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... a posté 5207 avis et 2014 séries (Note moyenne: 2.86)

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Nom série  Terminator  posté le 05/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour ce qui concerne le premier tome de cette série, il nous place dans le décor de 2029 du premier film de la série et aussi en partie du plus récent Terminator Renaissance. On y retrouve Kyle Reese, le futur père de John Connor, dans son combat avec la Résistance humaine contre les machines. Certaines scènes sont d'ailleurs quasiment celles que l'on voit dans certains flash-back du premier film. Cela nous plonge dans cette ambiance post-apocalyptique et cette guerre pour la survie jusqu'au moment où John Connor donnera à Kyle la fameuse mission d'aller protéger sa mère dans le passé.
C'est à partir de la fin du premier tome que le scénario va se détacher de cette trame déjà connue. Elle va en effet s'attacher à un autre personnage, Ben Oliver, qui va devoir s'atteler à une tâche parallèle à la mission de Kyle Reese et touchant de très près à l'avenir de ce dernier.

C'est une lecture assez classique mais divertissante dans son genre de série d'action et de science-fiction. Le dessin n'est pas des plus attrayants ou originaux mais il remplit bien son office. La narration pêche au niveau de sa clarté dans deux ou trois scènes d'action mais elle est fluide dans l'ensemble. Il y a aussi certaines facilités (un T-800 détruit en deux coups de pinces d'électricien ?) ou prévisibles (ce qui arrive à la fille en fin de premier tome) mais rien de bien grave.
Tout cela ne casse pas trois pattes à un canard mais pour qui a bien aimé les films, c'est une lecture qui fait passer le temps sans prise de tête. Et je suis curieux de voir ce que va arriver au héros dans le second et dernier tome de cette série.

Nom série  Tib et Tatoum  posté le 02/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La maquette et la typographie de la couverture de cet album me faisaient tellement penser à celles de Titoss & Ilda que j'étais persuadé qu'il s'agissait là aussi d'un album de la collection Puceron de chez Dupuis et donc destiné aux enfants de moins de 6 ans. J'ai donc été un peu surpris d'y découvrir une série destinée aux enfants un peu plus âgés, aux alentours de 9 ou 10 ans, je dirais, mais tout à fait sympathique à lire pour un adulte également.

Ce sont les aventures gentillettes et humoristiques d'un enfant de la préhistoire qui se fait un dinosaure pour ami et que personne ne veut croire car les dinosaures ont tous disparu depuis longtemps comme chacun sait.
Chaque page de l'album se termine plus ou moins par une chute à la manière des albums de gags en une page. Mais l'ensemble se lit aussi comme une histoire à suivre. Et c'est là une histoire sympathique et assez amusante, même si elle ne détonne pas tellement en matière d'originalité.
Je trouve le dessin des personnages un peu trop épuré, un peu trop simplifié, mais l'ensemble graphique ne me déplaît pas et les couleurs sont agréables.

Une lecture plaisante, qui ne marque pas vraiment la mémoire mais fait passer un bon moment avec quelques sourires et passages amusants même pour un adulte.

Nom série  Tétine Man  posté le 02/07/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tétine Man, c'est un petit garçon de moins 6 ans qui ne quitte jamais sa tétine. Mais ce n'est pas parce qu'il est faible ou quoi que ce soit de bébé. Non ! Sa tétine, c'est sa force, son super-pouvoir ! Lui enlever sa tétine ? Il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes...

En fait, Tétine Man, ce sont des histoires courtes mettant en scène ce petit garçon à l'école, à la maison ou dehors. Confronté aux adultes ou autres enfants, il répond aux évènements par son obstination sans faille et la force de son regard intense et anxiogène.
Ça n'a rien d'une BD éducative sur comment faire pour que mon enfant se sépare de sa tétine. C'est de l'humour un peu absurde et c'est souvent drôle. Le ton est léger, décalé et l'ambiance est sympa.

J'ai bien ri sur les premières histoires.
Je dois dire cependant qu'une fois la surprise initiale passée, la suite devient un peu moins drôle car il n'y a pas trop de renouvellement des gags et des situations. Mais ça reste amusant, et comme c'est vite lu de toute manière...

Nom série  Van Helsing contre Jack l'Eventreur  posté le 29/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Utilisé ici comme un personnage relativement classique dans le style enquêteur habitué au fantastique et à l'horreur, Van Helsing joue bien son rôle en aidant la police sur la piste de Jack L'Eventreur. Les auteurs le mettent en scène dans un récit bien documenté au ton réaliste et intéressant.

