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... a posté 1901 avis et 342 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Chats  posté le 12/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je m’attendais à mieux mais j’ai vraiment eu un gros problème avec le narratif et les dialogues. Difficile de prendre l’histoire au sérieux lorsque Convard utilise des expressions telles que Saint Chirac et Motocrot. Et difficile de la prendre au second degré avec un récitatif si emphatique, si dramatique. J’ajouterai au tableau le langage des loups, très fatigant à la longue.

C’est regrettable car l’idée de départ, les comportements des personnages, les rebondissements de l’intrigue, en clair l’histoire en elle-même est digne d’intérêt.

La situation s’améliore dans les deux derniers tomes mais le malaise demeure : cette série a pour moi un problème de ton. De plus, si ces deux derniers tomes sont plus cohérents dans leur ambiance générale, ils sont moins intéressants dans leurs trames.

Au niveau du dessin, je ne suis pas trop fan du style de Convard, trop vide dans ses décors et très froid pour ses personnages. J’ai par contre bien apprécié la « tentative d’effets spéciaux » à la fin du quatrième tome. Je dis bien tentative car ce procédé n’est pas vraiment maîtrisé mais c’est original et pas rebutant.

Une série qui me fatigue par son ton oscillant entre emphase et grotesque dans ses trois premiers tomes, et qui ne me passionne pas dans son intrigue pour les deux derniers. Entre le « bof » et le « pas mal ». L’absence de vraie fin m’incite à n’accorder que 2/5.

Nom série  La Liste 66  posté le 11/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai eu droit à un bon road-movie !

Je regrette l’évolution d’un des personnages dans le troisième tome, une évolution que je ne trouve pas vraiment crédible à la lecture des tomes précédents.

Je trouve la fin de la série un peu précipitée (le passage de 8 tomes à 5 joue certainement un rôle) mais sans que cela nuise à la cohésion de l’ensemble, ni qu’il me manque l’une ou l’autre explication.

J’aime bien le trait d’Eric Stalner et, une fois de plus, je le trouve efficace, très lisible, dynamique en cas de besoin et soigné dans ses décors. Mention spéciale à ses voitures américaines des années 50 … il est vrai que ces véhicules sont naturellement esthétiques.

Seul bémol : d’une série à l’autre, j’ai l’impression de retrouver les mêmes personnages car Eric Stalner utilise souvent les mêmes physionomies pour ses personnages principaux.

Particularité : pas une seule femme dénudée n’apparaît dans la série. C’est devenu tellement rare dans ce genre policier que cela m’a marqué. Je ne peux pas vraiment dire que cela m’a manqué, car le récit est bien construit et suffisamment prenant pour que je n’ai pas besoin de ce genre d’accroche-regard pour poursuivre ma lecture. Finalement, c’est plutôt la preuve de la qualité de l’intrigue.

Pas mal du tout, en somme. Le côté sans surprise de ce road-movie m’empêche d’aller au-delà d’un 3/5 avec conseil d’achat mais cette série est plus que correcte dans sa catégorie.

Nom série  Ella Mahé  posté le 11/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un premier tome assez décevant. On est dans les lieux communs avec une héroïne contemporaine qui ressemble à une mystérieuse princesse-guérisseuse de la 18ème dynastie égyptienne, un étrange archéologue et l’évocation des fouilles du site de Toutankhamon.

L’ensemble est réalisé avec soin mais manque de piquant.

Très bon travail au niveau du dessin. Tant J.-F. Charles qu’André Taymans nous livrent de planches bien élaborées et riches de détails. L’opposition des deux styles est intéressante, mais la majeure partie de ce premier tome est illustrée par Taymans dans sa traditionnelle ligne claire. Ce sera d’ailleurs encore le cas des tomes suivants, J.-F. Charles se contentant d’illustrer une dizaine de planches par tome.

Il ne se passe pas assez de choses dans ce premier tome introductif pour que j’en recommande l’achat mais je jetterai un œil à sa suite, car l’ensemble est très soigné à défaut d’être palpitant. De plus, le couple Maryse et Jean-François Charles s’est associé à une belle palette d’artistes et ce sont Francis Carin, Brice Goepfert et Christophe Simon qui s’occuperont respectivement des tomes 2, 3 et 4.

Là on est entre le 2/5 et le 3/5. Au bénéfice du doute, et parce que l’album est soigné, j’accorde un petit 3/5.

