Encheres BD 728x90
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...   BD Encheres 468x60
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 5226 avis et 2019 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Un bol plein de bonheur  posté le 18/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai été surpris de découvrir après lecture que ce manga date d'il y a 6 ans à peine et que son auteur a environ la quarantaine seulement. Je m'imaginais avoir lu un vieux gekiga des années 60. J'y retrouvais en effet le type de thématique très réaliste et adulte ainsi qu'un dessin fortement désuet.
Du coup, je suis un peu circonspect. Car j'ai en partie apprécié ce manga en étant indulgent et en me disant qu'il reflétait de manière intéressante le style d'une époque révolue. Mais d'apprendre qu'il est en fait récent me fait un peu douter. Est-ce un choix volontaire d'avoir utilisé un style si démodé ?...
Mais bon, je reste sur le fait que je l'ai trouvé assez intéressant et que je ne me suis pas ennuyé.

Par contre, c'est clair que je n'aime pas le dessin. Réaliste et vieillot, il présente les personnages sous des visages franchement moches. Pas mal dessinés, non, mais physiquement moches. Sans parler de leur aspect affreusement grimaçant quand ils se mettent à pleurer, c'est-à-dire très très souvent dans ce récit fortement larmoyant.

L'histoire, quant à elle, n'est pas inintéressante. Elle présente de manière crédible le dur combat d'une mère ayant quitté son mari alcoolique pour élever seule son fils de sa petite jeunesse jusqu'à sa entrée de plein pied dans la vie adulte. Le thème est beau et plutôt bien rendu, malgré le côté pleurnicheur indiqué ci-dessus. Même si on n'a pas vraiment l'occasion de tellement s'attacher aux personnages du fait d'une narration un peu rapide et de nombreux sauts chronologiques, ils sont quand même assez attachants. En outre l'intrigue parait sincère et ne manque pas de naturel.

Je ne me suis donc pas ennuyé, j'ai apprécié cette impression de me retrouver dans un récit japonais des années 60-70 et d'y découvrir un récit réaliste et crédible. Par contre, je reste perplexe sur le choix d'un style graphique et narratif aussi désuet.

Nom série  Les Noceurs  posté le 17/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Quand j'ai refermé l'album et vu sur la couverture le rappel qu'il avait gagné le Prix de l'Audace à Angoulême, je me suis demandé un peu si l'audace en question consistait à avoir publié un tel récit, un récit qui, pour ma part, m'a laissé désabusé, me demandant franchement où l'auteur voulait en venir.

Concrètement, l'album raconte globalement trois soirées successives où l'on rencontre plus ou moins les mêmes fêtards trentenaires, urbains et célibataires. La première soirée est une pendaison de crémaillère un peu minable où tout le monde se plaint de l'absence d'un convive qui semble être au coeur de l'admiration et de l'envie de tous. La seconde soirée se déroule dans la discothèque fêtiche de ce fameux personnage où une jeune célibataire a l'immense honneur de devenir sa conquête du soir et donc de jouer le rôle de la reine de la soirée tandis qu'il lui dévoile les mille merveilles de son domaine avant enfin de la combler au lit. Le dernière soirée a le même cadre mais raconte les retrouvailles de ce fameux roi de toutes les soirées avec l'hôte de la première soirée. En très bons amis, le roi dispense sa superbe personnalité, ses bienfaits et les merveilles de son imaginaire et de son génie social.
Et hop, ça se termine ainsi. C'est pourquoi je suis resté perplexe, n'ayant pas compris où l'auteur voulait en venir.

Je n'ai pas du tout apprécié les personnalités de ces personnages qui n'ont strictement rien à voir avec la mienne (il faut avouer que je suis un casanier qui déteste purement et simplement tout type de soirée, sauf en petit groupe d'amis). La façon dont le "roi de la soirée" est rendu aussi parfait, aussi adulé de tous et en même temps foncièrement gentil, est tout ce qu'il y a de plus irritant. C'est largement fait exprès, c'est probablement un moyen pour l'auteur d'attiser une forme de jalousie ou à contrario peut-être d'admiration chez le lecteur vis-à-vis de ce personnage très particulier, mais je n'ai pas aimé la facilité artificielle avec laquelle tout lui réussit sans jamais aucune rivalité ni conséquence à ses actes.
Le graphisme, lui, est effectivement audacieux. Sur le plan du dessin, il est moyen, notamment au niveau des visages qui sont très simplement esquissés. Par contre, au niveau du travail des couleurs, des transparences et de l'ambiance de chaque case et de chaque planche, c'est assez fort et original.

