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Nom série  Coeur de Glace (Dargaud)  posté le 20/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément, si on ajoute cette BD à Jolies ténèbres, on peut se dire que Marie Pommepuy affectionne les contes noirs et assez dérangeants. Celui-ci est moins insidieuse et marquante que le précédente mais il présente son lot d'horreurs et de contes de fées effrayants.

Le dessin de Patrick Pion me plait. Il présente un cocktail particulier de classicisme un peu désuet et de figures organiques et oniriques nettement plus modernes. Le trait est maîtrisé et souvent très beau. Les couleurs un peu trop ternes ne m'ont par contre pas tellement convaincu.

A la lecture de cet ouvrage, j'ai eu la sensation un peu bizarre d'y lire une suite de contes aux sujets divers et assez dé-corrélés. L'ensemble forme pourtant un tout qui se tient mais l'association se révèle un peu confuse à mon goût. Les récits des ogres, de la reine des glaces, de la vieille jardinière et du château de la princesse me semblent autant d'histoires bien différentes qui ont un peu de mal à s'harmoniser entre elles.
Au niveau du ton, j'ai trouvé certains passages franchement glauques. Comme Jolies ténèbres, je doute mettre cette BD dans les mains de mes enfants avant qu'ils soient au moins adolescents.
Au niveau du récit, j'ai trouvé ça original et assez prenant. Je suis par contre déçu par certains passages qui manquent de clarté, notamment toute la partie dans le château de la princesse et le chaos qui s'y déverse pour lesquels je n'ai pas compris grand chose.
Comme beaucoup d'éléments de ce conte, la fin m'est apparue dure et sombre. Mais c'est par contre avec un vrai rire que j'ai accueilli la toute dernière pensée de l'héroïne et que j'y ai entrevu là la véritable morale de cette fable qui semble bien finalement porter sur la liberté, l'autonomie et le droit des femmes et des fillettes.

Assez étonnant, parfois confus, souvent sordide, j'ai malgré tout apprécié ce conte noir grâce à sa part d'originalité, sa dureté volontaire et sa conclusion à contre-pied du reste.

Nom série  La Révolte des ratés  posté le 19/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je découvre sur le tard Guido Buzzelli par le biais de cet ouvrage et j'ai l'impression d'être passé depuis trop longtemps à côté d'un auteur phare. La Révolte des Ratés, dissimulée derrière une couverture à priori peu engageante, se révèle être un petit monument du 9e Art.

Dessinée en 1966 et publiée en 1967 en Italie puis en 1972 dans le magazine Charlie Mensuel, il s'agit d'une fable satirique et politique. Elle met en scène un monde imaginaire où la société est scindée en deux castes. D'un côté, les Ratés, tous moches et difformes, qui travaillent comme des forçats dans des mines et subsistent de la maigre soupe que leur délivrent leurs gardes autoritaires. De l'autre, les Parfaits, tous beaux et jeunes, qui vivent le parfait bonheur dans l'opulence que leur procurent le travail et le combat des ratés. Spartak, lui, est un raté plutôt intelligent qui sert comme bouffon à la cour du roi des Parfaits mais travaille en secret à mener la révolution de son peuple contre les oppresseurs.

L'ouvrage bénéficie avant tout de l'excellent dessin de Guido Buzzelli. Ses planches ont été une vraie révélation pour moi. Son trait est formidable de technique et d'aisance. Sur le plan de la BD, il me fait penser aux grands auteurs classiques d'avant-guerre tels qu'Alex Raymond ou encore Harold Foster, mais il est aussi capable d'extravagance humoristique à la manière des auteurs du magazine MAD. Sur le plan du dessin de manière générale, il me fait penser à d'autres très grands artistes tels que Goya, Léonard de Vinci ou encore Daumier. On sent en lui un véritable maîtrise en matière d'anatomie, capable de représenter aussi bien des corps parfaits que d'hideuses difformités, excellant également dans la représentation de corps équestres. Ses personnages sont beaux et dynamiques, ses décors simples mais soignés, sa mise en page agréable, sa narration graphique un tout petit peu fouillis mais efficace malgré tout.

Le récit est raconté sur un ton semi-humoristique, prenant parfois les allures d'une farce grotesque d'autres fois celles d'une tragédie dramatique. Malgré le sérieux et l'horreur de certains passages, l'atmosphère reste légère, prompte au sourire ou à la blague.
Et surtout, cette fable trouve une morale particulièrement bien vue, intelligente et toujours d'actualité. Il s'agit de montrer la vanité d'une Révolution et à quel point le système finira de toute manière toujours par revenir aux mêmes bases à quelques différences mineures près.

Intelligent, amusant et très beau, cet ouvrage et son auteur sont définitivement à découvrir. Il est juste regrettable qu'il n'ait plus été réédité depuis les années 80, d'autant plus que les Editions du Cygne ont interverti par erreur au moins trois paires de planches dans cet album ce qui gâche malheureusement la lecture.

Nom série  Raise the dead  posté le 18/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Depuis le succès de Walking Dead, je commence peu à peu à m'intéresser aux histoires de zombies. Mais cette série là ne ressort vraiment pas du tout du lot. C'est un assemblage de lieux communs sans intérêt.

Vous aurez droit à la totale des clichés du genre zombies : un décor américain, des hordes de morts-vivants qui apparaissent en un instant dans une ville à cause d'une mystérieuse maladie ou d'un virus expérimental, un groupe très disparate avec ses gentils et ses méchants qui se forme et s'abrite dans un fast-food avant d'aller chercher du secours en empruntant un bus, et bien sûr presque tous ses membres qui se font tuer les uns après les autres... et si je vous dis qu'il y a 2 enfants dans ce groupe, devinez qui survivra à la fin ? Ce n'est même pas un spoiler tant tout ce qui se trouve dans ce comics semble avoir déjà été raconté et rabâché. Aucune surprise à l'exception peut-être du sort du vieux scientifique mais ça ne suffit pas à relever l'enthousiasme.

Les zombies ne sont pas crédibles du tout. Parfois ils sont lents et idiots, d'autres fois rapides et capables de rattraper un vivant à la course. Ils ont tendance à sortir de n'importe où, par paquets innombrables si possible, et à mordre les gens dès qu'ils regardent ailleurs. Si encore il y avait de l'humour mais pas du tout...
Les personnages sont complètement caricaturaux. Le dessin ne les arrange d'ailleurs pas en leur foutant des visages grimaçants et haineux dès qu'ils disent une phrase plus forte que l'autre.
Le graphisme, puisqu'on en parle, est un dessin formaté de style comics moderne, correct mais sans intérêt.

La seule chose qui ressort vraiment de ce comics, ce sont les couvertures d'Arthur Suydam, reprises à la mode zombie de grandes illustrations classiques de la culture américaine. Mais comme ce n'est pas lui qui a dessiné les planches, c'est un peu un attrape-couillons.

Nom série  Sky Pirates of Neo Terra  posté le 18/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'aurais pu être indulgent avec cette BD, considérer que son dessin n'est pas rédhibitoire et que l'histoire peut se laisser lire et convenir à un lectorat pré-adolescent, mais ça m'a tellement gonflé que je n'y arrive pas.

Sky Pirates of Neo Terra est un comics mais d'inspiration 100% manga.
Le graphisme me fait penser aux dessinateurs amateurs de fanzine qui ont appris, à force d'essais, à plutôt bien dessiner leurs personnages en mouvement mais qui ignorent les décors et noient tous leurs défauts techniques sous un chapelets de couleurs informatiques et d'effets de lumière. Le trait est ici très approximatif, donnant à l'ensemble un aspect général acceptable mais inégal et changeant. Les personnages et leurs postures sont dynamiques et bien rendus mais leurs visages enfantins ne se différencient que par leurs coiffures et accessoires. Les décors sont le plus souvent vides. Au mieux il s'agit de simples déserts avec un rocher ou un arbre histoire de remplir le néant. Et pour finir, le dessinateur compte beaucoup trop sur sa colorisation qu'il utilise à la manière d'une peinture informatique pour combler les vides mais dans un style qui me rebute franchement.

Quant à l'histoire, elle est tellement bourrée de clichés que j'en suis venu à me demander si j'avais déjà lu cette histoire ou pas. Les emprunts à d'autres oeuvres, mangas et animés, sont légions, les dialogues sont puérils et l'histoire d'une telle banalité que j'ai eu un mal de chien à finir le premier tome. Qui plus est, le contenu de ce premier tome est tellement insignifiant que je me demande comment le scénariste va réussir à terminer son histoire en 2 tomes sans laisser derrière lui une impression de vacuité totale.

Nom série  Nuage  posté le 17/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Emprunté complètement par hasard, cette BD s'est révélée une bien agréable surprise.
Par le biais d'un excellent graphisme, elle met en scène un joli conte dans une Afrique Noire fantasmée.

La jeune héroïne, Nuage, est rousse à la peau blanche, couleur bien particulière pour une fille de parents noirs. De ce fait, sa mère et elle sont chassées de leur village. C'est bien plus tard, quand Nuage atteint ses 8 ans, qu'elle révèle soudainement un don extraordinaire pour converser avec les animaux, les calmer, les comprendre et demander leur aide en cas de besoin. C'est ainsi qu'avec sa mère, qui lui en veut encore plus ou moins de son exil forcé, mais aussi avec son jeune ami et un peu amoureux et avec quelques autres personnages secondaires qu'ils vont vivre une aventure fantastique au milieu de la nature.

