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... a posté 2141 avis et 454 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  RG  posté le 12/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série que je guettais depuis longtemps, me jurant de l’acheter si l’occasion se présentait. Pensez : un récit policier réaliste qui nous entraine dans le quotidien des R.G. (comprenez Renseignements Généraux et non Tintin et Milou), c’est le genre de truc qui me plait, d’habitude.

Cependant, je me méfiais quand même un peu de l’objet car le scénariste, Pierre Dragon, s’il sait de quoi il cause, n’est pas un pro de la bd. Le risque de me retrouver devant une histoire intéressante mais mal racontée était donc réel !

Et pourtant… Et pourtant, j’ai été scié par la qualité, justement, de cette narration ! En peu de mots bien choisis, en courtes séquences bien représentatives, en quelques traits d’humour viril (primaire, diront certains), l’auteur nous fait rentrer dans son quotidien. Et, dans mon cas, impossible d’en sortir avant la dernière page.

Le propos est très bien soutenu par un dessin vif et pourtant travaillé, brut et pourtant élégant, simple et pourtant expressif. Le genre de dessin dont vous ne pouvez isoler une case en vous disant « que c’est beau » mais qui illustre à merveille le propos.

Les histoires en elles-mêmes n’ont rien d’explosif. Il s’agit bel et bien du quotidien d’une équipe des Renseignements Généraux, un quotidien principalement occupé par d’interminables planques, par de discrètes filatures, par des coups de bluff qui font monter l’adrénaline chez leurs auteurs sans que rien ne transpire. Et c’est là que la narration devient essentielle, car la tension devient palpable, les frustrations aussi… et l’on comprend parfaitement ces moments de relâchement faits de blagues à deux balles, courts moments rapidement interrompus par la réalité du quotidien.

Enfin, il y a ces personnages, souvent attachants par leur humanité, réalistes voire résignés quant à leur importance et l’efficacité de leurs actions.

Excellent, pour les amateurs du genre. Vraiment, vraiment, très très bien. Je regrette même qu’il n’existe que deux tomes tant j’aurais aimé continuer à suivre ces personnages !

Nom série  Ikigami - Préavis de mort  posté le 08/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Commençons par ce qui me rebute habituellement dans le manga : le dessin. Ici, nous avons droit à un trait simple et réaliste. Le côté « surjoué » n’est présent que dans les coulées de larmes, qui ressemblent à un mélange de peinture et de morve de nez tant la texture semble à la fois épaisse et poisseuse. Pour le reste, le travail réalisé m’a plutôt bien plu. L’accent est mis sur les personnages. Les décors sont réduits au strict minimum. Cela garantit une lecture rapide. Signalons également l’utilisation de dessins volontairement floutés pour donner l’illusion du mouvement, ce qui, à mes yeux, est assez moche.

Au niveau du scénario, l’idée de départ m’a attiré. Franchement, c’est une idée de tordu ou du moins à l’opposé de mes propres convictions. Comment le fait d’inoculer un « vaccin » mortel dans un cas sur 1.000 allait bien pouvoir motiver les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes ? Cela me paraissait tellement saugrenu que je m’attendais à recevoir une réponse empreinte de sagesse nippone… et là, c’est plutôt la déception car l’auteur, au travers de son héros, arrive à la même conclusion que moi. De plus, cette intrigue centrale n’avance qu’à la vitesse d’un escargot asthmatique. A ce train-là, on peut prévoir un nombre illimité de tomes avant une conclusion. Pourtant, l’intrigue est bien présente et les questionnements du héros ne sont pas inintéressants.

Restent les courtes histoires (2 par tome) qui nous relatent les dernières 24 heures de différents personnages. Le fait que ces personnages changent constamment (et pour cause puisqu’ils meurent à la fin) permet un renouvellement constant de l’intrigue. En fait, j’ai un peu le sentiment d’être face à un feuilleton américain du type « le Caméléon » : une trame générale mais des épisodes indépendants qui peuvent à chaque fois être vus comme des histoires indépendantes.

Au final, voilà une série divertissante, vite lue, dont le fond n’est malheureusement pas aussi développé que je l’aurais espéré mais qui propose de courtes histoires bien menées… et sans trop tomber dans le mélo à 2 balles.

