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... a posté 3490 avis et 511 séries (Note moyenne: 2.84)

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Nom série  Gavrilo Princip  posté le 08/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce n’est pas la première fois que je lis en bd une biographie consacrée à un homme qui a tué un personnage public important. Il y a eu l’assassin de Jaurès qui n’a pas vraiment marqué car c’était un crétin qui a d’ailleurs bénéficié d’un acquittement de circonstance. Cependant, en l’occurrence, il s’agit d’un assassin qui par son acte allait entrainer le monde dans l’abime de la Première Guerre Mondiale faisant au total près de 18 millions de morts.

Je n’avais jamais retenu son nom jusqu’ici. Je savais que c’était un gars d’origine serbe qui a attenté à la vie de l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand et de son épouse qui était en visite à Sarajevo durant ce mois d’Aout 1914. En fait, l’Empire autrichien s’est servi de cet assassinat comme d’un prétexte pour déclencher les hostilités car la Serbie n’avait pas d’intérêt à le commettre. Par le jeu des alliances, de nombreuses nations sont entrés en conflit dont la France face à l’Allemagne. Bref, il était intéressant de voir par là où tout a commencé.

J’ai bien aimé ce récit car il explique les mécanismes qui ont conduit à l’acte. J’avais bien entendu parlé de la poudrière des Balkans mais sans véritablement savoir quels étaient les enjeux pour toutes ces nations slaves divisés entre plusieurs pays. L’Empire ottoman avait occupé la région pendant 500 ans et c’était le début de leur déclin et de leur retrait. Dans ce contexte, tout devenait possible pour la création de la Yougoslavie c’est à dire une unification des jeunes états slaves.

On pourra également apprécier le portrait qui nous est dressé des différents protagonistes. On s’aperçoit que l’archiduc n’était pas un homme aussi mauvais que cela. Idem pour son épouse. Par contre, l’Empereur était détestable. Ce n’est pas pour rien que son fils s’était suicidé à Mayerling en compagnie de son amour impossible. En ce qui concerne Gavrilo Princip, c’était un jeune âgé de moins de 20 ans qui avait l’amour de son pays et était prêt à se sacrifier pour la bonne cause. Bon, cet acte terroriste a entraîné la disparition du quart de son peuple dans cette grande guerre…

En conclusion, les amateurs d’Histoire vont apprécier cette œuvre car elle est instructive et non partiale.

Nom série  Elric  posté le 11/10/2009 (dernière MAJ le 06/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un univers extrêmement baroque et épique comme il en existe tant en héroïc fantasy. Cependant, ce n'est pas n'importe lequel puisqu'il est tiré d'une adaptation célèbre à l'origine même de la fantasy !

Il est question d'un immense empire qui se partage entre deux prétendants. C'est le propre fils de l'empereur qui doit accomplir des quêtes pour prouver sa bravoure au risque de perdre son héritage au profit d'un cousin cupide. Ainsi commence une ennième quête onirique...

On retrouve un zest du Seigneur des anneaux mais également de Donjons et Dragons. Bref, les amateurs du genre aimeront. Les autres s'ennuyeront ferme.

Le premier volume se concentre sur deux épreuves à savoir la terre et l'eau. Le second volume qui se fait déjà bien attendre enchaînera sur l'air et le feu. L'originalité manque un peu. Cependant, force est de reconnaître que c'est plutôt bien construit donc efficace. Même le dessin dynamique de Simonson n'est pas mal.

Je précise qu'Elric est d'abord l'un des plus mythiques et étranges héros de la littérature médiévale-fantastique. C'est un guerrier maudit, un albinos aux yeux rouge sang. Tout à tour, pillard, sorcier, tueur cynique, prince maudit, Elric parcourt le monde avec sa terrible épée magique Stormbringer au poing. Cet univers a été imaginé par Michael Moorcock qui nous livre en espèce la jeunesse d'Elric avant qu'il n'accède au trône de Melniborne.

Je n'ai pas lu le roman ce qui ne m'a pas empêché d'apprécier cette bd en ignorant presque tout. Le fait de mêler le comics avec l'héroïc fantasy donne un résultat assez surprenant que d'autres pourront trouver indigeste.

A noter que cette série a été finalement abandonnée. Cependant, Glénat a repris le concept pour le plus grand bonheur des fans. Le héros reprend des formes et de la couleur. Cela a l'air de mieux fonctionner en terme de succès.

Nom série  Dans les cordes (Vertige Graphic)  posté le 06/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les auteurs ont décidé de reprendre leur héros, le petit garçon de 12 ans des Rois vagabonds et de le plonger 5 ans plus tard au beau milieu de l’Amérique en proie à la grave dépression. Roosevelt vient de gagner les élections pour un second mandat qui n’était pas gagné d’avance. Il a désormais les moyens de mettre pleinement en œuvre sa politique du New Deal afin d’endiguer le chômage. Bref, ce sont les prémices de la politique de la demande : tout le contraire de l’actuelle politique de l’offre. Voilà pour le contexte.

A noter qu’il aura fallu attendre 25 ans aux Etats Unis, et seulement 10 en France, pour avoir la suite des aventures de Freddie, mais le résultat méritait l'attente : la qualité du récit historique, la richesse des intrigues et des thèmes en font une oeuvre majeure. C’est une suite mais totalement indépendante et possédant une autre thématique. Dans les cordes est en fait le développement d’une pièce que James Vance avait écrite il y a bien longtemps. Quelques années ont passé. Le personnage central des Rois Vagabonds, Fred Block, a grandi et a souffert. Il a fini par rejoindre un cirque ambulant…

Les dessins en noir et blanc sont toujours d’une grande beauté de par la précision du trait. Les visages sont humains avec un côté réaliste. Par ailleurs, les dialogues sont toujours de haute voltige. Sans doute un peu trop et en contradiction avec le milieu. On découvre également la vie d’un cirque avec ses artistes qui risquent parfois leur vie.

En conclusion, on aura droit à une belle tranche de vie qui est un témoignage de cette époque où il fallait également sortir d’une terrible crise.

Nom série  L'Interprétation des rêves  posté le 06/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un manga sur Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, il fallait le faire. On ne va pas s’attarder sur la vie du bonhomme mais plutôt se concentrer sur les cas pratiques qui ont permis tout doucement l’émergence de sa nouvelle théorie pour expliquer les hystéries (c’est comme cela qu’on surnommait à l’époque les différentes pathologies liées au mental). Ce n’est que vers la fin de l’ouvrage qu’on aura droit aux explications scientifiques sur l’interprétation des rêves.

Il va rencontrer plusieurs personnalités importantes au cours de sa vie qui l’aideront à développer sa théorie sur la psychanalyse. A ses débuts, il ne sera pas du tout reconnu. Progressivement, des idées gagneront du terrain. On se rendra compte également que certaines personnes l’ayant soutenu le lâcheront pour connaître la gloire : on pensera à Carl Jung. L’homme est un loup pour l’homme.

Cet ouvrage est assez court mais on découvrira des concepts comme le refoulement, le narcissisme, le moi et le surmoi, le complexe d’Oedipe. On regrettera juste de n’avoir qu’une ébauche qui est à la portée de tous un peu comme la psychanalyse expliquée aux nuls. On n’échappera pas non plus à certaines japanaiseries hors de propos dans ce contexte.

En conclusion, une étude intéressantes sur les notions d’inconscient mises à jour par un homme qui a révolutionné la conception du psychisme humain.

Nom série  Le Camp-Volant  posté le 06/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Encore une fois, je m’ennuie ferme en lisant une œuvre d’Haussmann. Je persiste à dire que c’est un excellent dessinateur mais un piètre scénariste. Le camp-volant traduit certes une volonté de glorifier la nature, la campagne, ces petits gens qui font preuve de solidarité. Ce sont de nobles sentiments. Cependant, il faudra se faire avec le langage des campagnes et une certaine forme de mièvrerie. Certes, le dessin tout en aquarelle est d’une beauté saisissante pour peu qu’on apprécie la difformité de ces visages que j’ai toujours trouvé hideux. Qu’est-ce qui fait qu’on n’apprécie pas une bd que le reste du monde porte aux louanges ? Il faut que cela accroche. Or, en l’espèce, rien de tel n’apparait.

Nom série  Petite frappe  posté le 05/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le titre induit certainement en erreur même s'il s'agit de football. Je dois avouer que j'ai bien aimé le style de cette bd qui a un parfum d'inachevé. On suit une tranche de vie d'un jeune morveux prétentieux un peu rebelle qui joue dans la provocation. Cependant, il est connu que ceux qui ont du talent cède facilement à ces défauts. Au moins, la psychologie du personnage de Jon est bien détaillée. Il n'y a rien de pire pour moi que la fadeur car très vite guette l'ennui.

