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... a posté 2034 avis et 396 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Lautremer  posté le 26/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Malgré un dessin (et une colorisation) que j’ai beaucoup aimé pour son élégance, sa douceur, son style caricatural très personnel et sa précision, je n’ai pas été emballé par ce récit. Je trouve en effet que celui-ci s’égare un peu et sous-exploite certaines idées ébauchées au départ pour retomber sur du fantastique très basique et sans surprise. Les passages en flash-back ne me sont pas apparus très utiles, l’usage d’un personnage tel qu’Aleister Crowley ne se justifie pas spécialement et sa personnalité propre est sous-employée.

Une déception, donc, mais un trait élégant et caricatural et une colorisation chaude que j’avais déjà remarqués dans Winston Hoggart et qui m’apparaissent encore plus convaincants ici.

Nom série  Alpha - Premières armes  posté le 25/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Difficile de se faire une idée sur base de ce seul premier tome. En effet, le scénario assemble pas mal de données et il est difficile d’y voir clair. D’ailleurs ce premier tome est assez long à lire et nécessite une certaine concentration. Les bases me semblent cependant intéressantes et, pour peu que la suite privilégie l’action, ce récit pourrait bien se révéler très prenant.

Au niveau du dessin, Loutte réalise (une fois de plus) un travail remarquable de précision, de réalisme et de lisibilité. Ce style froid et tranchant convient bien à ce genre de série. Le fait que l’artiste offre un style similaire à celui de Youri Jigounov permet à l’amateur d’Alpha de ne pas être déboussolé.

Bien sûr, la série attirera avant tout ces derniers mais ceux qui ne connaitraient rien de la série mère ne seront pas frustrés. En effet, ce scénario ne fait pas appel à des connaissances que seuls les lecteurs d’Alpha pourraient posséder.

A suivre. Peut-être vaut-il mieux attendre la sortie du deuxième tome pour se décider à l’achat.

Nom série  L'éternel  posté le 24/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L’éternel part d’une bonne idée. Malheureusement, Laurent Bidot incorpore trop d’éléments pour ce genre de court diptyque. Résultat : le scénario a du mal à se centrer et s’égare trop souvent dans d’inutiles voies annexes.

L’idée de départ, et le questionnement sur ce que fait d’un homme un saint, est intéressante. J’aurais préféré que l’auteur se centre sur ce thème, quitte à « oublier » un peu l’action au profit de la réflexion. Le profil de « l’éternel » manque lui aussi de développement pour que je m’attache au personnage.

Le dessin, lui, est très bon dans son style réaliste classique. Seul bémol : l'emploi d'un flou "artistique" peu convaincant pour les scènes d'action. Mais ce dessin est encore plus séduisant à mes yeux lorsque l’artiste se décide à changer de style pour illustrer le passé de son personnage central (à l’image de ce qui se faisait dans « Le Triangle Secret », sauf qu’ici, c’est le même auteur qui se charge de toutes les époques). Le trait gagne en chaleur et en profondeur.

Trop d’éléments à peine ébauchés m’empêchent d’attribuer plus qu’un triste « bof » à cette série qui officie dans une catégorie maintenant trop exploitée (le mystère religieux). C’est dommage car Laurent Bidot a beaucoup de talent, mais je pense qu’il a intérêt à se concentrer sur le dessin ou à améliorer son écriture (mieux centrer le sujet, mieux développer ses personnages, mieux exploiter ses connaissances historiques).

Nom série  Bushido  posté le 24/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une curiosité : un triptyque édité JUSQU’AU BOUT par les éditions Paquet (sans abandon en cours de route) … waouwwww … Mais qu’est-ce qui pouvait bien justifier pareille démarche, l’œuvre était-elle d’une qualité exceptionnelle ?

Non.

Cette série n’est pas mal, facile à lire, bourrée de clichés, illustrée d’un trait alerte et dynamique mais trop lisse, et colorisée sans originalité avec un vieux photoshop (entendez par là que ce n’est ni fin ni nuancé). Imaginez n’importe quel cliché d’une histoire de yakuza ou de tueur à gage, il est présent dans ce scénar' ! Ceci dit, l’histoire se tient et ne manque pas d’action, ça tire à tort et à travers, les méchants sont toujours aussi imprécis (comment peuvent-ils TOUJOURS s’arranger pour tirer à côté de notre héros ?), le scénario ne vole pas haut. Une lecture idéale pour se vider le cerveau, à l’image d’un banal film d’action américain (on a même droit à des scènes de combat à la Matrix).

