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... a posté 3362 avis et 475 séries (Note moyenne: 2.84)

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Nom série  07-Ghost  posté le 31/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C'est le genre de manga qui manque cruellement d'originalité malgré la création d'un univers peuplé de royaumes, de dieux et de magie. Je n'arrive plus à accrocher à ce type d'histoire tant la trame me semble classique.

Il manque beaucoup de souffle pour faire voler cette série au-dessus du lot. Sans doute ai-je trop lu et je raisonne par comparaison. Il y a des lectures où cela passe et d'autres où je m'ennuie mortellement. Bref, la magie n'opérera pas dans ce monde pourtant fantastique.

Cela m'a fait l'effet d'une mixture indigeste.



Nom série  7 Shakespeares  posté le 30/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quelle bonne idée d’adapter la vie de William Shakespeare en manga. Cela permet à de jeunes lecteurs de faire la connaissance du plus célèbre des dramaturges au monde. Le premier chapitre nous présente un jeune acteur qui est également l’auteur d’une pièce de théâtre à succès à savoir « Hamlet ». Cela fait scandale dans la société britannique puritaine à l’époque de la Renaissance. Les Autorités tentent même d’empêcher les représentations de cette pièce. Cependant, la reine Elisabeth qui assistait incognito semble beaucoup apprécier cette audace. Alors, il n’y a plus qu’à s’incliner et que Dieu sauve la Reine !

Par la suite, il va y avoir une véritable coupure car nous sommes plongés en plein Chinatown dans la ville anglaise de Liverpool avec un retour de plusieurs années en arrière. J’ai eu du mal à croire à l’implantation d’un tel quartier au XVIème siècle malgré l’essor de la marine marchande. De mémoire, les quartiers asiatiques ne sont apparus que vers la fin du XIXème siècle. Mais bon, accordons le bénéficie du doute. On fait la connaissance d’une jeune fille à savoir Li qui possède des dons de voyance. Pour son entourage, cela sera vécu comme une malédiction. Il faut dire que la sorcellerie n’est pas bien vue dans l’Angleterre puritaine.

Je suis très curieux de savoir comment les deux histoires vont se rejoindre par la suite. Il est vrai qu’on peut être déçu dans un premier temps par rapport à une approche un peu singulière. On entraperçoit à peine Shakespeare avant d’être embarqué dans l’histoire des premiers migrants chinois en Angleterre. Bref, tromperie sur la marchandise. Néanmoins, c’est vraiment bien écrit avec un scénario intéressant, un graphisme appliqué et des dialogues efficaces… A n'en pas douter, il s'agit d'une bonne série à découvrir même si Shakespeare a cruellement manqué dans ce premier tome.

Nom série  Le Cheminot  posté le 29/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En ce qui me concerne, j'ai nettement préféré la lettre d'amour à la première nouvelle.

Le cheminot raconte l'histoire d'un chef de gare toujours fidèle à son poste. Il va partir à la retraite, c'est son dernier jour et des souvenirs du passé resurgissent. Visiblement, la morale de cette histoire glorifie le travailleur qui reste imperturbable en toutes circonstances: le travail d'abord ! Votre bébé est gravement malade mais vous laissez partir seule votre femme à l'hôpital pour affronter la maladie. Vous avez mieux à faire c'est à dire votre travail ! Le Japon a toujours loué les acharnés du travail. C'est en effet une valeur digne du travailler plus pour gagner plus.

Personnellement, je trouve cela honteux de laisser mourir sa pauvre fille puis sa pauvre épouse au nom d'une morale travailliste. Et pourtant, dieu sait que je loue cette valeur travail. Il y a cependant plus important que le travail dans la vie, c'est la famille. Alors, au fond, c'est une histoire rondement bien racontée dans un style qui rappelle celui de mon auteur de manga favori à savoir Jiro Taniguchi.

Mais bon toujours en ce qui me concerne, la priorité des valeurs ne sera pas la même. Au-delà de tout, vous remarquerez que j'essaye de trouver un fondement à ce que je lis. Quelquefois, on peut passer à côté. Il s'agit de bien réfléchir au poids des mots et du message que nous passe un auteur. C'est parfois étonnant. Encore une fois, au-delà de mon jugement de valeur, c'est intrinsèquement une histoire bien racontée qui peut prendre aux tripes.

