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Nom série  L'Ordre des Dragons  posté le 17/04/2008 (dernière MAJ le 10/08/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La qualité du dessin et de la colorisation m'ont permis d'engager cette lecture avec un bon à-priori. C'est du bon boulot tant dans l'esthétique que dans la mise en page.
Cependant, après lecture de l'intégrale de la série, je ne suis pas convaincu par son contenu.

Par moment, elle semble clairement inspirée des Indiana Jones et autres thrillers ésotériques relancés par la mode Da Vinci Code. Quelques péripéties du premier tome m'ont même rappelé celles du Tomb Raider d'Alex Alice.
Nous sommes donc en terrain connu, peut-être même trop connu.
Impressions de déjà-vu avec cette expédition archéologique dans les neiges Himalayennes, dans ce décor de Berlin durant la montée du nazisme, ou encore dans ces sociétés secrètes millénaires qui agissent dans l'ombre et surpassent même les puissants comme Hitler.

Jean-Luc Istin tente donc de chercher l'originalité dans les mythologies qu'il mélange pour bâtir son intrigue : Agharta, mythologies celtiques, grecques et égyptiennes, Ancien Testament, Graal, Anges et Immortels aux allures vampiriques. On dirait que l'auteur tente de relier tous les mythes ésotériques entre eux pour les mettre au service de sa propre mythologie qui n'est pourtant pas plus convaincante qu'une autre. C'est un cocktail assez étonnant que je n'ai pas trouvé crédible. Jean-Luc Istin saupoudre par-ci par-là son oeuvre de références multiples en essayant de lui donner plus de corps mais ce mélange bigarré rend le tout très bancal à mon goût.

Malgré l'aspect cliché du scénario, la bonne narration du premier tome m'avait rendu la lecture assez plaisante, mais cela s'est gâté par la suite. La moitié du dernier tome, notamment, est rendue confuse par une surabondance de flash-back et de sauts chronologiques trop rapides comme si les auteurs avaient dû terminer leur récit à la hâte alors qu'ils avaient prévu de trop nombreux tomes au départ.

Au final, je ne suis pas convaincu. Trop de facilités, de stéréotypes et des références trop dispersées empêchent la trame globale de cette intrigue de prendre vraiment corps et de me captiver. J'ai le sentiment d'un divertissement à base d'ésotérisme et d'action que j'oublierai très vite et qui ne marquera pas les lecteurs.

Nom série  Sherlock Holmes et le Necronomicon  posté le 10/08/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sherlock Holmes et le Necronomicon se déroule à la suite de Sherlock Holmes et les vampires de Londres. Mais même si plusieurs références au diptyque précédent parsèment ce nouveau cycle, il s'agit bien d'une histoire indépendante et Soleil a fait le choix de l'éditer comme une série à part avec une nouvelle numérotation.

J'apprécie les récits de Sherlock Holmes et j'ai toujours été fasciné par le mythe Lovecraftien. Voir associés le Nécronomicon et l'enquêteur de Baker Street attisait donc mon intérêt même si je restais méfiant.
Et effectivement, j'ai été déçu car je n'ai rien retrouvé de ce que j'aimais dans l'un et l'autre de ces thèmes.

Là où les récits de Sherlock Holmes brillent par leur intelligence réaliste et par les déductions impressionnantes de son héros, je n'ai trouvé ici qu'un récit où le fantastique est beaucoup trop présent et écrase toute l'intrigue sous le flot de ses facilités et d'invraisemblances. Sherlock Holmes n'y est qu'un pantin manipulé dont on ne retrouve la fameuse personnalité dans ce premier tome que par une misanthropie superficielle et une unique déduction facile sur la base d'indices trop évidents. Pour le reste, il est baladé par les évènements et ne joue presque qu'un rôle de spectateur sans intérêt. Quant au mythe de Lovecraft, il se trouve relégué à une histoire de nécromancie et de sorciers sortis d'on ne sait où, le Nécronomicon ayant ici le rôle dévoyé d'un grimoire magique sans rien de la force et de l'angoisse indicible de la mythologie de Lovecraft.

Malgré un graphisme de qualité et une narration correcte quoique pas toujours très claire, je me suis ennuyé à la lecture de la première moitié de ce diptyque. Cette enquête n'en est pas une mais une simple suite d'évènements fantastiques faciles et sans charme et de personnages sans charisme. Je suis déçu.

Nom série  Nirvana  posté le 09/08/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai été attiré par l'univers d'anticipation de ce récit, me rappelant celui du jeu de rôles Cyberpunk. J'ai apprécié sa densité et le côté assez classe des innovations parfois exagérées qu'il imagine : des voitures volantes et des robots, certes, mais aussi des prescients, des morts pouvant momentanément réinvestir leurs corps et bien sûr une drogue qui dissout l'âme et le corps avant de les réintégrer parfois différemment.

Tout cela n'est pas trés crédible, encore moins que la grosse facilité scénaristique voulant que le héros ait un super-savant comme ami qui lui a fabriqué, juste comme ça, au cas où, une armure infiniment plus puissante que celle d'Iron-Man permettant entre autres de voler dans l'espace et presque de se téléporter. Ce qui a eu lieu avec la femme du héros et le retournement de situation la concernant en fin de premier tome n'est pas non plus crédible.
Malgré tout, grâce à une bonne narration, à un rythme mêlant judicieusement action et réflexion et à un dessin soigné et efficace, j'ai été parfaitement pris dans ma lecture et intéressé.

J'ai malheureusement décroché vers la fin du premier album, avec l'afflux de discours mystiques et une tournure de scénario qui ne me semble pas partir dans une direction à même de me plaire vraiment. Je réalise après coup que j'avais eu exactement la même réaction à la lecture de la série Husk dessinée par le même auteur. J'attends de voir la suite mais malgré un bon début, je suis un peu dubitatif sur la réelle teneur de cette série dans son ensemble.

Nom série  The Authority - Kevin le magnifique  posté le 30/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette mini-série de The Authority joue essentiellement la carte de l'humour, même si Garth Ennis ne peut pas s'empêcher d'y ajouter comme à son habitude une dose de gore et d'irrévérencieux quoiqu'il soit plus sage ici que dans ses oeuvres les plus connues.

Le scénario n'est pas très crédible quand on en connait le fin mot, mais son déroulement est assez amusant. Le personnage de Kevin ne m'a pas tellement enthousiasmé car il n'a pas vraiment ici un statut de loque humaine tel qu'annoncé dans le résumé de la série. Il ne vaut pas un bon Spider Jerusalem (Transmetropolitan) dans ce genre. Son interaction avec Midnighter est cependant appréciable même si ce n'est pas cela qui m'a fait le plus rire au cours de cette lecture. D'autres points m'ont davantage amusé, notamment la chanson digne d'une comédie musicale de Swift ou encore le démon lanceur de tartes à la crême.

La lecture de cette série ne marquera pas vraiment ma mémoire mais j'ai passé un moment plutôt agréable.

Nom série  20th Century Boys  posté le 01/02/2004 (dernière MAJ le 28/07/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai étalé la lecture de cette série sur plusieurs années, étant tout d'abord assez accroché par les 6 premiers tomes, puis réconforté par les 5 suivants, mais ayant vu mon intérêt s'écrouler avec la lecture des 11 derniers tomes.

Il faut avouer que l'histoire est originale. Il y a un peu du "Ça" de Stephen King au départ avec ces réminiscences de souvenirs de cette bande de jeunes amis qui mènent à comprendre ce qu'il se passe au temps "présent". Puis il y a aussi un peu d'autres films "d'horreur" avec ces membres de sectes complètement lavés du cerveau et qui peu à peu prennent toutes les rênes du pouvoir.
Les personnages sont sympas et relativement attachants. Et oui, au long de la lecture, on se demande souvent "mais qui est Ami ?", est-ce lui, ou plutôt lui, ou alors lui, car l'auteur nous fait croire sans arrêt que c'est l'un des membres de l'entourage du héros avant de réfuter ces hypothèses.
La touche de SF et de fantastique rend encore plus accrocheuse l'intrigue et ses multiples mystères. Quoiqu'elle soit au début doucement distillée, je trouve ceci dit qu'elle perd en impact quand elle devient plus concrète au moment où l'auteur surprend le lecteur par un bond de 15 ans dans le futur puis de 3 ans encore amenant la fin du récit dans un décor de 2018 post-apocalyptique.

Bref, on n'arrête pas de se poser des questions dans cette BD. C'est le but de l'auteur : amener le lecteur à vouloir lire la suite avec avidité pour en découvrir encore un peu plus et essayer de comprendre... Et c'est ça qui fait la force de cette série et qui a accroché beaucoup de lecteurs. D'autant que l'auteur ne s'impose pas de limite et bouleverse souvent la donne même si certains rebondissements paraissent un peu téléphonés.

Malheureusement, à la longue, j'ai décroché. L'accumulation de personnages, de sous-intrigues, de sous-mystères, de flash-back a commencé à se faire lourde une fois passée la moitié de la série. L'auteur en a fait trop et semble surtout avoir cherché à noyer le poisson. Si tout finit par tenir plus ou moins la route, il apparait que beaucoup d'éléments sont franchement dispensables et allourdissent inutilement la complexité de l'intrigue. Certains d'entre eux sont en outre cousus de fil blanc et trop faciles comme ce qui entoure Kenji sur la fin de la série.
Bref, à partir du tome 14 à peu près, j'ai commencé à être un peu déçu de ma lecture, puis à m'en distancier franchement aux alentours du tome 18. Et c'est sur les tomes 21 et 22 que s'est faite encore plus ressentir le sentiment d'accumulation qui m'avait agacé au préalable quand l'auteur recolle dans un empilage hétéroclite un peu de tout ce qu'il avait mis en scène au préalable en prévision de la grande scène finale... grande scène finale qui ne viendra pas pour cette série !
Car quelle drôle d'idée d'avoir soudainement coupé la série avant la fin et renvoyé celle-ci dans un dyptique nommé différemment, 21st Century Boys. Idée marketing douteuse ? C'est un choix peu convaincant en tout cas.

En élaguant franchement son intrigue et en n'en gardant que l'essentiel, Naoki Urasawa aurait pu produire un chef-d'oeuvre avec ce scénario original et sa manière d'entretenir et d'accentuer le mystère. Hélas, il a allourdi cette oeuvre par une surabondance de sous-intrigues et de faux mystères associés à quelques facilités scénaristiques qui ont réduit le bel intérêt que j'avais au départ pour cette série.
Elle vaut malgré tout la lecture par la présence de nombreuses idées excellentes et de passages assez forts.

Nom série  Lloyd Singer (Makabi)  posté le 28/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai lu que le premier cycle de cette série. J'ai bien aimé mais comme ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé, je ne lirai la suite que si elle me tombe sous la main.

Nous sommes dans le cadre d'un thriller à l'américaine avec la particularité de mettre en scène un héros au caractère bien particulier, presque anti-héros malgré tout son courage, sa bonne volonté et sa réussite. Cette originalité, je l'ai bien appréciée mais elle m'a également un peu ennuyé devant la récurrence des moments de faiblesse affichée de ce héros, les différentes fois où il craque, pleure ou se met à vomir "Oï oï, ma mère, que le monde est cruel !". Oui, c'est assez réaliste mais il ressort de ces comportements à l'empathie exacerbée et de la gentillesse humaine de tous les proches du protagoniste principal un petit côté gnan-gnan qui ne me satisfait qu'à moitié.

J'ai aussi été un peu déconvenu par les multiples coincidences faciles du début de la série : le méchant qui entend par hasard l'émission à la radio puis qui croise par hasard la voiture du héros, le frère du héros qui tombe par hasard entre les mains de l'un des méchants, mais aussi que ce soit justement le chef de l'agent du FBI chargé d'enquêter sur l'affaire qui soit manipulé par les méchants... ça tombe bien quand même. Ce sont là trop de facilités qui m'ont un peu gâché la lecture.

Mais quand on passe outre, la lecture est quand même agréable.
Le dessin est correct et bien colorisé. L'histoire est dense et prenante. Les personnages sont assez attachants et on a envie de les suivre et de profiter de l'originalité du cadre de ce récit policier d'action.
Bref, c'est une série sympa mais je ne la considérais pas comme indispensable.

Nom série  Warramunga  posté le 28/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ironiquement, c'est la plus courte des deux histoires de cet album qui lui donne son nom. Elle se déroule en Australie et met en scène deux fugitifs confrontés à un personnage magique qui va les mener à une fin dramatique. Le second récit se déroule en Afrique pour sa part et met en scène deux chasseurs blancs s'attirant la vengeance d'un pisteur noir.
Comme toujours avec Toppi, le dessin est très beau même s'il m'a moins marqué que dans d'autres de ses oeuvres telles que Sharaz-De ou encore Blues.
Les histoires se lisent bien mais sont trop prévisibles. Ce sont des contes assez classiques où l'on sent venir le final tragique dès les premières pages. Une impression manifeste de déjà-lu pour ma part mais ce n'est pas désagréable pour autant.

Nom série  Carland Cross  posté le 28/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je vois Carland Cross comme un mélange entre Sherlock Holmes et les aventures de Blake et Mortimer. La filiation avec le détective de Baker Street est évidente, qu'il s'agisse du cadre britannique, de son acolyte, de sa résidence à Baker Street, de sa gouvernante, de ses liens avec la police. Celle avec les aventures d'E.P. Jacobs se trouve dans un décor plus moderne, ici la fin des années 30, une implication plus forte du fantastique ou de la science-fiction à l'ancienne et le style de certains ennemis. Le méchant et son sbire scientifique dans le Mystère du Loch Ness ne peuvent pas ne pas rappeler Olrik et Miloch, notamment.