Nom série  le Mystère Tour Eiffel  posté le 11/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Et ben voilààààà …

Ce récit est exactement ce que j’espérais sans le dire trop fort. Une bonne petite intrigue sert de prétexte à une évocation historique réussie avec comme élément central la construction d’un monument, historique lui aussi, et emblématique : la tour de ce cher Gustave.

Comme guide, nous avons droit à un jeune forgeron provincial, pas spécialement naïf mais pas préparé du tout à cette montée vers la capitale. Le personnage est sympathique et permet aux auteurs de nous faire découvrir Paris à travers un regard vierge.

Le ton employé, s’il est principalement sérieux, n’empêche pas quelques discrètes notes d’humour, qui humanisent le récit.

Au niveau de la reconstitution, nous avons droit à plusieurs éléments.

Tout d’abord la situation politique et économique. Entre les luttes d’influence (pour obtenir le marché de l’expo universelle) et mouvements anarchistes, cette évocation, même si elle reste superficielle, permet de bien prendre conscience du contexte dans lequel la tour fût construite. Les anarchistes sont fort présents dans cet album, et leur utilisation est bien pensée même si je regrette le manque de développement quant à leurs motivations, à peine suggérées dans le meilleur des cas.

Ensuite, le monde des arts n’est pas oublié. Notre jeune forgeron croisera quelques célèbres artistes de l’époque. Cela pourra peut-être paraître quelque peu forcé mais, à nouveau, ces rencontres permettent de resituer la construction dans un contexte global.

Outre ces rencontres, je tiens à souligner le bel hommage rendu par Lacaf à Renoir grâce à certaines illustrations. Je ne sais pas si c’est volontaire mais je suppose que oui. En tous les cas, c’est tout à fait adéquat, puisque le mouvement impressionniste est en cette fin de siècle enfin reconnu. Alors, lorsque Lacaf joue avec les taches de lumières qu’une place ombragée laisse filtrer sur le visage et la robe d’une charmante parisienne, je ne peux que songer à « la balançoire », célèbre tableau de Renoir dans lequel le peintre explore justement cette utilisation de la lumière. Et si j’ajoute à cela un passage dans lequel notre héros se retrouve presque en plein déjeuner des canotiers, je ne peux plus croire au hasard. Il ne s'agit d'ailleurs pas là des seuls clins d'oeil aux impressionnistes, mais je vous laisse découvrir les autres par vous même.

Le contexte technologique et industriel n’est pas oublié, bien sûr. C’est d’ailleurs assez impressionnant de voir avec quelle technologie la tour fût construite. Là, à nouveau, je tiens à souligner le travail de Lacaf. Même si le format de l’album est assez réduit, certaines de ses illustrations donnent le vertige. L’artiste maîtrise ses plongées et contre-plongées, à m’en donner le tournis.

Je n’ai jamais été à Paris, les grandes villes me font fuir, mais cet album m’a donné l’envie de visiter la Tour Eiffel. Objectif atteint, donc, pour ce très bon album. Pourvu que l’on recherche un récit d’aventure donnant la part belle à l’évocation historique, ce mystère de la Tour Eiffel apporte son lot de satisfactions.

PS : le prix de 16,50 € en Belgique (15 € en France) se justifie par le fait que nous avons droit à un double album en terme de pages. Et comme la qualité est au rendez-vous, je ne trouve aucune excuse à ne pas encourager l’achat.

Nom série  Petit Verglas  posté le 08/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je regrette que l’intrigue propose deux centres d’intérêt. J’aurais certainement préféré que le récit ne se centre que sur Petit Verglas. Ici, on passe constamment d’un personnage à l’autre alors qu’il n’y a pas vraiment de lien entre les deux aspects de l’histoire. En fait, je pense qu’on aurait pu se passer du personnage du guérisseur, ou lui accorder un rôle de moindre importance, ou encore lui accorder une série pour lui seul. Pour cette raison, j’ai parfois tendance à décrocher lors de ma lecture.

Je regrette également que les passages en patois ne soient pas directement traduits sur les planches, comme cela se fait traditionnellement. Regrouper toutes les traductions (même s’il n’y en a pas tant que cela) en fin d’album casse à nouveau mon rythme de lecture. En fait, soit j’essaie de comprendre et je m’attarde pour déchiffrer le langage, soit je coupe ma lecture pour aller à la traduction en fin d’album. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de temps d’arrêt regrettables.

Mais, mis à part ces deux éléments, j’aime bien cette série. Les personnages sont intéressants, attachants ou détestables. L’ambiance est réussie, entre fantastique celtique et expérimentations sur la construction mentale de l’enfant. L’idée de départ est aussi crédible qu’effrayante et le dessin, très doux et faussement maladroit, apporte une dimension sensible, émouvante au récit.