Nom série  Le Sommet des dieux  posté le 01/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je m’attendais à un chef d’œuvre et je n’ai eu droit qu’à un récit intéressant. Je m’attendais à une longue lecture et pourtant j’ai dévoré ces cinq tomes en un minimum de temps. Je m’attendais à des décors majestueux et je n’ai eu droit qu’à de petites reproductions.

En fait, je ne m’attendais pas à ça…

Les points forts :

- une intrigue qui rebondit sur plusieurs axiomes. Le récit conserve toujours une part de mystère alors qu’il ne s’agit, en définitive, que d’histoires d’escalade ;
- des personnages charismatiques ! Principalement cet alpiniste bourru, sujet principal du récit mais aussi le journaliste/enquêteur/alpiniste, ainsi que toute une galerie de seconds rôles très affinée, très soignée ;
- une narration peu envahissante, qui permet d’avancer rapidement dans la lecture, sans avoir le sentiment de piétiner.

Les points faibles :

- Enormément de redondances ! Combien de fois ne nous sera pas redit la même chose ? De l’appareil photo aux sentiments des protagonistes, tout est dit, répété, encore répété, toujours répété ! A un tel point que même si vous souffrez de pertes de mémoire vous n’aurez aucune peine à suivre ce récit ! A titre personnel, cet aspect de la narration m’a gonflé !!!
- Un petit format qui ne favorise pas la retranscription du caractère grandiose des décors. Jamais je n’ai eu le vertige ! Et c’est quand même une déception avec ce type de sujet…

Enfin, il y a un (et un seul) passage où le récit d’un exploit physique est tellement dans l’exagération qu’il en devient grotesque (surtout dans ce genre de récit réaliste). A ce moment-là, j’ai vraiment craint le pire (et nous n’en étions alors qu’au deuxième tome) mais, heureusement, le reste me semble crédible.

Et puis, il y a cet aspect philosophique. Peut-être le plus intéressant de la série. Cette quête d’identité et cette question, toujours la même : pourquoi escalader des montagnes ?

Au final, je ne peux pas dire que je me sois ennuyé. Je n’ai pas été subjugué non plus.

Quant à la question du coût : 90 € pour 1.500 petites pages de lecture, ce n'est pas donné mais cela ne me paraît pas spécialement excessif, non plus. Raison pour laquelle je ne déconseille pas l'achat même si, à titre personnel, je suis heureux d'être passé par une location.

Nom série  Johan et Stephan (Oncle Zigomar)  posté le 01/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mon avis sera très proche de celui de Ro.

Johan et Stephan a été réalisé par Bob De Moor avec pour objectif de divertir un jeune public (les noms des deux protagonistes sont d’ailleurs ceux de ses enfants). Le style oscille entre un Tintin-première époque et Bob et Bobette. Dans la même veine, je pourrais encore citer Jo, Zette et Jocko ou Gil et Jo. On est clairement dans de la bande dessinée flamande destinée à la jeunesse. C’est naïf, rythmé et maladroitement bavard.

Les scénarios semblent improvisés au fil de l’aventure et sont extrêmement puérils (du style, les deux héros s’envolent suite à l’explosion d’une bombe et retombent dans deux pantalons qui étaient suspendus à une corde à linge, vous voyez le genre ?)

Je me suis arrêté au quatrième tome, qui est celui que j’ai le plus apprécié (mais pas moyen de trouver les autres via bibliothèque, et je n'ai pas spécialement envie de débourser un euro pour l'achat d'autres tomes). Celui-ci est passable grâce à un scénario mieux construit. Les trois premiers, eux, ne cassent vraiment pas les briques.

Les personnages ne sont pas spécialement marquants. L’oncle Zigomar ressemble énormément à Lambique (« Bob et Bobette »). Quant aux deux enfants, l’un est extrêmement dégourdi (Johan) tandis que l’autre est très effacé (… vous ne croyez quand même pas que je vais vous dire lequel ?!) C’est tellement frappant que, en partant du fait que l’auteur a volontairement caricaturé ses propres enfants, à la place de Stephan, j’aurais très mal pris la chose ! Heureusement, dans le quatrième tome, la répartition des rôles est un peu plus équitable. Mais bon, ces gosses n’ont pas beaucoup de charisme, tout de même.