La qualité de l'encrage d'Olivier Grenson, avec de beaux pleins et déliés, donne une certaine classe au graphisme de cette série à première vue. Malheureusement, les limites techniques du dessinateur se font un peu trop ressentir à la lecture. Entre les poses raides des personnages, les anatomies approximatives avec des mains régulièrement trop petites et des visages figés en parfaits profils, faces et trois-quarts trop récurrents, on sent que l'auteur n'est pas très à l'aise avec son crayon. Il compense par des décors soignés et des ambiances visuelles appréciables.

Les scénarios quant à eux sont divertissants mais pas passionnants. Ils pèchent par une abondance de stéréotypes, de facilités et aussi quelques vraies incohérences. Du coup, la lecture fait passer le temps sans déplaisir mais on n'en retient peu de chose.
Je n'étais d'ailleurs pas au courant que la série avait été adapté en série d'animation dans les années 90. Ca ne me motive pas plus que cela à essayer d'en voir quelques épisodes.

Nom série  Les Guerriers  posté le 24/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le titre de la série et le visuel des couvertures n'annonçaient rien de bon. Je craignais lire de la médiocre heroïc-fantasy "à la Soleil", j'ai eu droit à de la médiocre heroïc-fantasy "à la Soleil", du moins dans le style de la fin des années 90 donc avec une dose modérée (pour les premiers tomes du moins) de filles gros seins.

Il y avait pourtant un point honorable au début du premier tome avec cette idée d'une ancienne civilisation humaine écrasée par de multiples races de fantasy et dont les derniers descendants cherchent à retrouver un peu de la gloire passée en même temps que simplement survivre.
Mais très vite, cela tourne à l'accumulation de stéréotypes et d'intrigues aussi prévisibles que sans intérêt.

Le héros est sans charisme aucun. On sent que le scénariste cherche rapidement à lui adjoindre une équipe comme le veut la coutume de ce genre de récit. Et comme son acolyte initial n'est guère convaincant, on s'en débarrasse après le premier tome pour le remplacer d'abord par une pulpeuse jeune femme (soi-disant d'une race non humaine mais à part un joli motif sur le front, la différence n'est pas flagrante) puis par un petit magicien bien pratique pour les scénarios à venir.
Le monde imaginé parait complètement artificiel. Donnant l'impression d'être tout petit au départ tant les personnages évoluent d'un royaume à l'autre, il se révèle néanmoins composé de multiples royaumes et races sans crédibilité ni contenance.
Les intrigues sont basiques et emplies de trop grosses facilités et passages convenus. Durant les quatre tomes du premier cycle, la quête du moyen de perpétuer la race humaine maintient un certain intérêt. Mais quand celui-ci est atteint de manière peu captivante, les histoires en un tome des albums suivants tombent comme des cheveux sur la soupe.

Quant au dessin, il fournit le minimum nécessaire. Sans être laid, il n'a aucun charme. Pour chacun des quatre premiers tomes, le premier dessinateur donne l'impression de changer quelque chose dans son trait à chaque nouvel album : encrage, ombrage, lettrage, comme s'il se cherchait. Puis avec le changement de dessinateur du tome 5 vient un vrai changement de style, passant du semi-réalisme du premier cycle pour se rapprocher du graphisme formaté des productions Soleil du début des années 2000, offrant au passage les premiers dénudés gratuits de l'héroïne à la série.

Légèrement divertissante pour les premiers tomes, la série est d'une banalité navrante et décline de plus en plus jusqu'à une fin ressemblant plus à un abandon faute d'amateurs.

Nom série  Coney Island Baby  posté le 18/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis curieux de savoir ce qui a amené cet album à être nominé dans la sélection officiel du dernier festival d'Angoulême. Est-ce du fait de l'originalité de sa thématique ? Est-ce parce que sa narration est un peu spéciale ? Parce qu'il règne une drôle d'ambiance mystérieuse dans le récit cadre mettant en scène un Hugh Hefner intemporel ? Je me pose la question parce que hormis ces trois points là qui sont loin de m'avoir convaincu, le reste de la BD m'a semblé médiocre et ennuyeux.

Je n'ai pas aimé le dessin. Je le trouve un peu rebutant, pas vraiment laid mais loin d'être beau.
Je n'ai pas aimé le sujet qui aurait pu attiser ma curiosité mais qui est ici traité à la manière de deux biographies sans surprise et sans rythme.
Je n'ai pas aimé l'atmosphère de ce monde de l'érotisme (pour le cas de Bettie Page) et du porno très cru et libéré (pour le cas de Linda Lovelace). Autant je trouve très belles les photos de Bettie Page en pin-up dans la vraie vie, autant la découvrir telle que présentée ici a plutôt de quoi me refroidir et la rendre moins sympathique à mes yeux. Et en ce qui concerne l'époque soixante-huitarde de Linda Lovelace où amour libre et show-business se mélangent, j'ai trouvé cela glauque et un peu écoeurant. J'ai d'ailleurs eu bien du mal à comprendre son parcours à elle : l'auteur la présente comme ouverte et très désireuse de sexe et d'exhibition dans la moitié de sa vie puis la présente brusquement comme rebutée et accusant son ex-mari d'esclavagisme sexuel alors que tout semblait venir aussi bien d'elle que de lui au départ. Qui croire quand l'auteure trouble aussi sciemment les cartes ? J'imagine que c'est voulu mais je comprends peu l'intérêt de présenter les choses ainsi...

Je suis resté aussi très circonspect quant à tout ce qui concerne le récit cadre avec ces deux playmates prétendantes qui reçoivent ces leçons de morale et de histoire de la part de ce Hugh Hefner symbolique. Où voulait donc en venir l'auteur ? Est-ce que le message se borne à indiquer qu'il ne faut pas se laisser tenter par la pornographie sous peine de finir aussi mal que Bettie Page et Linda Lovelace ? J'ai du mal à voir un autre message, tout en ayant du mal à comprendre le but de Hugh Hefner dans la manoeuvre...

Bref, je reste interdit quant à mon opinion sur le message et l'objectif de cet ouvrage, mais c'est sans conteste cependant que je l'ai trouvé rébarbatif à lire et rebutant par bien des aspects, que ce soit au niveau de son contenu comme de son graphisme.

Nom série  Superman vs Predator  posté le 13/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Et allez, encore un crossover entre l'un des Super-Héros DC et le Predator.
Il y a très peu de surprise et beaucoup de déjà-vu dans ce récit, mais un dessin de bon niveau et une narration correcte qui permette d'aller jusqu'au bout sans trop s'ennuyer.

L'introduction de cette histoire rappelle très fortement celle de Batman/Aliens : une expédition au coeur de la jungle, des ruines Maya et la menace venue de l'espace qui rôde. Et comme bien sûr Superman est infiniment trop puissant pour un simple Predator, l'auteur usera de la même pirouette que dans Superman - Aliens en faisant en sorte, de manière aussi peu crédible que facile, de priver le super-héros de la plus grande majorité de ses pouvoirs.
Et ensuite, ce sont des gros éléments d'intrigue bien stéréotypés : une expédition scientifique, de méchants mercenaires à la solde d'un savant fou, un Predator qui rôde et tue en douce et beaucoup de bastons, de captures et de courses-poursuites. Et devinez quoi : il y a fin, il y a une grosse explosion ! Original, non ? Seule une petite trahison en cours de route pimente un peu la sauce mais de manière tout de même très négligeable.

Le scénario n'a donc rien de surprenant du tout. Malgré tout cela se laisse quand même lire.
D'abord parce que le dessin n'est pas mauvais. J'ai un peu tiqué sur la scientifique en permanence en soutien-gorge et sur les lèvres sur-gonflées de Loïs Lane, mais pour le reste le dessin des personnages et des décors est plutôt bon et efficace.
Ensuite la narration est fluide et relativement claire malgré quelques petites ellipses pas toujours évidentes.
Et pour finir, si tout ce qui vous intéresse est une "noble" confrontation entre un Predator et un Superman suffisamment affaibli pour proposer un combat équilibré, eh bien, cet album fournit ce qu'on attendait de lui.

Cela reste un album franchement dispensable.

Nom série  Le Salon des Châtiments  posté le 13/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je n'ai vraiment pas aimé cette lecture, sans la détester pour autant.
Pourtant, l'idée de base, fantasme Sado-Maso classique, est détestable en elle-même : il suffit de forcer une femme, l’emprisonner, la dominer et la faire souffrir longtemps pour qu'elle finisse par avouer aimer ça et en redemander. Connerie. Mais c'est tellement cliché dans le domaine de la BD porno que ça ne me fait plus ni chaud ni froid. Et puis tant que ça reste un fantasme...

Par contre, objectivement, cette BD est franchement médiocre.
Le dessin est inégal mais souvent franchement laid. Pourquoi faire une BD de cul quand, justement, on ne sait pas dessiner les culs féminins ?
Le scénario n'a strictement aucune crédibilité. Une femme se fait enlever par la vendeuse d'un magasin et se retrouve enfermée dans la demeure de cette dernière qui se révèle être une maison close, on peut imaginer ça un moment. Mais que la victime se laisse faire des semaines durant en se contentant de pleurnicher et de dire "s'il-vous-plait, laissez-moi partir", qu'elle désespère de trouver un moyen de s'échapper alors qu'elle dort dans une chambre avec fenêtre et sans barreau, et que tous ceux, clients inclus, qui ont abusé d'elle et l'ont torturé s'en sortent sans quasi aucun soucis avec la justice, et qu'évidemment la victime agisse très vite comme si elle aimait ça et en redemandait, c'est franchement farfelu et empêche d'y croire un instant et donc d'entrer dans le trip.
Qui plus est, les dialogues sont pitoyables et le plus souvent risibles. Le texte préféré de l'héroïne par exemple est : "snif... snif...". Du pur Audiard !

C'est juste nul. Du mauvais porno.

Nom série  La Saison des Flèches  posté le 12/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Saison des Flèches est un ouvrage original qui m'aura interloqué autant avant qu'après lecture. Il s'entame dans une ambiance absurde avec l'idée d'imaginer que tout un chacun, de nos jours, puisse s'acheter des indiens, mais aussi des cow-boys ou des chercheurs d'or, en boites de conserve qui prennent aussitôt vie et animent votre quotidien une fois libérés. Et c'est aussitôt une ambiance mais bientôt aussi un décor de western et de grands espaces qui envahit votre appartement.

C'est un mélange d'humour absurde et de poésie sans qu'on ne sache jamais trop sur quel pied danser. Le graphisme est réalisé à la peinture directe à la manière de Colibri du même dessinateur. C'est joli mais l'aspect d'ensemble m'a paru parfois un peu académique, comme le trait d'un peintre qui n'est pas tout à fait à son aise dans le cadre d'une BD, même s'il s'agit là d'un avis très personnel.
L'histoire est parfois amusante mais je n'ai pas su y accrocher complètement. Comme tout y est possible, j'ai parfois eu du mal à en apprécier sa logique et son évolution. Et même s'il y a un début, un développement et une fin, j'ai ressenti un léger vide dans le contenu de son intrigue. J'étais encore sur ma faim en fin de lecture et malgré l'originalité et la certaine beauté du tout, je ne suis pas totalement convaincu.

Nom série  Carthago Adventures  posté le 11/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'accroche moyennement à la série Carthago et ce n'est que parce que le premier tome de ce spin-off était disponible en bibliothèque que je l'ai lu. Et je suis encore moins convaincu.

L'histoire m'est apparue banalement plate. Le thème de la série, c'est la chasse aux créatures légendaires.
Pour le premier tome, ce sera le Big Foot, le Sasquatch ou encore le Wendigo. Comme pour Carthago, Christophe Bec étale ce qu'il a appris dans son travail de documentation en parsemant son récit d'extraits de témoignages ou faux-témoignages réels, d'anecdotes historiques et de lieux où la créature aurait "vraiment" été aperçue.
Mais si l'on devait résumer l'album, ce serait vite fait : une équipe d'aventuriers part à la recherche du Big Foot là où le canular le plus connu à son sujet a eu lieu, ils y trouvent une population locale qui manifestement sait pertinemment que la créature existe mais cherche à le cacher, ils trouvent des bouts de preuve et puis ils s'en vont, non sans laisser derrière eux quelques morts dramatiques.
C'est sans surprise et les clichés y sont accumulés. Entre l'indien qui se transforme en monstre quand il est en transe et tue pour protéger son territoire sacré, l'armée qui sait tout mais masque la vérité pour préserver ses intérêts, la population locale qui sait tout mais ne dit rien sans qu'on sache pourquoi, et les scientifiques qui n'ont qu'à rester quelques jours sur place pour trouver toutes les preuves nécessaires (mais les gardent pour eux) alors que personne n'a jamais réussi à rien prouver depuis des siècles...
Ça ressemble à un mauvais épisode d'une série américaine qui use d'une thématique battue et rebattue comme si les auteurs n'avaient pas d'idées bien originales pour combler le nombre d'épisodes à fournir pour finir une saison.
C'est trop facile, trop convenu, ça n'a aucune crédibilité et ça m'ennuie.

Nom série  Tonnerre Rampant  posté le 11/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai un mal de chien à accrocher à ce récit du fait de son graphisme. Pourtant j'adore les histoires de fantômes un peu sérieuses en général mais là je trouvais les planches plus ou moins illisibles.

Je n'aime pas du tout le choix graphique de Liberge consistant à dessiner vaguement les personnages et à combler tout le reste des planches par une accumulation de photos retouchées, d'effets Photoshop et de tâches de couleurs ocres et marrons. Il n'en ressort rien de lisible. Tout est écrasé par les effets de couleurs et il faut se forcer pour y retrouver un semblant de narration graphique. Ça va sur une planche ou deux parce que ce n'est pas laid esthétiquement parlant, mais cela ne convient pas du tout à tout un récit de 80 pages. J'ai régulièrement eu l'impression de lire un texte parfois accompagné de quelques illustrations compréhensibles. Le reste du temps, le dessin ne sert pas à grand chose et surtout il ne raconte rien en lui-même.
La narration hachée, faisant preuve de plusieurs transitions trop abruptes et peu compréhensibles, n'arrange rien.