Le dessin est soigné, ses couleurs sobres, offrant des planches globalement agréables et qui collent bien à l'ambiance sombre des rues du Londres de l'ère Victorienne.

L'intrigue n'est pour le moment pas particulièrement originale, mais elle est bien menée et le rythme est bon. Le traumatisme poursuivant Van Helsing depuis ses aventures en Transylvanie ainsi que les légers indices laissant croire à sa propre implication involontaire dans les évènements de Whitechapel rajoutent en outre une touche mystérieuse pas inintéressante.

C'est là une agréable lecture, qui ne sort pas foncièrement du lot mais qui est graphiquement soignée et narrativement impeccable.

Nom série  Deep  posté le 29/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas accroché à cette BD. Pas parce qu'elle est foncièrement mauvaise, mais d'une part parce qu'elle pompe trop souvent et de manière éhontée le film Abyss, et d'autre part parce que son scénario de film catastrophe planétaire à gros budget n'est franchement pas crédible.

Faut-il y voir des références ou du pur pompage, toujours est-il que, comme dit ci-dessus, il y a énormément de choses qui rappellent trop fortement le film Abyss dans le premier tome de cette série. Qu'il s'agisse du contexte, des lieux, des relations entre personnages, et même certaines scènes qui sont presque strictement identiques. J'aime le film en question, mais la BD se contente d'en prendre gratuitement de bons éléments sans rien donner en retour.

Le cadre général de l'intrigue, pour sa part, m'a rappelé des séries catastrophistes à l'échelle planétaire du type de Prométhée, scénarisé par un Christophe Bec d'ailleurs lui aussi adepte de grandes profondeurs et de créatures marines dans Carthago ou Sanctuaire avec le même Betbeder qui scénarise cette nouvelle série. Mais la menace qui pèse ici sur le monde ne tient vraiment pas debout. Un signal mystérieux qui rend les animaux fous et les lancent dans des attaques suicidaires très concertées contre les humains. Tout est trop facile, trop artificiel, comme la survie comme par hasard du seul héros quand tout le monde meurt autour de lui.

Graphiquement, le style est soigné mais son apparence formatée ne m'attire pas. L'utilisation de l'informatique le rend trop impersonnel, et sa colorisation achève de le figer dans des teintes parfois presque kitch. Certains décors ou véhicules ont en outre du mal à passer, ils sont difficilement déchiffrables, comme la station Flip par exemple dont je me suis demandé sérieusement ce que c'était que ce truc dessiné sur la mer.

Ce fut donc pour moi une lecture que j'aurais bien du mal à conseiller même si elle fait passer le temps. Il y a une petite pointe de curiosité pour savoir quelle est l'idée des auteurs derrière cette menace énigmatique, mais à part ça c'est trop gros et trop convenu pour me satisfaire.

Nom série  Pauline (et les loups-garous)  posté le 22/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD m'a bien plu... jusqu'à sa conclusion.

J'ai bien aimé son ambiance de road-movie à l'américaine dans un décor pourtant bien français. J'ai apprécié son contexte, ses personnages assez particuliers et leur histoire à la fois simple et complexe. J'ai bien aimé le dessin qui collait bien à l'ambiance un peu glauque sans être trop noir du récit. Et j'étais curieux de voir où tout cela allait nous mener, ce couple d'amoureux en fuite, la ville un peu sordide où ils se réfugient, ces visions de loups-garous, ce parcours à la lisière de la réalité, de l'hallucination et de la métaphore sur le passage à l'acte.

L'intrigue mettait cependant du temps à prendre corps. Et quand est venue la fin, je l'ai trouvée nettement trop abrupte. Elle ne m'a strictement pas parlé. Je lui trouve différentes explications, rien n'indiquant toujours de quelle côté de la frontière de la réalité nous sommes passés à ce stade, mais quelque soit le message final de l'auteur, il m'a laissé perplexe voire désabusé. J'ai le sentiment d'un léger gâchis, rien de mauvais mais juste une conclusion dommage là où l'atmosphère et le scénario du reste du récit me laissaient espérer une fin avec davantage d'envergure ou de force.

Nom série  La Traversée du Louvre  posté le 22/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis pas convaincu par le concept de cet ouvrage. Pour le résumer, hormis quelques pages introductives, la majorité de l'album n'est pas vraiment de la bande dessinée. Durant ces premières pages effectivement, un personnage, peut-être l'alter ego de l'auteur, explique qu'il s'amuse de ce qu'il voit en traversant les allées du Louvre et notamment de l'image que reflètent les visiteurs eux-mêmes face aux oeuvres et la façon dont, combinés à elles, ils forment de nouvelles oeuvres à part entière. Une fois cela introduit, le reste de l'album est une suite de dessins mettant en pratique cet oeil amusé en quête d'images parfois drôles, parfois belles, quelques fois les deux à la fois.

Alors oui, il y a quelques idées bien trouvées. Le sourire vient régulièrement. Mais qu'est-ce ? Un cahier d'images ?
Je me suis un peu ennuyé. La petite partie bande dessinée n'est pas attachante du tout et le reste tient plus de l'exposition d'illustrations.
Et pourtant j'aime bien ce graphisme. Il est lumineux, maîtrisé et agréable à l'oeil. Il fait souvent ressortir l'humour de certaines scènes. Cela ne m'a cependant pas empêché de feuilleter de plus en plus rapidement, souriant parfois à la vue d'une image sympa, mais sans plus. D'autant qu'elles sont d'ailleurs proches de simples clichés photographiques en matière de cadrage et de contenu et donc que le média bande dessinée n'y apporte rien du tout.
J'aurais aimé qu'il y ait une histoire, pas juste des images aussi jolies ou amusantes que certaines d'entre elles puissent être.

Nom série  Les Cahiers (Un récit-témoignage d'Igort)  posté le 21/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si Futuropolis classe ces deux albums, Cahiers Ukrainiens et Cahiers Russes, dans la même série, c'est parce qu'ils partagent évidemment le même auteur, la même structure et la même façon d'aborder à l'aide de témoignages et de documentations des sujets historiques et très sérieux en lien avec les anciens pays de l'U.R.S.S. Le sujet du premier et du second sont cependant très différents quoique tout aussi noirs.

Les Cahiers Ukrainiens aborde la situation ukrainienne des années 20 à nos jours. Pour ce faire, l'auteur a passé des mois sur place et a recueilli le témoignage de plusieurs vieilles personnes visiblement croisées dans la rue. Le thème le plus récurrent de cet album aborde la grande famine de 1932 et ses conséquences terribles sur la population locale. C'est un récit édifiant et souvent sordide malgré l'horreur de sa réalité. On se rend compte par ce récit et celui des années suivantes à quel point des auteurs de génocides tels qu'Hitler ou Pol Pot n'étaient finalement que de petits joueurs face à Staline. De tout cela, il ressort en tout cas une image très très noire de la vie en Ukraine et même encore de nos jours, avec de nouveaux fléaux tels que la mafia.
C'est glauque, parfois un peu trop car on dirait que l'auteur fait précisément le choix de demander le témoignage des personnes les plus malheureuses et de n'aborder aucune possibilité de joie ou d'espoir dans ce pays. Je regrette aussi une narration un peu embrouillée ainsi que quelques mots oubliés dans les textes qui impactent la fluidité et la clarté de la lecture.
Mais c'est en tout cas instructif et dur.

Les Cahiers Russes, pour sa part, aborde en priorité le sujet de la guerre de Tchétchénie dans les années 2000 notamment par le biais du témoignage d'une amie et traductrice de la journaliste engagée et assassinée en 2006, Anna Politkovskaïa.
Le récit est cette fois plus clair et plus fluide mais son sujet est peut-être encore plus noir. Ce sont des horreurs inhumaines qui sont dénoncées et racontées dans cet ouvrage. On savait que l'armée Russe perpétrait des actions hautement condamnables en toute impunité dans cette région mais les témoignages précis de cet album sont vraiment infâmes. Encore une fois, l'auteur ne laisse aucune part à la joie ou à l'espoir.
Très dur et instructif, cet album ne s'adresse pas à tout le monde.

Nom série  The Beats  posté le 20/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai aimé aucune des oeuvres d'Harvey Pekar à ce jour mais comme je ne connais quasiment rien des Beatniks et de la Beat Generation, j'étais curieux de voir si cet ouvrage allait m'en apprendre davantage sur le sujet.