La lettre d'amour est une histoire qui m'a touché car elle raconte l'amour de deux êtres qui ne se sont jamais rencontrés. Un mafieux a épousé sur la papier une fille de joie qui a passé la frontière. Celle-ci est morte suite à une maladie de type hépatique. C'est dans ce contexte un peu particulier que va naître une histoire presque improbable.

J'ai été séduit par la rédemption du mafieux qui commence à comprendre des trucs. L'émotion est palpable. C'est une nouvelle très bien construite.

Nom série  Curiosity Shop  posté le 27/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Malgré un graphisme plutôt réussi, cette série n'a pas su me séduire. On va très vite se perdre dans une intrigue qui mêlent différents personnages à la recherche d'une étrange machine capable de traduire un langage secret vieux de 1500 ans convoité par différents pays à l'aube de la Première Guerre Mondiale. Voilà pour le contexte historique. Il est question également des prémices de la création de l'Etat d'Israël.

Cela avait l'air très alléchant mais la démonstration sur le papier va vite révélée des faiblesses non pas que cela manque de rythme mais on est trop vite embarqué d'une scène à l'autre sans comprendre les liens qui se tissent. Au final, on a droit à une histoire d'espionnage internationale dont les rebondissements pourront paraître ennuyeux. L'héroïne a beaucoup de charme mais surtout l'histoire qui en manque. La multiplication des sous-intrigues et des personnages ne fait pas toujours bon ménage.

Nom série  Boris  posté le 27/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
L'humour n'est pas un genre de bd que j'affectionne tout particulièrement. Il faut se lever tôt pour me faire véritablement rire. Le comique de répétition à travers des strips me convient rarement.

En l'espèce, j'ai tourné les pages sans réelle passion et surtout sans être diverti. Il est clair que le public visé est plus jeune mais encore, je ne suis pas certain qu'ils aimeront à moins d'être un peu simples d'esprit. Il n'y pas même pas une poignée de gags qui m'a fait sourire. Score sans appel !



Nom série  Torture blanche  posté le 27/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Torture blanche n'est pas une bd dont le but est de nous émerveiller devant les images. Cela s'adresse à un public qui a le sens de la réflexion dans un support qui en est souvent dépourvu par sa nature même divertissante.

En effet, on est plongé au cœur même du conflit israélo-palestinien pour en essayer d'avoir une vue impartiale. On va suivre un petit groupe dont fait partie l'auteur dans une mission qui vise à manifester leur soutien pour la reconnaissance d'un droit du peuple palestinien (droit à la paix, à la sécurité, à l'autodétermination...).

Aujourd'hui, la Palestine est une terre de conflits et de déchirements alors qu'elle était à l'origine une terre biblique et sainte. Il n'y a pas de véritable frontière car elle est parsemée par des colonies israéliennes. La récente construction d'un mur de séparation accentue le fractionnement territorial de ce pays sans état où seule l'Autorité palestinienne peut exercer certains pouvoirs sur une population aux conditions de vie dégradées.

Entre soulèvements populaire (l'Intifada) et affrontements armés, le processus de paix peine à se poursuivre malgré une forte implication de la communauté internationale. Dans ce contexte, les Palestiniens tentent de leur côté de maintenir vivantes une culture et une identité nationale.

La création de l'état d'Israël, état du peuple juif, trouve son origine dans le projet d'établissement d'un foyer national juif en Palestine avancé dès le XIX ème siècle par le mouvement sioniste. C'est en 1948, au lendemain de la Shoah, dans un contexte d'extrême tension, que naît l'état d'Israël. Celui-ci, situé entre l'Égypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie et les Territoires palestiniens, entretient, depuis sa création, des rapports conflictuels avec ses voisins. Il aura fallu plusieurs guerre pour que ce pays dont la démographie a été nourri par l'immigration, puisse exister entre des éléments de grande modernité et de conservatisme religieux.

L'ouvrage nous décrit un autre type de guerre. C'est une violence géographique par la construction de colonies, de murs et de routes de contournement qui barrent le paysage. C'est une agression moins spectaculaire, plus discrète et finalement plus perfide. Le but est d'isoler les palestiniens des petits îlots viables pour les forcer à partir à plus ou moins long terme. Ce blocus de villes et de villages affame une population confinée. Cette logique des colonies empêche toute possibilité d'un état binational. Et surtout, elle alimente le cycle de la violence.