Pourtant j'aurais pu aimer ce récit mettant en scène une maison très lourdement hantée. Cela m'a rappelé des récits fantastiques soi-disant réels qui me faisaient frissonner quand j'étais plus jeune en me disant "et si c'était vrai". Si ce n'est que là tout s'accumule un peu trop dans cette maison qui devient un vrai parc d'attraction du fantastique à force, au détriment de l'indicible peur que les histoires de maisons hantées peuvent engendrer quand elles sont réussies.
Mais à cause de ce graphisme que j'ai trouvé tout simplement pénible et d'une histoire qui se termine platement sans jamais avoir su décoller à mon goût, je suis vraiment déçu par la lecture de cet album.

Nom série  Récits de guerre  posté le 10/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album parait un peu mineur dans l'oeuvre d'Hugo Pratt mais il se lit bien. Cela ressemble à ces vieux récits de guerre qui paraissaient dans les périodiques pulps avec des héros soldats à qui tout réussissait et qui auraient presque pu gagner la guerre à eux seuls. Pratt oblige, il y a une vraie touche de réalisme ici, mais aussi beaucoup de facilités et de victoires héroïques un peu aidées par l'auteur.

Le décor est intéressant puisque c'est celui de la guerre contre l'Afrika Korps en 1941 avant de poursuivre brièvement sur la bataille de Normandie.
L'album se scinde plus ou moins en deux récits puisque la première moitié met en scène des fantassins et la seconde des conducteurs de chars, même s'il n'y a pas de franche rupture entre les deux histoires. Si ce ne sont pas des va-t-en-guerre façon super-héros, tous ces personnages-là vont quand même s'en sortir sans un bobo après avoir courageusement détruit de dangereuses unités ennemies et avoir mis à mal des embuscades adverses.
C'est un peu une hymne à la valeur militaire et au courage. Assez surprenant pour un Hugo Pratt qu'on connait pour son aventurier rêveur, Corto Maltese, qui a certes cotoyé la guerre mais pour mieux s'en éloigner et s'en moquer.

La narration est un peu rapide, comme pour faire tenir un maximum en quelques planches, mais ça se lit bien. Le dessin est appréciable comme du Pratt typique, avec le défaut néanmoins de rendre certains personnages peu reconnaissables.

La lecture de cet album devrait plaire aux amateurs du genre "récits militaires où les gentils gagnent chaque combat malgré les difficultés". Mais c'est loin d'être le meilleur album de Pratt.

Nom série  Chroniques de la guerre des fées  posté le 08/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Alors que les noms des auteurs encourageaient un bon a priori de ma part et alors que l'intrigue présentant un étonnant huis-clos était plutôt originale dans ce genre de récit, cette bande dessinée se révèle à mon goût comme une mauvaise série de fantasy pour adolescents.

D'emblée, je n'ai pas accroché au dessin. J'ai du mal à y reconnaître le style de Kyko Duarte qui m'avait plutôt séduit dans Le Capitaine Fracasse. Ici, il apparaît peu maîtrisé, comme celui d'un amateur qui ferait ses premiers pas dans le professionnalisme.
Outre plusieurs grossières erreurs de perspective et des architectures fantaisistes, il présente des éléments qui m'amènent à cataloguer cette oeuvre dans les histoires de fantasy de Soleil avec héroïnes à gros seins pour racoler les lecteurs adolescents mâles. Comment expliquer autrement ces filles canons habillées ultra-sexys de manière totalement incongrue, à l'image de l'héroïne, pulpeuse rousse athlétique dormant à moitié nue sans drap ni couverture en plein hiver. Cela s'explique aussi peu que la tenue de guerrière d'heroic-fantasy avec épée à la ceinture qu'elle porte par la suite alors qu'elle est sensée être juste une poète lyrique.
Et que penser aussi de ce gros anachronisme montrant une grande vitre en verre plat dans la chambre de cette dernière, pourquoi pas un velux dans une hutte gauloise ?

A côté de cela, la narration trop présente se révèle un peu pénible et empêche l'ambiance de s'instaurer. Quand ce n'est pas un personnage qui parle tout seul et tout haut pendant plusieurs pages... Cela indique un clair manque d'assurance dans la narration graphique.

Quant au scénario, il est assez plat. Certes l'idée d'un huis-clos façon murder-party dont les assassins sont cependant très vite reconnus est plutôt plaisante dans un décor médiéval-fantastique. Mais les méchants vraiment méchants, les victimes sans cervelle et les héros trop superficiels empêche de s'intéresser le moins du monde à leur sort.
Je doute lire la suite, si elle parait un jour...

Nom série  Déluge  posté le 08/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alors que les premières images de cette bande dessinée font penser à un remake de Waterworld, le contexte de son histoire se révèle vite très différent. La Terre submergée est devenue ici le théâtre d'un conflit entre des factions puissamment armées, composées d'humains, de mutants, de créatures sous-marines et d'êtres cybernétiques. Celles-ci disposent de technologies ultra-modernes, submersibles, villes sous-marines et autres modifications génétiques. Leurs motivations, quant à elles, sont bien mystérieuses pour le lecteur qui les découvrent. Et quand débarque du ciel une guerrière encore plus avancée technologiquement avec une mystérieuse mission prioritaire, c'est une chasse au trésor meurtrière qui va se mettre en place.

C'est une bande dessinée qui suinte de testostérone. Beaucoup d'action, de personnages puissants, de mystères, et une héroïne au charme certain mais au comportement implacable. La narration est rythmée et prenante. Il n'y a pas une minute de repos.
Le dessin est plutôt excellent. Moderne et réaliste, il est à la fois très soigné et dynamique. La colorisation renforce en outre l'ambiance de science-fiction de l'ensemble.

C'est parfois un peu bourrin, un peu facile, et manquant de finesse, mais c'est un bon divertissement musclé dont l'intrigue est suffisamment énigmatique pour donner envie de savoir la suite, d'autant plus que la série est prévue en seulement 2 tomes.

Nom série  Maât  posté le 08/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hmm... Je ne m'attendais pas à ça et je suis déçu.

Au vu de la couverture, j'imaginais une série jeunesse dans un cadre d'égypte ancienne soutenue par un agréable dessin moderne.
Au lieu de ça, le cadre est celui de la campagne d'Egypte de Napoléon et les deux jeunes héros, avec certes des origines à moitié égyptiennes, sont les enfants d'un notable français. L'intrigue s'est en outre révélée un peu trop dense, mal foutue à mon goût et emplie de beaucoup trop de facilités et de clichés.

Et puis le graphisme m'a déplu. Techniquement, le trait typiquement Italien, pas très éloigné de l'école Disney, n'est pas mauvais même s'il manque de maîtrise et de soin. Par contre son encrage est beaucoup trop ténu à mon goût et du coup complètement masqué par une colorisation informatique terne et sans charme qui écrase les planches.

Le scénario aurait pu se révéler original, mais il aligne tellement les facilités et quelques incohérences qu'il en devient ennuyeux. L'ambiance adolescente y est nunuche, visiblement plus destinée à un lectorat féminin que masculin, mais ma fille en tout cas n'a absolument pas accroché. Il est possible qu'elle soit trop jeune pour l'apprécier ceci dit car l'histoire est assez bavarde et parait parfois alambiquée pour pas grand chose. Les personnages jouent mal, les situations sont téléphonées et certaines paraissent franchement artificielles.
Alors ça se laisse lire, notamment parce que le cadre historique n'est pas inintéressant, mais tout ce qui tourne autour du combat entre gentils et méchants dieux est trop plat et convenu pour ne pas me lasser.

Nom série  Namibia  posté le 08/07/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas un grand fan de Léo et je lis chacune de ses nouvelles publications avec un apriori soupçonneux et la crainte d'y retrouver le côté gnangnan, racoleur et la facilité qui m'y avait déplu notamment depuis Bételgeuse.

Ici, je dois dire qu'on retrouve certains de ces défauts, le plus manifeste étant le côté cousu de fil blanc des relations entre les personnages et le côté stéréotypé des rebondissements, avec des moments de suspense emplis de facilités scénaristiques.

Mais ce sont pourtant des clichés qui se révèlent assez efficaces si l'on est pas trop regardant. Cela se lit comme un sympathique divertissement, motivé par un mystère certes bourré de Deus Ex Machina mais qui attise malgré tout la curiosité.

J'ai été surpris de voir que ce n'était pas Léo qui dessinait tant je croyais reconnaître dans le trait dans le trait de Bertrand Marchal l'aspect figé des visages des personnages de Léo qui sont comme autant de masques le plus souvent immuables. J'ai néanmoins trouvé ce graphisme un peu plus souple, moins raide que ce qui m'avait agacé dans les premières oeuvres de Léo. Et j'ai été satisfait de le voir aussi moins racoleur : pas une seule poitrine féminine dans les 2 albums parus à ce jour, impressionnant !

Ce fut donc une lecture pas désagréable et je lirai probablement la suite quand elle paraîtra.

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