rapproche d'un Nestor Burma (auquel est d'ailleurs fait un petit clin d'oeil). « Martin Squelette » est très plaisant à lire même si je regrette que Rodolphe n’y éclaire pas toutes les zones d’ombres. Certaines explications sont encore manquantes à la fin du tome et c’est au lecteur à faire lui-même la lumière. C’est d’ailleurs en essayant de comprendre certains agissements que je me suis rendu compte que ce scénario était bien construit mais que la victime du chantage était finalement facilement identifiable.

Les tomes suivants, dessinés par Maucler, voient encore la série évoluer. Le commissaire passe de plus en plus au second plan, s’effaçant devant la personnalité des individus qu’il croise, qu’ils fussent coupables ou victimes. C’est clairement la période que je préfère. Dès « étrangère au Paradis », on atteint l’excellence avec ce portrait sensible et crédible d’une pauvre petite fille subitement devenue riche.

Toutes ces aventures se déroulent au cœur des années 50, une période bien rendue par des décors soignés mais aussi par un certain état d’esprit.

Au niveau du dessin, je préfère le style de Maucler à celui de Ferrandez. Le second a pour lui son dynamisme mais aussi un encrage brouillon. Le premier possède un style précis et bien contrasté qui perd peut-être en dynamisme mais comme la série elle-même a évolué vers un style plus calme, ce petit défaut s’efface devant ses grandes qualités de lisibilité et de précision. Ce dessin ne constitue cependant pas le point fort de la série mais il illustre adéquatement ces scénarios.

Un bon « pas mal » de moyenne, et un « franchement bien » mérité pour la dernière époque, ce commissaire Raffini mérite que l’on s’y attarde !

Nom série  La légende de la Mort  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne surprise que ces légendes !

Tout d’abord, je n’en connaissais aucune. Ensuite, ces histoires me sont apparues très classiques … et finalement très proches de nos légendes d’Ardennes. C’est peut-être d’ailleurs là que se cache toute la force des légendes bretonnes : leur universalité. Chaque légende rappelle de près ou de loin une histoire entendue au cœur d’une chaumière de la bouche d’un conteur (ou une conteuse) inspiré.

Les récits sont bien construits et bénéficient de l’espace nécessaire pour se développer. C’est clair qu’on reste dans le même concept que « Les Contes du Korrigan » mais cette série lui est, à mes yeux, supérieure par la qualité et l’originalité des légendes illustrées et …

… par la qualité du trait de Christophe Babonneau. On reste dans une production Soleil typique mais cet artiste figure parmi les très bons adeptes de ce style. A ce titre, je vous invite à jeter un œil sur la couverture du premier tome. En voilà, un cadrage original pour une composition accrocheuse et efficace !

De plus, l’artiste est seul à illustrer ces albums, ce qui leur garantit une belle harmonie.

Bon, la colorisation, c’est du photoshop, c’est très correct mais cela n’aura jamais le charme d’une colorisation « artisanale » ou d’une couleur directe.

A réserver aux fans de légendes locales … mais ceux-ci (dont je fais partie) risquent bien de se régaler devant ces albums soignés.

Nom série  La Gloire d'Héra  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Là, clairement, erreur de casting pour ma pomme.

Il faut vous dire que la mythologie grecque n’a jamais été ma tasse de thé. Je me suis tapé l’Iliade dans ma jeunesse et je garde de cette époque une aversion pour ce que je qualifierais bien de vaudevilles guerriers. Des dieux, des humains, tout le monde couche avec tout le monde, se jalouse, ment, dupe et trucide à l’occasion.

J’ai cru trouver dans cet album une relecture plutôt humoristique de ces mythes … et je me suis trouvé devant un récit assez fidèle dans lequel les personnages se prennent au sérieux.

J’ai lu, je suis arrivé au bout, mais le côté sur-joué de ces drames grecs m’a empêché de ressentir une quelconque émotion.

