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... a posté 1500 avis et 326 séries (Note moyenne: 2.98)

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Nom série  L'Amour ferme les yeux  posté le 25/11/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est le traitement graphique type "carte à gratter" qui a retenu mon attention. Le synopsis a achevé de me convaincre. Et pourtant …

L’auteure dévoile un récit personnel en mettant en images la rencontre improbable de ses parents, l’un d’origine allemande, l’autre américaine, quelques années après la dernière guerre mondiale. Il me semblait donc tenir là un album particulièrement intéressant qui soulève plusieurs questions : est-il possible de réconcilier des ennemis d’hier ? Est-ce que les enfants doivent endosser une quelconque responsabilité des actes de leurs parents ? Malheureusement, ces questions ne sont qu’effleurées. La narration est originale car elle suit celle d’un album photo qu’on ouvre, qu’on feuillette, puis qu’on referme. Mais cette originalité est aussi sa faiblesse car j’ai l’impression d’avoir entre les mains un album photo familial avec des annotations et non une bd.

Bref, si l’idée était intéressante, la concrétisation laisse à désirer.

Nom série  Amorostasia  posté le 25/11/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’apprécie (même beaucoup !) les albums de Cyril Bonin. Mais ici, le charme n’a pas opéré comme de coutume.

Cyril décortique le sentiment amoureux en l’assimilant à une maladie. Il ne s’attarde pas sur les causes mais plutôt en épluche les conséquences qui, tout en restant logique, peuvent surprendre ! C’est donc un travail très intéressant qui est proposé. Mais … deux éléments m’ont empêché d’en savourer tout la substance :
1/ le personnage principal, Olga Politoff, m’a laissé indifférent.
2/ le trait de Cyril en nuances de gris ne m’a pas convaincu. La colorisation sublime son trait. En gris, les défauts sont plus visibles.

Qu’on s’entende bien, cet album est à découvrir, mais sans doute qu’un prêt en bibliothèque suffirait.

Nom série  La Pension du docteur Eon  posté le 24/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce diptyque ne laisse pas indifférent. Moi, je me range plutôt du côté des déçus.

Cothias distille volontairement un rythme lent, sans doute pour accentuer l’atmosphère qui pèse dans un endroit clos où la folie est la norme. J’ai bien apprécié le laïus sur la folie qui montre de multiples visages et dont les limites sont floues. Les propos bousculent mais le fond reste intéressant. On finit par se demander si l’anormal ne serait pas nous. Par contre, le duo Lange et White ne m’a pas convaincu du tout (voire même exaspéré). Sous des airs déterminés, leur comportement m’a semblé manquer de cohérence et donc de crédibilité. Le côté prophétique dans une ambiance de fin du monde amène une tournure des événements que les débuts ne laissaient en rien présager. Bien vu, mais un peu tard et, comme Miss Lange, on s’en branle un peu. Côté dessins, le trait de Griffo m’a moyennement plu même si le souci des détails est toujours présent. Par contre, question couleurs, il se surpasse …

Une série à lire mais dont l’achat reste dispensable.

Nom série  L'héritage d'Emilie  posté le 12/01/2005 (dernière MAJ le 24/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Première oeuvre de Florence Magnin de lue me concernant et je suis d’emblée séduit par le talent graphique de celle-ci. Les planches valent surtout le coup d’oeil pour la mise en couleur qui est tout simplement magnifique. Les origines d’illustratrice de cet auteur sont clairement palpables.
Par contre, je serai plus mitigé concernant son talent narratif. Certes, c’est bien écrit et agréable à lire. L’histoire se laisse donc suivre tout en gardant son petit lot de mystères mais je trouve qu’elle manque de relief.
L’essence de ce récit me fait penser à Balade au bout du monde. Toutefois, le talent de Florence Magnin ajoute une touche de poésie bienvenue.

MAJ de 2013
En 2005, la lecture des deux premiers tomes m’avait laissé sur une bonne impression (comme beaucoup d’ailleurs !). La lecture de la série entière est l’occasion de mettre à jour mon avis.

Ayant parcouru les avis ci-dessous avant d’entamer la lecture, je savais à peu près à quoi m’attendre. Et je dois dire que le glissement fantastique vers SF entamé dès le 3e opus ne m’a pas choqué outre mesure. Il s’imbrique même fort bien avec les 2 premiers tomes en ajoutant une dimension supplémentaire au récit. Les motivations de chacun se font jour progressivement et sans heurt et ne sont pas capillotractées (ce dont j’avais un peu peur). Par contre, le rythme lent des premiers opus s’accélère brusquement dans le dernier tome en usant allègrement d’allers-retours spatiotemporels où chacun essaie de sauver sa peau. Bref, la confusion règne. Le final brouillon me laisse donc un peu sur ma faim. Côté dessin, c’est très esthétique et détaillé. Je trouve toutefois les décors plats car trop lisses, trop propres. A titre d’exemple, les contours du manoir sont trop rectilignes, comme si dessinés avec la latte d’un architecte. Bref, assurément de belles planches mais qui manquent d’âme …

Finalement, aucune série de Florence Magnin ne m’aura convaincu, si ce n’est Mary la Noire. Et encore, c’est certainement mon intérêt pour la flibusterie et la qualité des illustrations qui m’ont porté car le final est un peu rude. Bref, j’ai l’impression d’un talent gâché … On ne s’improvise pas scénariste, mieux vaut se faire écoler.

Nom série  Papier  posté le 07/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Papier se présente comme une revue trimestrielle des éditions Delcourt. Petit format, impression noir et blanc sur papier fin, forte pagination et couverture souple … tout est fait pour contenir les coûts au maximum tout en gardant une impression qualitative.

Ce collectif mêle travail d’auteurs confirmés et novices (à ma connaissance) et s’ouvre à l’international (français, belge, italien, américain). Le premier numéro essuie les plâtres avec 9 récits ayant comme fil conducteur un animal pourchassé ou mort. Un collectif amène une diversité de style qui conduit souvent (mais pas toujours) à des récits inégaux. Si j’ai pu apprécier le trait élégant et puissant de Bastien Vives qui ouvre ce premier numéro, je n’ai pas été spécialement conquis pas les autres (exception faite de Jennifer Meyer mais dont la narration est brouillonne). Au niveau des histoires, l’irrégularité est aussi de mise mais cela va du moyen au très très moyen en passant par le "sans intérêt", le "c’est quoi la suite ?" et le "trop brouillon". Bref, un niveau narratif plutôt faible qui me fait craindre pour la suite … Finalement, seule l’histoire de Lewis m’a bien amusé avec sa bataille de tweets dans un cimetière. Mais c’est peu, trop peu.

En un mot : décevant.

Nom série  La Dame, le Cygne et l'Ombre  posté le 02/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’apprécie le trait soigné de Berthet. De plus, il sied bien au côté rétro des récits qu’il illustre.

Ici, l’auteur nous sert trois histoires dont le dénominateur commun est la mort (accidentelle ou meurtre). L’ambiance distillée, propre à chaque récit, constitue certainement un point fort du recueil qui permet l'immersion totale du lecteur. Toutefois, le premier, le plus long des trois se passant à Mexico, est celui qui m’a le moins intéressé. Le second est assez bien vu dans sa chute (très jouissive) et j’ai apprécié le ton désabusé et le final inéluctable du troisième. Ce dernier m’a d’ailleurs évoqué une réminiscence d’une ancienne lecture. Souvenirs, souvenirs …

Sans doute pas indispensable à l’achat mais une lecture conseillée.

Nom série  Nicéphore Vaucanson  posté le 02/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme l’ont souligné mes prédécesseurs, cette série au ton suranné est un hommage appuyé à l’œuvre maitresse d’Hergé avec des touches Sherlock Holmèsques pour l’intrigue dans un cadre Jules Vernien.

Ca se laisse lire, facilement même. Les débuts sont même intriguants, voire très prenants. Mais, au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête, le soufflé retombe. Les révélations sont en deçà de ce que laissait présager le récit. Le fantastique et le surnaturel que l’on sent poindre deviennent bien vite ordinaires et fades. Côté dessin, le trait est fin et détaillé. Du beau travail même si on peut regretter que certains personnages soient trop ressemblants.

Une bd divertissante mais pas inoubliable.

Nom série  Vacances Vacances  posté le 02/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un peu déçu pour le coup.

On reconnait bien la signature de Rabaté qui s’attache à retranscrire, tant dans la narration que dans les dialogues, des tranches de vie de gens ordinaires qui font des choses ordinaires dans des endroits ordinaires. Ici, il est question d’une bande d’ados qui part en vacances … filles et galères au rendez vous. Même si le savoir-faire de Rabaté est bien présent, je me suis senti étranger au récit. Bref, ça se lit puis ça s’oublie.
La lisibilité des planches est souvent problématique, la faute, comme le souligne Mac Arthur, à la finesse du trait de Rabaté à laquelle s’ajoute probablement un problème d’impression … Ou quand Futuropolis tournait à l’économie avant de sombrer.

Achat comme lecture facultatif.

Nom série  Bobul et Schnouf  posté le 26/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je rejoins l’avis de Mac Arthur en bien des points.

La naïveté de Bobul l’extra-terrestre attire la sympathie. Avec Schnouf comme compagnon fidèle, Bobul va découvrir la planète terre et surtout les mœurs curieux de ses habitants. Les gags en une planche sont datés et gentillets (à défaut d’être rigolos). On ne rit donc pas aux éclats mais on a souvent le sourire aux lèvres. Par contre, le récit plus long en fin d’album est d’une platitude extrême. Bref, on termine sur une baisse de régime qui laisse le lecteur sur une impression mitigée. Pas sûr non plus que la jeunesse actuelle se satisfasse de ce genre d’humour trop policé … On reste dans le domaine du "bien sous tout rapport" à l'image d'un Boule et Bill.
Côté dessin, Counhaye adopte un trait anguleux sur des formes rondouillardes. C’est clairement atypique mais avec une réussite visuelle au rendez-vous.

Un gros 2/5.

Nom série  Coccobill  posté le 24/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Monde canon …
Monde vengeur …
Monde loufoque …
… Monde Jacovitti !

Ce monde ? c’est celui de Coccobill et de Trotopa (son fidèle destrier).
Coccobill ? c’est la plus fine gâchette de l’ouest qui carbure exclusivement à la camomille (il est déjà assez nerveux comme ça). Il aura fort à faire avec des bandits de tous poils que seul l’argent intéresse.

Ce western spaghetti est délirant dans sa forme avec un visuel comique assez appuyé (présence incongrue et répétée de saucisson, de poissons au gros pif, de pancartes absurdes, etc.). Le lecteur baigne dans un délire permanent qui pourrait craindre l’overdose. Mais il n’en est rien. Certes, le fond des histoires n’est qu’un prétexte à développer des mises en situations iconoclastes sorties tout droit du cerveau fertile de l’auteur. Plutôt jubilatoire mais rarement lassant. En fait, on se croirait devant une pièce de théâtre burlesque où la forme prime sur le fond. Détail amusant, cette série possède un point commun avec le "Da Vinci Code" … l’éditeur !

C’est la première œuvre de l’auteur que je lis et j’ai globalement bien apprécié. Son côté désuet a quelque chose d’attachant. Merci à Little Miss Giggle et Mac Arthur pour cette surprenante découverte !

Nom série  L'Empereur nous fait marcher  posté le 10/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bof.

Il n’y a pas vraiment d’histoire, juste un petit jeu "ludique" de question – réponse tenant en deux vignettes explorant les mœurs de nos copains manchots. Il faut bien le reconnaitre, le ton est plus gentillet qu’humoristique. Peut-être que cela a son intérêt pour égailler une rubrique d’un magazine mais, rassemblé en album, l’exercice montre vite ses limites. Côté dessin, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé même s’il affiche une bonne lisibilité.

Bref, voici un album qui, à l'image des manchots, ne décolle pas vraiment.

Nom série  Tyler Cross  posté le 02/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal …

Cette bd vaut surtout le détour pour l’ambiance distillée. Elle présente tous les ingrédients d’un western sans concession transposé aux années 50. La poudre parle pas mal et rares sont ceux qui en sortiront indemnes. Ca frise par moment l’overdose mais c’est assumé de bout en bout. J’accroche donc sur la forme. Mais sur le fond, je trouve l’histoire très classique et manquant d’audace, voire d’originalité. Toutefois, les enchainements, le découpage et la narration (voix off du vieux loup solitaire blasé) compensent cette faiblesse. Côté dessin, j’affectionne particulièrement le trait de Bruno que je suis depuis longtemps. Bien que très reconnaissable, son trait évolue vers plus de consensualité. J’avoue garder un faible pour son trait des premières heures …

Un album efficace, à défaut d’être exceptionnel.

Nom série  Khaz  posté le 21/04/2011 (dernière MAJ le 29/08/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bd est la première d’une toute jeune maison d’édition Luxembourgeoise nommée Styx.

Et pour une première, elle marque le coup en débauchant des auteurs espagnols dont Colombo qui a notamment réalisé Trois... et l'ange avec JD Morvan. Y a pas à dire, la souplesse du trait des espagnols fait envie, même si je regrette certaines postures trop manga qui font un peu tache. La colorisation est quant à elle correctement réalisée même si les teintes restent fort saturées. Côté histoire, on se trouve plongé dans une intrigue sur fond des contes des milles et une nuit. Comme c’est un tome introductif, on à droit a une présentation en règle des différents protagonistes. L’histoire bouge pas mal quand même mais on sait peu de choses finalement sur ses tenants et aboutissants. Difficile donc de se prononcer sur la qualité du scénario si ce n’est que la narration est fluide et la lecture sympa à défaut d’être accrocheuse. Je lirai la suite du récit qui se conclu dans le second opus.

Pas un indispensable mais une série à suivre . . .

MAJ du 29/08/2013
La série est abandonnée, donc achat non conseillé pour une série finalement dispensable. A noter que l'abandon fait suite à la faillite de Styx qui, durant sa courte existence, aura publié un seul et unique album ! C'est un record je pense ...

Nom série  Les Jardins du Congo  posté le 29/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nicolas Pitz livre ici une œuvre très personnelle en retraçant le parcours peu banal d’Yvon, son grand-père.

Pour le belge que je suis, cette bd est instructive à plus d’un titre car elle retrace des périodes troubles et rapprochées qu’a connu mon pays telles la seconde guerre mondiale et l’indépendance du Congo. Finalement, Yvon aura connu bien des revers (familiaux, professionnels) pour une vie bien remplie et peu commune. A travers ce récit, ce qui m’a le plus interpellé est la description de la période colonialiste où le blanc très paternaliste s’impose comme l’être supérieur. L’exclusion des indigènes à tous les niveaux (pouvoir, social, etc) est une marmite bouillonnante qui ne pouvait qu’exploser. Bref, à travers la vie d’Yvon, cette bd relate un témoignage sur une réalité bien peu reluisante et pas si éloignée que ça qu’il est bon de se rappeler. A noter que l’auteur avait tenté une première adaptation de la vie de son grand-père avec Luluabourg qui n’avait pas connu de suite, l’éditeur ayant fait défaut. Côté dessin, le trait est simple mais ne manque pas de personnalité.

Bref, une bd qui vaut la peine d’être lue mais je doute la relire un jour.

Nom série  Où es-tu Léopold ?  posté le 28/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Qui n’a pas rêvé de posséder le don d’invisibilité ?

C’est ce qui arrive à Léopold sans trop savoir pourquoi. Bien vite, il saura tirer parti des avantages de la situation avec la complicité de sa sœur qui est dans la confidence. Le sujet n’est pas neuf mais il est bien exploité. De plus, les auteurs évitent l’écueil de la répétition avec des gags qui font mouche. En tant qu’adulte, on peut regretter la brièveté des récits. Toutefois, un semblant de fil conducteur lie les histoires entre elles. Une lecture parfaite pour les pré-ados. Côté dessin, c’est simple, sans fioriture, un peu à l’image de ce que peut faire Mickael Roux.

A noter qu’une intégrale regroupant les deux tomes parus chez Dupuis sortira en octobre chez La boite à bulles.

Nom série  Âme perdue  posté le 28/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bd m’a fait de l’œil et je n’ai pu résister bien longtemps. Le risque de la déception était bien présent (j’en avais conscience) mais le pouvoir attractif était trop fort.

Ce petit pavé est quasi muet dans la première moitié et truffé d’un dialecte franco-italo-anglais dans la seconde moitié. Ce n’est donc pas avec cette bd qu’on va pouvoir parfaire son vocabulaire dans la langue de Molière. Mais peu importe … Pour en venir à l’histoire, on se trouve en compagnie d’un petit être difforme affamé qui erre dans un milieu hostile où tout lui semble étranger. Il y fera des rencontres bonnes et surtout mauvaises. Avec une pagination aussi importante, le mouvement est quasi décomposé, presque animé. Beaucoup de pages pour pas grand-chose donc, si ce n’est pour le plaisir des yeux. Tout se joue sur l’ambiance distillée par un choix judicieux de couleurs. C’est du beau travail. Côté scénario, peu de choses se passe et c’est relativement répétitif sans pour autant rendre la lecture ennuyeuse. Par contre, le final me laisse perplexe. Je pense en avoir saisi le sens mais je serais curieux de connaitre l’avis et l’interprétation d’autres lecteurs.

A lire mais, vu le prix, l’achat reste selon moi une option pour des déraisonnables dans mon genre.

Nom série  Jack Joseph, soudeur sous-marin  posté le 27/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album n’éveillait pas en moi d’intérêt particulier. L’histoire d’un plongeur-soudeur, il y a plus passionnant comme sujet, non ?

Mais ma curiosité fut titillée après qu’elveen ait lu le livre. Et je me suis rendu compte que je me trompais lourdement. Ce métier spécifique des plateformes pétrolières n’est pas le centre du récit (même s’il joue un rôle symbolique essentiel). L’objet est ailleurs, enfoui dans l’angoisse d’une paternité imminente qui ravive un manque, celui d’un père disparu trop tôt dans des conditions obscures. Ce récit d'un futur père qui semble fuir ses responsabilités est à la fois touchant et prenant. Le milieu sous-marin représente idéalement les moments de solitude où Jack se replie sur lui-même. Des flashbacks lui permettront de revivre ses jeunes années à la recherche d’explications sur la disparition de son père … pour faire table rase du passé et prendre un nouveau départ? Je vous laisse le découvrir. Le final, très symbolique, m’a aussi beaucoup plu.

A recommander.

Nom série  Du vent sous les pieds emporte mes pas  posté le 12/07/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me suis laissé emporter par le récit, ce qui est plutôt bon signe.

Cependant, je le trouve manquant de consistance. Bref, sans doute un poil trop contemplatif et stéréotypé. Mais c'est enrobé d'une telle façon que ça se lit bien, très bien même. La fin est relativement ouverte mais cela ne me gêne pas outre mesure compte tenu qu’on suit une tranche de vie d’un garçon qui aura à traverser bien des épreuves. Peu de choses à dire finalement. Ca se lit puis ça s’oublie. Les planches valent le détour davantage pour leur traitement à l’aquarelle que pour le trait relativement consensuel.

Sans doute pas un achat indispensable, mais une lecture à conseiller si vous tombez dessus.

Nom série  La Danse Macabre  posté le 12/07/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici une bd dont le récit comme le dessin ne m’attiraient pas franchement mais qui s’est révélée être une bonne surprise.

La narration peut paraitre saccadée mais cela n’a en rien altéré ma lecture. Finalement, ce rythme haché correspond bien aux errements de Martin qui doit trouver les raisons de sa pendaison pour obtenir plus rapidement sa place dans l’au-delà. C’est glauque, donc à réserver à un public averti. Je trouve les dialogues ciselés et percutants. Ce n’est pas un simple récit de morts-vivants qui nous est proposé, il y a du travail, de la réflexion derrière. Il n’y a pas de lourdeur superflue ni de gratuité dans les propos. Tout (ou presque) trouve sa raison d’être. Côté dessin, c’est moche mais esthétique, assumé et pleinement justifié. En effet, le trait tout en laideur convient bien pour illustrer des corps en décomposition en attente d’une place au paradis.

Une petite curiosité à ne pas bouder.

Nom série  La Vie rêvée du capitaine Salgari  posté le 10/07/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le titre peut sembler trompeur car la vie de Salgari, écrivain italien populaire du début XXe siècle, était loin d’être enviable. Suite au trait qu’il a dû tirer sur sa carrière de marin, il s’est réfugié dans l’écriture. Son imagination prolixe et son côté affabulateur l’a amené à parcourir les mers du monde qu’il retrace dans ses récits. Exploité par son éditeur, peu reconnu par ses pairs, sa vie s’étiolera jusqu’à un point de non-retour. D’ailleurs, il mettra fin à ses jours d’une manière plutôt exotique.

Ce one shot m’a permis de découvrir un personnage haut en couleurs qui, malgré le succès rencontré, vivra dans la précarité. Le récit retrace son parcours depuis son enfance par le biais de flashbacks alors qu’il se trouve au crépuscule de sa vie. Certes les propos relatés ne sont pas dénués d’intérêt, mais je trouve la narration brouillonne, ce qui entrave quelque peu la lecture. La faute au rythme saccadé due à un agencement des flashbacks perfectible. C’est typiquement le genre d’album qu’on loue en bibliothèque pour le lire une fois et puis passer à autre chose. Côté dessin, Paolo Bacilieri a un style très plaisant se rapprochant de certains graphic novel avec un souci du détail très poussé.

A lire si l’occasion se présente pour enrichir sa culture personnelle.

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