Efficace mais sans aucune surprise.

Nom série  Mont-Blanc  posté le 24/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime bien les deux premiers tiers du récit. L’esprit de conquête qui anime les différents acteurs, pour des raisons parfois forts éloignées les unes des autres d’ailleurs, est bien retranscrit et me donne envie d’accompagner ces solides gaillards dans leurs aventures.

De plus, ce récit développe une réelle dimension historique et l’auteur glisse quelques références qui me permettent de mieux réaliser à quelle époque, dans quel contexte et dans quelles conditions ces ascensions ont eu lieu.

La fin du récit se traine un peu, à mon goût. La tension est retombée, l’aspect historique est moins présent et le personnage se révèle moins intéressant dans son obsession solitaire.

Le dessin m’a vraiment bien plu, tant pour les personnages que pour les paysages de montagne. Il est heureux que Laurent Bidot n’ait pas eu trop de vues de ville à illustrer car la vue de Grenoble figurant au début de l’album figure parmi les illustrations les plus bâclées qu’il m’a été donné de voir (des bâtiments sommairement représentés à la latte, beurk … ). Mais pour le reste, c'est vraiment beau, fin, élégant !

Un bon album, en somme, pas révolutionnaire et qui peine à se clôturer mais qui dispose d’un beau graphisme, et qui rend hommage à la montagne et aux montagnards.

Nom série  Bloody September  posté le 24/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La partie « enquête policière » est prenante, bien menée, et très classique dans ce genre. En somme, elle me plait bien. Le sujet aurait pu prêter à des scènes très racoleuses mais Will Argunas fait dans la sobriété et l’image suggérée plutôt que dans l’étalage de chair fraîche. Entendons-nous : de la bidoche bien sanglante, il y en a, de la plastique exposée, exhibée, exploitée, il y en a aussi … mais il aurait pu y en avoir facilement bien plus. Ces scènes, dans l’ensemble, je trouve qu’elles se justifient par le scénario et par le sujet.

L’écriture est fluide et incisive. Certaines réflexions semblent peu naturelles mais elles apportent souvent un angle de réflexion intéressant (notamment sur ce que l’on peut déduire d’une personne en fonction de la manière dont elle se suicide).

Je serai beaucoup plus critique à propos de la leçon de morale que Will Argunas me semble adresser à Georges Bush. En substance, l’auteur fait passer l’idée que le gouvernement américain ferait mieux de nettoyer devant sa porte plutôt que de déclarer la guerre à un terrorisme somme toute anecdotique. Mwouais, bon, je peux comprendre l’idée mais je ne vois pas ce qui empêche un gouvernement de lutter à la fois contre le terrorisme et contre les réseaux de prostitution ou la criminalité à caractère sexuel.

Quelque part, je ne peux m’empêcher de penser que Will Argunas se plait à hurler avec les loups. Cet album sent tout de même l’opportunisme, tant il est bien vu à notre époque de critiquer la politique de Georges Bush (même si celle-ci était certainement critiquable). J’attends avec impatience le premier auteur qui osera s’attaquer à Barack Obama dont la politique menée depuis plus d’un an et demi semble être tout sauf une réussite (… mais bon, je m’égare et sors du sujet).

Pour en revenir à Bloody September, et à son auteur, faut aimer ou du moins accepter son style graphique pour vraiment rentrer dans ses histoires. Ce style très hachuré, parfois imprécis, fait très « américain » à mes yeux. Il ne me dérange pas sans que ce ne soit le style que je préfère. Mais pour illustrer ce genre d’histoire, c’est sûr qu’il convient assez bien. Il est dynamique, expressif et incisif.

A emprunter plutôt qu'à acheter, mais c'est une bonne bande dessinée, bien construite, bien écrite ... et pataude dans sa morale.

Nom série  Peter Pan  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Aaaaarggggg !!!!!! Mais pourquoi il m’a fait ça …..

