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... a posté 1747 avis et 282 séries (Note moyenne: 3.08)

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Nom série  Pest  posté le 27/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’avais déjà bien aimé la précédente collaboration des deux auteurs sur Le Phalanstère du bout du monde, que ce soit l’histoire et le côté graphique.
C’est avec le même plaisir que je retrouve leur travail ici.

L’univers graphique de Boulliez est, une nouvelle fois, très chouette (il ajoute ici des couleurs, et justement j’ai aussi bien aimé cette colorisation). Un univers brinquebalant, loufoque, à la fois froid et onirique – que ce soit pour les décors ou les personnages : c’est clairement une réussite.

Le scénario de Corbeyran est classique à la base : une sorte de dictature, qui se maintient au pouvoir sur une imposture, avec l’aide d’une police qui « met à l’écart » les pestiférés, et un personnage grain de sable, héros malgré lui, pour dérégler la machine (on retrouve ce principe dans de nombreuses séries, comme Horologiom par exemple).

Les noms des personnages (celui des rois mages pour les dirigeants de cette ville, Héloïse et Abelard pour le couple d’amoureux rebelles) créent un décalage amusant et captivant.
Le rythme est peut-être un chouia trop lent, mais, avec un arrière-plan assez noir et un déroulé d’intrigue un peu loufoque, j’ai plutôt aimé ma lecture.

Sur la seule histoire de Corbeyran, je n’aurais sans doute mis qu’un honnête trois étoiles. Mais avec l’esthétique développée par Boulliez pour enrober le tout, je pousse finalement aux quatre étoiles.

Nom série  Glory Owl  posté le 26/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis très preneur d’humour noir, con, débile ou loufoque, voire trash, et les éditions Même Pas Mal ont déjà publié quelques pépites du genre (les excellents Paf et Hencule par exemple). Cette série collective avait donc a priori de quoi m’intéresser.

En effet, les trois auteurs – qui alternent ici sur leurs strips (prépubliés sur le net) – donnent le plus souvent dans l’humour débile, provocateur, à tendance trash assumée. Voire carrément du pipi caca prout avec des strips scato disséminés au milieu des autres.

Bon, certains m’ont fait sourire voire plus, sont drôles, mais ce n’est pas le cas de la majorité, hélas. Non pas que j’aie été choqué, loin de là. C’est juste qu’à part le côté rentre dedans et provocateur, il n’y a pas de quoi rigoler, c’est souvent décevant (en tout cas par rapport à ce que j’en attendais).

Note réelle 2,5/5. (je n’ai lu que le premier tome)

Nom série  Paracuellos  posté le 25/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Même si cette série est classée en Humour, ne vous attendez pas en la lisant à pleurer de rire ! C’est plutôt la tristesse et la rage qui risquent de vous arracher des larmes.

En effet, le sujet est des plus glauques, porte en lui un vent de révolte contre toute vision rigoriste de la société, et en particulier contre la morale et l’action castratrice de l’Eglise, surtout l’Eglise catholique espagnole (des années 1920 à la fin du régime de Franco en 1975).
De nombreux scandales ont depuis éclaté à propos de la violence de cette Eglise (enfants volés à leur mère par des institutions religieuses…), sans bien sûr que personne ne soit renvoyé devant les tribunaux…

La force des albums de Gimenez – qui se met en scène, car ayant lui-même vécu ce calvaire – est de ne pas faire d’attaque brutale, frontale. Bien au contraire, les petites historiettes (deux pages généralement chacune) sont toutes en nuance, usant d’une douceur froide, d’un réalisme glacial, d’une ironie mordante, avec des chutes à la fois simples et terribles. Qui peuvent parfois ressembler à de l’humour, certes. Mais un humour noir, tranchant, un rire jaune. Toutes ces histoires sont en tout cas émouvantes, prenantes.

Le dessin de Gimenez est très bon, le Noir et Blanc convient parfaitement à ce qui s’appare souvent à une chronique de la haine ordinaire, les institutions religieuses/orphelinats/pensionnats (il est vrai au cœur d’une société franquiste fasciste et castratrice par essence) ressemblant pas mal à des camps de concentration pour gamins. Quelle horreur ! (au nom de l’ordre, de Dieu ou de je ne sais quoi de bien-pensant évidemment).

Un autre auteur de chez Fluide Glacial a aussi décrit, dans une vision finalement presque aussi noire, même s’il y a des différences (un peu plus de « vrai » humour), cet univers affreux des pensionnats catholiques : n’hésitez pas à lire L'Institution de Binet, pour compléter avec un exemple français le témoignage espagnol de Gimenez. Edifiant.

Nom série  Survivants - Anomalies quantiques  posté le 24/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je note un peu plus sévèrement cette série, par rapport aux trois premiers cycles des mondes d’Aldébaran, même si cela se laisse quand même lire facilement.
C’est sans doute que la surprise ne joue plus, et qu’une certaine lassitude se fait jour.

Plus de Kim ici (même si la fin du cycle laisse entrevoir une suite qui relierait plus formellement ces deux séries et permettrait à Kim et Manon de se rencontrer – et de faire équipe ensemble ?).

Le point de départ reprend un certain nombre de clichés de séries américaines récentes, à savoir un groupe de personnes qui ne se connaissent généralement pas, coupées du monde et isolées dans un univers plus ou moins hostile qu’elles découvrent. Il s’agit donc d’une douzaine de personnes, rescapées de l’expédition qui devait se rendre à Aldébaran (signalée comme disparue dès le premier tome d’ « Aldébaran »)

Comme pour les albums des Mondes d’Aldébaran, c’est une jeune femme qui va par sa personnalité prendre le leadership du groupe (même si tous ne sont pas d’accord). Il faut reconnaître à Leo cette qualité de ne pas créer que de faibles femmes sous la protection de mâles fiers – même si les autres femmes du groupe ont un peu ce défaut… Si Manon se révèle le maillon fort du groupe, sa personnalité est plus réservée que celle de Kim (mais Leo retombe dans son travers avec les nombreux dialogues un peu mièvres autour du sex appeal de la donzelle).

Pour le reste, Leo développe là aussi une faune et une flore originale. Mais la faune est ici plus menaçante dans sa globalité, menace accentuée par la violence exercée par certains groupes extra-terrestres échoués sur cette planète suite aux « anomalies quantiques » (que Leo développe de manière pseudo scientifique). C’est l’une des grandes nouveautés ici : il y a de nombreux peuples extra-terrestres. Mais je n’ai pas trop aimé leur représentation (la plupart du temps vaguement humanoïdes) et leurs interventions (parfois artificielles, juste pour relancer la tension de l’intrigue). Autre différence avec les autres cycles : ici, pas de débat ou de volonté de coloniser une planète, mais juste l’envie de la quitter, de se sauver de ce « piège ».

Un cycle qui se laisse lire, mais que j’ai quand même trouvé un peu moins bon que les précédents (surtout d’Aldébaran et Bételgeuse). A voir si et comment Leo va poursuivre ces aventures, en liant les deux univers (peut-être est-il temps de conclure ?).

Nom série  Antarès  posté le 23/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Troisième cycle des Mondes d’Aldébaran, mais avec une fin qui – de la même manière que pour Survivants - Anomalies quantiques – appelle une suite, « Antarès » se laisse lire, mais je trouve que cela se renouvelle moins, la lassitude gagne quelque peu (puisque ces 6 albums s’ajoutent aux 10 précédents).

Ici, si la question est aussi de savoir si l’on peut coloniser une planète, Leo introduit plusieurs éléments qui donnent une tonalité plus violente, négative à cette aventure.
Tout d’abord, si comme pour les autres cycles le bestiaire est varié et original (un peu trop parfois, comme cette bête sur « deux étages » !? naturellement improbable), pratiquement tous les êtres vivants de la planète sont dangereux et hostiles.
Ensuite, Leo reprend un thème déjà abordé dans Aldébaran, à savoir l’intolérance religieuse. C’est ici accentué, avec cette secte tentant de phagocyter la colonisation d’Antarès et de contrôler la rencontre avec des « extraterrestres ». Si ses excès et son intolérance (en particulier contre les femmes, dans une vision proche des intégristes de Salem) servent le message « humaniste » de Leo, présent dans toutes ses séries des Mondes d’Aldébaran, le personnage de Jedediah est presque trop caricatural pour que ce soit crédible.

Enfin, autre bémol, mais celui-là bien plus récurrent, et donc lassant : il y a encore trop de digressions autour du sex-appeal et des amours de Kim !

Pour le reste, cela se laisse lire, même si je me dis de plus en plus que Leo ferait bien de conclure ces aventures, qu’il n’arrive pas forcément à renouveler. Mais, visiblement, un cycle va suivre (peut-être avec Kim et Manon en héroïnes si j’en crois les derniers albums d’ « Antarès » et de « Survivants »…).

Nom série  Bételgeuse  posté le 22/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les lecteurs d’Aldébaran ne sont pas dépaysés par ce nouveau cycle. En effet, s’il se déroule sur une autre planète, c’est encore Kim qui est à la baguette, cette fois officiellement (elle est devenue une femme mûre avec des responsabilités officielles).

Comme pour le cycle précédent, Leo a su créer sur Bételgeuse une faune et une flore très riches et originales (je n’ai juste pas aimé et/ou trouvé « crédible » la bête avec son harpon, mais bon…). Et, comme pour le cycle précédent, Leo cherche à développer une intrigue humaniste, sans trop de Science-Fiction, l’aventure primant, dans des décors très colorés.
Le débat porte ici sur la possibilité ou non pour les humains de coloniser cette planète (ceci dépendant de la présence ou non d’espèces intelligentes, et opposant clairement deux groupes aux idées et intérêts diamétralement opposés).

Alors, c’est sûr, certains défauts entrevus dans Aldébaran se retrouvent ici (certains dialogues dispensables autour des amourettes ou soupirants de Kim – parfois venus de loin ! –, certains visages trop figés, un chouia de manichéisme, etc.).

Mais j’ai pris le parti de les minorer, pour suivre cette aventure dépaysante. Il y a certaines redites par rapport au premier cycle, certes. Mais par contre, une intrigue jouant plus sur le mystère (certaines révélations ont enfin lieu sur la mantrisse) et moins sur les oppositions entre humains (comme c’était le cas dans une sorte de résistance contre la dictature du premier cycle).

Cela reste encore une série intéressante, avec un univers assez personnel (la jungle doit sans doute beaucoup à la forêt dense brésilienne chère à l’auteur…).

Nom série  Aldébaran  posté le 21/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je viens de me relire l’intégrale de la série, que j’avais achetée lors de sa sortie. Il faut dire que, malgré ses défauts, j’avais bien aimé ma lecture des albums au fur et à mesure de leur publication, lecture avec laquelle je découvrais le travail de Leo. Comme l’écrit Moebius dans une courte préface de l’intégrale, c’est de la Science-Fiction sans esbroufe, sans voyages intersidéraux ou vaisseaux spatiaux incroyables toutes les deux cases.

Evidemment, le dessin de Leo est assez spécial, avec des visages qui sont franchement trop statiques. On pourrait aussi lui reprocher des couleurs tranchées – et une colorisation qui manque souvent de nuance. Mais ces défauts ne sont pas rédhibitoires, et ce dessin colle bien à l’intrigue, et à l’univers qu’il a créé, avec une faune et une flore originales, variées et abondantes, souvent tout en arrondi – bien souvent, même les espèces dangereuses n’ont pas d’aspect extérieur menaçant – à part quelques planches dans les grands marécages (cet aspect a dû séduire Moebius, car assez proche par certains côtés de sa série Le Monde d'Edena). La planète elle-même n’est pas hostile d’ailleurs, contrairement à ce qui se passe souvent dans le genre SF (on pourrait presque classer cette série en Aventure, si les bestioles bizarres ne venaient régulièrement nous rappeler que nous ne sommes pas sur Terre !).

Autres défauts pointés rapidement : les atermoiements de Kim, et le grand nombre de femmes tombant dans les bras de Marc « à son corps défendant ».

Bon, ces critiques étant faites, et sans les renier, je dois dire que cette série se laisse lire facilement, agréablement, avec un début intriguant, une histoire qui, tout en nous faisant découvrir quelques personnages (Marc et Kim en tête, Pad, etc.), de beaux paysages exotiques, nous amène aussi petit à petit au cœur d’une société dirigée par un clergé dictatorial (ce n’est pas la partie la plus originale de l’histoire, d’ailleurs), nos héros ayant maille à partie avec la police.

En parallèle, au fur et à mesure des rencontres qu’ils font avec des scientifiques réfractaires (Driss et Alexa), ils nous font découvrir la spécificité de la planète Aldébaran, ce mystère responsable du drame qui les a touchés au début de l’aventure.
Aventure qui devient de plus en plus dynamique, surtout à partir du troisième tome (le personnage de Pad, la confrontation entre les autorités et le petit groupe de rebelles, la Mantrisse et les bébêtes des grands marécages pimentant l’intrigue).

Leo a su créer un univers original et cohérent, et son histoire tient vraiment en haleine le lecteur, au point qu’on a envie de connaître la suite dans les autres cycles.

Nom série  Le Messie est revenu  posté le 20/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est l’un des premiers recueils d’histoires de Goossens – si ce n’est le premier, et ça se voit je trouve.

Certes, on y trouve déjà la volonté de Goossens d’aller au bout du bout d’une idée idiote, d’un délire fumeux. Et, déjà, Jésus (qui deviendra l’un de ses personnages récurrents) est de sortie. J’ai d’ailleurs bien aimé son entretien d’embauche parodique, sûrement la meilleure histoire de l’album. Un Goossens au meilleur de sa forme l’aurait encore plus fait partir en vrille, mais c’est déjà bien bon.

Oui, mais voilà, dans la plupart des histoires de cet album, Goossens tâtonne encore, et ce n’est pas toujours drôle, réussi, comme ce sera le plus souvent le cas plus tard.
Un Goossens mineur donc. Même si le fan de l’auteur que je suis l’a acheté, je ne saurais recommander à tous d’en faire autant aveuglément.

Nom série  Tranches de brie  posté le 19/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sont regroupées dans cet album certaines des premières publications de Margerin, avant qu’il ne se spécialise dans les rockeurs à banane.

Je mets à part la deuxième histoire, que je n’ai pas vraiment aimée. J’ai par contre trouvé les autres intéressantes, plus ou moins drôles. C’est un humour gentil – même si de l’humour noir enrobe parfois le tout. Un peu d'humour con aussi.

Il y a parfois des ressemblances avec du Raymond Calbuth, et quelques clins d’œil sont faits à certains confrères de Margerin (un personnage d’une histoire a même les traits de Gotlib…).

Ce n’est certes pas le plus connu des albums de Margerin, mais celui-ci mérite en tout cas que vous y jetiez un œil.

Nom série  Urban  posté le 07/02/2016 (dernière MAJ le 18/11/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les séries de Brunschwig que j’ai lues sont généralement intéressantes, mais pêchent souvent par une surenchère de rebondissements. Pourtant, si ici aussi on imagine aisément un blockbuster hollywoodien pour adapter cette histoire, je trouve l’ensemble plus équilibré, moins dans l’esbroufe : c’est la série de Brunschwig que je préfère, nettement.

D’abord, avant de revenir au scénario de Brunschwig, je voudrais dire tout le bien que je pense du dessin de Ricci, que j’ai vraiment bien aimé, à la fois précis (sauf quelques visages, surtout dans le premier tome) et très dense, rempli de détails. Idem pour la colorisation. Ce côté graphique est déjà captivant.

Pour ce qui est de l’histoire, si l’univers brasse quelques influences (« Blade Runner » par exemple), c’est quand même original.
Dans un futur pas si éloigné (même si en 50 ans la science a fait des progrès ! – seul bémol concernant la crédibilité de cette histoire, que j’aurais plus située un siècle plus tard), « Monplaisir » fait office de nouvel opium du peuple, sorte de super parc d’attractions hyper digitalisé. Et en fait, on ne fait plus trop la différence entre le réel et le virtuel, puisque tout est mêlé, y compris lorsque des vies sont en jeu.

Le personnage principal, Zach, gros balourd intégrant les forces de l’ordre, est plutôt attachant, et atypique dans cet univers froid. Avec Ishrat, il sont les seules lueurs d’humanité dans un monde qui tend à la déhumanisation.

Le troisième album semble vouloir donner une nouvelle accélération à l’intrigue, avec plusieurs interrogations laissées en suspens (sur les terroristes, Ishrat, la famille de Zach, et le petit garçon tué par Ebrahimi). Ce troisième tome, qui semblait commencer trop calmement, et dont le début m'avait déçu, se révèle en fait sur la durée très intéressant (après deux premiers albums d'exposition de l'intrigue). Il faut maintenant que Brunschwig commence à nous livrer quelques clés !

Le quatrième album commence à livrer les clés de l'intrigue, de la personnalité de Springy Foll et de Monplaisir, avec des flash-back éclairant le passé plus ou moins lointain: Zach cherche à comprendre.

Le suspense, toujours au rendez-vous, est habilement relancé, le cadre posé est vraiment bien fichu : je suis très impatient de découvrir la conclusion dans le cinquième et dernier tome !

Nom série  Grimmy  posté le 18/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, c’est sûr que l’on fait rapidement la comparaison avec Garfield, avec parfois l’impression qu’on a juste remplacé le chat par un chien. Outre que je n’étais déjà pas fan de Garfield, je pointe quand même quelques petites différences.

D’abord, même s’il reste globalement « tout public », l’humour est parfois un chouia plus « osé » (ce n’est pas du trash non plus, hein ?), Grimmy jouant un peu sur certains gags sur son côté crado.
Ensuite, justement, tous les strips ne semblent pas faits pour faire rire (ou alors c’est la traduction qui pêche).

Toujours est-il que je n’ai pas davantage accroché à cette série qu’à Garfield. Pas assez drôle à mon goût, peinant à se renouveler (la grosse feignasse de chien qui donne des leçons à son maître – en l’occurrence une vieille rombière au nom improbable, mais peu attachante, ça sent le déjà vu quand même).

Comme beaucoup d’autres strips hélas, c’est à consommer avec modération, cela passe sans doute mieux au milieu d’un journal, comme c’était le cas au moment de sa publication, alors que se taper plusieurs albums d’un coup comme je l’ai fait, c’est saoulant et cela fait ressortir le manque d’originalité de l’ensemble.

Nom série  Et si l'amour c'était aimer ?  posté le 17/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après un gros succès (mérité) avec son Zaï Zaï Zaï Zaï et un retour à l’autodérision soft et humoristique chez La Cafetière avec Pause, voilà de nouveau Fabcaro chez 6 Pieds avec une histoire d’humour crétin, voire totalement débile.

On y retrouve le dessin et la bichromie déjà utilisés sur son génial Zaï Zaï Zaï Zaï, et certains types de dialogues farfelus, où l’absurde, le non-sens font souvent mouche. Ici, il est question de caricaturer les histoires à l’eau de rose, les romans photos débiles, avec textes au kilomètre et dialogues abscons, erreurs de traduction et autre délicieuse exaltation du néant intellectuel (déjà, rien que le titre…).

J’avoue avoir bien ri à plusieurs réparties, surprenantes, débiles. Par contre, si j’ai globalement bien aimé cet album, je l’ai trouvé un cran en deçà de ZZZZ. Plus inégal, avec une panoplie d’humour moins large, même si le même ton absurde prédomine. Mais moins bien que génial, cela reste quand même très bien !

Nan, mais il faudrait quand même qu’il arrête, Fabcaro, il commence à me coûter cher, hein !?
Note réelle 3,5/5.

Nom série  XIII mystery  posté le 17/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai lu pour le moment les 7 premiers tomes, j’en lirai peut-être d’autres à l’occasion, en fonction du personnage choisi, sans en faire une priorité.

Lorsque j’ai appris la naissance de cette série parallèle à XIII, j’ai été plus que circonspect. Car je m’étais déjà à l’époque détourné de la série mère, et craignais que celle-ci ne soit qu’une énième tentative de réactiver la poule aux œufs d’or. En effet, l’aspect commercial prime (on peut le lire entre les lignes du texte de présentation de Van Hamme dans le premier tome, quand il évoque les demandes de son éditeur).

Bref, par curiosité, « pour voir », je me suis quand même – bien plus tard – plongé dans ces albums. Le fait est que les ayant droits ont choisi des pointures pour chaque album (en tout cas pour les premiers), que ce soit au scénario ou au dessin, en tout cas des « noms connus ».

Il faut d’abord se faire aux différents dessins, tous éloignés de celui de Vance, ce qui est quand même un peu gênant, même si les auteurs cherchent à gommer un peu ces différences. Mais généralement, je dois reconnaître que le dessin est bon.

Reste les histoires. Autant le dire tout de suite, les albums peuvent souvent se lire sans avoir lu la série mère (même si c’est quand même mieux de l’avoir fait et donne un peu de sel à ces nouvelles histoires). C’est un avantage, mais aussi un aveu de faiblesse : c’est qu’ils n’apportent rien d’important à la geste de XIII et de ceux qui ont participé à ses aventures. On a donc là une série de one-shots, c’est plutôt comme ça qu’il faut les aborder. Certains auteurs essayent parfois de manière grossière de rattacher leur album à la série mère, et la Mangouste apparaît parfois dans cet unique but (voir l’album sur Jones, par ailleurs très décevant).
Certains personnages m’attiraient a priori plus que d’autres, comme la Mangouste, le Major Jones…

Ceux consacrés à la Mangouste, à Irina et à Amos (tomes 1,2 et 4) se laissent lire, relativement bien ficelés, leur « passé » donnant des clés pour comprendre leur personnalité et leur rôle dans la série mère, même s’ils s’y rattachent parfois à l’arrache (l’histoire d’Amos par exemple). Même si le 2 m’a un peu déçu (intrigue conventionnelle et dessin lui aussi décevant).

Le troisième, consacré à Jones est très très décevant (clairement le moins bon de ce que j’ai lu de la série !). Jones, enfant, n’est d’ailleurs qu’un personnage très secondaire dans l’intrigue de l’album (c’est d’autant plus dommage que ce personnage est central dans la série mère, et il méritait vraiment mieux !), par ailleurs beaucoup trop verbeux. De plus, Yann s’y livre à un gros défouloir contre Roman Polanski (je ne sais ce qu’il y a de vrai dans ses attaques) : ce dézingage (dans tous les sens du terme) est assez surprenant. On a aussi l’impression qu’un pari avait été fait consistant à placer ou évoquer un maximum de personnages historiques (MLK, Angela Davis, Hoover, etc.) : cela sent quand même souvent l’artifice.

Les tomes 5 et 7 se laissent aussi lire, mais je trouve (surtout pour celui consacré à Rowland, pourtant bien fichu, l’un des meilleurs albums de la série), que le lecteur a davantage besoin dans ces albums que pour les autres de connaître la série mère pour tout saisir.

Le tome 6 consacré à Billy Stockton n’est pas d’un grand intérêt je trouve (à tous points de vue d’ailleurs).

Au final, un emprunt (et encore, certains albums ne valent pas forcément le détour, comme les tomes 2, 3 et 6) est bien suffisant pour cette série, surgeon commercial dispensable. Il faut parfois savoir finir une série à temps.

Nom série  XIII  posté le 16/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai un peu hésité (pas longtemps il est vrai) à classer cette série comme culte, mais j’ai aussi pensé un moment à ne lui mettre que trois étoiles et ne pas en conseiller l’achat. J’ai finalement opté pour cette cote mal taillée, en retenant avant tout les bons moments de lecture – que j’ai ensuite un temps partagé avec mon fils.

J’ai découvert cette série à la fin des années 1980 et, à l’époque, j’ai été captivé, au point d’attendre avec impatience la suite, et d’acheter les albums dès leur sortie. Il faut dire que Van Hamme a sorti ici son meilleur scénario du genre, et que les premiers albums commencent très fort, l’intrigue est captivante.

L’histoire est servie par un très bon dessin de Vance, ici au meilleur de sa forme. Son dessin est méticuleux – parfois même trop léché. Il est en particulier impressionnant pour ses rendus de paysages ou décors sous les intempéries (neige et surtout pluie), c’est souvent bluffant. Les personnages sont aussi bien traités, les femmes très belles – même si un peu toutes sur le même moule.

Hélas, comme souvent dans ce genre et en particulier pour Van Hamme, les auteurs n’ont pas su ou voulu s’arrêter à temps (j’imagine que l’éditeur, étant donné l’énorme succès de la série, a dû pousser à l’étirement). Les renouvellements sont devenus un peu plus poussifs, moins surprenants, la qualité baissait un chouia. Le treizième album – et pas seulement pour la symbolique – aurait dû être le dernier, il aurait fallu conclure beaucoup plus tôt, pour éviter d’inutiles rallonges commerciales.

Après le tome 13, j’ai cessé de les acheter, et ne m’y suis replongé, en empruntant la suite, qu’au moment de la sortie simultanée des tomes 18 et 19 (pour connaître la « fin », et pour savoir ce que Giraud pouvait bien faire sur cette série). Je n’ai par contre pas eu envie de voir ce que donnait la reprise, je ne connais donc pas les derniers tomes (pas de curiosité à leur égard).

Resserrée sur une grosse dizaine d’albums, cette série aurait pu rester culte. Mais elle s’est trop étirée, en s’étiolant, et en maintenant en survie artificielle l’intrigue. Mais la tête de série vaut vraiment le coup, l’histoire de cet homme, dont on ne sait rien, et dont on découvre (en même temps que lui) quelques bribes de biographie, un homme qui cherche à connaître son passé, tout en tentant d’échapper aux nombreux tueurs lancés à sa suite, tout cela est bien fichu, c’est clair.

Du culte au passable, mais une grande réussite du genre pour les premiers albums (ma note et mon conseil d'achat sont surtout valables pour le début de la série).
Note réelle : 3,5/5.

Nom série  Entre les draps  posté le 15/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La lecture de cet album n’est pas désagréable, et le sujet assez intéressant. Mais je reste quand même un peu sur ma faim, car à plusieurs reprises l’ennui guettait quand même.

Le dessin est plutôt bon (hormis bizarrement les pieds, souvent ratés !?), classique, avec très peu de décors, tout étant centré sur les personnages. Et comme ceux-ci ne gesticulent pas trop, ne montrent pas trop leurs émotions et que souvent l’auteur « vide » les visages, je n’ai pas trop ressenti la gêne qui d’habitude m’empêche d’apprécier les mangas, avec les visages que je n’aime pas.

L’intrigue est assez simple : deux filles, qui vivent ensemble, se disent tout, partagent tout (parfois leur petit copain), vont peu à peu se séparer, car l’une d’elle souhaite aller plus loin que leur relation d’amitié platonique. L’homosexualité féminine est ici abordée indirectement, assez finement.

Mais il manque à cette chronique du rythme, tout du moins quelque chose qui rende plus attrayante la lecture.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  TER  posté le 25/04/2017 (dernière MAJ le 14/11/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Allez, j'arrondis au degré supérieur (note réelle 3,5/5), car ce premier tome m'a donné envie de lire la suite et, malgré des défauts, m'a quand même bien plu.

L'arrivée du personnage principal au milieu d'une société intrigante (où, pour le moment, même si des tensions existent, on ne nous sert pas la sempiternelle dictature qu'un grain de sable vient perturber) est surprenante, et Rodolphe ne nous livre pas trop d'indications sur cette cité, semble-t-il coupée de tout, dans un lieu et un temps mal précisés - avant la dernière page en tout cas (même si cela semble être dans le futur, après une quelconque catastrophe). C'est aussi un des défauts - pas forcément pour moi d'ailleurs - que cette lenteur dans le scénario, qui avance tranquillement.

Toujours est-il que l'intrigue se met en place, autour de ce nouveau venu, des quelques habitants de la ville basse devenus ses amis, mais aussi de ces personnages des collèges de la ville haute (dont une femme, qui sait jouer de ses charmes). La fin de ce tome inaugural relance sacrément le suspens...

Le dessin de Dubois est franchement bon, avec un choix judicieux des tons pastels, cela ressemble au dessin de Schuiten dans "Les Terres creuses". Enfin, les décors, à la fois sobres et originaux, les personnages (peut-être un chouia statiques, mais je chipote), tout est bien fichu pour rendre la lecture fluide et agréable. Ajoutons qu'un copieux cahier graphique (mais c'est publié chez l'éditeur/galeriste Daniel Maghen, qui met toujours cet aspect là en avant) confirme le très bon coup de crayon de Christophe Dubois.

Un bon premier tome. J'attends maintenant que l'essai soit transformé par la suite.

*******************
MAJ après lecture du tome 2

Si le début de ce deuxième album est quelque peu nonchalant, Rodolphe relance rapidement l'intrigue, en lui donnant des perspectives élargies au space opera. Je ne sais pas où il va partir, mais c'est très ouvert, tout en retournant vers quelque chose de classique: il faudra être original par la suite.

Je trouve par contre que les conflits entre les dirigeants des collèges ont été trop rapidement et facilement résolus, au profit d'un conflit d'une autre ampleur et avec de nouveaux protagonistes, certes, mais il y a là quelques facilités dommageables.

Toujours est-il que la série mérite encore d'être suivie, ce que je ferai certainement.

Nom série  Zinzin des bois  posté le 14/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est la deuxième série d’Azam que je lis en peu de temps (après Scoops à gogo), et je dois dire, hélas, qu’il n’y en a pas une pour relever l’autre.

Azam n’est ici qu’aux dessins, qui font toujours aussi « amateur » et, il faut le dire, assez moches (en tout cas je n'accroche pas à ce dessin). Mais cela pourrait n’être qu’un détail dans ce genre de production, qui mise avant tout sur le gag.

Mais voilà, ici, la quasi-totalité de ces gags (en une page à chaque fois) ne m’ont pas arraché de sourire (je ne l’ai fait que deux/trois fois, sans aller au-delà).

Bref, je pense qu’il y a nettement mieux dans le genre (humour vaguement con) que ce Zinzin, et je crois bien que même les enfants, qui semblent être le public visé, ne vont pas trouver dans ce court album (une trentaine de pages) de quoi se dérider.

Nom série  Gary Larson  posté le 13/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Sur les cinq albums parus, j’ai lu les trois premiers, qui se révèlent d’une valeur égale, et méritent tous un achat.

Tous les gags sont bâtis sur le même mode : à savoir une seule case, peu de texte (qui est soit placé en commentaire off sous la case, soit l’objet d’un court échange dans des bulles). Gary Larson utilise indifféremment des humains, des animaux, mélangeant parfois les deux, ce qui ajoute alors un côté parfois amusant, parfois noir et absurde (à la Kafka) à ses petites saynètes. Les personnages, animaux ou humains, ont souvent des corps allongés, le trait est relativement fin : les cases auraient presque un rendu de dessin de presse, vu de loin, si les situations et les dialogues ne les envoyaient pas loin de tout réalisme.

On est clairement dans un univers anglo-saxon – presque plus anglais qu’américain d’ailleurs dans le style d’humour. Celui-ci est souvent absurde, parfois con (mais ces deux tons un peu en retrait, il n’y a rien ici de rentre dedans, de trash). Le côté nonsensique qui relève certains gags apporte cette touche anglaise déjà évoquée. Pas de franche rigolade à la lecture de ces albums, certes, mais je les ai tous bien aimés, je les ai trouvés drôles et inspirés, avec un bon renouvellement des gags.

C’est une découverte relativement récente me concernant, et je vous encourage à y jeter un œil, si vous ne connaissez pas cet univers.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  posté le 02/11/2012 (dernière MAJ le 12/11/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis un amateur de western en bd, et Delcourt m'avait déjà permis de prendre beaucoup de plaisir avec la lecture il y a pas mal de temps de Wayne Redlake et de Trio Grande.

C'est dans cette veine qu'a été taillé cet album, où tout m'a plu, du dessin au scénario en passant par la colorisation.

J'ai même pu hélas croire qu'il allait leur ressembler en se transformant en one shot, mais un second tome est prévu pour dans quelques mois, ouf !
J'espère que la suite sera du même niveau, car la série a commencé sur les chapeaux de roue, ne se contentant pas d'une présentation laborieuse du casting et du décor. C'est drôle, ça bouge, le temps s'étire ou se compresse sans que l'incongruité ou le côté improbable des situations ne nous empêchent d'y croire.

C'est bien le propre d'une bonne histoire, de confier à notre imagination le soin de relier les éléments fournis par les auteurs. Et comme en plus l'héroïne est jolie, on a là tous les clichés bien (et même très bien !) étalés devant nous pour nous donner envie de lire la suite. J'espère qu'elle ne me décevra pas, car la barre est placée plutôt haut.

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Après lecture du tome 2:

Je suis un peu moins enthousiaste après la lecture du deuxième tome. Quoi que...
J'ai trouvé cet album moins rythmé. Il est plus explicatif, fonctionnant pas mal sur de longs flash back censés expliquer comment on en est arrivé à la situation de départ du premier tome. C'est pas mal fait, mais j'avais l'impression d'un ralentissement de l'intrigue et étais déçu au début.

Malgré ce bémol, je maintiens tout de même les quatre étoiles et attends avec impatience la suite.

C'est qu'il n'y a pas que des déceptions.
D'abord, le dessin de Salomone est toujours excellent je trouve ! Et le cahier graphique ajouté en fin d'album, avec des esquisses et recherches est un plus appréciable. En particulier avec la belle Margot, qui est plus que mise en valeur !...

Margot justement, qui encore dynamite le récit. Chacune de ses apparitions assure le lecteur d'un plaisir visuel, certes, mais aussi d'une série de rebondissements, d'entourloupes et autres coups fourrés propres à le tenir en haleine.
Et la reprise de l'intrigue vers la fin de l'album promet quelques petits désagréments pour l'ensemble des protagonistes qui entourent Margot (certains pour l'encercler et la massacrer, comme Byron et Knut [toujours impayable avec ses borborygmes haineux], d'autres pour la protéger comme Tim [seul personnage transparent, fallot de la série], ou la surveiller comme l'Indien qu'on découvre moins terne que dans le premier tome).

Après avoir repris quelque peu de souffle dans ce deuxième tome, j'espère que le suivant - qui doit se faire moins attendre ! reprendra le rythme effréné du premier. Une série qui s'imposerait alors comme indispensable !

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Après lecture du tome trois:

Dans ce troisième tome l'intrigue se poursuit, comme l'ensemble des protagonistes poursuivent Margot. Celle-ci est de plus en plus au centre de l'histoire, des regards, voire de la cible, puisqu'à l'Indien, Tim et l'improbable duo Byron/Knut se joignent d'autres victimes des roueries de la belle.

Quelques toutes petites baisses de régimes, quelques respirations, mais le rythme global n'en pâtit pas trop, c'est toujours aussi dynamique et jouissif. Parmi les victimes revanchardes et autres poursuivants de Margot, quelques changements. De nouveaux venus, Navajos (et potentiellement un officier US et sa famille, ainsi qu'une mère supérieure: à croire que bientôt tout ce que compte ce Far West finissant sera à ses trousses !), et aussi un Tim un peu moins falot, aveugle, déniaisé par ce qu'il découvre de Margot, qu'il se permet même de traiter de salope !

Margot de Garine donc, encore et toujours à la baguette, la "sallhooop" de Knut domine encore le jeu. Quoi que... En tout cas elle est plus que mise en valeur par le toujours très beau dessin de Salomone (voir aussi la série de cartes postales accompagnant la première édition de l'album). Très beau dessin, et des couleurs elles aussi parfaites.

Bref, une lecture toujours aussi recommandable, alors qu'est annoncé le quatrième et dernier tome, qui j'espère conclura en beauté une des meilleures séries du genre depuis longtemps. Une série qui confirme le talent de Lupano !

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Après lecture du quatrième et dernier tome.

Ce quatrième album clôt la série, en précisant les liens entre les protagonistes, et la situation de départ. Il donne aussi des éclairages amusant sur la NRA et les réserves Navajos (en s'affranchissant quelque peu de la réalité historique, mais on s'en fiche).

Si Margot est bien encore la méchante de l'histoire, sa rouerie est quelque peu atténuée ici, et j'ai eu l'impression qu'après le décollage brutal, et les quelques accélérations/freinages des tomes suivants, Lupano avait décidé d'un atterrissage un peu plus calme.

Mais cette série, malgré des baisses de régime après le tome inaugural, qui bénéficie d'un très joli dessin, est quand même une chouette réussite, qu'il serait vraiment dommage de ne pas avoir lue.

Nom série  Les Révoltés  posté le 12/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un avis mitigé après la lecture de ces trois albums.

En effet, cela se laisse lire relativement agréablement. L’ambiance polar noir, dans les Etats-Unis des années 50, est bien rendue, avec des truands liés aux milieux artistiques (sauf que contrairement à l’habitude où cela se passe à Hollywood, cette fois-ci cela se déroule sur la côte ouest, à New-York et ses environs), une famille de milliardaires avec secrets qui ressortent, et quelques ambitieux qui gravitent autour d’eux.

Tout est bien fait, y compris pour le dessin de Malès, même si je trouve ses personnages un peu trop filiformes parfois.

Mais voilà, Dufaux nous sort dans ces trois albums une intrigue trop classique, sans réelle surprise. Avec un sentiment de déjà vu quand même. C’est donc une série à réserver plutôt aux fans du genre qui veulent rester dans leur zone de confort et qui ne recherchent pas à tout prix l’originalité.

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