J'ai été victime durant des années d'une certaine vue journalistique qui nous décrivait les palestiniens comme de vulgaires terroristes s'en prenant à des populations civiles innocentes. On avait juste oublié qu'il s'agissait d'une guerre entre un occupant et un territoire occupé. J'ai compris bien plus tard les subtilités de cette guerre où l'on pousse les gens dans leur pire retranchement pour justifier d'une infamie encore plus grande. Bien entendu, les deux camps ne sont pas en reste et on pourrait passer des heures à livrer des auto-critiques. Cependant, cet ouvrage nous fait juste comprendre l'essentiel pour ne pas le perdre de vue. Il s'agit de comprendre le mécanisme instrumentalisation par l'alimentation de la menace terroriste et sécuritaire que l'on crée de toute pièce par des dérives colonialistes.

Etre pour la paix et contre la colonisation, être pour la création de deux Etats qui œuvrent pour le bien de leur peuple respectif: est-ce mal ? Bref, juste le respect des droits de l'homme. Alors, oui, l'auteur a bien fait de nous apporter le témoignage de son livre pour nous ouvrir l'esprit. Ne pas se laisser influencer par les détails qui masquent la forêt. Il faut sauver le peuple palestinien de la violence. C'est à la communauté internationale de changer et d'agir afin que cessent les massacres quasi quotidien dans cette région du monde. Tout conflit finit par cesser. Espérons ne pas aboutir à la destruction totale d'un peuple par un autre car cela serait le pire des scénarios.

Nom série  Paul à la pêche  posté le 26/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On retrouve avec plaisir les aventures de Paul à la pêche. C'est mêlé de souvenirs d'enfance qui se conjuguent avec bonheur dans cette petite saga familiale québécoise. Pour Paul et sa campagne Lucie, c'est également l'heure d'affronter des épreuves de la vie comme deux fausses couches. La fin de ce récit sera d'ailleurs vécu comme une libération.

Il y a toujours des moments d'émotion et d'humanité qu'on apprécie en passant du rire aux larmes. On n'atteint certes pas l'intensité du dernier "Paul au Parc' mais cela donne une nouvelle tonalité à ces aventures qui étaient jusqu'ici plutôt légères. J'ai bien aimé également quelques critiques sur les sociétés qui n'hésitent pas à virer du monde. Les anecdotes, les observations et les jugements lucides se multiplient comme pour nous rappeler que le monde ne tourne pas toujours rond.

Cette lecture a toujours quelque chose de rafraîchissant. Plus qu'une partie de pêche, c'est plutôt une histoire sur la maternité/paternité du couple vedette.

Nom série  Les Fantômes du passé  posté le 25/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Titanic fait partie de ces sujets déjà maintes fois traités. Se réattaquer à ce grand mythe des tragédies modernes ne procure pas forcément une bonne dose de satisfaction pour le lecteur qui sait que tout cela va finir à l’eau. L’originalité serait alors pour les auteurs d’y mêler les meurtres non résolus de Jack l’éventreur survenu un quart de siècle plus tôt dans les rues de Londres.

Là encore, on sait que ce tueur en série a fait l’objet d’une pléthore d’ouvrages en inspirant bien des auteurs de bd. Loisel n’avait ‘il pas utilisé Jack pour son Peter Pan ? Bref, l’idée d’association n’est pas nouvelle.

Ce premier tome n’est qu’introductif car il met en place les différents personnages en ne faisant progresser que très peu l’histoire. Pourtant, le paquebot vient de quitter les côtes européennes pour ne plus jamais revenir. La préface nous révèle que le tueur va s’échapper pour commettre encore d’autres méfaits sur le navire. Il aurait sans doute fallu ménager le suspense en enlevant ces informations privilégiées.

Par ailleurs, la trame est beaucoup trop classique. Il manque le petit plus qui ferait toute la différence. Faire un tome introductif, c’est bien mais ce n’est pas suffisant. Il faut y a ajouter un supplément d’âme. C’est ce qui manque à cette histoire pour faire la différence.

Pour autant, le traitement est tout à fait honnête. Le minimum syndical sera respecté. Va-t-on pour autant échapper au naufrage ? On verra la suite.

Nom série  Aliénor, la légende noire  posté le 24/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aliénor, la légende noire est le premier titre d’une série qui sera composée en 3 volumes dans une collection destinée à présenter les reines de sang qu’a connu la France au cours de son histoire. Avec Aliénor d’Aquitaine, on va remonter jusque dans les années 1140 soit en plein Moyen-Age, à une époque où les régions et autres duchés avaient encore une belle autonomie.

J’avoue bien volontiers avoir été conquis par cette collection après avoir lu Isabelle la Louve de France. Ici, le style est différent mais l’histoire n’en demeure pas moins passionnante. On entre véritablement dans les intrigues du pouvoir. On va nous présenter une femme qui aime le pouvoir et qui sera prêt à sacrifier la vie de ses sujets par orgueil. Je dois dire que je ne la plains pas quand je vois le roi Louis VII qui visiblement était mieux destiné à jouer au moinillon.

Certains des faits rapportés paraissent difficile à croire. Cependant, après vérification en lisant la biographie de cette reine hors norme, ils paraissent bien correspondre à la réalité. Elle a eu une très grande influence sur le roi en faisant ainsi son jouet. On retrouve des personnages ayant réellement existé comme par exemple le troubadour Marcabru qui est renvoyé de la cour pour avoir chanté son amour pour la reine. Il y a également l’abbé Suger qui est intervenu à Poitiers pour sauver les enfants pris en otage par le roi. On verra que cet abbé homme d’état a joué un grand rôle.

En conclusion, c’est une série qui met en évidence une grande reine peu connue du grand public. Et pourtant, n’est-ce pas elle qui donné naissance au fameux Richard Cœur de Lion ? Eh oui, après avoir épousé le roi de France, elle épousera le futur roi d’Angleterre ce qui ne manquera pas de mettre le feu aux poudres dans le conflit qui oppose les deux pays depuis 100 ans. Une lecture où l'on se régale.

Nom série  Sept Dragons  posté le 24/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La lecture de ces sept dragons s’est révélée plutôt intéressante. On est tout de suite plongé au cœur de l’action. Le schéma n’est pas de présenter les différents personnages mais de vivre l’action avec eux et au passage, de faire connaissance avec eux dans l’adversité. Bref, on sort de la logique de la série des sept qui me semblait jusque présent un peu répétitive dans la façon d'amener.

Les dragons sont tous différents selon les lieux (sur terre, sur mer, dans les volcans, sur la glace…). Ils sont plutôt bien dessinés ce qui contraste avec d’autres décors ou personnages. J’ai trouvé le graphisme un peu inégal selon les planches ce qui n’empêchera pas le plaisir de la lecture. En effet, Nicolas Mitric a un véritable talent de scénariste bien rodé depuis la série Kookaburra Universe. On reconnaitra d’ailleurs aisément son style.

J’allais mettre un 4 étoiles jusqu’à la dernière page où l’auteur nous pond une révélation que même le principal intéressé aura du mal à croire. J’aime bien généralement ce genre d’effet mais lorsque c’est bien amené,... ce qui n’est pas le cas en l’espèce. La crédibilité de l’ensemble en perd un sérieux coup. Et puis, c’est difficile de faire des histoires dans l’histoire en multipliant les légendes selon les bourgs visités (ex : pourquoi on ne prend pas de femme sur le navire). Que de maladresses qui auraient pu être facilement évitées. Vraiment dommage car sur le fond, cela vaut son attention.

Nom série  Morning Glory Academy  posté le 20/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Après la Star Academy, émission phare d'une décennie déclinante, voilà la Morning Glory Academy: le pensionnat le plus prestigieux du pays. On pourra difficilement faire pire. Il n'y aura pas de caméra de télévision mais la mise en place d'une histoire où le manque de crédibilité sera flagrant. Il faudra vraiment avoir envie pour se farcir la suite qui sera d'ailleurs sans moi.

En effet, le scénario est navrant. La mise en place des personnages (6 nouveaux étudiants) manque totalement d'originalité. Les fautes d'orthographes se multiplient quand ce n'est pas un mot qui manque à l'appel. Le style fait pré-ado tout en étant pas certain qu'ils puissent aimer malgré une référence culturelle en clin d'oeil à Twilight. Même le dessin manque d'éclat.

Toutes ces maladresses n'empêchent pas une lecture plutôt fluide et amusée. On notera des réactions étranges qui indiquent un but bien précis. Cependant, le massacre des parents d'une élève pour la rendre meilleure ne passe pas. Bref, un comics à éviter !

Nom série  Je ne suis pas un homme  posté le 20/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On va assister à la déchéance d'un fils de riche, séduisant et à qui l'avenir promettait beaucoup de belles choses. L'argent ne fait pas nécessairement le bonheur. Renié par son père, notre héros va sombrer dans l'alcool, le sexe et la déchéance. En 10 ans, il ne sera plus que l'ombre de lui-même. Sur un mode résolument pessimiste, on va ressentir toutes ses souffrances même si on ne peut totalement les comprendre. Certains thèmes m'ont tout de même interpellé comme la question de savoir ce qu'est la normalité ou une forme de pensée unique qui tiendrait comme acquis la popularité d'idole déchue. Il est bon de se remettre en cause et de s'interroger sur notre condition humaine.

Graphiquement, c'est très beau sur ce papier glacé. Les décors arrive à nous impressionner avec des dessins façon encre de chine à tomber. C'est un travail impeccable qui traduit une certaine ambiance oppressante. Bref, c'est une autre manière d'appréhender la société qui nous entoure avec des apparitions semi-fantastiques dans les moments les plus cruciaux. On notera un sens de lecture à l'européenne afin de faciliter le confort.

Malgré quelques lourdeurs, cela se laisse lire avec une certaine fluidité. C'est bien entendu réserver à un public averti. Pour une fois qu'un manga n'est pas niais, on aurait tort de s'en priver. On sort véritablement des stéréotypes classiques. Le posséder est autre chose. A t-on envie de fleurter avec le désespoir, le suicide et la mort ? Pas nécessairement et surtout pas si on est en dépression. En tout cas, une lecture subversive qui invite à la réflexion.

Nom série  La Chambre de Lautréamont  posté le 20/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est certainement une bonne idée de ressusciter le premier roman graphique publié en 1874. Cela se présente comme une enquête d'un certain Auguste Bretagne qui semble en perte de vitesse dans un milieu artistique toujours plus avide de nouveautés. La figuration poético-narrative ne parlera pas aux communs des mortels. Cet ouvrage est par conséquent intéressant pour s'ouvrir l'esprit.

Des soirées déjantés du cercle des poètes zutistes à l'extravagance d'un certain jeune Arthur Rimbaud, on sombrera vite dans un rêve éveillé peuplé de fantômes à l'aide de substances hallucinogènes. Au final, il n'y aura pas de révélations aussi fracassantes que promis mais une belle vision d'un monde artistique bouillonnant à la fin du XIXème siècle.

Reste une grande question en suspend : est-ce bien une oeuvre fondatrice de la bd comme l'affirme l'auteur dans la préface ? Si tel était le cas, elle serait manifestement en avance sur son temps. On a envie d'y croire.

Nom série  Welcome to Hope  posté le 20/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bienvenue à Espoir résonne comme un message qu'il ne faut surtout pas prendre au premier degré. Il y a certes l'espérance de devenir plus riche en jouant au poker ou en misant sur des combats de chiens féroces. Cependant, la réalité est tout autre. C'est un trou perdu dans le Kansas profond où les jeunes filles peu farouches essayent de fuir avec le premier venu.

J'ai bien aimé cette atmosphère à la fois glauque et sans concession. Pour autant, la fin un peu abrupte ne m'a pas convenu. Cependant, à y réfléchir de près, cela ne pouvait être autrement.

Hope va nous laisser un goût amer. C'est sordide à souhait pour rappeler que l'Amérique profonde n'est pas un eldorado. Pour cela, il faut bien attirer les touristes: welcome to Hope !

Nom série  Egon Schiele  posté le 18/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne connaissais pas réellement l’oeuvre de Egon Schiele. Cette bd m’a permis de faire sa connaissance. D’emblée, le personnage m’a semblé arrogant et profiteur. C’est encore un portrait sans complaisance d’un peintre célèbre. Et pourtant, alors que j’étais dégoûté par le comportement du personnage notamment vis-à-vis des femmes, il s’est passé quelque chose qui m’a permis d’apprécier cette bd. Là, je ne peux pas juger sur ses créations qui étaient à la limite de la pornographie et que je ne connaissais pas. C’était également un rebelle à la société mais qui a poussé le bouchon toujours plus loin au nom d’une certaine liberté artistique.

Visiblement, cette bd a réussi son pari de nous intéresser à ce personnage hors du commun dans une époque troublée par la Première Guerre Mondiale. Egon Schiele va mourir à 28 ans tel une rock-star déchue mais en pleine ascension. Il sera victime de la grippe espagnole après avoir perdu toute sa famille et son épouse enceinte dans les derniers moments de sa vie. On se dit que son œuvre aurait pu être encore plus forte s’il avait vécu. C’est sans doute cela qui fera la différence : le talent.

Nom série  The End - Jim Morrison  posté le 18/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je n’ai absolument aucune compassion pour ces rock-stars qui se suicident, qui se dopent ou qui s’endorment dans leur bain. J’ai de la compassion pour beaucoup de choses, notamment pour la misère humaine mais pas pour cela. Je découvre dans cette bd un Jim Morrison égal à lui-même tel que le jeune public l’avait découvert dans le film sur les Doors en 1991 avec un Val Kilmer encore reconnaissable à l’époque.

Pour moi, Jim Morrison incarne la violence, la vulgarité, l’esprit rebelle et la destruction de soi. De mon strict point de vue, il incarne le chanteur d’une chanson qui a bien marché ("light my fire" pour la citer) alors que le reste m'est apparu plutôt fade et ennuyeux. Je découvre dans cette bd à quel point il était individualiste même vis-à-vis des membres de son groupe et qu’il n’aimait manifestement pas le genre humain. Cracher sur le public n’est pas une forme de reconnaissance admirable. Visiblement, le public semblait aimer et poussait des cris de joie à chaque insulte. Etre caractériel ou génie incompris ? Telle est la question !

Bref, des valeurs qui ne sont pas les miennes mais que je respecte toutefois car chacun est libre de penser ce qu’il veut. Je n’ai pas ressenti une espèce d’alchimie, de symbiose ou d’ivresse artistique en écoutant la musique des Doors. Par ailleurs, le comportement laisse réellement à désirer comme le montreront de nombreux exemples dans la bd. C’est pour moi un artiste surcoté qui a capitalisé sur son image de sex symbol. Suis-je passé à côté de la légende ? Il y a tant d’artistes géniaux que j’aime. Je n’ai pas l’impression que cela me manquera.

La bd a l’air honnête car elle ne fera pas dans le ménagement. Cette bio plaira certainement aux fans qui arrivent à comprendre l’homme et sa musique psychédélique. Après la vie de Kurt Cobain également mort à l’âge de 27 ans, celle de Jim Morrison m’est apparue comme encore plus glauque dans un excès pseudo-poétique.

Faut ‘il se référer au nombre d’albums vendus dans le monde pour mesurer l’impact d’un groupe de rock ? En effet, plus, il y a de fans, plus le groupe plaît, donc meilleur il est puisqu'il ne peut pas y avoir de meilleur critère de qualité que le nombre de personnes à qui on plait. Ce type de raisonnement pourrait être discutable car dans le cas qui nous occupe la chanteuse Madonna ou encore Britney Spears a vendu beaucoup plus d’albums que les Doors.

Pour répondre à mes détracteurs et également défenseur de Jim Morrison, j’avoue ne pas avoir apprécié le fait d’arriver à la conclusion que j’étais soit de mauvaise foi ou que soit j’avais une absence totale de culture musicale (sic!). Si je ne m’abaisserais pas à répondre à la première constatation relevant de l'infamie, je réfute la seconde en indiquant que j’ai tout simplement une autre culture musicale et que j'en suis fier. Il faudra vous y faire: je suis atypique et je n’hésiterais pas à attaquer ce que vous considérez comme des monuments. Je sais trop bien qu’ils sont souvent fragiles de l’intérieur. Vous voilà prévenu ! C'est de la diversité que naît la richesse.

Nom série  L'Invention du Vide  posté le 17/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les récits d’alpinisme dans la bande dessinée sont plutôt légions. « Le Sommet des dieux » de Jiro Taniguchi constitue d’ailleurs le summum en la matière. Maintenant, c’est toujours intéressant de voir et d’explorer d’autres récits qui s’attacheront à une histoire particulière. Là, il s’agit de décrire la conquête sur les derniers sommets montagneux des Alpes. Certains pics étaient encore réputés comme infranchissables dans les années 1880 alors que le Mont Blanc, plus haut sommet d’Europe continentale, avait été vaincu depuis un siècle. Deux alpinistes chevronnés de nationalités différentes vont pousser toujours plus loin pour en venir à bout. C’est inspiré de faits réels, ce qui accentue l’authenticité.

Cette lecture n’était pas gagnée d’avance car j’ai peu apprécié le dessin ou plutôt le formatage. Certaines cases me semblent trop petites ce qui ne permet pas de visualiser correctement le panorama de la montagne. Ce genre de récit nécessite un format plus grand. J’ai failli sombrer dans l’ennui au départ mais petit à petit on est gagné par la cause de ces hommes d’exception qui vont donner leur vie pour la montagne. J’ai bien aimé la partie historique à la fin de la bd avec les photos d’époque en guise d’illustration.

Nom série  En silence  posté le 17/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En silence nous plonge directement dans un flot de couleur où les personnages se conjuguent avec les décors. Le lieu n’est pas précisé mais cela ressemble fort à l’île de la réunion. Il est question d’une randonnée ou plutôt d’un canyoning entre amis. On va se focaliser sur la vie d’une jeune femme qui semble vivre une histoire d’amour compliquée avec son jeune compagnon globe-trotter.

Cependant, le propos de l’auteur ne sera pas de s’appesantir sur celle-ci mais de démontrer un contact avec la nature notamment lorsqu’elle fait la descente d’un torrent de montagne. Il y a d’ailleurs de belles images contemplatives. L’ennui dans la lecture semble proche mais il y aura une petite péripétie finale va relancer un peu l’intérêt.

Au final, c’est une bd introspective par l’image. Cela se lit en silence et cela s'oublie très rapidement.

Nom série  Le Rouge et le Noir  posté le 16/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas trop versé dans la "littérature" mais ce que je peux affirmer, c'est que le rouge et le noir a été mon roman préféré durant mes années scolaires. C'est pour moi l'un des plus beaux et des plus réussis qui soit. Dès lors, une adaptation en manga avait tout pour attirer mon attention.

Je retrouve un peu l'esprit du roman avec un Julien Sorel qui fait ses premiers pas dans le monde de la bourgeoisie provinciale avant de rejoindre la noblesse parisienne au temps de la Restauration. J'ai moins apprécié le fait que certaines scènes sont très expéditives. Un seul petit volume ne suffisait certainement pas. Il aurait fallu développer en deux parties au minimum.

L'ambition dévorante du personnage m'a toujours attiré car il sombre finalement dans la passion la plus romantique. Le rouge et le noir est un vrai roman psychologique mais le manga ne fait qu'explorer assez furtivement les sentiments des différents personnages. Tout va trop vite au détriment du plaisir. Quoiqu'il en soit, c'est un manga tout à fait honnête et loin des niaiseries du genre.

Nom série  Dos à la mer  posté le 14/01/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dos à la mer est un polar qui a pour cadre un petit port maritime. On va suivre en parallèle deux histoires, celle d’une femme embarquée sur un mauvais coup et celle d’un homme travaillant sur un chantier métallurgique de construction navale. A un moment donné, les destins vont se croiser pour ne former qu’un même récit ce qui sera plus facile pour la compréhension générale.

Ainsi, on voit un homme à lunette sur les premières pages qui accompagne cette femme. Plus tard, on se demande si c’est le même protagoniste assez odieux lorsqu’il est au bar avec cette dernière. On remarquera au passage que les lunettes ont disparu ce qui introduit un doute. On peut penser qu’il a besoin de ses lunettes pour conduire. Certes. Cependant, lorsqu’il reprendra le volant de son véhicule, cela sans sa paire. Bref, ce n’est pas très clair. C’est le genre de chose qui me chiffonne à la lecture car on ne saisit pas tout.

Notre héros assez timide va être mis en congé forcé suite à un accident provoqué par un mauvais alliage chinois. On remarquera que le message véhiculé est que la Chine fournit des matériaux qui ne répondent pas à des critères de qualité. N’est-ce pas un peu réducteur ? Bon, le propos ne sera pas là puisqu’on s’achemine vers une espèce de road-movie où des fugitifs tentent d’échapper à de vilains gangsters. Classique mais efficace tout comme le dessin qui laisse transparaître les émotions des personnages.

Le duo formé sera assez improbable. On n’y croit pas une seule seconde mais il y a une réelle efficacité dans la mise en scène ce qui rend la lecture plutôt agréable.

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