Au niveau du dessin, on a droit à de la ligne claire « à la flamande ». Bob de Moor évolue dans un style assez proche des premiers « Bob et Bobette ». La mise en page est de type standard, le style est très lisible mais pas vraiment beau à voir. On retrouve pas mal de clins d'oeil à Tintin dans ces albums (regardez donc la couverture du Dragon Noir pour vous en convaincre) mais c'est plus un hommage respectueux qu'une source d'inspiration.

Une curiosité, mais ça s’arrête là…

Nom série  Under  posté le 01/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Amateurs de films d’horreur de série B, bonjour…

Avec Under, une série en deux tomes aux couvertures alléchantes, Christophe Bec nous propose un récit extrêmement convenu et relativement efficace. Point de petites bêtes velues, ici… Seulement des grosses. Et là, il faut quand même reconnaître l’avantage indéniable de la bd sur le ciné : c’est qu’avec peu de moyens financiers, on parvient à avoir un solide rendu visuel !

Mon plus grand reproche viendra du manque de crescendo dans la montée de l’épouvante. Bien trop vite, nous sommes confrontés aux pires créatures du récit, à un tel point que le second tome ne sait plus aller dans la surenchère.

Ensuite, du flic « mis-sur-une-voie-de-garage-à-la-suite-d’une-bavure-qui-n’en-était-pas-vraiment-une » à la jolie biologiste « qui-n’a-pas-peur-des-grosses-bêtes-ni-des-petites », en passant par le politicien « corrompu-que-c’est-malheureux-qu’on-puisse-pas-faire-confiance-aux-élus-locaux », tous les personnages sont des caricatures, des stéréotypes sans surprises. Dois-je, à ce titre, évoquer l’idylle qui, ô surprise, se nouera entre deux des personnes ci-devant mentionnées ? (Ami lecteur, je te propose un quizz des plus ludiques : tâches donc de deviner entre lesquels de ces trois protagonistes l’idylle en question va se nouer).

Pourtant, j’ai lu la série jusqu’au bout. Et avec un certain plaisir. Car si tout est convenu et trop précipité à mon goût, le rythme ne faiblit jamais et je suis arrivé à la fin (grotesque, soit dit en passant) très rapidement.

Le dessin est typique des productions actuelles du Lombard : un trait réaliste assez fin et rigoureux. C’est très académique, agréable à l’œil, parfaitement lisible.

Rien de transcendant, rien d’original, mais un récit efficace qui (et je ne sais pas si c’est volontaire) rend hommage aux films d’horreur de série B tant il en reprend les codes.

A emprunter plutôt qu'à acheter, selon moi. Et à réserver aux amateurs du genre.

Nom série  Zombillénium  posté le 24/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’avais pas été spécialement charmé par le premier tome. Je ne le trouve ni spécialement drôle ni spécialement intrigant. La faute à deux personnages principaux ennuyeux, mornes, peu explosifs. Par contre, l’idée en elle-même de ce parc d’attraction peuplé de vrais monstres et les perspectives de développement de cet univers, pourvu que l’humour noir y devienne plus présent, m’emballait.

Avec le deuxième tome, mes attentes ont été comblées. J’ai été plus sensible à l’humour développé dans cet opus et les personnages principaux me sont apparus plus intéressants.

Dans l’avenir, ce sont les quatre personnages développés deux par deux dans ces deux tomes qui deviendront les moteurs de l’histoire. Dans cette combinaison, je dis : pourquoi pas ? Le quatuor me parait complémentaire et si l’humour reste de la même veine que dans le deuxième opus, je pense que je continuerai à prendre plaisir à lire cette aventure.

Au niveau du dessin, j’avoue ne pas être un grand fan de ce style très synthétique, rond, propre et froid. Ceci dit, il convient bien à la série et dispose de suffisamment de qualités dans l’expressivité et le dynamisme pour occulter partiellement ce côté « artificiel ».

Je continuerai donc à suivre la série, mais sans en attendre monts et merveilles. 3/5 avec achat conseillé.

Nom série  Le Casse - Soul man  posté le 24/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bon polar, c’est le moins que l’on puisse espérer et d’une collection qui s’appelle « le Casse » et d’un scénariste aussi performant dans le genre que Chauvel. C’est d’ailleurs ce seul nom qui a en définitive motivé mon achat.

A la lecture, le récit s’avère prenant, efficace et classique. L’intrigue en elle-même n’est pas celle à laquelle on s’attend de prime abord (il ne s’agit pas de la réalisation d’un casse à proprement parlé) et j’ai apprécié cette manière de détourner la contrainte principale pour offrir un casse différent.

Les personnages sont bien typés dans le style roublard sournois ou brute sournoise ou parrain sournois. Le genre de personnage à qui vous confieriez plus facilement le bon dieu sans confession que votre fille avec moyens de contraception (parce que le bon dieu, hein, il est en âge de se défendre...) Malheureusement, à l’heure de la conclusion, ces caractères sournois auront un peu trop tendance à s’effacer devant une naïveté étonnante.

Le gros reproche que je pourrais faire est le rythme narratif. Tout va très vite, format oblige, et un peu plus de développements dans le final aurait été bienvenu car, en définitive, tout est beaucoup trop facile pour un des personnages principaux.

Le dessin de Denys est de qualité dans une veine réaliste et sombre, influencée par les comics me semble-t-il. Il est juste un peu trop « déformé » à mon goût mais c’est vraiment personnel.

Un bon polar, donc, plaisant à lire, mais rien d’exceptionnel. Un honnête 3/5 avec achat non déconseillé si vous êtes amateur du genre. Mais ce n’est pas un achat prioritaire, selon moi.

Nom série  La Malédiction d'Edgar  posté le 23/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai vraiment eu du mal à arriver au bout du premier tome. Trop de noms sans visage, trop de visages sans nom, trop de références historiques considérées comme acquises. Une narration envahissante et décousue au possible. Je ne crois pas être une clinche en histoire mais là, j’ai pataugé lamentablement… Tous les faits exposés dans ce premier tome donnent au final une longue liste d’événements sans liens apparents entre eux.

Honnêtement, j’aurais abandonné en cours de lecture si je n’avais pas vu que Rodolphe arrivait à la rescousse pour les deux tomes suivants.

Et, effectivement, l’arrivée de Rodolphe va de pair avec une plus grande clarté narrative. Les deux derniers tomes sont bien plus agréables à lire… Malheureusement, le sujet traité ne m’emballera jamais. On navigue entre historique et extrapolation autour de célèbres personnages historiques (Hoover et le clan Kennedy en tête) mais il manque un élément de surprise. L’histoire est connue, les extrapolations sont crédibles, il y a un très gros travail de recherche derrière ce récit… mais aucune passion. C’est lourd, plat, roboratif.

Le dessin n’allège pas le contenu. De plus, dans cette veine réaliste il n’est pas des plus précis. Plus d’une fois j’ai eu du mal à reconnaître des personnages pourtant célèbres.

Un gros bof d’ennui malgré la qualité de la recherche…

Nom série  Tirésias  posté le 15/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’avais été franchement déçu par « La Gloire d'Héra » des mêmes auteurs. Aussi, ce n’est que parce que ce diptyque figure parmi les indispensables du site que je me suis décidé à l’emprunter.

Méfiant, j’ai commencé ma lecture avec un a priori négatif… et le premier tome m’a charmé. Certes, on demeure dans la mythologie grecque, mais la narration est résolument moderne, vive. Les personnages sont attachants. Et le conte qui se développe au fil des pages, pour classique qu’il est, n’en est pas moins captivant à suivre tant on a envie de connaître le destin du héros principal. De plus, si les auteurs utilisent la mythologie grecque, ils n’en deviennent pas dépendants. Cette histoire peut être lue par tous, les références étant compréhensibles de chacun.

J’ai directement enchainé avec la lecture du second tome, plein d’enthousiasme… et j’ai commencé à m’ennuyer. Le début de celui-ci s’est en effet révélé poussif. Certes, je voulais toujours connaître le fin mot de l’histoire mais j’avoue que ma lecture s’est alors faite plus distraite. Heureusement, la fin de l’album est très bonne et relève finalement mon appréciation de l’ensemble.

Le dessin ne m’a pas spécialement emballé mais il convient bien à ce genre d’histoire. Il est expressif et dynamique. De plus, les décors sont suffisamment soignés même si l’accent est avant tout mis sur les personnages. Un dessin plus riche aurait certainement ralenti mon rythme de lecture, ce qui aurait été préjudiciable à mon appréciation. C’est, en effet, le destin du héros qui a focalisé mon attention, et non l’univers dans lequel il se meut.

Au final, je dirais « franchement pas mal bien » ! Une œuvre que je n’aurais pas regretté d’avoir acheté si cela avait été le cas, et que je relirais à l’occasion avec plaisir. Mais je ne parlerais quand même pas d'un chef d'œuvre ou d'un indispensable.

Nom série  Elle(s)  posté le 15/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album a été réalisé par Bastien Vivès alors qu’il n’avait que 22 ans. Ce genre de considération ne devrait pas rentrer en ligne de compte lorsqu’il s’agit de donner son ressenti quant au résultat final mais, tout de même, la qualité d’ensemble, pour un aussi jeune auteur, est admirable !

Ceci dit, avec Bastien Vivès, il y a quelques constantes moins enthousiasmantes qui reviennent d’album en album. Et la principale est que ses œuvres se lisent vite… tant il ne s’y passe rien. Ici encore, le scénario pourrait largement tenir sur un timbre poste. Ensuite, si l’auteur montre d’indéniables qualités de dessinateur et surtout une étonnante faculté à changer de style, il y a toujours dans son trait une sorte d’imprécision, de précipitation et de minimalisme qui me gênent.

Et pourtant, j’ai lu cet album sans déplaisir. L’histoire, portrait de jeunes actuels en quête d’identité, coule toute seule. Les personnages, à défaut d’être originaux, sont attachants et il est facile de s’y identifier ou de retrouver en eux un ou une proche. Mais, bon, arrivé à la fin de l’album, j’ai le sentiment de n’avoir rien lu de marquant. D’autant plus que la fin de cet album pourrait constituer le début de beaucoup d’autres. Cette histoire me parait en effet incomplète, sans véritable sujet.

Une lecture pas ennuyeuse mais pas marquante non plus.

Nom série  Les As  posté le 10/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Œuvre de jeunesse et alimentaire d’un Greg encore balbutiant, ces As se sont révélés assez fades.

On retrouve toutefois, mais au stade embryonnaire, ce qui constituera la force de l’auteur : l’art d’enchainer les péripéties et un style verbeux bien travaillé. Au niveau du dessin, le trait est par moments imprécis mais recèle déjà d’une lisibilité irréprochable. Le style est dynamique, expressif… et enfantin. Il préfigure ce que deviendra Achille Talon.

Les scénarios sont clairement improvisés au fur et à mesure, ce qui démontre l’inventivité de l’auteur et son art de toujours retomber sur ses pattes. A contrario, rien n’est vraiment bien construit, les péripéties s’enchainent autour d’une idée de départ, point barre. J’ai cependant apprécié le ton, la fantaisie et la naïveté de l’ensemble.

A réserver aux amateurs de moisi pour une lecture occasionnelle. De là à les posséder, il y a une fameuse marge, selon moi.

Nom série  Vivre libre ou mourir ! (9 récits de résistance)  posté le 10/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album souffre d’un problème récurrent du genre, mais à la puissance 10 : l’étroitesse du format est ici un véritable fléau ! En effet, chaque court récit ressemble plus à une introduction pour une plus longue évocation qu’à une nouvelle en elle-même.

Nous avons donc droit à de courtes séquences sans véritable introduction ou conclusion, qui en partant d’un objet issu des ressources de la résistance française durant la seconde guerre mondiale, évoquent une époque, des personnes, un idéal. L’une de ces histoires est même carrément issue du cœur d’une autre série (« Résistances »), ce qui est quelque peu facile, tout de même. Alors, comme prolongement d’une exposition, ok, mais vendre l’album comme tel me semble tout de même très léger.

Reste le plaisir de retrouver certains artistes que j’apprécie (Olivier Grenson, Béatrice Tillier ou Nicolas Delestret, par exemple), mais c’est trop peu pour conseiller l’achat de cet album.

En fait, seule une nouvelle m’aura vraiment bien plu. Elle évoque la manière dont Robert Doisneau résista. Là, on a une véritable histoire complète, instructive et étonnante. D'autres sont plaisantes à lire tandis que certaines sont carrément sans intérêt (du moins hors contexte d'une expo).

A lire à l’occasion, si le sujet vous intéresse, mais ça s’arrête là…

3/5 quand même car les auteurs livrent un travail soigné et parce que l'album recèle d'une dimension documentaire non négligeable. Mais en tant que bd, c'est plus proche du "bof" que du "pas mal du tout".

Nom série  P'tit Boule & Bill  posté le 09/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En découvrant cette série dans le supermarché du coin, je n’ai pu m’empêcher de me demander à quand un petit Petit Spirou, ou un petit Titeuf ? Parce que, bon ! Boule et Bill, on peut pas vraiment dire qu’ils soient spécialement grands, à la base !!! De plus (et les plus vieux s’en souviennent), la collection Carrousel avait déjà sorti des albums de Boule et Bill adaptés à un public très jeune. Pourquoi, par conséquent, ressortir ce genre de concept ?

Deux raisons à cela : l’aspect marketing (et ce n’est pas un hasard si la deuxième histoire proposée, et éditée conjointement à la première, a pour thème la fête de Noël) et le fait que la collection Carrousel offrait plutôt des livres illustrés que de véritables bandes dessinées.

« Et le résultat ? » me direz-vous. Ben, le dessin est sympa. La colorisation est nuancée avec beaucoup de dégradés, le trait est chaud et expressif. Le traitement des personnages est réussi dans l’ensemble, sauf pour la pauvre Caroline, qui tire une drôle de tête. Le format réduit de l’album et la taille des cases limite le nombre de celles-ci, assurant une lecture rapide avant tout axée sur le dessin, ce qui est tout à fait adapté à un très jeune public. Les histoires, elles, sont extrêmement simples et sans grosses trouvailles. De plus, on ne retrouve plus cette opposition entre un Boule plutôt sage et un Bill très coquin. Les deux sont très espiègles dans cette série et Boule est même souvent le premier à faire des bêtises. Peut-être un enfant y trouvera-t-il son compte mais, à titre personnel et même en essayant de me projeter dans la tête du public visé, je trouve ça tout de même très basique.

Finalement, la seule bonne trouvaille que j’ai faite dans cette série vient de son papier… plastifié ! On peut sans crainte tartiner les pages de choco ou y cacher sa compote, cela n’altèrera pas l’album. Et ça, pour les plus petits, c’est quand même une belle trouvaille !

Nom série  Les Naufragés d'Ythaq  posté le 09/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Durant trois tomes, j’ai trouvé la série vraiment très plaisante. Arleston s’offre un scénario dans ses cordes et, malgré l’emploi de ficelles aussi bien connues de lui-même que de ses lecteurs, la sauce prend. Les personnages sont attachants et/ou amusants, l’intrigue est bien présente, l’univers créé est cohérent et suffisamment original pour m’intriguer.

Et puis…

Et puis, au fur et à mesure que les révélations se font, au fur et à mesure que la quête progresse, mon intérêt s’étiole. Car il se passe de moins en moins de choses. Les personnages sont enfermés dans leurs rôles et leurs limites (pas de personnages vraiment charismatique, à l’image du bon gros Troll bien sauvage) apparaissent au grand jour. Le fond de l’histoire semble de plus en plus capilotracté, comme si Scotch Arleston n’arrivait pas vraiment à expliquer son idée de départ.

Le dessin, lui, reste égal à lui-même du début à la fin. C’est dynamique, expressif, coloré, assez bien soigné dans les décors… bref, typique du style de dessin apprécié par le scénariste. Par moment, l’une ou l’autre planche semble ne pas avoir bénéficié de la même attention (physionomie des personnages moins précise, décors « oublié ») mais, dans l’ensemble, c’est tout de même agréable.

Au final, la série se révèle être une déception. Un bon emprunt de bibliothèque, peut-être mais l’achat des neuf tomes constitue un budget non négligeable que la qualité d’ensemble ne justifie pas.

Nom série  Des villes et des femmes  posté le 09/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
6 courtes nouvelles pour deux albums, voilà ce que nous propose cette série réalisée par deux valeurs sures de la bande dessinées européenne.

D’une part, nous avons au scénario un Bob De Groot plus connu pour ses récits humoristiques que pour ce genre de travail. D’autre part, nous avons au dessin un Francq déjà très identifiable malgré le fait que cette série s’avère être pour lui une œuvre de jeunesse.

Et le résultat, me direz-vous !

Pas mal, pas mal. La première nouvelle est teintée de fantastique tandis que toutes les autres sont avant tout policières. Toutes souffrent à mes yeux d’un manque d’espace mais certaines se construisent autour de très bonnes idées. Par contre, d’autres (et surtout la dernière du premier tome) sont très convenues et donc prévisibles. Bob De Groot réalise dans l’ensemble du bon boulot. C’est rythmé et bien écrit. On entre rapidement dans le vif du sujet, format oblige, mais sans délaisser l’aspect psychologique des personnages. Francq, lui, réalise un travail soigné, bien dans la lignée de celui qu’il réalisera sur Largo Winch. Il montre déjà tout son talent lorsqu’il s’agit de croquer une vamp. Par contre, ses personnages ne sont pas encore tout à fait maîtrisés et ont tendance à un peu « changer » d’une case à l’autre. Rien de grave cependant (il n’y a jamais lieu à les confondre), et le sentiment qui reste est celui d’avoir eu à lire une œuvre soignée, très lisible.

Le concept « une ville, une femme, une histoire » est moyennement exploité, je trouve. La ville reste en effet fort en retrait et ces histoires sont, de ce point de vue, assez interchangeables (entendez par là que celle qui se déroule à Paris aurait bien pu se passer à Prague, celle de Bruges à Rome, etc…) mais ce n’est pas bien grave. Maintenant, si le concept avait été totalement maitrisé, peut-être aurions-nous eu droit à une série réellement hors du commun. Ici, cela reste convenu même si plaisant.

Au final, voilà ce que j’appelle un excellent emprunt de bibliothèque. Deux tomes qui se lisent vite et avec plaisir. Si vous les trouvez à bas prix, il s’agit même là d’un bon achat, à mon humble avis. Raison pour laquelle je ne déconseille pas l’acquisition.

Nom série  Marie-Antoinette, la reine fantôme  posté le 07/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A nouveau, je n’ai pas été charmé par le travail d’Anne Goetzinger. Trop raide, trop artificiel, trop évanescent pour me convaincre en tant que dessin de bande dessinée. Ceci dit, l’évanescence, lorsque le sujet traité concerne justement un fantôme, ça aurait pu convenir… à condition que le reste soit traité avec profondeur, avec substance. Mais non, ce dessin demeure transparent à mes yeux et, surtout, mais alors là surtout, artificiel.

Le scénario n’est pas des plus passionnants, lui non plus. J’ai vraiment eu du mal à m’intéresser à cette histoire d’apparition et de petites magouilles pour s’accaparer un héritage. Malgré l’originalité qui consiste à associer les deux, j’ai un sentiment de déjà-vu assez lassant.

Enfin, la dimension historique du récit ne m'a pas marqué. Je pense n'avoir rien appris d'important sur la vie de Marie-Antoinette. Pire : j'ai le sentiment que ce personnage est sans intérêt !

Au final, je ne peux vraiment pas conseiller cet album.

Nom série  Sophie  posté le 03/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Œuvre majeure de Jidéhem, Sophie souffre surtout du fait d’avoir offert beaucoup de courts récits, avec pour résultat que chaque tome, ou presque, offre deux ou trois récits… qui, souvent, manquent un peu de développement.

Et c’est bien regrettable car, pour le reste, je n’ai vraiment rien à reprocher à la série. Inventivité, charisme des personnages, fantaisie, dynamisme du trait, soin accordé aux décors, bonhommie dans laquelle baigne l’ensemble : tout participe au fait de faire de cette série un grand classique de la bande dessinée franco-belge destinée aux jeunes lecteurs… et aux moins jeunes (mais quelque peu nostalgique d’une époque où la parution en périodique dictait le rythme narratif).

En les relisant, je me suis rappelé combien j’aimais les longues histoires de Sophie… et combien les histoires courtes (à thème la plupart du temps, avec nombre d’elles consacrées à la fête de Noël) me divertissaient sans me subjuguer. Mon avis n’a pas changé d’un iota. Sophie demeure une belle série mais pas un indispensable.

Pas mal. Et je serai bien le dernier à déconseiller l’achat tant la série se relit avec plaisir.

Nom série  Légende  posté le 03/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Classique. Extrêmement classique, mais terriblement efficace !

En cinq tomes, Swolfs distille tous les poncifs du genre pour nous offrir un récit médiéval qui, s’il n’a pas grand-chose d’historique, trouve toutefois écho dans notre mémoire collective. Oui, vous aurez droit au coup de la chute d’eau, à celui d’un art de combat venu du lointain Est, au fourbe conseiller du roi, au noble orphelin, au meneur des loups, au moine narrateur… Oui, vous aurez droit à tous ces poncifs, et à bien d’autres encore. Mais Swolfs maitrise tellement bien ceux-ci que le résultat est très bon, voire excellent.

Et je dois bien avouer que j’ai relu l’ensemble de la série avec célérité et plaisir. La lecture est fluide, les péripéties s’enchainent, prévisibles au point d’être attendues par le lecteur que je suis. L’ensemble est classique mais costaud.

Le récit se passe d’une dimension fantastique, et ça, c’est pas fait pour me déplaire. Certes, il y a bien quelques éléments plus ésotériques mais la série reste la majeure partie du temps les pieds sur terre. C’est crédible à défaut d’être réaliste.

Le dessin, lui, est typique de Swolfs. Un trait un peu gras mais très lisible, des personnages séduisants, des animaux bien reproduits, des décors soignés quand bien même ils s’avèrent bien souvent sans originalité.

Reste la colorisation, dont je ne suis pas fan sans qu’elle me rebute. Les planches sont souvent dominées par une teinte en fonction de l’ambiance que l’artiste cherche à créer. C’est efficace, certes, mais pas très joli ni nuancé. Ceci dit, ce ne fut pas un problème pour ma (re)lecture.

Pour la cote, j’hésite entre le pas mal et le franchement bien. Le manque d’originalité de l’ensemble m’inciterait plutôt à n’accorder qu’un « pas mal » mais si vous êtes amateur de récits classiques, il s’agit là d’une vraie perle. Franchement bien, dans sa catégorie, donc…

Nom série  Go West  posté le 02/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Usant de la structure typique du feuilleton, ce récit s’est révélé être un très agréable moment de lecture.

Tout d’abord, il y a cette patte de Derib, pour croquer avec talent et simplicité des visages, des chevaux, des décors amérindiens dans un style franco-belge immédiat et terriblement efficace. L’auteur maitrise son sujet tant dans la restitution (caricaturale) des émotions que de celle du mouvement. Le trait est expressif, dynamique et constamment d’une lisibilité parfaite.

Ensuite, il y a l’art de la narration de Greg. Le ton est enjoué, les dialogues claquent sous la langue, l’ensemble est à la fois emphatique et amusant.

Enfin, il y a le sujet. Car sous cette couche aussi douce qu’un chocolat fondant se cache une petite cacahuète de restitution historique. Les auteurs nous proposent donc de suivre leurs héros dans une traversée des Etats-Unis d’Est en Ouest (d’où le titre) qui, si elle n’a rien de réaliste, permet toutefois de mettre sous la loupe quelques vérités historiques.

Amusant, dynamique, (un peu) instructif et découpé en courts chapitres qui permettent aux plus jeunes de séquencer leur lecture : très bon, en somme… En fait, seul le côté daté de l'ensemble m'empêche d'accorder plus qu'un 3/5 mais si vous êtes amateurs de moisis, voici une belle petite pépite.

Nom série  Tous à Matha  posté le 02/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit très anodin, voire anecdotique. C’est le grave problème de ce diptyque.

De fait, si la narration est plaisante, si le dessin est agréable et très immédiat, si le cadre et le sujet sont de nature à m’allécher, le fait de conter des vacances durant lesquelles il ne se passe finalement rien de marquant est plutôt de nature à m’endormir.

J-C Denis ne parvient pas à passionner son récit. Tout cela reste gentil et emprunt de nostalgie mais sans serrement au cœur. Ce récit aurait pu devenir l’évocation sensible du passage de l’adolescence à l’âge adulte, mais je n’ai pas ressenti de fêlure, d’émotion à fleur de peau. Anodin, cela reste anodin…

Pourtant, j’ai bien aimé le premier tome. Et la fin de celui-ci me laissait croire que la mise en place du théâtre d’un drame était clôturée et que la seconde partie allait booster le récit. Malheureusement, de drame il n’est point question dans le deuxième tome et l’intérêt né durant la lecture de la première partie s’est évaporé comme pastis en terrasse.

Pas mal quand même, car soigné et bien écrit mais aussi marquant qu’une lecture de plage.

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