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... a posté 615 avis et 153 séries (Note moyenne: 3.54)

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Nom série  Une Jeunesse soviétique  posté le 20/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme je l'ai écrit précédemment, nous assistons à un retour en force, dans le monde de la bande dessinée, à une certaine "nostalgie" (au sens critique) du socialisme soviétique (Lady S., voire Le Tour de Valse). Cet album atypique en est le parfait exemple. Atypique pour plusieurs raisons :
Primo, le graphisme, qui oscille entre le crayonné et la planche définitive (le tout en noir et blanc). Secundo, le format, plus de 100 pages qui échappent aux sempiternelles 48 pages standards, enfin tertio par le thème qui est (ou était) très peu traité en BD, à savoir l'emprise communiste sur la jeunesse.
Cependant, si j'ai été véritablement enthousiasmé par le dessin (qui mérite vraiment le détour), je trouve que le scénario n'est pas à la hauteur de ce que j'attendais d'une BD "dissidente". En effet, tout au long de l'album, nous découvrons une Russie (comme disait le Général de Gaulle lorqu'il évoquait l'URSS) imbibée de Vodka, soumise et bagarreuse... Bref, rien de neuf sous le soleil. Il manque le déclic au scénario pour en faire un chef d'oeuvre (dommage !). En conclusion, un dessin superbe mais desservi par un scénario tout de même assez plat.

Nom série  Otto & Watson (Les extravagantes enquêtes d')  posté le 31/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un début très prometteur cet album. J'ai tout de suite été emballé par l'histoire : songez... un savant dit l'Apothicaire, invente un procédé transformant les livres en boisson. "Il suffit de boire un litre de littérature pour en connaître le contenu" annonce le 4ème de couverture ; ce qui donne comme réflexion, par exemple, au personnage principal : "je boirais bien un polar".

Début prometteur car on pourrait s'attendre, basiquement, à une enquête du Mike Hammeur du pauvre (le détective Otto) sur la mort de son ami, le fameux Savant. Et bien non, le scénariste prend à contre-pied une histoire quasi convenue en nous entraînant dans une aventure invraisemblable dans une Pologne actuelle, loin des stéréotypes (elle est loin la grisaille... place au ciel bleu, voir page 14,et 21) mais non encore délivrée de l'architecture communiste (voir la bibliothèque, les immeubles etc.). Le tour de force de ce premier album(récompensé par le premier concours Européen de la BD organisé par Glénat et Arte) est de se faire rejoindre dans un format inhabituel (34 pages) deux histoires, voire trois avec la référence aux égouts et au livre déversé (page 1 et 34) avec l'impression d'avoir lu une BD de 62 pages! Bref, une première BD certes sur 34 pages mais très dense au niveau scénario et surtout servie par un dessin qui a de la gueule.

Nom série  Quartier lointain  posté le 20/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Passionné de littérature et de bande dessinée, je trouve que "quartier lointain" vient réconcilier ces deux pans de l'écriture. Ici, point de Duchesse de Guermantes, ni de Baron de Charlus mais des hommes et des femmes anonymes. A sa manière, Jirô Taniguchi est parti "A la recherche du temps perdu", et avec quel talent ! A ce niveau, une critique précédente évoquait, non une BD, mais un livre à propos de ce diptyque, mais moi je parlerai plutôt d'une oeuvre voire d'un chef-d'oeuvre. Car les adjectifs ne manquent pas à la lecture de "quartier lointain" : époustouflant, poignant, émouvant, nostalgique... bouleversant, bref magnifique !

Cette oeuvre monumentale, qui vous arrache des véritables moments d'émotion, est incontournable pour tout amateur de BD et de littérature. Une fois la dernière page tournée, il est très difficile de reprendre un autre livre (j'ai eu la même impression en achevant la lecture de "la recherche du temps perdu" de Marcel Proust). Pour ceux qui veulent prolonger l'univers de Taniguchi, précipitez vous sur "le journal de mon père" paru en trois volumes chez Casterman, pour les autres, courrez immédiatement acheter "Quartier Lointain".