L'Afrique ainsi représentée est certes imaginaire mais très crédible. On y retrouve beaucoup d'éléments de ce qui fait la vraie vie et les coutumes des pays du Sahel.
Le récit coule doucement. Et malgré une petite perte de régime vers la fin, il est agréable à lire, mignon et intelligent.
Et puis surtout il y a le dessin qui est excellent. Cela tient surtout aux couleurs directes visiblement à l'encre. Ce trait doux, ces teintes rousses et les nombreux animaux m'ont un peu fait penser au dessin de Frank Pé et plus particulièrement à Zoo. En tout cas, l'Afrique y est très joliment présentée.

Un agréable conte pour les jeunes d'une dizaine d'années superbement mis en image.

Nom série  Pour tout l'or du monde  posté le 16/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré un contexte historique original et instructif, et malgré un graphisme et une narration de qualité, cette série ne se démarque que peu des nombreuses séries historiques que j'ai pu lire jusqu'à ce jour.
Elle met en scène de jeunes hommes de différents milieux, un noble d'empire, un idéaliste et un artiste photographe, mis en présence d'un complot du gouvernement de l'époque décidé à imposer un nouvel empire pour Napoléon 3 et à éliminer ou éloigner tous les opposants possibles à ce coup d'état. Espionnage, élimination, trahison, chantage, rien ne sera épargné à ces jeunes gens.
C'est intéressant, bien mené, joliment dessiné, mais je n'ai pas été tellement captivé. A voir si la suite relève mon intérêt.

Nom série  Train de nuit  posté le 16/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Train de nuit est une bande dessinée à caractère purement pornographique dont la qualité est plus ou moins défendable. Elle met en scène une jolie blonde qui passe son temps à voyager dans les trains, le plus souvent entre l'Allemagne, l'Autriche et l'Est de la France, et qui a pour passion de coucher immanquablement avec un ou plusieurs hommes ou femmes à chaque voyage.

Au rayon des qualités de cette série, il y a un dessin très correct même s'il parait un peu désuet, des scénarios un tout petit peu faciles mais qui tiennent la route, et une héroïne assez crédible puisque dotée d'une vraie volonté et d'un don manifeste de la drague intensive. Les scènes porno, très nombreuses, ne sont pas pas mal rendues, même s'il faut adhérer au fantasme de baiser dans les toilettes ou sur la couchette d'un train.

Au rayon des défauts par contre, il y a la brièveté presque télégraphique des scènes de transition entre les passages porno. Ces scènes durent rarement plus de deux pages où la narration nous explique qu'en deux clins d'oeil et un échange de phrases l'héroïne a alpagué un nouveau partenaire sexuel dans un bar ou au détour d'un couloir de train, et hop ils se retrouvent ensemble pour la baise. Ca manque de piquant et d'érotisme même si ce n'est parfois pas si mal foutu.
Il y a aussi une ambiance un peu démodée dans ces récits qui fleurent la production pornographique allemande des années 80.
La colorisation n'est pas terrible du tout non plus.
Et puis le semblant de scénario qui se met en place à partir du second tome, avec la relation plus ou moins amoureuse entre l'héroïne et un homme au caractère très proche d'elle, ne trouvera jamais de fin puisque la série s'achève sur un "fin de l'épisode" qui restera sans suite.

Nom série  Les Jardins de la Peur  posté le 16/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai lu que les deux premières histoires de cette série mais elles ne m'ont pas donné envie de chercher à me procurer la dernière. De toute manière, ces récits sont complètement indépendants, avec pour seuls liens le thème de l'épouvante à base de fantastique et un symbole mystérieux mais qui parait parfois bien inutile.

C'est dommage car cela aurait pu vraiment me plaire. L'époque victorienne et les décors variés, USA, Antilles anglaises et Londres, sont intéressants et bien rendus, idéaux pour ce genre de récit. Le dessin d'Eddy Paape et JC Sohier est très bon, lui aussi parfaitement adapté au genre.

Hélas, les scénarios sont pauvres et désagréablement alambiqués. On y retrouve beaucoup de clichés mais mis en place de manière ennuyeuse. L'horreur y est trop facile et ne fait pas peur. D'autant plus qu'elle est régulèrement très difficile à comprendre. Il se passe des choses complètement fantastiques sans aucune explication, les gens meurent, il y a des morts-vivants, des possessions, des choses complètement incroyables, et tout est traité comme dans un cauchemar dont les intervenants soit ne comprennent rien, ne voulant pas y croire, soit cachent de mystérieux secrets qu'ils emportent le plus souvent dans la tombe. C'est à la fois trop facile, trop cliché mais également trop agaçant à lire. Le lecteur est perdu dans des histoires inutilement compliquées et sans crédibilité.
Un vrai gâchis.