Les auteurs n'ont pas cédés à la facilité et aux clichés qui sont nombreux généralement dans ce style de récit décrivant le quotidien de notre jeunesse. Il y a quelque chose d'unique dans cette bd qui flirte parfois avec le fantastique au moment où l'on s'y attend le moins. Par ailleurs, il y a véritablement du magnétisme dans l'air et cela accroche. Je regrette également qu'il n'y ait pas de deuxième tome qui nous aurait montré l'évolution du personnage.

Au final, aussi bien le dessin que le scénario m'ont séduit sur le thème central de la difficulté du passage à l'âge adulte.

Nom série  Epopées fantastiques (Arn, Les armées du conquérant)  posté le 05/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai lu la version colorisée de 2013. Si j'avais su que l'oeuvre datait de 1977, je ne l'aurais sans doute pas choisie tant je suis allergique à une certaine forme de bd. En l'espèce, on est à mi-chemin entre Thorgal ou plutôt Conan le Barbare et certaines oeuvres contemplatives de Moebius à ses débuts.

Je dois bien avouer que le dessin est magnifique car les détails des décors peuvent surprendre par leur richesse. C'est franchement beau. La colorisation n'a rien gâché à l'ensemble bien au contraire.

Après, on aura droit à un scénario assez naïf assez caractéristique de cette époque. Il faut accepter la faiblesse du scénario pour pleinement apprécier l'oeuvre.

Nom série  Génération mal-logée !  posté le 05/10/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Du même auteur que Moi, 20 ans, diplômée, motivée... Exploitée ! que j'avais déjà bien aimé. On reste dans la même veine avec génération mal logée. Il est vrai que le problème du logement est devenu au fil des années de plus en plus insoluble. Les loyers notamment dans les grandes villes ont beaucoup augmenté sans suivre la courbe de l'inflation.

Lorsqu'il s'agit d'étudiant sans un sou, c'est plus que délicat. Et pourtant, il faut bien faire des études afin de décrocher un emploi. On se rend compte que le logement constitue un frein bien réel. On apprendra que seulement un étudiant sur 15 décroche son logement via le CROUS sans compter leur politique d'octroie assez aberrante. Pour les autres, c'est la galère qui commence à moins d'être un fils à bobo.

L'auteur a le mérite de poser le problème et de montrer par différents aspects la dure réalité à savoir un monde sans pitié pour les jeunes. De la chambre de 6 mètres carrés (bien agencé!) à 520€ par mois à la proposition totalement indécente, il y a la colocation avec ses avantages et des inconvénients. Les agences en prennent également pour leur grade et à juste titre.

Cependant, j'ai beaucoup aimé l'humour par lequel cette oeuvre est traitée par le biais d'une héroïne bien marrante. Le dessin est dynamique et les personnages sont expressifs. On ne s'ennuie pas une seconde.

En conclusion, une bd moderne qui parle d'un vrai problème de société qu'il faudrait résoudre prioritairement.

Nom série  Hauteville House  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 03/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Hauteville House, c'est d'abord un dessin et des couvertures véritablement magnifiques (celle du tome 2 est d'ailleurs ma préférée de toutes les séries existantes!). Puis, nous avons là du très bon travail au niveau de l’intrigue et du découpage. Je commence véritablement à aimer Duval déjà connu pour sa série de science-fiction d'anticipation « Travis ».

En l'espèce, il s’agit d’un mélange de genre entre récit historique (l’intrigue se passe sous le règne de l’empereur Napoléon 3 en 1864) et la série TV « Les mystères de l’Ouest » (avec ses gadgets science-fiction au milieu du western). Le concept steampunk est remarquable d’autant que l’action est omniprésente. Les décors sont fabuleux d’autant qu’on voyage beaucoup entre ciel, terre et mer.

Il est dommage que les héros n’aient pas réellement de profondeur mais on pardonne facilement au vu de la qualité de cette série qui garde un formidable potentiel. Là aussi un troisième tome un peu décevant. Un dernier tome clôturant le 1er cycle qui ne détonne point avec une erreur de bulle presque impardonnable page 19.

Le 5ème chapitre commence une nouvelle histoire de manière tonitruante. Nous rentrons tout de suite dans le récit avec ce postulat de départ: l'agent de la République Eglantine a été arrêté et emprisonné à la Conciergerie, à Paris. Cela donnera l'occasion au héros de voyager à travers les mers du pacifique Sud pour rejoindre le caillou. Et puis, il y a également la multiplication des intrigues: le USS Kearsarge et sa traque du CSS Alabama, le mystère de la disparition de l'Astrolabe et de la Boussole...

Les auteurs ont également su apporter un peu plus de profondeur au personnage de Zelda et de Gavroche. C'est ce qui m'a réellement sauté aux yeux (à croire qu'ils ont corrigé ce défaut originel en tenant compte de nos avis). L'aventure n'en demeure pas moins très plaisante. On les suivra avec un grand plaisir pour découvrir le diable de Tasmanie. J'ai bien aimé le petit clin d'oeil fait à la série TV les mystères de l'Ouest sur toute une planche.

La série est pour l'instant divisée en 3 cycles:
1er cycle: tome 1 à 4
2ème cycle: tome 5 à 9
3ème cycle: tome 10 à 11

On pourrait craindre au fil des tomes une baisse de la qualité mais il n'en n'est rien. L'aventure reste toujours aussi prenante et les trouvailles ne manquent pas.C'est une série franchement dynamique dont la lecture est divertissante.

En conclusion, on remarquera que le niveau de cette série est excellent avec un scénario ingénieux, un graphisme énergique et de belles couleurs éclatantes.

Note Dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.25/5 – Note Globale : 4.25/5

Nom série  Châteaux Bordeaux  posté le 21/05/2011 (dernière MAJ le 03/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La couverture est de toute beauté. C'est même la plus belle de l'année à mon sens. Elle invite véritablement à découvrir cette bd tel un bon vin que l'on déguste paisiblement au milieu d'un vignoble. Une belle jeune femme va reprendre l'exploitation d'un domaine dans la région de Bordeaux suite au décès d'un père distant. Elle va être confrontée à ses deux frères ainsi qu'à une multitude d'ennemis cachés qui ont des visées sur le devenir des terres de son enfance. Il lui faudra de l'humilité et du courage pour relever le défi et sauver l'entreprise familiale d'une faillite annoncée.

C'est vrai que la trame de cette saga au coeur du Médoc est plutôt classique. Cependant, j'ai apprécié sa redoutable efficacité. J'avais peur d'un repompage tiré des fameuses Gouttes de Dieu dont le synopsis était plutôt ressemblant. Pour autant, le récit va prendre une autre dimension plus mélodramatique et surtout une autre direction. On se situe un peu dans l'ambiance d'un Dallas du vignoble à la manière des Maîtres de l'Orge pour ne citer qu'un exemple.

J'ai aimé ce côté un peu terroir dans la description des métiers du vin. C'est introduit tout en finesse. Par ailleurs, le dessin est sublime par cet aspect réaliste qui fourmille de détails. La maîtrise du scénario semble parfaite. On a envie de se plonger dans ce Châteaux Bordeaux. Cela promet d'être un grand cru de bd ! Cependant, inutile d'attendre des années que cela mûrisse ! Vous pouvez y goûter sans modération !

La lecture du tome 2 confirme tout le bien que je pensais de cette série. Il commence à y avoir une âme dans la reprise de ce domaine vinicole au coeur du Médoc à savoir le Chêne Courbe. On arrive à sonder les profondeurs de la terre et des racines de ce domaine tant convoité. On voit également le rapprochement de cette série avec les fameuses Gouttes de Dieu mais en moins comique, sur un registre plus drame familial. C'est certainement ce qui va faire la réussite de cette saga qui est riche de précision et de réalisme. On voit d'ailleurs l'apparition du célèbre Michel Rolland dans son propre rôle. Cela donne de la crédibilité à l'ensemble. Oui, nous avons là un grand cru 2012.

Le tome 3 a une magnifique couverture qui renoue avec la beauté de la première. Au niveau de l'intrigue, cela se corse un peu et on en apprendra davantage. Il reste toujours le charme de découvrir du bon vin notamment lors de la séance de dégustation. J'admire la pugnacité d'Alexandra Baudricourt à vouloir conserver à tout prix le domaine familial malgré l'adversité et les coups foireux de la belle-soeur avide d'argent. C'est encore un épisode plein de saveur à consommer sans modération.

Le tome 4 poursuit une intrigue plutôt efficace avec des retournements de situation. On en apprend toujours davantage sur les secrets de cette famille de vigneron. Alexandra semble relever la tête pour poursuivre son combat et produire une cuvée digne de ce nom. Il y aura encore de belles séquences qui nous fait découvrir le monde du vin. Bref, une fresque familiale à réserver aussi bien aux amateurs de grands crus qu'aux néophytes comme moi.

Que dire du tome 5 ? Cela semble être un tome de transition qui règle un peu les comptes avec le passé. On aura droit à une petite escapade américaine à Atlanta qui n'apporte pas grand chose à la trame générale du récit. C'est comme si on rajoutait artificiellement des épreuves à la pauvre Alexandra. Il y aura également un coup de projecteur sur la domestique qui donne tout son salaire à un affreux racketeur. Bref, la crédibilité semble prendre un sacré coup! Cependant, le pire est l'erreur grossière qui est commise. En effet, l'action se passe en 2008 car la date est précisé d'emblée à l'ouverture de ce tome. Par la suite, quand Alexandra se recueille sur la tombe de son défunt père, on peut lire qu'il s'est éteint en 2010 soit 2 ans après dans le futur. Encore une fois, je ne pardonne pas aux auteurs de commettre ce genre d'erreurs. Il faut se relire avant de mettre en vente des milliers d'exemplaires. L'amateurisme n'a pas de place à ce niveau. En conclusion, un mauvais millésimé malgré le classement !

Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 3.75/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Le Régulateur  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 02/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici une série originale que l’on peut qualifier de « steampunk » : c’est un mélange de genre de science-fiction et de passé style révolution industrielle. J’ai beaucoup apprécié le dessin des frères Moreno qui est vraiment magnifique avec un sens du détail jusque dans ses cadrages. Vous avez vu le métal des bâtiments et le drapé des costumes ? Sublime tout simplement !

Le scénario de Corbeyran (connu pour être l’auteur de l’univers des Stryges) se ralentit un peu au troisième tome mais la série n’est pas encore achevée car elle comptera 6 tomes. On est parfois surpris par la tournure que prennent les évènements. J’ai été touché par l’histoire de ces frères jumeaux séparés par une opération chirurgicale ayant mal tournée. On éprouve même de la sympathie pour Nyx le héros, un tueur à gage au passé trouble.

Par ailleurs, le monde décrit est sombre et pessimiste : j’aime ces ambiances un peu particulières car on ressent des choses d’autant que la psychologie des personnages est captivante. Je trouve néanmoins que le rythme de parution est plutôt très lent. C’est un peu dommage. Cela semble nuire à l’image de cette série dans un secteur assez concurrencé.

C’était pourtant une bd qui avait marqué les lecteurs à sa sortie et qui avait connu rapidement un certain succès. Un scénariste de génie avec des dessinateurs de talent pour une œuvre hors du commun ! Alors qu'il a fallu attendre près de 3 ans et demi entre le troisième et le quatrième tome, je me suis rendu compte que ce dernier n'était pas exempt de défaut au niveau de la qualité. Ainsi, page 13, dans une des cases, on peut lire: "tu trouvais le vie impitoyable!": chercher l'erreur!!! C'est franchement scandaleux de faire de commettre de telle énormité comme s'il n'y avait pas de relecture avant l'impression des planches ! Voilà, j'ai poussé mon coup de gueulante. Cela ne change rien à mon appréciation globale.

Un lecteur avisé remarquera que la première image commence toujours de la même manière avec le texte : monstrueux. Ce n’est qu’à la relecture de la série tout entière que j’ai pu faire attention à ce genre de détail. On s’apercevra également que le scénario est parfaitement maîtrisé et ce depuis le début.

Une fausse note cependant : les couvertures font référence à chaque fois à un personnage féminin à l’exception du premier tome malgré le titre. Cela gâche un peu la cohérence d’une mécanique qui se voulait parfaitement huilée. Encore une fois, on pardonnera car l’ensemble demeure d’une grande qualité.

Il aura fallu 14 ans aux auteurs pour terminer cette histoire. Le lecteur a dû faire preuve d'une grande patience. Ce dernier tome va révéler une surprise de taille. La fin sera tout simplement grandiose même si elle ne répondra pas forcément à nos désirs. Cependant, c'est surtout au niveau graphique et de la mise en page que cela relève d'une espèce de magie composé de talent. Il y a des planches qui sont simplement à couper le souffle. Bref, cela valait sans doute la peine d'attendre pour atteindre cette qualité.

Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 3.5/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Universal War Two  posté le 12/10/2013 (dernière MAJ le 01/10/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avant d'aborder la seconde saison de cette oeuvre culte qu'est Universal War, j'ai relu la première pour me mettre dans le bain. J'avais un peu oublié les détails de ce récit fort compliqué mais si bien construit sur le thème des voyages temporels. J'avais oublié que UW1 était la référence en matière d'une science-fiction intelligente. Et je confirme que cela n'a pas pris une ride.

Universal War Two commence par un bon petit enchaînement par rapport à la fin de la saga originelle avec ce fameux wormhole qui part du coeur du soleil et qui menace les planètes du système solaire sans compter les galaxies voisines. On ne retrouve plus les personnages principaux mais leurs descendants qui tentent tant bien que mal à gérer une situation de plus en plus difficile. Bref, le défi qui les attende ne sera pas une mince affaire.

Il y a toujours une petite scène introductive qui se détache du reste de l'histoire mais elle n'est pas centré sur un personnage comme pour le présenter ce que j'avais bien aimé. Bref, c'est différent. Cela casse le train-train et cela nous entraîne vers l'inconnu pour notre plus grand plaisir. Denis Bajram n'a rien perdu de son talent à dessiner et à nous raconter une histoire dépassant de loin toutes les limites comme s'il anticipait sur le futur de l'humanité.

On va suivre UW2 avec la plus grande attention. C'est de toute façon la bd la plus attendue de l'année et c'est surtout une série qui commence de manière grandiose. Nul doute que la suite sera à la hauteur de nos espérances !

A la lecture de ce second opus, on ne pourra pas dire que l'aventure fait du surplace. Il y a une véritable avancée du récit. La réussite de ce tome tient dans une scène d'anthologie qui rappelle d'ailleurs le procédé utilisé dans Harry Potter et le prisonier d'Azkhaban. C'est franchement grandiose à tous les points de vue. A noter que le mystère reste encore entier sur les envahisseurs.

Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4.25/5

Nom série  Golden Cup  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 30/09/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un pendant de la série Golden City, où l’action se passe une vingtaine d’années avant.

Les dessins sont toujours aussi lumineux. En effet l’aspect graphique de Golden Cup reste donc fidèle à celui de Golden City. L’action est cependant plus diffuse car il n’y a pas un héros central charismatique. Daytona, le jeune adolescent pilote, manque de caractère dans sa grande naïveté. J’ai bien aimé malgré un a priori négatif sur la série dans la plupart des forums. C’est une aventure à suivre surtout pour son côté détente. Les bolides qui sont plutôt originaux sont assez bien dessinés.

Cependant, le second tome multiplie les personnages jusqu'à la caricature pour certains notamment le fou super riche qui dispose d'une base secrète à l'image des méchants des James Bond. C'est trop ! Le troisième tome, loin de sauver la donne, s'avère assez décevant. Le dessin reste néanmoins de qualité. Le quatrième opus ajoute un mystère notamment dans les dernières pages avec peut-être l'apparition d'un nouveau super-méchant. Cette ficelle scénaristique sera loin d'être suffisante.

"Golden Cup" reste dans le ton et l’univers de la série mère avec un graphisme tout aussi aéré et précis. De la bonne BD de divertissement sans prétention mais un peu vide. Il manque une véritable consistence et un scénario cohérent qui tient en haleine.

Le dessinateur avait signé pour 5 albums en croyant que c'était terminé. D'ailleurs dans le tome 4, il y a la fameuse phrase : suite et fin au prochain. Il n'en n'est rien et j'ai envie de dire : "il faudrait vous accorder un peu !" Bien que le dessinateur ait indiqué qu'il ne pouvait laisser la série inachevée, voilà que près de 5 ans sont passés depuis le dernier tome. Y-aura t'il une fin digne de ce nom ? On peut en douter. C'est l'une des rares séries où je regrette sincèrement mon achat.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 3/5 – Note Globale : 3.5/5

Nom série  Tripoli  posté le 29/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tripoli est une de ces bd qui m’a le plus marqué dans le sens qu’elle m’apprend véritablement un aspect de l’Histoire américaine totalement méconnue. Jefferson est alors le premier président de la jeune nation américaine. Les navires qui sont de passage dans la Méditerranée doivent alors verser un tribut contre protection à des gouverneurs véreux mis en place par les sultans.

En 1801, l’Etat barbaresque et pirate de Tripoli est dirigé par un homme qui n’a pas hésité à assassiner son frère pour prendre le pouvoir et contraindre l’ainé en exil. Il en veut toujours plus avec un zest de fanatisme et d’intolérance. Il n’a que faire du traité de paix signé avec les Etats-Unis. Il n’hésite pas à attaquer l’un de leur navire de guerre et emprisonner les 200 marines pour les réduire en esclavage.

J’avoue avoir été bluffé par le style de cet auteur qui a su mener jusqu’au bout sa réflexion sur ce qui a influencé la diplomatie américaine. Tout est bien savamment dosé. Le récit a été passionnant de bout en bout et les personnages assez charismatiques. Rien à réduire concernant un décor dépaysant.

On ressort incontestablement de cette lecture avec un autre regard car la fin est plutôt marquante. On se dit également que Tripoli est une cité qui a plutôt bien réussit aux différents dictateurs qui se sont succédés. Entre trahison, piraterie, esclavage et guerre, les faits marquants ne manquent pas dans cette histoire militaire américaine. Il est plus qu'intéressant de découvrir le premier fait d’armes des Etats-Unis en dehors de leur territoire. Cela ne sera guère glorieux malgré la victoire. Qui a dit malheur aux vaincus ?

Nom série  Les Larmes du Seigneur Afghan  posté le 29/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les larmes du seigneur afghan est une BD sur l’Afghanistan, ce pays qui connait des troubles depuis plus d’une décennie. Après le 11 septembre 2001, il y a eu une riposte américaine qui a chassé les talibans et qui a détruit le commanditaire de cet affreux attentat.

Cependant, cette BD va plus loin. Elle apporte un autre regard sur les conséquences de l’intervention américaine. L’OTAN est restée près de 10 ans dans ce pays. Une journaliste qui connait bien la région est sous la protection d’un vieux sage qui a combattu les russes, puis les talibans. Cependant, même dans sa propre famille, l’idéologie de ce mouvement religieux a gagné du terrain. Ils reviennent plus forts que jamais. Il s’agira de comprendre les causes de cet affreux mécanisme.

On s’aperçoit finalement que les forces occidentales auraient mieux fait de rester chez soi sans se mêler des affaires internes de ce pays en proie à la guerre civile. Les bavures comme dans toutes les guerres sont légions. Elles ont contribué à l’augmentation des rancœurs contre l’Occident. Ce retour en arrière a des conséquences certaines sur la place de la femme dans la société afghane sans vouloir créer de polémique.

Le regard de l’auteure est celui d’une journaliste qui nous livre des faits ainsi qu’une interprétation. C’est du bon travail puisque cela se situe jusqu’au moment où j’écris ces lignes. C’est d’actualité la plus fraîche. On va comprendre les larmes de ce seigneur afghan.

Nom série  Rencontre sur la Transsaharienne  posté le 29/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet opus est l’un des derniers de la collection Aire Libre mais publié sur un format plus petit que d’habitude. J’avoue allègrement que ce titre ne fait pas honneur à cette prestigieuse collection.

Bien sûr, il est signé par un grand nom de la BD que je n’apprécie pas en sa qualité de scénariste. Il est l’antithèse d’un Van Hamme. Il reflète la vieillerie dans toute sa splendeur nostalgique. Ses scénarios sont totalement vides d’inspiration. On s’ennuie ferme. Pour une raison qui m’échappe, on érige souvent un auteur d’une série à succès au rang de master sans que cela ne soit réellement justifié. Ce n’est pas la première fois que je suis déçu. Avec lui, cela se répète continuellement. Bref, je suis un peu allergique à son œuvre. J'ose le dire en toute sincérité. Attention, je n'ai rien contre l'homme. Je n'aime pas ce qu'il réalise : c'est toute la nuance.

En effet, le récit qui devait être palpitant tombe à plat sur une route de la transsaharienne. J’aurais aimé en apprendre davantage sur cet axe routier. Même les personnages sont insipides à souhait. En conclusion, c’est assez stérile. Comme le désert…

Nom série  Les Mains obscures de l'oubli  posté le 29/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les mains obscures de l’oubli est un polar dans la plus grande tradition avec celui qui sort de taule après 20 ans pour un crime qu’il n’a pas commis en endossant la responsabilité du fils du chef de la mafia locale. Marseille sera encore à l’honneur. Quel bonheur que d’y vivre !

J’avoue avoir été ralenti par une narration assez bavarde. La fluidité du récit en prend un sacré coup. Cependant, c’est intelligent dans l’écriture et du coup, on arrive à se maintenir non sans effort. Il s’agit de savoir si notre gars va pouvoir honorer sa promesse faite à quelqu'un qui est mort assassiné par l'ETA. Il est en effet question de terrorisme mais également d’honneur.

Autre reproche : la couverture ne reflète absolument pas le propos de cette BD. On a droit à un déguisement sorti du carnaval de Venise pour illustrer une société secrète. J’avoue ne pas avoir compris l’allusion ou le sens profond car je ne fais pas le lien.

Au final, c’est pas mal mais ce n’est pas ce que je préfère. J’avoue également ne pas avoir d’admiration pour les chansons de Tino Rossi ou de Charles Aznavour. Cela reflète bien la vieille France pour une BD destinée à un public plus âgé.

Nom série  Dans un recoin de ce monde  posté le 26/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai bien aimé la préface quant à une citation qui fait la part belle à ceux qui sont inconnus mais qui sont de bonnes personnes méritantes. Il est clair qu’on se focalise généralement sur des célébrités qui n’apportent pas grand-chose de glorieux, bien au contraire.

On va par conséquent suivre le destin d’une jeune fille de 1933 à décembre 1945 aux alentours d’Hiroshima. L’auteure de Une longue route semble aimer suivre paisiblement les jeunes filles idéalistes. On leur choisit un mari et elles se plient en quatre pour satisfaire le moindre de leurs désirs. C’est ce côté qui m’a légèrement agacé mais c’est le reflet de cette civilisation nippone en pleine tourmente de la guerre.

Il est intéressant de suivre le quotidien mois après mois des civils durant le conflit opposant le Japon aux Etats-Unis. Il y aura les bombardements mais surtout la bombe atomique. On se rendra compte que la population était totalement désorientée par la propagande nationaliste pour ne pas dire impérialiste. Bref, ils n’ont pas su mesurer la gravité de la situation et des conséquences tragiques. Les différentes anecdotes nous permettent de voir comment les japonais vivaient cette époque trouble.

Ce sujet grave semble être traité tout en douceur. Encore une fois, j’ai été charmé par la délicatesse du graphisme de l’auteure. C’est magnifiquement bien dessiné. Certes, il y a des longueurs notamment dans le premier volume. Le second est celui que j’ai trouvé le plus intéressant sans doute à cause de sa portée mélodramatique et de l’accélération de l'histoire. Il faut comprendre que la guerre n'est qu'une toile d'arrière-fond. Ce n'est pas l'axe principal. C'est avant tout l'histoire d'une femme prise dans la tourmente de ce conflit qui la dépasse.

Nom série  De mal en pis  posté le 25/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’était une œuvre dont j’avais repoussé la lecture en raison de sa big density. Il faut tout de même se taper près de 600 pages en noir et blanc ponctuées de dialogues insignifiants qui débordent dans tous les sens. Il faut aimer également le genre roman graphique où l’action se limite à des échanges verbaux sur des aspects insignifiants de la vie mais qui font tout son charme. Oui, il faut aimer cela.

Je peux concevoir que ce fut une œuvre qui a apporté quelque chose au genre il y a plus de 10 ans. Depuis, il y a eu pléthore d’œuvres dans la même veine et qui ont apporté un intérêt certain. J’avoue ne pas avoir eu assez d’empathie pour cette bande d’amis qui évolue dans la cité de la grande pomme.

Seul le final laisse entrevoir que le héros n’est pas celui que l’on pensait. C’est habile et trompeur à la fois. Passé cette lecture fastidieuse, il ne reste plus grand-chose sauf un plaidoyer pour que les auteurs de comics ne cèdent pas aussi facilement les droits de leurs œuvres. Ce n’est pas mal mais on a fait mieux depuis.

Nom série  Appelez-moi hôtesse  posté le 23/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On nous présente cette série comme un espèce d’hommage à un métier présenté comme assez difficile dont les conditions se sont sérieusement dégradées au fil de ces dernières années. On a presque envie de pleurer sur leur sort. Non, il ne s’agit pas des ouvriers mais plutôt des hôtesses de l’air.

Je retiens deux éléments ou plutôt deux revendications majeures : elles ne peuvent plus dormir dans un hôtel 5 étoiles lors des escales mais dans des minables love hotels. Elles ont un salaire si faible qui ne leur permet pas d’acheter du rouge à lèvre de qualité pour soigner leur esthétisme. Bref, c’est pathétique car les exemples dans ce style ne manquent pas. On va découvrir toutes les réalités du métier d'hôtesse de l'air sans parler des stewards.

Au début, on croit que c’est pour défendre cette profession qui a subi de plein fouet la crise asiatique (le champ d’application étant limité aux vols intérieurs japonais). Cependant, on va vite déchanter pour voir que c’est une série pour midinettes rêvant de se faire tous les beaux passagers entre les portes du cockpit. Là encore, pathétique ! Bien sûr, c’est sous l’angle de la comédie pour faire passer la pilule. Attachez-bien vos ceintures !

Si on accepte tout cela, oui, on va passer un moment de détente agréable entre deux vols. Mais attention : on aura droit à toutes les japoniaiseries du genre. La totale quoi ! On ne verra plus jamais comme avant un embarquement.

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