Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 4884 avis et 1890 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Judge Dredd - Mandroid  posté le 09/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album se divise en deux chapitres qu'on peut considérer comme deux histoires complètes. Elles mettent en scène le même personnage, Nate, un ancien soldat devenu plus ou moins cyborg, les trois-quarts de son corps ayant été remplacé par des membres cybernétiques. Démobilisé, lui et sa famille sont cruellement confrontés à la sordide réalité de Méga-City One.

La première de ces deux histoires m'a vraiment accroché. Très dur, son scénario est un peu prévisible mais bien foutu et assez fort en émotion. Le dessin de Kev Walker, "à la Mignola", y convient parfaitement puisqu'il alterne dureté du trait, aplats de noirs et contraste élevé. Ce récit a l'avantage de donner un aperçu un peu neuf à l'univers de Judge Dredd puisqu'on s'attache nettement plus à ce personnage de Nate qu'à Dredd lui-même. Quant à l'intrigue, elle forme un intéressant et prenant triangle mortel entre Nate, les juges et un salopard de mafieux.

La seconde histoire présente la suite des évènements deux ans plus tard. L'intrigue est un tout petit peu plus complexe mais nettement moins accrocheuse à mon goût. Le dessin lui aussi est moins plaisant. On dirait que les deux dessinateurs qui s'y sont attelés ont essayé de conserver une certaine continuité vis-à-vis du récit précédent, mais la différence se voit vite et ne me plait pas tellement. La narration également est un peu moins bonne, plus confuse. J'ai pris nettement moins de plaisir à lire ce scénario même s'il reste potable et permet de découvrir une suite et une fin à la vie du vétéran Nate.

Pour la seule qualité de la première histoire, je pourrais conseiller l'achat de cet album aux amateurs d'histoires noires et dures, qu'ils soient ou non fans de Judge Dredd. Dommage que la seconde partie de l'album soit d'un moins bon niveau.

Nom série  Studio Danse  posté le 07/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après feuilletage, je n'étais pas particulièrement convaincu par cette BD mais ma fille a insisté pour que je lui achète 2 albums.

Il s'agit de recueils de gags en une page mettant en scène un groupe de 3 jeunes amies qui suivent des cours de danse. Ces derniers sont assez éclectiques puisqu'ils abordent aussi bien la danse classique que le modern jazz ou encore les danses africaines. Cette variété est appréciable puisque cela donne un aspect ouvert aux thèmes abordés et pas une focalisation trop restrictive sur la danse de ballet en tutu ou autres par exemple.

Le dessin est de bonne qualité, plutôt soigné pour ce genre de BD d'humour thématique. Le style présente une petite personnalité agréable à l'oeil et soutenu par une colorisation sympathique.
Ce qui m'avait un peu refroidi au départ tenait dans le fait que les chutes des gags n'étaient pas hilarantes. Ils peuvent faire sourire mais ce n'est jamais vraiment drôle, du moins à mon goût.
Par contre, au fil des pages, on s'attache facilement à ces trois jeunes danseuses. Elles paraissent sympa et on prend plaisir à suivre leur petit quotidien, leurs cours et leur passion pour la danse, tous genres confondus.
On sent en outre un réel intérêt des auteurs pour le sujet abordé, les situations étant variées et les situations débordent souvent de sincérité. Ce n'est pas de la production d'humour à la chaîne.

Du coup, la lecture est plaisante aussi bien pour un adulte que pour un enfant. C'est un agréable divertissement.

Nom série  Tärhn, prince des étoiles  posté le 06/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Cette lecture fut pour moi une semi-déception alors que la curiosité et les avis positifs ici présents m'avaient poussé à acheter la quasi intégrale de la série sans même l'avoir feuilletée auparavant. J'ai bien l'impression qu'il faut avoir lu ces histoires dans sa jeunesse pour éprouver une réelle nostalgie et un vrai plaisir à les relire de nos jours.

Dès le premier tome, j'ai été surpris, ni vraiment agréablement ni vraiment désagréablement, juste surpris. D'abord parce que le récit se composait d'histoires courtes. Ensuite parce que j'étais presque estomaqué par la très grande facilité et les innombrables clichés de ces histoires de SF particulièrement naïves et désuettes. C'en devenait régulièrement drôle de voir d'aussi grosses ficelles et des inspirations venues d'un peu tous les domaines de la SF en bande dessinée ou cinématographique (l'emprunt du vaisseau de Valérian a été pour moi le plus flagrant même si les allures du Ming de Flash Gordon d'Arnak étaient aussi manifestes).

Un peu refroidi quoiqu'amusé par ce premier tome, j'ai plutôt agréablement constaté que les tomes suivants devenaient plus consistants avec des histoires en un tome et à suivre pour chacune. Les très grosses facilités scénaristiques voire les incohérences continuaient cependant à me décevoir jusqu'à la formidable pirouette du tome 6 (alors que toute l'intrigue était basée sur le fait que les 4 amis étaient mourants, le héros décréta en toute dernière case qu'en fait non, seul lui avait été malade mais que maintenant ça allait mieux, passons à autre chose...).
Malgré ces reproches, j'ai trouvé que les scénarios gagnaient en cohérence et en intérêt au fil des tomes, avec à mes yeux un point culminant entre les tomes 4 et 6. J'avais fini par m'attacher à ces personnages et à ce style narratif hors d'âge. De même le dessin s'améliorait au fil des albums. Et j'appréciais les quelques touches d'humour qui parsemaient les intrigues et les réactions des personnages.

Par contre, l'apparition d'intrigues autour du rêve et de l'illusion pour les derniers tomes m'a de nouveau refroidi. Déjà que les histoires précédentes n'étaient guère crédibles, si en plus on perdait le fil d'une certaine cohérence linéaire, je préférais lâcher l'affaire.

C'est donc à mes yeux une BD de SF débridée, emplie de clichés et de facilités, qu'on peut lire pour passer le temps et pour quelques rires au second degré, mais même si quelques tomes ne sont pas vraiment mauvais, je n'en conseillerai pas davantage que la simple lecture par curiosité à ceux qui n'y ont pas déjà goûté dès leur prime jeunesse.

Nom série  Heidi  posté le 06/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En empruntant ce manga, je croyais y découvrir la version bande dessinée du dessin animé de mon enfance. Ce n'est pourtant pas le cas. Il s'agit en effet d'une adaptation directe de l'oeuvre de Johanna Spyri. Autre surprise, là où je croyais ne lire qu'un tome 1, il s'agit d'un one-shot. Ce sont donc deux romans entiers qui sont condensés en cet unique album d'une centaine de pages. Autant dire que le rythme narratif s'en trouve profondément accéléré.

Graphiquement, on reconnait bien vite le graphisme de l'auteure de Candy Candy et de Georgie. Jolies têtes aux bouclettes blondes, grands yeux où brillent mille étoiles, fleurs et pétales pour décor... C'est assez gnangnan et un peu désuet mais pas désagréable. Rien à dire d'ailleurs envers la narration qui est très bien maîtrisée.

Le récit est bien celui de la petite allemande souriante attachée aux Alpes et à son grand-père un peu bougon. Par rapport à mes souvenirs, l'intrigue se révèle cependant légèrement édulcorée puisque bien rares sont les moments tristes dans cet album, aucun personnage n'apparait comme vraiment méchant, et ce sont les moments gais qui ressortent le plus, notamment marqués par une happy-end sans détour.
Mais il faut dire qu'avec une histoire racontée à une telle vitesse, les émotions ont bien du mal à passer. Le scénario de Johanna Spyri est survolé à grande vitesse. On en ressort presque avec une impression de résumé succinct, permettant certes de se faire une idée valable du récit mais sans y retrouver le moins du monde l'impact qu'il a pu avoir sur les jeunes lecteurs des deux romans ou même sur les enfants ayant regardé l'adaptation en dessin animé.

Une lecture certes intéressante et mignonnette mais un peu trop rose bonbon et surtout trop rapide pour dégager suffisamment d'émotion.

Nom série  L'Apprenti mangaka  posté le 05/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En quatre chapitres, l'auteur de Dragon Ball aide les lecteurs du magazine japonais Shonen Jump à faire les premiers pas pour devenir créateur de manga.

Le premier chapitre, d'une cinquantaine de pages, présente de courtes saynettes dédiées chacune à un thème particulier, où l'avatar de Toriyama dispense avec humour ses cours à un jeune apprenti. Il s'agit de conseils intéressants mais s'adressant en quasi exclusivité non seulement aux mangas mais qui plus est au shonen en exclusivité, voire aux shonen très proches de l'esprit des oeuvres de l'auteur.

Le second chapitre, de près de 80 pages, ressemble plus à un cours magistral illustré. L'aspect bande dessinée y est moins présent, le cours un peu plus fouillis quoique plus complet. Il s'intéresse surtout à l'aspect matériel et graphique de l'art du mangaka : quels outils utiliser, comment procéder, comment créer ses personnages ainsi que quelques brefs conseils sur la narration et la mise en page. Là encore, il s'agit en majorité de conseils s'appliquant quasi exclusivement aux mangas, pas à n'importe quelle BD, même si nombre de ces informations sont particulièrement intéressantes.

Le troisième chapitre, d'une quarantaine de pages, met en service ces principes pour faire la critique de planches amateures envoyées par de jeunes participants à un concours du magazine Jump. Toriyama y prodigue ses conseils et reproches à chaque page. Un peu fastidieux et nettement moins intéressant à mon goût car s'appliquant à des oeuvres beaucoup trop amateures à mon goût et aux défauts le plus souvent manifestes.

Quant au dernier chapitre, d'une dizaine de pages, il s'agit juste de petits cours ultra-rapides sur la manière de dessiner les visages des personnages de la série Dr Slump.

Cet ouvrage, bien qu'intéressant, dispose donc d'un sujet un peu trop limité, nettement moins ouvert qu'une oeuvre telle que L'Art Invisible. Sa lecture n'en est pas moins instructive, en tout cas pour les deux premiers chapitres car les suivants ne m'ont pas intéressés.

Nom série  Tony et Alberto  posté le 15/06/2010 (dernière MAJ le 05/03/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je modifie ma note à la hausse après lecture de quelques tomes supplémentaires de la série qui se révèle finalement à mes yeux assez amusants.
Nous sommes clairement dans le domaine des séries de la collection Tchô!, des bandes dessinées d'humour s'adressant en priorité aux ados et pré-ados masculins. Un peu d'insolence, un peu d'humour noir, un peu de scatologie, mais au final des gags quand même souvent drôles même s'ils ne cassent pas trois pattes à un canard. Certes mettre en scène un garçon et un chien au comportement un peu humanisé, ce n'est pas très original, mais l'auteur réussit à produire des gags assez variés et qui ont le mérite d'être parfois plutôt percutants.
Alors certes ce n'est pas très fin mais cela fait passer un moment pas désagréable et plaira aux jeunes lecteurs.

Nom série  Zeste  posté le 05/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Ceci est vraiment un simple avis et non pas une critique, tout simplement parce que je n'ai pas réussi à lire cette BD. Je l'ai trouvée trop pénible d'emblée, trop malfoutue.
Dès les premières pages, j'ai coincé. Davantage qu'une BD, cela ressemble à un texte illustré. Un texte lourd, pseudo-poétique, qui m'a donné l'impression de lire la prose d'un ou d'une adolescente qui se dit qu'en écrivant des choses graves avec lyrisme et obscurité, cela pourrait finir par ressembler à du Baudelaire. Quant aux images, il fallait souvent chercher plus loin pour voir leur rapport éventuel avec le texte. Mais de toute manière, ce dernier était souvent bien trop bavard et trop présent pour permettre de profiter des images en sus de leur lecture. Le graphisme m'a en outre déplu, trop raide, trop amateur, sans profondeur. Et les rares fois où la BD tente de reprendre un peu le dessus avec quelques bulles de dialogues, celles-ci sont mal placées et se lisent dans le désordre.
Bref, au bout de quelques pages, je me suis à feuilleter la suite dans l'espoir d'y voir un semblant de début d'accroche. Ce ne fut pas le cas jusqu'à la fin, donc j'ai lâché l'affaire.

Nom série  Tom des cavernes  posté le 04/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bizarre cet album qui se révèle au final être un one-shot alors qu'on croirait tomber en plein milieu d'une série en le lisant. En effet, on est directement plongé dans la vie de famille d'un garçon des cavernes vivant sans sa mère mais avec 3 pères. Pourquoi ? Comment ? Ce ne sera jamais expliqué alors que c'est là pourtant les thème principal du récit.

Alors, au final, qu'est-ce qu'on a ?
Une série préhistorique anachronique, où tout un contexte moderne se mélange à un décor d'hommes des cavernes. Rien de bien novateur dans le genre.
Le graphisme est plaisant. Les décors et la colorisation semblent incontestablement inspirés voire pompés de Toto l'ornithorynque : la palette de couleurs semble être strictement la même. Les personnages, par contre, sont dessinés dans un style nettement plus proche de l'animation américaine. Le mélange est un peu étrange mais pas mal.

Par contre, là où ça pêche vraiment c'est à la fois au niveau de la narration et du scénario.
La narration graphique est mal foutue, à cause d'une mise en page bancale mais aussi de compositions de cases qui les rendent peu aisées à lire.
Le scénario, quant à lui, est décevant car inintéressant et mal raconté. Le contexte est inexpliqué, comme dit plus haut, et les péripéties s’enchaînent sans émotion et sans force. On trouve en outre de grosses incohérences dans ce qui fait la base de l'intrigue, puisqu'il s'agit au final d'inventer la roue alors que nombre des éléments du décor, habitations, objets anachroniques et inventions précédentes de l'un des pères du héros comporte déjà des objets circulaires et autres cylindres.

