Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 2266 avis et 529 séries (Note moyenne: 2.96)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Minas Taurus  posté le 30/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En couverture, un soldat grec, le regard injecté de sang tandis qu’un démon se reflète dans la lame de son glaive… et tout est dit… mais rien ne sera comme vous l’imaginez…

Tout d’abord, la technique employée pour réaliser cette couverture diffère grandement de celle employée au sein même de l’album. En effet, David Cerqueira est à ranger dans la même mouvance qu’un Eric Liberge ou un Jean-Michel Ponzio. Comme eux, il emploie des décors issus de photographies et retouchés par ordinateur sur lesquels il « plaque » ses personnages. Je reprocherai toujours à ce procédé le manque de naturel qui en résulte, le côté figé des scènes d’action et cette désagréable impression d’avoir devant soi un « collage » et non une planche dessinée. Ceci dit, pour peu qu’on apprécie ce style, David Cerqueira maîtrise son sujet. Les personnages sont bien posés (ils ne semblent jamais flotter au-dessus du sol), les décors sont cohérents. Ce n’est donc pas à mon goût mais c’est bien fait.

D’autant plus que Thomas Mosdi use intelligemment de la narration en voix off pour atténuer cette impression d’un dessin figé. Les dialogues, s’ils sont présents, passent souvent au second plan face à ce narratif et donc chaque case devient un instantané. Le côté décousu, le manque de fluidité qui découle souvent de l’emploi de ce type de technique est donc totalement annihilé grâce au savoir-faire du scénariste.

Passons ensuite au thème même de la série. Si nous sommes bien dans la Grèce antique, comme nous le laissait croire la couverture, si le personnage présent sur celle-ci est bien un farouche guerrier et le héros de ces aventures, la série ne sera pas pour autant pleinement guerrière. En effet, nous découvrons le personnage alors qu’il a perdu la mémoire. Tout ce premier tome sera donc une quête d’identité nourrie par des souvenirs furtifs surgissant au gré des actes de notre héros. Cet emploi de l’amnésie est certes très classique (faut-il vous parler de XIII ou de Jonathan ?) mais bien maîtrisé. Le profil de Minas Taurus (puisque tel est son nom) s’enrichit à chaque souvenir et ne correspond pas, de prime abord, à celui auquel je m’attendais.

Enfin, ce reflet démoniaque dans le glaive, qui nous laissait augurer d’une dimension fantastique dans le récit, s’il trouve bel et bien un écho au sein de l’album, influence le récit d’une toute autre manière que celle à laquelle on aurait pu s’attendre.

Je l’avoue : j’ai entamé ma lecture avec certaines appréhensions. Mais dès la première page tournée, je n’ai plus su lâcher l’album. Le récit est prenant et même si, pour les auteurs, il s’agit ici surtout de poser les bases de la série, l’album se révèle riche avec d’une part ce profil psychologique qui se dessine au fil des pages et d’autre part une première aventure certes peu originale mais bien construite et plaisante à suivre. Le ton dramatique employé et la qualité d’écriture sont des maîtres atouts pour cette série tandis que Minas Taurus, principal protagoniste de ce récit, se révèle incroyablement charismatique tant sa personnalité peut être contradictoire (à la limite de la schizophrénie).

Une très agréable surprise ! Si le deuxième tome offre une aventure un peu plus complexe que ce premier récit (où la majeure partie de l’espace était réquisitionné, justement, pour dresser le profil du personnage), il est fort possible que je remonte encore ma cote d’un cran ! Mais rien que ce premier tome est déjà pas mal du tout !!

Nom série  La Maison aux 100 portes  posté le 30/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A la fin du troisième tome, j’ai envie de m’écrier : « c’est con ! » C’est con car la série avait débuté sous les meilleurs auspices avec un concept simple mais efficace et un groupe de personnages centraux très complémentaire. De plus, le ton employé (léger sans être à proprement parler humoristique) me plaisait énormément.

Seulement, voilà… Après un premier tome qui permettait d’installer l’univers tout en offrant une histoire fantastique certes légère mais originale, le reste va partir en vrille… comme si Isabelle Dethan ne voyait pas la manière dont elle pouvait utiliser l’univers qu’elle venait d’inventer. Le deuxième tome nous sort donc une histoire, certes originale par certains aspects (la récupération du mythe de Blanche-Neige, principalement) mais très creuse pour le reste et, surtout, sans aucune intensité. Quant au troisième tome, il est tout simplement raté à mes yeux car l’auteure ne respecte pas les règles qu’elle s’était dictées (et donc les limites d’un des personnages, fantôme censé ne pas pouvoir saisir quoi que ce soit et qui n’aura de cesse de poigner ici dans une échelle, de repousser là un autre personnage durant la seconde partie de l’album) ou ayant recours à des ellipses faciles (notamment pour faire sortir deux des héros d’une cellule sans donner la moindre explication). C’est là le genre de négligence que j’abhorre !

Le dessin, lui, reste correct de bout en bout mais ne m’a pas épaté au point de me faire oublier les lacunes des scénarios.

Je reste donc sur une mauvaise impression mais conseille quand même l’emprunt du premier tome.

Nom série  Daisy Kutter  posté le 28/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit léger, agréable à lire mais assez prévisible et qui n’exploite malheureusement pas tout le potentiel de l’univers mis en place. Ben oui, c’est un peu con d’introduire des automates dans ce Far-West si ce n’est pas pour en exploiter les particularismes.

Le dessin m’a bien plu malgré la forte influence du style « animé ». Dans ce noir et blanc et ce petit format, j’en ai apprécié la lisibilité et le dynamisme.

Au final, le récit ne marquera pas le lecteur que je suis mais je ne regrette pas de l’avoir lu (merci Pierig). De là à l’acheter…

Nom série  Le Magicien d'Oz  posté le 28/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bien belle (au niveau du dessin, principalement) adaptation d’un roman que par ailleurs je n’ai jamais lu. Quant au film, je ne l’ai jamais vu en entier tant il me gonflait (ben oui, c’est comme ça…)

J’ai eu plaisir à suivre les aventures de la petite Dorothée. Le rythme de celles-ci est soutenu mais certains passages me semblent expédiés (la manière dont elle vainc ses adversaires, notamment). Les péripéties ne manquent donc pas.

A titre personnel, j’aurais aimé que les auteurs s’attardent un peu plus sur la bizarrerie de cet univers, histoire pour moi de m’y sentir immergé.

Le dessin, lui, est vraiment réussi. C’est coloré, expressif, très lisible… tout ce qu’il faut pour séduire un jeune public.

Pas mal du tout, en somme.

Nom série  Tony Chu Détective Cannibale  posté le 27/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Plusieurs éléments ont fait en sorte que je me suis attaché à cette série mais les principaux pourraient se résumer à cette remarque : la pertinence d’un délire cohérent.

En effet, et alors que je m’attendais à trouver à l’intérieur de ces tomes des histoires bien distinctes, c’est à un univers certes délirant mais obéissant à une grande logique que je me suis retrouvé confronté. Les enquêtes finissent rapidement par se recouper et ce même si, de prime abord, un coq de combat, un fruit venu de l’espace ou une chronique gastronomique particulièrement bien tournée ne semblent pas avoir de grands rapports entre eux.

Viennent s’ajouter à cela, et toujours dans cet esprit de cohérence dans le délire, des supers-pouvoirs pour le moins inhabituels. Ces particularismes enrichissent clairement l’intrigue en apportant tantôt un prétexte à un passage humoristique, tantôt une manière originale de faire progresser l’intrigue.

Ajoutez à cela quelques clins d’œil. Une planche du troisième tome est, par exemple, quasiment identique à une du deuxième si ce n’est que les protagonistes changent tout autant que l’émotion qu’ils font passer. C’est le genre de séquence qu’à titre personnel, j’adore !

Le dessin, très lisible, carré et expressif est d’une indéniable qualité. Il dispose de tout le nécessaire pour transmettre les émotions, pour dynamiser l’action et pour planter des décors variés.

Au début, j’ai cru que je n’allais pas aimer plus que ça. Après trois tomes, je me réjouis de lire la suite !

Excellent !

Nom série  La Balade de Yaya  posté le 27/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La balade de Yaya est une série qui dispose de multiples atouts pour plaire à un jeune public.

Tout d’abord, il y a ce duo très classique. Une petite fille riche, quelque peu capricieuse mais courageuse et attachante, d’un côté. Un petit garçon pauvre, orphelin, débrouillard, courageux et tout aussi attachant de l’autre. Ce genre de duo a déjà souvent fait ses preuves et, grâce au charisme dont les ont dotés leurs auteurs, c’est encore le cas ici. Les lecteurs s’attacheront vite à eux.

Ensuite, et toujours au niveau des personnages, la série dispose de seconds rôles d’importance. Les principaux, à nouveau très classiques, sont un adversaire obstiné, bête et méchant d’une part et un compagnon d’aventure amusant et fantaisiste qui prend les traits d’un petit oiseau dans le cas présent d’autre part.

Voici donc une galerie de personnages qui, à défaut d’être originale, s’avère d’une grande efficacité.

Ensuite vient le contexte historique. C’est, je trouve, une très bonne idée d’avoir placé l’aventure dans la Chine de l’immédiat avant-deuxième guerre mondiale. Une Chine alors envahie par leur ennemi japonais, théâtre peu souvent employé et qui suscitera à n’en pas douter quelques interrogations chez le jeune lecteur. Et je ne sais pas vous mais moi, j’aime bien quand une série destinée à la jeunesse parviens à titiller la curiosité de son lectorat vers des sujets de prime abord rébarbatifs (comme l’histoire ou la géographie…)

Puis vient le dessin. Très typé manga pour les personnages comme pour les décors, il est « facile à lire », expressif, soigné, rond. Tout pour plaire à un jeune public, donc (et même aux moins jeunes). La colorisation aux teintes pastel souvent agréablement nuancées ne fait qu’amplifier le charme qui se dégage du trait. Certaines « grandes » illustrations ne dépareilleront aucunement sous forme d’affiche dans la chambre d’un enfant tant le travail est soigné et harmonieux.

Enfin vient le format de l’objet. De petits albums plus larges que hauts, qui tiennent facilement en main et ne pèsent pas lourds. Un nombre de pages suffisant pour proposer une matière conséquente pour une lecture assez rapide grâce à un nombre peu élevé de cases par planche. On tourne donc vite les pages, ce qui nous pousse à nous dire : « bon, allez, encore un chapitre et puis j’arrête… » sans jamais nous arrêter.

Une réussite, en somme.

Nom série  L'Ile au trésor (Lemoine/Woehrel)  posté le 27/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis sera en tous points identique à celui de Spooky.

Christophe Lemoine livre une adaptation soignée de l’ouvrage mais, format de l’objet oblige, se doit d’effectuer de grosses coupes dans sa trame. Ceci dit, les faits majeurs sont bien présents et l’ensemble ne paraît pas décousu.

Jean-Marie Woehrel dessine le tout dans un style très classique qui n’est pas sans rappeler les bons moments de la collection « vécu ».

L’ensemble est donc agréable à lire et permet une première approche du roman. Mais, ce livre dans sa version originale ayant longtemps été sur mon chevet, si je ne déconseille certainement pas la lecture de cette adaptation, à choisir, je ne peux qu’encourager celle du roman.

A noter : le petit dossier de la première édition d’Adonis toujours aussi bien fait et instructif.

Nom série  L'île aux 30 cercueils  posté le 27/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je partage avec l’auteur le souvenir du feuilleton télévisé diffusé dans les années ’70. Et comme lui, je me rappelle combien cette étrange histoire m’avait terrifié ! Par conséquent, lorsque l’occasion me fût donnée de lire cet album, je n’hésitai pas !

J’en sors mi-figue mi-raisin… Certains aspects m’ont vraiment bien plu, tandis que d’autres m’ont franchement déplu !

Dans le positif, je citerai le découpage en chapitres (avec page de présentation) qui rend un bien bel hommage à la dimension « feuilletonnesque » du récit tout en nous apprenant (du moins en m’apprenant) certains détails relatifs au récit original ou à sa version télévisée.

Ensuite, le découpage est bien pensé. Je n’ai pas éprouvé de difficultés à lire ce récit et le suspense est bien dosé (même si, de ce point de vue, le mérite en revient à l’auteur original).

Au niveau négatif, je citerai certains dialogues qui sonnent « faux ». Dans les passages les plus dramatiques, en effet, les répliques sont parfois tellement plates qu’elles font perdre aux acteurs toute leur force énigmatique. Ils s’en retrouvent ridicules, tout simplement.

Ensuite viennent certains enchainements. Des personnages secondaires apparaissent dieu sait d’où et disparaissent aussi vite, à un point tel qu’on se demande ce qu’ils viennent faire dans l’histoire. Et puis, surtout, la fin est, à mes yeux, mal découpée. Elle perd toute crédibilité pour sombrer dans une farce limite grotesque.

Le dessin, lui aussi alterne le bon (certains décors, notamment) et le moins bon, pour ne pas dire plus (le visage de certains personnages, qui semble dépourvu de joues quand ils parlent, m’aura vraiment déplu).

Au final, je ne peux pas dire que je regrette cette lecture mais trop d’aspects négatifs m’empêchent d’en conseiller l’achat. A emprunter à l’occasion, si, comme moi, vous gardez un souvenir horrifié du feuilleton (le scénario s’alignant sur celui-ci et non sur l’original signé Maurice Leblanc, ne vous attendez donc pas à voir apparaître Arsène Lupin).

Nom série  Thoreau - La vie sublime  posté le 27/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
A lire le résumé, c’est le genre d’album qui peut faire peur. Et pourtant…

Et pourtant, moi qui ne suis pas plus qu’un autre féru de philosophie, je n’ai pu abandonner ma lecture avant la dernière page. Je dirais même plus : avant la dernière phrase de l’interview qui clôt l’album.

J’ai en effet trouvé en Thoreau (prononcez le « th » à l’anglaise) un personnage étonnant, intéressant et attachant (même si certaines de ses facettes le sont moins). Mais surtout, sa vision de la vie et du rôle de l’individu dans la société est incroyablement moderne ! Lecture terminée, je n’avais plus qu’une envie : en savoir plus sur ce personnage. Et c’est là, je pense, l’objectif à atteindre par ce type de biographie, tant il est clair qu’on ne peut résumer une vie et une manière de l’appréhender en si peu de pages.

Chapeau bas, donc, à Maximilien Le Roy pour avoir réussi à structurer une biographie qui fait aussi bien comprendre au lecteur les motivations qui ont influencé la pensée d’un philosophe américain relativement peu connu de ce côté de l’Atlantique ! De plus, jamais je n’ai eu l’impression d’être trop inculte pour pouvoir comprendre cette pensée. Le travail de vulgarisation est donc, lui aussi, d’une indéniable qualité.

La mise en scène fait appel à plus d’un passage muet qui font ressortir le côté « contemplatif » du personnage. Jamais, d’ailleurs, les planches ne seront surchargées de textes, même dans les passages les plus « bavards » (chose que je craignais quelque peu, je l’avoue). Tout est clair, net et bien synthétisé. Jamais rébarbatif, toujours matières à réflexion.

Le dessin, hormis la couverture, n’est pas de ceux qui m’attirent d’ordinaire. Mais, dans le cas présent, j’ai trouvé qu’il convenait parfaitement au récit. Simple, dépouillé mais soigné dans ses aspects naturalistes, il s’appuie sur une colorisation très tranchée qui accentue encore la lisibilité de l’ensemble. Il est clair ici que le dessin sert l’histoire, et non l’inverse.

Une très agréable surprise, donc, qui m’a permis de découvrir un personnage sans doute trop en avance sur son temps (et à plus d’un point de vue, encore en avance sur le nôtre, de temps). Et à lire cet album, je comprends mieux les références qui lui sont faites dans un film tel que « Le cercle des poètes disparus ».

A découvrir, vraiment !

Nom série  Tekila  posté le 25/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’aime bien le style graphique des Léturgie. Leur humour, par contre, tombe souvent à mes yeux dans une facilité décevante. Les même qualités et défauts sont encore présents dans cette série. Les gags sous forme de strips exploitent un humour noir sans finesse (du genre « tu me lègueras ta fortune après ta mort ? Je te tue tout de suite, alors… », vous voyez le genre), mais sont bien mis en scène.

Dans un magazine, j’aurais lu ces gags sans déplaisir. Dans un album (même court), c’est autre chose puisque le ton n’évolue pas. Tout cela est donc finalement très répétitif.

A réserver aux collectionneurs, pour la rareté et la curiosité de l’objet (et un grand merci à Pierig pour m’avoir permis de le découvrir même s’il ne s’agit pas là d’un monument de la bande dessinée).

Nom série  Larmes de Fées  posté le 25/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bon diptyque mais rien d’exceptionnel, non plus. Voilà en définitive mon sentiment quant à cette série. François Debois nous sert pour la circonstance une légende bretonne assez sombre et bien construite. Malheureusement, les personnages manquent un chouïa de charisme. Il leur manque ce petit truc en plus pour que je m’inquiète réellement de leur sort.

Mais tout cela est bien bâti, bien mis en scène, bien dialogué et l’intrigue oppose agréablement (enfin, façon de parler car l’histoire est finalement assez sombre) l’univers marin et l’univers sylvestre des légendes bretonnes.

Au niveau du dessin, j’avoue ne pas avoir spécialement apprécié le changement de dessinateurs. Si tous deux font montre d’un réel talent (le premier dans un style très typé « Soleil », le second adopte à l’occasion des influences plus modernes de l’école « Sfar » (la planche 2 du deuxième tome en est un flagrant exemple)), le passage d’un style à l’autre casse le rythme narratif. Heureusement, AJA fera évoluer son style au fil des planches et la fin du second tome est réalisée dans un style finalement très proche du premier tome.

J’ai acheté le diptyque et je ne le regrette pas même si la série n’occupera pas une place particulière dans mon coeur. Je la relirai certainement sans déplaisir. Un très honnête 3/5 avec achat conseillé, donc…

Nom série  Deuxième génération  posté le 14/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai bien aimé cet album. La lecture a été aisée tant grâce au dessin, influencé par Eisner, selon moi, que grâce à une narration légère et sans prise de tête.

Pourtant le sujet n’est pas des plus drôles puisque l’auteur y parle de son mal-être face à son père rescapé des camps de concentration et qu’il fallut toujours ménager, respecter, approuver…

Le thème est donc très proche de Maus mais le ton est résolument plus léger.

J’ai senti combien ce livre était un besoin pour l’auteur. Je ne sais pas comment son père l’a accueilli mais, de mon point de vue, j’ai apprécié cette sincérité… parfois blessante. Avec ce témoignage, j’ai aussi mieux compris ce que peuvent ressentir les enfants de déportés. L’objectif est donc pleinement atteint.

Enfin, le cadre de l’histoire n’est pas sans me rappeler quelques souvenirs. Michel Kichka a en effet passé son enfance entre un pensionnat de Spa (qui est ma ville de résidence) et la maison familiale située à Seraing (ville de la périphérie liégeoise dans laquelle j’ai passé trois années d’étude). Cette affinité géographique a certainement joué un rôle dans mon appréciation globale.

Seul reproche : j’ai parfois eu le sentiment que le texte n’était pas lié à la bonne case. Parfois il venait trop tôt, parfois trop tard. Rien de profondément gênant, mais cet aspect m’incite à n’accorder qu’un 3/5. A lire, cependant !

Nom série  Brice Bolt  posté le 14/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bon récit d’aventure. Très classique pour l’époque, on y retrouve de nombreux clichés comme : le savant nazi fou rescapé de la seconde guerre mondiale, une technologie basée sur l’utilisation du nucléaire, des animaux gigantesques, des journalistes en guise de héros, un final explosif.

Dans le genre, c’est bien fait et prenant. Charlier connaissait son métier et excellait dans ce domaine. J’ai donc lu l’histoire sans m’ennuyer… tout en m’amusant des clichés.

Le dessin d’Artur Puiq est très classique pour ce genre et pour l’époque. Tout comme la colorisation, d’ailleurs.

Du moisi de qualité. Avis aux amateurs !! Achat conseillé pour ceux-ci s'ils trouvent les deux albums (ou seulement le deuxième, qui peut se suffire à lui-même puisqu'il offre un résumé satisfaisant du premier) à bas prix.

Nom série  Clodomir Free  posté le 14/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Finalement, je n’ai pas réussi à terminer cet album, tant sa narration, très typées « intellectuelle sous influence de psychotropes dans les années ‘70 » m’a emmerdé (pour le dire platement).

Pourtant, j’ai bien aimé le dessin qui me rappelle celui d’Alexis. Il est faussement réaliste mais franchement caricatural. Certains personnages ont des têtes savoureuses. La mise en page est très éclatée et a souvent recours à des cases en forme de bulles (toujours ce côté années ’70). Ce n’est donc pas toujours évident de savoir dans quel ordre doivent se lire ces cases. Mais, bon, comme d’un autre côté, la narration, c’est du grand n’importe quoi, je ne peux pas dire que c’est cette mise en page qui m’a empêché de terminer l’album.

L’histoire, elle, est très décousue, se veut drôle mais ne parvient qu’à être assommante à force de vouloir faire « allumée ».

Une curiosité mais loin d’être une priorité.

Comme je n’ai pas réussi à terminer l’album, je ne peux rien dire d’autre que « pas aimé »…

Nom série  Les Banquiers  posté le 03/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Difficile pour moi de trouver les personnages ici présentés sympathiques. A la limite, l’un d’entre eux (Courtier est son nom) aurait pu l’être mais, pas de bol, il n’a aucun charisme. Les autres, lorsqu’ils ont du charisme, sont résolument antipathiques tellement ils semblent obsédés par l’argent et le pouvoir.

Vous allez me dire : mais à quoi t’attendais-tu ? En effet, ce genre de série humoristique joue sur les défauts des professionnels du secteur et on pouvait (on devait) s’attendre à trouver ce genre de personnage de manière régulière. Mais ici, la suffisance et l’arrogance qui les animent sont telles que je n’ai pas ressenti la moindre empathie pour eux.

Ensuite viennent les gags… plutôt plats. Je ne pense pas avoir ri une seule fois et si j’ai dû sourire, c’est, je le crains, par accident. Manque de rythme, souvent. Gags incompréhensibles pour moi, parfois. Gags prévisibles et mal amenés, c’est fréquent.

Reste le dessin, très classique pour une série d’humour franco-belge. Il est plutôt réussi dans son genre mais, bon, pas de quoi s’extasier quand même…

Bof…

Nom série  L'Héritier des Etoiles  posté le 03/08/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne petite série SF. L’histoire n’est pas compliquée à suivre. Les personnages sont intéressants et complémentaires. L’univers est plutôt bien construit. Le dessin est bien lisible.

Rien de bien révolutionnaire mais de quoi passer un agréable moment de lecture, sans prise de tête… ni moments forts. Bon, le troisième tome m’est apparu un peu expédié, comme si l’éditeur avait demandé aux auteurs de clore leur récit dans les plus brefs délais. Mais je trouve qu’ils ne s’en sont pas trop mal sortis. Reste le défaut récurrent : tout est très prévisible…

La définition même du « pas mal », donc. Quant à l’option d’achat ? Et bien, pourquoi pas si vous les trouvez à bas prix (mais je conseillerai plutôt la lecture aux jeunes ados, genre 12-14 ans).

Nom série  Les Rabbit  posté le 27/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Difficile pour moi de juger cette série. Son humour, avant tout destiné aux enfants, ne m’a pas touché. Trop simpliste, trop répétitif (le nombre d'étagères ou d'armoires montées par le père qui s'écroulent, pour exemple), il semble s’inspirer de la vie de tous les jours mais ne dispose pas de ce petit grain de folie, de cette poésie fantaisiste qui lui aurait permis de me toucher.

Ceci dit, tout n’est pas à jeter et il me plait de souligner l’originalité du concept ! Là, c’est vraiment une bonne trouvaille. Une moitié d’album pour des gags du père, l’autre moitié pour ceux du fils. Des points de passage obligés pour les deux par des événements marquants de la vie familiale (la naissance d’un enfant, par exemple, donnera lieu à des gags dans la partie consacrée au père, mais aussi dans celle consacrée au fils). Et surtout cette idée de devoir retourner son livre à la fin d’une partie pour le recommencer dans l’autre sens pour la seconde partie.

Le dessin, simple et immédiat devrait plaire aux jeunes lecteurs. Il est en tous les cas suffisamment expressif pour ce genre humoristique.

Enfin, avec un concept aussi original, pourquoi ne pas aller à l’occasion jusqu’au bout des choses ? Je rêve en effet de voir un gag du fils avec en arrière-plan des « gesticulations » muettes du père, gesticulations incompréhensibles de prime abord puisqu’elles n’ont aucun rapport avec le gag mis en avant, mais que l’on retrouverait dans la partie dédiée au père. Ces gesticulations, on les retrouverait ainsi éclairée sous un autre angle… tandis qu’en arrière-plan on retrouverait des « gesticulations » du fils… incompréhensibles jusqu’à ce qu’on retourne l’album (du moins, si on commence la lecture par le côté du père). Voilà, c’est, je pense, ce genre de grain de folie qui me manque pour pouvoir apprécier la série avec mon regard d’adulte.

A réserver aux plus jeunes, mais un concept original à retenir. Les gags sont cependant trop basiques pour me séduire et l’absence de plusieurs niveaux de lecture m’empêche de dire autre chose que « bof »…

Nom série  L'Attelage  posté le 24/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Contrairement aux précédents aviseurs, je n’ai pas trouvé cet album dénué de charme. Non qu’il s’agisse là d’une œuvre majeure mais je ne regrette pas ma lecture (même si acheter l’album pour ce faire m’aurait certainement paru une dépense injustifiée, merci donc à Pierig pour me l’avoir procuré).

Donc, revenons à nos moutons qui, pour l’occasion, ont pris les traits d’un attelage de chevaux et de leur maître, qui nous sert de narrateur. Celui-ci nous conte donc de petites aventures et nous confie ses sentiments. Au fil de ces histoires, souvent insignifiantes, se dessine un profil plus surprenant que celui auquel je m’attendais. Par ailleurs, j’ai bien aimé l’écriture de Vincent Vanoli. Travaillée mais pas envahissante, elle donne un rythme de lecture bien adapté aux propos. C'est fin et léger.

Pour ce qui est de l’aspect esthétique, je dois bien avouer ne pas être fan du style présent. On dirait que l’auteur hésite entre deux styles et le résultat est à la fois trop sage et pas assez précis.

Au final, comme je le disais, je ne regrette pas ma lecture mais cet album ne restera pas dans les annales.

Nom série  Ciel en ruine  posté le 29/05/2009 (dernière MAJ le 19/07/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je l’avoue : j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. Je m’attendais à une classique série d’aviation durant la seconde guerre mondiale et la touche de fantastique présente dans ce récit m’a, dans un premier temps, fortement décontenancé. Ajoutez à cela une narration, certes soignée et élaborée, mais très présente, qui ralentit le rythme de lecture et vous comprendrez peut-être mieux mes difficultés premières.

Ceci dit, d’autres aspects du récit m’avaient directement attiré. A commencer par son cadre historique. En effet, nous sommes ici dans le camp des perdants, à la fin du conflit et débarquons dans une escadrille qui bénéficie du premier chasseur à réaction (le Messerschmidt 262), un avion capricieux (car encore très expérimental) aux performances fabuleuses pour l’époque (sa vitesse de pointe était supérieure de 150 km/h à celle de ses plus proches concurrents !) Un point de départ très intéressant à mes yeux.

J’ai apprécié le souci d’authenticité de Philippe Pinard, trouvant à plus d’une occasion mon compte en matière de données historiques. Ceci explique d’ailleurs sans doute la raison pour laquelle j’ai eu tant de mal à accepter la dimension fantastique du récit. Ce pacte avec le diable tombait alors comme un cheveu dans la soupe.

Puis vient le dessin : un style « ligne claire » très agréable dans sa retranscription des décors mais, à ses débuts, encore balbutiant pour les visages. Ce dernier point aura heureusement tendance à s’améliorer au fil des tomes pour atteindre un niveau plus qu’acceptable… même si les scènes d’aviation pure resteront mes préférées jusqu‘au terme du récit.

Au fil du temps, j’ai fini par accepter les choix des auteurs, et donc cette fameuse dimension fantastique. Ce choix leur permet de faire montre d’originalité et a sorti le lecteur que je suis de ses habitudes. Je me suis également habitué à cette narration très présente et travaillée. Même si les dialogues manquent de spontanéité et de naturel, il est tout de même agréable de tomber de temps à autres sur un scénariste qui cherche à écrire des phrases de plus de 8 mots.

Au final, il y a du bon et du moins bon. J’ai relu l’intégralité des cinq tomes, ce qui m’a pris du temps, densité de l’œuvre oblige. Je ne suis toujours pas convaincu que le choix du fantastique était le bon. J’ai hautement apprécié les données techniques (notamment sur les attaques en vol). Ces passages m’ont donné le sentiment que le scénariste ne prenait pas ses lecteurs pour des andouilles (et ça fait toujours plaisir). Le dessin a bien progressé au fil des tomes, du moins pour les physionomies car les décors et véhicules ont toujours été bons, selon moi.

Pas mal, franchement pas mal…

Nom série  Une aventure d'Antonin Phylifandre  posté le 17/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour un premier album, c’est pas mal. Les auteurs nous offrent un récit d’aventure « à l’ancienne ». Les personnages sont classiques avec un héros rêveur et quelque peu naïf et sa complice audacieuse et obstinée. L’aventure et l’humour sont au rendez-vous. L’album offre une histoire complète et se termine avec la promesse de nouvelles aventures.

Malheureusement, les développements de l’intrigue ne sont pas très subtils. Les auteurs ont recours à des ellipses heureuses, à des hasards bien opportuns et à des coups de théâtre téléphonés pour construire leur suspense. Il y a là, je pense, matière à progression.

A contrario, j’ai aimé la personnalité d’Antonin et son goût pour la rêverie. Son traitement graphique me plait également beaucoup, avec ce petit côté démodé et élégant.

A propos du dessin, justement, c’est là un des points forts de la série. Le trait de Janin est d’une grande lisibilité et agréablement rond. Les décors sont par contre parfois trop vides. L’utilisation de l’informatique pour la colorisation est plutôt bien maîtrisée.

Un premier album correct, en somme, mais il faudrait relever le niveau d’un cran pour que j’en arrive à conseiller l’achat car la série doit faire face à une grande concurrence dans ce créneau.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 114 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque