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Nom série  Oxygène  posté le 06/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série m'a fait penser à une production d'adolescents amateurs, quelque chose d'immature et pas digne d'être publié chez un éditeur comme Delcourt. Mon jugement est sûrement sévère mais c'est ce que j'ai ressenti de la première à la dernière page des deux tomes de cette série visiblement abandonnée, j'imagine faute de succès commercial, chose qui ne m'étonne guère.

Le cadre de science-fiction du récit est on ne peut plus banal. Une Terre polluée où la majorité de le population vit dans la misère et se partage de rares appareils permettant de respirer convenablement, tandis qu'une bulle de privilégiés vit dans l'opulence et exploite les miséreux, avec à leur tête un dictateur cynique qui fait en sorte de faire perdurer le manque d'air pur pour asseoir son pouvoir. Et comme héroïne une jeune fille dotée du pouvoir de faire pousser les plantes que des rebelles veulent faire entrer dans la bulle pour permettre la révolution.
Classique et déjà vu. Et la mise en forme n'y apporte rien de bien intéressant.

Le dessin est amateur, niveau fanzine un peu amélioré. On le sent très influencé par le manga et les auteurs glissent d'ailleurs très fréquemment de gros clins d'oeil sans finesse à l'oeuvre de Miyazaki. Le trait est médiocre, les mises en scène basiques et parfois confuses, les couleurs assez moches. Je n'aime pas du tout.
Quant au déroulement de l'histoire, je me demandais régulièrement si cela s'adressait à la jeunesse ou à un lectorat adulte. Outre une grosse proportion de naïveté, les facilités et les clichés sont légion. Le rythme est haché et de manière générale je me suis ennuyé et n'ai jamais réussi à entrer pour de bon dans l'histoire.
On sent pourtant une sincérité dans le ton et on devine que les auteurs essaient de faire de leur mieux. C'est pour cela, et parce que l'histoire n'est pas si désagréable, que je ne mets pas la note minimale. Mais franchement, je n'ai pas été convaincu du tout.

Nom série  Vengeurs - La Saga de Korvac  posté le 04/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une saga en 11 épisodes des Avengers qui fleure bon les comics de super-héros des années 70. Cela se voit dans son graphisme au charme désuet, avec des héros qui prennent souvent la pose et des couleurs un peu hallucinées. Cela se voit aussi dans l'ambiance du scénario, entre grandiloquence dramatique et naïveté un peu ridicule. C'est amusant de lire cela de nos jours et c'est aussi intéressant de voir (ou revoir pour certains) comment étaient les aventures des Avengers à l'époque. Mais si l'on passe outre le second degré et la curiosité intellectuelle, le récit est relativement divertissant mais ne casse pas trois pattes à un canard.

Cela commence par la rencontre entre les Avengers et les Gardiens de la Galaxie (mais aucun de ceux du film récent en ce qui concerne ces derniers, il s'agit d'autres membres que je ne connaissais pas du tout). Ces derniers sont venus du 31e siècle jusqu'en 1977 à la poursuite de leur ennemi Korvac car il est sensé vouloir s'en prendre à leur membre fondateur dans sa jeunesse (il faut dire que le gars en question a plus de mille ans donc il vivait déjà au 20e siècle). Tandis que les Gardiens veillent discrètement sur l'enfant qu'était leur collègue à l'époque et que les Avengers les aident vaguement, plusieurs dangers menacent ces derniers. Ce sera successivement le robot Ultron, puis un super-méchant qui les fera disparaître tous au fur et à mesure et enfin le grand méchant mystérieux qu'on voit dès les premiers chapitres mais qui révèle sa vraie nature et sa toute puissance sur la fin seulement. Et tout cela se déroule alors qu'Iron Man essaie difficilement d'être à la tête des Avengers et doit subir entre autres les rébellions de Captain America et de Vif Argent.

Cela se lit bien mais il y a un peu trop de facilités pour être vraiment captivé. Et même si le charme désuet de l'époque m'a assez plu, j'ai trouvé que cela manquait trop de crédibilité pour apprécier pour de bon. Ça sonne trop artificiel et trop pompeux par moment. Par contre, j'ai bien aimé la touche d'humour assez détonante par rapport au reste du récit, ce moment où tous les Avengers, privés de ressources par le gouvernement des USA, sont obligés de prendre le bus pour débarquer chez leur grand ennemi.

Nom série  Deadline  posté le 03/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sud des USA durant toute la seconde moitié du 19e siècle, l'histoire d'un homme qu'un événement s'étant déroulé durant la guerre de sécession aura traumatisé à vie. C'est un récit un peu étrange, mêlant la grande histoire des Etats-Unis avec les tourments intimes d'un homme, les recoins glauques du racisme sudiste avec les penchants homosexuels du héros et un désir de vengeance traîné comme une peine durant des décennies.

J'aime le dessin de Christian Rossi et il s'en donne ici à cœur joie avec des planches proches de peintures en couleurs directes. C'est souvent très beau. Mais d’autres fois, je suis un tout petit déçu par l'aspect monochrome des dessins qu'on aurait pu imaginer plus vivants et par le visage du héros qui est trop statique.

L'histoire est intéressante mais assez morne. Je salue l'originalité de son intrigue et de la psychologie de son personnage principal. Mais l'ambiance n'est pas très prenante et le rythme est un peu trop lent à mon goût. On a l'impression que ça se traîne en longueur sans jamais vraiment décoller ni transmettre les émotions recherchées. Inversement, j'ai trouvé trop rapide pour être crédible la façon dont le héros tombe passionnément amoureux. C'est d'autant plus gênant que tout le scénario se base sur cette passion.

Je n'irais pas jusqu'à déconseiller l'achat car c'est joliment dessiné, bien raconté et original, mais je ne suis pas sûr que cet album plaise à tout le monde.

Nom série  Block 109 - Etoile Rouge  posté le 03/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Quatrième spin-off de la série Block 109 que je lis, celui-ci se déroule en Russie et met en scène des aviateurs volontaires français venus combattre les nazis aux côtés des Russes. L'histoire se base sur celle du véritable escadron Normandie-Niemen ayant servi à partir de 1942 et l'adapte au contexte uchronique de la série.

On suit donc les péripéties de cette poignée de pilotes français, dans leurs casernes ou au combat, face à des avions russes plus avancés technologiquement mais heureusement le plus souvent pilotés par des aviateurs peu expérimentés. Duels aériens, retrouvailles au bar des pilotes, franche camaraderie, un récit assez classique en somme, sans surprise.

Et dans les faits, je n'ai pas été passionné. Cela se laisse lire mais cela ne vaut que parce que cela ajoute une nouvelle facette au monde imaginé pour Block 109 et encore sans vraiment lui apporter grand chose.

Nom série  Block 109 - Opération soleil de plomb  posté le 03/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Troisième spin-off de la série Block 109 que je lis, celui-ci se déroule dans un ex-Congo Belge sous domination nazie et met en scène la traque de résistants européens par un escadron SS sans pitié dans la moiteur de la jungle, avec en toile de fond une autre résistance, celle des indigènes noirs eux-mêmes. C'est un récit guerrier, empli de combats et de représailles sanglantes. Le scénario est relativement simple et tient essentiellement dans un retournement de situation aux deux-tiers du récit.

Même si cela se laisse lire, je n'ai pas été passionné par cet album.
On retrouve le dessin si particulier de la série, centré sur les personnages avec des décors souvent dans le brouillard, et j'ai trouvé certaines scènes d'action pas évidentes à suivre.
L'histoire tient assez bien la route, même si le coté guerrier indigène est un peu caricatural, mais elle n'a rien de marquant.
Le seul véritable intérêt que j'ai trouvé à ce spin-off, outre un peu d'action divertissante, c'est que le récit offre un élément supplémentaire pour approfondir le monde uchronique de cette série et expliquer la position dirigeante de Hochmeister dans la série originale.

Nom série  Block 109 - New York 1947  posté le 03/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si le clin d'oeil au film New York 1997 parait évident, je ne peux pas en juger car je n'ai pas vu ce dernier. Au lieu de ça, je ne vois là qu'un spin-of de la série Block 109 mais pas le meilleur à mes yeux.

On y perd l'ambiance d'un complexe régime nazi uchronique pour y trouver à la place un récit post-apocalyptique assez basique avec son lot de mutants canibales à combattre. Une équipe d'infiltrateurs avec des rôles bien précis pour chacun, un peu de dangereuses drogues de combat et de manipulations pour rappeler qu'on est quand même dans l'univers de Block 109, et on envoie tout le monde au casse-pipe dans les ruines de Manhattan.

Si l'histoire se lit correctement, elle n'est ni originale ni vraiment palpitante. On s'y perd un pour pour découvrir qui est le narrateur caché du récit même si ça fait partie de l'intrigue justement. Et surtout j'avoue ne pas avoir compris la toute fin, les deux dernières pages. Il semble que ce soit parce que j'ai lu Block 109 il y a trop longtemps et que ça ait un rapport avec son contenu. Mais là, sur le moment, ça ne me dit rien du tout et du coup, en tant que tel, l'album ne se suffit pas à lui-même malheureusement.

Nom série  Block 109 - Ritter Germania  posté le 03/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ritter Germania est un bien sympathique spin-of de la série Block 109. Elle se place dans le cadre bien germanique de l'Allemagne nazie uchronique de la série et met en scène une sorte de Batman teuton qui élimine de hauts dignitaires du régime. Alors que ses plus puissants dirigeants de la SS s'écharpent sur le sujet et se renvoient la balle, un officier de la police militaire est chargé de débusquer et arrêter ce faux super-héros meurtrier.

Enquête policière et complots politiques sont au programme, avec également une petite touche de récit de super-héros avec ce fameux Ritter Germania.
Et c'est bien fait. L'enquête est solidement menée, crédible, et les motivations de chacun apparaissent au fur et à mesure et se confrontent. C'est intelligemment mené, agréable à lire et plutôt bien dessiné même si je me lasse de ces décors en permanence gris, pluvieux ou enneigés.
Un bon spin-off qui peut se lire indépendamment des autres.

Nom série  Juliette  posté le 02/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Si vous avez aimé Rosalie Blum, cet album partage une atmosphère similaire. Cela se passe dans une petite ville populaire, les protagonistes sont des gens de tous les jours, le récit est un cocktail de roman graphique, de chronique sociale, de romance légère et d'une touche d'humour.
Alors je préfère prévenir : les amateurs d'aventure, d'action et de récit bien concret avec un début, une fin et une histoire haletante entre les deux, ne vont pas aimer. Car c'est une histoire qui se laisse couler, qui fait déguster les idées et émotions qu'elle distille, mais qui ne va pas vers une destination bien précise.

Cela se passe durant les 3 semaines de vacances que Juliette, jeune femme jolie mais mal dans sa peau et victime de crises d'angoisse, passe dans sa ville natale auprès de sa famille. Il y a le père renfermé sur lui-même qui communique très mal avec ses enfants. La mère divorcée depuis longtemps pour vivre une vie fantasque d'artiste peintre et collectionner les amoureux illuminés. La soeur qui en a marre que tout le monde la trouve forte, d'esprit comme de corps, et qui voit un amant en cachette alors qu'elle est mariée et a deux enfants. La grand-mère atteinte d'Alzheimer mais qui se souvient juste de ce qu'il ne faut pas si elle ne voulait pas inquiéter encore plus sa petite fille. Et puis à côté de cela, il y a Polux, un brave gars qui se laisse aller, a pour principale occupation de fréquenter le bar du coin où se trouvent ses amis et qui va vite tomber sous le charme de Juliette.

Le dessin de Camille Jourdy est agréable. Son trait est simple, parfois naïf notamment quand elle offre quelques illustrations en pleine page. Ses planches sont colorées et on dirait presque que c'est fait au feutre tant c'est lumineux.
Même si au final il ne s'y passe pas grand chose, l'histoire se lit très bien. On accroche rapidement aux personnalités assez surprenantes de cette brochette de protagonistes. On est curieux de voir où leurs relations vont les mener, comment les choses vont évoluer. Le ton est juste, réaliste et sobre, tout en offrant une vraie touche de légèreté et d'humour en demi-teinte. C'est parfois drôle, parfois étonnant et parfois touchant, mais toujours par notes subtiles, jamais trop appuyées. Et du début à la fin, le scénario ne se révèle pas prévisible.
Une bien agréable lecture, toute en finesse, avec des personnages auxquels on s'attache rapidement.

Nom série  Wolverine - Ennemi d'état  posté le 01/10/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Autant je ne suis pas un grand fan de Wolverine, autant c'est avec une agréable surprise que j'ai réalisé en cours de lecture que c'était Mark Millar aux commandes de cette histoire là et que, de fait, le scénario est bien foutu, prenant et doté d'une belle envergure qui lui permet d'oser mettre en scène des situations assez fortes.

Le concept de base est simple et un peu facile : Wolverine est tombé dans un piège et s'est fait battre puis ressuscité par la Main, la même organisation criminelle qui employait autrefois Elektra et qui, après un lavage de cerveau, le fait désormais travailler pour son compte. Du coup, c'est un Wolverine méchant, même si une partie de son esprit essaie de se rebeller, qui va aller s'en prendre à la plupart des plus grands super-héros Marvel. Il va combattre notamment les Fantastic Four, Elektra, Daredevil, Iron Man, Captain America et même les autres X-Men. Ce ne sont pas combats basiques et bourrins : les intrigues sont bien montées, crédibles et captivantes. Et tandis que le SHIELD essaie de ramener Wolverine à la raison, la Main, Hydra et une autre organisation de mauvais mutants vont faire régner la terreur partout sur Terre et dans les rangs des super-héros comme des super-vilains.

Au dessin, c'est John Romita Jr. dont j'apprécie le style même s'il a tendance à faire des personnages un peu carrés de visage.
J'ai aimé l'audace de cet album et les situations qu'il met en scène. Il y a beaucoup de bonnes idées. On peut regretter un Wolverine un peu trop puissant, capable à lui tout seul de faire peur à toute la communauté des super-héros, et une Main aux pouvoirs magiques et aux téléporteurs un peu trop pratiques, mais si on passe outre cela, le reste de l'intrigue tient très bien la route. J'ai aimé l'infiltration de Wolverine dans le Baxter Building, ou encore la course-poursuite quand toute l'école de Charles Xavier essaie de l'attraper et qu'il n'en mène pas large. Les méchants sont aussi relativement intéressants, et assez violents dans leur genre d'ailleurs.
En définitive, c'est vraiment un bon récit de Wolverine mais aussi d'une grosse partie de l'univers Marvel.

Nom série  Les Ogres-Dieux  posté le 30/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tout d'abord, j'ai été surpris par la taille des albums : plus grand que le format classique, ils sont aussi épais et denses. Du coup, ils reflètent très bien l'ampleur de leur contenu et bien entendu... de leurs personnages.

Car ces ogres sont impressionnants et en même temps assez marquants. Géants de taille diverses en fonction de leur génération, ils sont conformes à l'idée médiévale de l'ogre gigantesque qui dévore les hommes comme de simples ailes de poulet. Nous sommes dans une ambiance à la Gargantua et Pantagruel, si ce n'est le côté dérangeant de voir ces grosses créatures d'aspect pourtant civilisé s'empiffrer de corps humains voire de boulotter l'un ou l'autre de leurs serviteurs quand l'envie leur en prend. C'est un peu malsain et effrayant et pourtant ce monde de fantasy tient la route car ces monstres se révèlent assez complexes et différents les uns des autres. Il n'y a pas de manichéisme flagrant malgré le côté monstrueux de ces ogres.
Le récit est en outre mis en valeur par des textes insérés entre les chapitres qui racontent l'histoire de ces lieux et de ses protagonistes et qui donnent de la profondeur à cet univers.

Le dessin est lui aussi très bon. Son trait et sa clarté narrative semblent avoir quelques influences issues de l'animation. Hormis quelques hésitations pour bien saisir la taille de chaque personnage, élément pourtant important de l'intrigue, c'est un dessin très beau et particulièrement agréable à la lecture, nullement handicapé par son absence de couleurs.

Le scénario est très bon. On pourrait lui espérer un tout petit peu plus d'envergure et des développements un petit peu plus originaux et ouverts mais ils sont bons et profitent pleinement de cet univers original que les auteurs ont imaginé pour eux.
Bref, c'est une très bonne série avec une belle personnalité.

Nom série  Wakfu - Les Larmes de Sang  posté le 30/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si je commence à avoir lu un certain nombre de séries sur l'univers Wakfu, je n'en ai toujours pas bien compris les tenants et aboutissants car je n'ai pas joué au jeu vidéo ni vu la série animée (je ne suis même pas sûr qu'il y en ait une). Heureusement, il n'y en a pas vraiment besoin pour le récit de cette série qui, même s'il utilise des castes de guerriers magiques dont on ne peut que deviner les caractéristiques, tels que les Iop ou les Sacrieurs, se laisse facilement appréhender et offre une lecture fluide et simple.

C'est une histoire assez classique, celle d'un jeune apprenti guerrier qui voit ses parents se faire tuer devant lui et qui, même s'il jure de devenir assez fort pour se venger, va finalement mettre tout son courage dans la protection de la jolie jeune fille qui l'a soigné et accueilli après le drame. Ensemble ils vont être confrontés à d'autres dangers et ennemis car la jeune fille cache un secret qui va forcer notre héros à aller au-delà de ses limites.
Un beau graphisme d'influence manga et animation, une narration rythmée, des personnages assez sympathiques, des combats bien rendus et des pouvoirs magiques intéressants même pour un néophyte de cet univers qui ne sait pas vraiment qui est capable de quoi. Cela donne une lecture divertissante et j'ai trouvé la fin assez touchante.
Le scénario ne casse pas des briques car il contient une trame assez convenue et un certain lot de facilités liées à l'utilisation de magie façon manga où il suffit que le héros cherche à se dépasser pour battre plus fort que lui alors qu'on le croyait perdu, mais j'ai quand même apprécié ce diptyque et j'aurais volontiers lu d'autres aventures de ses jeunes héros.

Nom série  Silver Surfer - Communion  posté le 30/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même parmi les récits du Silver Surfer qui sont déjà à part, cette histoire dénote beaucoup dans l'univers des super-héros Marvel. Elle aborde le sujet sur un plan spécial qui ressemble plus à une prophétie messianique voire métaphysique qu'à un récit classique où un super-héros affronte un super-danger.
Grosse particularité aussi, durant toute la première moitié du récit, le point de vue est celui d'humains et le Silver Surfer n’apparaît qu'épisodiquement. Il y est vu comme un être mystérieux, effrayant, une sorte d'ange qui disparaît aussitôt qu'il est aperçu ou comme une sorte d'extra-terrestre venu enlever différents enfants un peu partout sur la Terre.
Nous suivons le parcours d'une mère célibataire noire-américaine dont la fille autiste a été enlevée. Elle a été brièvement témoin de la scène, en a subi de graves brûlures et depuis elle a beau s'échiner à essayer de comprendre la vérité et retrouver sa fille, la plupart des gens la prennent pour une illuminée en plein choc post-traumatique. Elle finit par collaborer avec le père milliardaire d'un autre enfant enlevé mais celui-ci ne lui fait guère plus confiance et se révèle avoir des motivations plus compliquées.

Le dessin est bon, réaliste et sobre, même dans les passages les plus psychédéliques.

Durant toute cette première moitié du récit, l'ambiance est très adulte, très réaliste. On est vraiment loin des combats entre gentils et vilains. Et l'aura quasi divine qui émane du personnage du Surfer est assez bien rendue. Bref je trouvais ça assez chouette même si ça manquait un peu d'action.
Cependant, plus le récit avance, plus une part de science-fiction emprunte d'une grande part de métaphysique s'installe, avec prophéties apocalyptiques, enfants élus et jugement de la race humaine par des entités étrangères. L'action devient plus présente mais l'ambiance est assez mystique et j'accroche un peu moins.
Et puis il y a la fin qui est un peu facile façon on fait comme si rien ne s'était passé et on recommence à zéro.

Bref, même si tout ne m'a pas convaincu, je trouve ce récit original et plutôt bien mené. Ça change des aventures habituelles du Silver Surfer et ça change beaucoup des standards des super-héros.

Nom série  L'Eté Diabolik  posté le 29/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quand les souvenirs de vacances d'un garçon dans les années 60 viennent côtoyer le récit d'espionnage : voilà une idée originale.

Alexandre Clérisse utilise pour cet album un style graphique très proche de celui de Souvenirs de l'empire de l'atome et je l'aime beaucoup. Il s'adapte parfaitement à un récit dans la fin des années 60, entre pureté esthétique du style Atome et quelques séquences plus psychédéliques. C'est beau, plein de personnalité et agréable à lire.

L'histoire est particulièrement originale, si ce n'est totalement dans son contenu au moins dans la façon dont elle est racontée. Car elle se présente en deux parties. La première relate le récit des vacances du héros en 1967 telle qu'il s'en souvient 20 ans plus tard. Cette période a été marquée par différents événements étranges et surtout la disparition mystérieuse de son père. La seconde partie ensuite se passe encore quelques années plus tard quand le héros a recueilli quelques nouveaux indices pour expliquer ce qui a bien pu se passer à l'époque et nous dévoile la trame de l'énigme qui se révèle à la fois intime et plus policière.

C'est très bien foutu et très sympa à lire et à découvrir. J'ai eu un tout petit peu de mal à m'attacher au héros et à son entourage mais ce sera le seul léger défaut que je trouverai à cette très bonne BD.

Nom série  Iron Man/War Machine - Coeur de Fer  posté le 29/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A la base, je ne voyais pas trop l'intérêt du personnage de War Machine par rapport à Iron Man : même armure ou presque, même capacité, mêmes ennemis. Mais je comprends qu'en fait War Machine est une possibilité de présenter un pseudo-Iron Man avec plus de libertés d'options, sans les contraintes liées au statut de Tony Stark, et donc capable d'actions moins consensuelles et plus violentes. Et c'est justement le cas dans cet album qui met en scène un War Machine très guerrier, presque berserk et tuant sans hésiter les méchants (quoique à un moment, ce soit bizarrement lui qui s'empêche de tuer le grand méchant et qui se fait dépasser par quelqu'un d'autre).

Le récit se place dans l'époque Dark Reign, un moment dans l'histoire des super-héros Marvel situé après Civil War et après Secret invasion où Norman Osborn (le Bouffon Vert de Spider-man) a pris le pouvoir aux USA et dirige les Dark Avengers qui remplacent les Avengers classiques. Parallèlement, James Rhodes (alias War Machine) est devenu un vrai cyborg tant son corps a été détruit au combat puis réparé par Tony Stark. Son armure est désormais dotée de la capacité un peu trop pratique de pouvoir attirer et assimiler tous les composants électroniques et mécaniques autour d'elle pour se réparer, se modifier et s'ajouter des armes. En contrepartie, Jim Rhodes peut mourir à tout instant car l'armure maltraite trop ce qu'il reste de son corps humain. Devenu sans pitié ou presque, il n'hésite plus à tuer sans autre forme de procès les militaires corrompus et autres méchants. Et c'est dans ce cadre qu'il va s'allier avec un ex-ennemi pour sauver son amie et épouse de ce dernier des griffes d'une organisation militariste qui veut diffuser un virus qui rend les gens fous de violence.

Il faut recoller les morceaux pour comprendre le contexte de ce récit mais dans la pratique ce n'est pas tellement nécessaire car l'histoire est juste une suite de bastons et de grosses explosions. War Machine tue tous les méchants, se fait exploser plusieurs fois, se reconstitue comme par magie, son corps meurt une ou deux fois mais par la force de sa volonté il ressuscite et se bat encore plus fort, etc... Ce n'est clairement pas très fin et les facilités sont légion.
Le dessin est correct mais il a un petit côté qui me rappelle le style de Richard Corben, qu'à titre personnel je n'aime pas, donc je ne suis pas très fan.

Au final, c'est du gros divertissement bourrin qui peut éventuellement défouler mais dont le scénario sonne très creux et s'oublie très vite.

Nom série  Zoé et Pataclop  posté le 28/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur la forme, cette série ressemble beaucoup à Triple galop du même auteur. Même dessin, mêmes couleurs, même ambiance. Il y a cependant certaines différences. D'abord, vous l'aurez compris, au lieu d'avoir tout un club équestre pour personnages, ici l'action se centre sur le seul couple formé par la petite Zoé et son poney Pataclop. Ensuite contrairement à Triple galop qui était assez réaliste, ici nous sommes dans des gags plus fictionnels et nous avons également droit de connaître les pensées du poney à la manière du chien dans Boule et Bill ou de Spip dans Spirou et Fantasio. Enfin le public visé me semble résolument plus jeune que celui de Triple galop, probablement les moins de 10 ans qui commencent l'équitation.

Le dessin est bon et appréciable. C'est essentiel, les chevaux y sont très bien dessinés. A l'inverse, je n'aime pas trop la façon dont la petite Zoé est représentée, comme la plupart des autres enfants de la série : grosse tête, corps longiligne et jambes courtes.
L'atmosphère de cette série est sympathique et pas prise de tête. Il est probable que cela plaise aux jeunes amateurs d'équitation. Par contre, les gags ne sont vraiment pas terribles. Ils attirent à peine le sourire. Du coup, je ne trouve pas la série mauvaise mais je n'en conseille pas l'achat.

Nom série  Un sac de billes  posté le 28/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est amusant car sur la base d'un extrait lu quand j'étais enfant et d'un peu de connaissances de pourquoi le roman s'appelle Un sac de billes, je m'étais fait une idée finalement assez fausse du contenu de l'oeuvre de Joseph Joffo. Je ne m'imaginais pas qu'il était aussi mouvementé et mettait en scène des enfants si débrouillards qui traversent le pays entier et vivent ensuite de multiples combines dans le Sud de la France occupée durant presque deux années de guerre. Je ne m'imaginais pas non plus un tel hommage à la famille et à un père finalement disparu.
Et c'est grâce à cette très bonne adaptation que j'ai pu découvrir cela.

Le dessin, même s'il parait un peu brouillon dans son trait, est très bon. Les personnages sont vivants et les décors sont soignés et ressortent très bien. C'est joli à regarder et on est bien plongé dans le cadre de l'époque sans les trop classiques ambiances grises et mornes d'autres récits sur la seconde guerre mondiale. Ici il y a du soleil, de l'espoir et de la vie à l'image des deux jeunes héros et de leur motivation.

L'histoire racontée dans le premier tome est un long voyage de fuite de Paris à la côte d'Azur avec son lot de moments stressants et d'envie que les enfants s'en sortent bien. Le second tome, lui, est un peu moins linéaire puisqu'il raconte comment les héros se débrouillent ensuite en famille pour continuer à vivre durant la guerre et éviter de se faire arrêter.
C'est un récit intéressant et prenant. C'est d'autant plus marquant qu'on sait qu'il s'agit d'une histoire vraie et que certains passages paraissent presque invraisemblables tant les choses sont passées près de la catastrophe tout en les évitant d'extrême justesse. J'apprécie le fait qu'il ne sombre jamais dans le pathos, le manichéisme ou le désespoir. Et j'ai trouvé la fin sobre et touchante.

La belle adaptation d'un bon roman.

Nom série  Chasseurs de dragons  posté le 27/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série comporte deux tomes pour lesquels je n'ai pas le même avis.

Le premier est sympa. Je ne connais pas la série animée mais cette adaptation en BD est soignée et assez amusante. J'apprécie le dessin de Mathieu Venant que je trouve dynamique et travaillé. Quant à l'histoire, elle ne casse pas des briques mais elle est agréable. Le récit est rythmé, avec une petite dose d'humour qui marche plutôt bien. Bref, c'est du sympathique divertissement.

Le second tome par contre m'a déçu en comparaison. Mathieu Venant abandonne le dessin pour se charger du scénario et il laisse la place à Marc Lechuga dont le style me plait beaucoup moins. Son trait plus épais donne une impression de dessin plus bâclé, moins élégant, même si la technique reste correcte. Quant à l'histoire, elle est très moyenne, mal rythmée et l'humour y passe nettement moins bien à mes yeux. En outre, le personnage de Gwizdo y est nettement plus agaçant que dans le premier tome.

Bref, le premier tome est plutôt bon, mais je ne conseille pas le second.

Nom série  La Légèreté  posté le 27/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas lu l'album Catharsis de Luz sur le même sujet, mais c'est en tout cas bien à une catharsis que se livre Catherine Meurisse dans cette BD. Elle nous transmet au fur et à mesure ses émotions et souvenirs suite aux attentats de Charlie Hebdo qui ont tué ses proches et brisé sa manière de vivre et de travailler, et nous présente son traumatisme et son travail sur elle-même pour retrouver un peu plus de légèreté d'esprit et peut-être même le sourire.

Si le début de l'album est assez parlant sur le choc et la réaction post-traumatique de l'auteure, c'est une lecture un peu plombante. Catherine Meurisse transmet aux lecteurs son trouble, sa démotivation, sa dissociation et ses vaines tentatives de s'en défaire et de se remonter le moral. On peut se faire un aperçu de ce qu'elle a dû ressentir mais en même temps c'est un récit qui parlera surtout à des lecteurs qui ont vécu un traumatisme similaire et peuvent s'y retrouver.
Par la suite, même si elle reste très affectée, l'auteure tente de se soigner par une recherche de l'Art et de la beauté et j'ai trouvé intéressant son séjour à la villa Médicis de Rome. On suit la lente évolution de son état d'esprit et sur la fin elle réussit à bien transmettre l'émotion de beauté qu'elle peut ressentir face à certaines œuvres. J'ai été assez touché par ces petits moments là et la touche d'optimisme qui conclut l'album.

Nom série  Collection Okissé  posté le 27/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note : 2.5/5

Cette série recueille des albums qu'on imaginerait facilement traîner dans les CDI des collèges et lycées. Il s'agit de fausses aventures et enquêtes dont le vrai objectif est de servir de documentaires sur des sujets tournant autour de l'environnement, de l'écologie et de la science.

Si pour le fond, les auteurs sont sincères dans leurs intentions et dans les informations qu'ils cherchent à transmettre, sur la forme c'est assez guindé. Le dessin est correct mais raide et il insère parfois des photos en guise de décors ce que je trouve assez laid. L'utilisation de la police de caractère Comic Sans pour les dialogues me fait franchement grincer des dents : je trouve ça très désagréable.
Les mises en scène sont bizarres. On dirait des pièces de théâtre mal jouées ou surjouées. Les dialogues ressemblent à des récitations destinées à transmettre un maximum de données instructives et ils paraissent parfois en décalage avec les scènes dessinées. Plusieurs fois, j'ai vu des personnages principaux ou secondaires s'écrier comme sous le coup d'une surprise ou d'une colère sans raison et puis en fait c'était oublié à la case suivante.

Il ne suffit pas de se placer dans un futur proche, d'aborder des sujets d'actualité et d'avoir pour héros une jolie fille et un farfelu aux cheveux multicolores pour paraître jeune et dans le coup : encore faut-il aussi une narration et des histoires fluides et prenantes. Telle quelle, le côté instructif de la série est gâché par des dialogues trop présents et une mise en scène embrouillée et bancale.

Nom série  Camomille et les chevaux  posté le 26/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai envie de comparer cette BD à la série Triple galop. Dans les deux cas, nous avons une série pour la jeunesse sur le thème de l'équitation mettant en scène un petit centre équestre, ses habitués et ses chevaux/poneys. Dans les deux cas, le dessin est plutôt bien fait et agréable. Et dans les deux cas, l'ambiance qui se dégage des petites saynètes racontées est tout à fait sympathique.
Mais dans les deux cas aussi, c'est rarement drôle. Tout au plus peut-on sourire par-ci par-là.

En outre, sur la longueur, certains points que je trouvais acceptables à petite dose ont fini par m'agacer. Il y a le choix de têtes de turcs récurrentes, en l’occurrence le seul garçon parmi les jeunes habitués du centre et le moustachu râleur, sur qui les auteurs font s'acharner le sort mais aussi les autres protagonistes de manière assez gratuite. Puis il y a la petite soeur et son poney Pompon. La première devient vite pénible tandis que les gags autour du second sont trop répétitifs.

En définitive, c'est une série plaisante le temps d'un album ou de quelques gags, mais elle n'est pas particulièrement drôle et devient lassante sur la longueur.

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