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Nom série  Nu-Men  posté le 09/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fabrice Neaud, l'auteur du Journal, qui se lance dans une série d'anticipation testostéronée, voilà qui a fortement attisé ma curiosité. Après lecture du premier tome, j'ai découvert là l'entame d'une série très intrigante, sans aucun temps mort et manipulant de nombreux thèmes de science-fiction et d'action.

D'une part, nous avons un décor d'anticipation plus ou moins crédible. Se basant sur l'hypothèse que le réveil en 2022 du super-volcan du Yellowstone a ravagé les Etats-Unis et bouleversé l'ordre mondial, il met en scène en avant-plan une Europe technologiquement avancée et un peu décadante mais où une police et une armée pas loin du facisme répriment violemment les révoltes des immigrés clandestins devenus incroyablement nombreux compte tenu de la déchéance du reste du monde.
D'autre part, par-delà ce paysage d'anticipation certes outré mais tout de même réaliste, s'ajoutent des éléments nettement plus proches de la science-fiction pure et dure. A base de théories de mécanique quantique, l'auteur imagine une caste supérieure et ultra-secrète qui complote et manipule les simples humains à coups de super-héros quantiques, de décalages spatio-temporels et autres phénomènes particulièrement étranges.

Ce premier tome apporte beaucoup d'informations mais amène aussi un nombre très conséquent de questions et de mystères dont on semble encore loin de savoir le fin mot. Différentes factions sont présentées dont on ne sait finalement quasiment rien à part pour ce qu'il en est du simple héros, brave militaire très costaud mais foncièrement sympathique. Par son biais, on suit agréablement un récit aux ramifications assez complexes.

Graphiquement parlant, ceci dit, je n'ai pas été trop séduit. Le style de Fabrice Neaud, très différent ici de celui du Journal, s'adapte parfois assez mal à certaines scènes d'action. En outre, les personnages ne sont pas toujours très réussis, affichant quelques visages grimaçants et assez laids. Mais dans l'ensemble, cela passe bien malgré tout même si je me demande si l'auteur n'aurait pas été encore plus percutant s'il s'était adjoint les services d'un dessinateur plus rôdé au genres de la SF et de l'action à l'américaine.

S'agissant d'un tome introductif et encore très énigmatique, je ne peux pas encore me prononcer sur cette série. Mais c'est en tout cas un début très dense, original, prenant et qui donne vraiment envie de savoir la suite.

Nom série  Les Âmes nomades  posté le 06/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Jules est un peu marginal. Ancien cadre à succès, il a tout plaqué par rejet de la société consumériste et de la course au profit. Rêvant de liberté, il croise la route d'immigrés clandestins désireux d'atteindre l'Angleterre et décide de les aider.

Malgré le bon fond de son intrigue, non seulement cette bande dessinée ne m'a pas captivé mais elle m'a même été légèrement pénible. La faute à une somme de petits défauts que je n'ai pas pu m'empêcher d'énumérer les uns après les autres et qui ont gâché ma lecture.

Le principal d'entre eux est son aspect manichéen et caricatural. Entre les gentils clandestins contre les méchants douaniers racistes, le gentil marginal contre le méchant Capital, les gentilles sportives mignonnes, les méchants skins à pitbull et les méchants policiers un peu neuneus, on se croirait rapidement dans un manifeste d'un quelconque parti politique bobo où tout est soit blanc soit noir. A cela s'ajoutent de bons gros clichés notamment les bons Africains qui vivent dans des cases, combattent peinturlurés en pagne et avec des lances, affrontent des buffles à mains nues mais se comportent exactement à l'occidentale et avec beaucoup d'éducation une fois sorti de ce cadre.

Il y a aussi le graphisme qui ne m'a pas trop convaincu même si je ne le trouve pas foncièrement mauvais. Il est visiblement réalisé à la tablette graphique et son aspect informatique se voit trop à mes yeux, notamment dans son encrage raide et parfois seulement esquissé. Sans compter quelques incrustations de logos pixelisés que j'ai trouvées assez laides.

Au niveau des erreurs sur lesquelles j'ai buté, il y a cette insistance à placer Ouistreham au niveau du mont Saint-Michel, pour quelqu'un qui est sensé adorer les cartes. Et puis quitte à utiliser l'aviron comme élément essentiel de son intrigue, ce serait bien de se documenter un peu. Non, un 5 de couple ça n'existe pas. On peut avoir 4 ou 8 rameurs et un barreur, mais pas 5 sièges de rameurs et un barreur. Quant à imaginer un bateau d'aviron classique passer comme une fleur une écluse et atteindre l'embouchure maritime d'un fleuve sans chavirer à la première vague, j'ai du mal à y croire...
Et puis il y a aussi cette insistance à mettre en scène Google Earth. Ca m'a paru un peu inutile pour ce qui est du scénario de ce premier tome, d'une part, mais cela m'a surtout plusieurs fois poussé à me demander si les auteurs ou cette série étaient sponsorisés par Google.

