Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 5608 avis et 2132 séries (Note moyenne: 2.87)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  A l'assaut du Roi  posté le 01/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En entamant cette série, j'ai cru que ce serait une resucée d'une série à succès comme Hikaru no Go sur le sujet des échecs au lieu du Go. en effet, s'il n'y a pas de fantôme d'un ancien joueur ici, on y retrouvait quand même le jeune garçon turbulent qui se passionne soudain pour un grand classique du jeu intellectuel, rencontre un jeune surdoué trop sérieux et un peu arrogant qui deviendra une sorte d'ami-rival pour la vie, et par le biais de plusieurs compétitions et de la rapide progression du héros, les auteurs nous font partager la passion des échecs et nous en apprennent un peu les règles et les fondements...

Mais il y a quand même de grosses différences avec Hikaru no Go. Il y a d'abord la relation un peu amoureuse et lointaine du héros avec celle qui lui a fait découvrir les échecs. Ensuite les auteurs insistent beaucoup sur la difficulté qu'a le jeune héros à trouver des joueurs d'échec de son âge au Japon. Et enfin, la série ne dure que 4 tomes et son rythme est assez rapide, les années et donc la progression du jeune héros passant plutôt vite.

Nul besoin de connaître les échecs pour lire. Les règles de base sont expliquées en quelques pages mais surtout, la majorité du temps, on ne voit pas le détail des parties jouées mais juste leur esprit. Les auteurs expliquent que les mouvements des joueurs sont plus ou moins défensifs ou agressifs ou qu'ils utilisent telles ou telles ouvertures théoriques. Les spectateurs s'émerveillent de la rapidité de jouer de tel ou tel personnage doué, comme si le fait de déplacer rapidement une pièce ou appuyer vite sur l'horloge était une qualité dans ce jeu. Et surtout, pour montrer le plaisir que peuvent prendre certains joueurs comme le héros, les auteurs les transposent parfois dans un monde imaginaire aux paysages de fantasy, leur font voir des lumières qui les guident vers la bonne stratégie ou leur font entendre des symphonies.
Bref, la façon dont les échecs sont mis en valeur ici est un peu ingénue et typique des shonen s'adressant sans grande finesse au grand public japonais. C'est du niveau d'un slogan type "Le cheval, c'est trop génial !".

Malgré cela, la lecture n'est pas désagréable. Aussi naïvement enthousiaste que soit le récit, il reste crédible et les personnages ne sont pas mauvais. On suit donc l'évolution rapide de ce jeune passionné et des gens qu'il rencontre sans déplaisir même s'il serait faux de dire que c'est vraiment passionnant. C'est une lecture sympa et qui a l'avantage de se terminer en 4 tomes seulement.

Nom série  Scalp - La funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage  posté le 01/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avais entendu parler de John Glanton récemment et j'ai eu bien du mal à me souvenir de quand et où avant de me rappeler que pour une raison ou une autre j'avais lu des articles Wikipedia sur les guerres indiennes. J'y avais découvert ce passage où la bande de malfrats de ce fameux Glanton s'était emparé violemment d'un service de bac géré par des indiens et rackettait tous ceux qui voulaient traverser, entraînant par la suite la vengeance sanglante des indiens puis plus tard un nouveau massacre organisé de ces derniers.

Cette bande dessinée raconte donc la vie de cet homme sans scrupule. On découvre comment sa mère a été tuée par des indiens dans sa jeunesse puis comment il est devenu lui-même un tueur, d'abord de mexicains puis massacreur d'indiens. Pour cela, après les guerres opposant le Texas au Mexique, il s'est entouré d'un groupe de criminels sans foi ni loi et a vendu ses services de massacre d'indiens aux autorités locales mexicaines. Sa vie pleine de folie sanglante fut emplie tout du long de meurtres gratuits, de vols, de beuveries et de sexe violent. Et plus le temps passait, plus John Glanton sombrait dans la folie et les hallucinations.
Bref, un gars qu'on aimerait éviter à tout prix et qu'il vaut mieux voir mort si possible.

Si l'histoire de cet homme et de sa bande peut être intéressante, la façon dont elle est racontée ici est trop embrouillée pour être claire et agréable. Il n'y a quasiment pas de texte narratif et il est souvent difficile de s'y retrouver dans les personnages et les époques.
Le dessin est plutôt esthétique. Son style rappelle celui de Blutch en moins maîtrisé. Il détonne un peu par la grosseur de la tête de ses personnages et leur côté légèrement caricatural. Il offre régulièrement des grands dessins aux allures de fresques emplies d'action et de violence rappelant parfois dans l'esprit les scènes infernales de Bruegel. C'est joli mais ça n'aide pas vraiment la narration.