Bof, donc …

Nom série  Imago Mundi  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne petite série grand public !

Les scénaristes créent des intrigues variées sur une base scientifique dont le souci de plausibilité est louable. Le deuxième cycle offre quelques facilités scénaristique mais les autres évitent de tomber dans ce piège. Les aventures sont musclées, les personnages sont bien typés … et même parfois trop, à tel point que la matheuse du trio se révèle par moments totalement détestable. Les auteurs essayeront (et parviendront partiellement) à gommer ce défaut dans un troisième cycle qui humanise la belle. Maintenant, c’est clair que l’on se retrouve face à des héros plus que parfaits (beaux, forts, intelligents) et il faut accepter ce postulat de départ pour ne pas rapidement attraper des boutons devant ces poseurs.

Ne vous attendez pas à de grosses surprises mais j’ai trouvé ces histoires prenantes, inventives dans leurs thèmes et, ma foi, bien divertissantes. Un peu plus d'humour (et surtout d'autodérision) aurait été bienvenu pour le lecteur que je suis mais, bon, on a affaire à des scientifiques sûrs de leurs savoirs (et donc plutôt arrogants), pas à des farfelus.

Au niveau du dessin, nous avons droit à un style réaliste assez passe-partout. Le trait de Luc Brahy progresse au fil des tomes mais n’acquière pas vraiment de personnalité. Pour ce genre de série, ce n’est pas un gros problème à mes yeux.

Divertissant sans être indispensable. A emprunter plutôt qu’à acheter.

Nom série  Carmen Lamour - Kongo  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’adore la présentation de ce récit. C’est original, très bien fait et dès cette introduction le lecteur que je suis comprend que les auteurs ne se prennent pas au sérieux. Malheureusement, dès que nos héros se retrouvent en Afrique, le scénario cherche un second souffle, qu’il ne trouvera jamais selon moi. On tombe alors dans le vaudeville le plus insipide et pas vraiment rigolo tant tout cela devient aussi stéréotypé que répétitif.

Au niveau du dessin, le trait de Maltaite figure parmi ceux que j’aime particulièrement. Même si, comme le dit Ro, son trait est ici plus proche que d’habitude du gros nez franco-belge, il conserve tout son dynamisme et toute son expressivité. Les décors sont bien soignés, les personnages ont de la gueule (parfois stéréotypée mais de la gueule quand même) et l’héroïne est joliment croquée.

Divertissant dans sa première partie mais franchement difficile à terminer, ce récit, je l’abandonne souvent au deux tiers de ma lecture. Par conséquent, et malgré un début que j’aime vraiment bien, j’ai du mal à accorder plus qu’un « bof » bien tristounet.

Dommage ! Il y avait certainement moyen de faire beaucoup mieux, surtout si l’on tient compte du talent des auteurs.

Nom série  Umberto Mistri, aviateur  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai acquis cet objet pour deux raisons.

Tout d’abord, son aspect visuel. Le trait de Paolo Raffaelli, en noir et blanc, m’est apparu précis mais un peu raide. Pour ce genre d’univers, je le trouve adéquat et même très bon dans les scènes aériennes. On est loin d’un Loutte ou d’un Hugault mais ce trait dégage un réel charme. Le problème de raideur, d’aspect figé surgit bien plus dans les scènes terrestres. Les poses sont alors parfois exagérées, comme si l’artiste faisait sur-jouer ses personnages. Je m’y suis toutefois rapidement habitué pour ne retenir que le positif.

Ensuite, pour son univers. Voir la lutte aérienne durant la seconde guerre mondiale à travers un personnage italien me semblait, de prime abord, intéressant et sortait des points de vue habituels.

Malheureusement, ce récit m’a déçu tant l’aspect « sentimental » l’emporte sur la reconstitution historique. On tombe vite dans l’habituel ménage à trois avec trahison et remords. De plus, les multiples flash-back et flash-forward ont de quoi désarçonner et il m’a fallut une relecture pour vraiment m’approprier cette histoire.

