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Nom série
Soda
posté le
05/11/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Voilà une série qui pétille (Soda… pétille… Ah ah ah… Bon… Je sors et je reviens finir mon avis dans 2 minutes).
J’aime beaucoup cette série qui offre plusieurs niveaux de lecture.
Aussi bien dans le dessin -où le style s’apparente à des bd dont le ton est souvent plus « spirou spirit » alors que certains tomes développent une intrigue assez dure- que sur le postulat de base de ce flic qui vit des affaires à la limite glauques et qui rentre en faisant croire à sa mère qu’il est pasteur.
Ça peut paraitre léger d’un premier abord, mais plus la série avance et plus les scénarios sont complexes et proches du roman policier noir. Et Tome nous livre des histoires qui tiennent vraiment la route, nous menant à la perfection dans l’intrigue sans que cela ne deviennent incompréhensible et/ou indigeste.
D’une idée originale qui aurait pu facilement tourner à la série farce, Tome nous livre ici un personnage dont la personnalité tout en nuances et contradictions s’enrichit au fil des tomes.
Graphiquement, ce n’est certes pas une révolution, mais c’est agréable aux yeux, bien fait et surtout dynamique à l’image des aventures de Soda. |
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Nom série
Alim le tanneur
posté le
04/11/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Lupano et Augustin nous livrent ici une très belle série tout en nuances.
J’aime beaucoup le trait d’Augustin, fluide, léger et riche mettant parfaitement en valeur l’ambiance orientale garantissant le dépaysement. Les détails sont soignés.
L’histoire quant à elle nous fait quitter très rapidement l’insouciance de la vie quotidienne dans laquelle sont ancrés Alim et sa fille vers une existence plus rude, pleine d’expériences malheureuse, de fuyards.
Le ton évolue de tome en tome pour au final nous donner une histoire certes touchante mais aussi dure, avec un contexte inquisitoire de l’histoire n’y ait pas pour rien.
Au bout de trois tomes, on a une série avec un scénario prenant, bien mené et un dessin fort réussi, collant parfaitement à l‘histoire.
Je suis impatient de lire le tome 4. |
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Nom série
Gaston Lagaffe
posté le
04/11/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Culte !) |
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Pas facile d’aviser la meilleure des séries !
Pour moi, Gaston Lagaffe est l’Oeuvre de Franquin.
Elle synthétise l’évolution de Franquin sur tous les plans : graphique, comique, choix professionnels… et même ses humeurs.
Les dessins allient simplicité et richesse à la perfection. Les seconds plans peuvent être d’une richesse insoupçonnée.
D’un personnage benêt et simple à ses débuts, Franquin fait acquérir à Gaston une vraie personnalité, riche et totalement idéaliste du monde qui l’entoure.
Scénaristiquement, chaque gag est une perle. Pour moi il n’y a rien à jeter.
Tout est orchestré à merveille dans la construction de la planche.
Franquin a su créer un monde de la rédaction du journal où chaque personnage est bien campé et à sa place.
La richesse des protagonistes qui évoluent autour de Gaston est impressionnante.
Gaston Lagaffe est LA série à avoir. Celle qui pour moi fait école de beaucoup d’autres.
La pierre angulaire du plus grand des dessinateurs et scénaristes de BD : Franquin. |
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Nom série
Maus
posté le
28/07/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Culte !) |
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On m’a prêté cette bd il y 6 mois. Je l’ai laissée « mûrir » dans ma bibliothèque…
Et puis il y a une semaine, pour finir la métaphore, je ne l’ai pas cueilli, mais elle m’est tombée dans les mains toute naturellement. A point.
Ces bd dont on dit tellement de bien, elles font peur je trouve, car on se demande si, nous, on ne va pas être déçu.
Un peu à l’instar d'Ex Abrupto (qui est resté elle aussi sur mon étagère à mûrir un moment), je ne me voyais pas plonger dedans à froid, sans un petit travail de préparation pour oublier (un peu) ce qui a été dit dessus, oublier ce : « Tu vas voir ! C’est absolument génial, il FAUT que tu la lises ! » du pote qui te l’a mise entre les mains.
De "Maus", je ne connaissais que la teneur grossière de l’histoire (rien de bien léger dans le thème donc) et le dessin de la couverture (un peu surprenant. Rapport au thème).
Bêtement, je m’attendais vaguement à un parallèle entre la Shoa et des animaux que l’on oppose souvent par nature.
La métaphore s’arrête à opprimant-opprimés.
Oubliez Tom et Jerry.
Art Spiegelman réussit à merveille à livrer un récit à la hauteur de ses attentes (qu’il nous livre lors de ses mises en abîmes), et des miennes accessoirement.
Son récit est d’une finesse remarquable, il réussit à nous faire vivre deux histoires que 50 ans séparent avec une justesse extraordinaire.
La vie de ce fils qui veut tout savoir de la guerre vécue par ses parents pour en faire une bd, avec ses doutes d’artiste quand à la justesse et l’authenticité de son œuvre, ses problèmes de communication avec son père, couplée avec la vie de ce père pendant la guerre alternent avec une précision habile. Pour moi, un témoignage parfait des camps ramené au présent.
Le graphisme employé souligne à la perfection la narration et la métaphore animalière utilisée colle parfaitement au récit.
C’est fin, précis, mettant en avant les horreurs de cette guerre et des camps en ne tombant jamais dans le voyeurisme ou la démonstration gratuite. Les scènes de vie dans les camps d’Auswitch et de Dachau sont vraiment marquantes sans en faire de trop. Il y a des planches où je suis resté plusieurs minutes à cogiter devant, complètement happé par l’ambiance.
Et à y réfléchir, là maintenant, je crois que le fil rouge de "Maus", c’est l’espoir.
L’espoir d’un homme à survivre avec sa femme à la guerre sans se perdre en tant qu’homme, et l’espoir d’un fils à comprendre et communiquer enfin avec son père en narrant les fantômes de son passé. |
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Nom série
Filles perdues
posté le
21/05/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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J’ai acheté (sans honte malgré l’autocollant ne laissant aucun doute sur le contenu), j’ai lu, j’ai aimé.
Mes réserves, je vais commencer par là, se situent dans l’intention de l’auteur. En effet, j’ai débuté ce pavé sans n’avoir lu quoi que ce soit dessus, me fiant au seul nom de Moore.
Et ça a failli me faire passer à côté parce que je trouvais le récit un peu gratuit. Ce qui est le reproche principal que l’on peut faire au bd de zizi.
Mais je suis tombé, alors que j’en étais autour de la 50eme page, sur une interview de Moore sur actuabd, qui m’a éclairé sur les intentions de l’auteur et son point de vue. A savoir comment des (très) jeunes personnes subissant un traumatisme ou un abus (sexuel ou autre d’ailleurs) peuvent parfois remodeler la réalité, la sublimer pour pouvoir continuer de vivre avec ce terrible fardeau. Et là du coup, la gratuité a disparu et le récit a pris une tournure et un degré beaucoup pertinent à mes yeux.
Voir l’interprétation de Moore sur l’envers de ces grandes histoires que sont celles de Wendy, Alice et Dorothée, que nous connaissons par cœur et complètement sublimées m’a vraiment interpellé et j’y ais trouvé un réel intérêt de lecture.
Il reste que j’ai trouvé la narration un peu répétitive dans sa construction.
Pour ce qui est du dessin, je ne suis pas archi fan dans l’ensemble des styles adoptés par Gebbie lors des différents chapitres. En générale ça ne me gène pas du tout, car mon œil « s’habitue » au fil de la lecture, mais là les styles changeant m’en ont empêchés.
On oscille entre le très fouillé et le dessin limite naïf. Rien de rebutant, mais ça laisse une impression d’inégalité.
Pour finir, je soulignerais que l’édition de Delcourt est un très bel objet et d’une belle qualité. |
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Nom série
Angel
posté le
14/02/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Bon, je ne suis pas archi fan de manga au départ, mais j’ai eu envie d’essayer la version un peu cul du style.
Après avoir fait le tour de mon site préféré, je choisi assez logiquement la mieux notée et par ailleurs, le petit défi d’essayer de les trouver alors qu’ils sont interdits à a vente me tentait assez.
Défi relevé et bien m’en a pris, car j’ai été agréablement surpris !
Les dessins sont simples mais plaisant. Ni surchargés, ni sur-expressifs à outrance comme souvent dans les mangas. Les scènes de cul sont plutôt bien découpés et assez évocatrices sans pour autant tomber dans le malsain ou le crade gratuit.
Niveau scénario, et ben moi ça m’a fait rire assez régulièrement, mais je suis surement bon public de ce genre d’humour.
L’histoire enchaine des soi-disant scènes de la vie quotidienne d’étudiants centrée autour de deux protagonistes principaux dont on suit les mésaventures tout en cherchant à y intégrer quand même un maximum de scène de cul.
Pour moi, c’est un bon mélange entre du Max Pécas et American Pie.
Les deux à la base me faisant rire, j’ai apprécié la lecture de mon premier hentaï. |
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Nom série
Effleurés
posté le
02/02/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Pas facile de parler d’une bd quand on connaît (un peu) celui ou celle qui l’a faite.
Même quand on a aimé.
''Effleurés'', ce n’est pas une grosse baffe.
Non, c’est plus fin que ça.
Ce n’est pas la marque laissée par les doigts sur la peau de la joue.
Non, ça s’apparente plus à cette chaleur sous durale persistante, même une fois que la rougeur se soit estompée.
Isabelle Bauthian livre ici un scénario tout en finesse, nous proposant une histoire d’amour pas si éloignée des lieux communs, mais n’approchant jamais de près ou de loin les stéréotypes.
On croit en Fleur, en Christophe et leur histoire qui se construit au fil des pages, des situations et de leur découverte l’un de l’autre.
Ils s’apprivoisent, cherchant avec plus ou moins de succès à amener l’autre hors de son territoire et de ses habitudes.
Lui est « conventionnel » et surtout rassuré par ses habitudes de jeune cadre.
Elle vit sa vie au jour le jour, assumant pleinement ses idées et ses choix sans concession.
Il en ressort que le plus ouvert d’esprit des deux n’est pas forcement celui que l’on croit, que ces « efforts », ces excursions que l’on fait hors de ses frontières dans le territoire de l’autre par amour ne sont pas toujours gratuites, innocentes et sans risque.
On se laisse porter au fil des pages par cette tranche de vie et même si d’aucuns, comme je l’ai lu, considère que la conclusion de l’histoire est traitée rapidement, c’est à mon sens ce qui en fait sa force et sa justesse.
Au dessin, même si j’avoue ne pas avoir été complètement à l’aise avec son style au départ, Sylvain Limousi nous offre un dessin clair et original dans lequel j’ai fini par me fondre.
J’ai adoré le travail sur les couleurs et les lumières.
Le cadrage est habile. Les visages sont expressifs.
Graphiquement, je trouve que le dessin apporte une touche de naïveté à l’histoire.
Une naïveté nécessaire, inhérente à toute histoire d’amour pour qu’on y croie…
A lire donc. |
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Nom série
El Niño
posté le
08/01/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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El Niño, une bd que l’on m’a souvent conseillée.
Conseil plutôt bien avisé même si aux dires, j’avais peut-être placé la barre un peu haut.
En fait, j’ai passé un bon moment à la lecture des trois premiers tomes, mais ensuite j’ai trouvé que l’histoire tirait un peu en longueur sur le quatrième. Peut être parce qu’il bouge un peu moins, mais c’est l’envie de savoir la fin créée par les trois premiers qui m’a motivé à aller jusqu'à la fin du coffret.
Par ailleurs, Véra est un personnage attachant dont l’histoire peu banale nous vampirise au début de la série. D’autant plus qu’elle est très joliment représentée !
Des héroïnes comme cela, difficile de ne pas s’attacher.
Graphiquement, j’ai bien aimé les rendus d’ambiances et les couleurs chaudes soulignant parfaitement la chaleur et la moiteur des principaux pays dans lesquels évoluent Véra. Chaleur d’autant plus contrastée par le sentiment de froid des rares cases où elle est en compagnie des gitans aux milieux de l’hiver.
Dans l’ensemble une série tout à fait sympathique, que l’on lit avec beaucoup de plaisir, mais qui laisse un petit sentiment mitigé à la fermeture du dernier tome. Peut être parce qu’on m’en avait dit un peu trop de bien… |
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Les Géants petrifiés - 3/5
J’avoue que j’avais un peu peur des espèces de spin-off annoncés pour Spirou et Fantasio. N’allait-on pas dénaturer mes personnages préférés ? Je ruminais…
Mal m’en a pris car me voilà rassuré. Que dis-je ?... Enchanté au regard de ce que j’ai pu lire dans les derniers tomes de la série originelle!
D’abord, j’ai bien aimé avoir ce gros format entre les mains.
Si je commence par le côté négatif de mes impressions, j’ai eu beaucoup de mal avec le graphisme de Yoann. A la fin, ça ne me heurtait plus les yeux, mais bon, c’était loin d’être l’adhésion totale. Mais la mise en scène habile vient équilibrer (à peu près) tout cela.
Deuxième point négatif : Spip ne parle pas !!
Sinon, j’ai trouvé une grande histoire de Spirou et Fantasio, menée à un rythme agréable et efficace, avec des aspects des personnages innovants et intéressants tout en respectant leurs caractères d’origines. Les références humoristiques et les clins d’œil sont fins. On trouve un Spirou et Fantasio moderne et en adéquation avec son temps, avec une présence féminine non négligeable qui apporte beaucoup de fraîcheur. Ce que faisait Seccotine à la perfection à l’époque de Franquin.
La fin est certes rocambolesque, mais elle ne choque pas, et sabre de bois, nous sommes dans un Spirou et Fantasio, les héros qui ont découvert le Marsupilami ! Alors des monstres marins…
J’ai pris du plaisir à lire cette aventure car j’ai eu l’impression de retrouver une bonne part de mes personnages favoris. Et ça fait du bien après les échecs de la série mère!
Les marais du temps - 1/5 (achat déconseillé!)
Mon avis sur ce tome ci est plus que mitigé. Autant sur le précédent tome j'ai adhéré au scénario et ai eu plus de mal avec le dessin, autant celui ci aborde un graphisme plus conventionnel pour la série (quoique...) autant le scénario est d'un décevant. Il utilise des ficelles grosses comme le pouce d'un haltérophile. A moins que la cible affichée soit un gamin de 10 ans…
Mais à elle seule l’histoire du mouflet qui améliore la machine est d’un pathétique grotesque.
On peut louer la qualité de documentation du Paris du début du siècle, son patois, son style vestimentaire, mais ça ne fait en aucun cas une bonne bd et surtout pas une bonne histoire.
A oublier et à ne pas renouveler…
Le tombeau des Champignac - 3/5
Ce troisième tome est un mix habile des points positifs des deux premiers (enfin surtout du premier !).
D’un point de vue graphisme, on est en terrain connu, on reconnaît d’emblée les personnages, les décors, le style de la série, on est chez soi et on vient de trouver notre bonne vieille paire de chausson confortable. On se sent à l’aise pour aborder cette histoire. Une mauvaise surprise de moins et on n’est pas mécontent.
L’histoire quand à elle se met habilement en place, avec un schéma conventionnel, mais très bien rythmé et mettant les personnages et l’intrigue en place simplement. Avec finesse.
L’intrigue avance à une allure savamment et, encore une fois, habilement dosée. Le scénariste ose des choses, ça fonctionne plutôt pas mal (pas facile d’en dire plus sans spoiler) et ça fait plaisirs de revoir le Comte et Seccotine.
L’humour pour une fois depuis T&J n’est pas (trop) lourd, j’ai juste eu un petit peu de mal avec le côté caricature d’eux même des personnages. Pour moi, leurs traits de caractères sont un chouia trop marqués. Mais reprendre des personnages de cette pointure est un exercice périlleux et ne peut pas se faire, selon moi, en un seul tome.
La fin de l’histoire ouvre de nombreuses portes alléchantes. Yann et Tarin nous montrent qu’il existe une relève à Franquin et T&J pour Spirou, qui si on lui en laisse le temps et les moyens peut en faire quelque chose de très bien.
Messieurs de chez Dupuis… |
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Nom série
I.N.R.I
posté le
04/10/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Cette suite du "Triangle secret" m’a plus plu que la série initiale.
Graphiquement, je ne suis pas plus emballé que pour Le Triangle Secret.
C’est donc au niveau scénario que je me suis un peu plus retrouvé dans cette suite.
Les introductions au présent pour introduire les évènements du passé autour de ces cinq chevaliers sont assez habiles.
L’histoire de leur quête est vraiment prenante et nous emmène finement vers la résurrection de Jésus.
On est un peu moins dans le convenu que Le Triangle Secret et je trouve que ça fonctionne beaucoup mieux.
Peut être parce qu’on est un peu plus dans l’historique. |
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Nom série
Le Triangle Secret
posté le
04/10/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je suis tombé sur "Le Triangle secret" dans la biblioyhèque de beau papa.
Je n’ai pas vraiment été emballé par cette bd. Je n’ai pas trop accroché avec les dessins. Je trouve que tout le monde se ressemble un peu (surtout les personnages féminins) et les personnages sont assez laids (graphiquement j’entends, hein ?…). Bref, niveau dessin ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.
Mais bon, j’ai décidé de me concentrer sur l’histoire.
Et là, je suis un peu mi-figue mi-raisin. L’histoire semble être une espèce de digression du Da Vinci Code. Ou l’inverse. Mais du coup, pas de grosse surprise sur le scénario. Mais j’avoue qu’il a quelque chose d’accrocheur. On devine plus ou moins rapidement de quoi il retourne, mais j’ai été curieux de voir comment c’était mené. Du coup, j’ai enchaîné les tomes assez rapidement.
Mais bon il en ressort une impression d’ensemble un peu décevante au final. Du convenu, du pas très beau, mais une histoire qui fonctionne et qui vous emmène à la fin habilement.
Qui donne même envie d’emprunter I.N.R.I à beau papa pour voir comment est menée la suite. |
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Nom série
Dinosaur Bop
posté le
14/06/2007
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Bon c’est un pote de mes parents qui bossait comme traducteur qui m’avait offert cette bd que l’éditeur pour lequel il bossait lui avait déjà filé.
Pour situer le contexte, à l’époque je devais avoir 14 ans et le concept d’une bd où des filles passaient leurs temps à moitié nues (quand c’est pas au trois quart ou complètement) avec des hommes pour les tirer (laisser moi finir…) par les cheveux et leurs mettre des coups de gourdin sur la tête me plaisait fortement.
Non pas que les choses aient beaucoup changées aujourd’hui hein, mais disons que mes goûts en matière de bd se sont affinés.
Par ailleurs, je signale que je n’ai lu que le premier tome de la série des quatre, faute d’avoir pu les acheter à l’époque (ma mère voulait pas !), mais je ne désespère pas de trouver les trois autres (pour la gloire de bdtheque évidement).
Bref je me rappelle avoir bien rigolé à l’époque en la lisant et je suis retombé dessus par hasard récemment dans un de ces moments d’adoration que l’on peut avoir en regardant sa bibliothèque juste pour le plaisir. Et j’avoue avoir souris assez largement à la relecture, mais attention, je vous parle là d’un de ces sourires que l’on ne peut sortir que devant de l’humour au 15ème degré. Parce que d’un point de vue scénario, il n’est pas question d’autre chose là.
On se situe dans un futur apocalyptique qui ne l’est plus, où tout le monde est revenu à la préhistoire. Mais pas n’importe quelle préhistoire, une où les vrais métiers d’aujourd’hui (et d’hier) existent encore. Notre héros, par exemple, est barman ou préparateur de dragsters !
Pour résumer, je dirais que l’ambiance se définit par une transposition de notre époque dans un futur préhistorique. Et ne cherchez aucune forme de cohérence.
L’histoire du premier tome est simple, Wanda se fait enlever et Eddy va tenter de la retrouver à l’odeur de sa petite culotte. On suit donc nos deux protagonistes au fil de leurs « aventures » et enquêtes.
Pour le reste de la série, pour ce que j’en ai vu, on suit en fait les frasques du couple Eddy/Wanda qui passe par des hauts et des bas.
Côté dessin, on est dans un style un peu dur avec des visages assez carrés par exemple, aussi bien masculin que féminin. Je dirais qu’on frôle parfois le style « caricature ». Malgré ça, l’ensemble est assez fluide et la lecture rapide (et ce n’est pas le scénario qui nous ralentit), le trait appuie bien l’univers complètement délire dans lequel ces personnages évoluent.
Enfin pour la petite histoire, il a été tiré du premier tome quelques centaines d’exemplaires « parfumés » (et oui, rappelez-vous, c’était la mode, on frottait, ça sentait). Ca m’a laissé rêveur un moment à l’époque. |
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Nom série
Petites éclipses
posté le
11/06/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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La première chose qui m’a attiré vers cette bd a été le dessin. On est limite dans le crayonné élaboré, propre, tout en nuance de gris. Ca m’a plu.
Ensuite, la thématique, même si manquant un brin d’originalité car déjà traitée, m’a titillé le cervelet. L’histoire d’une bande de potes qui se retrouve dans un gîte du sud de la France pour une petite semaine de vacances, mais avec un contexte en fond plutôt « chargé » entre eux comme souvent pour des amis qui se connaissent depuis bien longtemps.
Sur les 4 jours qui précédent la dernière éclipse totale de soleil en France, on les suit dans leurs doutes formulés à propos de l’amitié et de l’amour, leurs joies, leurs choix, leurs frustrations et parfois leurs règlements de comptes.
Fane et Jim, au-delà d’une écriture très intime sur des sujets qui leur tiennent à cœur, se sont livrés à un exercice de scénarisation basé sur l’improvisation, une sorte de cadavre exquis en bande dessinée. Chacun rebondissant sur les cases données par l’autre. Il en ressort une vraie vitalité, où le rythme change habilement en fonction de la légèreté ou la gravité des propos et des sujets abordés et offrant ainsi des personnages aux caractères bien marqués.
On rigole volontiers à leurs blagues de potes parfois un peu pourries et leurs coups de gueule laissent rarement de marbre.
Du coup, il devient un peu difficile de lâcher cette bd avant la fin sans un petit quelque chose qui ressemble à de la frustration. La lecture s’enchaîne un peu de manière frénétique.
Les sujets abordés sont justes et touchent à l’intime des auteurs et des rapports qu’il peut exister entre amis.
On frôle certainement parfois le stéréotype dans l’expression des sentiments et leur mise en scène, et c’est certainement ce qui peut lasser un peu dans cette bd, mais certains passages de notre vie, bien qu’on s’en défende, ne tombent ils pas justement dans ces stéréotypes ?
Il en ressort pour moi du coup un grand sentiment de justesse.
On tombe au final sur une bd affichant un certain optimisme nuancé par la nature des rapports humain mais et surtout une bd pleine d’humanisme. |
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Voilà une bd, que dis je ?!, un roman graphique qui m’a vraiment touché.
J’ai adoré !
Une amie me l’a conseillé dans une bibliothèque et j’avoue que j’y suis allé un peu à reculons, un peu pour lui faire plaisir devant le morceau pour le moins conséquent. J’ai vite revu ma copie…
Je me suis tout d’abord fait envoûter par le dessin, dynamique, puissant, explicite dans l’implicite et si expressif, parlant autant que des mots. Certaines pages sont vides de texte et elles font pourtant passer énormément d’émotions.
Scénaristiquement, je me suis fait happer par l’histoire de cet adolescent avançant lentement vers l’âge adulte et qui découvre la signification du mot amour. Dans le contexte religieux puritain d’une Amérique profonde, cette découverte ne va pas se faire sans contradiction et va aller de pair avec un refus des valeurs théologique que l’on lui assène et des voies que sa paroisse et ses parents aimeraient le voir emprunter.
Dans les méandres de ce chemin, Craig Thompson illustre brillamment, avec justesse et finesse les doutes, les choix, les joies et les instants de peines par lesquels il est passé ; que ce soit dans les rapports avec sa famille, parents et frère, qu’avec les autres de son âge, le classant comme un marginal et surtout avec Raina.
A lire… sans retenue. |
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Bon il faut bien dire ce qui est et "Les petits hommes" ne sont plus ce qu’ils étaient.
Cependant ils ont eu à mes yeux leur période de gloire, qui représente la première moitié de la collection.
Autant donc, j’ai trouvé les premiers albums géniaux, rigolos, inventifs, arrivant à verser dans la SF comme dans le quotidien de ces hommes réduits à la suite de la chute d’une météorite, autant je trouve que les albums plus récents sont un peu lourds scénaristiquement et surtout ne se renouvellent pas du tout.
La première moitié de la collection met en images des histoires enlevées et originales avec une mise en page graphique parfois vraiment originale et des dessins qui se rapprochent du style marquant de Franquin (Vous ne trouvez pas que Renaud ressemble furieusement à Gaston ?).
Et puis Cédille (avec Natacha !) a fait partie et a alimenté mes premières rêveries de jeune pré-pubère. Que de souvenirs…
Je prends toujours du plaisir à relire ces premiers épisodes, mais ça fait bien longtemps que je me contente de lire dans les rayons les derniers tomes sortis. Il y a un moment ou il faut savoir s’arrêter et passer à autre chose… |
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Après la lecture des 3 tomes parus, j’avoue qu’il y a une chose qui ne s’altère pas, c’est la beauté des dessins. Je suis en admiration à chaque page. Certains dessins, très fouillé graphiquement et dans la mise en couleur font penser à des huiles. J’adore… Ca me fait carrément penser au style qu’a choisi Rosinski sur les Thorgal et surtout sur La vengeance du comte Skarbek et je suis fan.
Par ailleurs, je trouve que ça souligne habilement et donne un axe de profondeur (certes graphique) supplémentaire à l’histoire qui au fil des tomes s’édulcore sérieusement, se perd un peu en intrigue de second rang et commence à en manquer (de profondeur).
Mais je suis partisan de juger un scénario sur son déroulement mais aussi sur sa qualité à clore une histoire avec qualité. Je me garde donc un droit de réserve (facile hein ?!).
A lire pour la beauté graphique, mais ne vous attendez pas à un scénario qui casse des briques pour le moment. |
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Nom série
Gus
posté le
31/01/2007
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Christophe Blain est THE auteur que j’ai découvert récemment avec Isaac le pirate et qui m’enchante par ses histoires et ses dessins.
Dans "Gus", je me suis régalé.
Ces histoires en quelques pages qui se suivent plus ou moins chronologiquement de cowboys filous, brigands et tous aussi fleur bleue les uns que les autres sont un régal.
Blain gère à la perfection la dualité des personnages : ces mecs un peu rustres, pas toujours finauds, à la recherche de bons « mauvais coups » pour se faire de l’argent facile et qui en même temps essayent de conduire au mieux leurs vies amoureuses, que ce soient les plans dragues, les séparations, celles dont ils sont amoureux, femmes/enfants,…
J’ai trouvé ça beau. Attendrissant même je dirais…
Et notamment cette histoire, où pour couvrir la vie conjugale de leur pote, ils vont jusqu'à faire disparaître un gars. C’est énorme.
Dans cet album, il y a de l’aventure, de l’amour, de l’amitié, de l’humour… C’est plein de sentiments forts et sincères, loin des stéréotypes du genre dans le western. Bref, c’est riche.
Et puis le trait de crayon de Blain illustre parfaitement tout ça, ses visages et postures sont super expressives et ses couleurs superbes. Ca a de la gueule…
Une bd que je recommande chaudement. |
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Faut avouer que l’on ne tombe pas par hasard sur cette bd. Ou bien si !…Connaissant mes tendances naturelles pour la bande dessinée, mes parents m’ont ramené deux exemplaires dédicacés (s’il vous plait, monsieur !) d’un récent voyage en Nouvelle Calédonie… Pas facile à trouver donc, à moins d’aimer les longs, très longs voyages en avion.
Trêve de bavardage, revenons-en à la bd. Bon, je vais être franc : ça ne casse pas trois pattes à un canard pour qui n'a pas fréquenté le néo-calédonien.
En fait si vous n’êtes jamais allé en Nouvelle-Calédonie, il y a de grandes chances que 90% des gags vous laissent complètement de marbre. Quand on y a été en vacances, on sourit souvent et on rit parfois avec un brin de nostalgie…Quand on est un « local » ? Je ne sais pas trop en fait.
L’humour est quand même principalement basé sur les habitudes, travers et accents caricaturés du « caldoche » pure souche. Beaucoup de gags sont donc centrés sur les véhicules de Raymond et Robert, ainsi que leurs contacts avec les femmes…
Côté dessin, c’est propre et léger, les décors sont assez simples mais les personnages expressifs et caricaturaux.
Bref, à feuilleter si vous êtes curieux ou avez envie de vous rappeler avec humour votre voyage de l’autre côté de la terre… |
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Nom série
Ex Abrupto
posté le
08/12/2006
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Culte !) |
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Un format et un découpage original pour une œuvre que j’ai pris de plein fouet.
Rares sont les bd qui (me) remuent à ce point, un vrai choc, dans le sens positif.
C’est beau, graphiquement et scénaristiquement, le dessin torturé, sombre, parfois brut, amène une vraie ambiance qui vous pose là, dans le récit.
Pas de dialogue, 2 cases par planches, juste des expressions, des mouvements, des paysages et le trait de Larcenet. J’avais peur d’être dérouté et de ne pas réussir à m’immerger dans cette bd, j’étais dedans au bout de 3 planches.
L’histoire est magnifique et les thèmes abordés chers à Larcenet le sont habilement. On frôle parfois le cliché mais le contexte, le dessin, l’ambiance créée nous y mettent aux antipodes.
C’est parfois sombre (très sombre) mais les passages d’espoir et de bonheur n’en sont que plus communicatifs et exacerbés.
C’est parfois chimérique, ça n'en rend que plus percutant les passages qui nous ramènent au « réel ».
Comme Hervé, j’y ai rattaché des références ciné tel que Chaplin ou Capra par leurs approches angoissé de tout ce qui fait une vie... tout en la sublimant.
A mon avis, on est hermétique à cette bd ou on y plonge sans retenue, mais il faut essayer.
Car elle est extraordinaire. |
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"Les cinq conteurs de Bagdad" est une heureuse surprise. Découverte par hasard, j’ai adoré.
L’histoire est simple, belle, sans temps mort et d’une grande fluidité. Elle s’apparente à un conte et pour cause…
L’histoire de ces cinq conteurs partant à l’aventure afin de gagner le concours du meilleur conteur de Bagdad enchante et surprend presque à chaque page. Elle est formidablement sublimée par le graphisme de Duchazeau (qui, au passage, me l’a gentiment dédicacé !), qui illustre parfaitement l’ambiance du récit et des aventures de ces personnages originaux.
Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé. |
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