En fait, j'ai trouvé le récit si confus et mal raconté que je n'ai pas pu profiter de son côté instructif. Et comme le personnage principal est parfaitement détestable, je n'ai pas pris plaisir à cette lecture qui m'a même un peu ennuyé.

Nom série  Ni Terre ni Mer  posté le 29/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ni Terre ni Mer est un récit à suspens sous la forme d'un huis-clos oppressant. Cinq jeunes amis se retrouvent naufragés sur un îlot où trône un phare habité par deux gardiens. Bloqués par la tempête et sans moyen de communication avec l'extérieur, ils vont devoir s'entendre. Mais cela parait très compliqué. D'autant que ce naufrage là n'est probablement pas un pur hasard.

Le dessin de Nicola Genzianella est réaliste et très soigné. Il a déjà collaboré par le passé avec Christophe Bec pour la série Bunker et ces deux-là partagent un style assez similaire qui convient parfaitement aux récits à suspens s'inspirant des films américains. Tempête oblige, les planches sont dans des teintes sombres, angoissantes. Graphiquement, cela fonctionne très bien.

Au niveau de l'intrigue, le lecteur est mis face à un sac de mystères. Tous les personnages cachent visiblement un passé compliqué dont les dialogues révèlent des bribes mais sans jamais se dévoiler totalement. Tout tourne autour d'un de leurs anciens amis qui semble avoir disparu près de ce phare il y a un certain temps sans qu'on sache encore dans quelles circonstances.
Les protagonistes du récit sont très marqués en terme de personnalité, parfois un peu trop. Ils donnent l'impression de surjouer un peu. Et surtout à les voir se comporter, on se demande comment ils peuvent supporter de rester ensemble. On notera notamment le mâle alpha du groupe, arrogant et agressif envers ceux qu'il faudrait théoriquement nommer ses amis. Il se révèle assez détestable au point d'en devenir parfois caricatural.

Durant ce séjour coupé du monde sur cette îlot, on évolue entre thriller, ambiance de survival-horror et combinaisons de relations compliquées entre les personnages. C'est le type d'histoire où les uns et les autres disparaissent mystérieusement puis réapparaissent parfois, et où la mort peut frapper à tout moment. Et au secret entourant cette bande d'amis, s'ajoute celui du phare lui-même que les protagonistes découvrent petit à petit.

En fin de premier tome, le mystère reste entier. On se demande encore vers où cela va nous mener mais cela finira probablement mal pour la plupart des personnages. A voir si la révélation de toutes ces énigmes tiendra bien la route dans le second tome.

Nom série  Chaussette  posté le 27/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chaussette est un joli récit doux-amer sur la vie d'une vieille femme vivant seule avec son chien plein de vie et de joie.

Je ne suis pas le seul à l'avoir repéré, il y a une vraie influence du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, ou alors des clins d’œil voulus. La lampe-cochon m'a mis la puce à l'oreille et j'ai ensuite retrouvé l'ambiance du film dans la description de la vie quotidienne de Chaussette, un peu dans l'atmosphère générale et beaucoup dans l'idée du mausolée en ciment dédié à un animal de compagnie.
Je ne vais pas m'en plaindre, j'aime vraiment ce film et son influence n'est pas totale car la bande-dessinée a sa propre personnalité.
Déjà, le ton est plus lumineux, à la manière des planches aux couleurs vives réalisées à l'aquarelle. Le dessin est très doux, très agréable. Il fourmille souvent de petits détails qui le rendent d'autant plus charmant.

C'est un récit beau et tendre. Il amène le sourire puis un soupçon de tristesse vite effacée. La toute dernière page est un peu trop moralisatrice mais tout le reste de l'album m'a beaucoup plu et ne manque pas de cœur et de finesse. Un album à conseiller, pour petits et grands.

Nom série  Le Voleur de Souhaits  posté le 27/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Voleur de Souhaits est un conte joli et charmant mais un peu convenu à mes yeux.

J'ai beaucoup aimé son graphisme. Il est beau, frais et dynamique. Je le trouve très agréable à lire. Et j'ai trouvé certaines planches vraiment jolies, notamment celle où les deux enfants s'occupent à ne rien faire. Il faut dire que la fille, Calliope, est très belle à elle seule.

L'histoire, par contre, m'a un peu moins envoûté même si elle est sympathique. Le conte est mignon et un peu moralisateur mais surtout son déroulé est un peu trop prévisible et sa fin attendue. Du coup, je ne suis que moyennement tombé sous le charme.

Nom série  Max Winson  posté le 27/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un diptyque plutôt original mettant en scène un champion de tennis aussi grand et imbattable qu'il est doux et légèrement naïf. Le récit tourne autour de l'état psychologique de ce dernier face à l'entraînement inhumain auquel son père l'a forcé toute sa vie et qui va être bouleversé un jour suite à une interview fracassante face à une jeune journaliste, à la maladie de son père et à un changement d'entraîneur. C'est toute une réflexion sur la compétition sportive et l'instinct du gagnant qui nous est présentée.
Le ton est un étonnant mélange entre légèreté et cruauté, contraste qu'on retrouve dans le caractère très gentil du héros et la machine à gagner qu'il peut devenir parfois sans même s'en rendre compte. Il y a une dose d'humour et d'un peu de loufoque dans ce récit et en même temps le fond reste sérieux.
Quant au graphisme, il est plaisant et bon, et il s'autorise quelques mises en page et effets narratifs plutôt réussis.
Bref, c'est une bonne BD même si j'aurais aimé y accrocher un petit peu plus.

Nom série  Cobalt (Michel Lafon)  posté le 26/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cobalt est une bande dessinée venue d'Argentine. C'est un thriller fantastique se déroulant dans une ville indéterminée où un ancien agent secret et tueur à gages reprend du service pour éliminer des créatures étranges qui ont pris le pouvoir en secret.

J'ai immédiatement été séduit par l'atmosphère du récit et son ambiance graphique.
Il a un petit côté polar noir avec son vieux héros un peu désabusé et son passé d'agent secret. Mais en même temps le gars est très sympathique. C'est un énorme costaud à l'âme bonne et plutôt intelligent puisqu'il excelle dans la pharmacie et dans les bonnes relations avec ses clients. Même s'il n'est pas très expansif, il nous fait suffisamment part de ses pensées pour le rendre attachant aux lecteurs.
Il est lancé dans une mission qui au départ ressemble à un polar réaliste, mais le fantastique s'y invite d'un coup sans déstabiliser pour autant notre héros.

Le graphisme est en bichromie aux couleurs spéciales, le plus souvent dans les teintes bleu et mauve. Le trait est personnel, maîtrisé et très agréable. Il se dégage une vraie atmosphère de ce dessin qui fait écho à celle du récit, un peu étrange, légèrement angoissante et en même temps plaisante. Cela se reflète notamment dans les décors urbains où viennent contraster des quartiers d'aspect humain et conviviaux avec d'autres lieux aux perspectives inquiétantes et de grands espaces trop déserts et oppressants.

L'histoire m'a beaucoup plu sur sa grande majorité, à part la fin qui m'a un peu déçu car je m'attendais à quelque chose de plus original et plus fort. Malgré ce dernier reproche, je trouve que c'est dans l'ensemble une très bonne BD.

Nom série  Intempérie  posté le 20/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit rude, voire violent, sur la dure vision d'une campagne espagnole sans âge, cuite par le soleil, où un enfant battu fuit son père et les autorités qui le poursuivent et trouvent pour compagnon de sa fugue un vieux chevrier qui préfère ne pas lui poser de questions et éviter lui aussi les ennuis.

Ce n'est pas gai, mais le récit est assez fort.
C'est l'adaptation d'un roman récent du co-scénariste et cette adaptation est réussie car on ne sent aucun problème de rythme ou de texte trop présent. L'ambiance est bien posée. Les décors assez désertiques fonctionnent de paire avec cette atmosphère. On sent la sécheresse, la chaleur et l'oppression invisible que font peser les puissants sur les plus faibles comme cet enfant et ce gardien de chèvres.

Le trait du dessin est bon. Il est efficace tant pour les décors que pour le dynamisme des personnages. J'ai cependant tiqué sur la manière de dessiner les dents, comme des chicots blancs en créneaux. Cela donne une allure bizarre au jeune héros, même si cela ajoute à son côté décharné.

L'intrigue tient la route mais joue fortement la carte du combat fataliste des faibles contre les impitoyables méchants qui les entourent de toute part. Un peu trop de drame et de manichéisme à mon goût et la toute fin se révèle du coup légèrement convenue. Pourtant cela reste réaliste et bien mené, donc c'est une lecture de qualité quoiqu'on puisse en dire.

Nom série  Les Sœurs Fox  posté le 20/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce n'est qu'après coup que j'ai réalisé que c'était une histoire vraie que je lisais, car je me suis laissé emporté dans son ambiance qui mêle vie intime de deux jeunes filles aux USA au milieu du XIXe siècle, ambiance mystérieuse avec une vraie possibilité de fantastique, et développement sociologique de ce phénomène de société que représentent les capacités surnaturelles supposées de ces deux enfants.

C'est très bien fait, prenant et jamais ennuyeux. On se demande comment les choses vont tourner, on comprend bien les comportements de chaque personnage et comment les événements ont pris tournure pour aller sans doute vite au-delà de ce que les deux enfants auraient imaginé ou souhaité.

Le dessin, pour sa part, est sobre et élégant. Les personnages et les décors sont soignés et bien reconnaissables. On peut éventuellement lui reprocher des couleurs monochromes un peu ternes mais cela ajoute à l'ambiance et au raffinement du graphisme.

Bref, un bel ouvrage, intéressant et prenant.

Nom série  Le Schpountz  posté le 20/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Schpountz, le film de Marcel Pagnol, manque à ma culture cinématographique. C'est un tort que j'espère combler rapidement. Mais en attendant j'ai été heureux de découvrir son adaptation en bande dessinée dans cette série d'albums que Bamboo publie en ce moment et qui contient majoritairement de bien bonnes adaptations des oeuvres de Pagnol.
Et celle-ci en fait partie.

D'emblée, le dessin lumineux et gai d'Efix correspond bien à l'ambiance provençale du début du récit et aux dialogues assez truculents. Il est parfois à la limite du style cartoon mais l'évite heureusement. Les personnages sont bien rendus et expressifs. On sent évidemment la difficulté à s'éloigner des traits de l'acteur Fernandel pour jouer le Schpountz mais ce n'est pas un souci du tout tant il entre si parfaitement dans le rôle.
Pourtant, si j'ai bien aimé ce dessin, je ne l'ai pas toujours trouvé parfait.
L'auteur fait le choix d'insérer par-ci par-là des gags en arrière-plan voire parfois même en avant-plan mettant en scène des animaux parfois anthropomorphiques. Ces gags ont gêné ma lecture. Ils m'ont donné l'impression que l'auteur avait peur que les lecteurs qui connaissent déjà l'histoire du Schpountz s'ennuient un peu et voulait les divertir ou se divertir lui-même avec ces gags supplémentaires. Mais là où ce stratagème fonctionne chez un Gotlib ou un Don Rosa, je trouve qu'ils tombent ici comme des cheveux sur la soupe.
Il y a aussi certaines planches où le dessin occupe de grands espaces et la mise en page n'est pas toujours réussie. Il m'est arrivé quelques fois de lire les dialogues dans le mauvais sens. Et le pire est cette double page où Irénée et Françoise dialoguent comme dans une montagne russe évoluant sur une pellicule et où il faut suivre scrupuleusement le sens de cette dernière pour trouver où lire le texte suivant. J'ai trouvé le procédé un peu laborieux et pas très approprié.

De même, si beaucoup de choses m'ont vraiment plu dans ce récit et cette adaptation, ce ne fut pas le cas de tout l'album.
J'ai beaucoup aimé les passages provençaux et surtout les dialogues entre l'oncle et Irénée. On y sent toute la verve et le ton affectueusement sarcastique de Pagnol. C'est drôle, bien écrit, intelligent et on sent le terroir provençal et l'accent du Sud. La fin de l'album est notamment très touchante.
A l'inverse, j'ai moins accroché aux passages avec les cinéastes et la majorité des scènes se déroulant à Paris. Je les ai trouvés moins charismatiques, plus ennuyeux et parfois bizarrement rythmées.
Et il y a surtout un moment que j'ai trouvé raté. C'est celui où Irénée comprend enfin qu'il était le dindon de la farce. C'est amené de manière trop abrupte, quasiment en une seule case. La planche précédente, il crie, il hurle et fait montre de son pédantisme aveugle, et en une case, pouf le voilà qui pleure, a tout compris et envisage déjà comment se sortir du traquenard sans trop de douleur. Il me semble que cet instant de la révélation aurait dû être un petit peu plus développé pour être plus marquant.

Bref, ce n'est pas une adaptation parfaite mais elle contient quand même de très bons moments et un agréable dessin. Tout cela m'a donné vraiment envie de découvrir le film.

Nom série  Retour sur Belzagor  posté le 16/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce n'est qu'après coup que j'ai réalisé qu'il s'agissait de l'adaptation d'un roman de Robert Silverberg et non pas de Stefan Wul tant j'ai cru retrouver l'ambiance planet-fantasy de Rayons pour Sidar ou Piège sur Zarkass. Une ambiance qui mêle à la découverte d'une planète lointaine peuplée de créatures étranges la métaphore des colonies exotiques du milieu du 20e siècle, avec les blancs arrogants et supérieurs et les peuplades indigènes traitées avec mépris et sans chercher à comprendre leur culture. Cet état d'esprit assez désuet donne un côté un peu vieillot à cette bande dessinée mais l'intrigue tient quand même la route et n'est pas désagréable.

On y suit donc un homme qui revient dans la colonie/planète qu'il avait quittée des années auparavant, maintenant que celle-ci a été rendue à sa population autochtone. Il y emmène un couple de scientifiques désireux d'assister en cachette à une cérémonie indigène interdite au public humain. Mais ce qu'il va surtout affronter, c'est le poids des souvenirs, des erreurs et des conséquences de ses actes passés avant qu'il ait quitté la planète. Peut-être que cela l'amènera à comprendre un peu mieux ces peuples locaux qu'il n'a jamais acceptés à l'époque comme cultures intelligentes.

Le dessin de Laura Zuccheri est bon mais je le trouve moins impressionnant de beauté que dans Les Epées de verre. Je crois que cela vient d'un traitement différent des couleurs qui lui donne ici un aspect plus guindé, moins vivant.

L'histoire n'est pas mal mais pas passionnante non plus. Le personnage principal est un peu antipathique car trop égocentrique à mon goût. L'intrigue tourne un peu trop autour de son ambition, de ses histoires de cul et de ses tourments bien égoïstes. A côté de cela, le mystère autour des moeurs étranges des extra-terrestres de cette planète, usant d'une drogue aux effets étonnants, retient la curiosité du lecteur et on se demande où cela va nous mener. Mais je crains un peu de trouver la suite soit décevante soit sans grande saveur.

Nom série  Hip Hop Family Tree  posté le 15/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Ma note est un peu injuste car ce documentaire en BD est instructif et tellement bien documenté qu'il pourra passionner les vrais amateurs de Hip-Hop et de l'histoire de ce mouvement mêlant Breakdance, Rap, Tag et autres associations de DJ et de MC.
Mais pour un néophyte, son contenu est trop dense et embrouillé pour réussir à captiver.

Pour ma part, si je connais un peu le Rap puisqu'il a pris son essor auprès du grand public durant ma jeunesse, je ne savais rien de ses origines et de ce qui a mené à sa création. Du coup, avec ce comics, j'ai véritablement appris pas mal de choses et découvert une scène artistique authentique issue du Bronx de New York et apparue dans les années 70 puis début 80, à l'époque où c'était un vrai quartier noir, populaire et rude. L'auteur a raison de faire le rapprochement avec le mouvement Rock des origines et Punk Rock d'à peu près la même époque car ces univers musicaux partagent un même état d'esprit de rébellion et de défoulement par le biais de l'art et de la musique, aussi agressive qu'ils puissent paraître à un regard extérieur. C'est d'ailleurs intéressant d'apprendre que c'est une rockeuse un peu punk, Blondie, mais aussi les Clash qui ont d'une certaine manière permis au grand public de découvrir le Hip-Hop.

Bref, on apprend beaucoup de choses en découvrant ces nombreux groupes et personnages différents qui ont émergé des rues du Bronx, puis des clubs, à coups de prestations en plein air et autres battles à coups de Sound System et de répliques rappées, et comment au fil des ans ils ont acquis de plus en plus de notoriété à New York puis dans le monde entier.
Et le dessin est plutôt sympa, clair et efficace, dans un style s'apparentant à celui des comics underground américain initiés par Crumb et autres Harvey Pekar.

Mais le vrai souci, c'est la narration. On s'y perd dès les premières pages dans l'accumulation de tous ces personnages, tous ces noms, et du parcours narratif qui saute d'un lieu à un autre, d'une situation à l'autre, avant de revenir par-ci par-là sur des personnages déjà croisés mais qu'on a le plus souvent oublié entre temps. C'est trop abrupt, trop brut de fonderie, comme une accumulation de faits où le lecteur doit ensuite se débrouiller pour s'y retrouver et bien comprendre la vue d'ensemble. Quelqu'un qui s'y connait vraiment bien en Hip-Hop pourra se dépatouiller avec toutes ces infos et même être captivé d'en apprendre davantage sur sa passion.
Mais pour un lecteur lambda, c'est trop difficile de tenir la lecture ne serait-ce que d'un seul tome sans finalement se lasser, lâcher l'affaire et éventuellement sauter jusqu'aux dernières pages pour voir où l'histoire de ce mouvement artistique et musical nous mène.

Nom série  Alisik  posté le 14/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis allé à reculons vers cette série en 4 tomes. La faute à un style que j'assimile immédiatement à du proto-néo-gothisme romantique à l'eau de rose pour jeunes adolescentes et à des planches embrouillées, pleines d’esbroufe et de couleurs de couchers de soleil et d'effets visuels informatiques. Je n'aimais pas le visage de poupée rose de l'héroïne et sa bouche en coeur permanente. Et je n'aimais pas non plus l’inter-calage de petits textes poétiques ou d'extraits de journal intime, d'illustrations toujours aussi pleines d’esbroufe graphique et de cette petite mascotte de lapin rose qui apparaît par-ci par-là sans rien apporter au récit.
Bref, avant de l'entamer et durant les premières pages du premier tome, j'étais persuadé ne pas être du tout la cible de cette lecture et qu'elle ne pouvait plaire qu'à de jeunes filles en proie à leurs premiers émois de pré-adolescentes et trouvant trop trop beau un tel type de graphisme et trop trop romantique et triste l'histoire de ces personnages.

Mais en fait, ça se lit plutôt bien.
Même si l'héroïne est un peu pénible et convenue, ceux qui l'entourent sont plutôt sympas et pas inintéressants. L'intrigue est diluée du fait de l'abondance de planches vides, de textes d'ambiance et d'illustrations entre chaque chapitre, mais elle finit par tenir assez bien la route, même si on peut déplorer le côté manichéen des promoteurs immobiliers qui jouent le rôle des méchants. La fin est aussi en demi-teinte, un peu trop tout est bien qui finit bien et assez mièvre du coup.
Ce n'est pas pour autant une série dont je conseillerais forcément l'achat mais elle pourrait quand même plaire à de jeunes lectrices voire même lecteurs.

Nom série  Les Contes de la ruelle  posté le 14/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Des petites histoires emplies d'une touche de merveilleux mettant en scène la vie d'une petite fille et de son gentil grand-père rondouillard dans les ruelles traditionnelles de Pékin. C'est mignon, plein de bons sentiments et plutôt agréable à lire.

Le dessin de Nie Jun m'avait épaté dans de plus anciennes séries telles que My street et Diu Diu. Il s'est ici nettement assagi et en même temps il est devenu plus classique. Les planches rappellent le style graphique du film Mes voisins les Yamada ou de la BD La Balade de Yaya, avec des couleurs un peu plus pastels. C'est un style légèrement épuré qui privilégie la lumière et cherche à transmettre la joie de vivre.

Les histoires sont gentilles... mais un peu mièvres parfois pour un lectorat occidental. Je ne suis pas vraiment tombé sous le charme et pourtant on sent qu'il y a moyen de se laisser séduire car c'est assez joli et souvent touchant.

Nom série  Bushido (Dupuis)  posté le 02/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Bushido est un cocktail d'influences qui, sous des airs de déjà vu, offre un récit prenant et très sympathique.

Le cadre est celui, largement traité, du Japon médiéval. Samouraïs, ninjas et autres daïmyos, mais aussi magie et créatures fantastiques. Cela commence par l'attaque fourbe d'un démon chinois sur une cité japonaise et voilà notre héros, encore bébé, devenu orphelin et sans passé. Des années plus tard pourtant, alors qu'il vit la jeunesse d'un simple commis de cuisine, il a l'ambition chevillée au corps et veut à tout prix devenir samouraï et se venger... sans qu'il sache encore à ce moment là de quoi ou de qui se venger.
Il y a une dose de Kung Fu Panda à la japonaise dans ce gros garçon, aussi costaud et brave que gourmand et un peu pataud. Il y a du Dragon Ball ou du Naruto aussi dans l'ambiance des combats et des compétitions. Il y a aussi beaucoup de folklore japonais avec la présence d'onis, tengus, tanukis et autres yokaïs.
Le dessin est clair, net et efficace. Il est tout à fait plaisant et joliment colorisé. Son style s'accorde bien avec la légèreté du ton et l'humour bien présent.

Le récit est simple mais il fonctionne très bien. On est vite pris dans l'histoire grâce à des personnages qui ne sombrent pas dans la caricature et des rebondissements qui restent surprenants. Arrivé en fin de premier tome, qui s'achève sur un moment de suspense, il y a un réelle envie de lire la suite. Vivement qu'elle arrive, donc !

Nom série  Zorglub  posté le 01/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La majorité des séries dérivées de classiques de la bande dessinée jouent la carte de la nostalgie et s'adressent essentiellement aux anciens amateurs de la série tout en ne méprisant pas la possibilité de la faire découvrir par ce biais à de nouveaux lecteurs. Ce n'est pas le cas de cette nouvelle série, Zorglub, car elle s'adresse quasiment exclusivement aux adolescents sans qu'ils aient vraiment besoin de connaître la série d'origine.

Les anciens lecteurs, eux, ne s'y retrouveront qu'à moitié. On reconnait le personnage de Zorglub, savant fantasque, mégalomane et aussi gaffeur qu'attachant. On reconnait sa classe, sa passion pour les bases ultra-futuristes et les idées de grandeur. Mais en même temps, il parait différent, trop dynamique, trop échevelé et étonnamment devenu papa poule. En réalité, le personnage de Zorglub tel que Greg et Franquin l'avaient mis en scène dans Spirou et Fantasio était d'autant plus marquant et drôle que ses réalisations fantasques contrastaient avec le relatif sérieux du décor de la série. Mais ici tout est sur le ton du cartoon et de la série jeunesse orientée action. Il n'est plus qu'un personnage parmi d'autres, laissant notamment une grande place à sa fille qui est davantage le protagoniste principal de ce premier tome.

Le dessin de Munuera est excellent et pourtant pas totalement satisfaisant. Son trait est très maîtrisé, plein d'énergie, idéal pour les scènes d'action. Et en même temps, sa mise en scène est épuisante. Elle est composée d'une grande dose de cascades, courses poursuites et autres explosions. Le rythme n'offre pas de pause, pas de moment pour respirer. Certes, c'est divertissant mais on peine un peu à s'attacher aux personnages, d'autant plus que la vie de l'héroïne est rapidement bouleversée.

Le ton est souvent aux péripéties cartoonesques, les personnages pouvant tomber de plusieurs étages ou se faire écraser par des robots de métal sans être davantage qu'un peu sonnés. Du coup, le récit se permet un grand nombre de facilités, d'ingrédients peu crédibles qui empêchent de vraiment se sentir concerné par le devenir des personnages.

Ces quelques reproches que je fais ci-dessus, ce sont ceux que pourront faire les anciens lecteurs qui pensaient retrouver l'un des meilleurs personnages de Spirou et s'étonneraient du ton très différent proposé ici par rapport à celui de la série originelle. Mais un jeune lecteur, n'ayant aucune affection préalable pour le personnage de Franquin, ne sera aucunement choqué et pourra savourer une série moderne, très rythmée, très bien dessinée et assez amusante dans l'ensemble.

Nom série  Paysage après la bataille  posté le 30/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est un bon pavé de plus de 400 pages mais il se lit très vite car chaque page comporte très peu de cases et celles-ci sont en grande majorité muettes et contenant peu d'informations. Pourtant, malgré cette rapidité de lecture, je me suis quand même ennuyé. J'ai vu dans ce roman graphique intimiste et empli de symbolisme et de visions l'équivalent d'un film d'art et d'essai pour élitistes amateurs du genre.

Cela commence mal avec une première centaine de pages au récit assez abscons, plein de mystère et de non-dits. J'ai trouvé cette longue introduction assez pénible. On a droit à une petite poignée de protagonistes aux âmes déchirées, chacun avec ses obsessions et ses malheurs. C'est plutôt déprimant.
Par la suite, on comprend la raison du comportement de l'héroïne et on saisit mieux son émotion. Le récit devient du coup plus structuré et acceptable mais je n'y ai pas davantage accroché, restant toujours en dehors des sentiments qu'il cherche à transmettre. Il y a un peu trop de pathos à mon goût, notamment dans les réactions du chasseur ex-boxeur.
Bref, ce n'est pas ma tasse de thé.

Nom série  L'Homme invisible  posté le 28/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série en deux tomes adapte la seconde partie du roman de H.G. Wells, l'Homme invisible, celle où son héros, Griffin, sombre dans la mégalomanie et abuse de l'invisibilité qu'il a obtenue grâce à ses recherches scientifiques.

C'est une très belle adaptation. Le dessin est excellent, la mise en page élégante et efficace, la narration impeccable. Et c'est une bonne chose de faire tenir l'ensemble en deux tomes seulement, se focalisant sur le moment où le héros est déjà invisible sans s'attarder sur comment il l'est devenu et comment il a appris à le gérer. Bref, pour qui aime Wells et ce roman là, c'est une série à ne pas manquer.

Alors pourquoi une note seulement moyenne en ce qui me concerne ? Eh bien parce que l'Homme invisible n'est pas mon roman préféré de Wells et qu'il ne me passionne pas. Je n'aime pas le côté détestable et mégalo de Griffin, qu'on retrouve d'ailleurs avec autant de mépris dans la série La Ligue des Gentlemen Extraordinaires d'Alan Moore. Du coup, même si la BD est très belle et bien faite, l'histoire ne m'a pas captivé outre mesure, juste convenablement intéressé.

Nom série  Jim Hawkins  posté le 27/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alors que je croyais que cet album serait une histoire d'aventure simplement inspirée de l'Île au Trésor de Stevenson, avec des personnages animaliers et beaucoup de libertés prises par le scénariste, il s'agit en réalité d'une adaptation très fidèle du roman. Et c'est à mes yeux une adaptation très réussie.

La couverture ne paie pas de mine. Je dirais même que je la trouve moche et qu'elle donne un aspect amateur à l'album qui pourrait rebuter. Ce serait dommage car les planches sont au contraire de très belle facture. Je ne suis pas très fan des couleurs ternes et sombres de ces dernières, mais le trait lui-même est très chouette.
Les personnages sont animaliers, avec un peu trop des habituels visages de chiens ou encore celui du jeune lion courageux mais banal pour le héros, mais aussi des choix d'animaux bien plus originaux et bien trouvés comme le morse pour le vieux Billy Bones, la rascasse pour une diseuse de bonne aventure ou encore le gorille pour le fameux Long/Kong John Silver. L'aspect animal des personnages entre en outre en jeu dans la mise en scène et dans leurs actions et c'est plutôt bien vu. Le personnage du vautour marche très bien par exemple.
Outre les personnages, l'auteur apporte son imaginaire dans les décors qui ne se contentent pas d'être de simples représentations historiques réalistes. La taverne où cuisine Kong John Silver notamment est pleine d'imagination.

Au-delà de ces originalités graphiques, le reste du récit est l'adaptation pure et simple du roman de Stevenson. Mais je trouve que c'est une très bonne adaptation car l'ambiance du livre est bien rendue. Inquiétante par moment, pleine de promesses d'aventure à d'autres moments, je me suis laissé bercé par sa bonne narration et son ton sobre et prenant à la fois.
Vivement la suite ! Et peut-être aussi un jour une réédition avec une nouvelle couverture plus avenante...

Nom série  Sans aller à l'école, je suis devenu mangaka  posté le 26/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D'une manière fluide et agréable, Syoichi Tanazono nous raconte son enfance quand, suite au traumatisme créé par une institutrice brutale quand il était tout jeune, il a été affecté pendant toute sa jeunesse par une phobie de l'école qui l'a empêché d'y aller normalement quasiment jusqu'à l'âge adulte, ce qui a fortement affecté son état d'esprit.

C'est une lecture instructive et qui évite de sombrer dans le pathos ou le larmoyant. C'est intéressant de voir le jeune héros essayer de se pousser lui-même à aller à l'école, à tenter de passer pour normal auprès des autres enfants, puis de sombrer dans l'angoisse et l'incapacité psychologique d'aller plus avant... jusqu'à l'essai suivant. C'est aussi intéressant de voir que selon les périodes, les professeurs et les amis, il a parfois réussi à combattre son problème et à vivre une vie quasi-normale, avant que les problèmes recommencent plus tard. Et surtout, c'est agréable de voir qu'il a fini malgré tout par bien s'en sortir.
Le dessin est très maîtrisé et il permet une narration claire et plaisante.
C'est bien fait, instructif et pas prise de tête.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 250 260 270 280 281 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque