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... a posté 2026 avis et 391 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Pyongyang  posté le 18/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Bienvenue en Absurdie.

Le récit de Guy Delisle est édifiant et amusant à la fois. Et c’est là tout le génie de l’auteur lorsqu’il réalise ce genre de carnet de voyage. En effet, l’artiste a l’art de nous décrire en peu de mots toute l’absurdité d’une situation sans se montrer hautain ou professoral. Il observe, compare et s’amuse, tout en gardant une certaine tendresse pour les personnages rencontrés.

Le simple fait d’emporter « 1984 » comme livre de chevet en Corée du Nord donne un bon aperçu de l’humour du gaillard.

Au niveau du dessin, ce n’est pas beau mais efficace ! Le trait est minimaliste mais suffisamment expressif pour saisir l’état d’esprit des personnages. Ce n’est cependant pas là que réside la force du récit… Quoique, avec un style trop fouillé, le rythme de lecture aurait sans douté été différent et, par conséquent, moins adapté à la narration enjouée de l’auteur.

La narration, tiens, parlons en de la narration ! C’est de la super-glue, cette narration. Une fois la lecture entamée, pas moyen de lâcher l’objet. Drôle, vivante, elle ne surcharge pas les cases. On se dit « bon, allez, je lis encore deux, trois pages, puis j’arrête »… et on continue jusqu’au terme car il se passe toujours quelque chose d’amusant et/ou d’étonnant.

Drôle et vivant, ce récit est aussi très instructif et je sors de cette lecture en ayant le sentiment d’un peu mieux connaître la Corée du Nord.

Edifiant et amusant, tout en restant humain, un très grand récit ! A lire et à posséder !

Nom série  Chambre Obscure  posté le 15/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une intrigue à l’ancienne et une référence explicite à Maurice Leblanc, voilà de quoi m’allécher.

Et c’est un fait que cette lecture m’a bien plu. L’intrigue est bien construite et les rebondissements ne manquent pas. Techniquement parlant, je trouve juste un peu étrange que la grosse révélation arrive en début du deuxième tome plutôt qu’à la fin du premier. Ce n’est pas gênant en soi, pas du tout, mais ce n’est pas la procédure habituelle. L’avantage, ici, c’est que cette révélation lance vraiment le second tome sur des rails neufs et inattendus.

La galerie de personnages est bien construite. L’intrigue secondaire est classique et, petit regret, peu surprenante. L’intrigue principale nous aiguille sur des fausses pistes plus ou moins étonnantes. La révélation finale nous offre un contre-pied amusant mais, lui aussi, prévisible.

Le dessin très anguleux, avec ces morphologies allongées, ne m’a pas subjugué. Je le trouve néanmoins plaisant. Il crée un climat old-fashion et un brin étrange qui cadre bien avec l’esprit de l’album. La colorisation terne accentue encore ce sentiment de lire un « vieux machin ».

Le reproche que je ferais, outre le fait que l’album accumule tous les classiques du genre, c’est la maquette ambitieuse de l’objet. J’aime avoir des livres soignés, là n’est pas le problème, mais, avec ce genre de présentation, mes attentes quant au contenu sont plus élevées. Or, ici, nous sommes devant un bon diptyque, certes, mais pas devant une œuvre majeure et/ou innovante. A titre de comparaison, le premier tome des « Enquêtes d'Andrew Barrymore » (qui offre lui aussi une intrigue à l’ancienne très classique) m’avait plus plu car plus surpris puisque, de prime abord, il ne payait pas de mine. Ici, mes attentes étaient plus grandes et donc, même si nous sommes à un niveau comparable en termes de qualité pour le contenu, ma satisfaction est moindre. C’est paradoxal mais c’est ainsi…

Pas mal du tout ! Lecture conseillée, sans aucun doute. Achat ? Oui, si vous êtes fan du genre. Sinon, passez par une location.

Nom série  Les Zathlètes  posté le 14/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série estampillée Bamboo comme il y en a tant. On y retrouve les défauts habituels.

- le thème de départ s’avère rapidement trop étroit pour tenir la distance ;
- les personnages sont stéréotypés ;
- le recours à la blague graveleuse est de mise ;
- le gag de type « peau de banane » est encore à l’honneur ;
- les décors sont des plus pauvres.

Restent quelques expressions du visage bien rendues et quelques gags un peu plus originaux. Pas de quoi en faire un album.

Sans intérêt, pour moi.

Nom série  Lieutenant Mac Fly  posté le 14/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le nom de Duval m’avait attiré sur cette série d’humour dédiée à l’aviation.

Le résultat est cependant des plus mitigés. En fait, j’ai même rarement souri durant ma lecture. Les gags flirtent régulièrement avec le sexy gratuit et ont plus que régulièrement un goût prononcé de déjà-vu. Les références aux grands classiques du cinéma (Star Wars, Nimitz, E.T. ,…) sont faites sans originalité. Les personnages sont des plus quelconques.

Le dessin est un classique du genre. Il est assez riche et recèle de quelques gags d’arrière-plan. Il est caricatural jusque dans ses décors et dynamique mais faut pas s’attendre à du grand art. Disons que le travail est soigné, mais manque de personnalité. Point positif : Jean Barbaud aime l’aéronautique et cela se sent.

Une déception de plus dans le genre humoristique…

Nom série  Edwin et les Twins  posté le 14/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série de gags destinée à un jeune public.

Les personnages sont bien typés. Edwin m’est apparu intéressant dans son genre « looser avec un bon fond ». Les jumeaux, eux, sont vraiment trop peu crédibles pour que je m’y attache. Peut-être que cela prendra avec un jeune public mais pas avec moi. Leurs réflexions sont trop matures et leurs comportements au contraire trop immatures. Il y a là un décalage qui me gêne.

Au niveau des gags proprement dits, c’est fort moyen. Beaucoup de déjà vu et, parfois, une bonne trouvaille. J’ai souri à l’une ou l’autre occasion mais je n’ai certainement pas été passionné par cette lecture. Les dialogues sont très présents et alourdissent parfois inutilement les planches.

Le dessin, dans son genre à gros nez typé Mickey, est propre et dynamique mais manque de profondeur. Pas de gags d’arrière-plan, non plus, et c’est bien dommage car la série s’y prêtait totalement.

Trop passe-partout pour s’extraire de la mêlée, cette série me laisse sur un sentiment très mièvre. Mais le personnage d’Edwin est intéressant et mérite à lui seul un petit coup d’œil.

Nom série  Polina  posté le 14/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album dispose d’énormes qualités mais aussi de défauts irritants à mes yeux.

Principale qualité : le trait de Bastien Vivès dès qu’il s’agit d’illustrer des scènes de danse. Ce trait « jeté » à la manière d’un dessin de mode, saisit merveilleusement le mouvement et la beauté d’une pose. C’est vraiment magnifique de pureté et de fluidité.

Viennent ensuite, une narration aérée et efficace et un thème à la fois original et universel (original car je ne me souviens pas avoir lu un album réaliste traitant du parcours d’une danseuse classique et universel car ce parcours ressemble à celui de n’importe quel sportif de haut niveau).

Les principaux personnages ont du charisme et me sont apparus crédibles et intéressants.

Tout aurait donc été parfait si :

- un certaine lassitude ne s’était manifestée chez moi aux deux tiers de l’album. Il ne se passe pas grand-chose de trépidant dans cette histoire et, donc même si elle est bien racontée, il est heureux qu’elle se lise vite. Autrement, je pense que je l’aurais abandonnée en cours de route par manque de relance de l’intrigue ;
- Bastien Vivès faisait montre d’autant de talent dans ses visages que dans ses croquis de danse. Malheureusement, il n’est pas rare que l’artiste ne se donne pas la peine de dessiner deux yeux, un nez ou une bouche à ses personnages. C’est son style ? D’accord, mais c’est un style que je n’apprécie guère.

Deux défauts gênants mais les deux suivants m’auront encore bien plus irrité.

Tout d’abord, il y a beaucoup trop de fautes de réécriture dans cet album. Cela donne une désagréable impression d’amateurisme à la lecture alors qu’une simple mais attentive relecture aurait permis de gommer la plupart de ces erreurs. Désolé mais un « concours » qui se transforme en « coucours », c’est visible comme le nez au milieu du visage (vous me direz : c’est peut-être pour cela que Bastien Vivès ne dessine pas toujours les nez de ses visages…)

Ensuite, il y a la tête de Polina… Là, je ne sais pas si Bastien Vivès a voulu faire un clin d’œil aux rats de l’opéra (et si c’est le cas, cela me parait saugrenu) mais la pauvre se voit affublée d’oreilles rondes, grandes et décollées et d’un nez noir… Attendez, laissez-moi réfléchir… de grandes oreilles rondes, le bout du museau noir ? Bon sang, mais c’est bien sûr : c’est Minnie !!!! Voilà, bardaf, là je me mets à rire tout seul et ça casse un peu l’ambiance de l’album, par ailleurs doux amer. Plus sérieusement, je me demande dans quelle mesure Bastien Vivès n’a pas opté pour ce disgracieux visage par facilité. Il est en effet quasiment impossible de confondre Polina avec les autres danseuses, qui par ailleurs ont parfois tendance à se ressembler comme des sœurs jumelles.

Un album qui aurait pu être un très grand album à mes yeux, mais qui reste « seulement » à un honnête pas mal par manque de soin dans la finition. Malgré ses limites, je ne déconseille pas l'achat car l'album dispose par ailleurs de grandes qualités.

Nom série  Time twins  posté le 08/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne petite série pour adolescents. Rien de révolutionnaire mais ces histoires sont sympathiques. Il y a de l’action, de l’humour et un soupçon (mais léger, le soupçon) de culture et d’histoire.

Je regrette un peu le manque de profondeur et de richesse du scénario (tout ça est très basique) mais la fin de chaque tome incite tout de même le lecteur que je suis à empoigner le suivant. A ce titre, la fin du deuxième tome introduit subitement de nouvelles données que l’on espère voir exploitées dans le troisième mais là, rien de rien, jusqu’aux dernières pages (à nouveau). Dommage car, à mes yeux, les auteurs ratent là une bonne occasion d’enrichir l’univers de la série.

La lecture des différents tomes est rapide, les dialogues sont simples mais percutants, les scènes d’action (durant lesquelles la lecture s’accélère encore) sont légions.

Le dessin des couvertures n’était pas de nature à motiver ma lecture, et les premières pages rapidement feuilletées me confortaient dans cette impression de vide. Les décors sont toutefois régulièrement bien soignés et les scènes d’action ne manquent pas de dynamisme. Le style est influencé par le dessin d’animation mais encore proche de la ligne claire. Il manque de profondeur de champs, de relief, mais convient tout à fait pour ce genre de série.

Pas révolutionnaire, conventionnel même dans son concept, mais simple et efficace. Une bonne petite série pas prise de tête pour ados, en somme. A titre personnel, je ne l’achèterai pas mais je ne déconseille pas l’achat par un public plus jeune pour autant. Je doute cependant que la série résiste au temps qui passe… et là c’est un joli paradoxe lorsqu’on songe au thème de ladite série .

Nom série  Le Goût du chlore  posté le 08/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Décrire un gars qui nage le dos crawlé en piscine, a priori, et pour avoir longtemps pratiqué ce sport, est tout sauf une bonne idée de départ pour un récit, tant cette pratique est une des activités les plus chiantes que je connaisse. Excusez-moi du terme mais contempler un plafond à longueur de… longueurs… pfffff… On fait attention à son rythme, à sa coordination, à l’amplitude de ses mouvements, à ne pas entrer en collision avec les autres nageurs ou avec le bord de la piscine, on se dit que c’est bon pour la forme mais, très objectivement, on s’emmerde.

Bastien Vivès a réussi à saisir la monotonie de cette pratique en nous livrant bon nombre de planches dans lesquelles son personnage nage, et nage, et nage, et nage, et nage. Je ne sais pas si c’était le but mais, à partir du moment où l’artiste opte pour ce sujet, il se devait de nous faire partager cette ambiance si particulière des bassins de natation dédiés à la natation (entendez par là qu’on ne joue pas, on nage, point barre).

Dans ce théâtre, très bien rendu mais loin de déchainer les passions vient se créer une romance… sans passion. L’approche entre les deux protagonistes est lente, le lien entre eux est fragile mais c’est tellement anodin, dérisoire que, si c’est bien observé et bien rendu graphiquement et narrativement parlant, cela ne vaut tout de même pas la peine d’être raconté, à mes yeux.

Enfin, la fin du récit m’est apparue étrange, voire incompréhensible. Je n'ai rien contre les fins ouvertes mais là, y a de fameux courants d'air.

Au niveau du dessin, Vivès maîtrise l’anatomie de ses personnages. Son trait stylisé saisit parfaitement la fluidité d’un mouvement. Par contre, je n’aime pas ses visages. Les nez sont trop longs, les bouches ouvertes me paraissent bizarres. Ce n’est pas bien grave en soi mais gênant tout de même lorsqu’on a envie de s’attarder sur le dessin étant donné que, par ailleurs, il ne se passe rien.

Une bande dessinée bien réalisée, techniquement parlant, mais tellement peu passionnante par son sujet que j’aurais eu autant de plaisir à observer l’eau de mon bain s’écouler par le siphon de la baignoire. Seul avantage, il faut moins de temps pour lire cet album que pour que ma baignoire se vide.

Nom série  Dans mes yeux  posté le 08/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L’idée de départ est bonne. Lire une histoire d’amour à travers le regard d’un des protagonistes, sans l’entendre parler mais en pouvant voir les réactions et lire les réponses de sa comparse, donne un récit très interactif.

Restait à créer autour de ce procédé une romance digne d’intérêt.

Et là, rien, nada. Cette romance est des plus banales et, surtout, elle nous est racontée sans moment fort (du moins pour moi). C’est tellement anodin que c’en devient ennuyeux. Beaucoup de ces planches sont carrément dispensables à mes yeux, puisqu’elles n’apportent rien au récit. J’aurais pu, cependant, prendre du plaisir à deviner les pensées du personnage que nous sommes censés interpréter mais j’avoue que ces pensées demeurent trop souvent hermétiques pour moi. Il me manque des clés, surtout à la fin que je ne comprends pas trop bien.

Reste le dessin. Les planches sont agréables à feuilleter. Le trait de Vivès est de qualité et sa colorisation plutôt vive apporte de la lumière au récit. C’est, de ce point de vue, l’œuvre de Vivès que j’ai eu le plus de plaisir à regarder.

Dernière remarque : le récit se lit vite, très vite tant, par moments il se feuillète plus qu’il ne se lit. Le trait a beau être agréable à regarder, il reste simple et immédiat et ne mérite pas un arrêt contemplatif de longue durée. Quant à l’histoire, comme je le disais, plusieurs passages sont tellement anodins, il s’y passe tellement peu de choses, que là non plus on n’a pas envie de s’attarder.

Finalement, j’ai peut-être vu à travers ses yeux, mais, malheureusement, je n’étais pas dans la tête du personnage. Et c’est pourtant là que l’auteur aurait dû réussir à m’emmener.

Nom série  D-LZ129 Hindenburg  posté le 08/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’attrait principal de cet album réside à mes yeux dans son sujet. Les Zeppelin ont quelque chose de fascinant et, comme beaucoup, j’ai en moi cette image de l’un d’entre eux en feu.

Dimitri nous décrit le premier et le dernier voyage d'un de ces fabuleux dirigeables avec son style si particulier. En effet, les personnages de l’artiste, même s’il essaye de les rendre réalistes, gardent des traits caricaturaux prononcés. Les décors, eux, sont des plus crédibles et Dimitri parvient à rendre palpable toute la démesure du bâtiment.

Au niveau du scénario, on navigue entre l’évocation historique pure et dure et la romance. L’album me semble reposer sur une solide recherche documentaire mais Dimitri adjoint à son scénario des hypothèses sans doute plus tendancieuses qui ajoutent du mystère et de la tension au récit.

Le résultat est agréable à lire mais ne me « transporte » pas. Il manque un crescendo au scénario pour cela. Ici, la tension reste stable du début à la fin.

Subsiste la très intéressante évocation historique d’un mythe dont j’ai aujourd’hui mieux conscience de la démesure.

Pas mal du tout. A lire à l’occasion. A posséder si ce genre de sujet historique vous passionne.

Nom série  Le Pays Miroir  posté le 08/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A l’époque de sa sortie, cette série m’avait marqué par son aspect visuel. En effet, c’était la première fois que j’étais confronté à deux styles picturaux différents au service d’un scénario qui donne la part belle aux mondes parallèles.

Aujourd’hui, ce procédé est devenu monnaie courante mais, à l’époque, c’est vraiment cette originalité qui m’a attiré vers la série.

En la relisant dernièrement, je ne peux que continuer à apprécier le procédé. Dans le premier tome, surtout, Jean-Marie Michaud parvient à créer une ambiance étrange qui sert parfaitement le récit de Claude Carré. Par la suite, les deux styles vont progressivement se rapprocher et cette opposition ne sera plus aussi manifeste. Le dessin y gagne en harmonie ce qu’il y perd en choc graphique.

Quant au scénario, et bien je trouve toujours le premier tome très intéressant et original. L’idée d’un monde parallèle est joliment exploitée par le scénariste qui, habilement, inverse le schéma classique. Les tomes suivants sont plaisants à lire mais rentrent dans un certain conformisme (surtout le troisième). La conclusion du triptyque ne me convainc d’ailleurs toujours pas lorsque je repense à l’idée de départ.

En résumé, cette série, très originale et intrigante au début, perd de sa qualité au fil des tomes, en rentrant dans les rangs, en devenant plus conformiste.

A découvrir, selon moi. Lecture recommandée, achat conseillé si vous les trouvez d’occase à un bon prix.

Nom série  London  posté le 05/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le théâtre de ce récit avait tout pour me plaire. Les références à Bram Stoker, au Stevenson du dr Hyde, à Jack l’Eventreur sont en effet de nature à m’emballer. De plus, Rodolphe parvient à construire un récit clair dans lequel je me promène sans avoir le sentiment de ne rien comprendre.

C’est d’ailleurs un des points faibles de ce diptyque : trop vite, je parviens à résoudre l’histoire. Ce scénario est tellement respectueux des grands classiques qu’il en exploite les ressorts scénaristiques. Il est donc assez facile de deviner de quoi il retourne exactement.

Autre petit point faible : le manque de charisme des personnages. Aucun ne m’est apparu profondément attachant.

Je ne regrette cependant pas ma lecture, même si je n’ai rien lu de « neuf ». Rodolphe connaît son boulot et crée encore une fois un récit vivant et sans temps mort, le tout dans un cadre historique solide.

Le dessin de Wens convient bien à la série. Il demeure lisible tout en ayant un petit côté torturé. La colorisation est trop sombre et terne à mon goût mais, elle aussi, dans l’esprit de la série.

Pas mal, en somme. Un bon emprunt mais de là à conseiller l’achat…

Nom série  Miki  posté le 05/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré un a priori négatif (les couvertures ne me donnaient pas vraiment envie), j’ai bien aimé cette série… du moins par moments. Le théâtre mélange d’agréable manière un futur proche et une dimension fantastique très marquée. Les personnages ont une certaine profondeur. Le concept n’est pas basique et parvient à m’intriguer, surtout par le fait qu’on ne sait pas trop qui est dans quel camp. Et les « gentils » ne sont donc pas toujours forcément ceux qu’on croit. Enfin, il y a de bonnes idées visuelles dont celle des tableaux.

Et puis, il y a les points faibles…

Tout d’abord des explications pas toujours très compréhensibles pour moi. Grosso modo, je comprends le bazar mais il y a de ci de là certaines séquences qui me paraissent illogiques. Je pense que le scénariste aurait dû mieux cerner cette dimension fantastique. Ici, je me retrouve avec de bonnes idées, visuelles surtout, mais pas de cohérence d’ensemble.

Ensuite, la conclusion de ce diptyque est des plus expédiées et simplistes. Le combat final se résume à une planche (emballez, c’est pesé). A se demander si la série n’a pas été raccourcie sur décision de l’éditeur, obligeant les auteurs à des coupes sombres dans leur scénario.

Enfin, il y a le dessin. Je ne veux pas parler de point faible dans le sens où je ne le trouve ni maladroit ni bâclé… mais je n’aime pas ce style. Trop contrasté et trop influencé par le dessin d’animation, je pense.

Un petit « pas mal ». Dommage, cette conclusion trop expéditive, sans quoi j’aurais été jusqu’à conseiller l’achat.

Nom série  François Jullien  posté le 05/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etonnante petite série historique de qualité.

J’ai aimé :
- le contexte historique. La période choisie est riche en troubles à exploiter et bien utilisée par Franklin Dehousse, le scénariste. On passe allègrement d’un camp à un autre, d’un personnage à l’autre, sans que cela semble trop artificiel.
- François Jullien, le personnage central, s’en prend tout de même plein la tronche. On n’est pas face à un super-héros mais bien face à un séducteur assez débrouillard, balloté par l’histoire et pas à l’abri d’un mauvais coup.
- Le dessin de Martin Jamar, déjà élégant même si daté lorsqu’on le compare à sa production actuelle. Il est bien dans le style des productions des années 80, 90 d’une collection comme Vécu de chez Glénat. Académique, lisible, précis dans ses décors, un peu raide dans ses personnages, il convient parfaitement à la série.

Reste une certaine naïveté dans ces aventures, mais qui ne m’a pas gêné outre mesure. Pas mal du tout, pour les amateurs de récits historiques au ton enjoué (on est loin d’une série dramatique au ton emphatique).

Achat conseillé si vous réussissez à trouver la série complète à un prix raisonnable.

Nom série  Gord  posté le 05/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Même en faisant abstraction d’un dernier tome extrêmement maladroit, je dois bien reconnaître que cette série n’a jamais réussi à me passionner (et Dieu sait si ça me fait mal de médire d’une œuvre de Franz).

L’univers post-apocalyptique n’est déjà pas très original. Les personnages croisés sont stéréotypés et sans grand charisme. Seuls les décors « belges » m’ont agréablement étonné.

L’intrigue, ensuite, n’est pas bien développée. Pas plus que le monde de l’espace présent dans l’album. Résultat : rapidement (pour ne pas dire immédiatement), je me suis foutu de cette intrigue prétexte pour me focaliser sur ces aventures à la Jeremiah (du moins, lorsque mes yeux daignaient rester ouverts).

Le dernier tome, réalisé en solo par Denayer après le décès de Franz, tente bien de nous apporter une explication d’ensemble mais, comme la base était des plus branlantes, c’est un échec à mes yeux. Ajoutez à cela quelques très grosses maladresses (notamment dans la séquence de la neige rouge… qui attaque la peau mais pas le cuir, ouarf, ouarf, ouarf…) et vous comprendrez mon ennui profond.

Objectivement : bof pour les premiers tomes. Pitoyable pour le dernier.

Reste le dessin. A mi chemin entre Franz et Denayer, mais plus proche du travail de ce dernier tout de même, il est agréablement lisible, dynamique au besoin, très académique, plaisant dans ses décors. En fait, il me plait bien sans me subjuguer. Avec un bon scénario, « ça aurait pu le faire » mais là, non !

Nom série  Quintos  posté le 05/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec Andreas, il faut s’attendre à tout…
Par exemple, ce récit. De quoi nous parle-t-il ? De la guerre d’Espagne ? Est-ce un récit d’aventure ? Est-ce historique ?
Tout pourrait nous le laisser croire, et pourtant, à mes yeux, le sujet est ailleurs.
Je n’y ai vu en effet qu’un plaidoyer sur l’absurdité de la vie et l’inutilité d’essayer de lui donner un sens.
A ma première lecture, m’attendant à trouver un récit d’aventure sur fond historique, j’ai été très déçu. A la relecture, et sous cette approche plus « philosophique », j’ai trouvé un certain intérêt à l’album. Le côté absurde de la mort de plusieurs protagonistes est bien exposé. Les personnages, rapidement typés (pour ne pas dire stéréotypés, one-shot oblige, les auteurs n’ont pas le temps de faire mûrir ceux-ci), s’ils sont prêts à mourir pour une cause, trouvent effectivement la mort en fonction de leurs convictions mais d’une manière souvent opposée à leurs espoirs.

D’un point de vue graphique, on retrouve le trait d’Andreas, mais adouci ici grâce à une colorisation nuancée.

Finalement, l’album m’a plus surpris que déçu. Mais je dois avouer qu’il ne m’a pas passionné non plus. Pas mal, sans plus.

Nom série  Ingrid  posté le 29/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Amateurs de fantaisie, passez votre chemin ! Amateurs de tranche de vie sur fond historique, ceci pourrait vous combler.

Le récit est intéressant par son sujet, facile à lire tant par son approche graphique (un noir et blanc dépouillé mais précis) que par sa narration (fluide et aérée) mais il lui manque tout de même un petit quelque chose pour vraiment m’émouvoir. Il est trop « clinique », trop descriptif. C’est regrettable parce que, pour le reste, c’est exactement le genre de récit dont je raffole : solide assise historique, point de vue original, récit limpide et instructif, narration aérée.

Pas mal du tout, en somme. Dommage, ce manque d’émotion qui s’en dégage. La pudeur germanique, sans doute. Il y a en effet ce petit côté « voilà, je vous expose les faits, si ça vous émeut, tant mieux, sinon, c’est le même prix ! » Très germano, comme approche.

Nom série  Tony Corso  posté le 29/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me méfiais beaucoup de cette série de Berlion, et surtout de son héros. Le sous-titre de la série a en effet tout pour me déplaire (le privé de la jet set… beurk !)

Mais, bon, c’est Berlion. Et Berlion, j’aime bien (du moins son dessin). J’ai donc essayé et je ne le regrette pas.

Première constatation : le dessin est en deçà de mes attentes. Certes, le trait reste efficace, les personnages sont bien typés et les femmes sont belles, les scènes d’action (qui ne manquent pas) sont dynamiques. Mais la colorisation est des plus quelconques ! Je ne retrouve pas tout à fait le Berlion que j’aime. On reste cependant dans un niveau plus qu’honorable. Ce style, plus efficace et convenu que vraiment beau à regarder, convient bien à une série où l’action et les bling bling sont prioritaires.

Deuxième constatation : la structure des récits offre une petite originalité que j’ai bien appréciée. En effet, chaque tome offre une petite introduction avant que l’on entre réellement dans le vif du sujet. Ca fait très « feuilleton américain », ce qui convient bien au concept.

Troisième constatation : le profil psychologique du personnage principal est bien pensé. Au fil des épisodes, celui-ci gagne en profondeur. Il devient plus nuancé et donc plus intéressant.

Les scénarios, eux, sont assez convenus, voire prévisibles, mais bien construits. Ils apportent leur lot de plaisir sans toutefois surprendre le lecteur que je suis.

Finalement bien plus plaisant à lire que ce que je craignais et, oh surprise, c’est l’aspect narratif qui m’a le plus séduit, et non l’aspect graphique.

Nom série  Aristide broie du noir  posté le 29/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Grosse surprise que cet album jeunesse !

Tout d’abord l’écriture en rimes et en vers est magnifique ! Drôle, poétique et teintée de noirceur, à elle seule elle tient déjà le lecteur en haleine. A un point tel que ce genre d’écriture risque d’occulter la partie dessinée de l’album.

Heureusement, il n’en est rien, car là aussi on a droit à du haut vol ! Le trait rond de Jérémie Almanza, sa colorisation à la fois sombre et pastel, nuancée mais contrastée, la poésie étrange et noire qui se dégage de son trait, tout collabore à capter mon attention de ce point de vue également !

Seul bémol : La transition entre les deux supports. Soit je me concentre sur ma lecture, soit je m’attarde sur le dessin mais impossible de faire les deux en même temps tant l’un comme l’autre sont riches. Mais, bon, à partir du moment où l’on se dit que cet album est destiné à un jeune lectorat, et bien les parents n’ont qu’à se mettre à disposition de leurs enfants : ils liront le texte à haute voix tandis que leur progéniture pourra s’attarder à loisir sur le dessin (non mais, des fois !)

L’histoire en elle-même a ses propres qualités. Classique dans son thème, elle se développe avec originalité et offre une conclusion plaisante et décalée.

Excellent, donc ! Très riche, peut-être trop même. Mais je préfère ce genre de surabondance à un album jeunesse vide de contenu. A lire en famille, mais surtout à lire !

Nom série  Washita  posté le 29/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Bon mix d’aventure, de fantastique, de culture et d’émotion dans cette série qui cible plus particulièrement les jeunes adolescents.

La culture : l’approche de la vie quotidienne des indiens d’Amérique me parait pertinente et, en tous les cas, plus approfondie que sur bien d’autres séries. On n’atteint pas le niveau d’un « Celui qui est né deux fois » mais la dimension « écologique » de la pensée indienne est très présente et, comme par ailleurs elle est dans l’air du temps, devrait plaire à beaucoup de lecteurs (et par conséquent les intéresser au présent récit). Le shamanisme indien est lui aussi très présent dans ce récit et permet d’apporter en douceur le deuxième élément, à savoir…

Le fantastique : bien amené, disais-je. Presque « normal », il s’intègre sans souci dans ce récit tout en lui apportant une autre dimension. C’est très en accord avec ma propre vision de la culture amérindienne tout en trouvant un écho dans ma culture gréco-latine (puisque je retrouve des dieux, naturels ceux-ci, qui jouent avec le destin des hommes, et d’un en particulier). J’aime cette idée de pacte brisé entre l’homme et la nature et sa transposition dans une dimension fantastique.

L’aventure, elle, est présente à chaque page. La série ne manque ni de péripéties, ni de confrontations musclées, ni de rebondissements. On n’échappe pas à quelques clichés mais l’ensemble est bien construit et très vivant.

L’émotion, enfin, provient des personnages qui peuplent ce récit. Le personnage principal me plait car il est « humain ». Entendez par là qu’il a ses propres faiblesses. Ce n’est pas un surhomme quand bien même il s’agit d’un guerrier courageux et d’un habile chasseur.

Le dessin de Labourot est efficace mais manque de finesse pour totalement me séduire. Il dispose toutefois de sa propre personnalité, proche ici d’un dessin d’animation avec cet encrage épais et ces décors lissés, et reste assez travaillé pour ne pas me sembler vide (comme c’est souvent le cas avec le style « dessin animé »).

Une bonne série, donc, que je vais continuer à suivre d’autant plus facilement que le rythme de parution est très élevé et que je n’aurai donc plus longtemps à attendre avant sa conclusion.

A conseiller aux jeunes lecteurs adolescents sensibles à ce type d’univers mêlant aventure, fantastique et émotion et recelant d’une certaine dimension culturelle (mais je me répète).

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