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Nom série  Terres d'Ombre  posté le 02/02/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est une histoire qui se laisse lire, mais qui peine à sortir du tout venant du genre Fantasy et même, ce qui est pire, qui peine à entretenir l’intérêt du lecteur que je suis.

Le duo de voleurs (Mieck et Lïda), que l’on découvre dès les premières pages, pouvait être intéressant – mal assortis, le géant s’exprimant avec des borborygmes, et je pensais qu’ils allaient être les dynamiteurs d’un univers par ailleurs plutôt classique : deux royaumes/peuples qui s’affrontent, avec l’un des rois qui a fait un pacte avec une sorcière pour l’emporter.

Mais hélas, Lïda est écarté, et Mieck n’est finalement pas très utilisé, en tout cas pas dans le sens que j’attendais.
Quant à la sorcière, son personnage n’est pas assez creusé (et je ne trouve pas très clairs les dessins lorsqu’elle « agit » en tant que magicienne).
Je n’ai pas non plus trouvé convaincant le scénario. Qui passe sur les deux premiers tomes, mais qui m’a paru expédié et bâclé dans le troisième (pourtant le plus long des trois albums).

Le dessin de Springer est globalement bon – peut-être meilleur sur le dernier tome, il est vrai se déroulant dans une ambiance paradoxalement plus claire : c’est d’ailleurs bizarre, dans ce genre de Dark Fantasy, ces tons plus clairs en fin d’histoire.

Bref, à emprunter, éventuellement, mais l’achat n’est pas indispensable.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Le Crépuscule des Idiots  posté le 02/02/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les 300 pages de l’album se lisent très vite – et pas seulement parce que beaucoup de cases sont muettes. C’est aussi que l’histoire concoctée par Krassinsky est bien fichue, et qu’elle donne envie de tourner la page – alors même que la trame peut se deviner bien avant que des événements ne viennent la relancer.

C’est une sorte de fable, de parabole ou de conte dont le sujet serait la naissance d’une croyance, d’une religion – mais aussi comment certains vont exploiter les croyances ou la recherche de repères, de guide de leurs semblables.

Les personnages sont des macaques japonais (du genre de ceux que l’on rencontre dans les sources d’eau chaude d’Hokkaïdo), et un macaque Rhésus (choisi entre autre pour le jeu de mot bien évidemment !).

Krassinsky montre bien comment chaque membre de la communauté tente de se positionner par rapport à Diou et ses prophètes successifs. Et comment la crédulité des uns sert la soif de pouvoir des autres, la religion et ses préceptes devenant rapidement un alibi pour étouffer les contestations.

C’est édifiant, et l’on sent bien un vent d’athéisme souffler sur cette histoire parfois amusante, parfois violente. Je n’ai par contre ni compris ni apprécié l’épilogue, qui gâche un peu l’impression d’ensemble.

Mais ne boudons pas notre plaisir, cette histoire bien menée, avec un dessin simple et efficace, est très recommandable.

Nom série  Sin City  posté le 02/02/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans un Noir et Blanc très épuré – et qui m’a un peu gêné en début de lecture (et même après en fait, ce n’est pas toujours très lisible !), le temps que je m’y fasse et que je m’y retrouve, avec une absence de décor, Miller va droit à l’essentiel. Un style que je découvre (je ne lis pas les séries de super héros genre Marvel ou DC Comics et ne connais donc pas ce qu’il a pu y produire), très « coup de poing », avec qualités et défauts, mais percutant.
Je n’ai par contre pas été convaincu par l’apparition plus ou moins furtive de couleurs à partir du milieu de la série.

Le dessin ressemble à du verre cassé, c’est effilé, tranchant. Comme les scenarii d’ailleurs, qui ne font pas dans la dentelle. Ca castagne, ça saigne, ça massacre à tout va et sans trop d’état d’âme.

Miller nous livre ici sa version du polar noir, dans une ville américaine poisseuse (parfois pas très éloignée du L.A. de James Ellroy) et où les notions de crime ou de loi se sont diluées dans une bouillie méconnaissable.

Ça démarre donc au quart de tour dans les premiers albums (tous pouvant se lire comme des one shots, même si c’est généralement lié, on retrouve certains décors ou personnages), autour des délires plus ou moins amoureux de Marv (un peu du Lennie de « Des souris et des hommes » chez lui) ou de Dwight, avec des filles qui ne s’en laissent pas compter (voir Miho par exemple, sorte de ninja toujours prête à sabrer un mec).

Narrées essentiellement au style indirect, avec de longs (parfois trop longs !) monologues, ces aventures punchy se laissent lire – même si je ne crierais pas au génie : voir mes remarques sur la lisibilité du dessin, mais aussi ces personnages hyper baraqués, lorgnant vers les super héros typiques d’une certaine BD américaine, et qui ne m’attirent pas du tout. Et qui sont quasi immortels, vu le nombre de coups (de poing ou de feu) qu’ils encaissent en restant quand même en vie et capables de tabasser des hordes de flics ou de gardes du corps.

De plus, je trouve que ça tourne un peu en rond au bout d’un moment, que c’est un peu toujours la même chose qui nous est proposé. A partir du troisième tome, je me suis lassé de cette série.
Pour l’achat, vous pouvez éventuellement vous contenter de ces trois tomes, les autres étant réservés aux fans de l’auteur et du genre.

A noter que Miller semble avoir été marqué par le sacrifice des Spartiates aux Thermopyles, qu’il évoque et utilise ici (dans le tome 3 je crois), et qu’il reprendra dans 300 (que je n’ai pas lu)…

Nom série  La Meute de l'Enfer  posté le 01/02/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le cadre de départ de cette série est relativement original, puisqu’on est dans une période charnière entre la fin de l’Empire romain d’occident et le haut moyen-âge, l’intrigue privilégiant les régions dévolues à l’ancien Empire romain d’Orient, désormais Empire byzantin. La période choisie ici est celle d’un des derniers grands sursauts de l’Empire, avec le règne de Justinien (après lui l’Empire se recroquevillera progressivement sur l’Orient, le Grec remplaçant le Latin, les orthodoxes se séparant du pape, dans une longue agonie jusqu’au coup de grâce de 1453). Le choix de cette période où tout peut encore basculer est plutôt intéressant, et offrait un potentiel important.

Ce cadre chronologique est rarement utilisé. Mais il ne l’est finalement pas non plus tant que ça ici. En effet, ce n’est rapidement qu’un décor qui s’estompe (avec quelques anachronismes : par exemple, le terme Maghreb, cité ici, n’a aucune existence à cette époque, il faudra attendre la conquête arabe).

A partir du troisième album, le dessinateur change – ce que je déteste généralement. Je trouve le dessin nettement moins bon en général (avec des personnages dont la physionomie a trop changé), et j’ai en outre repéré trop d’erreurs de proportion et/ou de perspective.

Pour ce qui est de l’histoire, je pense qu’il aurait fallu ici se contenter d’une intrigue d’aventure pure. Je n’ai en effet pas du tout été convaincu par les éléments fantastiques apportés dans le scénario – parfois de manière grotesque je trouve.

J’ai en effet eu de plus en plus de mal à suivre cette petite équipe de tueurs, envoyés dans une mission qui les fait traverser le monde méditerranéen, au milieu des manipulations (de l’impératrice entre autres) et des conflits (pas toujours clairement présentés d’ailleurs). En effet, les passages fantastiques hachent plus le récit qu’ils ne le dynamisent.

Le quatrième tome gomme les défauts graphiques pointés précédemment (même si je n’aime toujours pas trop le dessin), mais ne joue quasiment que sur le fantastique, à mon grand regret. Quant à la conclusion, je la trouve bien faible.

Le genre médiéval fantastique est potentiellement riche, certes, mais aussi souvent casse gueule. Ici la mayonnaise ne prend pas.

Nom série  Jolly Jumper ne répond plus  posté le 31/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me retrouve quasiment totalement dans l'avis de Jetjet, et comme je n'ai pas trouvé la touche pour lui pomper son avis et mettre mon nom au dessus, me voilà obligé de préciser tout cela.

Effectivement, si l'on compare cet album avec le très bon Santiago de B-gnet, Bouzard ne s'en sort pas à son avantage. Mais les conditions ne sont pas les mêmes, puisque Bouzard part, lui, d'une série et d'un personnage classique de la Bande Dessinée.

Cette connaissance préalable qu'ont les lecteurs d'un univers, permet d'en faire le pivot de la parodie envisagée. Et, de fait, Bouzard multiplie les clins d'œil à d'anciens albums (plusieurs sont nommément cités), Phil Defer ou d'autres personnages "historiques" de la série apparaissent (et bien sûr les incontournables Dalton). Les clichés sur le brin d'herbe à mâchouiller, ou l'ombre sont eux aussi présents (et d'ailleurs plutôt bien amenés et détournés, ces gags sont plutôt réussis).

Mais parodier une telle série implique aussi d'aller vers des chemins déjà passablement empruntés. Et c'est un peu là que le bât blesse je trouve. Bouzard use de son humour con et absurde, mais je m'attendais à plus de délire, à moins de retenue: Est-ce le manque d'inspiration, ou un cahier des charges des ayants droits qui expliquent cela ?

Toujours est-il que si la lecture est plutôt sympa, il y a quelques longueurs, il manque clairement des gags plus corrosifs ou plus en décalage avec le modèle. En cela les dernières pages sont décevantes et quelque peu symboliques d'un album pas aussi irrévérencieux que souhaité.

Nom série  Sylve  posté le 31/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, autant le dire tout de suite, le conseil d’achat serait ici en grande partie inutile. D’abord parce que la série a été abandonnée, sans lever tous les voiles. Ensuite parce ce n’est pas franchement facile de rencontrer les trois albums parus.

En tout cas, moi qui l’ai découverte récemment – je n’avais jamais entendu parler des auteurs ni de cette série – je dois avouer qu’elle est quelque peu surprenante. Que les qualités et les défauts s’équilibrent presque.

Comme son nom l’indique, la série se déroule dans un univers forestier, au milieu d’arbres géants, dans une époque indéfinie, post-apocalyptique. Même si cela semble se passer dans un futur proche, une modification et /ou une régression générale de la faune et de la flore permet aux auteurs de faire se côtoyer des animaux au look préhistorique (parfois de simples animaux classiques affublés de dents de sabre, ou en version géante !) avec quelques créations de leur cru. Idem pour les personnages, issus de peuples hominidés différents, vivant à tous les étages de la forêt – certains avec des mœurs quasi préhistoriques.
Torg, le personnage principal, dans cet univers, fait penser au début à Rahan, mais il s’en éloigne rapidement. A la recherche de ses origines, et avec quelques compagnons (une dryade, Daha, dont il est amoureux, un « varappeur » dans les deux premiers albums), il cherche à gagner le sommet de la canopée, d’où il pense être « descendu » enfant.

Si l’univers est assez original et si l’histoire se laisse lire, dans une ambiance d’aventures aux confins de plusieurs influences, plusieurs défauts m’ont toutefois un peu gêné.

Le dessin est relativement bon, précis (classique), mais il est très daté années 80 (même si les albums ont été publiés dans les années 90), ceci étant aussi valable pour la colorisation. Le dessin évolue d’un album à l’autre : je le trouve différent dans le troisième : peut-être meilleur, mais je n’ai pas aimé l’évolution des personnages (Torg était presque gringalet au tout début du premier album, il est plus bodybuildé dans ce dernier album !). Ce changement de physionomie touche aussi sa compagne. Par ailleurs, la colorisation m’a paru parfois un peu bâclée dans cet album.

Si le troisième album enrichit l’univers (en le reliant davantage à « notre monde », avec une sorte de Paris post-catastrophe), en l’orientant vers une sorte de Science-Fiction, il laisse en plan l’intrigue et le lecteur sans donner de clé à cet univers, de réponse à la quête de Torg et de ses origines, à la course à la canopée qu’il se livre avec Keb (qui du coup a complètement disparu des radars !).

Une série originale, avec un réel potentiel, mais qui pâtit de certaines incohérences (Torg à la fois « préhistorique primitif et naïf » (voire niais parfois !), mais peu étonné par les objets du monde moderne « disparu » ; ce même Torg amoureux fou de sa dryade mais qui la trompe pour y revenir sans transition ni explication – au passage, le personnage d’Alzée est à la fois improbable et inutile dans l’histoire), et d’une grande naïveté dans certains passages.

J’aurais bien aimé voir ce que les auteurs auraient pu faire de ces aventures s’ils avaient poursuivi la publication, en lui donnant plus de consistance et en reliant mieux et de manière plus crédible les différents peuples, mais en l’état, cela reste une curiosité, sans plus. Que vous pouvez emprunter si vous la rencontrez, ce qui n’est pas évident…

Nom série  Horacio d'Alba  posté le 30/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Empruntée en médiathèque, cette série de trois albums ne m’a pas vraiment intéressé, et j’avoue l’avoir fini sans trop d’enthousiasme. En fait dès le début j’ai senti que je n’arriverai pas à entrer dedans cette histoire.

Je n’ai pas réussi à trouver crédibles ces histoires de duellistes froids, mercenaires très spéciaux et éloignés des condottieres de l’époque dans laquelle ils sont sensés se débattre.

C’est dommage, car il y a par ailleurs de réels efforts pour planter un décor intéressant, dans une Renaissance italienne pas précisément située, une République du Nord de l’Italie en tout cas.

Si les décors sont bons, les personnages sont eux aussi bien dessinés. Mais j’ai été gêné par certains tics, comme l’abus de changements de plans, de plongées et contre plongées parfois (surtout dans le premier tome). C’est artificiellement saccadé. J’ai retrouvé ce découpage haché dans plusieurs planches du dernier album…

Bref, une lecture qui me laisse sur ma faim. Une déception qu’une seconde lecture, à l’occasion, pourra peut-être effacer ? Pas inoubliable en tout cas.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Le Vent des Khazars  posté le 30/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le grand mérite de cette série est de m’avoir fait découvrir l’existence de ce royaume Khazar. Je n’avais jamais entendu parler de cette expérience juive, en plein moyen-âge des pogroms et des persécutions.

La construction des albums – apparemment inspirés d’un bouquin de Marek Halter que je n’ai pas lu – fait alterner passages du Xème siècle (le royaume Khazar en proie aux appétits russes, byzantins et turcs) et passages contemporains (dans un monde caucasien remodelé par l’explosion de l’URSS et la réapparition de nouveaux conflits).

Les allers-retours entre ces deux périodes ne m’ont pas trop perturbé (même si je les ai trouvés trop fréquents et brutaux au début du second tome).

Mais voilà, je n’ai pas été trop accroché par cette histoire et ses imbrications économiques, historiques et religieuses. J’avais parfois l’impression de lire du Largo Winch pour la période contemporaine (les personnages sortis d’un défilé de mode et le côté jet set du héros), ce qui dans ma bouche n’est pas un compliment.

Peut-être aurait-il fallu centrer l’intrigue sur la partie historique des Khazars ? Même si mettre en perspective, en parallèle les deux histoires pouvait avoir du potentiel.

Une série à emprunter, éventuellement.

Nom série  Blaise  posté le 28/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Dimitri Planchon s’arrange généralement pour produire des albums à l’humour décalé, avec une esthétique originale. C’était déjà le cas avec le très drôle Jésus et les copains.

Ici aussi, avec un décor vaguement kitsch, une ambiance un peu désuète, et des personnages inexpressifs au possible, il réussit à produire des historiettes (d’une page chacune) souvent drôle.

C’est généralement de l’humour con, jouant sur l’ironie, le second degré – tout en se renouvelant et en n’étant pas exempt de finesse.
Les personnages – généralement le jeune Blaise et ses parents, servent de prétexte à une critique à la fois amusante et bien sentie d’une certaine forme de conformisme, des bobos aux idées courtes. Les parents de Blaise sont ainsi aux Bidochon ce que les petits bourgeois sont aux ouvriers. Plus d’assurance, mais pas forcément moins de crétinerie.

Mais la société de consommation (avec Dabi Doubane) ou les médias (et les intellectuels ou philosophes mondains qui peuplent les talkshows) en prennent aussi pour leur grade.

C’est inégal, mais le niveau d’ensemble est réellement très bon, et je vous recommande fortement cette belle tranche de déconnade, traitée façon roman photo du pauvre !

Nom série  Clara  posté le 27/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série qui se laisse lire, mais qui ne m’a pas donné envie d’y retourner.

L’histoire en elle-même – si l’on passe le côté quelque peu invraisemblable du départ (une jeune femme, Clara donc, reprend au débotté l’affaire de détective privé de son père qui vient de décéder, et dont elle ignorait tout), peut être divertissante.

Rapidement – j’allais dire instantanément ! – elle se lie d’une amitié forte avec tous les habitants de l’immeuble dans lequel son père avait son officine, et dans lequel elle s’installe. Pas forcément crédible, mais ça passe ;

Les enquêtes dans lesquelles Clara s’embarque, passé le déclencheur original, sont assez quelconques, et surtout manquent de rythme.

J’ajoute que, comme à chaque fois avec lui, j’ai un peu de mal avec le dessin de Chauzy (je n’aime pas trop ses visages), surtout quand, comme ici, les couleurs sont un peu pétantes. Ce dessin n’est pas mauvais, mais j’ai du mal à m’y faire.

Nom série  L'Homme de l'Année - -44  posté le 26/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un album que j’ai lu sans m’y attacher de trop. Il se laisse lire, mais on peut tout aussi bien s’en passer, tant il ne fait pas preuve de trop d’originalité.

Pourtant, les auteurs se sont documentés, pour qu’un canevas crédible habille leur petite histoire. Ils semblent aussi avoir vu la série « Rome », dont j’avais regardé deux ou trois épisodes il y a quelques années. En effet, le personnage de Quintus Falco, cet « homme de l’année » donc, ressemble à l’un des personnages de la série TV (que ce soient ses traits et son histoire). J’avoue n’avoir pas été captivé ni par la version télé ni par cet album.

Mais la petite histoire ici racontée, imbriquée à la grande, comme le veut cette série concept, ne m’a pas convaincu. Ou plutôt ne m’a pas intéressé. J’ai de plus trouvé le dessin moyen parfois. Pas mauvais, mais pas ma tasse de thé.

Ainsi, si l’album peut intéresser les passionnés d’histoire romaine (ce n’est pas ma période préférée), surtout en ces années où la République bascule vers l’Empire, je reste sur ma faim.
En effet, si l’arrière-plan historique est relativement conforme aux faits, et que les décors sont eux aussi fidèles à la réalité, je n’ai pas trouvé ici ce petit plus qui aurait pu faire sortir l’intrigue de ses rails trop rectilignes. Cet arrière-plan dont je parlais est au final un décor qui s’estompe, au profit d’une aventure et de dialogues assez moyens.

Bref, si un emprunt peut s’envisager, je ne me vois pas vous conseiller d’aller plus loin.

Nom série  Toto l'ornithorynque  posté le 25/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une sorte de La Jungle en folie moderne, en mieux je trouve, voilà mon premier ressenti après lecture des quatre premiers tomes de la série.

Bien sûr, cela s'adresse en priorité à de jeunes lecteurs (6-10 ans ?), et c'est avec ce recul que je l'avise. Quelques personnages récurrents, avec une personnalité développée au fil des aventures, des histoires simples mais pas niaises, c'est plutôt sympa.

Ajoutons un très joli dessin de Yoann (que j'avais découvert avec Fennec), avec une chouette colorisation: voilà de quoi réjouir les bambins, et donner des idées de cadeaux pour les petits neveux ou nièces...

Nom série  Allez raconte  posté le 25/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les auteurs ont réalisé ici deux albums d'histoires à raconter, à partager avec ses (petits) enfants. Le dessin ultra minimaliste de Parrondo parlera aux gamins, et l'univers développé par Trondheim leur est lui aussi familier.

Mais Trondheim n'a pas pondu là une énième série bébête, puisque la construction des histoires peut paraître parfois alambiquée. Et, surtout, il n'hésite pas à employer des mots durs, ne cherche pas à arrondir artificiellement les angles: le mot divorce apparaît ainsi dès la première page du premier album (on peut imaginer les questions et discutions qui peuvent en résulter entre adulte et enfants.

Évidemment à évaluer en tenant compte du lectorat visé. Mais c'est une bonne occasion de partager des histoires avec ses enfants, surtout si on est en panne d'idée avant que le marchand de sable ne passe.

Nom série  Un Ver dans le Fruit  posté le 25/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je crois que c’est le premier album de Rabaté que je lis, et c’est une découverte plutôt agréable.

Le trait de Rabaté, assez gras, dans un beau Noir et Blanc, est vraiment bon : un peu de Baudouin parfois je trouve. En tout cas, le dessin est réussi.

L’histoire quant à elle, même si l’humour pointe parfois son nez (l’enregistrement foireux des cloches, le plat trop salé de la mère, etc.), se déroule dans une ambiance dans l'ensemble assez glauque. Il y a un peu de Boisset, et un peu de Chabrol dans cette histoire.

Au début des années 1960, un jeune curé qui arrive dans sa nouvelle paroisse se voit confronté à une population marquée par la mort violente d’un notable, les querelles de voisinage et la brutalité de certaines de ses ouailles.

Au milieu des suspicions, d’une vague enquête policière et des dénonciations de corbeaux, le curé cherche à s’implanter dans sa paroisse – tout en s’émancipant d’une mère poule étouffante.

L’histoire se laisse lire, assez vite, avec une fin très noire. C’est en tout cas un album qui mérite le détour.

Nom série  Une fessée et au lit  posté le 24/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Contrairement à ce que son titre pourrait laisser supposer, cet album n’est ni un recueil bondage rempli de femmes soumises, et encore moins une historiette pour marmot en mal d’endormissement !

Résumer cette histoire n’est ni possible ni souhaitable, et je pense que l’auteur (que je ne connaissais pas avant de découvrir cette « fessée ») n’avait pas lui-même de trame, d’intrigue linéaire à suivre : c’est clairement livré au premier jet d’une écriture quasi automatique, sans les filtres de la raison ni du réalisme. En cela, mais pas seulement je vais y revenir, le surréalisme innerve cet ovni.

S’il faut livrer quelques indices au lecteur friand de découverte, prêt à donner toute licence au rêve, je me résous à jeter quelques noms, quelques « proches », qui permettront aux amateurs de ces références de s’y retrouver.
Le surréalisme bien entendu, avec quelques planches s’inspirant des romans-collages de Max Ernst (« Une semaine de bonté » y est même cité), un corps à corps menant à une « poupée » que ne renierait pas Bellmer, etc. Certains passages font aussi écho à « La liberté au l’amour ! » de Desnos.
Mais cette « histoire » loufoque fait aussi appel à Lewis Caroll, et aux maîtres anglais du non-sens.

Un érotisme et un humour tous deux en retenu, mais complémentaires de ce « récit de rêves » accompagnent une histoire des plus folles.

Cet univers absurde est traversé par des personnages hauts en couleurs, du bébé très mature et grossier aux flics déjantés, en passant par une reine des égouts (bien en chairs et catcheuse à ses heures), des gays très « Village People », etc.

J’ajoute que le dessin est très réussi, classique lui !, utilisant un beau Noir et Blanc (cases et gaufrier absents).

Les éditions The Hoochie Coochie ont – comme bien souvent – osé prendre des risques, et l’on ne peut que les remercier de laisser encore entrouvertes les fenêtres du rêves, de laisser passer la poésie là où on ne l’attend pas.

Mon conseil d’achat s’accompagne évidemment d’un conseil de feuilletage préalable, car on n’est pas dans le main stream, c’est clair. Mais les curieux et/ou ceux qui sont réceptifs à ce type d’œuvres, influencées par une forme de surréalisme, se doivent d’y jeter un œil.

Nom série  Démonax  posté le 24/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le sous-titre, « histoire du plus grand bandit de l’univers » est une vaste escroquerie. Non seulement parce que ce n’est pas le plus grand bandit, mais surtout parce que Démonax est un loser, qui va se faire piquer le premier rôle rapidement, et ne plus faire que de rares apparitions, qui d’ailleurs le mettent peu en valeur.

L’histoire elle-même est assez foutraque, avec un scénario assez frêle et élastique, qui fait des clins d’œil plus ou moins appuyés aux romans feuilletons du début du XXème siècle (et en particulier au « Fantômas » d’Allain et Souvestre). Mais un personnage parodie aussi Tintin, et Franquin est aussi évoqué par une voiture (la turbo Rhino).

C’est foutraque donc, mais Erre réussit à nous faire tourner les pages pour découvrir les mésaventures de ces branquignoles de la police ou de la pègre. Une histoire qui se laisse lire donc, pour peu qu’on soit réceptif à ce type de traitement, et au dessin, outranciers et parodiques.

Pour le dessin donc, c’est du Fabrice Erre. C’est donc spécial, on aime ou pas, moi je le trouve raccord avec ses univers flirtant avec l’absurde et/ou le déjanté.

Amusant.

Nom série  Jo Engo  posté le 24/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai emprunté le premier album de la série (le seul disponible dans ma médiathèque) un peu au hasard – je ne connaissais rien de l’auteur. Il faut dire aussi que le dessin, ligne claire, fait un peu vieillot, et je ne savais pas trop à quoi m’attendre (c’est en feuilletant une ou deux pages que je me suis décidé à l’emprunter, au vu des dialogues sortant de l’ordinaire).

En effet, si le dessin reste très classique – dans un style qui n’est pas forcément celui que je préfère, et si les intrigues de la dizaine de petites histoires qui composent l’album semblent anodines, cela part en fait rapidement dans un gros délire.

Les dialogues sont absurdes, loufoques, parfois volontairement lourdingues, souvent en complet décalage avec la situation des personnages (mon histoire préférée est « La clairière infernale », parodie d’aventures guerrières type guerre du Vietnam).

Mais si effectivement cet humour faussement sérieux, pince sans rire, rappelle un peu Goossens ou Alexis (voire leur maître Gotlib), le résultat est tout de même nettement moins drôle. Dans le genre parodique, je préfère aussi Gilles la jungle.

Cela reste tout de même une petite curiosité, assez surprenante. Maintenant, de là à acheter l’album… Je reste quand même un peu sur ma faim, malgré mon appétence pour l’absurde et le loufoque.

Nom série  Sept frères  posté le 23/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais. Je n’ai franchement été ni convaincu ni très intéressé par cet album, énième d’une série concept très inégale (et souvent décevante pour ce que j’ai pu en lire).

La franc-maçonnerie est une sorte d’obsession pour Convard, mais il n’a pu en tirer grand-chose ici, dans un scénario « policier » assez convenu (sept anciens membres d’une loge maçonnique se retrouvent pour essayer de trouver celui d’entre eux qui les a trahis durant la Seconde guerre mondiale).

J’ai trouvé un peu longue la « présentation » de chacun d’entre eux, et l’intrigue elle-même ne s’avère pas suffisamment surprenante. Je ne suis pas fin limier, mais il n’est pas difficile de deviner la vérité avant qu’elle ne soit révélée (du mauvais « Ludo » serais-je tenté d’écrire…). Agatha Christie a fait des choses plus captivantes sur un canevas proche. Et les dialogues entre les protagonistes lorsqu’ils essayent de trouver le coupable, sont eux aussi empesés et peu convaincants.

Du classique donc, un suspens moyen et vite éventé, je n’ai pas trouvé cet album très original.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Les Tourbières noires  posté le 23/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’Aubrac est la région qui m’a le plus touché, celle qui m’a laissé le plus d’images fortes à chaque fois que je l’ai traversée. Et les belles pages que Gracq lui a consacrées n’ont fait que renforcer la fascination exercée par ces terres désolées, rudes, mais superbes !

C’est l’Aubrac, choisi pour décor à cette histoire, qui m’a convaincu de lire cet album. Mais j’avais un peu peur de ce que Bec pouvait faire de ces paysages. Je craignais qu’il ne surjoue le fantastique en utilisant l’histoire de la bête du Gévaudan.

Au final, même si je pense qu’il aurait tout à fait pu faire l’économie des quelques planches ou apparait la créature des marais, c’est resté plutôt sobre de ce côté.

Son dessin est vraiment bon, privilégiant ici les scènes nocturnes et intimistes – c’est presqu’un huis-clos dans une vieille ferme fortifiée, entre trois personnages.

Mais s’il a réussi à bâtir une histoire aux relents fantastiques atténués (et inspirés visiblement de Maupassant), c’est un album qui ne m’a pas non plus marqué plus que cela. A lire, peut-être, mais à relire ?
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Les Gardiens du Maser  posté le 22/01/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai été intrigué par la couverture du premier tome (le dessin), et par l’univers développé. Mais cela s’est rapidement embrouillé dans mon esprit.

Il est vrai que si je trouve de l’intérêt pour ce dessin, il n’est pas toujours très lisible. Et que dire de l’intrigue ? J’ai fini le premier tome en n’ayant pratiquement rien compris, espérant que la suite allait me donner quelques clés.
J’ai lu les deux albums suivants sans que cela ne s’éclaircisse trop. Quel scénario alambiqué !

Résultat, alors que ma médiathèque possède d’autres albums de cette série, je me suis arrêté là et ne les ai pas empruntés. Un beau dessin, l’aspect graphique est intéressant c’est sûr, mais pour le reste, je n’ai pas été accroché, et n’ai pas compris où cela était censé nous mener…

Une réelle déception.

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