Pour résumer, cette comédie humaine un peu déroutante m'a ennuyé. Je m'en suis senti très détaché et je suis resté franchement interdit en fin de lecture, n'y ayant trouvé ni sens ni émotion si ce n'est une légère part d'agacement vis-à-vis du personnage clé du récit.

Nom série  Les Quatre de Baker Street  posté le 17/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'idée de mettre en scène les aventures et enquêtes des gamins des rues parfois associés d'ordinaire à Sherlock Holmes dans les oeuvres de Conan Doyle, c'est assez sympa. Surtout quand ces derniers sont vraiment en relation avec le fameux détective qui fait quelques apparitions dans la série.

La ville de Londres Victorienne est bien rendue. Le dessin est un peu proche de l'animation Disney, en ce qui concerne les personnages, ce qui réduit un peu l'aspect sombre et glauque des rues malfamées de Whitechapel. Je dois cependant dire que je n'aime pas trop les expressions faciales des protagonistes. Je trouve leurs bouches un peu trop grimaçantes dès qu'ils veulent parler un peu plus fort.

Les histoires sont sympathiques et divertissantes. Elles sont bien foutues et assez crédibles. Il y a quand même quelques légères facilités comme les héros qui se retrouvent très facilement les uns les autres dans les rues de Londres comme si la ville était toute petite ou qu'ils repéraient leurs amis grâce à un GPS ou je ne sais quoi.
Je dois aussi dire que je ne me suis que moyennement attaché aux personnages. Mais je crois que cela vient en partie de leurs expressions faciales agaçantes dont je parlais plus haut et aussi un peu de leur façon de parler que je trouve un petit peu artificielle.
Mais ce fut quand même une bonne lecture et je la conseille sans hésiter, aux adolescents comme aux plus âgés.

Nom série  En cuisine avec Alain Passard  posté le 16/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai retrouvé dans cet ouvrage l'aisance graphique de Christophe Blain mais rien qui m'ait autant séduit, amusé et épaté que Quai d'Orsay. L'objectif de cet ouvrage est de nous faire découvrir l'art culinaire d'Alain Passard, chef du restaurant 3 étoiles l'Arpège à Paris et amoureux de la cuisine des légumes. Par le biais de discussions et cours théoriques mis en images, de quelques recettes racontées en bandes dessinées et de petits reportages dans les différents potagers appartenant à Alain Passard en Sarthe et dans l'Eure, il nous fait découvrir le personnage et sa cuisine. Ca donne envie. On sent vraiment la cuisine élevée au rang d'art et de passion. Et pour ceux qui comme moi cuisinent un peu, eh bien cela donne un peu honte car on est vraiment loin d'un tel niveau d'excellence.
Ce fut une lecture instructive et divertissante. Mais je dois avouer ne pas avoir été particulièrement captivé.

Nom série  Voyage aux îles de la Désolation  posté le 16/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voyage aux îles de la Désolation est un beau carnet de voyages permettant au lecteur de connaitre les Terres Australes et Antarctiques Françaises, et plus particulièrement les îles particulièrement inhospitalières pour la vie humaine que sont les Kerguelen, Crozet et Amsterdam. C'est aussi une belle manière de découvrir la réalité du navire, de son équipage et des passagers qui effectuent la rotation saisonnière entre l'île de la Réunion et ces îles coupées du monde où ne séjournent que des scientifiques dans des bases qui comptent totalement sur le ravitaillement de ce navire pour leur survie.
C'est un récit instructif et beau. Le dessin d'Emmanuel Lepage rend un bel hommage à ces décors, à ces bateaux et à ces hommes. Il nous apprend aussi beaucoup de choses sur la situation de ces îles, leur passé et les conditions de vie de nos jours.
C'est dépaysant et intéressant. Malheureusement, j'espérais être un peu plus transporté par les émotions d'un tel voyage. Ce ne fut que moyennement le cas à la lecture de cet ouvrage qui parle beaucoup de sentiments mais n'a réussi que partiellement à me les transmettre.
Une lecture que je conseille néanmoins sans hésiter.

Nom série  Agito Cosmos  posté le 16/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai eu une belle surprise avec cette série dont je n'attendais strictement rien. Il s'agit d'une intrigue de science-fiction de belle envergure sur une Terre complètement bouleversée par les élements et les années. Il y a là beaucoup de potentiel et même si le premier tome reste introductif, j'attends beaucoup de la suite dans l'espoir de rapidement relever ma note.
Pour le moment, nous avons trois récits racontés en parallèle, dans des cadres bien différents mais dont on comprend vite qu'ils vont se recouper. L'univers imaginé là est empli de mystères qui ne sont expliqués qu'au compte-gouttes. Le lecteur n'est pas pris pour un idiot et trop mené par la main, mais en contrepartie il faut un peu s'accrocher pour s'y retrouver au départ.
Les mystères restent franchement nombreux en fin de premier tome. Il faut donc que la suite soit à la hauteur de l'enjeu promis. J'espère pouvoir avoir confiance car j'ai apprécié l'imagination du cadre imaginé là et les personnalités des protagonistes.

Nom série  Les Amours compliquées de Roméo et Juliette  posté le 16/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'avais déjà lu quelques-uns de ces gags ici et là et notamment dans le journal de Mickey, les trouvant médiocres. Mais j'ai eu finalement l'occasion d'en lire un album entier, le tome 2, et de les trouver exceptionnellement mauvais.
C'est vraiment de l'humour basique, clownesque dans l'esprit, totalement artificiel dans la mise en scène, et strictement pas drôle du tout. J'ai été effaré par le niveau de qualité de certains gags tellement éculés que je croyais ne plus en voir de tels depuis les blagues de l'école élémentaire.
Graphiquement, ceci dit, cela tient la route dans le genre humour gros-nez. Mais le personnage de Roméo lui-même m'agace profondément.
Rien à en tirer en ce qui me concerne.

Nom série  Predators  posté le 13/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas vu le film Predators. Tant mieux, cela m'a permis de ne pas connaitre à l'avance le scénario de cette BD.

Le premier tome contient deux prequels du film.
La plus longue de ces deux histoires met en scène un commando de soldats américains projetés sur la planète-terrain de chasse des predators comme dans le film. Du commando, un seul soldat survit assez longtemps pour rencontrer le personnage de Nolan qui apparaît aussi dans le film. Cette histoire là est basique et franchement médiocre. Même son graphisme n'est pas terrible du tout.
La seconde histoire, bien plus courte, présente une part du passé d'un des personnages du film, le super tueur-mercenaire Royce. C'est un récit dur et très efficace, plutôt bien dessiné et qui donne envie de voir ce type là confronté par la suite aux predators.

Le second tome est pour l'essentiel l'adaptation du film lui-même. Le récit est narré par la seule femme du groupe de protagonistes. Le dessin est plutôt bon quoique légèrement figé. Le scénario est basique mais pas inintéressant. C'est de l'action à 100%, guère de place pour la réflexion et les discussions, mais certains personnages ne sont pas mauvais. La narration est correcte sauf sur certaines scènes d'action qui manquent de clarté ou qui semblent zappées à toute vitesse comme si on vous disait "allez plutôt voir le film si vous voulez voir les scènes où ça bouge pour de bon !". Ça donne un sentiment de récit un peu trop empressé, d'adaptation moyenne. Mais ça reste une lecture divertissante grâce à une intrigue relativement prenante malgré son manque d'originalité.
Les 20 dernières pages sont un prologue qui se déroule deux mois après la fin du film. Heureusement qu'il était là car la fin officielle du film m'aurait franchement laissé sur ma faim pour le coup. Alors là non plus, le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, il est toujours aussi orienté vers l'action, mais on commence à s'attacher un peu à ce couple de survivants.

Bref, il s'agit là d'une lecture pop-corn sans grande envergure mais sa lecture, davantage celle du tome 2 que celle du tome 1, fait passer le temps sans trop de prise de tête.

Nom série  I love Tokyo  posté le 13/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Bon, OK, je n'ai pas pas pu terminer le premier album de cette série. Bien que je sois conscient que je ne suis pas le public visé, je l'ai trouvée franchement trop nulle. Il me semble qu'elle s'adresse à des lectrices de 10 à 13 ans (j'ose espérer pas à des filles plus âgées) mais je n'imagine pas ma fille assez futile pour s'enticher un jour d'un tel type de lecture.

Cette BD s'adresse aux amatrices de manga, de mode, d'amourettes à l'eau de rose et d'histoires de rivalité entre filles ultra-superficielles.
Mais à mes yeux c'est un scénario pour collègiennes digne d'une BD de supermarché.
L'intrigue est infiniment convenue. Elle frise voire même dépasse très souvent les limites du ridicule, sans pour autant pouvoir être prise au second degré. Elle est parsemée de tentatives d'humour minables. Les personnages sont en majorité détestables. Et surtout elle suinte d'une ambiance girly à base de mode, de shopping, de look et de consumérisme à gerber.

Graphiquement, il y a un certain potentiel dans ce style d'inspiration manga et dans cette colorisation rose bonbon assistée par ordinateur. Néanmoins, le bon y côtoie le franchement moins bon et certains dessins m'ont paru d'un niveau aussi mauvais que des brochures pour enfants distribuées aux enfants dans certaines chaines de restaurants.

Sans moi.

Nom série  END  posté le 12/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ma note pour cette bande dessinée est motivée avant tout par son exceptionnel graphisme. Ses planches sont de grandioses oeuvres baroques, très féminines, aux sombres couleurs pastels. Chaque page, chaque case, est une oeuvre d'art soigneusement ciselée, visiblement travaillée durant de longues heures voire de longs jours chacune.
Toute l'oeuvre est à l'image de ce graphisme poétique et mélancolique. Le sujet ici est la mort, ou la non-mort, la mélancolie et la solitude. La thématique est assez adolescente, à l'image de ces jeunes amatrices de poèmes tragiques et romantiques, mais elle n'en est pas moins belle car formidablement mise en valeur par la beauté du dessin et le rythme lent et mature du récit.

Le scénario reste assez mystérieux pour le seul tome actuellement paru mais on peut tenter de le résumer. Elisabeth, une jeune étudiante dans un superbe collège pour filles de style victorien, est morte de manière mystérieuse. Sauf que tout porte à croire qu'elle n'est pas véritablement morte et qu'elle vit désormais comme une ombre dans un monde plus ou moins parallèle, gardant son ancien collège à portée de main mais incapable de s'y rendre sans danger et incapable d'y être vue ou entendue. Elle vit désormais seule dans un jardin onirique, avec trois animaux mutants et parlants qui sont devenus ses compagnons et partagent son exil. Il y a également d'étranges êtres éthérés qui veillent sur elle sans qu'on sache bien qui ils sont, mais aussi ses anciennes amies qui essaient de leur côté de comprendre ce qui lui est arrivé et sa soeur qui se sent responsable de sa mort et pourrait bien l'être effectivement sans qu'on comprenne pour le moment le lien entre tout cela.
La narration est un peu difficile. Il y a énormément de non-dits. Les personnages ont l'air d'en savoir plus que nous, pauvres lecteurs, et le mystère est précautionneusement entretenu par les auteurs. Les dialogues sont en outre souvent alambiqués ou simplement poétiques, ce qui contribue à les rendre parfois nébuleux.

Il y a pour le moment un peu trop d'inexpliqué dans le premier tome de cette série, trop de passages et de dialogues difficiles à saisir au premier abord. Mais la beauté du graphisme et l'ambiance du récit ont réussi à me faire savourer cette histoire fantastique aux accents de poésie féminine romantique et gothique qui, pourtant, n'avaient rien pour me séduire à priori.

Nom série  Histoires de Bretagne  posté le 12/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les éditions Soleil ont décidé de recueillir dans cette nouvelle série un récit inédit pour le premier tome mais aussi des BD déjà parues indépendamment en tant que tomes 2 à 6, Le Sang de la Sirène, Le Gardien du feu, Quand souffle le vent des îles et La Légende de la Mort. Ce qui fait le lien entre ces histoires outre leurs auteurs (du moins jusqu'au tome 5), c'est qu'il s'agit d'adaptations de nouvelles ou de récits collectés par l'écrivain Anatole Le Braz ayant toute pour cadre la Bretagne de la fin 19e - début 20e siècle dans une ambiance plus ou moins proche du fantastique.
Mon avis ne portera ici que sur le seul premier tome, le seul vraiment inédit. Je n'ai pas lu les séries correspondant aux tomes 2, 5 et 6, et je vous renvoie à la fiche de Le Gardien du feu pour mon avis sur ces deux albums là.

"Jusqu'au bout de la terre" ressemble au départ à un récit de marins bretons. C'est l'histoire d'un écrivain de la ville venue s'imprégner de l'ambiance de la Bretagne et de sa mer. Louant les services d'un marin-pêcheur, il part presque tous les jours avec lui sur son petit voilier. Jusqu'au jour où, un soir de Toussaint, ils trouvent à leur retour un port totalement vide de ses habitants, comme si tout le monde et tous les animaux avaient disparu.
L'ambiance bretonne est plutôt bien rendue. Les personnes ne sont pas particulièrement charismatiques et on suit sans déplaisir leur étrange aventure. Comme dans nombre de récits fantastiques similaires, on est avant tout poussé par la curiosité de comprendre ce qu'il peut bien se passer et de voir comment les protagonistes vont réagir.
L'ambiance des légendes bretonnes se mêle étrangement à celles de récits post-apocalyptiques plus modernes. Le cocktail fonctionne bien... jusqu'à ce qu'on s'approche de sa conclusion.
Et là, je dois dire que j'ai été déçu. J'ai trouvé cette fin trop facile, trop convenue. Je m'attendais franchement à mieux, quelque chose qui irait soit dans la direction de l'envergure imaginaire d'une série comme Seuls, soit vers une conclusion plus proche des légendes bretonnes classiques.
En définitive, le graphisme et les deux premiers tiers de l'album m'ont plu, mais le dernier tiers, lui, m'a laissé une impression mi-figue mi-raisin.

Nom série  Imperator  posté le 12/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sans être vraiment sous son charme, je suis intéressé par l'univers de l'Antiquité Galactique imaginé par Valérie Mangin depuis la première publication de la série Le Fléau des Dieux. C'est un cadre de science-fiction qui a une véritable classe et un beau potentiel non encore totalement exploité.

Cette nouvelle série, qui se situe quelques années avant la fondation du fameux Empire Romain Galactique, me parait cependant nettement en dessous de la qualité de la série mère ou du dernier Troyen. Pour le moment, je ne suis pas convaincu même si je laisse le bénéfice du doute à la suite du récit.

Pour commencer, je n'ai guère apprécié le graphisme. Très informatique, il semble en grande partie réalisé à partir d'images digitalisées voire de photos retouchées. Je trouve que le résultat final manque d'élégance et de clarté. Et même si les décors et les véhicules sont globalement réussis quoique parfois embrouillés, les personnages, par contre, sont souvent laids et figés. Certaines cases et planches ont de vraies allures de roman photo, beuh...

L'intrigue, pour sa part, manque d'originalité pour le moment. Elle nous place dans une classique dictature futuriste avec le banal couple de héros issu des masses laborieuses qui va se rebeller et probablement faire s'effondrer le système totalitaire. En guise de tyran, nous avons une remise à jour de l'Italie Fasciste et raciste de Benito Mussolini, à laquelle s'oppose néanmoins le syndicat des camionneurs, des aliens disparates et à priori seuls capables de transporter les humains dans leurs vaisseaux spatiaux. Arrivé à la fin du premier tome, rien de bien novateur à se mettre sous la dent, ni dans le cadre du récit, ni dans son déroulement.
J'ai été en outre déçu par l'aspect un peu ridicule de certains éléments de l'histoire, ridicule qui tranche avec le sérieux et la classe des autres séries du même univers. Les fascistes, Benito le premier, ainsi que leur ennemis du syndicat et ce fan du Parrain sont assez risibles. La façon de parler très familière, façon adolescents français des années 2000, des aliens les rend bizarre et pas crédible. Dans l'ensemble, on dirait parfois du Jodorowsky dans ce que certains de ses scénarios de science-fiction ont de plus caricaturalement bouffon.

Je ne suis donc pas particulièrement séduit. Mais je ne l'avais pas été non plus par le premier tome du Fléau des Dieux, pour des raisons très différentes ceci dit, et la suite m'avait fait changer d'avis. Alors je réserve mon opinion pour le moment. Je me contente de dire que ça se lit bien et que c'est divertissant. Et je suis curieux de voir comment tous ces évènements vont mener à la fondation de l'Empire Romain Galactique.

Nom série  Pierre Goldman, la vie d'un autre  posté le 11/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pierre Goldman, je n'en avais jamais entendu parler. Pour ceux qui ne le connaissent pas non plus, sachez que c'était un militant actif d'extrême gauche, ayant glissé dans le banditisme, qui a été accusé d'un double meurtre à la fin des années 60 avant d'être acquitté puis assassiné quelques années après sa libération.
Emmanuel Moynot fait avec cet ouvrage le choix de nous raconter l'essentiel de sa vie, ce qui l'a mené à perpétrer quelques hold-ups à mains armées puis les circonstances de son accusation de meurtre, ses procès, son acquittement et ce qui s'en est suivi. Pour cela, il se base sur ses propres recherches documentaires et surtout sur plusieurs entretiens fouillés qu'il a eus avec des proches ou les avocats de Pierre Goldman lui-même.

L'album se présente en chapitres de bandes dessinées ponctués des comptes-rendus détaillés et légèrement illustrés des entretiens qu'Emmanuel Moynot a réalisés. Ces textes, longs de 4 à 8 pages chacun, sont très denses puisqu'ils comprennent probablement l'ensemble du contenu de ces entretiens, comme des éléments de documentation essentiels pour comprendre la démarche de l'auteur.
Le tout est mis en image dans un style agréable en teintes de gris me rappelant celui d'Etienne Davodeau.

L'auteur a visiblement tenté de présenter, dans la partie bande dessinée, les faits de manière aussi détachée et aussi neutre que possible. Sauf erreur, il se contente pour seuls textes ou presque de citations du protagoniste principal lui-même, d'articles d'époque et de compte-rendus d'entretiens et de procès. Le militantisme de Pierre Goldman, son envie d'une révolution radicale, son besoin viscéral de combattre, son insoumission et ses hold-ups à main armée sont présentés comme de simples faits, sans jugement... si ce n'est que le déroulement des faits principaux, ceux liés à l'accusation de meurtre, est la version de Pierre Goldman lui-même puisqu'il s'agit d'extraits de sa propre autobiographie.
Il n'est pas question d'impartialité, par contre, en ce qui concerne les entretiens qui sont pour beaucoup ceux d'amis du personnage, souvent eux-mêmes militants d'extrême gauche très engagés, qui pour la majorité d'entre eux le soutiennent sans faille malgré les légers défauts qu'ils lui reprochent parfois, respectent voire admirent sa lutte militante passée et occultent sans peine ses actes criminels avérés.
Cette partialité est néanmoins compensée par l'aspect instructif de toutes ces informations et par les avis moins tranchés et plus circonspects de certaines autres personnes interviewées.

Le vrai défaut, par contre, c'est que quand on ne connait rien de l'affaire et du personnage de Pierre Goldman, le récit s'entame directement sans qu'on ne comprenne rien. Plutôt que d'utiliser le contenu de ses entretiens pour expliquer et donner vie à la bande dessinée, Emmanuel Moynot commence à les retranscrire tels quels de manière brute dès la 16e page, avant même que le lecteur puisse bien saisir les tenants et aboutissants de l'affaire. Et ce sont là des entretiens qui fourmillent d'informations, qui en débordent même au point de très rapidement noyer le lecteur qui connait trop mal le contexte, les gens et les ambiances de l'époque.
J'ai le sentiment que l'auteur aurait dû regrouper l'ensemble de ces entretiens en fin d'album et ne pas les intercaler entre les chapitres en bande dessinée, ou du moins pas aussi rapidement. Présentés ainsi, les premiers textes sont totalement indigestes car le lecteur lambda ne sait rien de toute cette affaire et ce n'est qu'après lecture de la BD elle-même qu'il peut mieux appréhender leur contenu
Inversement, un tout petit peu plus d'explications délayées dans les planches BD les auraient rendues plus instructives, plus complètes et autonomes.
Là, on a d'un côté une partie dessinée qui se lit bien mais parait un peu vide, et d'un autre côté des textes très instructifs mais longs et franchement lourds à lire quand on découvre le sujet ou que tous ses éléments ne vous passionnent pas. J'aurais aimé que l'ensemble s'imbrique mieux, que le média bande dessinée soit favorisé et qu'il mette en scène à lui seul la substantifique moelle du contenu de ces entretiens, ces derniers demeurant par la suite comme seule documentation annexe pour les plus désireux d'aller encore plus en profondeur dans le sujet.

Je ressors de cette lecture comme du parcours d'une documentaire dense et complexe, où il a fallu que je m'accroche pour entrer pour de bon dans le contexte et m'attacher à son récit. Ce fut une lecture un peu fatigante de par sa structure et l'accompagnement de ses textes longs et difficilement abordables pour qui découvre l'affaire, mais ce fut néanmoins une lecture instructive sur un sujet qui, pourtant, n'avait pas grand chose pour m'intéresser à la base.

Nom série  Etudiantes coquines  posté le 10/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etudiantes coquines ne cache pas son jeu : comme son titre l'indique clairement, c'est un manga porno pour jeunes mâles mettant en scène des étudiantes peu frileuses. Il est constitué d'histoires courtes d'une vingtaine de pages chacune qui sont autant de saynètes aux acteurs et actrices différents.

Nous sommes là typiquement dans les fantasmes du jeune mâle japonais. Les filles y sont la majorité du temps ingénues voire vierges, et quand ce n'est pas le cas, elles sont à l'inverse ultra entreprenantes pour le jeune puceau qu'elles ont entrepris d'éduquer.. à la va-vite soi-dit en passant. Elles ont toutes des physiques de jeunes filles très mignonnes, en short moulant ou jupette sexy, avec des seins en gélatine gros comme des melons qui n'ont franchement rien du standard asiatique. Les scènes porno sont toutes censurées hormis les inévitables inondations liquides qu'elles entraînent.

Ce n'est pas tellement excitant car tout y est trop facile, trop rapide. Il manque la part de réalisme qui rend une oeuvre porno excitante.
La qualité du dessin et de la narration permettent cependant de passer outre ces petits défauts et offrent de belles pages, faciles à lire et quand même un peu émoustillantes. Les histoires ne sont ni passionnantes ni originales (quoique j'ai bien aimé l'histoire avec la sportive qui a besoin qu'on s'occupe de ses petites brûlures) mais elles se laissent lire.

Nom série  Une Vie sans Barjot  posté le 10/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je vais tricher car je vais reprendre ici tout le premier paragraphe de l'avis de Pol avec lequel je suis parfaitement d'accord :
"Voilà le genre de BD typique qui s'apprécie différemment en fonction de l'humeur et de l'état d'esprit du moment de lecture. C'est le genre de roman graphique auquel on accroche volontiers lorsqu'on peut s'identifier à un personnage, que l'intrigue nous rappelle un passage de notre vie. Ou au contraire si l'on ne parvient pas se raccrocher à un de ces éléments, il y a de grandes chances de s'ennuyer ferme."

C'est vraiment un récit qui parle aux adolescents, un récit initiatique d'une nuit où l'on est entre l'âge de l'adolescence lycéenne et la vie plus libre du futur jeune homme, quand on est à la limite entre les deux comme le héros en équilibre sur son mur à la fin du récit.
En ce qui me concerne, je n'y ai que moyennement accroché car je suis très loin de m'identifier au héros, trop rebelle par rapport au jeune que j'étais à son âge. La soirée qu'il passe, les personnes qu'il rencontre, il y a de nombreux éléments glauques à l'ensemble que j'aurais soigneusement évité et du coup cela n'arrive pas à me toucher. J'ai eu le même sentiment que dans d'autres oeuvres à l'ambiance proches comme Le Roi des Mouches ou Black hole même si le côté malsain et surréaliste est nettement moins poussé ici.
Le récit est en outre plombé par trop de rencontres fortuites, de coïncidences faciles dans cette ville où les personnages ont l'air de se croiser et se recroiser sans arrêt alors qu'il n'y avait la plupart du temps aucune chance qu'ils se retrouvent. Cela sonne faux.

Malgré cela, et malgré quelques longueurs au deux-tiers de l'album, ce ne fut pas une lecture désagréable et je comprendrais qu'elle puisse toucher certains lecteurs qui s'y retrouvent ou y retrouvent leurs émotions adolescentes.

Nom série  Battle Chasers  posté le 09/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série présente une grande part des défauts qui m'ont fait détester certaines productions des éditions Image Comics des années 90 comme les oeuvres de Michael Turner notamment. Il s'agit de récits pour adolescents avec leur dose de violence, de stéréotypes et de facilités, mis en image par des dessinateurs virtuoses dans l'art de présenter tous les personnages comme des mannequins body-buildés poseurs ou comme des bombes sexuelles aux seins littéralement plus volumineux que leur tête.

L'introduction de ce récit et les premiers chapitres m'ont fait craindre le pire. Clichés et facilités s'y succédaient. On est dans une ambiance de super-héros trop-kikoolol dans un décor heroic-fantasy à la Dungeon & Dragons. Ajouté à cela un dessin et une colorisation qui m'horripilaient, j'aurais pu refermer l'album.
Heureusement, la narration se révèle correcte et l'histoire finalement relativement divertissante. Sans jamais être captivé, l'agacement du début a laissé la place à une lecture pas prise de tête, sans surprise mais qui fait passer le temps.
Je ne sais pas si je lirai la suite mais, éventuellement, si je n'ai rien d'autre sous la main, pourquoi pas ?...

Nom série  Scotland Yard  posté le 09/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un beau graphisme en couleurs directes me rappelant un peu celui de Guillaume Sorel, le décor classique mais si élégant du Londres de l’Ère Victorienne, une équipe d'enquêteurs à la fois réalistes à l'ancienne mais aussi assez modernes dans leurs méthodes, et une bonne dose de clins d'oeil (Sherlock Holmes, le Tour du monde en 80 jours, Dracula, l'Exorciste...), voilà les ingrédients qui font de cette bande dessinée une bonne et agréable lecture.

C'est l'histoire d'une enquête à la poursuite de deux dangereux serial-killers évadés de l'asile. Des tueurs dans la veine d'un Jack l’Éventreur contre qui policiers et malfrats vont se liguer.
C'est aussi l'histoire d'une petite équipe d'enquêteurs spécialisés en dehors des cadres classiques de Scotland Yard, à la manière des séries télévisées modernes.

Il est juste regrettable que malgré la tentative de donner de l'originalité et une personnalité à chacun de ces trois enquêteurs, leur charisme a un peu de mal à passer. On s'attache simplement à ce brave inspecteur Gregson qui n'a rien de bien spécial, mais la personnalité du docteur Seward n'est qu'à peine esquissée et le cas de Mademoiselle Clerval reste bien trop mystérieux si l'on n'a pas lu Mister Hyde contre Frankenstein dont elle était aussi l'héroïne.
Il est aussi dommage que la narration manque parfois de clarté. On s'y perd un peu dans les personnages. Et le choix de ne pas montrer le visage du fameux Renfield de tout le premier tome rend assez confus les passages le concernant. Et il est vrai que la fin du premier tome est un peu précipitée, d'autant qu'on se demande comme Moran a réussi à arriver là pile au moment fatidique.

Malgré ces reproches, je trouve que c'est une bonne bande dessinée et j'espère que le second et dernier tome sera encore meilleur et plus clair.

Nom série  Du vent sous les pieds emporte mes pas  posté le 09/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette BD est un roman graphique racontant la vie d'un artiste peintre entre le début du 20e siècle et les années 20, un garçon de campagne un peu rebelle qui se découvrira la fibre artistique mais dont la carrière aura bien du mal à se lancer face aux traumatismes de la vie. C'est une histoire aux accents de drame, une vie dure et triste où les malheurs se succèdent sans trouver beaucoup de contrepoids malgré une belle amitié et un ancien amour de jeunesse.

Graphiquement, le dessinateur nous offre des planches à l'aquarelle globalement agréables. Couleurs et décors sont souvent jolis. Les personnages rendent cependant moins bien et sont même quelques fois plutôt loupés comme cette belle femme à demi nue sur la fin.

L'histoire aurait pu être intéressante mais elle se présente de manière trop décousue. On passe d'une jeunesse campagnarde aux affres de la première guerre mondiale puis à l'insouciance des années 20 sans véritable liant entre les époques. Les évènements et rencontres se succèdent, souvent de manière tragique, mais j'ai peiné à m'attacher au personnage et à être touché par l'aspect torturé de sa vie artistique et des traumatismes qu'il a subis. Et le récit s'achève sans que j'ai vu une véritable histoire prendre forme, comme si j'étais resté totalement extérieur à la vie de cet homme qui prend parfois des allures de stéréotype du genre "artiste torturé et rebelle".
A dire vrai, je me suis un peu ennuyé...

Nom série  Iron siege  posté le 09/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Dire qu'ils se sont mis à deux pour pondre un scénario aussi stéréotypé et indigent... Si ce n'était pas tellement déjà vu, ce serait juste un scénario basique et facile avec son lot d'incohérences et de passages idiots. Mais comme il donne en plus l'impression d'être une accumulation de clichés sans aucun humour, ça en devient pitoyable.

Le pitch : des soldats américains et allemands vers la fin de la seconde guerre mondiale doivent coopérer pour repousser les monstres zombiesques qui les assiègent dans un vieux château français. D'où viennent ces monstres ? On ne sait pas trop, d'une maladie contagieuse venue des bois. Que vont faire les soldats ? Se battre, perdre la majorité des leurs, et survivre finalement en passant un pont de cordes façon Indiana Jones qu'il détruiront derrière eux pour empêcher les monstres de les atteindre. Ben oui, un pont de cordes, ça fait tellement décor français du 20e siècle...

Ajouté à cela un dessin médiocre où les personnages ont autant d'expression que des masques de cire et où les scènes d'action n'ont aucun dynamisme, vous avez là une BD tout simplement mauvaise et même pas divertissante.

Nom série  Terminator  posté le 05/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour ce qui concerne le premier tome de cette série, il nous place dans le décor de 2029 du premier film de la série et aussi en partie du plus récent Terminator Renaissance. On y retrouve Kyle Reese, le futur père de John Connor, dans son combat avec la Résistance humaine contre les machines. Certaines scènes sont d'ailleurs quasiment celles que l'on voit dans certains flash-back du premier film. Cela nous plonge dans cette ambiance post-apocalyptique et cette guerre pour la survie jusqu'au moment où John Connor donnera à Kyle la fameuse mission d'aller protéger sa mère dans le passé.
C'est à partir de la fin du premier tome que le scénario va se détacher de cette trame déjà connue. Elle va en effet s'attacher à un autre personnage, Ben Oliver, qui va devoir s'atteler à une tâche parallèle à la mission de Kyle Reese et touchant de très près à l'avenir de ce dernier.

C'est une lecture assez classique mais divertissante dans son genre de série d'action et de science-fiction. Le dessin n'est pas des plus attrayants ou originaux mais il remplit bien son office. La narration pêche au niveau de sa clarté dans deux ou trois scènes d'action mais elle est fluide dans l'ensemble. Il y a aussi certaines facilités (un T-800 détruit en deux coups de pinces d'électricien ?) ou prévisibles (ce qui arrive à la fille en fin de premier tome) mais rien de bien grave.
Tout cela ne casse pas trois pattes à un canard mais pour qui a bien aimé les films, c'est une lecture qui fait passer le temps sans prise de tête. Et je suis curieux de voir ce que va arriver au héros dans le second et dernier tome de cette série.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 250 260 262 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque