Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 2335 avis et 570 séries (Note moyenne: 2.96)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Le Retour à la terre  posté le 18/12/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Que voilà une petite série résolument sympathique à lire !

Le ton employé est proche de la perfection, pour moi, tant il est baigné de tendre ironie. Larcenet et Ferri se moquent d’eux-mêmes, de leurs proches et de leurs voisins avec une telle tendresse qu’ils parviennent à me faire aimer le genre humain jusque dans ses travers.

La structure hybride (des gags en demies planches s’enchainent pour construire une histoire suivie) est parfaitement maitrisée et peut servir de référence dans ce domaine.

Le dessin est simple et expressif. Un soin tout particulier semble avoir été accordé aux expressions du visage, et c’est important.

Au fil des tomes, la galerie s’enrichit de seconds rôles savoureux.

Avec un concept aussi étriqué (la vie quotidienne d’un auteur de bandes dessinées qui décide de s’installer à la campagne), le risque de rapidement tourner en rond était grand. Pourtant les auteurs parviennent constamment à me surprendre. Bien sûr, certains gags sont faciles, d’autres n’atteignent pas leur cible, mais la majorité d’entre eux m’a touché, tantôt en me faisant rire, tantôt par la tendresse qui s’en dégage.

Enfin, mention spéciale et pensée émue à Francis Cabrel, victime innocente de la série…

Franchement bien !!

Nom série  Black Crow  posté le 10/08/2010 (dernière MAJ le 13/12/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis aux lecteurs en quête d’une alternative à « L'Epervier » de Pellerin : cette série pourrait bien vous intéresser au plus haut point.

En tous les cas, moi, elle me botte vachement ! Et pour plusieurs bonnes raisons.

Tout d’abord, un dessin précis et détaillé. Jean-Yves Delitte excelle dans cet univers naval. La reconstitution historique est convaincante. Les personnages sont bien typés. Les différents navires sont magnifiques. Par ailleurs, l’auteur alterne cadrages serrés et grandes cases mais parvient très fréquemment à glisser un bout de voile dans son angle de vue. Toujours, l’invitation au voyage me happe et m’entraîne. Enfin, le fait que le gaufrier est soit blanc soit noir en fonction que l’action se déroule de jour ou de nuit confère, s’il était encore nécessaire, un petit cachet esthétique supplémentaire.

Ensuite, un contexte historique bien exploité. Jean-Yves Delitte, après seulement deux tomes, nous a déjà promenés sur bien des mers mais pose ses intrigues sur une base historique solide. Conflits anglo-américain en Amérique du Nord, comptoirs commerciaux et terres inconnues d’Afrique, voici le genre d’endroit où l’auteur se plait à nous emmener. Et toujours ces détails historiques qui nous donnent l’envie de croire à ces aventures !

Enfin, un personnage charismatique, mystérieux, sans pitié. Black Crow, contrairement à l’épervier, ne s’encombre pas vraiment de scrupules, et là où le personnage de Pellerin se serait contenté d’assommer son assaillant, celui de Delitte lui tranche la gorge sans état d’âme apparent. Black Crow y perd peut-être un peu en élégance mais y gagne grandement en crédibilité et en efficacité.

Allez hop ! Cap au sud à l’est ou à l’ouest, qu’importe, tant que Black Crow (et Jean-Yves Delitte) mène la barque !

Franchemment bien !



Petit ajout après lecture du troisième tome et le pertinent avis de Noirdésir.

Comme lui, je regrette la tournure prise par ce nouvel opus. A croire que l’auteur ne peut s’empêcher de retomber dans certains travers (voir « Le Neptune » ou « U-Boot »). Je n’ai rien contre le fantastique ou les cités perdues et Jules Verne demeure un de mes auteurs préférés mais le mélange des styles réalisé par Jean-Yves Delitte continue à ne pas me convaincre alors que je le trouve excellent lorsqu’il se « contente » de faire de l’aventure historique.
Honnêtement, j’ai peur pour la suite. Et comme on ne peut pas vraiment lire ces tomes indépendamment, je redescends ma cote à trois étoiles. Dommage !!!

Nom série  Les Voisins du 109  posté le 11/12/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si le dessin de Coyote est sympathique, si l’idée de nous conter de manière humoristique les petites aventures vécues par ce microcosme bigarré est bonne, si le ton général prête à la bonne humeur, force m’est d’avouer que je n’ai pas trouvé l’ensemble marquant.

Tout d’abord, nous nous retrouvons face à un ensemble de personnages très stéréotypés. Rares sont en effet les traits de caractère de ceux-ci qui m’auront agréablement étonné. Ensuite, l’humour est bien plus à chercher dans le ton général que dans les chutes de ces histoires courtes. Pour tout dire, ces chutes sont souvent d’une platitude affligeante alors que le fil du récit, lui, est souvent plaisant.

Au final, je crains ne pas être du tout marqué par cette lecture même si je ne l’ai pas trouvée déplaisante. A emprunter en bibliothèque mais, à titre personnel, je n’investirai pas là dedans.

Nom série  Versailles  posté le 11/12/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D’ordinaire, je ne suis pas spécialement amateur du trait d’Eric Liberge. En effet, si je lui reconnais une maitrise technique évidente, je ne trouve pas cette technique, justement, adaptée au format bd. L’auteur part fréquemment de photographies pour créer ses dessins et le rendu est généralement figé. Ici, rien de tout ça !! Et c’est une très bonne surprise. C’est fin, beau, vivant voire même dynamique au besoin. S’il continue dans cette voie-là, l’artiste aura vite fait de me convertir.

D’ordinaire, je ne suis pas spécialement amateur des scénarios fantastiques de Didier Convard. En effet, si je lui reconnais un réel savoir-faire, je lui reproche de toujours nous raconter la même histoire post-apocalyptique manichéenne. Ici, rien d… ah si quand même… on retombe en effet dans un univers post-apocalyptique et les personnages s’avèrent bien vite très stéréotypés. Ceci dit, l’univers imaginé est à tout le moins original et déstabilisant. Et là où je croyais découvrir une uchronie, j’ai trouvé un récit d’anticipation bien allumé.

La fin de ce premier tome, par contre, m’a déplu. C’est trop divaguant pour moi, trop SF extravagante à mon goût. Et je me demande vraiment comment les auteurs vont faire évoluer la série tout en conservant un minimum de cohérence.

Jusqu’ici, c’est pas mal mais j’attends de voir la suite avant de me prononcer sur l’opportunité de l’achat.

Nom série  Le Singe de Hartlepool  posté le 07/12/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec une thématique pareille, un scénariste pareil et un dessinateur pareil, le tout édité dans une collection que j’affectionne particulièrement, je pensais à la lecture des différents avis élogieux que cet album allait me laisser sur le cul.

J’en attendais sans doute trop.

Certes, ce récit s’est avéré agréable à la lecture mais il ne m’a jamais passionné. Une fois la problématique mise en place, tout me semble très prévisible. Rapidement, il ne reste que les dialogues pour capter mon attention. Les personnages sont bien pittoresques mais seul l’ancien combattant m’est apparu réellement truculent (avec, dans les premières pages, le capitaine de navire français trop rapidement disparu à mon goût).

J’ai apprécié le clin d’œil à la fin de l’album mais je trouve que le père de ce personnage mystère est sous-exploité, tout comme les enfants de l’aubergiste.

En fait, voilà ! Tout était en place pour me séduire mais chaque élément pris séparément me semble sous-exploité. C’eut pu être orgiaque, ce n’est que plaisant.

Mais, je me répète, j’en attendais sans doute trop.

Pas mal quand même.

Nom série  Richard Coeur de Lion  posté le 06/12/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Oui, bon, c’est quand même un peu bancal, ce truc.

Déjà, le titre a tendance à induire en erreur. C’est vrai, quoi !? Appeler sa série Richard Cœur de Lion, c’est allécher le candidat lecteur avec certaines promesses. Et qu’importe le ton ou la forme employée, on s’attend quand même à avoir un récit qui respecte soit la légende soit la réalité historique du personnage. Ici, ni l’un ni l’autre. Richard Cœur de Lion aurait pu s’appeler Gontran-Jacques Vanderkasteeldernieuwenhaert que c’eut été pareil (mais peut-être un chouïa plus pelant à écrire).

L’histoire, elle, m’a donné l’impression que les auteurs avaient péché par fainéantise. D’ailleurs, lorsqu’une carte d’un lieu est nécessaire, ne proposent-ils pas aux lecteurs de se débrouiller par eux même. Pour le reste, le scénario est fort léger et les enchainements sont souvent tirés par les cheveux (à commencer par la subite passion amoureuse du brave Richard). Le final et sa révélation sont ridicules voire incohérentes. Tout cela sent l'improvisation mal contrôlée.

Le dessin, dans ce style animalier, m’aura vaguement fait penser à « L'Épée d'Ardenois » mais 2 crans en dessous. Les décors sont peu soignés (ce qui est pourtant important à mes yeux dans ce genre de fantaisie) et même les personnages principaux ne me sont pas apparus bien croqués (même s’ils sont corrects dans l’ensemble).

Trop faible à tous points de vue pour me séduire.

Nom série  La Fin du Monde (Paquet)  posté le 03/12/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La fin du monde est proche. Rions-en. C’est ce qu’ont dû se dire Lapuss' et Sti au moment de concevoir cette nouvelle série. Etrangement, celle-ci est numérotée et ce premier tome porte donc, très logiquement, le numéro 1. Faut-il comprendre que les auteurs eux-mêmes n’y croient que très moyennement, à cette fin du monde ?

Quoi qu’il en soit. Refroidi par une première expérience peu concluante dans l’univers de Sti, je ne me suis décidé à tenter l’aventure de cette fin du monde qu’après avoir lu l’avis de Michelmichel et regardé les premiers gags de l’album sur le site de Paquet.

Je ne le regrette pas.

En fait, je trouve même le début de l’album franchement bon ! Le personnage de Dieu est amusant en diable (désolé) dans ce rôle de poivrot programmateur amateur incompétent. Les dialogues sont frais et vivant. L’humour est assez crétin et les gags sont souvent bien construits avec une chute qui vient après la chute à laquelle on s’attendait, et souvent même en décalage de celle-ci.

Bon, au fil des pages, mon enthousiasme va décliner. Dieu se fait plus rare au profit de Noé et de sa ménagerie et j’avoue que ceux-ci m’ont moins fait rire. Il n’en demeure pas moins que j’ai fini l’album avec plaisir, souriant encore régulièrement.

Au niveau de la structure, nous sommes dans un schéma identique à celui utilisé par Ferri et Larcenet pour « le retour à la terre » ou Fabcaro et Erre pour « Z comme Don Diego » : des gags en une demi-page qui mis bout à bout nous content une histoire en continu. Le procédé est bien maîtrisé et plaisant, il garantit une lecture rapide et dynamique.

Une très agréable découverte. Il faut juste espérer que les auteurs n’ont pas épuisé leur capital de gags dans ce premier tome pour nous offrir encore de grands éclats de rire pour la suite.

Nom série  Jim Henson's Tale of Sand  posté le 30/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un scénario œuvre de jeunesse du créateur du Muppet Show, voilà ce que propose cet album. Il n’en fallait pas plus pour susciter ma curiosité.

Mais si je suis curieux, l’objet en question l’est peut-être plus encore. Pensez donc : un récit long de 160 planches dans lequel les textes sont rares, la mise en page éclatée, les couleurs basiques, vives et rosées, et l’histoire totalement délirante. Ce récit se résume en fait à un long jeu du chat et de la souris dans lequel mille et une idées tantôt saugrenues, tantôt absurdes empêchent le chat d’attraper ladite souris… quand ce n’est pas le chat lui-même qui décide de prolonger le jeu. Dans cette histoire, on ne peut que prendre en amitié notre héros malgré lui qui se demande, tout autant que nous, ce qui va bien pouvoir encore surgir derrière le prochain rocher.

La première partie du récit est vraiment très plaisante à suivre. Malheureusement, l’histoire s’essouffle quelque peu dans la seconde partie. Pas de quoi me faire décrocher de ma lecture mais cet essoufflement coûte quand même la quatrième étoile à ce récit.

Le final, lui, est très bon et plein d’ironie. Je ne sais pas s’il y a une morale cachée derrière tout ça mais, à titre personnel, le voyage graphique m’a largement satisfait.

Par ailleurs, j’ai beaucoup apprécié la maquette de l’album. Couverture avec relief, textes de présentation, postface. Il ne s’agit pas seulement d’un bon récit mais aussi d’un bel objet, simple élégant et soigné.

Une curiosité, sans nul doute. Un petit délire d’un grand génie, certainement. Un bon album ? Oui, un bon album. En tous les cas, une œuvre qui vaut la peine qu’on y jette plus qu'un œil... mais c'est quand même bien barré !!!

Nom série  Tatiana K.  posté le 09/03/2010 (dernière MAJ le 29/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A l’occasion de la sortie de l’intégrale, j’ai relu l’ensemble de la série… et mon sentiment demeure semblable à celui éprouvé à l’époque : cette série ne me convainc pas.

Tout d’abord, les dialogues sont lourds et trop présents.
Ensuite, l’héroïne est vraiment très caricaturale. Je peux comprendre le plaisir de Félix Meynet à dessiner une bombe sexuelle mais celle-ci est tellement convaincue de sa perfection qu’elle en devient irritante.
Son compagnon d’aventure, lui, ne me fait pas rire alors que c’était là son rôle. Le binôme fonctionne en effet à la manière de Natacha et de son complice Walter, mais (et on en revient au point 1) les dialogues sont vraiment indigestes et les gags vraiment insipides.

L’histoire est artificiellement complexifiée et les personnages et clans rivaux se multiplient au point d’égarer le lecteur.

Un échec, selon moi.

PS : quelqu’un pourrait me dire ce que vient foutre l’agence pour la protection de l’environnement dans ce bazar ?

PPS : pour ceux qui seraient quand même tentés, l'intégrale offre en bonus quelques illustrations de l'héroïne. De quoi encore un peu profiter de la vue de cette plastique parfaite.

Nom série  Le Coup du lapin  posté le 29/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit livre dénué de textes, composé de gags courts absurdes et noirs ayant pour thème : comment un lapin pourrait-il se suicider avec originalité et (parfois) panache ?

Vous avez dit « étrange » ? Ҫa l’est, mais c’est surtout très décalé et Andy Riley fait montre d’une grande créativité dès qu’il s’agit de découper, électrocuter, poinçonner, noyer, étouffer, trucider, charcuter, massacrer, écraser ses suicidaires amis à longues oreilles.

Le style graphique est minimaliste mais convient bien au genre. Mal dessiné mais expressif, l’accent est mis sur l’idée saugrenue plutôt que sur la beauté du rongeur avant la mise à mort, et, honnêtement, ça me convient très bien ainsi.

Pas mal du tout. Et merci Pierig pour le conseil de lecture (idéal à 1h du matin après une soirée bien arrosée).

Nom série  Chambres Noires  posté le 29/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Que voilà un savant mélange des genres !

La première chose qui marque dans ce récit, c’est son style graphique. Expressif en diable, résolument moderne dans le trait mais pourvu d’une colorisation qui le rend désuet, ce style dote la série d’un ton, d’une âme. Directement, je me suis dit que Tim Burton ne devait pas être bien loin (pour une raison que je n’arrive pas à m’expliquer, les enfants de la séries me faisaient penser aux délurés gamins de « l’étrange Noël de Mr Jack »). Ce style est expressif, très dynamique, beau et décalé : une franche réussite.

Puis vient l’histoire. Et là, on peut dire que son auteur, Olivier Bleys, ne s’est pas contenté du minimum syndical. Ce scénario fourmille de joyeuses trouvailles, entre les introductions en deux pages littéraires, les professions familiales farfelues, l’enquête policière et la surprenante apparition de la pierre philosophale. Quelle richesse, quel délice. On sent là derrière un réel travail d’écrivain capable de créer un univers, de développer des personnages, de doser ses effets… et de garder tout du long une ligne directrice.

Constamment, l’équilibre est trouvé entre l’humour et le drame. Le premier l’emporte mais les auteurs parviennent à nous faire ressentir que le deuxième se tient tapi dans l’ombre.

Une de mes meilleures lectures de cette année, ni plus ni moins.

Nom série  Le Pendule de Foucault  posté le 29/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le pendule de Foucault est bien dans la lignée des anciennes œuvres fantastiques de Didier Convard. On retrouve en effet certains tics de construction déjà présents dans « Les Huit jours du diable » ou encore dans « Chats » : un univers post-apocalyptique consécutif à la bêtise de l’homme, un langage au vocabulaire différent (ici, toutes les notions de temps sont transformées en « segments »), une opposition très manichéenne entre le bien et le mal et un style d’écriture très emphatique en sont quelques exemples. Et parmi ces quatre tics cités, le second est de loin celui qui m’énerve le plus. D’une part, je n’en comprends pas l’intérêt. D’autre part, je trouve étrange que cette modification du vocabulaire ne touche que ce domaine spécifique.

Le scénario n’est pas désagréable à suivre même si de grosses facilités scénaristiques apparaissent de ci de là (par exemple, une grotte disposant de deux issues connues de ses occupants occasionnels mais dont une seule est gardée, pourquoi ?)

Le pendule de Foucault n’est finalement que peu présent dans cet album mais son emploi est original. Il retrouve ainsi toute sa dimension scientifique dans ce monde redevenu obscurantiste.

Le dessin, lui, est d’une belle qualité. Le trait est fin, dynamique et expressif au besoin.

Il s’agit d’un one-shot mais l’univers mis en place aurait pu servir à de plus nombreux volumes. La fin m’est même apparue un tant soit peu précipitée. D’un autre côté, je pense que je me serais vite lassé de cet univers.

A réserver aux amateurs de récits à l'ancienne tant j'ai là le sentiment que Convard nous a ressorti un vieux projet depuis longtemps oublié sous une belle couche de poussière. Ce qui donne un nouvel album qui sent déjà le moisi.

Nom série  Notre Mère la Guerre  posté le 14/12/2009 (dernière MAJ le 28/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je viens de relire la série dans son intégralité et l’impression qui me reste est celle d’un incroyable gâchis. Je ne parle bien sûr pas de la série en elle-même mais du destin de ces hommes broyés par la guerre.

Le scénario est très bien construit et nous suivrons ainsi le sort de quelques personnages durant la grande guerre (si tant est qu’une guerre puisse être grande). Le fil conducteur est une enquête policière sur une étrange série de meurtres. Cette enquête permet d’introduire un personnage de gendarme intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, parce que, par sa fonction même, celui-ci va permettre aux auteurs de montrer toute l’animosité dont il était la cible de la part du trouffion de base. Il lui faudra faire montre de courage et d’humilité pour être accepté par eux. Par son parcours mais aussi par son comportement, ce personnage central du récit va devenir notre compagnon, notre camarade. De plus, c’est lui qui nous conte cette histoire… depuis son lit de mort.

Ensuite, face à lui, différents caractères forts vont apparaître. Tous sont marquants car tous sont marqués. Marqués par cette guerre, tant physiquement que psychiquement, ces personnages dégagent un état de tension très bien rendu par le scénario comme par la narration.

Si l’enquête est le fil conducteur du récit, l’aspect historique n’est pas en reste. J’ai particulièrement apprécié les passages consacrés aux premières unités équipées de chars d’assaut. C’est là un aspect, je pense, assez mal connu de la première guerre mondiale et le sort qui attendait les membres de ces unités illustre à nouveau la guerre dans toute son horreur. Mais ce n’est là qu’un passage parmi tant d’autres. Tout le long de cette série, nous sommes plongés dans le conflit, les pieds dans la boue, tantôt en première ligne, tantôt plus en retrait. Et cette série est tellement captivante que lorsqu’au détour d’une permission nous retrouvons la vie civile, nous partageons le sentiment de ces compagnons d’arme : cette vie n’est plus la nôtre. La guerre a fait son sale boulot, nous la détestons et pourtant nous ne pouvons plus nous en passer.

Et puis, il y a ces fréquents rappels sur l’âge des protagonistes, qui nous poussent à LA question : pourquoi ? Pourquoi ces crimes, oui, mais surtout pourquoi cette guerre que personne sur le front ne semble réellement désirer ni défendre.

Enfin, le dessin est tout du long d’excellente facture. Il peut sembler au premier regard un peu imprécis. A y regarder à deux fois, il n’en est rien. Les personnages sont bien typés, faciles à identifier. Les décors sont soignés et un impressionnant travail de documentation semble avoir été effectué. Les regards sont expressifs, les visages sont tendus, creusés, usés.

Une très grande série ! Elle parvient à renouveler le genre en intégrant cette enquête policière mais dénonce surtout toute l’absurdité de la guerre et la capacité dont dispose celle-ci pour broyer les hommes, qu’ils lui survivent ou non.

Nom série  Résistances  posté le 12/08/2010 (dernière MAJ le 26/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Résistances est un récit extrêmement classique, tant pour sa toile de fond (la France occupée de la seconde guerre mondiale) que pour son triangle amoureux (deux hommes, l’un « sérieux et responsable », l’autre un peu voyou, et une femme dont tous deux sont bien entendu amoureux).

Où est l’intérêt, par conséquent ? Et bien, l’intérêt, c’est que si vous aimez les récits classiques, celui-ci est très bien fait. Jean-Christophe Derrien connait et maîtrise son sujet. Les péripéties s’enchainent avec fluidité. La progression dans le temps permet de mettre en évidence l’évolution du conflit. Les dialogues sonnent « juste ». Les personnages, pour classiques qu’ils sont, ne manquent pas de charisme.

Un petit regret cependant. Les flash-back et flash-forward nous privent d’une bonne dose de suspense puisque l’on sait dès la fin du deuxième tome comment tout cela va se conclure (même s’il nous manque encore le cheminement qui mènera à cette conclusion).

Par contre, j’aime la petite originalité déjà visible dans le titre. Et oui, résistanceS (au pluriel) s’explique par le fait que nos trois personnages centraux résistent chacun à leur manière face à l’invasion allemande. Ce sont donc trois comportements différents, souvent dictés par la nécessité mais aussi par les convictions de chacun, qu’illustre ce triangle amoureux.

Au niveau du dessin, je suis séduit. Certes, je trouve que Claude Plumail a quelques petits problèmes avec les visages de ses personnages sur les deux premiers tomes (des yeux trop en amande et des bouches démesurément grandes et charnues cassent l’harmonie de ceux-ci) mais ce petit problème est bien corrigé dès le début du troisième tome. De plus, les physionomies, elles, sont agréables à l’œil. Quant aux décors, ils sont parfaits.

Voilà donc une série qui ne révolutionnera pas le genre mais, pourvu que vous soyez amateurs de récits de guerre (et sur la résistance en particulier) et de bande dessinée classique, qui comblera certainement vos attentes.

Pas mal du tout.

Nom série  L'Etrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Agréable petit moment de lecture que celui offert par ce diptyque.

L’histoire n’est plus à présenter et même si vous n’avez pas lu le roman, vous savez de quoi il retourne. A titre personnel, j’ai lu le roman… que je trouvais bon mais court. Une adaptation sous la forme d’un diptyque me semblait donc intéressante (les récits courts étant à mon avis plus faciles à adapter que les romans fleuves).

Ce sont deux auteurs espagnols qui s’y collent et le moins que je puisse dire, c’est qu’ils s’en sortent avec les honneurs.

Tout d’abord, il y a ce trait. Sombre, caricatural, expressif et hachuré. Ce style convient parfaitement à l’histoire. Les hachures nous rappellent les gravures de l’époque, la noirceur des planches reflète celle de l’âme de mr Hyde, le trait caricatural assure toute l’expressivité nécessaire aux personnages de ce récit. Parfois, les planches sont un peu trop sombres et il est alors difficile de discerner les détails du dessin, c’est là le seul reproche que je puisse formuler vis-à-vis du travail de Pere Mejan.

Le scénario est très fidèle au roman, quand bien même il n’en est pas une copie conforme (ce qu'il n'est pas loin d'être tout de même). Le travail d’adaptation est soigné et j’ai retrouvé le charme du récit de Stevenson.

Je me demanderai toujours si le suspense aurait fonctionné au cas où je n’aurais jamais entendu parler de cette histoire. Question sans réponse puisque, comme je le disais, tout le monde (ou presque) connait la trame générale de ce récit. Ici, bien sûr, il s’agit plutôt d’apprécier la progression dramatique et la reconstitution historique, et ce fut mon cas.

Pas mal du tout, et même très proche d’un franchement bien. Il ne s’agirait pas d’une « simple » adaptation, j’aurais d’ailleurs sans doute opté pour cette dernière cote. Avis aux amateurs du genre.

Nom série  Peste blanche  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que voilà un récit singulier !

Tout débute à la manière d’un polar pour, au cœur du récit, muer en une fable fantastique. L’intrigue policière, même si elle reste présente tout le long du récit, ne redeviendra le centre d’intérêt de celui-ci qu’en toute fin d’album.

J’avoue avoir été déconcerté par cette structure. D’autant plus que la partie « polar » m’est apparue peu originale et mal développée (notamment le passage traitant d’un corps caché puis enterré que Jean-Marc Pontier cherche volontairement à garder obscur, pour les besoins de son intrigue, et rend totalement incompréhensible à mes yeux du fait d’un découpage trop elliptique). La partie fantastique, elle, m’a vraiment bien plu et je me demande toujours dans quelle mesure un album ne se consacrant qu’à cet aspect ne m’aurait pas encore bien plus séduit.

Le thème fédérateur du récit est la mémoire. Le héros aimerait la perdre (et ainsi oublier un amour déchu) alors qu’autour de lui la population de Marseille devient amnésique et cherche à la conserver. Entre volonté d’oublier ce qui nous blesse le plus et incapacité à se souvenir des gestes les plus simples, la mémoire est symbole de fardeau. Et la peste blanche, nom donné à cette amnésie collective, vient faire écho à la peste qui sévit à Marseille en 1720.

Le dessin de l’artiste a de la gueule. C’est à peine esquissé, par moments, toujours très jeté, très vif, très spontané. Ce style manque sans doute d’expressivité mais la narration très littéraire du récit exploite justement cet aspect du dessin.

Les dialogues sont rares, la majeure partie du narratif se faisant par la voix « off » du personnage central.

Au final, j’ai trouvé l’album trop long. A titre personnel, je l’aurais amputé de sa première partie pour ne conserver que l’aspect fantastique. Cependant, cet aspect est tellement réussi que j’accorde un 3/5 à l’ensemble. J’aurais plaisir à retrouver cet auteur et suivrai ses prochaines publications, en espérant qu’il se décide à plus centrer son récit, quitte à l’appauvrir en termes de thèmes développés, pourvu que ce procédé gomme des longueurs souvent inutiles.

Le style risquant de ne pas plaire à tout le monde, je n'ose conseiller l'achat. Mais si vous avez l'occasion de le lire, n'hésitez pas !

Nom série  Bidule  posté le 19/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Voici donc le petit neveu de Cubitus. Et en parlant de « petit », tout est ici plus petit puisque outre Bidule (nom du neveu en question), le format de l’album, le prix de ceux-ci et l’âge moyen du lectorat visé le sont également.

Pour tout vous dire, j’avoue ne pas avoir été sensible du tout à cette série. En fait, je ne la trouve ni drôle (malgré le fait qu’il s’agit de recueil de gags en une planche) ni poétique ni originale ni belle (pourtant, d’ordinaire, j’aime ce genre de dessin humoristique franco-belge tout en rondeur mais les yeux démesurément grands de Bidule et de ses petits amis me dérangent).

Tout est très gentil, les gags sont construits sur des bêtises du mignon petit chien poilu sans qu’il n’y ait jamais de réelle confrontation (tout le monde s’entend très bien, on ne retrouve pas les oppositions de couples présentes dans Cubitus (Cubitus/Sémaphore ou Cubitus/Sénéchal)). Bidule est ici adopté par un couple de vétérinaires et rencontre une kyrielle d’autres animaux.

Je trouve que beaucoup de gags sont mal construits, tout simplement. Pour exemple, dans un de ceux-ci, Bidule inonde la maison de ses propriétaires car il veut nager avec les poissons rouges. Vous me direz que, tout au plus, il a éclaboussé quelque peu le parquet en plongeant. Que nenni, vous répondrai-je (dans mon dialecte régional), car le poilu animal a branché un tuyau d’arrosage qui se déverse dans l’aquarium, faisant déborder celui-ci. Mais pourquoi ce tuyau d’arrosage ? L’aquarium n’était-il pas déjà rempli d’eau, me direz-vous… Et je ne peux qu’acquiescer. Il n'y a objectivement aucune raison qui justifie la présence de ce tuyau dans cet aquarium... A croire que les auteurs ont tant apprécié ce magnifique gag où Gaston Lagaffe inonde les escaliers de la rédaction du journal de Spirou afin de permettre à Bubulle d’imiter les saumons… qu’ils ont essayé de le transposer dans l’univers de Bidule, mais sans aucune cohérence. Cela ressemble à du pompage raté !

J’avoue n’avoir lu que le premier tome, celui-ci m’ôtant toute envie de découvrir les autres.

A voir si un public très jeune et très naïf sera sensible à cet univers… mais je n’en suis pas convaincu.

Nom série  Sanctuaire  posté le 19/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime ce genre d’univers et mêler sous-marins, cité perdue et fantastique dans un récit sous haute tension est, selon moi, une très bonne idée.

Et le premier tome va me scotcher ! J’ai été pris par le récit grâce au mystère et à la tension qui s’en dégagent. Malheureusement, au fil des planches mon intérêt va décroitre (mais sans jamais disparaître, cependant). Le récit reste bon mais de petites erreurs par ci par là, quelques incohérences aussi, vont tempérer mon enthousiasme. Des fautes de français (« … j’en tirerais les conséquences. » plutôt que « … j’en subirais les conséquences. » ou « j’en … tirerais les conclusions. », je sais, ça n’a l’air de rien comme ça mais c’est le genre de truc qui m’horripile), un sous-marin à l’intérieur bien trop spacieux (avec des salles de réunion presqu’aussi grandes qu’un plateau de télévision), surtout quand on compare sa taille à l’immense sous-marin russe qu’il frôle, et un final qui défie les lois les plus élémentaires de la plongée et ne tient absolument plus compte de la profondeur à laquelle est sensé se trouver ce sous-marin : voilà ce qui m’empêche de donner une meilleure note qu’un « pas mal ».

Ajoutez à cela que je ne suis pas un grand fan de ce genre de dessin, très influencé par les comics, à l’encrage prononcé, manquant de finesse et de nuances à mes yeux (mais c’est une question de goût personnel, et non un quelconque manque de talent dans le chef du dessinateur) et que j’ai parfois eu du mal à reconnaitre les acteurs et vous comprendrez que si je considère ce récit comme plaisant, je n'y vois pas un chef d’œuvre ni même un indispensable.

Certainement à emprunter. A acheter si vous aimez le style graphique. Mais non dénué de menus (mais nombreux) défauts, selon moi.

Nom série  Cubitus (Les nouvelles aventures de)  posté le 18/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si Cubitus n’était pas ma série préférée, j’aimais la bonhomie qui s’en dégageait. La reprise du personnage par Rodrigue et Aucaigne m’intriguait. D’une part, je pensais le dessinateur pleinement capable de s’accaparer les personnages… et je ne me trompais pas. D’autre part, voir Aucaigne au scénario me faisait peur… et même si Rodrigue cosigne celui-ci, je ne me trompais pas…

Donc, voilà, d’un strict point de vue graphique, la reprise du personnage est une réussite. Les gags, eux, ne m’ont que très rarement convaincu. Beaucoup sont mal amenés, certains sont incompréhensibles (du moins par moi), la plupart ne sont tout simplement pas drôles.

Outre les personnages bien connus (Sénéchal et Sémaphore en tête, mais aussi les escargots), les auteurs affublent Cubitus d’un petit neveu, Bidule (qui, par ailleurs, connaitra sa propre série, pas plus réussie selon moi). Dans cette série, le personnage, pourtant très présent, n’apporte pas grand-chose (sinon quelques baffes de ci de là à Sénéchal). Par ailleurs, les gags exploitent souvent une même idée (comme les GPS) ou, à l’instar de ce qui se faisait souvent chez Achille Talon, exploitent les particularités de la bande dessinée en tant qu’objet pour créer des gags absurdes (papier, encre, découpage en gaufrier sont alors exploités à des fins comiques). Enfin, on sent que les auteurs étaient des fans de Franquin car plus d’un gag est clairement inspiré d’un gag de Gaston Lagaffe (mais ne parvient pas à recréer cette précision technique qui rendait ces gags si irrésistibles).

A noter que chaque tome se termine sur une histoire en quelques planches. Ces histoires ont été ensuite regroupées dans le H.S. « Cubitus fait son cinéma ». Elles pastichent quelques grands classiques du cinéma et sont parmi les mieux réussies. Donc si cet album ne vous convainc pas, je pense que vous pouvez clairement oublier le reste.

Un échec à mes yeux, malgré la fidélité du trait.

Nom série  Les Ahlalaaas  posté le 14/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Oui, bon, bah, voilà, quoi… C’est un album plaisant, plein de fantaisie et de gentillesse, destiné aux jeunes lecteurs. Derib s’est amusé, cela se sent. Il part d’une idée originale (l’ascension du mont Talon par d’étranges et minuscules créatures) et construit son récit autour des particularités dudit mont et de l’opposition de caractère des deux alpinistes. L’humour est présent mais destiné aux jeunes lecteurs qui avaient alors le plaisir de retrouver un de leurs personnages fétiches dans un emploi inattendu.

Cela se laisse lire… d’autant plus rapidement que les textes ne sont guère étoffés et que les grandes cases sont nombreuses.

Le dessin de Derib s’inspire ici encore beaucoup de celui de Greg mais on sent que l’auteur n’avait que peu de temps à consacrer à la série. Il va à l’essentiel.

Une curiosité mais certainement pas un chef-d’œuvre.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 117 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque