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... a posté 1938 avis et 355 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Pin-up  posté le 17/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Trois cycles aux qualités différentes constituent cette série pareille à nulle autre. A mes yeux, la force de ce récit réside bien dans l’originalité du thème de départ, et le premier cycle, mon préféré même si ce n’est pas le plus trépidant, est à ce titre très original. Beaucoup d’histoires s’y croisent, l’utilisation des strips de Poison Ivy apporte son côté décalé, les personnages se complexifient au fil des pages, l’évocation historique, même si elle n’est pas essentielle, est bel et bien présente. Ce premier cycle est prenant même si j’ai parfois du mal à suivre Yann dans ses pistes et théâtres multiples.

Le deuxième cycle est toujours plaisant à lire, mais moins original. J’ai toutefois aimé la manière dont la période de la guerre froide est abordée. Le scénario est bien construit mais plus linéaire. De plus, on s’éloigne du monde des pin-up. A contrario, le suspense est plus présent que dans le premier cycle.

Le troisième cycle est, à mes yeux, le moins inspiré. En compensation, le trait de Berthet y atteint son apogée. Les personnages deviennent fort convenus, les rebondissements me semblent plus prévisibles et la fin m’est apparue expédiée. Ce cycle se laisse toutefois lire et l’originalité de certaines séquences compense le côté trop prévisible de la plupart des rebondissements.

Pas mal du tout, en résumé, même si la série perd de son originalité au fil des tomes.

Nom série  Keos  posté le 17/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si je ne suis pas un passionné d’égyptologie, je suis naturellement attiré par les récits reposant sur une base historique solide. Avec Jacques Martin aux commandes, j’étais sûr d’être satisfait de ce point de vue. Je craignais par contre le côté poussif de ses intrigues. Le ton très emphatique qu’il aime employer n’est pas de nature à me passionner et cela s’est encore une fois vérifié dans cette série.

Je ne m’attendais pas à ce que les auteurs laissent autant d’espace à la dimension fantastique dans leurs intrigues. L’équilibre entre cette dimension et l’aspect historique est toutefois assez joliment atteint, avec, d’une part un théâtre très réaliste dans ses décors et, d’autre part le respect de l’esprit des contes et légendes religieux.

Demeurent cette narration poussive et sentencieuse, ce côté trop lisse des héros et ce côté trop sérieux qui empêche toute forme d’humour. Ces trois aspects, récurrents chez Martin, m’empêchent de monter au-delà d’un pas mal sans plus. Mais la série est réalisée avec soin et sérieux et, pourvu que vous aimiez ce genre d’œuvres académiques, vous apportera son lot de satisfactions.

Nom série  Poupée d'Ivoire  posté le 17/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime Franz, et ce n’est pas cette Poupée d’Ivoire qui me fera changer d’avis.

Tout d’abord, il y a ce trait, riche, travaillé, dynamique et d’aspect si spontané. L’auteur aimait les chevaux et cela se sent tant ceux-ci « bougent » avec naturel sous son trait. Ses personnages humains sont eux aussi très « vivants ». Faciles à distinguer, naturels dans leurs mouvements, expressifs et dynamiques, ils donnent vie à la saga.

Ensuite, il y a « ses femmes ». Les personnages féminins de Franz dégagent souvent plus de charisme que les rôles masculins. C’est encore le cas ici même si les personnages principaux, tous sexes confondus, sont tous intéressants … mais la poupée d’ivoire demeure la plus attachante de la bande. Sensuelle, drôle, capricieuse, audacieuse, impulsive et capable d'auto-dérision, elle mène la saga à sa guise et constitue, à mes yeux, un des personnages les plus réussis du monde de la bande dessinée. Dans cet univers barbare, intuitif, animal, le simple fait qu’elle se pose des questions sur sa propre animalité lui confère une humanité incroyable.

Pendant six tomes, cette série m’offrira un vrai souffle épique. Durant ces six premiers tomes, en effet, l’aventure consistera en une incroyable course vers l’avant. L’avenir est devant les principaux acteurs et ils n’auront de cesse de l’atteindre, découvrant constamment de nouveaux horizons, de nouvelles coutumes et de nouveaux personnages. Il y a bien une grosse facilité scénaristique avec le fait que toutes ces peuplades parlent un langage commun (ou du moins parviennent à se comprendre), mais cela ne m’a pas dérangé car la volonté de reconstituer un théâtre historiquement crédible est telle que ce procédé m’a permis d’apprendre pas mal de choses sur les contrées traversées tout en gardant le dynamisme du récit.

Et puis, il y a chez Franz la volonté de créer une série « barbare ». Copuler, tuer, voler sont les trois actions les plus récurrentes. C’est bestial, organique et, je trouve, assez jouissif. D’autant plus qu’il y a une progression dans ce récit et dans le comportement des acteurs, mais aussi parce qu’il y a l’humour de Franz et un certain sens de la morale. Ses personnages, même s’ils tuent, violent, pillent, ont une conscience morale qui leur apporte une réelle profondeur. Et tout cela est enrobé d’un second degré léger mais omniprésent.

Restent les trois derniers tomes, qui s’assimilent à un retour au foyer. L’aventure est encore au rendez-vous mais ça sent quand même la fin des vacances. Les tomes 7 et 9, surtout, m’ont paru très faiblards.

Franz est malheureusement décédé durant la réalisation du dernier tome. Ses remplaçants sont parvenus à conclure le récit mais ces changements (surtout au niveau graphique, tant il est difficile, voire impossible de succéder à pareil monstre du pinceau), qui s’ajoutent à la chute de niveau des derniers tomes, me laissent sur une triste impression.

Pour les six premiers tomes, j’accorderais un franchement bien enthousiaste. Pour les trois derniers, je dirais pas mal sans plus. Pas mal du tout pour l’ensemble, avec achat conseillé pour cette belle épopée barbare qui nous promène des steppes mongoles aux frontières de l’Asie en passant par tellement d’endroits qu’il m’est impossible de tous les citer.

Et, une fois de plus, je sors de ma lecture en me disant que Franz avait vraiment un style unique, identifiable entre tous. Total Respect !

Nom série  Hertz  posté le 17/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A mon avis, cette série est intéressante principalement pour les lecteurs qui auraient au préalable lu et apprécié le triangle secret. En effet, les tomes, qui peuvent être lus de manière indépendante, racontent certains événements passés de la vie de Hertz (qui l’eût cru) et de son ami d’enfance, Bartoloméo Montespa (qui deviendra le cardinal au rôle ambigu du Triangle Secret).

Ces récits sont plaisants à lire. La dimension historique y est relativement secondaire et priorité est donnée à la construction psychologique des personnages.

Au niveau du dessin, les amateurs du Triangle ne seront pas dépaysés. On retrouve en effet ce style réaliste dans lequel se succèdent divers artistes. Tous, jusqu’à présent, sont d’un bon niveau et offrent des planches soignées.

Sans doute à réserver aux fans du triangle Secret mais, si vous faites partie de ceux-ci, la série vous apportera son lot de satisfaction en éclairant sous un angle différent certains acteurs d’importance. Pas mal du tout en somme.

Nom série  La Guilde  posté le 10/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un dessin fortement influencé par Disney est ici mis au service d’une intrigue très rythmée mais, à mes yeux, mal racontée et inutilement alambiquée.

L’univers n’est pas spécialement attrayant à mes yeux. Je ne vois rien d’accrocheur dans le récit, rien d’original dans cette guilde.

Les personnages non plus n’ont pas ce petit trait de caractère en plus qui m’aurait permis de m’y attacher.

En résumé : ces deux albums, je les aurai aussi vite oubliés que je les ai lus. Dispensable, donc.

Nom série  Pico Bogue  posté le 10/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce gamin là, je préfère nettement le voir dans un album que l’avoir en pension ! Parce que, avec sa volonté indéfectible d’avoir toujours le dernier mot, le personnage peut se révéler des plus pénibles.

La série a le mérite de nous changer des habituelles séries d’humour à l’européenne. Ici, et malgré le très beau trait d’Alexis Dormal, c’est par sa narration et par le sens de la répartie de son personnage principal que l’humour nous parvient. Ce style la rapproche d’un Garfield ou d’autres strips américains (je parle bien de style, car il n’y a pas de points communs dans les thèmes abordés ni dans l’état d’esprit des personnages). Ceci dit, lorsque les auteurs s’essayent au gag muet, le résultat est souvent très bon.

Le premier tome m’a souvent fait sourire, voire rire. La suite reste de qualité mais n’atteint plus que rarement le niveau souvent atteint à ses débuts.

Le trait de Dormal convient merveilleusement à la série. Son style dégage une poésie, une fraicheur et une simplicité qui enrichissent la qualité des gags.

Le seul véritable bémol que je trouve à la série, c’est que les réflexions des personnages ne sont pas en adéquation avec leur âge. Ils sont souvent bien trop pertinents et philosophes pour que je croie pleinement en leur réalité.

Pas mal du tout, même si la série chute en qualité au fil des tomes et si certaines réflexions me semblent trop adultes pour sortir de la bouche d’un enfant.

Nom série  Tueur de cafards  posté le 10/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un scénario assez conventionnel pour une balade dans le New-York des années 70. Une fois de plus, c’est par l’ambiance qu’il parvient à créer que Tardi se distingue à mes yeux. Son choix de couleurs (un élément rouge au milieu de dégradés en noir et blanc) donne un cachet particulier à l’album.

Le scénario n’est pas mauvais mais j’ai l’impression d’avoir déjà lu et vu ce genre d’histoire à plusieurs reprises. De plus, les seconds rôles sont trop peu développés pour vraiment parvenir à me séduire.

Cela reste distrayant mais peu marquant. Définitivement, je préfère Tardi dans son univers réaliste et français, que ce soit au travers de ses adaptations de Nestor Burma ou pour ses récits sur la guerre de 14.

A réserver aux fans absolus de l’auteur.

PS : l’album aujourd’hui difficilement trouvable a été intégré dans New-York mi Amor, sorti en 2009.

Nom série  Mattéo  posté le 09/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Rahhh, il est fort ce Gibrat …

Cet artiste a l’art de rendre évident ce qui, à la base, ne l’est pas du tout. Dans le cas présent, cet aspect de son art m’a marqué dans la narration. Celle-ci, très présente et très soignée, pourrait paraître incongrue de la main d’un petit réfugié d’origine espagnol (puisqu’elle est supposée être de la main de Mattéo). Oui, mais voilà, Gibrat intègre ce paramètre dans son intrigue et cette qualité d’écriture va justement permettre à son personnage (Mattéo) d’en vivre (ou du moins de vivre des aventures grâce à ce don).

Et puis, c’est un roublard, ce Gibrat. Et lorsque son scénario le mène sous les toits de Paris pour ce qui aurait pu être un beau panoramique de la capitale, il prend le contre-pied et c’est une de ses héroïnes qui nous détaille une vue … dont on ne verra rien ! Et le pire, c’est que ça marche ! L'espace d'un instant, j'ai été avec eux dans cette chambre de bonne, avec Paris devant les yeux ... et sans rien voir !

Après ces considérations d’ordre technique, je vais tout de même un peu parler de l’intrigue.

Que du classique ! Une période charnière déjà souvent explorée, une solide base historique, un personnage central désabusé et cynique, mais oh combien attachant (sa mauvaise foi contribuant à ce dernier aspect), des seconds rôles touchants qui apportent souvent la note humoristique, des héroïnes extrêmement séduisantes pour la note sensuelle. Ces ingrédients, lorsque l’on possède la qualité de trait et d’écriture de l’artiste, c’est du pain béni ! Et Gibrat utilise au mieux ces ingrédients. Le récit est prenant, les événements s’enchainent avec fluidité, les personnages sont crédibles, le théâtre est complexe, les petites anecdotes font mouche.

Seul reproche : ses héroïnes à la plastique si semblable me sont parfois difficiles à différencier. Heureusement, le script est suffisamment clair pour que cet inconvénient s’efface à la lecture.

Une réussite de plus, à mes yeux, pour un artiste complet. Cette série-là, si je ne l’avais pas, il me la faudrait ! Difficile de déconseiller l’achat dans ces conditions.

Nom série  Polka  posté le 09/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai vraiment eu de gros problèmes avec le dessin. Les visages, surtout, me sont régulièrement apparu ratés. Les décors sont eux aussi souvent pauvres et les séquences dynamiques me sont apparues mal maîtrisées.

De plus, dans le premier tome, Convard use dans sa narration d’un de ses tics qui consiste à créer des expressions françaises très personnelles, et cela n’a jamais réellement fonctionné avec moi. Avec le temps, ces expressions prennent rapidement un coup de vieux qui me les rendent ringardes. Heureusement, cet aspect m'a seulement irrité dans le premier tome. la suite employant moins d'expressions fleuries.

Reste cependant la faculté pour l’auteur d’aborder des thèmes d’anticipation très visionnaires. Ici, en vrac, nous avons droit au trafic d’organes, à l’exclusion des non-nantis, aux politiciens-polichinelles, à l’omnipotence des médias et des grosses entreprises, au terrorisme écologique, à l’influence des sectes … tous thèmes qui aujourd’hui, comme hier et comme demain, restent d’une cruelle actualité.

Pour ces thèmes, et parce que Convard sait écrire une intrigue équilibrée entre suspense et séquences musclées, la série se laisse lire. A cause du dessin et du côté rapidement démodé de la série (ça fait quand même très années 80, alors que ce n'est pas du tout le cas), je pense que je l’aurais vite oubliée.

Entre le bof et le pas mal, sans plus. Le dessin fait pencher la balance du mauvais côté.

Nom série  Pyrénée  posté le 09/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je me demande où Loisel voulait en venir lorsqu’il a décidé d’écrire ce scénario. Parce que ce qu’il raconte est vraiment très, mais alors là, très anodin à mes yeux. Pourtant, on part d’un jeune enfant recueilli par un ours, lui-même évadé d’un cirque, dans une ville à feu et à sang. Il s’agit donc d’un sujet de départ propice à bien des péripéties et puis … j’attends … j’attends … j’attends … alors, pour patienter, je m’attarde sur le beau trait de Sternis et ... j'attends … mais, comme sœur Anne, je suis arrivé à la fin du récit que je n’ai toujours rien vu venir.

Restent donc le beau trait de Sternis, frais et expressif, quelques (rares) péripéties distrayantes et l’impression pour moi de ne pas avoir capté où l’auteur voulait en venir. Pas assez amusant, pas assez mouvementé, pas assez profond, pas assez émouvant … par conséquent : pas vraiment marquant !

Nom série  Rafales  posté le 09/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’hypothèse de départ m’a bien plu. Elle m’a aussi déconcerté car je croyais m’engager dans une série policière et je me suis retrouvé sur du fantastique à la Chant des Stryges. La dimension fantastique est bien amenée, et Desberg est un conteur talentueux. Les enchainements sont fluides, les dialogues font mouche, les séquences s’enchainent avec une certaine logique. Seules certaines explications sont parfois confuses. De même, il y a un peu trop de protagonistes dans cette histoire. Cela la complexifie au détriment du dynamisme.

Mais si je trouve un défaut à cette série, c’est l’absence de charisme de ses personnages principaux. Deux personnages se dégagent clairement mais aucun des deux n’a réellement réussi à me captiver.

Au niveau du dessin, Vallès livre un travail correct. Il y a maintenant tellement d’auteurs qui oeuvrent dans ce genre graphique que mes exigences sont devenues plus élevées mais son style convient bien à la série. En somme, il est conventionnel et passe-partout.

Une série qui ne m’aura donc pas marqué sans que je puisse lui reprocher grand-chose. Pas mal, je ne regrette pas l’emprunt mais j’aurais regretté l’achat.

Nom série  Les Experts : crime scene investigation  posté le 05/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une enquête policière en deux tomes menée par une des équipes d’experts bien connues du petit écran. Si l’enquête en elle-même n’est pas mauvaise, sa narration est pour le moins poussive. Les auteurs commettent par ailleurs l’erreur de souvent nous expliquer ce que le dessin nous montre déjà clairement (« Trucmuche relève les empreintes », avec un dessin de Trucmuche qui prend les empreintes, ce n’est pas ce qu’il y a de plus passionnant à lire). Autre défaut : des pauses durant lesquelles un rapide résumé des événements nous est offert. Ils sont d’autant moins nécessaires que l’enquête n’est pas des plus ardues à suivre.

Le dessin n’excelle pas dans la caricature. De plus, la mise en page permet une économie d’effort assez remarquable (on excède rarement les 4 cases par planche, avec de grands blancs laissés apparents). Point positif : deux styles graphiques sont employé et, dans celui qui est malheureusement le moins employé, certaines planches ont accroché mon regard.

La série m’est, en résumé, apparue très dispensable sans être complètement ratée. Bof, quoi …

Nom série  Hannibal Meriadec et les Larmes d'Odin  posté le 05/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne petite série de pirates navigant sur des eaux « fantastiques ». Je n’ai pas lu la série mère, ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier cette histoire.

J'ai particulièrement apprécié le fait d'être entraîné vers des horizons rarement fréquentés par les pirates (Venise, c'est pas courant ). Le personnage de la fiancée est, lui aussi, intrigant et je serais curieux de connaître le fin mot de ce mystère.

Maintenant, on ne peut pas dire que ma lecture m’a vraiment marqué. Mais pour passer un agréable moment de divertissement pur, sans prise de tête et dans un univers sans surprises (ni mauvaises, ni bonnes), cette série convient très bien. En clair, j’y ai trouvé ce que j’espérais.

Le dessin est bon quoiqu’il manque de personnalité. Le trait est caricatural sans excès, précis au besoin, dynamique comme il faut mais n’a pas d’identité propre. Mention spéciale toutefois aux décors, bien dans l'esprit de ce genre de série.

Une série honnête, sans doute plus à louer qu’à acheter. Pas mal, en somme …

Nom série  Malgré nous  posté le 03/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bon récit historique sur un thème intéressant et qui me touche, puisque je n’habite pas loin des cantons de l’Est (l’équivalent belge de l’Alsace et de la Lorraine française, du moins en ce qui concerne ses passages sous régime belge ou allemand en fonction des époques).

Des « malgré nous », j’en ai connu même si je ne me souviens pas de l’emploi de cette dénomination (mais tout cela nous éloigne de la bande dessinée).

Donc, j’ai eu droit à un récit bien construit, bien documenté, historiquement intéressant, touchant grâce à ses personnages principaux, riche en rebondissements. Seul petit bémol : la situation de départ (le jeune homme rejeté par sa fiancée) a un désagréable arrière-goût de trop souvent déjà-lu.

Le dessin de Marie Terray me semblait encore immature dans le premier tome tant il manquait de netteté. Le deuxième tome marque une belle progression ! Le trait s’est affiné et bénéficie toujours de cette colorisation particulière, étonnante au premier abord mais finalement plaisante.

C’est un détail mais j’aime bien la maquette de cette série. Les quatrièmes de couverture, avec la date en grand (qui nous laisse supposer qu’il y aura 4 ou 5 tomes) et les petites illustrations, c’est con à dire, mais je me plais à les accoler l’une à l’autre et me réjouis de pouvoir les admirer lorsque la collection sera complète.

Une très bonne série historique, et dans la profusion de série dédiées actuellement à la seconde guerre mondiale, elle constitue un choix prioritaire (d’autant que son coût demeure très abordable (mais là, c’est le radin qui parle)).

Nom série  Alchimie  posté le 03/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le duo Roman/Nolane, que j’apprécie sur sa série consacrée à Harry Dickson, me semblait tout à fait apte à produire une série digne d’intérêt dans cette nouvelle collection de Soleil, judicieusement nommée 1800. Toutefois, le début du récit m’a fait peur, car du XIXème siècle il n’est absolument point question. Au contraire, je me retrouve (une fois de plus, serais-je tenté d’écrire) avec des Templiers.

Mais le récit bascule rapidement et, pour une fois, les Templiers sont utilisés d’une manière originale puisque dépositaires d’un savoir alchimique. Nous nous retrouvons alors entre 1820 et 1850 pour un récit où les clins d’œil sont nombreux et les personnages célèbres bien présents (à commencer par Vidocq, en chair et en os). J’ai le sentiment d’être passé à côté de nombreuses références, ce qui a partiellement gâché ma lecture.

L’intrigue en elle-même est bien menée sans être trépidante. Ce premier tome s’avère être une solide mise en place mais tout se jouera dans la seconde partie du diptyque. C’est la cause principale de ma déception : j’ai envie de dire que ce tome compte presque « pour du beurre ». De plus, il est facile de s’égarer dans ce récit qui multiplie les époques, les références et les personnages. Par moments, il m’a vraiment fallu m’accrocher pour ne pas perdre le fil de l’histoire.

Au dessin, Roman livre un beau travail. J’ai retrouvé avec plaisir son tic de construction des planches, qui consiste à créer un décor qui s’étend sur plusieurs cases. L’artiste maîtrise de mieux en mieux cette technique, que je trouve amusante et qui permet de créer des décors d’une belle amplitude. En règle générale, c’est d’ailleurs dans la composition de ses planches que l’artiste excelle vraiment. Par ailleurs, son dessin, très classique, manque sans doute de personnalité mais demeure tout de même d’une très belle facture.

La colorisation est dans l’air du temps. Je peux pas dire que j’en sois baba mais elle est adéquate et assez bien nuancée.

Après ce premier volet, il m’est difficile de me faire une idée de la qualité d’ensemble. Tout se jouera sur le second tome. En attendant, j’accorde un petit 3/5 sans conseil d’achat (mais j’achèterai ce second volet sans trop hésiter).

Nom série  Soledad  posté le 02/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A la lecture du premier tome, qui se divise en de multiples courts chapitres, j’ai cru que la série allait m’intéresser. C’était en effet amusant de découvrir ce petit village d’Espagne et la mentalité des gens qui y vivent. J’y voyais un petit coté documentaire.

Malheureusement, les deux tomes suivants sombrent dans le roman photo sans grand intérêt.

Avec le tome centré sur la guerre d’Espagne, la série retrouve de l’intérêt à mes yeux, qu’elle reperd pour le dernier tome.

Assez moyen, en somme, malgré le beau trait réaliste de Tito. Son style, très lisible, précis, touchant lorsqu’il illustre des personnes âgées, convient bien à ce genre de série réaliste mais mériterait d’illustrer un scénario vraiment poignant.

Pas mal, très inégal (je vous invite à oublier les tomes 2 et 6), une série à emprunter plutôt qu’à posséder mais qui, parfois parvient à me toucher.

Nom série  Pizza Warrior (Le Nouveau Jean-Claude)  posté le 02/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Inférieure à la première série (à savoir, Jean-Claude Tergal), cette série, dans sa version intégrale en petit format, m’a néanmoins bien plu.

Le nouveau Jean-Claude est attachant et entouré d’une galerie de personnages très stéréotypée mais amusante. J’ai bien apprécié son double emploi, assez original à mes yeux. Au fil de la lecture, il y a un effet de répétition qui rend la consommation un peu indigeste, mais par petites tranches, la série se déguste sans désagréments.

J’ai bien aimé le traitement graphique que Tripp offre de la série et du héros. Son style, plus fouillé, plus impulsif convient bien, je trouve, à ce genre de série.

En somme, j’ai lu une petite intégrale divertissante, pas essentielle, inférieure à l’original mais acceptable pourvu qu’on entrecoupe sa lecture à intervalles réguliers.

Nom série  Les Nouveaux Tsars  posté le 02/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Encore une série de Delitte qui me botte vachement ! Ici, l’auteur nous entraîne dans la nouvelle Russie, ses dérives et ses provinces reculées en quête d’indépendance. Le personnage principal, qui est tout sauf un héros tant il est chahuté par les événements, est un ressortissant russe employé par une organisation internationale. Son rôle : veiller au respect des accords de démantèlement des armes nucléaires.

Les scénarios sont à la fois très spectaculaires mais aussi assez crédibles ! Les personnages, pour la plupart, subissent les événements. Ce sont des pantins dont les fils sont agités par de puissants groupes financiers.

L’univers n’est sans doute pas celui que Delitte dessine le mieux (personnellement, je le préfère en pleine mer), mais l’artiste s’en sort d’une manière très satisfaisante. Son style incisif convient au genre sans atteindre le chef-d’œuvre.

Franchemment recommandable !

Nom série  Média  posté le 02/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon premier tome introductif. Richelle prend le soin de placer ses personnages. Les enchainements sont logiques, les personnages intéressants et complexes. Seul gros problème, c’est qu’au moment où tout est enfin en place, le tome se clôture. Il me faudra donc attendre la suite pour vraiment juger de la qualité de l’intrigue.

Petit reproche : je n’aime pas l’emploi de noms fort proches de ceux de personnalités existantes. Pour moi, de deux choses l’une, soit on nomme clairement les cibles sans ce genre d’artifice, soit on utilise des noms totalement fantaisistes. Même dans cette seconde option, le lecteur, pas con, fera facilement le parallélisme avec TF1, Bouygues, Dechavane et consort.

Côté dessin, Marc-Renier m’épate ! Son changement de style, pour le moins radical, lui permet de trouver une approche plus directe, plus brute, et certainement d’atteindre une production plus rapide et plus stable. C’est sans doute moins raffiné qu’avant mais diantrement efficace et tout à fait adéquat pour ce genre de série.

A suivre !

Nom série  Barracuda  posté le 02/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tape à l’œil !

Voilà : tape à l’œil. C’est vraiment le sentiment que j’éprouve à la fin de la lecture de ce premier tome. Parce que, si le dessin de Jérémy est d’une belle qualité, s’il est un très bon portraitiste et un coloriste de talent, s’il varie agréablement ses angles de vue, en clair, si je n’ai vraiment rien à reprocher au côté dessiné de cet album, il n’en va pas de même au niveau d’un scénario bancal à souhait.

En effet, tout le long de ma lecture, je tombe sur des oublis volontaires, sur des incongruités voire sur des inepties.

Pour me faire comprendre sans trop en dire sur l’intrigue, je vais vous expliquer mon ressenti sur les neuf premières planches, les seules qui se passent réellement en mer, et qui nous entraînent dans un abordage.

Dès la première planche, l’absence de date m’énerve mais bon, soit, la forme des navires nous fait rapidement penser au 15ème ou au 16ème siècle. Le bateau pirate tire un premier coup de semonce depuis le pont supérieur, puis deux nouveaux coups depuis le niveau inférieur. Pourquoi ? Pourquoi tirer alors que la cible est toujours hors de portée ? C’est quoi, cette stratégie à la mords moi le nœud ? Une manière de mettre en garde sa proie (attention, j’arrive). Et bien, c’est peine perdue ! La proie ne changera pas de trajectoire et restera là à attendre stoïquement a) que le navire pirate se rapproche, b) une nouvelle salve reçue de plein fouet. Autant vous dire que ça commence très mal à mes yeux. Ah oui, quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi, bien avant d’être attaquée, la caravelle, toutes voiles sorties, avait mis ses rameurs à l’ouvrage ? Il y a du vent, la mer est agitée, alors, à moins de s’être engagé dans la traversée de l’atlantique à la rame, je ne vois pas pourquoi un capitaine irait stupidement fatiguer ses membres d’équipage. Enfin, ce bateau pirate est certes très esthétique mais pas du tout crédible ! Il est gros, lourd (pourquoi autant de canons sans utilité, sinon pour des raisons esthétiques), large comme un ferry. En clair, c’est tout sauf un fier coureur des mers.

A la deuxième planche nous est présenté un gamin prétentieux et arrogant (âge approximatif : 13 ans). Ce vantard se plaint de ne devoir « que » tuer deux ennemis pour chaque ennemi que son pirate de père tuera. Si l’objectif de Jean Dufaux était de me le rendre détestable d’entrée, c’est réussi. Directement, je n’ai qu’une envie : lui coller deux claques et le renvoyer dans sa chambre !

Toujours sur cette deuxième planche, quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi le bateau pirate ne fait feu qu’avec ses canons du niveau inférieur (et encore, pas tous) ? Quand je parlais de canons inutiles, ceux du haut semblent bien n’être là que pour la déco et les coups de semonce inutiles !

A la quatrième planche, je me demande pourquoi le bateau pirate surplombe son ennemi de 3 ou 4 mètres. Bon, ça fait plus joli, plus esthétique, plus terrifiant mais il n’y a aucune raison logique à cette subite élévation.

A la cinquième planche, Jean Dufaux me ressert le couvert avec une nouvelle gamine prétentieuse et arrogante (âge approximatif, si je m’en réfère à sa taille : entre 9 et 12 ans). S’il veut que je m’attache aux personnages, il faudra qu’il trouve autre chose … et c’est pas le gamin aux airs efféminés et à la personnalité inexistante qui fera l’affaire !

Mais ce qui m’énerve encore plus, c’est qu’on ne saura jamais ce que font ces quatre passagers à bord (la mère, la fille, le gamin qu’on ne sait pas d’où il vient et un curé). Au 16ème siècle, on ne s’engage pas dans une traversée de ce type sans raison impérieuse, surtout avec des enfants. Alors, voilà, durant toute ma lecture, je me demanderai : mais qu’allaient-ils donc faire dans cette caravelle !

Puis commence la grande scène du duel entre le fils du pirate et ce qui ressemble au capitaine de la caravelle (même s’il n’a pas du tout l’air d’un marin). Le gamin rend une bonne tête à son adversaire et est armé d’un sabre, naturellement plus court que l’épée droite du capitaine. En clair, il lui rend cinquante bons centimètres d’allonge. Sa seule chance, me direz-vous, réside dans sa vivacité, dans son art de la feinte et de l’esquive et dans un combat rapproché (et je serai bien d’accord avec vous). Et que vois-je, au contraire ? Ce fier pirate, ce terrifiant pirate combat à reculons ! En plus, il perd son combat (face à un adversaire qui ne nous est pas présenté comme un redoutable bretteur) ! Ah ouais, il la ramène moins, le petit caractériel ! Dès cet instant, à mes yeux, le personnage est définitivement raté. Et la suite du récit ne fera que confirmer cette impression d’avoir face à soi un gamin qui joue au grand pirate mais qui n’en a ni l’envergure, ni le talent. Mais le père me déçoit aussi ! A sa place, plutôt que de laisser partir le capitaine, je le dégomme vite fait, histoire que la réputation du gamin reste sans tâche (parce que là, inutile de vous dire qu’elle va en prendre un coup, la réputation du mou du coude). Bon sang, un pirate, c’est sans pitié, roublard, tricheur et cruel.

A l’occasion de cette scène, je me rends compte également que le navire attaqué était lui aussi pourvu de canons. D’où ma question : pourquoi ne s’en est-il jamais servi ? C’est quoi, encore cette absurdité ! C’est des canons, merde, pas des pots de fleurs !

Et nous n’en sommes qu’à la neuvième planche.

Tout le long du récit, je tomberai sur ce genre de facilité, d’incongruité, d’oubli volontaire. Je pourrais décortiquer la scène de la vente d’esclaves de la même manière, avec autant de remarques.

Aucun des personnages présentés ne me semblera attachant. Aucune séquence ne me semblera logique dans son déroulement. Tout le long de ce premier tome, j’aurai le sentiment que Jean Dufaux force le trait pour offrir à son dessinateur des scènes esthétiques, et pour amener ses personnages là où il veut (mais pas spécialement là où ils auraient été s’ils avaient eu un comportement logique).

J’ajouterai encore qu’attribuer les rôles « sexy » à deux gosses est un choix que je déteste.

Voilà, je m’arrête là même si j’aurais encore plein de choses à dire sur le caractère bancal de ce scénario, sur les choix absurdes de ces personnages. Seul le talent de portraitiste et de coloriste de Jérémy m’empêche d’attribuer la note d’exclusion à une série de pirate sans mer, sans ce goût de sel sur les lèvres, sans embruns, sans redoutable pirate, sans marins, sans intérêt à mes yeux.

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