Nom série  Les Colonnes du ciel  posté le 15/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série est l'adaptation d'une série de 5 romans à caractère historique écrits par Bernard Clavel. Leur thème porte sur la Franche-Comté au XVIIe siècle alors que la Guerre de 10 ans, menée par Louis XIII et ses mercenaires étrangers contre les occupants espagnols de l'époque, ravage la région.

L'adaptation en BD sera cependant abandonnée au bout de 2 tomes seulement. Heureusement, ils peuvent se lire comme des histoires complètes mettant en scène un contexte et des personnages différents qui se recoupent d'un tome sur le suivant. Même si l'on reste sur un léger sentiment d'inachevé, il est donc possible de se contenter des tomes parus.

C'est Malik qui se charge d'adapter le scénario de Bernard Clavel.
Il nous offre ici son dessin réaliste, proche de celui de son autre série, Archie Cash. Il se distingue par une colorisation aux teintes très grises qui s'associe bien aux décors hivernaux et enneigés de la Franche-Comté mais rend le tout assez morne et triste. Ce graphisme n'est pas laid du tout en ce qui concerne les décors. Il est un peu spécial par contre concernant les personnages dont le faciès parait parfois assez étrange, présentant comme des masques souriants et figés.

Quant au récit, il est intéressant quoiqu'assez sombre et désespéré. Les horreurs et les injustices de la vie de l'époque sont mises en scène de manière réaliste mais assez déprimante.
J'ai en tout cas découvert un contexte historique que je ne connaissais quasiment pas du tout. Cela m'a été instructif même si je me suis perdu dans tous ces noms de villes et de régions qui m'étaient et me sont encore inconnus car aucune carte ni description du cadre n'est malheureusement fournie dans ces ouvrages.
C'est en tout cas une plutôt bonne série historique qui devrait plaire aux amateurs d'Histoire et aux connaisseurs de la région de Franche-Comté.

Nom série  Nosferatu (Soleil)  posté le 14/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec un titre aussi classique et une couverture à la composition aussi banale, j'étais assez circonspect vis-à-vis de la qualité de cette BD que j'imaginais contenir une banale histoire de vampires, une de plus, concernant un personnage, Nosferatu, qui ne m'a jamais tellement captivé.
Mais pour une histoire de vampires, il faut avouer que c'est une sacrée bonne histoire de vampires.

Nous sommes dans un cadre moderne rappelant un peu le décor de "Vampire : La Mascarade". A l'exception des clans, on retrouve la thématique hiérarchique, les vampires dont la génération est la plus proche du Premier d'entre eux sont les plus puissants, et ils ont étendu leur emprise en secret sur la surface de la planète comme des gouvernants de l'ombre. Et comme l'imagine le mythe de La Mascarade, tous craignent un jour le réveil du Premier d'entre eux, le plus puissant, capable de tous les annéantir. Aussi est-ce le branle-bas de combat quand, une nuit, l'ensemble des Archontes ressent avec certitude la résurrection de Nosferatu, qu'ils croyaient avoir tué durant la seconde guerre mondiale, quelque part près d'un bidonville indien. D'autant que les Nemrods, une organisation humaine de chasseurs de vampires, apprend également la nouvelle et souhaiterait en profiter pour les éliminer tous à la fois.

On pourrait craindre une histoire bourrin, laissant la part belle à l'action et au grand spectacle. Mais l'intrigue est intelligemment menée, avec finesse et intérêt.
Le dessin de Stephano Martino se révèle en outre excellent. Sombre, réaliste et doté d'une très bonne narration graphique, il donne un cachet d'élégance et d'efficacité au récit.
J'ai été littéralement plongé dans la lecture de cette BD et j'attends maintenant la suite avec impatience.

Nom série  Cotton kid  posté le 13/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sans l'avoir lue, j'ai toujours confondu cette série avec Kid Lucky. Et pour cause, non seulement s'agit-il des mêmes auteurs, mais la série Cotton Kid a été créée dans la foulée de Kid Lucky quand Morris a décidé d'arrêter cette dernière. Les auteurs ont ainsi pu y recycler les idées qu'ils avaient encore en tête.

Nous avons donc Jean Léturgie au scénario et le fameux Pearce théoriquement au dessin. En réalité, sous ce pseudo se cachait la paire Yann et Didier Conrad. Ce dernier était le véritable dessinateur tandis que Yann apportait au dessin et au scénario la touche d'humour dont il avait déjà su faire preuve par le passé.