Cela aurait pu (dû ?) être beaucoup mieux et je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine frustration vis-à-vis de cette série. Elle reste cependant tout à fait appréciable.

Nom série  Jaguar  posté le 08/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas fan de science-fiction mais le dessin de Bosschaert m’a tout de même incité à emprunter cette petite série. Et je ne le regrette pas.

Le récit est fluide, assez classique, compréhensible et, même si Dufaux joue avec un élément aussi dangereux que le voyage dans le temps et la notion du temps qui passe en règle générale, me semble cohérent dans sa propre logique.

Même si je sais bien que ce n’est pas chez ce scénariste que je dois aller, je regrette le manque de notes d’humour. Ici, tout est pris au sérieux sur un ton dramatique.

Le dessin de Bosschaert est agréable du début à la fin. Les planches sont bien travaillées et j’ai fort apprécié les dessins qui entremêlent les deux mondes. Cette réalité derrière la réalité, ces cases où jungle et ville fusionnent sont fort à mon goût, esthétiquement parlant.

J’ajouterai à cela que les personnages sont très bien typés. Les risques de confusions étaient grands et pourtant, par petites touches discrètes, l’artiste parvient à bien singulariser chacun de ses personnages principaux. Et, cerise sur le gâteau, ses personnages féminins (masculins aussi, je pense mais là on sort de mon centre d’intérêt) sont vachement séduisants.

Bon, comme d’habitude, je sors d’un récit de science-fiction en ayant le sentiment de ne pas avoir tout saisi, mais je ne me suis jamais senti décramponné pour autant. Pas mal du tout, en somme.

Nom série  Cirk  posté le 08/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Etrange, c’est le moins que je puisse dire.

Etrange, tout d’abord ce scénario. Très décousu, très elliptique, il semble se concentrer sur des anecdotes d’une histoire globale qui me reste très obscure. Par exemple, le premier tome se termine alors qu’une révolution est sur le point de se déclencher et le tome suivant débute après la fin de cette révolution. Et ne croyez pas avoir droit à des flash-back, non non non, la révolution est finie et basta passons à la suite !

Alors, oui, le scénario se centre sur quelques personnages mais, d’eux non plus, on ne saura finalement pas grand-chose.

C’est dommage car j’ai trouvé quelques bonnes idées (même si elles ne sont pas des plus originales), mais par manque de développement, d’explications et de liant, ces idées tombent à plat.

Etrange, le dessin. Pas mauvais mais il n’a rien d’exceptionnel non plus. Un gros travail a été réalisé dans la construction des planches et cela se fait, justement, au détriment de la narration. Cela donne un côté tape à l’œil sans profondeur et comme la colorisation est tout à fait quelconque, j’ai envie de dire que c’est du gaspillage d’effets pour un résultat médiocre.

Etrange, l’intrigue. Je me demande d’ailleurs s‘il y en a vraiment une. En fait, on suit principalement un personnage et, au terme de l’aventure, on se demande bien pourquoi celui-là et pas un autre, a priori plus intéressant.

Trop d’ellipses, beaucoup trop … et trop peu d’explications, trop peu de développements. La série se lit vite, mais c’est surtout parce qu’elle manque de substance. En fait elle me fait penser à un hamburger de mauvaise qualité : on mord dedans et, schloups, y a plus rien. Reste un goût de sel, le sentiment d’avoir ingurgité quelque chose mais sans pouvoir définir un seul des composants.

Etrange, facile à lire, avec un découpage de planches intéressant mais sans matière.

Nom série  Nuage  posté le 08/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le scénario est naïf et manque quelque peu de matière mais l’histoire est belle et surtout, mais alors là surtout, très bien mise en page et illustrée.

Car cette bande dessinée est avant tout belle et agréable au toucher (encore une fois un papier épais avec un grain comme je les aime). Le trait de Christian Peultier est doux et réaliste, précis, sensible et très bien valorisé par une colorisation à l'aquarelle chaude et nuancée. Les personnages sont bien typés et Nuage, l’héroïne, est attachante dès le premier coup d’œil.

Dommage que le scénario ne soit pas du même tonneau. Il demeure cependant correct, véhicule des principes qui me plaisent (tolérance, rapport à la nature) et devrait plaire au lectorat visé (les 10-14 ans).

Petit plus : j’ai aimé le fait que le principe de la leçon de tolérance est ici inversé puisque ce sont les noirs qui font preuve de racisme (ou de « colorisme », plus exactement puisque Nuage est elle-même africaine) dans un premier temps.

Pas mal du tout, en somme, quoiqu’un peu naïf (un aspect qui se justifie par le public ciblé).

PS : l'achat se justifie encore plus si vous avez l'opportunité de vous faire dédicacer l'album par l'auteur. Il réalise de très belles aquarelles en guise de dédicace.

Nom série  Sophaletta  posté le 06/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime beaucoup les trois premiers tomes. Le personnage de Sophaletta est assez classique mais le contexte historique et un scénario bien tourné compensent cette absence d’originalité dans la situation de départ. De plus, notre héroïne se retrouve rapidement au beau milieu d’un bordel de Saint-Petersbourg, ce qui nous change des cadres habituels de ce genre de récit mêlant aventure et Histoire.

Le trait d’Erik Arnoux me plait vraiment beaucoup sur ces trois premiers tomes. Je le trouve alors très proche des Stalner, époque Fabien M. C’est très lisible, soigné et académique pour les décors, bien typé pour les personnages, dynamique au besoin, et agréable à l’œil pour les silhouettes féminines. Les femmes, justement, apparaissent souvent dénudées mais je boude d’autant moins mon plaisir que ces petites tenues se justifient souvent par le scénario.

A partir du troisième tome, la série perd de sa qualité à mes yeux. Tout d’abord, le changement de dessinateur ne me convainc pas du tout. Non que Dominique Hé soit un mauvais dessinateur mais son trait est bien plus caricatural et épuré que celui d’Erik Arnoux. Les arrière-plans (et c’est flagrant sur les personnages) sont négligés. Les visages féminins sont bien typés mais le passage d’un dessinateur à l’autre nous donne une image de Sophaletta et de ses compagnons d’aventure assez éloignée de celle d’origine. A un point tel que j’ai eu du mal à reconnaître Lioubov, un des rôles secondaires, et, par moments, de distinguer l’une de l’autre Sophaletta et Lioubov dans le tome 7.

En fait, je ne vois qu’un seul point positif à ce changement de dessinateur : les couvertures. Celles de Dominique Hé ont effectivement plus de gueule que les trois premières, mais c’est une bien maigre compensation par rapport au reste.

Le scénario, lui aussi, perd en intensité, surtout entre les tomes 4 et 6. Les trois derniers tomes retrouvent un certain intérêt mais il n’y a plus ce souffle épique et cette dimension intrigante présents dans le premier cycle. Autre reproche que je formulerai vis-à-vis de cette seconde époque : les personnages féminins y sont souvent dénudés d’une manière fort gratuite. Un sein apparaît par ci, une fesse par là sans que le scénario justifie pareil effeuillage.

Reste le contexte historique et mon attachement pour une héroïne justement de moins en moins attachante pour maintenir mon attention. J’avoue avoir été content d’en terminer avec la série, ce qui n’est jamais bon signe !

Franchement bien pour les trois premiers tomes. Ensuite, on oscille entre le bof et le pas mal, sans plus. Un honnête « pas mal » de moyenne, donc mais je ne saurais recommander l’achat que des trois premiers tomes … et je crains que, pour la suite, vous soyez, comme moi, trop tentés pour résister et sortiez finalement déçus de l’investissement. C’est pourquoi je ne conseille que la location pour l’ensemble (et la recommande même vivement en ce qui concerne les trois premiers tomes).

Nom série  Les Blagues du Rail  posté le 05/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Là, je crois qu’on a tout fait. Non mais franchement, une série de gags sur l’univers des transports ferroviaires, c’est quand même limite !

Il était dans les nouveautés disponibles de ma bibliothèque et je cherchais justement une série vide-cerveau. Je me suis dit que celle-ci ferait aussi bien l’affaire qu’une autre. Je me trompais. Parce que, ici, on est au niveau zéro de l’humour.

Certes, Laurent Panetier a lu « Gaston Lagaffe » (il repompe d’ailleurs certaines idées du grand Franquin). Malheureusement, ses gags manquent de rythme et héritent bien souvent d’une chute d’une platitude déprimante. Pour vous dire, aucun de ces gags ne m’a fait ne fut-ce que sourire.

Le dessin de Fabio Lai, pour ce genre de série, est adapté mais pas exceptionnel. Honnêtement expressif, honnêtement dynamique, très lisible mais aussi très commun, il ne se démarque absolument pas du courant actuel. Cette absence de personnalité n’aide évidemment pas l’efficacité de ces insipides gags.

Le positif, enfin : les auteurs s’essayent au gag d’arrière-plan. Bon, c’est aussi plat que le reste mais ces gags ont le mérite d’exister, preuve que les auteurs se sont appliqués dans l’élaboration de ces planches.

Très dispensable ! N’ayant jamais souri, je ne peux mettre autre chose qu’un « je n’ai pas aimé ».

Nom série  Bouffe-Doublon  posté le 04/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série de pirates. Le personnage central est des plus conventionnels mais très charismatique. D’ailleurs, en règle générale, la galerie des personnages est des plus stéréotypées. Ce n’est pas un gros problème mais il est clair que ce n’est pas cette série qui va révolutionner le genre.

Le scénario est bon même si je regrette l’absence de contexte historique. L’aventure est cependant au rendez-vous et le récit ne manque ni de rythme ni de rebondissements. C’est du divertissement pur mais bien fait. Quelques combats navals bien imaginés, un soupçon d’érotisme, de l’action, ce scénario contient tout le nécessaire pour parvenir à ses fins.

Le dessin est agréable à l’œil. Le troisième tome tranche quelque peu par rapport aux deux premiers (surtout au niveau de sa colorisation bien plus nuancée) mais l’ensemble demeure constamment bien typé, facilement accessible et précis.

Pas la meilleure série de pirates que je connaisse mais un triptyque gentiment divertissant.

Nom série  Génération collège  posté le 04/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je m’en méfiais … et j’avais raison.

Empruntée sur base du trait de Denayer, cette série ne m’a pas séduit du tout. Déjà, je me demandais ce que Denayer allait faire dans ce genre d’univers. Lui, le spécialiste des scènes chocs (voir Les Casseurs), le talentueux dessinateur de voitures n’allait-il pas s’égarer dans cet univers à la Beverly Hills 90212 ? De ce point de vue, je ne serais pas trop critique, au contraire même. L’auteur parvient toujours à intégrer des séquences dans lesquelles il se sent à l’aise, son trait demeure beau quoique fort classique, les décors sont soignés, les personnages sont bien typés. Christian Denayer me prouve ici qu’il est capable de s’adapter à un autre univers pourvu qu’on lui laisse la place pour illustrer quelques beaux châssis.

Mais pour le reste !

Déjà, les scénarios n’ont rien de passionnant. Ils sont stéréotypés, prévisibles et absolument pas crédibles. Certes, la série s’adresse à de jeunes adolescent(e)s, et les thèmes et univers abordés (racisme, lutte des classes, drogues, milieu de la mode, rapports prof-élève) les intéresseront sans doute. Mais la manière dont ces thèmes sont abordés est des plus primaires et surtout taillée pour franchir n’importe quel comité de censure. Par exemple, lorsqu’une de héroïnes se retrouve entrainée sur le chemin de la drogue et de la prostitution, son intégrité physique n’est mise à mal que via une gifle et un maquillage outrancier. Jamais elle ne sera contrainte à des rapports forcés, les attouchements dont elle sera victimes feraient sourire une bonne sœur, sa consommation de drogue aura pour toutes séquelles une tête qui tourne et des vomissements. Bienvenue chez les bisounours ! Je ne demandais pas des scènes explicites mais il y a quand même moyen de parler de certaines choses d’une manière réaliste sans se sentir obligé de les montrer. Evoquer les dangers encourus sous cette forme édulcorée est, à mes yeux, sans intérêt car trop éloigné de la réalité. Cet aspect « éloigné de la réalité » est d’ailleurs récurrent dans l’ensemble de la série. Aucune histoire ne m’est apparu ne fusse que plausible.

Mais, surtout, que ces personnages sont têtes à claques ! Pas un d’entre eux ne m’est apparu attachant, bien au contraire. Dakota est un caractériel pleurnichard, Texas un prétentieux fils à papa, Mary-Lee une tchoulotte nombriliste et complexée, Phoenix une m’as-tu-vu arrogante. Et la situation ne s’améliorera pas vraiment au fil des tomes.

Enfin, les dialogues offrent quelques passages incroyablement décalés. Vous vous imaginez un fils de vendeur de voitures d’occasion (décrit comme un membre de la middle class américaine) dire au sujet de membres de ce qui ressemble à un réseau de drogue et de prostitution : « Je m’en vais corriger ces chenapans » ? Moi pas !

Si la série compte cinq tomes, c’est qu’elle a rencontré un lectorat. Je n’en fais pas partie mais pour la qualité visuelle de l’ensemble, et parce que la qualité des scénarios progresse au fil des albums, j’accorde tout de même un petit « bof ».

Nom série  L'histoire de chaque jour  posté le 30/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L’idée de départ n’est pas mauvaise mais son utilisation demeure anecdotique. Les deux personnages sont intéressants mais guère originaux. La narration est plaisante et a provoqué chez moi, par moments, une certaine mélancolie.

Le dessin de Makyo est ce qu’il est. Je lui reproche son encrage épais et ses contrastes trop appuyés. La colorisation n’est pas non plus vraiment à mon goût. On retombe trop sur les mêmes teintes automnales peu nuancées (en résumé : du brun et de l’orange). Par contre, j’aime bien ses arbres (des fantasmes d’arbres, serais-je tenté d’écrire).

Ça se laisse lire mais je ne peux pas dire que ce récit m’ait marqué, moi l’amateur de contes.

Gentillet mais anecdotique.

Nom série  Mourir au paradis  posté le 30/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album m’a fait penser à une autre œuvre de Pierre Christin : « La Nuit des Clandestins ». Non qu’il y ait un véritable rapport entre les thèmes mais le mode narratif y est fort semblable, surtout dans la manière de nous présenter les différents lieux, personnages et faits. J’aime assez bien cette manière de procéder, cela donne un ton juste un brin décalé, à la fois réaliste et analytique. Un peu comme si l’auteur nous exposait une étude de cas.

Et c’est bien ce dont il s’agit puisque Pierre Christin nous propose de pénétrer dans un village américain clos et ultra sécurisé. Je croyais que ce concept se limitait à une clientèle âgée mais j’imagine la chose plausible pour une population hétéroclite huppée.

Malheureusement, Pierre Christin ne peut cacher ses goûts politiques et son analyse, une fois de plus, manque de nuance. A un point tel que ce récit devient improbable par bien des aspects. Le goût des Américains pour les armes à feu m’incite à accepter la première partie du récit. J’ai toutefois du mal à croire que tous les Américains sont des crétins ou des moutons de Panurge. Par conséquent, la seconde partie du récit me parait disproportionnée.

Dans la Nuit des Clandestins, j’avais aimé la fable, aussi utopique que révolutionnaire. Dans Mourir au Paradis, j’ai eu plaisir à suivre le récit mais je ne retrouve pas cette dimension. En fait, s’il arrivait dans la réalité ce qui arrive dans cet album, j’aurais plutôt envie de dire « Et alors ? Bien fait pour leur gueule ! » et ne verrai là qu’un fait divers quelconque. Le sujet ne m’interpelle pas.

Reste donc un récit correct, bien illustré par un Mounier bien plus convaincant que sur « Exit ». Son trait a gagné en précision et en propreté. Sans sortir du lot, ce style est idoine pour le sujet de l’album.

Pas mal, sans plus. Distrayant mais moins pertinent que d’autres concepts développés par Christin.

Nom série  Mandrill  posté le 30/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Oulah ! Cotée sévèrement, cette série !

Pourtant, moi, j’aime bien. C’est un fait que l’on n’est pas devant LA série à ne pas manquer, mais les aventures de cet avocat, ancien résistant, dans la France de l’immédiat après-guerre, pour convenues qu’elles soient, m’ont bien plu. Les scénarios sont bien tournés, les personnages multiples sont souvent intéressants et, après les deux premiers tomes qui constituent chaque une histoire complète, le cycle de cinq tomes (2+3 serais-je tenté d’écrire) m’a bien diverti et emmené sur des thèmes auxquels je ne m’attendais pas (sans être franchement originaux pour autant).

J’ai particulièrement aimé les rapports que Mandrill, le héros, entretient avec « ses » femmes. Cette approche permet de nuancer le personnage.

Au niveau du dessin, c’est un fait que par rapport à sa très belle couverture, le premier tome est un peu décevant car parfois le trait de Barutti est encore hésitant. Le potentiel est cependant bien visible et dès la moitié du second tome, nous avons droit à un trait réaliste conventionnel mais bien lisible, riche dans ses décors, bien typé au niveau des personnages, dynamique et expressif. La mise en page est conventionnelle, la plupart du temps mais lorsque l’artiste se lâche, cela donne de très bonnes surprises, comme cette vue aérienne d’une prison.

Pas mal du tout, en somme. Cette série figure parmi mes préférées de la collection Bulle Noire.

Nom série  Marilyn, de l'autre côté du miroir  posté le 30/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sans l’intervention de Marilyn Monroe, cette histoire aurait été, je le crains, quelconque. On a en effet principalement droit à un récit fantastique assez classique avec une histoire de revenants déjà souvent lue.

Oui, mais voilà ! Christian De Metter a l’excellente idée de faire intervenir la blonde pulpeuse dans une histoire qui, du fantastique, bascule vers le fantasme. Les dernières planches permettent d’ailleurs de donner une autre dimension à cette histoire fantasmée.

Je sors donc finalement assez amusé de ce récit qui pourrait, de par son concept, être le premier d’une longue série. J’aimerais en effet pouvoir écouter de nouveaux délires de ce narrateur mythomane.

Au niveau du dessin, il ne faut pas être allergique à ce style. D’un point de vue personnel, au plus je lis des œuvres de De Metter, au plus je m’y fais. Et cet album est certainement celui que j’ai préféré. Sa Marilyn est convaincante, ses personnages (au nombre restreint, il est vrai) sont ici facilement différenciables, ses passages obscurs (dont l’artiste semble être grand amateur) demeurent lisibles. Certes, le trait reste raide mais ce n’est pas un handicap dans le cas présent.

Franchement pas mal bien ! Le côté convenu de l’histoire de fantôme m’incite à n’accorder qu’un 3/5 mais je ne déconseillerai certainement pas l’achat tant j’ai eu plaisir à parcourir ces planches.

A lire !

Nom série  F.A.F.L  posté le 30/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Même si le sentiment qui prédomine à la fin de cet album est la déception, je n’oserais jamais dire que celui-ci est dénué de qualités, au contraire !

Première qualité qui saute aux yeux : le soin apporté à l’édition. Papier canson épais et granuleux, couverture mate, salissante à l’usage mais tellement agréable au toucher, c’est la grande classe et, en tous les cas pour moi, irrésistible. Je devais me saisir de l’objet.

Là, que fait-je ? Petit coup d’œil au résumé. Les éditions Zéphyr se sont spécialisées dans le monde de l’aviation et la série (prévue en deux tomes semble t’il) se propose d’évoquer le parcours d’un jeune aviateur français de 1938 (et la guerre d’Espagne) à la fin de la seconde guerre mondiale. Là, à nouveau, et connaissant le souci de véracité historique des scénaristes, j’adhère.

Donc, j’ouvre à nouveau l’objet, m’attarde quelque peu sur le dessin, et tombe sous le charme du trait de Stephan Agosto. Celui-ci est soigné sans être exceptionnel, très bon pour les scènes d’aviation (et c’est bien là l’essentiel pour ce genre de série), correct pour ses décors et ses personnages, et très joliment colorisé dans des teintes pastels et mates.

Convaincu, j’acquière l’objet et entame la lecture dès retour au bercail. Et là, c’est la grosse déception : le scénario est vide et convenu. Le héros est caricatural, peu attachant. La narration et les dialogues, peu présents, n’étoffent absolument pas la lecture. L’évocation historique devient rapide survol.

Je suis triste et déçu … d’autant plus déçu que cet album était très prometteur à mes yeux. Oui, mais voilà, un Kinder Surprise sans surprise dedans, avec rien que du chocolat, ne contentera jamais l’amateur de Kinder Surprise. De même un album de bande dessinée très bien présenté mais sans un scénario poignant ne contentera jamais l’amateur de récits que je suis.

Nom série  Les Coulisses du pouvoir  posté le 28/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne surprise que ce thriller politique. Enfin, thriller n’est peut-être pas vraiment le terme adéquat. Il y a bien quelques scènes d’action et un gros bras qui fait le sale boulot mais on est bien plus dans les petites magouilles, les luttes d’influence, les concessions trop facilement accordées par certains politiciens … et les petits cadeaux qu’ils reçoivent en compensation. De plus, l’humour n’est pas absent même s’il n’est jamais mis en avant.

Mais que ce scénario est bien foutu. Les événements se recoupent, les petites révélations se font au compte-goutte, les sous-entendus sont nombreux et donnent lieu à des suppositions de ma part … qui ne se vérifient pas toujours. En clair, le lecteur que je suis s’est fait mener en bateau les trois-quarts du temps, et avec beaucoup de plaisir.

L’évolution du personnage principal est un autre point de satisfaction. Entre ambitions politiques et prise de conscience morale, ce gaillard est agréablement balloté par les événements (agréablement pour le lecteur, s’entend).