Autre remarque : le titre me semble mal choisi, car bien plus qu’à Umberto Mistri, c’est à son cousin que la majorité de ce récit se consacre.

Restent quelques bons passages, mais l’ensemble manque de densité et de précision historique pour me convaincre.

Ma déception provient sans doute du fait que je m'attendais à un récit historique et non à une histoire d'amour et de trahison.

Nom série  Blueberry  posté le 12/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Culte ! Ni plus ni moins. Et ce même si les derniers tomes n’offrent plus la même consistance.

Avec Blueberry, Jean-Michel Charlier signe peut-être ses meilleurs scénarios. La série, qui se divise en multiples cycles plus ou moins courts, offre des histoires mouvementées, riches en rebondissements et au suspense très classique. La série a fixé une série de règles qui pourraient la rendre stéréotypée pour un nouveau lecteur. Ce serait oublier la date à laquelle Blueberry est apparu.

Charlier parvient à trouver un style à mi-chemin entre le western américain et le western italien. Il parvient à conserver un souffle épique, un style empli de panache tout en offrant des personnages loin d’être parfaits, une vision du far-west plus proche de la réalité mais sans détruire le mythe.

Le dessin de Giraud est excellent et étonnamment précis pour l’époque. Les planches sont soignées, riches en détails et pourtant toujours lisibles.

Chaque tome offre sa dose de matière. Lire un Blueberry ne se fait pas en 15 secondes, mais cette lecture me passionne tellement que, et d’une je ne vois pas le temps passer, et de deux je ne peux m’arrêter avant d’avoir fini le cycle entier (quitte à récupérer en lieu et place de spaghetti al dente une masse informe au fond d’une casserole dont la moitié de l’eau s’est évaporée).

Le seul reproche que je fais à la série, c’est qu’elle est responsable de ma confusion entre Joseph Gillain et Jean Giraud. Longtemps, j’ai cru que ces deux auteurs n’étaient qu’une et même personne. En effet, Jijé signe la première couverture, ainsi que plusieurs planches dans les premiers tomes, le reste est souvent signé Gir. Hors, Jijé = JG, soit les initiales de … Jean Giraud. Les styles des deux auteurs étant proches l’un de l’autre, la confusion était totale dans mon esprit et il me faudra des années pour enfin parvenir à différencier ces deux géants de la bande dessinée.

Cela n’enlève cependant rien à la qualité de cet immense classique de la bande dessinée, dont plus d’une série s’inspirera par la suite (Comanche en tête).

Nom série  Marshal Blueberry  posté le 12/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le plus dérangeant dans cette série, c’est le changement de dessinateur entre le deuxième et le troisième tome. En effet, les styles de Vance et de Rouge sont fort éloignés l’un de l’autre et même si je ne peux pas dire que je préfère l’un à l’autre, le passage s’est avéré ardu.

Au niveau du scénario, ce triptyque tient la route et offre à la myrtille un de ses plus intéressants partenaires féminins.

Pas mal, en somme, mais je lui préfère tout de même la série mère. Giraud n’a pas le talent de Charlier dans l’art de maintenir la tension tout le long d’un récit et certains passages sont plus poussifs, moins prenants que ce qu’ils devraient.

Le style de Vance est toujours aussi froid mais s’avère efficace dans ce type d’univers. Celui de Rouge, plus gras, plus fouillé, convient aussi mais, comme je le disais, ces deux styles sont tellement éloignés l’un de l’autre que cela crée un choc.

Nom série  Ils étaient Dix  posté le 12/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avant toutes choses, je trouve le titre présomptueux et mal choisi. En effet, « ils » ne sont dix que peu de temps, ils sont plus à certains moments et, à la fin du deuxième tome, il n’en reste que deux. Je ne sais pas en combien de tomes est prévue la série, mais la diminution du personnel me parait assez expéditive.

Ceci dit, j’ai tout de même passé un agréable moment de lecture. La retraite de Russie est un sujet très original, les personnages sont sympathiques à défaut de toujours être réalistes, les événements s’enchainent sans que j’ai le temps de m’ennuyer et un mystérieux événement survenu au milieu du premier tome préserve le suspense pour la suite de la série.

De plus, le dessin d’Eric Stalner est toujours aussi agréable à regarder. Les personnages sont séduisants, les décors sont soignés et l’ensemble est aussi lisible que dynamique.

Pas mal du tout ! Pas révolutionnaire, cousu de fil blanc par moments, mais prenant et efficace.

Nom série  L'Age des corbeaux  posté le 11/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Bon, ben je n’ai pas du tout été emballé par cette histoire. Ce gros livre n’a suscité aucune réflexion dans mon chef, son caractère absurde m’a rapidement saoulé, ses nombreux lieux communs m’ont assommé, sa narration a fini de m’endormir.

Je ne sais plus combien de jours il m’a fallu pour arriver à bout de l’objet. Tout ce que je sais, c’est que j’en avais oublié les trois quart au moment de tourner la dernière page.

Seule éclaircie dans la grisaille : le dessin de Jicé, qui m’avait charmé au point d’acheter cet album au culot (une mauvaise idée, en soi). Un style caricatural très expressif rehaussé par une colorisation minimaliste (on reste dans des teintes grises). C’est malheureusement insuffisant pour que je m’attache à l’album.

Sans intérêt. J’aurais pu mettre bof pour le dessin mais cette histoire m’a tellement gonflé que ce serait exagéré.

Nom série  Macadam  posté le 11/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne petite série policière.

Le premier tome est un peu léger côté scénario et il y a un peu trop de heureux hasards mais le personnage central est sympathique et le rythme est soutenu. Le deuxième tome progresse au niveau de l’intrigue et est à mes yeux le plus réussi car, malheureusement et comme le dit Gaston ci-dessous, le troisième se résume à une course poursuite peu emballante.

Au niveau du dessin, et bien je trouve que ça a une certaine gueule. C’est pas super joli, pas toujours très précis mais le style que Lacaf emploie ici a une personnalité et un dynamisme qui le rendent efficace en diable.

La série est maintenant arrêtée et, au vu du troisième tome, je ne suis pas sûr que ce soit une mauvaise idée. Ceci dit, je pense qu’elle peut procurer sa dose de plaisir via un emprunt en bibliothèque.

Pas mal, en somme.

Nom série  Albanie - La Loi du Kanun  posté le 11/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne surprise que cette petite intégrale signée Manini et Chevereau !

Tout d’abord, le scénario (signé Manini) nous entraine dans le sillage d’un jeune voyou … albanais. Cela nous change des habituels ghettos nord (La Cuisine du Diable) ou sud (Cuervos) américains. De plus, nous débarquons en Albanie au cours des années 60, soit en pleine période communiste avec des frontières si hermétiques que l’Albanie était alors tout simplement une inconnue pour l’ensemble de l’occident.

Ensuite, le scénario exploite une loi, un code d’honneur dont je ne sais affirmer la véracité mais qui fait penser à la vendetta sicilienne ou à certains principes gitans ou roms (et finalement, on reste toujours dans la même région du globe).

De plus, le personnage central, un standard du genre « petit voyou pas méchant mais qui tourne mal », est réussi et attachant.

L’intrigue est classique mais, avec les éléments mentionnés ci-dessus, elle prend une autre dimension, plus historique, moins convenue, décalée.

Un seul regret : un troisième tome dont je me serais bien passé. Non qu’il soit mauvais ou qu’on n’y apprenne rien de nouveau mais le deuxième se terminait d’une manière dramatique qui me plaisait beaucoup.

En ce qui concerne le dessin, c’est du haut niveau. Malgré le format réduit de l’objet, jamais la précision de Chevereau n’est prise en défaut. C’est fouillé, riche, précis, lumineux, séduisant … c’est parfait en somme, et la colorisation contribue à me faire penser au travail d’Olivier Berlion (en mieux serais-je presque tenté de dire).

Entre le franchement bien (que méritent les deux premiers tomes) et le pas mal (qu’un troisième tome décevant m’incite à attribuer), j’hésite. Par contre pour l’achat, à ce prix là, j’hésite pas !

Nom série  Les Chauves  posté le 10/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ah lalala, tout ce que ce site ne m’aura pas poussé à faire …

Je m’étais mis dans l’idée de créer un thème sur les chauves … et devinez sur quoi je tombe dans ma solderie habituelle ?

Bon, soyons clairs, je ne m’attendais pas à grand-chose. Et c’est ce à quoi j’ai eu droit. Les situations sont prévisibles, peu originales. Les personnages sont stéréotypés. Le dessin est correct mais convenu. La colorisation est passe-partout. Une œuvre de commande, même si l’auteur est concerné au premier degré par ce problème de capillarité contrariée.

Comme la série m’a arraché deux, trois sourires, et comme j’ai bien aimé le fait qu’Archibald devienne de plus en plus chauve au fil des planches … et qu’il porte ce nom, je vais dire « bof ».

Pas terrible ... une bd aussi chauve que son sujet.

Nom série  Sleeper - Point Blank  posté le 10/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Bof … Je m’attendais vraiment à autre chose quand j’ai acheté cet album au pif (encombré pour la circonstance) dans une solderie.

En tous les cas, je ne m’attendais absolument pas à tomber sur une histoire de super-héros, un genre que je n’affectionne vraiment pas. Le début, en effet, laisse croire à une histoire policière très sombre et teintée de fantastique.

Ca, ça me tentait.

Mais ensuite, on bascule dans les histoires de super-héros aux supers pouvoirs avec des super-héros qui veulent bien qu’on sache qu’ils sont des super-héros, d’autres qui préfèrent rester anonymes (tout en agissant comme des super-héros) et la même chose chez les super méchants, avec un super gentil super tueur qui a des trous de mémoire et qui se met au service d’un autre super mais pas trop gentil, ce dernier enquête sur les comportements de super méchants (pas gentils du tout), le tout dans un esprit de complot et de secrets d’état.

… Franchement pas ma tasse de thé, ce genre d’histoire me saoule plus sûrement qu’un litre de poire à l’apéro. En plus, le récit est volontairement confus et (je l'espère pour les auteurs*) maladroitement traduit.

Graphiquement, c’est assez élégant, exception faite de la colorisation trop flashante à mon goût.

Pas pour moi, tout simplement … et encore un truc dont il va falloir que je me débarrasse discrètement dans une brocante.

* Je dis que j'espère pour les auteurs que leur oeuvre a été maladroitement traduite car si la traduction est fidèle et de qualité, cela signifie que c'était déjà mal écrit à la base.

Nom série  Championzé, une histoire de Battling Siki  posté le 10/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bon récit, très belle histoire que cette biographie du premier champion du monde de boxe d’origine africaine.

Le personnage de Battling Siki est incroyablement touchant et il est difficile de résister à l’envie de connaître son destin. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et contribuent au côté attachant du récit.

Le contexte historique, et surtout les excès de cette période coloniale, est intelligemment exploité et illustré. C’est, à l’occasion, choquant mais finalement simplement réaliste en tenant compte des mentalités de l’époque (et on comprend alors mieux les égarements d’un « Tintin au Congo »).

Le graphisme n’est pas attirant, de prime abord. A l’usage, il se révèle cependant des plus plaisants. C’est brut et expressif, ce qui convient finalement bien à ce genre de sujet.

A découvrir.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 101 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque