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Nom série  L'Homme de Java  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est la première série de Gabrion que j’ai lue (même si depuis j’ai découvert d’autres facettes de son travail), et ces quatre tomes procurent une lecture plutôt agréable, même s’il ne faut pas en attendre beaucoup d’originalité.

Après le début relativement classique en Angleterre, dès que Livingstone embarque, on le suit dans des aventures qui se veulent épiques, avec quelques accointances avec Corto Maltese ou alors des romans de Conrad. Ces aventures du bout du monde (Australie, mer de Chine et Indes néerlandaises) ne sont pas désagréables et justifient les trois étoiles et le conseil de lecture.

Mais voilà, si je ne conseille pas l’achat, et si je ne vais pas plus loin que ces trois étoiles, c’est qu’il y a quelques bémols qui pondèrent les bons côtés de cette série.

D’abord, si j’ai fait référence à Pratt ou Conrad, c’est quand même nettement en dessous : moins poétique que Corto Maltese, et des personnages beaucoup moins fouillés que ceux de Conrad (ce n’est pas « Lord Jim » quand même !).

Ensuite, un certain nombre de points m’ont chiffonné, et un peu gonflé. D’abord, Gabrion a trop abusé à mon goût des passages de rêveries liés au shamanisme aborigène. C’est souvent inutile. Puis, le personnage même de Livingstone, « immortel » à force de défier la mort, est devenu de moins en moins crédible (surtout qu’à la fin il n’est plus qu’un aventurier, pirate, éloigné de ses idéaux des débuts).

Enfin, je trouve que cette série a un peu vieilli, que ce soit pour le dessin (pas mauvais et en amélioration au fil des tomes) ou la colorisation, mais aussi pour sa narration.

Au final, voilà une série qui mérite un emprunt, mais qui, je pense, n’est pas indispensable à l’achat. Une honnête série d’aventure, pour amateurs du genre qui cherchent un petit moment de lecture et de détente…

Nom série  Destruction massive  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Willem est un auteur assez décrié, mais qui est pourtant percutant, qui ne recherche clairement pas le consensus.

Hélas, autant je lui reconnais toujours un côté corrosif, autant je ne suis pas toujours convaincu par son humour.

Ici, c’est une impression mitigée que j’ai ressentie. Les dessins, gags, dialogues (quelques rares échanges) tournent autour de l’actualité de 2003, essentiellement l’invasion américaine en Irak : on ne sera donc pas étonné de ne voir quasiment que Bush junior et Saddam Hussein. Quelques gags sont bien réussis, bien noirs, mais l’ensemble est très inégal.

Surtout, l’actualité ici critiquée s’éloignant des mémoires, il y a fort à parier que l’impact de ces dessins va aller en s'estompant, et que l’intérêt du lecteur risque de décroitre.

Mais ça reste quand même un humour salutaire. A emprunter – ou acheter si vous le dégottez en occase ?

Nom série  I hate fairyland  posté le 06/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album inaugural joue sur l’opposition plus ou moins violente entre un décor assez sucré, guimauve (que ce soient les couleurs ou la « gentillesse » des personnages), type monde des Bisounours, « Fairyland » donc, et cette fillette projetée dans cet univers décalé par rapport à sa personnalité : c’est une petite peste, violente et vulgaire (les gros mots sont remplacés par des termes plus aseptisés), qui prend un malin plaisir à trucider, malmener et saccager ce monde de conte de fées qu’elle déteste.

Si le contraste est amusant et constitue évidemment l’ingrédient principal de ce petit défouloir, on est toutefois loin ici de Bang et son gang, qui jouait beaucoup plus brutalement sur le même genre de contraste. On a là un album faussement trash je trouve, même s’il se laisse lire.

La suite ? Même si cet album est d’une lecture rapide et agréable, cela me semble un peu ronronner, et je crains que, faute de renouvèlement (dans le ton, ou dans les personnages, dans les gags, etc.) l’intérêt soit décroissant.
A lire, sans en attendre des miracles non plus.

Nom série  Le Cas Fodyl  posté le 06/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un album relativement épais, mais qui se lit très vite. D’abord parce qu’il y a beaucoup de cases sans dialogues – et peu de cases et/ou de dialogues souvent d’ailleurs. Ensuite, et c’est quand même le plus important, parce que le sujet est intéressant, d’actualité, et traité finement.

On est dans un univers brassant les influences : pêle-mêle, l’univers absurde et bureaucratique de Julius Corentin Acquefacques ou de « Brazil », Kafka ou Orwell, mais aussi le film inspiré par l’album concept de Pink Floyd « The Wall » (on y trouve un clin d’œil direct page 18 !).

Le personnage principal est un simple employé d’une sorte de Pôle Emploi vaguement futuriste, encore plus déshumanisé que le nôtre, qui gère ceux qui n’ont pas d’emploi – ces derniers étant stigmatisés et pourchassés par une sorte de police politique.

Un univers froid, déshumanisé, ceci étant renforcé par l’utilisation de la bichromie par Lomig. Mais celui-ci laisse percer l’espoir : le personnage principal est le grain de sable du rouage, il se pose des questions, cherche à rester humain – même face à ses parents, conquis par la doxa ambiante. Mais l’espoir, ce sont aussi ces goélands, omniprésents, qui volent au-dessus des tours impersonnelles (architecture stalinienne ou digne de la Germania d’Hitler) et sont libres de « partir ». C’est aussi ce peintre, qui met un peu de bleu dans sa peinture…

Quelques respirations donc pour nous empêcher d’étouffer, mais Lomig nous dépeint quand même une société affreuse, asphyxiante, qui broie les individus rejetés par le « chômage », en les rendant responsables de leur malheur, alors même qu’il n’y a pas d’emploi pour tous, et que les dirigeants semblent profiter davantage de la société que le quidam.

Toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels ne doit là rien à la coïncidence, hélas, puisque Lomig n’a pas eu à trop grossir le trait : nous sommes presque arrivés à ce stade, et sans doute dans quelques années devront nous enlever cet album de la catégorie Science-Fiction.

A lire et à méditer.

Nom série  Hispañola  posté le 06/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après avoir lu les quatre albums de la série, cela me laisse un arrière-goût d’inachevé, je reste déçu, alors que je pensais davantage l’apprécier au départ.

Avec la couverture du premier tome et le nom de la série, je m’attendais à une banale histoire de pirates, et, si les « noms » célèbres de pirates de littérature sont bien là, en tant que pirates qui plus est, c’est en fait un univers très hétéroclite qui les accueille.

En effet, c’est un mélange de l’univers « pirates » avec de la science-fiction, un peu de steampunk, ce qui est un peu déroutant au début, mais finalement intriguant dans les deux premiers tomes. L’immense navire (le « grand silencieux ») qui accueille une ville, un monde, est relativement original (mais pas forcément bien exploité) – même si l’on ne comprend pas trop la « maladie » frappant les « terrestres ».

Le troisième tome banalise un peu ces aventures, avec guerres et rivalités pas toujours très claires. Au passage, Astérix et Obélix sont caricaturés brièvement par deux pirates dans une case (petit clin d’œil discret à l’univers de Goscinny et Uderzo), mais la Pelisse de La Quête de l'Oiseau du Temps apparaissait dans le deuxième tome… Quant au quatrième, il utilise les noms chers aux personnages de Pagnol !

J’ai par contre beaucoup moins accroché à ce quatrième et dernier tome. L’histoire m’a moins intéressé. Le dessin est bizarrement différent des albums précédents. Si les visages sont plus clairs, le style change je trouve. Avant, sans qu’il soit ma tasse de thé, je le trouvais très convenable, mais là je ne l’aime pas. Idem pour la colorisation, beaucoup plus sombre (alors qu’elle était bien plus terne avant).
Des quatre albums – qui, à tout prendre peuvent se lire indépendamment les uns des autres (sauf les 2 et 3 qui sont très liés), ce dernier est dispensable.

Bref, une série relativement originale, avec des idées intéressantes, mais qui m’a semblé un peu bancale, et au final décevante.

Nom série  Earl & Mooch  posté le 06/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouais. Je ne suis pas trop convaincu par cette série, qui peine à se démarquer au milieu des concurrents américains.

Déjà, c’est la énième série ayant pour personnages principaux un chien (Earl) et un chat (Mooch) ! Quant à l’humour, si certains gags m’ont fait sourire, la grande majorité ne m’a pas convaincu. Ce n’est pas assez percutant, noir, de mauvaise foi, bref, il y manque du punch, ou alors des textes plus ironiques. Dans le domaine, Calvin et Hobbes est nettement meilleur !

Le dessin, minimaliste (idem pour les décors) passe bien et est adapté à ce genre de strips gags. Certains sont colorisés, sans que j’y aie trouvé un intérêt, le Noir et Blanc se suffit tout à fait.

Bref, les deux albums de la série que j’ai lus m’ont suffi pour me faire mon opinion : c’est à emprunter à la rigueur, mais l’achat est tout à fait dispensable.

Nom série  Tako  posté le 05/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’histoire est quelque peu originale dans l’univers franco-belge, avec une volonté des auteurs de coller au plus près de la culture japonaise, que ce soit pour le vocabulaire ou pour l’illustration.

En effet, le dessin de Michetz (dont je découvre le travail avec cette série) est assez épuré, et cherche visiblement à être proche des estampes japonaises. Mais, hélas, si je reconnais du talent au dessinateur, je remarque aussi que les visages, trop épurés, avec des traits parfois réduits au minimum, ne facilitent pas la lecture (j’ai eu du mal parfois à différencier les trois sœurs). De plus, j’ai trouvé la colorisation trop terne (affaire de goût sans doute).

Pour ce qui est de l’histoire, c’est assez vite lu, car peu de dialogue. Et ce n’est pas très marquant. J’ai lu cet album sans déplaisir, mais n’y ai pas trouvé un récit suffisamment fort pour m’accrocher. Les jérémiades des trois sœurs – et leurs querelles égoïstes, autour de l’héritage du père aveugle, mais aussi à propos de leur mariage avec un des samouraïs leur faisant la cour, ne sont intéressantes que par à-coups.

Je viens de voir sur le site, en rédigeant mon avis, qu’un second tome avait paru. Je ne ferai pas une priorité de le lire, ce premier tome ne m’ayant convaincu qu’à moitié. D’autant plus que ce premier album peut se lire comme un one shot.
Note réelle 2,5/5

Nom série  Tiburce  posté le 05/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la plus ou moins longue liste de séries de la galaxie « Tchô ! », Tiburce est de celles qui s’en tirent honorablement.

Les historiettes de Tiburce, autour duquel gravitent quelques personnages plus ou moins récurrents (copains & copines, famille, maire, clodo, clébard, etc.) jouent toutes sur le registre de l’humour. Un humour un peu gentil, un peu bête ou con, qui, sans déclencher d’éclat de rire, m’a fait sourire plusieurs fois. Même si ça doit quand même se lire à petite dose, parce que ça ne se renouvelle pas assez à mon goût.

J’ai été dérouté au début par les termes d’argot réunionnais, mais j’ai fini par m’y faire. Ce n’est pas trop gênant. Le lexique en fin d’album, s’il explique certains de ces termes, n’est pas nécessaire en fait.

Le conseil d’achat que je donne ne s’entend que si vous le destinez à un jeune lecteur (ça passe difficilement la barrière de l’âge), et un seul album suffit largement. J’aurais été tenté de mettre une étoile de moins (note réelle 2,5/5), mais finalement j’arrondis au niveau supérieur, n’étant pas forcément le public ciblé : c’est une série jeunesse tout à fait correcte.

Nom série  Le Labyrinthe de Kratochvil  posté le 05/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mahler est un auteur dont le travail est reconnaissable entre mille, et qui tente quasiment à chaque nouvelle publication d'étirer au maximum les possibilités d'un dessin on ne peut plus minimaliste.

A plusieurs reprises, il m'a convaincu, et j'ai été admiratif de ce qu'il arrivait à faire avec si peu. Mais là, je dois dire que l'essai n'est pas transformé, et que les courtes pérégrinations de ce personnage dans une cuve ou une poubelle ne m'ont pas trop intéressé.

C'est très vite lu, et ce sera aussi hélas très vite oublié.

Nom série  Insolitudes  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vincent Hardy est un auteur que j’ai découvert sur le tard, il y a quelques années. Il faut dire qu’on ne trouve pas ses albums à tous les coins de rue ! Et il m’a fallu pas mal de temps pour tomber sur le premier tome – qui semble donner son nom à cette série (le deuxième n’étant pas « titré »). Je viens de lire le second tome, et peux donc aviser sereinement ce diptyque.

Alors, qu’en dire ? Eh bien que, comme d’habitude avec cet auteur, c’est assez foutraque, et totalement inclassable. Ces deux albums recueillent un ensemble d’historiettes plus ou moins longues, c’est une sorte de « rubrique-à-brac » sans queue ni tête, où l’on reconnaît le trait d’Hardy (les têtes de certains personnages en évoquent certains de l’album Le Courseur et autres histoires drôles).

Inclassable, un peu fourre-tout (dans tous les sens du terme, puisque très éclectique, mais aussi, parfois, très chargé au niveau du dessin), mais au final pas aussi captivant que je l’espérais, après avoir été plus accroché par « Le courseur ». Une sorte de « carnet d’idées » pas abouties et très inégales.

Pour le conseil d’achat, c’est purement virtuel, puisque la rencontre de ces deux albums est très aléatoire. En tout cas, je vous conseille de les feuilleter avant de franchir le pas.

Ne me reste plus qu’à aviser les deux albums d’ "Ashe Barrett", qui se trouvent enfouis dans l’une de mes piles de lecture en souffrance…

Nom série  Titine au bistrot  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais…

En commençant ma lecture du premier album, j’ai trouvé plutôt intéressant le parti pris choisi et je m’attendais à rigoler de cette grosse dame bouffie, très beauf, de son entourage et de ses mésaventures.

Mais hélas, si l’utilisation systématique d’un langage vulgaire, exacerbant la beauferie de Titine, pouvait être un bon détonateur pour une série humoristique, encore aurait-il fallu se renouveler plus que ça. En effet, ça tourne rapidement en rond, sans qu’il n’y ait non plus beaucoup d’idées et de bons gags.

Alors, du coup, ne reste que la vulgarité qui forcément lasse rapidement le lecteur que je suis. Je suis pourtant amateur d’humour noir, gras et/ou trash, mais là je n’ai pas trouvé ça drôle, c’est juste lourd. D’autant plus que le dessin n’est pas non plus extra je trouve, et les tronches de gorets des personnages, Titine en tête, tous boudinés, ne sont ni jolis ni marrants.

Une série décevante (je n’ai lu que les trois premiers tomes que possède ma bibliothèque). Je me retrouve pas mal dans l’avis de Cassidy (même si, par faiblesse et pour quelques sourires au début, je lui attribue une étoile de plus).

Nom série  Les Oubliés  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’album nous fait découvrir, au travers de l’action de certains de ses membres en Ouganda, une ONG (que je ne connaissais pas), moins « célèbre » que Médecins du monde ou Médecins sans frontière, mais qui mène une action salutaire – et dangereuse pour ses membres, dans des zones de guerre. Ici c’est centré autour du témoignage d’un jeune « enfant soldat », qu’un membre de Medair recueille en essayant de nouer un contact avec cet enfant perdu.

Le dessin est moyen je trouve, et l’intrigue – puisqu’une intrigue « romance » la douloureuse réalité, est un peu poussive et très peu dynamique. Hélas, cela ne met pas suffisamment en valeur le travail de cette ONG. Au final, c’est un album bancal, entre documentaire (mais très insuffisant) et roman graphique d’aventure (mais sans rythme)

Comme l’un des avis précédents le fait remarquer, je pense que le format 48 pages est inadapté au projet des auteurs. En effet, ni le travail de Medair, ni la guerre civile et l’utilisation des enfants soldats, ni le travail de « reconstruction » des individus, des populations touchés par ces conflits et cette horreur n’ont été suffisamment développés ici.
Ou alors, il aurait fallu un dossier en début ou fin d’album, pour bien situer les protagonistes, les tenants et les aboutissants, voire pour présenter cette ONG et son travail.

Un travail décevant, sur un sujet difficile mais intéressant, c’est dommage.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Godkiller  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Benoit Delépine m’a beaucoup fait marrer, lorsqu’il officiait aux Guignols sur Canal, puis lorsque il m’est arrivé de regarder son personnage de reporter foutraque dans Groland, sur la même chaîne.

Mais là, je ressors bien déçu de cette lecture.
Pas franchement drôle – si ce n’est quelques rares tirades. Mais pas forcément accrocheur non plus sur le volet Science-Fiction.

Dans un futur proche, qui vérifie l’adage de Malraux selon qui « le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas », une sorte de moine défroqué, reconverti en détective privé, part à la recherche du fils d’un magnat, disparition semble-t-il liée à sa rencontre avec la religion et un messie.

S’ensuivent quelques scènes d’action, l’assassinat de plusieurs messies ! ou figures religieuses montantes (tous les cultes y passent), dans une ambiance d’affairisme et d’hypocrisie. C’est foutraque. D’autant plus que le détective se drogue et multiplie les shoots lui procurant des visions « artistiques » (Bacon, Munch et j’en passe), revoit une jeune femme : le tout sans que l’on sache le lien entre l’intrigue, le personnage et ces visions.

Le problème est qu’il n’y a pas vraiment d’intrigue construite, ni de réelles surprises pour la dynamiser. Ou alors je n’ai pas saisi ce qui devait l’être. Une histoire oubliée presque aussitôt après l’avoir lue.

Quant au dessin, c’est correct (toutefois trop travaillé à l’ordinateur et pas franchement ma tasse de thé), mais très sombre et pas toujours très lisible.

Une déception me concernant.

Nom série  Marée Basse  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est une histoire étrange et complètement foutraque que développe cet album.

Après un premier tiers avec un trio improbable sur un immense navire, créature d’un savant fou, le déclenchement d’une catastrophe (raz de marée) nous propulse – après un court intermède dans un cirque en Normandie, dans une Venise vidée de ses habitants par ce raz de marée.

La transition est brutale, et le reste n’est qu’une succession d’aventures souvent sans queue ni tête. J’avoue avoir eu du mal à suivre l’intrigue, et à m’y intéresser vraiment.

Reste que le dessin de Gibrat est vraiment très bon. Et d’abord avec ses personnages féminins, craquants, ces jeunes femmes étant séduisantes et dévoilant assez facilement leur anatomie. Gibrat aime donc les – relativement – fortes poitrines, et s’en donne à cœur joie. Je trouve juste que ces femmes ont des visages qui se ressemblent, ont la même forme (que l’on retrouvera dans ses deux diptyques sur l’occupation, Le Sursis et Le Vol du Corbeau).

Un one shot qui ne m’a pas emballé plus que ça, les charmes des femmes dessinées par Gibrat ne suffisant pas à relancer mon intérêt pour une histoire hautement improbable.

Note réelle 2,5/5.

Nom série  Ici même  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Que voilà une histoire originale ! Originale et fraiche, tout en restant à la fois simple et alambiquée. En tout cas, c’est une histoire dans laquelle je suis entré très facilement, pour ne plus la quitter jusqu’à son terme.

Avec pas mal d’absurde, de poésie, de folie douce, Forest déroule l’histoire douce-amère d’Arthur Même, qui règne sur ses murs en vivant de rêves de revanche (son procès constamment remis au lendemain contre les occupants des propriétés qui le martyrisent en lui demandant sans cesse d’ouvrir les grilles est comique), et qui n’ose pas vivre pleinement l’amour lorsqu’il s’offre à lui – il est vrai sous les traits d’une jeune femme assez spéciale !

La partie « politique », menée en parallèle, est elle aussi ubuesque, avec force discours et gesticulations ridicules, rodomontades inutiles, le tout se finissant là aussi aux dépens de Même.

Le côté quelque peu désuet du récit, parfois, doit aussi beaucoup au dessin de Tardi, tout à fait adapté à cette histoire finalement très noire, qui passe à la moulinette le carriérisme et les prétentions politiques, mais aussi et surtout qui nous dresse le portrait d’un inadapté, sur qui la réalité n’a pas de prise.

Et, au milieu de tout ça, des poussées de surréalisme, des dialogues longs, longs, mais qui n’ennuient jamais, qui envoûtent…

Un album hautement recommandable !

Nom série  A l'intérieur des têtes  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je poursuis sur ma lancée avec les Pattes de mouche que je possède et que je n’avais pas encore avisées, avec cet auteur dont j’aime beaucoup le travail dérangeant, atypique et sans réelle concession.

Ici, si l’on retrouve quelques obsessions de Blanquet (corps difformes, pulsions meurtrières, sexualité « sauvage »), cela reste comme en retrait.

En effet, le ton est quelque peu différent de l’habitude chez cet auteur dérangeant. C’est une sorte de grosse farce, une histoire vaguement humoristique (mais d’un humour à peine esquissé et très noir) et morbide.

Les commentaires hors phylactères sont parfois un peu lourds, et affaiblissent un peu trop la percussion des images, même si cette histoire (où cette fois-ci le corps subit des transformations « internes »), qui narre une aventure toute cérébrale, se laisse lire.

Un Blanquet mineur.

Nom série  Les Cerisiers  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je sors de ma lecture un peu déçu. Certes, le format ne permet pas forcément de développer une « histoire », mais celle-ci reste en dedans, décevante.

Plusieurs thèmes sont abordés, effleurés, comme les conflits de génération, la « nécessaire » ? adaptation du monde agricole, une certaine aigreur de la vieillesse.

Mais cette lecture, très rapide, ne m’a pas accroché, malgré l’humour qui accompagne parfois ces querelles de paysans.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Viande Froide et Cie  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce n’est pas le meilleur Blanquet (auteur dont je suis très admiratif du travail), mais ça se laisse lire quand même agréablement (très vite car c’est totalement muet). Encore qu’agréable n’est sans doute pas le terme le plus approprié, puisque Blanquet joue ici avec certains de ses thèmes – très noirs ! – de prédilection.

Pourtant, dans cette plaquette, on ne retrouve pas cette obsession des corps difformes, il n’y a qu’une seule allusion sexuelle. Mais par contre, c’est très noir comme d’habitude avec Blanquet, et cela tourne quand même autour des déviances, ici des pulsions meurtrières.

L’achat est plutôt à réserver aux fans de l’auteur, dont je suis assurément !

Nom série  Boîte de vitesses et viande en boîte  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais, je ne ressors pas vraiment convaincu de ma lecture.

La lecture est relativement rapide (car aucune parole). Mais il y a un grand nombre de – petites – cases, il est vrai pas toujours très lisibles (rapport au format, certes, mais aussi au dessin et aux cadrages).

L’histoire en elle-même n’est pas exceptionnelle. Une partie de cartes entre truands tourne mal, une vieille femme et son clébard apparaissent alors… J’avoue n’avoir pas tout compris (ni vu s’il y avait quelque chose à comprendre d’ailleurs).

Rien de réellement accrocheur dans cette Patte de mouche décevante.

Nom série  Jean qui rit et Jean qui pleure  posté le 04/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Certains trouveront sans doute que François Ayroles a produit ici un album qui cède à la facilité, qui est trop vite lu, que sais-je encore.

Mais moi je l’ai trouvé sympa cet opus.
Vite lu, certes, pas hyper original, certes. Mais quand même rigolo, sympa, une très courte lecture (car plaquette totalement muette), mais agréable, sur une opposition entre les cases de chacune des pages, les personnages se trouvant dans une posture identique, mais des situations totalement différentes (les unes agréables, les autres beaucoup moins, d’où le titre).

Une idée tout à fait adaptée au format Patte de mouche.

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