J’aime beaucoup les quatre premiers tomes de la série. Loisel parvient alors à me faire accepter cette idée qu’il faut garder son insouciance enfantine même et surtout lorsque le monde qui nous entoure est sinistre. Les personnages sont loin d’être parfaits (Peter en tête) mais il y a dans le récit une dimension fantasque, une manière de dire « et si on faisait comme si … » qui m’enchante et me fait pardonner les défauts des acteurs. Et puis, ces défauts, ils prêtent bien plus à rire qu’à s’inquiéter.

La manière dont Régis Loisel revisite le thème de Peter Pan est plus sombre que l’image que Disney a laissée dans nos mémoires mais demeure amusante, divertissante, sautillante.

Et puis, bardaf, le ton bascule et devient bien plus grave. De plus, le scénario se traine (il faut matérialiser le temps qui passe pour justifier l'amnésie progressive des acteurs) et s’égare (que vient foutre Jack l'éventreur dans ce récit ? A mes yeux : rien). La conclusion du récit ne me convainc pas et incorpore des éléments que je trouve incongrus. Les personnages évoluent d’une manière vraiment pas sympathique.

J’ai vraiment du mal avec la conclusion du récit, et plus particulièrement avec le dernier tome que j’abandonne souvent une vingtaine de pages avant terme.

Ce final est un choix artistique, que je respecte, mais qui ne me plait pas et qui gâche mon appréciation d’ensemble. Je ne parviens pas à m’ôter l’idée que Loisel a « tué » ses personnages pour pouvoir passer à autre chose. Je demeure convaincu que ce final n’était pas son idée initiale … En fait, je ne parviens tout simplement pas à l’accepter.

Peter Pan demeure donc à mes yeux une très belle série, magnifiquement illustrée par le trait alerte de l’auteur mais malheureusement gâchée par un final hors ton.

Nom série  Jonathan  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Jonathan occupe à mes yeux et dans mon cœur un espace particulier. Cette série sera à jamais atypique puisque Cosey, bien plus que de nous narrer des aventures, nous y relate des rencontres.

Rencontre de soi-même, d’un pays, d’une culture, rencontre d’autrui. Autant d’albums, autant de personnages, de profils, de visions. Post-soixante-huitard ? Sans doute ! Mais aussi et avant tout humaniste et apaisant. Il n’y a pas de vrais méchants, pas d’êtres sans reproches non plus. La Chine est l’agresseur ? Oui, mais le chinois n’est pas un monstre. Ce côté bisounours en assommera certains, mais pas moi car le second degré de Jonathan vient contrebalancer les fréquents clichés mélodramatiques utilisés par Cosey (ces clichés sont d’ailleurs le plus gros reproche que je pourrais faire à la série).

Les deux premiers tomes souffrent de défauts de jeunesse. Cosey recherche encore un ton et s’égare dans d’inutiles arabesques stylistiques. Ces deux tomes risquent donc de paraître très datés au lecteur d’aujourd’hui. L’histoire qui nous est relatée ne manque cependant pas de charme et garde une belle part de son pouvoir magnétique sous mon regard nostalgique.

Par la suite, documentation aidant, la série devient plus réaliste, mieux ancrée dans son espace géographique et historique. Le personnage de Jonathan explose et chacune de ses rencontres l’enrichit et le grandit. Kate sera le récit clé de cette période, qui se terminera sur Neal et Silvester. Jonathan est alors acteur et témoin, il s’efface devant les personnages qu’il rencontre, mais les épaule autant que faire se peut. Cette période, qui démarre au tome 3 pour se clôturer au tome 9, est la meilleure à mes yeux.

Par soucis de renouvellement, Cosey ramènera Jonathan en Amérique le temps d’un diptyque plus mouvementé mais moins intéressant selon moi. Selon Cosey aussi sans doute puisque, depuis, Jonathan a repris le chemin des cimes enneigées du Tibet. Le charme opère toujours mais la série semble tout de même à la recherche d’un second souffle.

Pour son rythme lent, pour l’originalité de son ton, pour la simplicité du dessin, pour sa capacité à l’introspection (tant de la part du personnage que de la part du lecteur que je suis), pour ses qualités humaines et humanistes, Jonathan demeurera pour longtemps encore un des mes personnages préférés de la bande dessinée moderne.

Nom série  Péma Ling  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, cette série mais j’ai tout de même le sentiment de lire un « Le Lama blanc » plus grand public et moins mystique.

La surabondance de narratif m’a également un peu ennuyé. Georges Bess s’obstine à nous écrire ce que son dessin nous explique déjà. Cette façon de faire alourdit le récit et lui ôte une part du dynamisme que son excellent dessin voudrait apporter. De plus, au fil des tomes, le narratif est de plus en plus présent mais, paradoxalement, l'auteur semble avoir de moins en moins à dire.

Le cadre et la trame du récit sont classiques des récits ayant pour cadre le Tibet mais l’auteur a réussi à créer un personnage attachant et une galerie de seconds rôles bien gratinée (on retrouve là son attirance pour les malformés (voir « Juan Solo » pour s’en convaincre)).

Au point de vue graphique, j’adore le trait de l’artiste dans tous ses portraits. C’est un subtil équilibre entre détails et immédiateté. Ses décors, eux aussi, sont agréables à l’œil. Sa colorisation, par contre, n’est pas de celles que j’apprécie. Georges Bess a souvent recours à une gamme de teintes restreinte et « terreuse » pour coloriser ses cases. Tout est alors uniforme et efface quelque peu la beauté du trait, selon moi.

Certainement à emprunter. Et pourquoi pas à acheter si ce genre d’univers vous branche. Attention toutefois à la narration très présente et à la colorisation en teintes monochromes.

Nom série  Vampyres  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mwouais, bof …

Cette variation sur un thème imposé ne m’a pas spécialement emballé. Régulièrement, les histoires ont recours à un humour noir très convenu. C’est à un point tel que, même avec des scénaristes différents et des idées de départ différentes, on a un peu le sentiment de tomber sur les mêmes structures de récit, sur les mêmes découpages.

De plus, ces récits sont loin d’être effrayants. Le plus malsain à mes yeux est le deuxième récit du premier tome qui, étrangement, n’a pas grand-chose à voir (sinon rien) avec le monde des vampires.

Au niveau des graphismes, rien d’exceptionnel non plus. J’aime plus ou moins chaque auteur, aucun ne m’a rebuté, aucun ne m’a emballé, les styles restent toujours accessibles pour le plus large public possible.

Dispensable, selon moi. A moins d’être un immense amateur d’histoires de vampires …

Nom série  Faire le mur  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je me méfie toujours de ce genre de récit, tout simplement parce qu’il ne donne qu’un angle de vue. Il est alors difficile de ne pas prendre parti pour le personnage témoin du récit mais, dans mon cas, il est aussi difficile de ne pas se faire l’avocat du diable devant un témoignage trop manichéen.

Rien de cela ici. Bien sûr, on prend fait et cause pour ce jeune Palestinien face à l’érection d‘un nouveau mur de la honte par un pays ennemi. Mais voilà, le discours de Mahmoud Abu Srour est beaucoup plus nuancé et tolérant que je le craignais. Et finalement, j’ai le sentiment d’avoir lu un témoignage sincère d’une personne réellement en quête de solution, un Palestinien qui ne se définit pas comme parfait et qui n’est pas en quête de pitié mais bien de justice, et ses attaques vis-à-vis de l’état d’Israël ne m’ont que plus touché.

Ce reportage brasse tous azimuts et le récit en souffre un peu dans sa fluidité. Par contre, il fait naître bien des réflexions dans l’esprit du lecteur que je suis. Le chapitre sur la définition du terrorisme fait partie de ces passages qui m’ont amené à réfléchir (surtout lorsque Mahmoud Abu Srour rappelle que le terme d’attentat-suicide se compose de deux mots et que l’on a souvent tendance à oublier sa deuxième partie).

Humain, sincère, historiquement intéressant, nuancé, accessible … même s’il n’offre pas un droit de réponse du camp opposé, ce récit a réussi à me toucher sans tomber dans le larmoyant (c’est même tout le contraire d’un récit larmoyant).

En ce qui concerne le dessin … on s’en fout un peu, même si j’ai souvent vu mieux. Ce style se contente d’illustrer le propos sans chercher à lui apporter une quelconque élégance graphique, et il arrive parfaitement à atteindre ses objectifs. Le récit exploite plusieurs styles graphiques, certains semblent issus de la plume de Mahmoud Abu Srour. Ce sont ceux-là, qui illustrent souvent une française de passage, qui m’ont le plus séduit (sans que je crie au génie).

Nom série  Boro, reporter photographe (Les aventures de)  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les personnages ne me sont pas apparus spécialement attachants. L’intrigue du premier cycle ne m’est pas apparue très convaincante. Le dessin n’est pas des plus fins. Le contexte historique, par contre, m’a bien plu.

Plus de points faibles que de points forts dans cette série que, paradoxalement, j’ai lue sans déplaisir. Le contexte historique y est pour beaucoup, l’ironie et la fluidité de la narration aussi, sans doute.

Un tout petit « pas mal », mais une lecture que je conseillerais plutôt via un emprunt que via l’achat.

Nom série  Nicéphore Vaucanson  posté le 20/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Très bonne surprise que cette ancienne série !

Tout d’abord, j’ai craqué pour le dessin. Le trait de Wininger ressemble à celui de Cossu mais l’artiste offre des planches plus détaillées. En fait, graphiquement, je trouve qu’on est à mi-chemin entre Cossu et Counhaye … et ça, c’est franchement pas pour me déplaire. Bon, d’accord, le style est vieillot, un peu dépassé, mais cela contribue à me mettre dans un état nostalgique.

Etat encore accentué par de multiples clins d’œil visibles dans ces planches et qui rendent hommage aux grands anciens (Tintin en tête).

Ensuite, les scénarios fleurent bon le fantastique à la Jules Verne. Une île mystérieuse, un bateau qui disparaît sans laisser de traces, une journaliste étrangement bien renseignée, un inquiétant médium et un héros futé et obstiné, si tout cela ne vous rappelle pas vos lectures de jeunesse, c’est que vous n’avez pas eu les mêmes que moi. Non, franchement, ce genre d’univers, j’adore ! Surtout si l’auteur ne se prend pas trop au sérieux et nous conte une histoire originale mais simple et sans prise de tête.

Seul petit reproche : si les tomes s’enchainent, il n’y a pas vraiment de fil conducteur. D’un côté, cela permet d’avoir des histoires indépendantes, de l’autre cela donne lieu à quelques incohérences. Personnellement, je pardonne très facilement mais cela pourra irriter d’autres lecteurs.

Avec cette série, j’ai vraiment effectué un retour en enfance, et rien que pour ça je remercie Pierre Wininger. Pas mal, pas mal du tout … et comme ces albums se trouvent maintenant à prix réduit, je n’en déconseillerai certainement pas l’achat.

Nom série  Mens Magna  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il y a quelques bonnes idées mais cette série se réduit rapidement à une opposition entre deux clans. Ceci dit, les personnages sont complexes, on n’est pas dans le manichéisme primaire. Mais, bon, ces explications, ce nouvel éclairage mâtiné de fantastique de faits historiques, n’est pas de nature à m’emballer. Ces éléments sont collés trop grossièrement sur l’Histoire. De plus, le dessin m’a également vite lassé. Il est d’une bonne qualité mais très sombre et sa recherche d’esthétisme se fait au détriment de la lisibilité.

Et comme je ne me suis pas vraiment attaché à ces personnages « tout puissants », j’ai terminé ces trois tomes sans enthousiasme.

Une bande dessinée non dénuée de qualités mais sans doute pas faite pour moi.

Nom série  Médée  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tout à fait d’accord avec l’avis de Ems.

Le dessin est très bon, agréable, précis, élégant, détaillé … impeccable, vraiment.

Mais ce scénario est décousu, mal mis en place. Il brasse trop large pour finalement ne découler que sur de l’ésotérisme-dans un contexte-historique-délicat très basique. Et comme dans le genre, il y a déjà une offre surabondante, je ne peux dire que « bof ».

Nom série  McCay  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D’habitude, j’aime bien les scénarios de Smolderen, mais ici j’ai vraiment du mal. En cause une une intrigue qui traine à se mettre en place mais aussi mes propres limites. En effet, ce n’est qu’à la fin du troisième tome que je commence à cerner les tenants et aboutissants de cette histoire, tout en étant convaincu d’être passé à côté de beaucoup de références.

Car ce scénario est extrêmement riche, à défaut d’être mouvementé. Entre biographie(s) fantaisiste(s), scénario fantastique, onirisme et (très secondaire) intrigue policière, ce récit navigue et tangue en fonction du courant. C’est très déstabilisant, très déroutant et il m’est difficile de l’appréhender. Maintenant, pour illustrer la vie du créatuer de Little Nemo in Slumberland, ce choix est compréhensible.

Au niveau du dessin, Jean-Philippe Bramanti a un style à l’opposé de ce que Winsor McCay faisait. Si cela évite les comparaisons, cela ne facilite pas la lecture. Ces peintures sont en effet « baveuses » et souvent floues. Il faut déchiffrer le dessin, et comme je passe déjà du temps à déchiffrer le scénario, je finis par me lasser. Attention ! Techniquement, ce n’est pas mauvais mais j’aurais plus apprécié ce genre de peintures pour illustrer un récit plus contemplatif, un récit sur lequel j’aurais pu laisser le scénario de côté au profit du dessin.

Intéressant et audacieux mais difficile à lire, ce récit, malgré un sujet qui m’intéresse, n’est pas fait pour moi.

… mais ce n’est certainement pas de la mauvaise bande dessinée, raison pour laquelle je lui accorde ce 3/5.

Nom série  Quintett  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’adore les quatre premiers tomes, même si les différents dessinateurs choisis ne sont pas toujours à mon goût. Mais quel scénario ! A quatre reprises, nous vivons au même moment et dans le même lieu restreint quatre histoires différentes. Bien sûr, elles se recoupent, bien sûr chacune nourrit l’autre. Mais les points de vue et préoccupations de chacun de ces protagonistes sont tellement éloignés l’un de l’autre que ces personnages se côtoient, se parlent mais ne se connaissent pas. C’est vraiment une magnifique toile d’araignée scénaristique. En plus, chaque tome offre une histoire intéressante, même si pas toujours passionnante. Les tomes 1 & 4, en tous les cas (tiens, tiens, deux tomes qui mettent en valeur un personnage féminin), sont vraiment très biens.

Puis vient le cinquième tome, qui relie toutes ces histoires. Et là, je suis nettement moins convaincu. L’explication est trop capillotractée, trop tordue. Heureusement, un bon final (que l’on sent quand même venir de loin) gomme quelque peu cette déception.

Niveau dessin, j’adore les styles de Bonin et de Cuzor, Kraen est également à mon goût mais un cran en-dessous. Quant à Gillon et Alessandrini, leurs styles plus froids, plus figés, sont moins à mon goût. Tous, cependant, font preuve d’une belle précision et, tout en gardant leurs styles personnels, parviennent à dresser des profils morphologiques facilement reconnaissables d’un album à l’autre.

A cause de l’explication finale qui ne me plait pas vraiment, je ne vais dire « que » pas mal, mais cette série est certainement à lire, et même à posséder.

Nom série  La Fille au corbeau  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gros coup de cœur pour le dessin, malgré les quelques imprécisions. Ce style transpire l’émotion, il a une âme … il me botte, quoi ! Un peu plus de souplesse et de travail sur les arrières plan et ce sera parfait !

La narration, par contre, m’est apparue très décousue, peu fluide. C’est dommage car l’histoire, qui s’inspire de contes savoyards mais aussi du mythe d’Orphée aux Enfers, n’est pas inintéressante. Par manque de fluidité, par manque de passion, je n’ai malheureusement pas réussi à réellement me plonger dans ce récit. De plus, ce récit long de 144 pages souffre de plusieurs moments creux.

C’est manifestement une première œuvre et elle en a les faiblesses. Je trouve toutefois qu’elle mérite d’être vue. Il est cependant vrai que, sans ce dessin, je ne serais sans doute jamais arrivé au terme de ma lecture.

Pas mal … et prometteur même si encore immature.

Nom série  Dampierre  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pourquoi lis-je une série de la collection « Vécu » ?

Prioritairement pour son terreau historique. La collection offre en effet beaucoup de séries dans lesquelles cet aspect est bien documenté et développé. Et c’est le cas de ce Dampierre. J’en ai beaucoup appris sur cette révolte des nobles et des paysans face aux républicains. La guerre de Vendée n’est pas un événement majeur de l’Histoire (avec un grand H) et, avant de lire cette série, je n’avais jamais trop bien compris ce qui s’y était passé.

Ensuite pour son souffle épique. Dans cette collection, l’aventure n’est pas toujours au rendez-vous mais lorsqu’elle y est, ça peux donner de très bonnes séries ! A ce niveau, Dampierre est acceptable. Ce n’est pas la série la plus trépidante que j’ai lue mais c’est très honnête tout de même. Les scénarios de Swolfs offrent une belle fluidité mais n’évitent pas les stéréotypes. On y retrouve l’ambitieux paysan, la jolie amoureuse, la noble sulfureuse, les méchants comploteurs et le détestable ennemi juré. De plus, après six tomes, la série commence quelque peu à se trainer.

Enfin, si j’ai lu Dampierre, c’est aussi pour le dessin de son auteur, Yves Swolfs. Son style très lisible, bien contrasté, fin et précis, figure parmi ceux dont je suis friand. Seulement, voilà, après deux tomes, Yves Swolfs décide de céder les pinceaux à d’autres artistes. Et le premier des deux, Eric, ne me convaincra pas du tout. Dessin brouillon, encrage baveux, surabondance de traits et colorisation aux teintes fantaisistes, vraiment rien pour me plaire, au point que j’ai alors songé abandonner la série. Heureusement, Eric ne fera qu’un tome et c’est Pierre Legein qui reprendra le flambeau. Ahhh, là c’est beaucoup mieux ! Non seulement son style se rapproche bien plus de celui de Swolfs mais, de plus, il est influencé par un autre Grand dessinateur, Michel Tacq. La série retrouve alors toute son élégance graphique, toute sa précision même si son encrage a tendance à s’épaissir au fil des tomes faisant perdre au trait un peu de sa finesse.

Un petit détail, toutefois, et qui concerne les trois dessinateurs : les poitrines de leurs personnages féminins (beaucoup de paysannes apparaissent les seins nus), très belles, toutes identiques ou presque, sont tout sauf crédibles ! C'est joli à regarder mais ça fait quand même un peu tache dans une série qui se veut plus ou moins réaliste.

Une bonne série, tout de même. Pas un chef d’œuvre mais si cette tranche d’histoire vous intéresse et si vous aimez le style très académique d’Yves Swolfs, tant au dessin qu’au scénario, elle pourrait bien vous plaire.

Nom série  Ted et Tom  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C’est en lisant ce genre d’histoire que l’on se rend compte combien Michel Vaillant, c’était bien fait !

Même sans tenir compte du fait qu’il s’agit ici d’une série préalablement publiée dans l’un ou l’autre journal (d’où sa structure en courts chapitres), cette histoire est décousue, prévisible, naïve à l’excès, stéréotypée, répétitive. C’est du genre « le héros, suite à une vile manœuvre de son ennemi, perd une heure sur la tête de la course, mais parvient à récupérer ce retard en moins de dix kilomètres grâce à sa maîtrise et à ses talents de pilote et ce sans que les autres conducteurs n’aient à ralentir le rythme ou soient retardé par l’un ou l’autre obstacle». On se demande alors vraiment pourquoi le héros en question n’était pas déjà largement en tête au moment de la vile manœuvre en question.

C’est l’époque qui veut ça, me diront certains. Je répondrai que les premiers « Michel Vaillant » datent de la même époque mais offraient des scénarios bien moins fantaisistes. Non, ici, c’est vraiment du scénario facile, sans aucun souci de crédibilité, c’est de l’aventure à bas prix, c’est de l’exotisme de salon (faut voir la représentation de l’Afrique !), c’est du remplissage.

Le dessin n’est pas mauvais mais d’époque. Il faut ne pas être réfractaire à ce style pour pouvoir s’accrocher. Je ne suis pas convaincu qu’il soit l’œuvre d’un seul dessinateur, malheureusement aucune indication au sujet des auteurs n’est visible. Pas la moindre signature n’est visible sur toutes ces planches.

Issue d’une autre époque et au scénario médiocre, cette curiosité n’est pas faite pour moi.

J’ai failli mettre « bof » grâce au dessin, mais la vérité, c’est que je n’ai vraiment pas aimé.

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