Ça parait un peu idiot de lister ainsi des défauts pourtant mineurs si l'on y réfléchit mais c'est malheureusement cette accumulation de petites gênes qui ont impacté ma lecture et m'en ont fait ressortir déçu. Quand on veut offrir un scénario réaliste et ancré dans son époque, il faut vraiment éviter ce genre de petits ratés. Le scénario et les personnages laissaient augurer quelque chose de mieux à mes yeux. Là, ça ne marche pas pour le moment et c'est dommage.

Nom série  Les Melons de la colère  posté le 05/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce n'est pas une bonne BD érotique ou pornographique car les scènes ne sont clairement pas émoustillantes. Si l'on excepte les scènes très abruptes où l'héroïne se fait violer en une, deux ou trois cases maximum, la seule autre scène de cul se passe entre une soeur et son petit frère de moins de 10 ans : beurk.
Ce n'est pas non plus une bonne BD humoristique car malgré le côté absurde et loufoque de nombreuses scènes, malgré une légère recherche de politiquement incorrect, je n'ai pas trouvé ça drôle du tout. Seules les toutes dernières planches avec l'héroïne qui décide de se muscler m'ont fait rire.
Et pour couronner le tout, mais ça c'est personnel, je n'aime pas franchement le dessin de Bastien Vivès.
Donc, même si j'ai trouvé une certaine originalité au récit et à l'atmosphère de cet étonnant ouvrage, bof...

Nom série  Habibi  posté le 05/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ayant été très touché à l'époque par Blankets - Manteau de neige et étant réconforté par les nombreux avis positifs sur cet album, je n'ai pas hésité quand j'ai eu l'occasion de lire ce très gros pavé qu'est Habibi.

Je n'ai pas été déçu par son graphisme. J'aime beaucoup le style de Craig Thompson que je trouve très proche de celui de Will Eisner. Il est très agréable pour les personnages et les décors. Il y ajoute en outre dans cet album ce qui fait sa force et son originalité, une grande influence orientale à base de calligraphies arabes et de fresques musulmanes. C'est beau, très beau. D'autant plus que l'auteur nous explique au cours de cet ouvrage la signification et le symbole que représentent la plupart de ces arabesques et figures.

Le récit pour sa part est original et très dense vu le très grand nombre de pages et les années au long desquelles l'intrigue se déroule. Il se déroule dans un décor moyen-oriental fictif dont le côté intemporel m'a parfois un peu surpris par la façon dont il semble mélanger des éléments anciens et modernes. Cela permet en tout cas de bien montrer la corruption de la pureté du désert par la civilisation occidentale.
Il est ponctué de nombreuses légendes issues de la culture islamique et du coran. La majorité présentée ici est néanmoins inclue dans la Bible aux nuances près que le Coran y apporte et que je ne connaissais pas. Elles sont joliment racontées et leur récit est souvent instructif.

J'ai apprécié l'originalité de cette histoire qui tient souvent du conte. Elle prend parfois des détours bien surprenants.
J'ai apprécié le côté instructif de tout ce que l'auteur nous apprend sur la culture islamique, sur l'écriture calligraphiée et sur les symboles et images de l'esthétique musulmane.
J'ai apprécié la bonne narration et le rythme soutenu et jamais ennuyeux du récit.
Bref, ce fut une bonne lecture, longue et intéressante.
Et pourtant je n'ai pas tellement été touché. Après l'expérience de Blankets - Manteau de neige, je m'attendais à davantage d'émotions, davantage d'impact de la part du récit. Autant l'histoire sort des sentiers battus, autant elle ne m'a pas toujours convaincu et j'avoue ne pas avoir été tout le temps captivé. La fin, notamment, m'a un peu laissé sur ma faim. Je m'attendais à une conclusion forte ou déchirante. Au lieu de ça, elle a glissé sur moi avec une certaine indifférence même si je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle est mauvaise.
Ce n'est donc pas le chef-d'oeuvre que j'espérais mais c'est indéniablement un bon et bel ouvrage.

Nom série  Une stupéfiante aventure de Viny K.  posté le 03/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une stupéfiante aventure de Viny K... Stupéfiante ? Oui, comme dans Stupéfiants. En effet, Viny K. est un journaliste toxicomane qui mène ses enquêtes tout en cherchant à se libérer de sa dépendance aux drogues et à l'alcool. Cela donne des aventures assez étonnantes, proches d'une côté des aventures d'un enquêteur-reporter assez classique, tout en étant doté d'un autre côté de nombreux éléments adultes, modernes mais aussi loufoques par moment.

Difficile de trancher s'il faut prendre ce récit au sérieux ou à la rigolade.
On y trouve des éléments rappelant la précédente oeuvre de Vincent Bernière, Le Château des Ruisseaux qui témoignait déjà d'une véritable cure de désintoxication. Cet aspect réaliste et un peu sombre est néanmoins contrebalancé par l'ambiance farfelue ou du moins sortant de l'ordinaire de certains passages ou dialogues. Le ton est en effet parfois clairement à l'humour et à la dérision.

Le dessin d'Erwann Terrier colle bien à cette ambiance. Il m'a rappelé celui de Martin Veyron, lui aussi adepte de anti-héros et de situations modernes à mi-chemin entre burlesque et réalisme. Je l'ai trouvé appréciable, efficace et agréablement colorisé.

Le premier tome de cette série offre une histoire complète dense et rythmée. On ne s'y ennuie pas même si son découpage un peu abrupt ne permet pas de toujours bien saisir les motivations du héros ainsi que l’enchaînement de son enquête. Après lecture, il m’apparaît notamment assez artificiel que son reportage sur le magicien disparu ait un tel lien avec sa recherche parallèle de la jeune fille dont on est sans nouvelles.
Je me suis néanmoins laissé emporter par l'atmosphère rafraîchissante de cette série qui sort des sentiers battus, mais j'aurais apprécié un scénario plus clair et un déroulement d'enquête plus crédible.

Nom série  La Femme de l'Ogre  posté le 02/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai un avis mi-figue mi-raisin vis-à-vis de cette BD.
J'ai beaucoup aimé son premier tiers qui reprend l'histoire du Petit Poucet en tant que telle. Le dessin est beau, avec quelques originalités dans les décors au passage. L'histoire est bien racontée et on sent vraiment la cruauté de ce qui arrive aux filles de l'ogre dans le récit et comment le ressent leur mère. Ce passage est assez poignant.
Par la suite, je n'ai pas trouvé mauvais le récit en filigrane des souvenirs de comment cette femme était justement devenue l'épouse de l'ogre et avait eu ses filles.
Par contre, la grosse majorité de cette histoire muette qui raconte son errance douloureuse après leur mort, ses traumatismes psychologiques et leurs conséquences ne m'a vraiment pas convaincu. D'une part je l'ai trouvée assez ennuyeuse, et d'autre part certains moments m'ont semblé assez hors de propos comme celui où elle rencontre des musiciens façon hippies de Woodstock et s'engage dans leur groupe. Bof...
Donc j'estime au final qu'il y a de bons côtés dans cette bande dessinée, comme son graphisme, sa part de poésie et la belle manière dont le récit initial de Charles Perrault est mis en scène, mais trop de mauvais côtés m'empêchent d'en conseiller véritablement la lecture.

Nom série  Mourir Partir Revenir, le Jeu des Hirondelles  posté le 02/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour raconter le quotidien des habitants de Beyrouth en 1984 durant la guerre civile au Liban, l'auteur a fait le choix de se focaliser sur une unique soirée, celle que vont passer les habitants d'un petit immeuble non loin de la ligne de démarcation, réunis tous ensemble dans la seule pièce considérée encore comme plus ou moins sécurisée, l'entrée de l'appartement d'une vieille femme. Avec elle habitent les deux enfants dont fait partie la narratrice ainsi que leurs parents malheureusement bloqués hors de l'immeuble ce soir là. Viennent les rejoindre leurs amis de l'immeuble, le concierge, le voisin distingué d'au-dessus et les deux anciens propriétaires d'un restaurant à succès de Beyrouth depuis bombardé. Par le biais de petits moments du quotidien, de discussions parfois badines parfois sérieuses, de souvenirs et autres récits, l'auteur arrive peu à peu à instaurer l'ambiance des lieux et l'angoisse d'être bloqué dans cette seule pièce en craignant qu'il arrive le pire pour ceux qui sont au dehors.

Le graphisme rappellera immédiatement celui de Persepolis mais aussi celui de David B. : un noir et blanc naïf, avec un décor plus ou moins orientaliste par le biais surtout d'une tapisserie servant d'arrière-plan. Ce n'est pas laid mais j'ai quand même trouvé le style beaucoup trop simple. Il masque relativement bien les lacunes techniques de l'auteur car il permet une lecture aisée et une narration plutôt efficace, mais je me suis un peu lassé de ces visages figés de face, de profil ou de trois-quarts, de ces nombreux copiés-collés et de ces mimiques un peu trop basiques.

Quant à l'histoire, peu enthousiasmé en début de lecture, je me suis peu à peu laissé prendre dans l'ambiance et j'ai finalement été assez touché par les moments simples mais intenses que vivent ces gens et par leur biais par la situation de tous les habitants de Beyrouth de l'époque. Il en résulte une bonne lecture, d'un ton en dessous d'autres oeuvres-témoignages marquantes du même type tels que justement Persepolis, mais une bonne lecture quand même.

Nom série  Catwoman - Le grand braquage  posté le 27/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est une bonne histoire à la Ocean's Eleven qui nous est racontée là. Les personnages sont un peu caricaturaux mais charismatiques et attachants. L'intrigue tient la route et le rythme accroche le lecteur.
Le graphisme m'a légèrement déçu car je m'attendais à quelque chose de plus classe de la part de Darwyn Cooke alors que j'ai trouvé ici son encrage un peu trop brouillon et relâché. Le dessin a un petit goût d'inachevé, de pas assez détaillé.
Mais on s'y fait très vite et on est vite capté par le récit et la très bonne narration.

Globalement, j'aurais donc passé un très bon moment de lecture... si je n'avais pas eu l'espoir en achetant et en entamant cette histoire d'y trouver une vraie histoire de super-héros, ou de super-méchants en la présence de Catwoman. Or son statut de super-voleuse masquée et celui en arrière-plan de Batman ne sont ici que survolés, servant seulement à donner de la profondeur psychologique aux deux personnages principaux. D'ailleurs, à vrai dire, Selina Kyle n'a presque ici qu'un rôle secondaire au profit des autres truands de l'histoire qui m'ont davantage marqué qu'elle. J'en suis du coup ressorti avec un très léger sentiment d'arnaque, d'avoir eu une simple histoire classique de braquage alors que j'espérais une touche super-héroïque derrière cela.

Mais comme c'est heureusement une bonne histoire malgré son classicisme, je ne me plains pas vraiment. Et cela devra probablement vraiment plaire aux amateurs de polars.

Nom série  Jean-Paul Goude - La Jungle des images  posté le 26/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me répête d'avis en avis, mais je n'ai toujours pas bien compris la motivation de ces étranges biopic que Dupuis publie en bande dessinée. Ces albums au format moyen comprennent en effet une bande dessinée sur la moitié de ses pages puis ensuite une biographie illustrée de photos sur la seconde page. Ni vraiment une BD, ni vraiment une biographie digne d'un livre.

Heureusement, cet album là, dédié au personnage de Jean-Paul Goude, artiste du design et génie publicitaire, se démarque un peu du lot. En effet, pour une fois, sa partie bande dessinée ne paraphrase pas la biographie. Abordant certes de nombreux éléments de la vie de l'artiste, elle les présente à la manière d'une évocation onirique, un récit un peu abstrait où le personnage de Jean-Paul Goude évolue de saynètes en saynètes, d'idées en idées, discutant au passage avec ses oeuvres ou monologuant sur son état d'esprit artistique et un peu sur les motivations de son art. Ce récit dessiné se révèle tout de même un peu abscons, surtout si vous n'avez pas la chance de connaître déjà son oeuvre ou au moins d'en reconnaître des éléments croisés au détour de spots publicitaires ou d'évènements médiatiques.

La biographie qui suit remplit néanmoins son rôle en permettant de mieux comprendre tout cela et d'avoir un meilleur aperçu de son oeuvre, même si j'aurais apprécié davantage de photos de ses plus célèbres publicités. Il faut avouer que c'est à cette lecture que j'ai réalisé à quel point Jean-Paul Goude avait marqué de son incroyable imaginaire de si nombreuses images télévisées de ma jeunesse. C'est assez fou les idées artistiques variées et marquantes qu'il avait effectivement eues.

Je demeure cependant réservé une fois de plus sur l'intérêt d'un tel biopic. Comme pour les autres publiés par le même éditeur, on n'a ni tout à fait une BD, car ici le récit est trop court et un peu trop abstrait, ni tout à fait une biographie car il y a peu d'éléments de plus ici que ce qu'on peut en lire sur une encyclopédie en ligne comme Wikipedia. J'ai un peu de mal à saisir ce qui pourrait motiver à l'achat d'un tel album, à moins de vraiment être fan de l'artiste Jean-Paul Goude.

Nom série  Sale bête  posté le 20/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sous des allures de bande dessinée jeunesse, Sale bête présente une dose non négligeable de politiquement incorrect voire d'un peu de trash qui la destine plus facilement à un lectorat plus âgé, au moins adolescent. Pour illustrer la chose, ma fille de 9 ans qui l'a lue avant moi m'a dit qu'elle avait bien aimé, ça oui, mais... "il y a des gros mots dedans !...".

Il faut dire que Bestiole, le hamster transgénique raté, est une vraie petite horreur qui n'a aucune autre idée en tête que de faire le mal et de se servir du monde qui l'entoure comme de souffre-douleurs permanents. Que ce soit à coups de vomissures, d'urine, de brûlures ou de complots à peine plus compliqués, il fait tout pour pourrir la vie de sa famille d'accueil.
Cela aurait pu être lassant si le scénario s'était contenté de tourner autour de cette seule idée mais l'horripilante petite bête se retrouve rapidement prise à son propre jeu et doit combiner pour sauver son petit mode de vie douillet.

Ce n'est pas à proprement parler hilarant mais c'est souvent drôle. C'est le genre de BD divertissante et plutôt originale qu'on lit avec le sourire. D'autant plus que le graphisme personnel et très plaisant de Krassinsky colle parfaitement à l'ambiance. L'humour parfois légèrement référencé et un peu malpoli feront peut-être hésiter les parents à l'idée de la faire lire à leurs jeunes enfants, mais pour les autres c'est une bonne lecture.

Nom série  Halmé  posté le 20/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hmm... Je suis un peu circonspect après lecture de cet album dont je n'ai franchement pas retiré grand chose.
J'apprécie le fait d'y évoquer la grand-mère de l'auteure, une part de sa vie, des histoires qu'elle racontait et l'amour que sa petite-fille lui portait. J'apprécie l'évocation partielle de la vie rurale coréenne à l'ancienne, avec ses rites et ses légendes. Mais tout cela est évoqué de manière beaucoup trop superficielle et trop décousue à mon goût. On est loin de Histoire couleur terre qui m'avait beaucoup plus touché sur des thèmes assez proches.
Le graphisme n'est pas non plus enthousiasmant. Trop simple le plus souvent, manquant à mes yeux de technique, il n'est pas laid mais ne me charme pas.
Quant à l'histoire, malgré une indéniable sincérité, elle est un peu ennuyeuse et surtout s'oublie très vite.

Nom série  Jérôme d’Alphagraph  posté le 18/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai longtemps été intrigué par cette série dont je ne comprenais pas vraiment le sujet ni l'ordre de lecture des tomes, les explications à son sujet se faisant rares. J'ai finalement eu l'occasion de la lire... mais pas dans sa totalité car j'avoue ne pas avoir accroché du tout. En définitive, j'aurais péniblement lu Jérôme d'Alphagraph et Jérôme et Sultana, avant de lâcher l'affaire...

De quoi s'agit-il à mes yeux ? D'une bande dessinée au ton original et libéré mettant en scène, dans un décor fantasmé de moyen-orient de début du 20e siècle, un petit personnage, Jérôme, passionné de littérature et de son métier plus ou moins inconstant, libraire. De ce que j'ai compris, l'auteur étant lui-même libraire, c'est largement de lui et de son rapport à l'art, à la vie et à son métier dont il parle.
Le graphisme est parfois très simple, concernant les personnages notamment, mais offre aussi souvent de très jolis décors soignés quoiqu'imaginaires à la manière de croquis. Un mélange d'esthétisme et de simplicité plutôt agréable même si je ne suis pas tombé sous le charme.
Ce sont des ouvrages mêlant petites aventures, discussions et monologues philosophiques, anecdotes d'un quotidien fantasmé, et réflexions sur la vie, l'écriture et la profession, voire parfois l'acte de foi, de libraire.

Le ton est sincère et souvent juste, mais je me suis quand même largement ennuyé. Je n'ai pas été touché, je ne me suis pas senti concerné. Je ne me suis attaché à aucun personnage pas plus qu'à l'ambiance de cette bande dessinée. J'ai donc eu du mal à m'y intéresser et à finir la lecture des deux seuls tomes que j'ai eu le courage de lire.

Nom série  L'Île de Hôzuki  posté le 09/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les couvertures de ce manga laissent croire à une histoire d'horreur. Même si le scénario se rapproche effectivement du survival-horror, l'Île de Hôzuki reste au final un récit réaliste, ce qui n'est pas du tout pour me déplaire.

L'intrigue est simple, un petit peu déjà vue dans le genre mais bien foutue, et elle tient en 4 tomes seulement. Comme dans beaucoup de récits de ce type, le lecteur peut parfois être un peu irrité par le manque de communication entre certains personnages, faisant perdurer de manière un peu trop pratique un certain suspense ou une méfiance entre protagonistes. Ce sont ainsi quelques deus ex machina et quelques facilités qui réduisent un peu la qualité de cet ouvrage. Sur la toute fin, par exemple, une toute dernière péripétie, tenant finalement en à peine 2 pages, aurait pu être évitée car elle fait vraiment trop cliché facile.

Le dessin, pour sa part, est de tout à fait bonne qualité. J'ai juste un peu tiqué sur l'abondance de fan-service, avec son lot de filles nues, en petites culottes ou en tenue moulante dévoilant des formes beaucoup trop rondes pour être naturelles. J'ai d'autant plus tiqué que l'une de ces filles n'a que 11 ans... mais cela fait aussi un peu partie du scénario donc je peux l'accepter.

Mais à part ça, ce fut une bonne lecture. Les personnages sont crédibles, les situations suffisamment réalistes, le lecteur est très bien tenu en haleine, et même avec les légères facilités citées ci-dessus on obtient au final un récit réaliste. J'ai notamment apprécié la conclusion où les protagonistes et l'auteur expliquent bien tout, ne laissant pas le lecteur sur une fin ouverte, trop facile et sans explication plausible comme dans beaucoup de mangas d'horreur et de fantastique. Tout se tient plutôt bien et c'est agréable.

Attention cependant, chaque tome de ce manga comprend en fin d'album une ou plusieurs histoires courtes n'ayant parfois rien à voir avec le récit principal. Je n'aime pas trop cet espèce de remplissage car au final j'ai le sentiment que la série aurait pu tenir en 3 albums juste un peu plus gros plutôt qu'en 4 avec ces bonus inutiles.

Nom série  Un an sans internet - Journal d'une expérience  posté le 08/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avant de lire cet album, je croyais qu'il relatait une histoire vraie, une vraie expérience faite par l'auteur de se couper d'Internet pendant un an. Constatant rapidement à la lecture qu'il s'agissait d'une fiction humoristique, je fus à la fois un peu déçu mais aussi rassuré car je ne m'imagine pas, personnellement, pouvoir être coupé aussi longtemps du Net, du moins pas facilement au début. Un an sans Internet me parait désormais aussi difficile que deux ou trois semaines sans électricité.

Cette bande dessinée se révèle amusante sans être hilarante. L'idée de départ est bonne et amène quelques passages pleins d'humour, mais je n'ai jamais trouvé ça tellement drôle. Je crois que cela vient de préoccupations du personnage principal un peu différentes des miennes. Autant perdre Internet pour ne plus avoir de mails, de contacts sur les forums ni de recherche d'information me ferait très mal, autant je me fiche des blogs et des séries télé qui semblent bien faire partie de ses besoins principaux, presque vitaux.
Le dessin, pour sa part, est simple et agréable.

Comme dit plus haut, je fus un peu déçu de l'aspect fictionnel de cette histoire. Les passages avec la firme qui finance l'opération et les crédits illimités du personnage principal brise le côté réaliste qui aurait pu être plus intéressant et plus touchant de cette expérience sans Internet. Je ne me suis pas senti assez impliqué ni émotionnellement proche pour trouver ça vraiment drôle.
Cela reste une agréable lecture, bien menée et souvent amusante. Et malgré un prix un tout petit peu élevé, j'en conseille sans problème la lecture.

Nom série  Wally Doyle et le Passe-Mémoire  posté le 05/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Wally Doyle et le Passe-Mémoire est une BD jeunesse au format intéressant et offrant au lecteur un conte assez original et plutôt sympathique.

L'album au format manga m'a un peu dérouté au départ mais il convient très bien à ce récit de 160 pages. Le dessin y est simple mais fin et agréable. La narration coule avec fluidité.
Et même si on y retrouve quelques lieux communs des récits pour enfants, son scénario présente pas mal d'originalités. Les personnages sont attachants, l'intrigue mignonne. J'ai néanmoins un peu tiqué sur le comportement de la mère du héros, mais cela fait aussi partie de l'originalité de cette histoire assez surprenante sur ce point précis.

Pour le reste, c'est un récit qui se lit bien, agréable pour les parents comme pour les enfants. Il ne marquera sans doute pas tellement ma mémoire, mais ce fut une bonne lecture.

Nom série  Jack Black  posté le 05/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Basée sur une idée très classique des récits d'action à l'américaine, cette bande dessinée se révèle néanmoins particulièrement prenante.

L'idée, c'est celle d'un super-espion, le niveau au dessus de James Bond, ou alors un James Bond génétiquement modifié et doté du meilleur de la technologie cybernétique et informatique. A ce stade là, nous sommes plus dans le domaine du super-héros que du simple "meilleur agent secret du monde".
L'autre idée, un classique aussi, c'est que ce super-héros espion est un nom aux multiples visages, car les Jack Black, tous au service secret de sa Majesté, se sont succédés et ont été améliorés année après année depuis le 19e siècle, tellement secrets qu'ils utilisent même les services les plus secrets comme simples couvertures.

Tout ça vous parait un peu facile, pas vrai ? Il suffit en effet à un scénariste d'imaginer un service super-secret et un super-héros tout puissant capable de tout réussir et hop, plus besoin de se casser la tête à rendre les choses crédibles et à inventer des solutions pour se sortir de solutions difficiles : Jack Black est plus fort que tout, plus rapide, plus intelligent et en plus les femmes sont littéralement à ses pieds, subjuguées par ses phéromones.
Le rêve, pas vrai ?
Ben oui, comme une histoire de super-héros, quoi.

Et pour une histoire de super-héros super-espion super-tout, eh bien c'est une histoire tout simplement réussie. On s'y fiche du réalisme même si tout reste cohérent, l'important c'est d'apporter au lecteur une tranche de distraction très réussie qui lui fera passer un bon moment.
Le graphisme est moderne, dynamique et colle très bien au récit. On lui reprochera juste des anatomies un peu trop répétitives, jolies filles et mecs au physique de mannequins sportifs.
La narration coule parfaitement et s'offre en plus l'avantage d'être dense, permettant à une vraie histoire complète de tenir en un seul album de 54 pages.
Le personnage principal est charismatique. Les conséquences de sa soudaine position en tant que Jack Black sont cohérentes et assez bien trouvées, même si son incartade en ayant "juste pensé à l'Angleterre" sonne un peu faux compte tenu de son rôle initial de père de famille marié et fidèle.
L'intrigue joue en outre la carte de la proximité avec des personnages et faits réels et d'actualité, 11 Septembre et autres Richard Branson, ce qui lui ajoute une certain intérêt.

En définitive, Jack Black est une série d'action à l'américaine pur jus, cocktail de thriller d'espionnage et de comics de super-héros, avec une grosse dose de science-fiction et de deus ex machina, mais qui se révèle très distrayante et particulièrement efficace.

Nom série  Le Retour de Dorian Gray  posté le 05/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Hmm... Je ne suis pas très convaincu par le premier tome de ce diptyque.

L'idée de son scénario, c'est de mélanger l'histoire de Dorian Gray, celui du tableau qui vieillit à sa place, avec celle de l'Homme Invisible. D'un côté, on y trouve un Dorian en vieillard décharné, s'accrochant désespérément à sa peinture et maudissant son malheur. De l'autre côté, on a un Homme Invisible devenu complètement fou et mégalomane, décidé à renverser la Couronne d'Angleterre pour prendre le pouvoir même s'il ne sait pas trop comment s'y prendre. A cela s'ajoute le personnage d'une riche héritière, garçon manqué et militante féministe, qui se prend d'affection pour le vieux Dorian malgré sa laideur et les horreurs qu'il a commises.

Avec de tels ingrédients, il y avait peut-être moyen de faire quelque chose de bien, même si j'avoue que leur mélange ne me motivait pas trop à priori. Dans le cas présent, le scénariste monte quelque chose d'assez crédible mais un peu trop fouillis et pas bien passionnant à mon goût. Les personnages sonnent faux, je ne m'y suis pas attaché. La narration est alourdie par un ensemble de sous-intrigues certes imbriquées les unes dans les autres mais qui se dispersent un peu trop. Ce n'est pas prenant.
En outre, le dessin ne m'a pas franchement plu. Il est correct et assez soigné en matière de décors, etc. Mais je n'aime pas son encrage ni la façon dont les visages sont dessinés, avec des limites techniques manifestes du dessinateur par moment donnant des faciés parfois assez laids quand ils ne sont plus simplement de face ou de profil.
La suite et fin sera peut-être plus captivante mais je ne suis pas sûr d'avoir tellement envie de la lire.

Nom série  Le Château des Ruisseaux  posté le 04/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Château des Ruisseaux, c'est le nom d'un centre de thérapie de groupe contre la toxicomanie. Les accro s'y retrouvent, souvent obligés par décision de Justice, pour tenter de se libérer de leur dépendance par l'abstinence totale et la discussion ouverte avec les autres. Même les médecins et thérapeutes y sont d'anciens drogués, à même de comprendre les douleurs et difficultés des autres toxicos.

Le récit est présenté par le biais de Jean, ne se souvenant pas avoir été clean depuis l'âge de 16 ans et ayant souvent touché le fond, l'alcool et la drogue l'ayant mené de nombreuses fois aux pires bassesses, au vol et à l’hôpital. Il va passer quelques semaines au château, très circonspect au départ puis rapidement intégré au groupe et désireux de s'en sortir malgré les faibles chances que cela représente pour lui comme pour les autres.
Le résumé de l'album parle aussi d'une histoire d'amour. Celle-ci n’apparaît qu'en filigrane, elle n'est en définitive qu'envisagée sans se mettre en place, mais permet de donner plus d'humanité et de vie à un récit qui, autrement, aurait pu passer pour un austère documentaire témoignage.

Mon seul regret vient du graphisme que je n'ai pas aimé. J'avais déjà eu beaucoup de mal avec le seul autre album dessiné par Frédéric Poincelet que j'avais lu, Mon bel amour. Je trouve son style réaliste assez laid. Proche du croquis, très focalisé sur les personnages au détriment des décors, il présente pourtant à mes yeux des anatomies ratées et des visages moches et déformés. J'ai en outre régulièrement confondu des personnages aux visages assez proches et de toute façon changeants. Du coup, je me suis bien plus focalisé sur le texte que sur le dessin.

Ce fut tout de même une bien intéressante lecture. Malgré quelques petits passages confus au niveau de la narration graphique, elle coule de manière très fluide, apportant son lot appréciable d'informations instructives et touchantes. Alors que l'aspect proche du documentaire pouvait faire craindre un certain ennui, je n'ai pas lâché à un seul moment la bande dessinée, pris par un récit simple mais captivant.
Une bande dessinée instructive et humaine.

Nom série  S.A.M.  posté le 03/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
S.A.M. est une série post-apocalyptique assez prenante pour le moment. Elle met en scène des groupes d'enfants et d'adolescents qui ont survécu à ce qui apparaît comme une guerre des robots contre les hommes, sans qu'on n'en ait l'explication pour le moment. Ils survivent dans les décombres et les souterrains des grandes villes, craignant à chaque instant d'être débusqués par les machines qui cherchent à tous les éliminer. Ce n'est pas très original présenté ainsi, mais l'ambiance est très bien rendue sans être glauque et on s'attache vite à ces jeunes protagonistes.

Le dessin est assez personnel, malgré un look des personnages parfois très inspiré de Jamie Hewlett. La narration graphique est dynamique et prenante, malgré quelques petits passages d'action pas toujours parfaitement clairs.

La relation entre le robot Sam et le jeune héros parait un petit peu facile pour le moment et on sent poindre une révélation assez plate du style "le robot dispose de la mémoire du père du héros" ou équivalent, mais pour le moment le récit est bien mené et j'ai envie de savoir la suite. Celle-ci est prévue en 4 tomes dont les titres sont déjà connues mais ne permettent pas vraiment de deviner ce qu'il va se passer. J'espère ne pas en être déçu ni voir la série abandonnée avant la fin.

Nom série  Top Linotte  posté le 03/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Linotte, c'est une petite fille sympathique et dégourdie, avec comme particularité de posséder un poney, Pimpon, qu'elle adore et avec qui elle se balade aussi souvent que possible. Elle a aussi de nombreux amis, dont certains seulement font de l'équitation, et notamment Kevin, dont elle est secrètement amoureuse.

Top Linotte, c'est une série de gags destinés à la jeunesse mais lisibles sans problème par un adulte. Vérification faite auprès de ma fille, ce sont de petites aventures du quotidien qui parlent vraiment aux jeunes lectrices. Les personnages sont agréables et crédibles. Les situations sont variées et bien amenées. La facilité avec laquelle l'héroïne dispose de son poney ajoute une petite touche dépassant le cadre de la simple réalité mais cela ne choque vraiment pas à la lecture. Les gags ne sont pas hilarants mais souvent amusants et ils amènent facilement le sourire.
C'est une lecture fraîche et agréable, tant pour les jeunes filles que pour les parents.

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