L’alternance entre deux récits, l’un se centrant sur le monde politique, l’autre sur l’enquête judiciaire, m’a également bien plu. Ce mode de narration permet d’alléger les passages les plus bavards en les entrecoupant de scènes d’action, tout en permettant à mon cerveau d’assimiler les données sans se sentir saturé.

La grosse galerie des personnages (un paramètre qui me pose souvent problème) ne m’a pas trop handicapé dans ma lecture. J’ai dû faire montre d’un peu de concentration au début, histoire de bien retenir qui était qui, mais le récit se recentre constamment sur quelques têtes bien récurrentes. Pas de souci donc, de ce point de vue.

Et le dessin de Jean-Yves Delitte m’a bien aidé à ce niveau. Ce trait assez caricatural dans ses physionomies, surtout pour une série réaliste, permet de bien typer les protagonistes. Les visages sont bien diversifiés, faciles à mémoriser et il ne me restait donc plus qu’à retenir les noms pour bien cerner les propos.

Les décors sont soignés, bien détaillés sans être envahissant. Franchement, du point de vue esthétique, j’ai trouvé que ce trait donnait envie de lire, tout en restant en retrait par rapport à l’intrigue.

La colorisation ne m’a pas subjugué, mais pour ce genre de sujet, je m’en fiche quelque peu. Tant qu’elle ne me choque pas, c’est bon.

Nom série  Amerikkka  posté le 28/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai lu le premier tome et je n’irai pas plus loin. J’ai jeté un œil sur les trois tomes suivants et, malheureusement, la même constatation m’est venue à l’esprit.

Le trait de Nico Otero ne passe pas du tout chez moi, surtout pour les visages de ses personnages. C’est caricatural, limite grotesque, trop contrasté, les traits sont crispés, tendus. En clair, je n’éprouve aucun plaisir à regarder ces personnages. Les décors sont plus corrects à mes yeux mais je conserve cette impression d’un travail artificiel et forcé, comme si ce dessinateur travaillait dans un style qui ne lui convient absolument pas.

Cela n’aurait pas encore été trop grave si les scénarios avaient été vraiment passionnants. Mais, même si l’idée de départ est très bonne à mes yeux, le premier récit reste assez caricatural et peu passionnant.

Le ton mélodramatique constamment employé est également sujet d’insatisfaction dans mon chef. Je ne demande pas aux auteurs de faire montre d’humour avec pareil sujet (quoique, une petite respiration humoristique fait souvent du bien dans ce genre de récit) mais ici on est tout le temps dans l’action (et une action basique) et jamais on ne prend le temps de la réflexion. Ou alors, il s’agit d’un temps d’arrêt, qui présente des faits plutôt que de susciter la réflexion, et qui vient se ficher dans le récit comme un cheveu dans la soupe. Roger Martin, le scénariste, semble être bien renseigné sur son sujet mais il ne parvient pas à me faire partager ses connaissances. Lorsqu’il se décide à présenter tel personnage ou tel mouvement d’ultra-droite, je n’arrive pas à le prendre au sérieux. Le trait d’Otero y est certainement pour quelque chose mais la narration ne m’est pas apparue très passionnante non plus.

A cause de ce décalage entre le dessin et le propos, à cause d’une dimension documentaire trop restreinte et mal amenée, à cause d’un récit d’action très basique, je ne continuerai pas la lecture de cette série qui manque de crédibilité à mes yeux.

Nom série  Malefosse  posté le 28/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le gros atout de cette série, c’est le dessin de Dermaut. Waouw, je n’ai pas d’autre mot. C’est du même cru que les meilleures périodes d’Hermann mais avec l’avantage ici d’avoir des physionomies féminines des plus avenantes. Les décors sont aussi riches que soignés, les scènes d’action sont maîtrisées, les personnages sont bien typés.

Vraiment, du point de vue du dessin, c’est du très, très, très bon boulot.

Mais si je lis un récit de la collection Vécu, c’est aussi pour découvrir une tranche d’histoire. En effet, la collection est réputée pour sa dimension historique, avec des récits bien ancrés dans une époque et un contexte. Et, dans le cas présent, cette dimension n’est que fort peu développée.

On a cependant droit à un bon récit d’aventure, qui présente deux des principaux protagonistes des Chemins de Malefosse, .

Plaisant à lire, très beau à voir, mais il manque à ce récit une dimension historique vraiment instructive à mes yeux pour que j’accorde plus qu’un correct 3/5. Achat conseillé parce que je ne me lasse pas de regarder certaines planches.

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