Il est trop difficile d'entrer dans l'histoire et comme de toute façon le scénario n'est ni prenant, ni amusant, ni intéressant, il ne reste donc qu'un graphisme valant un peu le coup d'oeil, notamment par curiosité pour voir comment la palette de couleurs d'une autre série (Toto l'ornithorynque) peut être pompée.

Nom série  Skins Party  posté le 01/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne connaissais pas du tout le concept de "skins party" mais, après prise de renseignements, il s'avère qu'il s'agit de soirées privées où les jeunes se mettent minables et délirent dans tous les sens... Pas bien différent d'une soirée étudiante classique, quoi... Sauf qu'à lire cette BD, visiblement, les "skins party" sont un ramassis de sales cons.

Chaque chapitre de cet album ressemble en effet à une nouvelle accumulation de moments sordides, de réactions égoïstes des personnages, d'une perte de morale et surtout de la disparition du dernier neuronne d'une bonne portion d'entre eux qui se laissent guider par des instincts stupides et des idées à ultra-court terme. J'ai senti trop d'artificialité dans ce côté glauque et ce final plusieurs fois dramatique. Ça m'a agacé.

A côté de cela, j'ai plutôt apprécié la structure en différents points de vue sur la même soirée qui se recoupent régulièrement. La narration est assez bien maîtrisée.
Le dessin ne me séduit pas mais il est efficace. Les personnages sont plutôt bien rendus. Ce n'est pas le cas par contre d'autres éléments comme les pistolets, véhicules et pas mal d'autres éléments de décor.

Malgré quelques bons points, j'ai peu apprécié cette lecture car je la trouve artificiellement sordide mais aussi parce qu'elle met en scène des personnages et situations qui me rebutent.

Nom série  Ushuaïa  posté le 26/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai emprunté cette BD dans l'idée d'une bonne rigolade au second degré. J'y voyais évidemment une bon gros produit marketing de supermarché.

Mais quand je l'ai entamée, j'ai finalement cru à une bonne surprise.
En effet, le dessin ne se révélait pas mauvais du tout et surtout doté d'une très chouette colorisation, certes informatique mais très soignée. Alors oui, Curd Ridel a un peu de mal avec certains visages caricaturés, notamment celui de Nicolas Hulot lui-même qui a des allures de super-héros inexpressif, inexpressivité qui se retrouve d'ailleurs dans un peu trop d'autres visages hélas. Et certes lui et d'autres membres de l'équipe sont affublés de nez franchement disgracieux. Mais passé ces défauts, paysages, personnages, véhicules et autres cadrages sont tout à fait réussis.
Quant au récit, le début est attrayant. Il présente en effet avec humour et un second degré que j'espère volontaire les membres de la fine équipe de Nicolas Hulot.
Les discours écolo et les informations scientifiques placés artificiellement aux détours de nombreux dialogues étaient un peu lourdingues mais, jusqu'à l'arrivée des héros sur l'île de Paques, j'ai cru que j'allais bien apprécier ma lecture.

Hélas, la suite tourne en eau de boudin.
On se retrouve avec une intrigue à la Scooby-Doo avec l'humour en moins. Les facilités et les incohérences s'accumulent. Je citerais en gros les gardiens d'un secret séculaire qui ne trouvent rien de mieux à faire pour garder le secret que de se jeter sur ceux qui n'en ont jamais entendu parler et de tout leur dévoiler quand ils se font attraper, l'un des membres de l'équipe qui se fait assommer juste à côté de ses deux amis avec qui il parlait une seconde plus tôt et ceux-ci qui ne remarquent sa disparition que le lendemain, les méchants qui découvrent par hasard la cachette du trésor pile au moment où Nicolas Hulot les poursuit alors qu'ils la cherchaient depuis très longtemps, une traitresse qui s'infiltre dans l'équipe alors que cela ne lui sert à rien du tout si on y réfléchit, toute l'équipe des héros qui sont terrorisés par deux idiots déguisés avec des masques, et encore beaucoup d'autres beaucoup trop grosses ficelles scénaristiques et autres clichés...
Bref, cela devient assez pénible à lire, mélangeant grand guignol, aventure à deux balles et discours écolo-scientifique lourdement assené au lecteur.

Dommage, cela partait bien et aurait pu le rester si l'humour était resté au second degré et si le scénario avait un peu plus tenu la route.

Nom série  Patti et les fourmis  posté le 25/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Autant dans le scénario que dans le dessin, cette bande dessinée affiche clairement le fait qu'elle s'adresse en priorité aux enfants.

Anouk Ricard a un style graphique très reconnaissable puisqu'il s'apparente à un dessin enfantin. Tout rond, tout simple, tout coloré, avec un encrage comme dessiné au stylo. Même si l'on n'évitera pas les remarques comme "ma fille des 8 ans dessine aussi bien", ce n'est pas désagréable du tout à lire.

L'histoire m'a surpris par sa densité. Il se passe en effet beaucoup de choses dans ses 48 pages. Le déroulement du récit donne parfois l'impression d'une improvisation libre à la Lapinot et les Carottes de Patagonie mais le scénario se révèle au final bien construit, avec une vraie intrigue et une révélation finale plutôt originale.

Ça se lit très bien, c'est tout simple mais intelligemment mené, de quoi plaire à un lectorat de 6 à 10 ans tout en amusant les parents.

Nom série  Samson et Néon  posté le 25/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je m'attendais à pire avec cette série de la collection Tchô. J'y ai finalement trouvé une série plutôt amusante et adaptée à un public de pré-adolescents mâles un peu turbulents avec les quelques défauts inhérents au genre initié par les Titeuf et compagnie.

Elle met en scène un petit extraterrestre belliqueux mais finalement sympathique, sensé avoir envahi la Terre mais bon, il daigne la prêter aux humains pour le moment. Et en attendant il s'amuse avec son camarade humain, Samson, avec qui ils font un peu les 400 coups, alignant bêtises sur catastrophes, sur Terre ou dans l'espace.

Le dessin des premiers tomes est trop simpliste à mon goût et franchement pas terrible même s'il reste efficace. A partir du 4e tome environ, le graphisme de Tebo semble nettement plus influencé par le style de Zep et devient plus agréable et soigné.

Les gags sont rarement fins, parfois un peu crades (parce que ça plait aux garçons ?), mais ils sont quand même assez bien amenés. Les chutes, sans me faire hurler de rire, m'ont régulièrement amusé. Et l'influence de Titeuf et de la collection Tchô se retrouve aussi dans quelques dialogues de pré-ado assez truculents.

Sûrement pas un indispensable mais pour des garçons de 9 à 12 ans, je pense que ça peut être une lecture sympa pour détendre.

Nom série  Popotka le petit Sioux  posté le 25/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Popotka est une sympathique série jeunesse, relativement fraiche dans son ton même si pas forcément très originale. Elle met en scène un petit groupe de quatre enfants sioux qui vivent de petites aventures autour de leur village, qu'il s'agisse de jeux enfantins ou de participation à la vie de leurs parents. Chaque histoire est ponctuée par un conte raconté par la sorcier du village, conte en lien avec leurs situations et mettant en scène un personnage de l'imaginaire sioux.

Même si les récits sont sans grande surprise, ils se lisent bien et le ton est juste, aussi appréciable pour un adulte que pour un enfant. Ils font à chaque fois lieu d'une leçon de morale simple mais pleine de bon sens.
Le dessin est plutôt épuré mais agréable. J'ai apprécié notamment la colorisation spécifique liée aux contes d'Iktomi dans les tomes les plus récents.

Les tomes se lisent cependant un peu vite, le premier d'entre eux étant le plus succinct dans son contenu. C'est le principal reproche que je ferais à cette série qui, hormis cela, m'a bien plu.

Nom série  Méchants cochons  posté le 25/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Andy Riley est surtout connu pour ses albums Le Coup du lapin, recueils de strips mettant en scène des lapins suicidaires qui trouvaient des moyens plus originaux et drôles les uns que les autres pour mourir.

L'auteur s'intéresse cette fois à des cochons, non pas parce qu'ils sont suicidaires mais parce qu'ils sont odieux. En effet, ces porcs là sont de vrais salauds, égoïstes et tout simplement méchants. Ils font tout pour emmerder leurs prochains, qu'ils s'agissent d'humains ou d'autres cochons.

C'est certes drôles mais nettement moins que les Bunny Suicides. En effet, dans cette précédente série, les gags paraissaient nettement plus fins, leurs chutes se laissant souvent deviner par le lecteur sans être réellement montrées, accentuant la drôlerie par la petite réflexion qu'elles engendraient. Ici, le gag est amené de manière plus directe, montré tel quel sans détour.
Du coup, en début de lecture, on s'amuse de voir à quel point ces cochons là sont vraiment odieux et ce qu'ils vont inventer pour faire chier le monde, mais le thème devenant répétitif, on finit par s'en lasser au bout de quelques pages. Mais bon, ça reste sympa.