Nom série  La rose écarlate  posté le 05/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Prenez un zeste de Zorro, un zeste de "la tulipe noire (pour l'incipit et la balafre), le tout servi par un dessin assez proche de "Lady oscar" et vous obtenez "la rose écarlate". C'est un manga sous la forme agréable d'un album cartonné et en couleur de 48 pages! (le fameux 48 CC de JC Menu) Même si le scénario ne brille pas par son originalité (un héros masqué, une vengeance), j'ai été agréablement surpris par la lecture : une héroïne attachante, un dessin net (malgré les grimaces assez disgracieuses voire exagérées que l'on retrouve ici, comme dans les mangas), des couleurs à l'ordinateur (mais qui ne desservent pas le dessin). Avouons aussi, que l'histoire est plutôt tournée vers un côté "fleur bleue" mais il ne faut pas s'arrêter à cela. Patricia Lyfoung signe là (pour son premier album, je crois ?) une bd de qualité qui conserve un mystère ( lisez la première page) Je le conseille donc sans réserve aux amateurs de capes et d'épées.

Nom série  Valbert  posté le 29/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si le style de Reutimann fait penser à celui de Blain, dès la page 6, grâce aux couleurs employées, le dessinateur a su s'éloigner de son confrère. Lorsque j'ai lu cette bd, j'ai tout de suite pensé aux films de capes et d'épées : ce village de province, c'est celui de "la tulipe noire", le héros c'est Jean Marais ou encore Gérard Philippe dans "Fanfan la tulipe", bref si vous aimez ce genre de film, ce livre est pour vous : de l'action, de l'humour, des rebondissements.

Plusieurs trames dans ce premier opus (qui en comptera 3, d'après ce que m'avait dit Reutimann à Angoulême en janvier dernier) : l'histoire de Valbert, imprégné des idées de Rousseau sur l'éducation des enfants, et libertin sur les bords ; celle de Théodore Boukal, auteur de "Mazarinades" contre le régime et celle d'un sombre complot melant le Clergé et la noblesse.

Un très bon volume de présentation dans lequel on ne s'ennuie pas une seconde.

Nom série  Clichés Beyrouth 1990  posté le 16/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je fais partie de cette génération qui a grandi avec la guerre du Liban tout les soirs au journal télévisé : le célèbre passage du Musée, les milices de Walid Joumblatt (dont on entend encore parler ces jours ci), les frères Gemayel, le général Aoun (toujours lui!), les druzes, les chiites, les enlèvements de journalistes français (déjà à l'époque) comme Seurat, Fontaine ou encore Kaufmann... Tout ceci, je l'ai vécu via la télévision. Alors ce livre des frères Ricard et de Gaultier c'est un retour vers un passé très proche et surtout beaucoup d'émotion.

Débutant comme une franche rigolade, quasiment une mission de boy-scouts, l'aventure vire à la découverture d'une réalité dure, celle de la guerre civile ou plutôt de la guerre de religion.

Parfaitement maîtrisée sur le plan scénaristique (bien qu'il s'agisse d'une histoire vraie) et sur le plan graphique, je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage de plus de 150 pages. Après "Banquise", "Kuklos" et "le cirque aléatoire", Ricard et Gaultier signent, à mon humble avis, une de leurs meilleures BD : beaucoup d'humour au rendez vous sur fond de guerre. Un témoignage nécessaire et magnifique, et YALLAH !! (qui deviendra, j'en suis sûr, aussi célèbre que Geooooorges ! et le Boulaouane !). Achetez-le !

Nom série  Philip et Francis (Les aventures de)  posté le 15/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On ne peut que saluer l'initiative de Dargaud pour la publication de cette parodie réussie. Bel objet éditorial au format des aventures originales des héros de Jacobs, cette BD est franchement jubilatoire. Les amateurs de Blake et Mortimer, comme ceux de Pierre Veys et de Nicolas Barral (auteurs du décapant "Baker Street") devront se retrouver sur cet ouvrage, à la fois irrévérencieux mais tout de même respectueux de l'œuvre d'Edgar P Jacobs.
On rit beaucoup dans cette BD.
D'abord on découvre un Francis Blake déjanté, porté sur la gente féminine ; un Mortimer exubérant ; un Olrik affligeant de bêtise et entouré d'incapables... bref une galerie de portraits décalés par rapport à l'original.
N'oublions pas le fidèle Nasir, absolument savoureux et, contrairement aux bd de Jacobs, très présent dans cette histoire délirante.
Bel hommage à un des Maîtres de la BD Franco-Belge.
Ce one shot est une très très bonne surprise.

Nom série  La Geste des Chevaliers Dragons  posté le 14/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le pays de la non vie : 3/5

L'avantage de cette série c'est qu'il s'agit, à chaque fois, d'un one shot. L'inconvénient de cette série, c'est qu'il s'agit, à chaque fois d'un one shot... avec un dessinateur différent.
Je suis assez déçu par ce nouvel opus qui occulte quelque peu la mission des chevaliers dragons au profit d'une "chasse au trésor" initiée par Haïrin et sa famille. En effet, le scénario d'Ange repose sur le destin croisé de Mara, chevalier dragon, et d'une gamine, Eléanor. Dans cet épisode, les auteurs ont gommé le zeste d'érotisme, assez présent dans le premier volume (si ma mémoire est bonne), en l'annonçant d'ailleurs dès la page 9 en faisant dire à l'un personnage : "Un chevalier dragon ? Je croyais qu'elles étaient plus... plus... heu disons... déshabillées." On en arriverait même à oublier la présence du chevalier dragon dans cet opus, sans le remarquable et spectaculaire combat final. En effet, l'intrigue principale repose beaucoup plus sur la famille d'Eléanor (et les mystères du viell) que sur Mara. Espérons que le prochain numéro (qui sortira en 2005) sera meilleur.


Les jardins du palais : 4/5

Je vais encore faire hurler certain(e)s mais "La geste des chevaliers dragons" est une série que j'affectionne particulièrement. Même si certains épisodes sont moins bons que d'autres, Ange a su créer un univers original et intéressant. Le dernier album faisait appel à la force et au tragique, ici, pour une fois, l'humour est au rendez-vous grâce au personnage de Jo, véritable ovni dans cette caste de chavaliers. Niveau scénario, la boucle est bouclée pour la recherche du pendentif, et ce d'une façon originale et drôle. Je suis resté en outre sous le charme du dessin de Christian Paty, qui s'accorde parfaitement au monde des "chevaliers dragons". De l'humour (beaucoup), de l'action, du charme (n'oublions pas que l'éditeur est "soleil") bref un opus qui fait vraiment honneur à cette série.

Nom série  Sophia  posté le 14/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
AAAAAh Sophia !!! Quelle femme ! J'avoue avoir eu du mal à trouver l'intérêt de cette BD, mis à part son indéniable esthétisme. En effet sur 56 pages, on peut admirer cette Largo Winch au féminin, déambuler nue voire très peu vêtue sur plus du tiers de l'album. Loin des préoccupations matérielles (Madame est riche, Madame se rend à Venise comme on va à Montreuil, Madame possède un hors-bord, Madame a son majordome), Sophia promène son secret et sa beauté au bout du monde... Mention spéciale à Adriano de Vicentiis qui dessine admirablement les courbes avantageuses de son héroïne.
Une petite critique pour le scénariste, Massimo Visavi, qui fait débuter la véritable histoire 2 pages avant la fin ; une bonne dizaine de pages étant, à mon avis parfaitement inutiles au déroulement de l'histoire (notamment les doubles pages 12 et 13). Vivement la suite quand même !

Nom série  A l'ombre de la croix  posté le 14/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'avais trouvé la lecture du premier volume assez fastidieuse : un scénario confus (mêlant histoires familiales et quête d’un mystérieux « noir »), des personnages difficilement reconnaissables d'une case à l'autre. Mais ce second opus est beaucoup mieux maîtrisé que le précédent, comme si en "éliminant" des personnages secondaires inutiles (Isabelle, Nicolas, véritable arlésienne de cette aventure, et d'autres encore...) l'intérêt de l'histoire rebondissait.
Sur fond de prise de Saint Jean d'Acre pendant les croisades, Ilaria Trondoli développe une chasse au Trésor menée par un mystérieux Luc de Ridefort, ancien templier.
Le principal atout de cette bd est sans nul doute le magnifique dessin, en couleurs directes. En outre, ce second volume bénéficie de plus de lumière que le tome précédent. Le moins bon réside sans doute dans le scénario qui nous fait penser au "Troisième Testament". La dessinatrice, étrangement, transforme physiquement son héros (Luc de Ridefort) dans ce volume, ce qui le rapproche de Conrad de Marbourg.
Une bonne histoire en deux volumes, à acheter si vous n'êtes pas encore rassasié de Templiers -, qui surfe sur la vague de l'héroïc-catholique. Auteur à suivre de près !!

Nom série  London  posté le 14/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Très littéraire ce premier opus. On passe du célèbre comte Dracula aux évocations du Docteur Jekill et de Mister Hyde pour arriver à Jack the Ripper, à jamais immortalisé par Alan Moore.
Contrairement à la critique précédente, je trouve les dessins assez réussis, et Wens recrée avec justesse les décors de la perfide Albion Victorienne. Bref, une atmosphère particulière se dégage de cette BD.
Ce qui m'inquiète plutôt, c'est que Wens n'a signé que des premiers opus de séries (voir la page de garde) ; et le dernier scénario de Rodolphe (Mister George) est retombé à plat au second volume.
Objectivement, cet opus possède des qualités indéniables au niveau du scénario ( on revisite les mythes de Jack l'éventreur et de Dracula) mais j'ai des doutes quant à l'aboutissement de cette histoire. Avis très mitigé.

Nom série  Simon Nian (Les aventures de)  posté le 13/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une véritable tornade, cette bd, rien ni personne n'y est épargné. Sous couvert d'humour, ce pastiche de Gil Jourdan de Tillieux est une critique féroce du monde de la bd et de l'édition. Des éditeurs (les frères Traknar), aux chasseurs de dédicaces ("vous pouvez me faire un dessin... c'est pour revendre... sur ebay"), aux collectionneurs prêts aux hold-up pour posséder un tirage de tête, jusqu'aux libraires ("deux albums pour le prix de trois"), bref une galerie de portraits très acide est présentée.
Mais ce qui ressort le plus du scénario c'est évidement le parallèle entre la gestion de Tintin par Moulinsart (car Nick Rodwell et Fanny Rémi n'y sont guère représentés à leurs avantages dans l'album) et celle du personnage Bibou.
Les allusions à peine dissimulées aux studios Hergé (avec Martin Braque alias Jacques Martin) m'étonnent du peu de réaction de Moulinsart sur cette BD. En effet, il ne faut pas oublier que récemment Marniquet a connu quelques déboires avec les ayant -droits de Jacobs...
Néanmoins, cet album est fort agréable à lire (et surtout à regarder) malgré un scénario parfois (euh... souvent) tiré par les cheveux et on s'attend à croiser Libellule ou Croûton au détour d'une page, tant on baigne dans l'univers de Tillieux. Un bel hommage à Maurice Tillieux, cette bd étant d'ailleurs préfacée par sa fille.

Nom série  Buck Danny  posté le 10/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet avis porte sur le tome 51 "Mystère en Antarctique" :

Après une cinquantième aventure fort décevante, c'est avec inquiétude que j'ai abordé ce nouvel opus. Et là, surprise, on retrouve un Bergèse bien inspiré dans ce scénario. En effet l'intrigue débute rapidement. Bien sûr, on retrouve un Sonny gaffeur, mais le plus surprenant reste ce personnage féminin, Cindy, qui semble faire de la figuration dans l'album (comme si Bergèse ne savait plus que faire de sa création). Bon, il reste toujours les imperfections propres à Bergèse : Tuckson toujours aussi mal dessiné, le "running gag" du chien qui commence à peser, le décor choisi (l'Antarctique) rappelle étrangement le mythique "NC 22654 ne répond plus"- mais après plus de 50 aventures, cela devient difficile de trouver des territoires vierges. Côté positif : Bergèse dessine toujours aussi bien les avions, les combats aériens et surtout, il m'a fait passer un agréable moment de lecture. En utilisant l'actualité militaire (le porte avion "Charles de Gaulle"), politique (l'écologie avec ces cousins de "Greenpeace", l'ONU), Bergèse s'en est plutôt bien sorti. Un petit bémol tout de même, avec le discours un peu naïf de Buck Danny sur "les victimes de toutes les guerres". Malgré une couverture ratée (un Buck Danny peu reconnaissable), j'ai été ravi, contrairement au précédent album, de retrouver mes héros d'enfance.

Nom série  Venus H.  posté le 10/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les auteurs de Jessica Blandy reviennent ici avec une histoire somme toute simple et dans l'air du temps : celle d'une call-girl que l'on jette dans les bras d'un juge intègre (ces nouveaux héros de la république) pour... vous le découvrirez plus tard mais cela n'est pas difficile à deviner.
Par rapport à leur série "Jessica Blandy", tout respire le luxe : palace avec vue sur l'arc de Triomphe, galerie d'art, décors, même les putes...
Le côté intello n'est pas oublié : du passage Jouffroy Verdeau (rempli de bouquinistes) aux références à Paul Morand et André Breton , notre héroïne est loin d'être la blonde écervelée de service.
Fidèle à ses habitudes, Renaud n'a pu s'empêcher de dessiner des scènes d'un érotisme certes soft, mais qui trouvent leur place dans le scénario.
J'ai d'ailleurs trouvé le trait très réussi dans cet album, peut être en raison des couleurs.
Mais il y a un petit quelque chose qui fait que je n'ai pas vraiment accroché à l'histoire : sans doute la froideur des personnages et un scénario convenu.
Sans tomber dans l'histoire à l'eau de rose −comme le signale le quatrième de couverture− cette série −qui retracera la vie d'un membre de l'agence de call-girl− se laisse lire. Agréable mais sans plus.

Nom série  Marie des loups  posté le 10/06/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Cet avis porte sur le tome 2 :

Autant le tome 1 de cette série était encourageant et ouvrait cette uchronie vers une histoire grandiose (les plaines enneigées d'une Sibérie imaginaire, un général rebelle à l'autorité impériale, fidèle à ses idéaux révolutionnaires et prêt à renverser le pouvoir, tel un Bernadotte de l'Empire), autant ce second (car je ne sais si pour moi il y aura un troisième) est navrant et verse vers la bouffonnerie !
On passe des grands espaces au quasi huis clos d'un théâtre, où se déroule le renversement de l'histoire, scène navrante et ridicule d'un complot abracadabrantesque.
A cela vient s'ajouter des dialogues bien creux et gratuits, comme "enculé... putain... salope... poufiasse... putain de sale pute...", bref, amis de la poésie bonjour.
En outre, je ne sais si l'intention y est mais l'héroïne, Marie, est de plus en plus laide au fil des pages et également de plus en plus ridicule et haïssable. A tel point, que je n'ai pas envie de connaître la suite. A éviter.

Nom série  The Birthday Riots  posté le 16/04/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pas du tout d'accord avec le précédent avis.
Cette bd, dont le sous titre "promesses et illusions" pourrait prendre comme autre titre "promesses et désillusions" tant le thème de la trahison envers soi, envers sa famille, est fort.

Derrière un dessin assez sobre voire austère, Nabiel Kanan dépeint une société (à travers Max Collins) qui a renié son passé.

Comment ne pas penser à tous ces soixante-huitards qui ont retourné leurs vestes et qui à présent vivent des bienfaits de la haute fonction publique – je les connais... – en occultant leur passé.

Cette merveilleuse BD est formidable, car à travers le personnage du père qui, pour assurer son avenir financier et familial, fait fi de ses idéaux ; et de la fille, rebelle à l'autorité. Qui ne s'est pas reconnu à son âge? (Nous avons été aussi bien rebelle que conformiste).

Nabiel Kanan décrit sans concession, dans cette bd, un portrait au vitriol, aussi bien de la famille, que de la société. Une belle réussite. Je conseille vivement l'achat de ce livre.

Nom série  Carnet de voyage (Un américain en balade)  posté le 20/02/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Difficile de commettre un nouveau livre après le formidable "Blankets", pourtant en nous présentant son "carnet de voyage" Graig Thompson nous offre une nouvelle bonne surprise. Pas facile la vie d'un dessinateur en tournée de promotion (pensez à nos amis en dédicace , chers bdphiles): entre les interviews, séances de dédicaces, la vie de Graig Thompson n'est pas de tout repos. Heureusement, il peut s'éloigner au Maroc où ses mésaventures nous font sourire. J'ai tout de même trouvé que le livre était souvent sombre : entre le mal du pays, son arthrite, son côté triste, on a peu l'occasion de se marrer, même aux dépends de l'auteur. On sympathise à ses petits malheurs, à ses amours contrariés.Reste aussi des moments drôles : au restaurant avec Lewis Trondheim, sa valise oubliée dans le train ; des moments d'émotions et de magnifiques pleines pages (celles consacrées à Hillevi, en particulier). Un livre plein de tendresse.
Avec un bémol : pourquoi de pas avoir gardé le titre original "Carnet de voyage", pour un titre ridicule "Un américain en balade" !

Nom série  L'Autre Laideur l'Autre Folie  posté le 20/02/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après "les clichés -Beyrouth 1990" les Humanoïdes Associés nous offrent un second chef d'oeuvre dans la collection "Tohu bohu". Cette BD s'inscrit entre le road movie et "sur la route de Madison" de Clint Easwood. J'ai acheté ce "roman graphique" d'après les formidables dessins (admirez les superbes ombres chinoises pages 59, 86, 32 ; et le beau visage d'Helen tout au long de l'ouvrage). La scène de l'attente dans la gare - pages 91 à 97 - m'a fait penser au début (toute proportion gardée) du film "Il était une fois dans l'ouest" et en BD, il fallait oser !. Mais c'est le découpage scénaristique qu'il faut saluer : le scénario est si bien construit que l'on regrette d'être déjà à la dernière page.
Un album sans scène racoleuse, sans violence, sans recours au fantastique. Nous sommes plongés dans les années 1940 d'une manière magistrale, par l'un des seuls média de l'époque, la radio ! Une histoire simple, des héros (non, plutôt des personnages) attachants et beaucoup d'émotion. Merci, Monsieur Malès.

Nom série  Anamorphose  posté le 14/02/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est la première fois que je lis une BD signée du prolixe Froideval et j'avoue ne pas avoir été trop déçu (j'avais en effet un a priori négatif sur cet auteur).
L'histoire est menée tambour battant, le scénario ne s'encombre pas de détails, et ne s'apitoie guère sur la psychologie des personnages : par exemple, l'héroïne, Stella, devient tour à tour serveuse, maîtresse de pirate, et superwoman, en l'espace de quelques pages ! Quel tour de force !
Le dessin de Francard est pas mal, surtout lorsqu'il trace les courbes avantageuses de notre héroïne galactique.
C'est plaisant, cela se lit vite et le suspens étant véritablement à son comble à la fin, j'achèterai sans aucun doute la suite. Une Bd distrayante, sans prétention et agréable à lire.

Nom série  De mal en pis  posté le 14/02/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Un pavé cette BD, mais est–ce encore une BD ? Très dense, la lecture m’a pris une bonne semaine pour tout apprécier, y compris les notes de bas de pages qui sont plus pour rappeler au français que nous sommes, certaines subtilités voire références de la langue anglo-saxonne.
Si le récit est long (600 pages tout de même), Alex Robinson a eu l’idée de le découper en chapitres, annoncés par un tableau des principaux personnages répondant à une question existentielle (qu’est ce vous voulez pour Noël ? par exemple).
L’histoire s’inscrit dans l’air du temps puisque l’on parle colocation (style "friends" mais en plus intelligent) de boulot, de rencontres, d’espoirs, d’échecs et de ruptures. Ruptures amoureuse (d’ailleurs le livre débute ainsi), rupture avec la société (Cf. le groupe de rockeurs-du-dessous).
Beaucoup de moments drôles (la logeuse est excellente !), d’émotion (le noël du professeur), de grâce (la scène du patinage), de doute (à travers Ed Velasquez).
Evidemment le monde du travail très présent, n’est pas épargné, en particulier celui de la BD et de l’édition, à travers Irving Flavor, dessinateur ô combien désagréable à la première approche. Tout au long de ces 600 pages, on s’attache à tous ces personnages gravitant autour de Sherman, l’étudiant-apprenti- écrivain-libraire : du dessinateur-raté à la logeuse-caporal chef, en passant par la journaliste-bordélique et l’intello-dragueur fou… bref une galerie de portraits parfaitement réussis.
Le génie de Robinson est d’avoir fait passer l’intrigue d’un personnage à un autre… sans que l’on se rende compte qu’au final, le héros n’est pas celui que l’on croit mais chut…. En outre l’épilogue est traité de façon magistrale et la nostalgie nous rattrape.
"De mal en pis", un roman graphique qui évidemment ravira les amateurs du genre mais qu’il faut absolument faire découvrir autour de vous …un régal, une claque aussi saisissante que ne l’était « Blankets » en début d’année.

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