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... a posté 2026 avis et 391 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Péma Ling  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, cette série mais j’ai tout de même le sentiment de lire un « Le Lama blanc » plus grand public et moins mystique.

La surabondance de narratif m’a également un peu ennuyé. Georges Bess s’obstine à nous écrire ce que son dessin nous explique déjà. Cette façon de faire alourdit le récit et lui ôte une part du dynamisme que son excellent dessin voudrait apporter. De plus, au fil des tomes, le narratif est de plus en plus présent mais, paradoxalement, l'auteur semble avoir de moins en moins à dire.

Le cadre et la trame du récit sont classiques des récits ayant pour cadre le Tibet mais l’auteur a réussi à créer un personnage attachant et une galerie de seconds rôles bien gratinée (on retrouve là son attirance pour les malformés (voir « Juan Solo » pour s’en convaincre)).

Au point de vue graphique, j’adore le trait de l’artiste dans tous ses portraits. C’est un subtil équilibre entre détails et immédiateté. Ses décors, eux aussi, sont agréables à l’œil. Sa colorisation, par contre, n’est pas de celles que j’apprécie. Georges Bess a souvent recours à une gamme de teintes restreinte et « terreuse » pour coloriser ses cases. Tout est alors uniforme et efface quelque peu la beauté du trait, selon moi.

Certainement à emprunter. Et pourquoi pas à acheter si ce genre d’univers vous branche. Attention toutefois à la narration très présente et à la colorisation en teintes monochromes.

Nom série  Vampyres  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mwouais, bof …

Cette variation sur un thème imposé ne m’a pas spécialement emballé. Régulièrement, les histoires ont recours à un humour noir très convenu. C’est à un point tel que, même avec des scénaristes différents et des idées de départ différentes, on a un peu le sentiment de tomber sur les mêmes structures de récit, sur les mêmes découpages.

De plus, ces récits sont loin d’être effrayants. Le plus malsain à mes yeux est le deuxième récit du premier tome qui, étrangement, n’a pas grand-chose à voir (sinon rien) avec le monde des vampires.

Au niveau des graphismes, rien d’exceptionnel non plus. J’aime plus ou moins chaque auteur, aucun ne m’a rebuté, aucun ne m’a emballé, les styles restent toujours accessibles pour le plus large public possible.

Dispensable, selon moi. A moins d’être un immense amateur d’histoires de vampires …

Nom série  Faire le mur  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je me méfie toujours de ce genre de récit, tout simplement parce qu’il ne donne qu’un angle de vue. Il est alors difficile de ne pas prendre parti pour le personnage témoin du récit mais, dans mon cas, il est aussi difficile de ne pas se faire l’avocat du diable devant un témoignage trop manichéen.

Rien de cela ici. Bien sûr, on prend fait et cause pour ce jeune Palestinien face à l’érection d‘un nouveau mur de la honte par un pays ennemi. Mais voilà, le discours de Mahmoud Abu Srour est beaucoup plus nuancé et tolérant que je le craignais. Et finalement, j’ai le sentiment d’avoir lu un témoignage sincère d’une personne réellement en quête de solution, un Palestinien qui ne se définit pas comme parfait et qui n’est pas en quête de pitié mais bien de justice, et ses attaques vis-à-vis de l’état d’Israël ne m’ont que plus touché.

Ce reportage brasse tous azimuts et le récit en souffre un peu dans sa fluidité. Par contre, il fait naître bien des réflexions dans l’esprit du lecteur que je suis. Le chapitre sur la définition du terrorisme fait partie de ces passages qui m’ont amené à réfléchir (surtout lorsque Mahmoud Abu Srour rappelle que le terme d’attentat-suicide se compose de deux mots et que l’on a souvent tendance à oublier sa deuxième partie).

Humain, sincère, historiquement intéressant, nuancé, accessible … même s’il n’offre pas un droit de réponse du camp opposé, ce récit a réussi à me toucher sans tomber dans le larmoyant (c’est même tout le contraire d’un récit larmoyant).

En ce qui concerne le dessin … on s’en fout un peu, même si j’ai souvent vu mieux. Ce style se contente d’illustrer le propos sans chercher à lui apporter une quelconque élégance graphique, et il arrive parfaitement à atteindre ses objectifs. Le récit exploite plusieurs styles graphiques, certains semblent issus de la plume de Mahmoud Abu Srour. Ce sont ceux-là, qui illustrent souvent une française de passage, qui m’ont le plus séduit (sans que je crie au génie).

Nom série  Boro, reporter photographe (Les aventures de)  posté le 23/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les personnages ne me sont pas apparus spécialement attachants. L’intrigue du premier cycle ne m’est pas apparue très convaincante. Le dessin n’est pas des plus fins. Le contexte historique, par contre, m’a bien plu.

Plus de points faibles que de points forts dans cette série que, paradoxalement, j’ai lue sans déplaisir. Le contexte historique y est pour beaucoup, l’ironie et la fluidité de la narration aussi, sans doute.

Un tout petit « pas mal », mais une lecture que je conseillerais plutôt via un emprunt que via l’achat.

Nom série  Nicéphore Vaucanson  posté le 20/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Très bonne surprise que cette ancienne série !

Tout d’abord, j’ai craqué pour le dessin. Le trait de Wininger ressemble à celui de Cossu mais l’artiste offre des planches plus détaillées. En fait, graphiquement, je trouve qu’on est à mi-chemin entre Cossu et Counhaye … et ça, c’est franchement pas pour me déplaire. Bon, d’accord, le style est vieillot, un peu dépassé, mais cela contribue à me mettre dans un état nostalgique.

Etat encore accentué par de multiples clins d’œil visibles dans ces planches et qui rendent hommage aux grands anciens (Tintin en tête).

Ensuite, les scénarios fleurent bon le fantastique à la Jules Verne. Une île mystérieuse, un bateau qui disparaît sans laisser de traces, une journaliste étrangement bien renseignée, un inquiétant médium et un héros futé et obstiné, si tout cela ne vous rappelle pas vos lectures de jeunesse, c’est que vous n’avez pas eu les mêmes que moi. Non, franchement, ce genre d’univers, j’adore ! Surtout si l’auteur ne se prend pas trop au sérieux et nous conte une histoire originale mais simple et sans prise de tête.

Seul petit reproche : si les tomes s’enchainent, il n’y a pas vraiment de fil conducteur. D’un côté, cela permet d’avoir des histoires indépendantes, de l’autre cela donne lieu à quelques incohérences. Personnellement, je pardonne très facilement mais cela pourra irriter d’autres lecteurs.

Avec cette série, j’ai vraiment effectué un retour en enfance, et rien que pour ça je remercie Pierre Wininger. Pas mal, pas mal du tout … et comme ces albums se trouvent maintenant à prix réduit, je n’en déconseillerai certainement pas l’achat.

Nom série  Mens Magna  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il y a quelques bonnes idées mais cette série se réduit rapidement à une opposition entre deux clans. Ceci dit, les personnages sont complexes, on n’est pas dans le manichéisme primaire. Mais, bon, ces explications, ce nouvel éclairage mâtiné de fantastique de faits historiques, n’est pas de nature à m’emballer. Ces éléments sont collés trop grossièrement sur l’Histoire. De plus, le dessin m’a également vite lassé. Il est d’une bonne qualité mais très sombre et sa recherche d’esthétisme se fait au détriment de la lisibilité.

Et comme je ne me suis pas vraiment attaché à ces personnages « tout puissants », j’ai terminé ces trois tomes sans enthousiasme.

Une bande dessinée non dénuée de qualités mais sans doute pas faite pour moi.

Nom série  Médée  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tout à fait d’accord avec l’avis de Ems.

Le dessin est très bon, agréable, précis, élégant, détaillé … impeccable, vraiment.

Mais ce scénario est décousu, mal mis en place. Il brasse trop large pour finalement ne découler que sur de l’ésotérisme-dans un contexte-historique-délicat très basique. Et comme dans le genre, il y a déjà une offre surabondante, je ne peux dire que « bof ».

Nom série  McCay  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D’habitude, j’aime bien les scénarios de Smolderen, mais ici j’ai vraiment du mal. En cause une une intrigue qui traine à se mettre en place mais aussi mes propres limites. En effet, ce n’est qu’à la fin du troisième tome que je commence à cerner les tenants et aboutissants de cette histoire, tout en étant convaincu d’être passé à côté de beaucoup de références.

Car ce scénario est extrêmement riche, à défaut d’être mouvementé. Entre biographie(s) fantaisiste(s), scénario fantastique, onirisme et (très secondaire) intrigue policière, ce récit navigue et tangue en fonction du courant. C’est très déstabilisant, très déroutant et il m’est difficile de l’appréhender. Maintenant, pour illustrer la vie du créatuer de Little Nemo in Slumberland, ce choix est compréhensible.

Au niveau du dessin, Jean-Philippe Bramanti a un style à l’opposé de ce que Winsor McCay faisait. Si cela évite les comparaisons, cela ne facilite pas la lecture. Ces peintures sont en effet « baveuses » et souvent floues. Il faut déchiffrer le dessin, et comme je passe déjà du temps à déchiffrer le scénario, je finis par me lasser. Attention ! Techniquement, ce n’est pas mauvais mais j’aurais plus apprécié ce genre de peintures pour illustrer un récit plus contemplatif, un récit sur lequel j’aurais pu laisser le scénario de côté au profit du dessin.

Intéressant et audacieux mais difficile à lire, ce récit, malgré un sujet qui m’intéresse, n’est pas fait pour moi.

… mais ce n’est certainement pas de la mauvaise bande dessinée, raison pour laquelle je lui accorde ce 3/5.

Nom série  Quintett  posté le 19/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’adore les quatre premiers tomes, même si les différents dessinateurs choisis ne sont pas toujours à mon goût. Mais quel scénario ! A quatre reprises, nous vivons au même moment et dans le même lieu restreint quatre histoires différentes. Bien sûr, elles se recoupent, bien sûr chacune nourrit l’autre. Mais les points de vue et préoccupations de chacun de ces protagonistes sont tellement éloignés l’un de l’autre que ces personnages se côtoient, se parlent mais ne se connaissent pas. C’est vraiment une magnifique toile d’araignée scénaristique. En plus, chaque tome offre une histoire intéressante, même si pas toujours passionnante. Les tomes 1 & 4, en tous les cas (tiens, tiens, deux tomes qui mettent en valeur un personnage féminin), sont vraiment très biens.

Puis vient le cinquième tome, qui relie toutes ces histoires. Et là, je suis nettement moins convaincu. L’explication est trop capillotractée, trop tordue. Heureusement, un bon final (que l’on sent quand même venir de loin) gomme quelque peu cette déception.

Niveau dessin, j’adore les styles de Bonin et de Cuzor, Kraen est également à mon goût mais un cran en-dessous. Quant à Gillon et Alessandrini, leurs styles plus froids, plus figés, sont moins à mon goût. Tous, cependant, font preuve d’une belle précision et, tout en gardant leurs styles personnels, parviennent à dresser des profils morphologiques facilement reconnaissables d’un album à l’autre.

A cause de l’explication finale qui ne me plait pas vraiment, je ne vais dire « que » pas mal, mais cette série est certainement à lire, et même à posséder.

Nom série  La Fille au corbeau  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gros coup de cœur pour le dessin, malgré les quelques imprécisions. Ce style transpire l’émotion, il a une âme … il me botte, quoi ! Un peu plus de souplesse et de travail sur les arrières plan et ce sera parfait !

La narration, par contre, m’est apparue très décousue, peu fluide. C’est dommage car l’histoire, qui s’inspire de contes savoyards mais aussi du mythe d’Orphée aux Enfers, n’est pas inintéressante. Par manque de fluidité, par manque de passion, je n’ai malheureusement pas réussi à réellement me plonger dans ce récit. De plus, ce récit long de 144 pages souffre de plusieurs moments creux.

C’est manifestement une première œuvre et elle en a les faiblesses. Je trouve toutefois qu’elle mérite d’être vue. Il est cependant vrai que, sans ce dessin, je ne serais sans doute jamais arrivé au terme de ma lecture.

Pas mal … et prometteur même si encore immature.

Nom série  Dampierre  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pourquoi lis-je une série de la collection « Vécu » ?

Prioritairement pour son terreau historique. La collection offre en effet beaucoup de séries dans lesquelles cet aspect est bien documenté et développé. Et c’est le cas de ce Dampierre. J’en ai beaucoup appris sur cette révolte des nobles et des paysans face aux républicains. La guerre de Vendée n’est pas un événement majeur de l’Histoire (avec un grand H) et, avant de lire cette série, je n’avais jamais trop bien compris ce qui s’y était passé.

Ensuite pour son souffle épique. Dans cette collection, l’aventure n’est pas toujours au rendez-vous mais lorsqu’elle y est, ça peux donner de très bonnes séries ! A ce niveau, Dampierre est acceptable. Ce n’est pas la série la plus trépidante que j’ai lue mais c’est très honnête tout de même. Les scénarios de Swolfs offrent une belle fluidité mais n’évitent pas les stéréotypes. On y retrouve l’ambitieux paysan, la jolie amoureuse, la noble sulfureuse, les méchants comploteurs et le détestable ennemi juré. De plus, après six tomes, la série commence quelque peu à se trainer.

Enfin, si j’ai lu Dampierre, c’est aussi pour le dessin de son auteur, Yves Swolfs. Son style très lisible, bien contrasté, fin et précis, figure parmi ceux dont je suis friand. Seulement, voilà, après deux tomes, Yves Swolfs décide de céder les pinceaux à d’autres artistes. Et le premier des deux, Eric, ne me convaincra pas du tout. Dessin brouillon, encrage baveux, surabondance de traits et colorisation aux teintes fantaisistes, vraiment rien pour me plaire, au point que j’ai alors songé abandonner la série. Heureusement, Eric ne fera qu’un tome et c’est Pierre Legein qui reprendra le flambeau. Ahhh, là c’est beaucoup mieux ! Non seulement son style se rapproche bien plus de celui de Swolfs mais, de plus, il est influencé par un autre Grand dessinateur, Michel Tacq. La série retrouve alors toute son élégance graphique, toute sa précision même si son encrage a tendance à s’épaissir au fil des tomes faisant perdre au trait un peu de sa finesse.

Un petit détail, toutefois, et qui concerne les trois dessinateurs : les poitrines de leurs personnages féminins (beaucoup de paysannes apparaissent les seins nus), très belles, toutes identiques ou presque, sont tout sauf crédibles ! C'est joli à regarder mais ça fait quand même un peu tache dans une série qui se veut plus ou moins réaliste.

Une bonne série, tout de même. Pas un chef d’œuvre mais si cette tranche d’histoire vous intéresse et si vous aimez le style très académique d’Yves Swolfs, tant au dessin qu’au scénario, elle pourrait bien vous plaire.

Nom série  Ted et Tom  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C’est en lisant ce genre d’histoire que l’on se rend compte combien Michel Vaillant, c’était bien fait !

Même sans tenir compte du fait qu’il s’agit ici d’une série préalablement publiée dans l’un ou l’autre journal (d’où sa structure en courts chapitres), cette histoire est décousue, prévisible, naïve à l’excès, stéréotypée, répétitive. C’est du genre « le héros, suite à une vile manœuvre de son ennemi, perd une heure sur la tête de la course, mais parvient à récupérer ce retard en moins de dix kilomètres grâce à sa maîtrise et à ses talents de pilote et ce sans que les autres conducteurs n’aient à ralentir le rythme ou soient retardé par l’un ou l’autre obstacle». On se demande alors vraiment pourquoi le héros en question n’était pas déjà largement en tête au moment de la vile manœuvre en question.

C’est l’époque qui veut ça, me diront certains. Je répondrai que les premiers « Michel Vaillant » datent de la même époque mais offraient des scénarios bien moins fantaisistes. Non, ici, c’est vraiment du scénario facile, sans aucun souci de crédibilité, c’est de l’aventure à bas prix, c’est de l’exotisme de salon (faut voir la représentation de l’Afrique !), c’est du remplissage.

Le dessin n’est pas mauvais mais d’époque. Il faut ne pas être réfractaire à ce style pour pouvoir s’accrocher. Je ne suis pas convaincu qu’il soit l’œuvre d’un seul dessinateur, malheureusement aucune indication au sujet des auteurs n’est visible. Pas la moindre signature n’est visible sur toutes ces planches.

Issue d’une autre époque et au scénario médiocre, cette curiosité n’est pas faite pour moi.

J’ai failli mettre « bof » grâce au dessin, mais la vérité, c’est que je n’ai vraiment pas aimé.

Nom série  Double Masque  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ferais à cette série le même reproche que j’avais déjà formulé à une autre série de ce duo, les « Voleurs d'Empires » : pourquoi instaurer une dimension fantastique si ce n’est pas pour l’exploiter pleinement ?

L’idée de départ est pourtant bonne. Inventer à Napoléon Bonaparte un alter ego obscur agissant dans les bas quartiers et créer entre les deux un lien mystérieux, je suis plutôt preneur même si je ne crois pas que cela doive se justifier par un élément fantastique. Je suis même convaincu qu’il y avait moyen de créer et d’exploiter ces personnages dans un contexte simplement réaliste.

Clairement, j’aurais préféré une série d’aventure plus terre à terre. D’autant plus que le contexte historique est bien rendu, les personnages importants sont nombreux et s’opposent sous diverses combinaisons, chacun devenant allié ou ennemi de l’autre en fonction des circonstances.

Enfin, j’aime beaucoup le style de Jamar. Je le trouve ici moins fin que dans la série précitée, mais toujours aussi détaillé et, également, plus immédiat. Et puis, ses héroïnes rousses, waf, elles sont toujours aussi fascinantes, esthétiquement parlant !

Une série divertissante, en somme, mais qui ne me semble pas trop savoir sur quel pied danser. Mon emprunt ne se transformera certainement pas en acquisition, par conséquent, je ne peux vous en conseiller l’achat.

Nom série  Saint Kilda  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne ambiance, bon sujet, bon développement, très bon dessin ! Pour le suspense, c’est plus relatif…

Je craignais pourtant un peu cette histoire dont, après un rapide feuilletage, certaines planches me semblaient racoleuses. En fait, il n’en est rien, ce scénario est bien construit et chaque scène a sa raison d’être.

La narration à la première personne, tout comme l’usage d’une narration épistolaire, est un grand classique toujours aussi efficace. Au sujet de la narration épistolaire, je regrette l’usage d’une calligraphie assistée par ordinateur. A mes yeux, ce style est froid et ne remplacera jamais l’élégance d’une belle écriture « manuelle », naturelle.

Le lieu, surtout, cette île isolée du monde, apporte à la série une dimension étrange franchement bienvenue.

J’espère que Pascal Bertho nous réserve encore quelques surprises dans la seconde partie de ce récit. Dans le cas contraire, la fin risque de se trainer quelque peu car beaucoup a déjà été dit dans cette première partie.

A suivre, sans nul doute, prioritairement pour le cadre de l’histoire et pour le dessin (et la colorisation) de Chandre.

Nom série  Commissaire Raffini  posté le 17/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série, fort plaisante au demeurant, se divise en trois époques.

Les deux premiers tomes, qui forment une histoire complète, offrent une aventure qui s’inspire des feuilletons des années ’60, de Blake et Mortimer ou encore des romans de Jean Ray. Dans une interview publiée à la fin du deuxième tome, Rodolphe admet d’ailleurs que, dans cette naïve oeuvre de jeunesse, il s’agit plus d’instaurer une ambiance en brassant dans les sujets tendances de l’époque (rêves étranges, pouvoirs surnaturels, hypnose) que de créer une histoire policière logique et psychologique. Le premier tome est encore pas mal, quoiqu’un peu kitch, le deuxième est assez pénible et tend parfois vers le n’importe quoi (avec le savant fou en prime).

Les deux tomes suivants offrent des scénarios policiers bien plus classiques. Le commissaire Raffini y développe ses capacités de déduction à la manière d’un Maigret. Les scénarios sont bien construits et on quitte en douceur la dimension surnaturelle pour obtenir des intrigues à l’explication logique et rationnelle. Durant cette période, le climat se rapproche d'un Nestor Burma (auquel est d'ailleurs fait un petit clin d'oeil). « Martin Squelette » est très plaisant à lire même si je regrette que Rodolphe n’y éclaire pas toutes les zones d’ombres. Certaines explications sont encore manquantes à la fin du tome et c’est au lecteur à faire lui-même la lumière. C’est d’ailleurs en essayant de comprendre certains agissements que je me suis rendu compte que ce scénario était bien construit mais que la victime du chantage était finalement facilement identifiable.

Les tomes suivants, dessinés par Maucler, voient encore la série évoluer. Le commissaire passe de plus en plus au second plan, s’effaçant devant la personnalité des individus qu’il croise, qu’ils fussent coupables ou victimes. C’est clairement la période que je préfère. Dès « étrangère au Paradis », on atteint l’excellence avec ce portrait sensible et crédible d’une pauvre petite fille subitement devenue riche.

Toutes ces aventures se déroulent au cœur des années 50, une période bien rendue par des décors soignés mais aussi par un certain état d’esprit.

Au niveau du dessin, je préfère le style de Maucler à celui de Ferrandez. Le second a pour lui son dynamisme mais aussi un encrage brouillon. Le premier possède un style précis et bien contrasté qui perd peut-être en dynamisme mais comme la série elle-même a évolué vers un style plus calme, ce petit défaut s’efface devant ses grandes qualités de lisibilité et de précision. Ce dessin ne constitue cependant pas le point fort de la série mais il illustre adéquatement ces scénarios.

Un bon « pas mal » de moyenne, et un « franchement bien » mérité pour la dernière époque, ce commissaire Raffini mérite que l’on s’y attarde !

Nom série  La légende de la Mort  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne surprise que ces légendes !

Tout d’abord, je n’en connaissais aucune. Ensuite, ces histoires me sont apparues très classiques … et finalement très proches de nos légendes d’Ardennes. C’est peut-être d’ailleurs là que se cache toute la force des légendes bretonnes : leur universalité. Chaque légende rappelle de près ou de loin une histoire entendue au cœur d’une chaumière de la bouche d’un conteur (ou une conteuse) inspiré.

Les récits sont bien construits et bénéficient de l’espace nécessaire pour se développer. C’est clair qu’on reste dans le même concept que « Les Contes du Korrigan » mais cette série lui est, à mes yeux, supérieure par la qualité et l’originalité des légendes illustrées et …

… par la qualité du trait de Christophe Babonneau. On reste dans une production Soleil typique mais cet artiste figure parmi les très bons adeptes de ce style. A ce titre, je vous invite à jeter un œil sur la couverture du premier tome. En voilà, un cadrage original pour une composition accrocheuse et efficace !

De plus, l’artiste est seul à illustrer ces albums, ce qui leur garantit une belle harmonie.

Bon, la colorisation, c’est du photoshop, c’est très correct mais cela n’aura jamais le charme d’une colorisation « artisanale » ou d’une couleur directe.

A réserver aux fans de légendes locales … mais ceux-ci (dont je fais partie) risquent bien de se régaler devant ces albums soignés.

Nom série  La Gloire d'Héra  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Là, clairement, erreur de casting pour ma pomme.

Il faut vous dire que la mythologie grecque n’a jamais été ma tasse de thé. Je me suis tapé l’Iliade dans ma jeunesse et je garde de cette époque une aversion pour ce que je qualifierais bien de vaudevilles guerriers. Des dieux, des humains, tout le monde couche avec tout le monde, se jalouse, ment, dupe et trucide à l’occasion.

J’ai cru trouver dans cet album une relecture plutôt humoristique de ces mythes … et je me suis trouvé devant un récit assez fidèle dans lequel les personnages se prennent au sérieux.

J’ai lu, je suis arrivé au bout, mais le côté sur-joué de ces drames grecs m’a empêché de ressentir une quelconque émotion.

Bof, donc …

Nom série  Imago Mundi  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne petite série grand public !

Les scénaristes créent des intrigues variées sur une base scientifique dont le souci de plausibilité est louable. Le deuxième cycle offre quelques facilités scénaristique mais les autres évitent de tomber dans ce piège. Les aventures sont musclées, les personnages sont bien typés … et même parfois trop, à tel point que la matheuse du trio se révèle par moments totalement détestable. Les auteurs essayeront (et parviendront partiellement) à gommer ce défaut dans un troisième cycle qui humanise la belle. Maintenant, c’est clair que l’on se retrouve face à des héros plus que parfaits (beaux, forts, intelligents) et il faut accepter ce postulat de départ pour ne pas rapidement attraper des boutons devant ces poseurs.

Ne vous attendez pas à de grosses surprises mais j’ai trouvé ces histoires prenantes, inventives dans leurs thèmes et, ma foi, bien divertissantes. Un peu plus d'humour (et surtout d'autodérision) aurait été bienvenu pour le lecteur que je suis mais, bon, on a affaire à des scientifiques sûrs de leurs savoirs (et donc plutôt arrogants), pas à des farfelus.

Au niveau du dessin, nous avons droit à un style réaliste assez passe-partout. Le trait de Luc Brahy progresse au fil des tomes mais n’acquière pas vraiment de personnalité. Pour ce genre de série, ce n’est pas un gros problème à mes yeux.

Divertissant sans être indispensable. A emprunter plutôt qu’à acheter.

Nom série  Carmen Lamour - Kongo  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’adore la présentation de ce récit. C’est original, très bien fait et dès cette introduction le lecteur que je suis comprend que les auteurs ne se prennent pas au sérieux. Malheureusement, dès que nos héros se retrouvent en Afrique, le scénario cherche un second souffle, qu’il ne trouvera jamais selon moi. On tombe alors dans le vaudeville le plus insipide et pas vraiment rigolo tant tout cela devient aussi stéréotypé que répétitif.

Au niveau du dessin, le trait de Maltaite figure parmi ceux que j’aime particulièrement. Même si, comme le dit Ro, son trait est ici plus proche que d’habitude du gros nez franco-belge, il conserve tout son dynamisme et toute son expressivité. Les décors sont bien soignés, les personnages ont de la gueule (parfois stéréotypée mais de la gueule quand même) et l’héroïne est joliment croquée.

Divertissant dans sa première partie mais franchement difficile à terminer, ce récit, je l’abandonne souvent au deux tiers de ma lecture. Par conséquent, et malgré un début que j’aime vraiment bien, j’ai du mal à accorder plus qu’un « bof » bien tristounet.

Dommage ! Il y avait certainement moyen de faire beaucoup mieux, surtout si l’on tient compte du talent des auteurs.

Nom série  Umberto Mistri, aviateur  posté le 16/08/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai acquis cet objet pour deux raisons.

Tout d’abord, son aspect visuel. Le trait de Paolo Raffaelli, en noir et blanc, m’est apparu précis mais un peu raide. Pour ce genre d’univers, je le trouve adéquat et même très bon dans les scènes aériennes. On est loin d’un Loutte ou d’un Hugault mais ce trait dégage un réel charme. Le problème de raideur, d’aspect figé surgit bien plus dans les scènes terrestres. Les poses sont alors parfois exagérées, comme si l’artiste faisait sur-jouer ses personnages. Je m’y suis toutefois rapidement habitué pour ne retenir que le positif.

Ensuite, pour son univers. Voir la lutte aérienne durant la seconde guerre mondiale à travers un personnage italien me semblait, de prime abord, intéressant et sortait des points de vue habituels.

Malheureusement, ce récit m’a déçu tant l’aspect « sentimental » l’emporte sur la reconstitution historique. On tombe vite dans l’habituel ménage à trois avec trahison et remords. De plus, les multiples flash-back et flash-forward ont de quoi désarçonner et il m’a fallut une relecture pour vraiment m’approprier cette histoire.

Autre remarque : le titre me semble mal choisi, car bien plus qu’à Umberto Mistri, c’est à son cousin que la majorité de ce récit se consacre.

Restent quelques bons passages, mais l’ensemble manque de densité et de précision historique pour me convaincre.

Ma déception provient sans doute du fait que je m'attendais à un récit historique et non à une histoire d'amour et de trahison.

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