Trévor Beauregard est un agent minable de l'agence Pinkerton. Lâche et n'ayant presque jamais réussi une mission, il masque cet état de fait sous une apparence physique et vestimentaire impeccable et abreuve son petit frère de récits bidonnés où il se présente comme un super détective. Ce dernier, le fameux Cotton Kid, est tout admiration pour lui au point de le suivre secrètement dans ses missions et de l'aider de manière bien plus efficace que prévu.
Chaque tome se lit comme une histoire indépendante. Il s'agit à chaque fois d'une nouvelle mission proposée au fameux Trévor et à chaque fois le jeune Cotton Kid échappe aux mains de sa nounou pour le suivre plus ou moins discrètement sur le terrain. Seul le décor et la tournure des enquêtes sont modifiés.
Cette série est assez plaisante. L'humour ne casse pas trois pattes à un canard mais les sourires sont réguliers. Seuls quelques gags trop récurrents m'ont un peu agacé.

La lecture de la série complète n'est pas indispensable car la trame répétitive peut devenir assez lassante. Mais cela se lit bien et permet de passer un sympathique moment de détente. Certains albums m'ont d'ailleurs davantage plu que d'autres, ma petite préférence allant à celui se déroulant dans le bayou de Louisiane.

Nom série  Jack  posté le 13/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette nouvelle série qui s'entame a pour bel avantage de se placer dans un contexte historique peu usité dans le domaine de la BD. Nous nous trouvons en effet en 1793 en France, aux alentours de la fin du régime de la Terreur. Jack est un capitaine de navire marchand suédois mais il vit à Paris par passion pour les idéaux révolutionnaires. Sa fiancée, elle, est originaire d'une famille aisée et donc plus encline à suivre les mouvements royalistes persistant encore à l'époque. Ensemble, ils vont se retrouver dramatiquement impliqués dans le conflit entre le pouvoir en place et les Malfaisants, des contre-révolutionnaires aux méthodes terroristes.

Les personnages sont originaux et le cadre présenté dans ce récit est plutôt instructif. Il s'agissait là visiblement d'une époque bien trouble et compliquée.
Le dessin est de bonne qualité. Semi-réaliste, son encrage très légèrement hésitant lui donne un côté assez dur et sombre. Une unique case m'a dérangé par un gros problème d'anatomie, la main du héros paraissant ridiculement petite par rapport à son visage. Pour le reste, il présente globalement d'assez belle manière les décors et costumes d'époque.

Pour ce premier tome, l'intrigue se déroule comme une bande dessinée historique assez classique, à la manière des albums de la collection Vécu par exemple. Le contexte et le héros principal sont ainsi présentés dans le cadre d'un récit qui pourrait presque se lire comme une histoire complète. Intéressant à lire, le scénario est également plutôt prenant.
La fin de ce premier album laisse en outre présager une tournure nettement plus ouverte pour la suite des évènements. J'en ai été à me demander si la série allait, pour les tomes suivants, prendre le chemin de récits de piraterie en mer. Au vu du titre du second tome et de la description de la série faite par l'éditeur, j'en doute, mais en tout cas je suis assez intrigué à l'idée de savoir quelles seront les futures aventures de ce fameux Jack.

Nom série  Les Autres Gens  posté le 12/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand on s'intéresse à la BD et qu'on évolue régulièrement sur le net, il est difficile de ne pas avoir entendu parler des Autres Gens. A l'initiative de nombreux blogueurs et sur un scénario de Thomas Cadène, c'est en effet un large collectif d'auteurs qui s'est lancé dans ce feuilleton BD sur le web. Disponible sur abonnement, il offre une grande rapidité de parution puisque, depuis Mars 2010, nous en sommes au jour où j'écris au 274e épisode, chacun faisant en moyenne 6 à 7 pages.
Parmi les dessinateurs, on retrouve des noms bien connus des amateurs de BD-Blog mais aussi de plus en plus d'auteurs de BD en albums. Les citer tous serait fastidieux.

J'avais un peu goûté à cette Bédénovela, comme la presse aime à la définir, lors de ses débuts, alors que le premier mois de parution était encore gratuit et sans enregistrement. J'avais trouvé l'idée intéressante, le scénario relativement bien construit et la narration de qualité... mais je n'avais vraiment pas accroché au scénario. Il met en scène une petite faune urbaine et leur vie quotidienne. Celle-ci est bouleversée le jour où l'héroïne principale, Camille, gagne, par le biais d'un étranger altruiste la moitié du gros lot de l'Euromillions. Commençant par cacher ses gains, elle va finalement en profiter discrètement. A ses côtés, nous suivrons en parallèle les histoires intimes, amoureuses ou simplement ordinaires de ses proches et moins proches, son père gauchiste, son frère homosexuel et militant UMP, son cousin barman, ses camarades de fac, son agent immobilier ou encore le couple un peu particulier qui lui a permis de gagner cette somme extravagante.

La parution de ces épisodes en albums chez Dupuis, à raison d'un mois de parution par tome, soit plus d'une vingtaine d'épisodes, m'a permis de me replonger une seconde fois dans ce feuilleton à la française. Et... même si cela se laisse lire, j'avoue ne toujours pas avoir été captivé. Je n'arrive pas à me sentir proche des personnages, leurs aventures et leurs histoires de coeur et de cul m'indiffèrent. Seules certaines thématiques de ce récit à multiples tiroirs attisent un peu mon intérêt, notamment de savoir justement ce que Camille fera de tout cet argent, mais beaucoup d'autres m'ennuient. Quant aux graphismes, du fait de la multitude de dessinateurs, ils sont évidemment très variés. Et autant certains me plaisent vraiment, autant d'autres me rebutent.

L'éditeur Dupuis insiste sur la comparaison entre cette création originale et collective et les mangas. Il cherche à reproduire l'esprit de ce type d'ouvrage par des albums souples au format réduit et à parution régulière, un par mois si le rythme se maintient.
C'est vrai que quand on y réfléchit, nous sommes dans la même mouvance que les créations japonaises de type seinen ou josei. Une trame narrative dirigée par un unique scénariste, un collectif de dessinateurs, une parution très rapide et une intrigue plus ou moins libre d'évoluer au fil des épisodes pour accrocher autant que possible les lecteurs. L'ennui c'est que l'atmosphère globale de ce récit et les thèmes abordés ne me parlent pas, à titre personnel, et que quitte à vouloir attirer un public amateur de mangas, j'aurais aimé une intrigue aussi originale et prenante que beaucoup d'entre eux savent offrir.

L'initiative des auteurs des Autres Gens est indubitablement louable et sincère et je suis admiratif de leur régularité à offrir des planches de qualité graphique tout à fait appréciable. Malheureusement, même si ce récit se laisse lire, il ne me motive pas et je n'ai pas suffisamment envie d'en lire la suite pour en conseiller l'achat.

Nom série  Le Type au Reuri  posté le 12/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai jamais trop accroché à l'humour de Mandryka même si je trouve un certain charme à son Concombre Masqué. Dans ce recueil, il nous offre des planches dans un style typique du magazine L'Echo des Savanes des années 70. Noir et blanc, souvent trash, délirant, underground, absurde. Ces histoires abordent des sujets assez variés mais sur un ton plutôt égal.

On retrouve la touche de Mandryka dans un vocable imaginaire régulièrement utilisé par les personnages. En cela, l'histoire titre, le Type au Reuri, la plus longue de l'album, m'a été un peu pénible à lire car il fallait déchiffrer en permanence le patois fantasque des dialogues.

Mais même outre cela, de toute manière, je dois dire qu'aucune histoire ne m'a vraiment fait rire, ni sourire. Deux ou trois jeux de mots m'ont certes amusé, mais le reste m'a plutôt ennuyé.

Nom série  Petit Jules et Pépé Jules (Les Aventures de)  posté le 10/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une petite série sympathique mais qui n'a pas su me séduire comme ont su le faire d'autres séries dessinées par Jannin.
La faute d'abord à un rythme de narration un peu cassé et alourdi par une trop grande abondance de textes. Il en résulte des histoires que l'on suit sans s'en imprégner, sans vraiment être captivé. En outre, même si j'aime le trait de Jannin, je trouve que la colorisation informatique qui l'accompagne ici ne lui convient pas du tout, surtout sur les deux premiers tomes où elle m'a le plus gêné. Cela brise toute la sincérité et la vivacité du trait.
A côté de cela, les histoires racontées là sont plaisantes, douces, et il est agréable de voir mis en scène un enfant et son grand-père qui s'entendent aussi bien.

Nom série  Pluto  posté le 24/03/2010 (dernière MAJ le 08/04/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On retrouve dans cette nouvelle série les qualités et les défauts des oeuvres d'Urasawa.

Au rayon des défauts, des visages un peu mornes, très similaires à ceux des personnages de ses autres oeuvres et pas très charismatiques. Autre défaut, une recherche d'amplification permanente du mystère et du suspens, jusqu'à atteindre par-ci par-là les limites de taille de la ficelle scénaristique. C'est ce qui m'avait déplu dans Monster et que j'avais plus ou moins accepté dans 20th Century Boys. Je le retrouve un peu ici : on sent que le scénariste donne des coups de pouce réguliers à ses mystérieux méchants pour réussir leurs coups de façon la plus théâtrale possible. Ca sonne parfois trop artificiel.

Mais sinon, les qualités sont nombreuses.
Je ne suis pas fan d'Astro mais Pluto brille tant par l'hommage formidable rendu à l'oeuvre de Tezuka que par sa propre personnalité et sa construction.
Le dessin est excellent, les décors très détaillés, les mises en scènes parfaites.
Le monde imaginé par Tezuka et ramené à la vie par Urasawa est assez fascinant avec des robots et des humains qui coexistent presque sur un pied d'égalité. C'est un point qui m'a d'ailleurs surpris et un peu décontenancé de voir ces robots au physique strictement humain tandis que d'autres ont le physique "boite de conserve" des machines antiques.
L'intrigue est particulièrement prenante, mais ça c'est le point fort classique d'Urasawa. Le mystère est captivant et on a assez envie de savoir la suite et de comprendre la clé de ce qui apparait comme être plusieurs énigmes différentes, entre les meurtres en série d'hommes et de robots mais aussi concernant le passé effacé de l'enquêteur Gesicht.

Malheureusement, au fil des tomes, je me suis mis à décrocher peu à peu. La faute à une narration qui devient assez confuse sur la fin. Mais aussi à un côté gnan-gnan des robots qui est devenu assez lourd car trop présent à la longue. On a l'impression au final que presque tous les robots, surtout les plus forts du monde, sont de grands mélancoliques qui aiment la paix, les enfants et les petits oiseaux. Et tandis que le mystère se dévoile, l'intérêt retombe inéluctablement car les choses se révèlent finalement assez faciles, sur le plan des ficelles scénaristiques.
Malheureusement, comme dans la plupart de ses séries, Urasawa a autant de facilités à mettre en place une intrigue prenante et mystérieuse qu'il a de mal à la terminer sans sombrer dans un côté artificiel et décevant. La toute fin gâche en ce sens la série car non seulement elle présente quelques facilités franchement manifestes mais en plus elle s'achève sur une morale qui apparait comme simplette et vite expédiée. En outre, le personnage d'Astro n'a franchement aucun charisme comparé à celui de Gesicht.

Malgré tout, cette série reste quand même une bonne lecture, prenante, originale et bien foutue sur ses deux premiers tiers, quoique malheureusement décevante sur la fin.

Nom série  Les Poils  posté le 08/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Poils, c'est un album dans la mouvance engendrée par la paire Dupuy/Berberian, une bande dessinée présentant le quotidien de trentenaires urbains un peu bobos sur la base d'un dessin simple, sans fioriture, presque crayonné.

L'intrigue nous met en présence de Gladys et Fabrice, mariés, un enfant. L'un est policier, l'autre travaille dans la pub. Suite à quelques discussions avec leurs proches amis, Fabrice décide de changer de look, en se rasant complètement, pour pimenter un peu leur vie de couple. Réussite sur le moment, cela entraîne cependant après coup chez Gladys de nombreuses interrogations sur son éventuel désir de nouveauté, de changement, voire d'aller voir d'autres hommes. Est-elle encore attirante ? Est-ce que son amour résistera à ces hésitations ?

Le déroulement de ce récit coule bien. On est porté et intrigué par le scénario, on se demande ce qui se passe vraiment dans la tête de Gladys, jusqu'où elle pourra aller et comment réagira Fabrice.
Hélas, j'ai quand même beaucoup de mal à me sentir proche de tels personnages qui jurent s'aimer pour la vie et se retrouvent troublés et tentés au moindre petit changement ou après une banale discussion. J'imagine que cela puisse être réaliste mais je m'en sens trop éloigné pour m'attacher à leur situation. De même que leur petite vie urbaine est trop différente de la mienne.
Et puis j'ai été décontenancé par la fin qui m'est apparue trop abrupte. Au niveau de la narration, je n'ai pas compris sur le moment qui avait écrit le texto sur le téléphone portable. Et j'ai cherché un peu partout qui pouvait bien être ce JP et si j'avais manqué quelque chose, quelque chose qui m'expliquerait cette fin qu'en définitive je trouve en queue de poisson même si elle se tient à peu près.

Intéressé et curieux sur la première moitié de ma lecture, j'ai finalement eu trop de mal à m'attacher aux personnages pour ressentir une émotion suffisante arrivé au moment de la conclusion. J'ai peur que cette lecture ne marque que peu ma mémoire.

Nom série  La Ballade de Johnny  posté le 07/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée suinte de l'ambiance américaine façon Road 66. Grands espaces vides, vieilles bagnoles, routes infinies, snack-bar, motel et... criminels en cavale. Ce sont ainsi 4 histoires courtes que nous offre Eric Puech, à chaque fois sur un thème assez similaire.

C'est surtout l'occasion pour lui de dessiner des paysages des USA comme il a l'air de les affectionner car ce sont de belles réussites. Dans un style photo-réaliste, il dépeint ainsi des rues new-yorkaises ou californiennes, des routes à l'infini du mid-west, des motels ou des snack-bars perdus au milieu de rien ou encore des maisons paumées dans une forêt ressemblant au Tenessee. Les personnages, par contre, sont moins satisfaisants. Quand ils ne sont pas laids ou sans relief, ils paraissent figés. Dommage...

A côté de cela, les scénarios de ces récits ne sont pas particulièrement originaux ni compliqués. On les lit et les oublie assez vite. Mais l'atmosphère des lieux est très bien rendue et joue fortement au dépaysement de ces histoires pourtant simples.
A lire pour prendre une bouffée d'air pur des grands espaces américains.

Nom série  Alter Ego  posté le 07/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
N'étant amateur ni de thrillers modernes à gros budget, ni de séries collectives à débit rapide et à base de concepts pour lesquels les lecteurs doivent s'engager à l'avance sur de nombreux tomes pour justifier l'ensemble, j'ai entamé cette série avec circonspection. Et pourtant j'ai accroché dès les premières planches.

Ce fut tout d'abord grâce à un graphisme très attrayant.
Je n'ai appris qu'après coup que les dessinateurs se partageaient ici d'une part les décors d'autre part les personnages. L'ensemble se marie pourtant parfaitement bien et, même en y revenant après coup, je n'ai pas su voir de différences de style grâce à un encrage bien homogène.
Le style de la paire Reynés/Bénéteau sur l'album Camille m'a très agréablement fait penser à celui de Bruno Gazzoti (Seuls) en un peu plus réaliste. Quant à celui de la paire Efa/Erbetta sur l'album Fouad, j'ai presque eu l'impression qu'il s'agissait des mêmes dessinateurs que l'album précédent tant leur style réussit à rester dans la continuité.

L'histoire est également très accrocheuse et racontée de manière originale.
Nous nous trouvons dans un contexte devenu plus ou moins banal de complot à l'échelle internationale d'une compagnie médicale dont on ne sait encore trop si elle masque des expériences secrètes sur d'involontaires cobayes ou si elle a une ambition bien plus large, voire métaphysique, à base d'âmes soeurs disséminées partout sur la planète. Mais l'intrigue nous est présentée sous des angles variés permettant d'en voir des facettes à chaque fois assez différentes et toutes plus mystérieuses les unes que les autres. Cette approche évite le récit linéaire classique et le suspens d'un thriller autrement plus basique.
Les personnages sont originaux et attachants. Ils sont amenés à visiter des lieux et à cotoyer des situations particulièrement variées tout en restant très réalistes. C'est d'autant plus intéressant qu'au vu des albums à venir, chacun s'attachant à un personnage en particulier, on constate que certains d'entre eux sont dans des rôles d'enquêteurs-justiciers tandis que d'autres sont soit des victimes soit des membres mêmes de l'organisation que les premiers affrontent.
Et jusqu'à présent, les albums parus se lisent chacun comme de très bon one-shots, tout en ayant l'atout majeur supplémentaire d'approfondir une intrigue globale toujours emplie de mystère et d'attrait.

Cela donne vraiment envie d'en savoir plus et de savourer à la fois l'excellent graphisme conjugué des auteurs et un scénario complexe raconté avec beaucoup d'originalité.
Vivement la suite !

Nom série  Saint-Etienne Lyon  posté le 05/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une histoire composée de strips à suivre à l'humour non-sense, ce n'est pas tellement une spécialité française, plutôt anglaise ou américaine d'ordinaire. Mais ça fait plaisir d'en lire de la part d'un auteur français et de voir que le niveau n'en est pas mauvais du tout.

J'ai eu un tout petit peu de mal à entrer dedans au départ. Le dessin n'est pas très soigné et les premiers gags ne m'ont pas vraiment fait rire. En outre, le début de l'intrigue rappelant beaucoup le film "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?", il manquait l'attrait de la nouveauté.
Mais au bout de quelques pages, je suis rentré dans l'ambiance et j'ai commencé à trouver ça souvent drôle. Certains gags sont bons et amenés. D'autres sont un peu moins bons mais la plupart attirent le sourire malgré tout. Et le tout forme une histoire certes débile mais assez amusante et originale. Si bien qu'on arrive jusqu'au bout de l'album sans s'ennuyer et après avoir ri un certain nombre de fois.

Bref, c'est une lecture de divertissement et d'humour qui ne casse pas des briques mais qui est bien plaisante et plutôt drôle.

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