Techniquement, cela aurait pu être le cas puisque ses presque 200 pages sont en fait des biographies très détaillées et des rapports de faits historiques (quoique je sois incapable d'en certifier l'authenticité) sur tout ce qui a trait aux auteurs les plus connus et à l'oeuvre de la Beat Generation.

Malheureusement, c'est d'une telle lourdeur que c'en est devenu illisible pour moi. J'ai craqué avant la fin. C'est comme une énumération de faits racontés sur un ton monotone particulièrement ennuyeux. On s'y perd dans la narration tandis qu'elle saute d'un personnage à un autre, avec en outre un dessin qui les rend difficilement reconnaissables car tous à peu près pareils et changeants.
Comme dit plus haut, la majeure partie de cet ouvrage est réalisée par Harvey Pekar au scénario et Ed Piskor au dessin, mais on trouve aussi par la suite quelques chapitres d'autres auteurs dotés d'un graphisme différent, plus vivant. Malheureusement, la narration y est tout aussi factuelle et ennuyeuse.

Aussi intéressant que cela aurait pu être pour moi qui étais désireux de découvrir la Beat Generation, cet ouvrage est chiant et pénible à lire.

Nom série  Olympe de Gouges  posté le 19/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la lignée de Kiki de Montparnasse, José-Luis Bocquet et Catel nous présentent à nouveau la vie d'une femme qui aura marqué l'histoire à son époque.
Olympe de Gouges, je n'en avais jamais entendu parler. Il s'agit pourtant d'une femme lettrée ayant eu une certaine influence avant et pendant la Révolution Française. Et c'est aussi l'auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791.

Tout au long d'un joli pavé de presque 500 pages, les auteurs mettent en image la vie complète de leur personnage, sa naissance à Montauban en 1748, son premier mariage, son départ vers Paris, sa vie sociale, amoureuse et artistique, les prémisces de la Révolution puis son implication active dans celle-ci en tant qu'auteure de pamphlets politiques, anti-esclavagistes, féministes et finalement anti-Robespierristes ce qui lui coûtera la tête durant la Terreur.

Le tout est agréablement mis en dessin par Catel. Son trait simple et rond permet une lecture plaisante et fluide. Je me suis cependant lassé à la longue du manque de variété et de naturel des expressions de ses personnages et notamment de son héroïne.

Et pour ce qui est de se lasser, il faut aussi avouer que cette longue biographie n'est pas toujours passionnante.
Elle est instructive, ça, c'est certain. Qu'il s'agisse de découvrir le personnage d'Olympe de Gouges en particulier mais aussi et surtout son époque, les milieux bourgeois parisiens d'avant la Révolution, les implications de chacun dans les évènements politiques d'alors ainsi que la façon dont théâtre et littérature étaient des outils essentiels pour exprimer les opinions, j'ai appris pas mal de chose. Et c'est toujours intéressant d'être plongé dans l'ambiance de l'époque grâce à un récit bien documenté et qui redonne vie aux personnages et évènements d'alors.
Mais beaucoup de passages de la vie d'Olympe de Gouges ne sont guère passionnants. Sa jeunesse, ses amours, nombre de ses discussions philosophiques ou encore les différentes petites embrouilles sociales qui ont agrémenté sa vie n'ont que peu motivé ma lecture. Et pourtant ils s'étalent ainsi sur des centaines de pages.
Inversement, quand éclate finalement la Révolution, la situation tellement complexe de l'époque aboutit à un récit un peu embrouillé où l'on se perd entre tous les personnages, les motivations des uns et des autres et même celles de l'héroïne dont personnellement je n'ai pas su comprendre les opinions qu'elle tenait tant à manifester que ce soit vis-à-vis du Louis Capet ou de Robespierre. La narration manque d'explication et de clarté à ce moment là.

C'est donc une bande dessinée intéressante par bien des aspects, offrant la biographie d'une femme dont le nom aurait pu être aussi connu que d'autres révolutionnaires comme Marat ou Mirabeau. Elle s'adressera cependant en priorité aux vrais amateurs d'Histoire qui ne craindront pas d'indéniables longueurs dans la narration ainsi qu'un final un peu embrouillé.

Nom série  Trois ombres  posté le 18/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La réputation qui le précédait m'a fait attendre un peu davantage de cet album. Je l'ai certes apprécié mais je n'y ai pas véritablement adhéré et certains passages m'ont semblé superflus, voire vraiment de trop.

Au rayon de ses qualités, j'ai vraiment aimé son graphisme. J'aime le style vivant et très agréable de Cyril Pedrosa. Ses personnages sont toujours très attachants et expressifs. Il ajoute en outre dans cet album une vraie recherche esthétique qui fait plaisir et offre beaucoup de très belles planches.

Le sujet du récit est également original et fort, même si un album comme L'Histoire d'une mère présente un thème un peu similaire par exemple.
Et pourtant, j'ai trouvé un peu étrange la façon de le traiter. J'ai trouvé que l'intrigue se dispersait un peu trop. Toutes ces péripéties maritimes, le vol du coeur, la poursuite du voleur en question... Je n'ai pas tellement vu l'utilité de ces passages qui embrouillaient à mes yeux la force du sujet principal.
Et il y a aussi la façon dont les choses sont appréhendées... Autant je comprends parfaitement l'obsession protectrice du père, autant pourquoi ne partent-ils pas avec la mère ? Et la concernant, elle, tout comme concernant la morale de l'histoire elle-même, comment un père ou une mère peut-il de quelque manière que ce soit être "prêt" à accepter une telle inéluctabilité ? Aussi implacable que soit cette issue, j'ai l'impression que mon instinct paternel ne pourrait jamais être "prêt" à une telle chose, pas même des années après... La réaction de la mère, même si elle est logique et sage, me parait donc un peu étrange.

Après une lecture que j'ai donc trouvée un peu trop dispersée et une pré-conclusion (avec la récupération du "souffle vital") que j'ai trouvée un peu hors de propos, j'ai néanmoins été touché par le véritable final de cet album. Touché, oui, mais pas autant qu'un père comme moi aurait pu l'être cependant. J'en conseille donc sans hésiter la lecture mais ce n'est pas pour moi le chef-d'oeuvre que je croyais lire.

Nom série  La Saga de Wotila  posté le 12/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Moi qui m'estime assez féru d'Histoire, j'ai grandement apprécié la forte et surprenante originalité du décor historico-géographique de cette série.

Connaissez-vous en effet l'histoire précise des Wisigoths quand ils se sont installés dans le Sud-Ouest de la France au 5e siècle dans un Empire Romain en pleine déliquescence ? Que savez-vous des rapports entre eux et l'Empire et leurs relations avec les Gallo-romains ? Que savez-vous de leurs légendes et croyances ?
Personnellement, je n'en savais rien. C'est pourquoi j'ai trouvé très intéressant de voir ainsi mis en image un récit aussi documenté et inédit.

A cela s'ajoute un graphisme très personnel qui m'a tout autant séduit. C'est un style légèrement naïf qui m'a rappelé certains illustrateurs de contes et légendes comme par exemple le suédois John Bauer. On peut lui reprocher quelques limitations techniques concernant les personnages ainsi que leur aspect plutôt figé, mais j'adore par contre ses décors et ses couleurs. Je trouve que l'ensemble a une véritable âme qui donne vie et personnalité au récit et colle parfaitement à son ambiance.

En ce qui concerne l'intrigue, maintenant, elle est agréable mais demande encore à prendre un peu d'envergure pour être à la hauteur de son contexte et de son graphisme. Certains de ses éléments sont un peu convenus pour le moment. Mais ils n'en sont pas moins intéressants et prenants, je lirai la suite sans hésitation.

Nom série  Les Aventures de Huckleberry Finn de Mark Twain  posté le 11/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'avais pas accroché aux Aventures de Tom Sawyer de Mark Twain des mêmes auteurs. Cette nouvelle série en est la suite et elle m'a encore moins convaincu.
Concrètement, c'est l'adaptation directe du roman de Mark Twain. Mais je n'aime pas du tout les choix graphiques et narratifs qu'ont fait les auteurs.

Le dessin est d'inspiration manga, fanzine manga dirais-je même. Son trait m'est apparu trop lâché, proche du croquis parfois, et ses décors trop souvent vides. Quand ils ne le sont pas, ils présentent des erreurs de perspectives et des approximations très décevantes. D'ailleurs tout m'est apparu trop approximatif dans ce dessin. Je ne compte pas le nombre de fois où je n'ai pas reconnu les visages des personnages ou bien où il m'a fallu fouiller l'image pour discerner qui disait quoi. La lecture s'en révèle un peu pénible.

Quant au scénario, il est très peu captivant sur les deux tiers du premier tome. Le rythme est décousu, les motivations du héros rendues peu compréhensibles et je me suis simplement ennuyé. Cela décolle vers la fin de l'album quand l'aspect plus aventureux du récit commence à pointer son nez et qu'on arrive dans ce qui a fait la renommée du roman de Mark Twain. Mais cette adaptation là n'est vraiment pas la meilleure que j'ai lue ou vue de ces aventures.

Nom série  Love is in the air guitare  posté le 10/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un sujet de BD pour le moins original, de même que le ton sur lequel l'histoire est racontée. L'Air Guitar, c'est un sujet difficile à prendre au sérieux dans la vie comme dans une bande dessinée, d'autant plus quand on sait que cet exercice se focalise avant tout sur la musique et le mouvement, difficile à faire ressortir en images fixes. Et pourtant, c'est presque un hommage qui lui est rendu dans cet ouvrage, un hommage dont il est difficile de fixer la limite entre respect et sarcasme. Le ton est en effet ouvertement absurde dans cette galerie de personnages, ces collections de guitares invisibles sur lesquelles ils s'extasient ou encore cet "airness" érigé au rang de philosophie de vie voire de métaphysique.

C'est étonnant, assez amusant aussi, mais... quand même un peu vide à mon goût. Dire que cela brasse de l'air serait un peu facile. Mais le fait est que l'intrigue en elle-même est franchement prévisible. Et qu'étirer le récit sur un aussi gros pavé alors que les surprises n'y sont pas bien nombreuses, j'ai trouvé ça un peu longuet. Alors cela permet de faire vivre plus longtemps cette ambiance particulière entre loufoque et tribut à un art sportif qui dispose véritablement de ses sincères passionnés, cela permet aussi d'aligner quelques moments comiques supplémentaires, mais j'étais lassé à la longue et j'en venais à tourner les pages un peu trop vite.

C'est une lecture que j'ai trouvée originale dans le ton et dans l'idée, plutôt drôle aussi, mais sa sauce a été trop allongée et je ne ressors pas vraiment convaincu.

Nom série  L'Enfant maudit  posté le 09/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les histoires de secrets de famille et d'enquête pour retrouver ses origines familiales, ça ne m'a jamais tellement captivé. Celle-ci a un peu de mal à sortir du lot mais n'est pas désagréable à lire.

J'y ai apprécié avant tout son graphisme, suffisamment léger et dynamique pour s'extraire d'un cadre historique qui aurait pu être rébarbatif et pour donner de la vie au récit et aux personnages.

L'histoire, pour sa part, ne m'a pas vraiment surpris, si ce n'est peut-être par le décor géographique de sa conclusion même si celui parait logique au vu des évènements racontés. J'ai quand même été étonné, mais pas vraiment ravi ceci dit, par les rebondissements à répétition du second tome où toutes les deux pages le héros semble se découvrir un père ou une mère différents. Cela a sonné artificiel à mon goût. Et puis malgré ma relecture, je n'ai toujours pas saisi comment le héros a obtenu l'adresse exacte de son père, ou du moins quand est-ce qu'il l'a obtenue puisqu'il ne semble pas recontacter celle qui est sensée la connaître.

Je ressors de cette lecture avec l'impression d'avoir lu un récit pas inintéressant, pas trop mal mené et un peu divertissant, mais rien d'original ni de passionnant et rien qui marquera ma mémoire.

Nom série  Sur les bords du monde  posté le 09/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur les bords du monde, c'est le récit historique de la tentative de Sir Ernest Shackleton d'atteindre le pôle sud en 1914, expédition sans succès qui a bien failli tourner au drame total.

Les récits d'explorations polaires et de navires bloqués dans les glaces, j'en ai lu quelques-uns en bande dessinée (je pense par exemple à la série Esteban ou à l'Expédition Maudite de la série Cori le Moussaillon) mais ils continuent à m'intéresser surtout quand ils font référence à des évènements authentiques. Cela me permet à la fois de m'imprégner dans des récits d'aventure souvent intense mais aussi de constater comment de telles expéditions pouvaient se dérouler pour de vrai et comment les humains qui y participaient réagissaient à l'époque comme ils pourraient le faire de nos jours.

En ce sens, la lecture de cette nouvelle série est intéressante. Elle est instructive, bien menée et les difficultés traversées par l'expédition de Shackleton sont loin d'un simple périple empli de succès. Son graphisme est lui aussi agréable, réaliste tout en s'éloignant d'une ligne claire austère qui caractérise nombre de récits similaires.
Je regrette cependant les soucis de rythme de cette bande dessinée. Le passage du temps n'y est pas toujours bien rendu (sans compter ce que je pense être une vraie erreur dans le texte narratif à un moment donné, parlant d'un navire bloqué depuis 5 jours dans les glaces alors que 2 pages plus loin on est déjà à plus de 200 jours). L'ambiance a du mal à s'instaurer et on a aussi du mal à s'attacher aux personnages.

Bref, je suis resté un peu en dehors de cette lecture alors qu'elle avait tous les ingrédients pour être intense et prenante. Malgré tout, je respecte la sincérité et le côté instructif de son contenu de même que sa tentative pas si mal réussie d'en faire ressortir un vrai récit d'aventure sérieux et réaliste. J'ai passé un moment plutôt agréable et je lirai la suite avec plaisir.

Nom série  John Constantine Hellblazer (Delano)  posté le 04/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je m'y perds toujours dans les récits de John Constantine, personnage de l'univers Vertigo que je connais mal et dont je ne sais pas situer chronologiquement les différents récits. Je me contente donc de lire ses histoires comme des récits indépendants en attendant de peut-être mieux m'y retrouver un jour.

De ces deux albums regroupant des histoires scénarisées par Jamie Delano, j'ai apprécié l'ambiance assez typique des écrivains britanniques de comics des années 80. C'est une ambiance proche de celle qu'on retrouve dans V pour Vendetta ou Sandman, l'ambiance d'une Angleterre marquée par l'ère Tatcher, le mépris des Yuppies de la finance ou encore la violence des skins et autres anarchistes, l'ambiance de comics sérieux et noirs reflétant de nombreux sujets de société adultes et sans concession.

Le dessin de Ridgway pour le premier tome rappelle lui aussi fortement le graphisme réaliste de Sandman, avec des couleurs bigarrées et peu attirantes typiques de l'époque. Ce n'est pas vraiment un point fort car autant j'adore l'oeuvre de Gaiman, autant ce n'est vraiment pas grâce à son dessin. Mais il faut admettre au profit de ce style de graphisme qu'il a malgré tout bien plus d'âme qu'un dessin de comics formaté et sans saveur. C'est la même ambiance graphique qu'on retrouve dans le second tome malgré des auteurs et des styles un peu différents.

Les récits, quant à eux, sont intéressants et relativement prenants.
Ils mettent en scène Constantine confronté à des situations glauques, violentes et dangereuses où les morts d'innocents sont nombreuses et d'ailleurs souvent du fait de Constantine lui-même, bien malgré lui. On retrouve en effet régulièrement le fait que ce personnage ne soit ni bon ni méchant, qu'il roule pour lui-même quoiqu'il essaie le plus souvent de protéger les gens qui l'entourent. Les crises de conscience voire de folie qui s'ensuivent font d'ailleurs eux aussi grandement partie du style des récits de comics de l'époque.
Les intrigues sont variées et plutôt bien menées. On a envie le plus souvent d'en savoir la suite et de voir comment l'humain qu'est Constantine réussira à contrer les menaces démoniaques et surnaturelles qu'il rencontre. Pour autant, je n'ai été que moyennement captivé. Dans le même domaine et avec une ambiance un peu plus poétique quoique toute aussi noire, je lui préfère par exemple nettement plus un Sandman par exemple.

Nom série  La Mémoire de l'eau  posté le 03/04/2012 (dernière MAJ le 31/05/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3.5/5

Une mère célibataire et sa fille qui emménagent dans une maison isolée en haut d'une falaise, aux abords d'un petit village de pêcheurs. Une petite fille qui explore les environs et fait de mystérieuses et assez angoissantes trouvailles. Un étrange et sombre gardien de phare. De secrets oubliés. Une probable ancienne malédiction et de possibles créatures issues des profondeurs de la mer...
Tout cela présente la trame classique d'une aventure fantastique et un peu horrifique pour laquelle on imagine volontiers une ambiance à la Lovecraft.

C'est le genre de récit que j'apprécie malgré les différents aspects déjà-vus qu'elle implique. D'autant plus qu'elle est ici soutenue par une excellente narration et un très bon graphisme.
Ce dernier, étonnamment, contraste avec l'atmosphère d'un récit de ce genre. Ses personnages un peu ronds et ses couleurs souvent lumineuses empêchent l'intrigue d’apparaître malsaine ou effrayante. C'est un dessin que j'apprécie bien et qui offre quelques beaux paysages.
Le scénario, quant à lui, est joliment mené et glisse sur des rails bien huilés. La jeune héroïne débrouillarde et son rapport à la mer apportent en outre une touche d'originalité.

Il y a donc tout ce qu'il faut pour faire une bonne série, d'autant qu'elle se constitue en un simple diptyque. Je regrette cependant les aspects un peu trop clichés de son intrigue qui n'arrive pas tellement à sortir du lot. L'ambiance peine à se poser et on ne sait jamais trop sur quel pied danser : récit dramatique, fantastique, simple roman graphique déguisé en récit à suspense... Le second tome apporte les explications à tout cela mais il manque malheureusement d'impact. Son final apparaît comme trop convenu, sans grande surprise.

Il en ressort une bonne série qui vaut avant tout par ses personnages attachants, sa narration impeccable, son cadre et son graphisme plaisants, mais qui ne surprendra pas outre mesure les habitués de ce genre de récit. J'en attendais davantage et je me sens un peu frustré. Mais je conseille malgré tout cette agréable lecture.

Nom série  Ismahane  posté le 29/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A la manière de Persepolis ou de Mourir Partir Revenir, le Jeu des Hirondelles, Ismahane est le témoignage de la vie d'une jeune fille éduquée dans un proche-orient en plein tourment. Le premier tome raconte en effet comment la vie continuait pour les civils durant la guerre civile des années 80 au Liban, en prenant pour héroïne une jeune libanaise de bonne famille vivant entre la campagne et Beyrouth. Le second tome prend un virage différent puisqu'il s'attache plus particulièrement à la condition de la femme au Liban dans le cadre contraignant de la tradition musulmane et l'aberration des "crimes d'honneur".

Le dessinateur manque un peu d'aisance technique, surtout sur les débuts du premier tome. Les cadrages sont très classiques, les personnages figés et leurs visages assez changeants. Le style simple et une agréable colorisation sépia permettent cependant de passer outre et d'apprécier une narration fluide et de bonne tenue.

L'histoire, quant à elle, a quelques accents de déjà-vu pour ceux qui ont lu des récits similaires que ce soit sur le Liban ou l'Iran, mais elle est forcément instructive pour ceux qui découvrent le sujet. Elle permet de voir surtout à quoi ressemblait la vie des gens à l'époque, époque si proche de nous par ailleurs. Et j'ai trouvé certains passages vraiment touchants, notamment l'attente de l'arrivée des parents dans le lycée dans le premier tome par exemple. Le ton est juste, sans sentimentalisme ni parti-pris facile.

Ce fut donc pour moi une lecture agréable, intéressante et sensible malgré quelques faiblesses dans le dessin et le rythme narratif.

Nom série  Fables Nautiques  posté le 28/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3.5/5

J'ai été séduit par cette BD même si je suis persuadé que ceux qui n'aiment pas les récits oniriques où tout ne trouve pas d'explication concrète pourraient très bien la détester.

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle est originale. J'ai beaucoup aimé cet univers clos et assez loufoque de gigantesque complexe aquatique. J'ai trouvé amusant son microcosme étonnant, ses personnages presque animaliers, dangereux plongeurs écervelés, bancs déterminés de nageuses à bouées, oracles en jacuzzi et autres maîtres nageurs dévoués. Rien n'est crédible évidemment mais tout est drôle et bien trouvé.
Il règne dans ce récit une vraie atmosphère de rêve, un peu dérangeant, un peu fantasmée mais en tout cas très prenant.

Je regrette tout de même que certains mystères ne trouvent pas l'ombre d'une explication (notamment concernant la "baleine" et son rapport avec la clé perdue). Je regrette aussi l'aspect un peu vain de l'intrigue quand elle touche à sa conclusion. Mais c'est le cas de la grande majorité de ces types de récit onirique.
Et malgré cela, j'ai suffisamment été touché par la poésie, l'humour, l'ambiance et l'imagination de cette bande dessinée. J'en conseille donc la lecture aux amateurs du genre tout en prévenant les adeptes de récits réalistes et se tenant de bout en bout qu'il seront très probablement rebutés par elle.

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