Nom série  Galaxy Express 999  posté le 24/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai un avis mitigé sur ce manga mais globalement je n'en conseille pas l'achat.

Ce que je n'ai pas aimé en lui, c'est un tout.
Une ambiance déjà, une atmosphère de SF plus ou moins onirique empli de trop de facilités mais aussi d'une dramaturgie romantique que je trouve gnan-gnan en plus d'être souvent morbide. C'est un univers auquel je n'arrive vraiment pas à adhérer, un univers où l'auteur plie la "réalité" selon ses caprices pour raconter les contes noirs qui l'intéressent mais qui ne me touchent pas.
Puis il y a la trame du récit en lui-même, divisé en chapitres plus ou moins courts qui sont autant d'étapes ou de péripéties sur la route du Galaxy Express qui m'ont semblé trop souvent répétitives. Je ne compte plus le nombre de fois où, arrivant à la nouvelle étape, je me suis dit "mais pourquoi sort-il encore du train, cet idiot ? il sait qu'il va y avoir un danger mortel ou un piège et qu'il va risquer de ne plus pouvoir remonter à bord : quel intérêt ?". Alors bien sûr, tout l'intérêt, aux yeux de l'auteur en tout cas, estlà puisque chaque étape apprend au jeune héros un peu plus de choses sur l'humanité, la liberté, l'honneur, le sens de la vie ou autres, mais à chaque fois je n'ai pu m'empêcher de ne pas trouver ça crédible du tout.
Et puis enfin il y a la façon de raconter tout ça, le style spécifique de Leiji Matsumoto qui représente tous ses personnages féminins de la même manière, qui laisse sans arrêt de grosses plages de mystères artificiellement entretenu, qui fait apparaitre de l'ombre des dangers dont on ne verra souvent que l'arme, la silhouette ou les mains menaçantes comme si les héros n'étaient que deux dans l'univers, entourés d'un monde de robots, d'ombres, de danger et de drame. Et on en revient là encore au romantisme gnan-gnan dont je parlais plus haut.

Mais à côté de cela, il y a quand même toute l'originalité et la personnalité du style de Matsumoto.
Même si je n'aime pas l'atmosphère de ses récits et de celui-ci en particulier, je ne peux m'empêcher de ressentir leur différence avec la masse des shonen et l'étrange poésie tragique qui s'en dégage.
Qui plus est, l'auteur a su créer un univers où s'entrecroisent ses oeuvres.
Galaxy Express 999 se compose en effet d'un premier cycle complet en 14 tomes, cycle dont le final ne m'a pas convaincu mais a le mérite de faire la lumière sur certains mystères qui trainaient depuis le premier tome, sans pour autant expliquer certaines incohérences ou facilités. Or, après ce premier cycle et la suite des aventures de Maetel et Tetsuro, on découvre qu'ils évoluent dans le même univers qu'Albator et Emeraldas qui combattront même à leurs côtés. De même, Maetel se révèle originaire d'une planète Rahmetal qui n'est pas sans rappeler celle homonyme du film Princesse Millenium, du même auteur. Bref, on sent un univers relativement bien construit malgré quelques libertés dans l'ensemble.
Et puis finalement, malgré mes reproches du début, tout cela se laisse quand même lire. Mais je n'irais pas pour autant vous conseiller d'acheter ni les 14 tomes du premier cycle ni la suite qui restera d'ailleurs inachevée.

Nom série  Charivari à Cot-Cot City  posté le 24/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Charivari à Cot-Cot City a des allures de grands livre illustré pour enfants, mais il s'agit bien d'une bande dessinée à part entière. L'ayant entamé comme on feuillète par curiosité un ouvrage enfantin, j'ai découvert un récit qui ne manque pas d'humour et d'intelligence, avec de nombreux clins d'oeil s'adressant davantage à des adultes qu'à la jeunesse.

Ce récit mélange plusieurs thématiques sociales. Il y a les poulettes prisonnières qui se sont tellement faites à leur triste condition qu'il est même difficile de les convaincre de chercher la liberté. Il y a le méchant capitaliste qui profite des subventions de l'état pour s'enrichir tout en exploitant les dites poulettes. Il y a toute une réflexion sur la contestation, en esprit et en action, avec notamment l'amusante référence à la révolution de (la poulette) 68. Et pour finir, il y a un discours sur la liberté, l'environnement et la joie de vivre dans la simplicité et le respect de son prochain.

Le tout est finement glissé dans un récit s'adressant sans problème à de jeunes lecteurs de moins de 10 ans, servi par un dessin simple mais agréable.
Voilà donc un sympathique récit jeunesse, empli d'humour et d'intelligence, dont je ne regrette que le prix un peu élevé compte tenu de la rapidité de lecture.

Nom série  La plaine du Kanto  posté le 23/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La Plaine du Kanto est un gekiga, un de ces mangas pour adultes dont le style a été plus ou moins défini à la fin des années 50. Celui-ci est paru au Japon en 1976, 4 ans après Lady SnowBlood dont Kazuo Kamimura était déjà l'auteur, et la narration m'y est apparue comme étant déjà plus maîtrisée, plus moderne et fluide. L'auteur commençait alors à maîtriser très bien son coup de crayon.

Le sujet, la jeunesse d'un garçon dans le Japon rural de l'immédiat après-guerre, vivant chez son oncle, un vieil écrivain ayant encore un peu de succès. Entre chronique sociale et roman graphique intime, on va découvrir avec cet enfant la rudesse de la vie mais aussi l'amitié et les affres d'une vie sexuelle un peu différente. La meilleure amie de Kinta est en effet... un garçon ayant décidé depuis sa prime jeunesse qu'il était en réalité une fille et vivrait et s'habillerait comme telle.

Malgré des sujets un peu durs, la lecture des 400 pages composant un tome s'écoule très rapidement. Chaque chapitre présente en effet comme une nouvelle aventure aux thématiques variées et jamais redondantes, le tout étant parfaitement suivi. C'est très agréable à lire, on ne s'ennuie jamais et les sujets abordés sont tous très intéressants aussi bien sur le plan historique que social et intime. Le ton est toujours juste même si on peut s'étonner des nombreuses scènes sexuelles parfois un peu sordides dont le jeune Kinta est témoin, parfois contre son gré.

Ce fut pour moi une lecture captivante, originale et instructive. Le tout est tellement bien mené que je n'ai vraiment pas senti passer le nombre pourtant conséquent de pages. A lire pour y découvrir des sujets adultes et prenants.

Nom série  Xiao Ou  posté le 22/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Xiao Ou est un manhua mettant en scène un classique du roman social : l'histoire d'un probable échange d'enfants à la naissance.

Pour ce qu'en présente le premier tome, il y a peu de surprise dans ce scénario : l'un est riche et a toutes les filles à ses pieds, l'autre est pauvre et la malchance s'acharne sur lui. Ils sont néanmoins amis jusqu'au jour où celui que Xiao Ou croyait être son père est retrouvé mort et où, par un concours de circonstances, il va apprendre que ce n'était pas son vrai père et qu'il aurait en fait eu droit depuis sa naissance à la vie dorée dont a bénéficié son meilleur ami.
Sur le plan de l'intrigue, c'est donc un peu décevant car trop déjà-vu et empli de beaucoup de facilités et de coïncidences. Malgré cela et en dépit de quelques transitions manquant de clarté, la narration n'est pas mauvaise et on accroche plutôt bien à ce récit qui se laisse lire. Les personnages sont bien campés et on se demande comment les évènements vont se succéder dans les tomes à venir, en espérant y éviter de nouveaux clichés.

Dans tous les cas, ce manhua prime surtout par son graphisme. Tout en couleurs directes, il est très appréciable tant pour les personnages que pour les décors. Les faiblesses graphiques de l'auteur sont rares - je citerai par exemple les motos plutôt ratées -. Il nous offre en outre de très beaux décors urbains sous la pluie.
Bref, ça vaut le coup d'oeil au niveau du dessin et de la colorisation.

Par contre, le prix me parait trop élevé. Certes un album contient plus de 120 pages couleurs, certes la couverture est pointillé d'un joli motif en relief, mais le récit manque de densité et il s'y passe autant de choses en tant de pages que dans un 48cc franco-belge classique. Du coup, j'aurais un peu de mal à conseiller d'y mettre 18 euros à moins de s'intéresser avant tout à la beauté graphique de cet ouvrage.

Nom série  Nura, le Seigneur des Yokaï  posté le 21/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur une trame classique de shonen, ce manga a l'originalité de présenter un intéressant univers empli de yokai, ces si nombreuses et si variées créatures surnaturelles du folklore japonais.

Nura est un jeune garçon qui vit depuis sa naissance entouré d'êtres magiques. C'est le petit fils du grand maître des Yokai et tous ses serviteurs voient en lui son futur successeur. Le souci, pour eux, est que Nura est avant tout un humain, qu'il n'a pas l'intention de régner sur des yokai dont la nature est de faire le mal autour d'eux et qu'il préfère rejeter son héritage pour vivre en simple écolier.
Vous vous en doutez, les évènements ne lui permettront pas longtemps de conserver une vie normale car rivaux magiques et chasseurs de yokai vont bientôt encombrer son quotidien.

Le ton de la série reste bon enfant. Comme dans bien des shonen, quand les choses deviennent dangereuses, le héros gagne soudain de grands pouvoirs secrets ou de puissants alliés viennent l'aider. A cela s'ajoutent également un petit harem de jolies filles qui évoluent autour de lui, celle dont il est vraiment amoureux mais aussi une jolie chasseuse de yokai ou encore son attachante garde du corps.

Beaucoup de clichés donc, mais ce manga se révèle tout de même sympathique.
En effet, malgré un côté fouillis qu'on retrouve aussi bien dans les intrigues que dans la narration graphique, il finit par se dégager une trame amusante et plutôt prenante. Le petit club de détectives du surnaturel au sein duquel Nura se retrouve engagé plus ou moins à contre-coeur est en effet dirigé par un excentrique assez drôle. Et cette intrigue de complots à l'encontre de l'héritier du chef des Yokai devient prenante quand on réalise que les ennemis ne sont peut-être pas aussi fourbes qu'ils le paraissent, ou qu'ils n'ont du moins pas tous les mêmes objectifs. quant aux combats en eux-mêmes qui parsèment immanquablement ce genre de récit, ils sont également variés même si les pouvoirs surpuissants du jeune héros se réveillent souvent trop facilement et ne permettent pas de véritable suspens.

Il s'agit d'un shonen fantastique de bon niveau même s'il se démarque peu des classiques du genre par son scénario. Il est cependant appréciable de découvrir tous ces différents yokai, kappa, artefacts fantômes et autres créatures magiques, et de vivre des aventures pleines d'action et de rythme à leurs côtés.

Nom série  Valérian  posté le 07/02/2004 (dernière MAJ le 21/02/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La série Valérian est entrée dans les classiques de la SF et de la BD.
Pourtant, la série n'est pas d'égale valeur tout au long de ses tomes.

Les premiers récits ont trop mal vieilli notamment. Les 3 premiers tomes sont naïfs et désuets. Ils se lisent bien mais s'oublient aussi vite.
La série commence à gagner en qualité à partir du 4e tome et son intérêt va croissant jusqu'à son apogée dans le diptyque Métro Chatelet/Brooklyn Station qui fait preuve d'une très grande maturité et d'une grande intelligence.
Par la suite, avec la disparition de Galaxity, mon intérêt pour la série va hélas aller décroissant. Le scénario des histoires en un tome se lisent un peu trop vite sans vraiment marquer la mémoire. L'ensemble reste plaisant mais nettement plus dispensable.

Mais alors qu'est-ce qui faisait la force de cette série et le fait qu'elle ait autant posé sa marque dans l'univers de la BD et de la SF ?
Cela tient à plusieurs choses.
D'abord son couple de héros originaux et attachants, véritable couple amoureux soit dit en passant, ce qui est très rare dans le domaine de la bande dessinée. Valérian, l'aventurier fort et courageux, se révèle plus ou moins un anti-héros parfois tant il garde la réflexion aux vestiaires pour laisser la part belle à l'action amenant parfois à de véritables mauvaises décisions. A ses côtés, Laureline est l'incarnation de la beauté mais aussi de ces femmes de tête qui ne se laissent pas faire et prennent l'initiative avec intelligence tout en restant féminine, attachante et surtout amoureuse de son Valérian.
Puis vient l'univers de SF débridée dans lequel ces deux là évoluent, un univers où l'imagination graphique de Mézières a pu dévoiler son envergure et sa liberté. Cela a déjà été dit de nombreuses fois mais c'est bien cet univers et ce graphisme qui ont inspiré de nombreuses oeuvres de SF au cinéma allant de Star Wars au Cinquième Elément.
Toute le série fourmille d'idées, aussi bien scénaristiques que graphiques. Et nombre de scénarios présentent de vrais moments d'intelligence, des thématiques qui restent fortes et d'actualité comme ce dialogue à la fin de l'album "Brooklyn Station, Terminus Cosmos" : "Comment peut-on vivre dans la joie dans un monde où tourne une telle limousine ?"

Comme dit plus haut, à titre personnel, je préfère ne posséder que les tomes allant de "Bienvenue à Aflolol" jusqu'aux "Cercles du Pouvoir" mais je lis et relis avec plaisir les autres tomes également.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 245 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque