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Nom série
Comme des bêtes
posté le
25/06/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je serai sans doute moins "bon public" que mes prédécesseurs. Pourtant, j’apprécie les bds humoristiques (les graphes de mon profil en témoignent). Mais là, je dois dire que les auteurs ne se sont pas foulés. Ils se sont mis à deux pour glaner des gags tellement connus qu’ils ne me font plus rire. C’est même énervant de lire des gags en une planche dont on connaît la chute. Seul le dessin sort son épingle du jeu. Le trait est vraiment sympathique et expressif. Dommage qu’il soit employé pour illustrer un tel vide.
Un album d’une grande paresse scénaristique qui peine à atteindre les 44 planches (preuve s’il en est que les auteurs ont déjà fait le tour du sujet). |
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Nom série
Olive et Bengali
posté le
25/06/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Paru quasi en même temps que Les Aventures de Gringalou, "Olive et Bengali" s’en rapproche par bien des aspects. Ici aussi, un jeune garçon vit des aventures dépaysantes en compagnie d’un "vénérable" (sage homme d’âge respectable).
Le dernier tome (le seul de lu) entraîne le lecteur au pays des légendes moyenâgeuses. Il ne s'agit point ici d’un voyage à la campagne mais plutôt d’un voyage dans le temps. Chaque planche retrace brièvement une légende à laquelle prend part Olive. Le récit est donc un peu décousu mais l’ensemble se lit sans ennui avec un ton adopté plus adulte que dans "Gringalou". La narration est similaire à celle usitée pour Bécassine, à savoir que le texte se trouve à côté des vignettes. Pas de bulles donc . . . Le dessin est quant à lui toujours d’une qualité remarquable.
A lire si l’occasion se présente. |
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Nom série
Zozo
posté le
25/06/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Parmi le lot de bds moisies empruntées à mon beau-père figure Zozo.
Ce petit singe, accompagné dans ses aventures par Croquefer et Microbus, me fait penser au chat Félix. Un peu la même bouille, un peu le même caractère aussi . . . Le taux de moisitude de cette série est honorable. Pour preuve, la construction des planches faites de vignettes en dessous desquelles figure le texte narratif (souvent naïf d’ailleurs). Le dessin est assez dépouillé et fort lisible avec un trait épais. Les couleurs sont celles de l’époque avec une palette limitée mais le rendu est satisfaisant. Les récits ? De l’aventure et du dépaysement pour faire rêver les petits européens d’alors. Cette série est aussi un témoignage de la mentalité de l’époque où certains propos pourraient être aujourd’hui considérés comme raciste.
Des albums à lire plus par curiosité que pour leur qualité intrinsèque. |
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C’est le premier album que je lis du papa de Bécassine. Les dessins sont d’une incroyable finesse et précision. Il s’en dégage assurément un parfum suranné mais nullement démodé. Le texte n’est pas en voie off mais sous forme de dialogues. A noter qu’il est parfois difficile de les lire, du fait de l’absence de bulles et des couleurs saturées qui masquent le lettrage.
Concernant le récit, ce premier tome se scinde en scénettes d’une page qui décrivent les aventures de Gringalou et Cincinnatus à la campagne. L’ambiance y est bon enfant avec une caricature du monde paysan qui fait sourire aujourd’hui. On se rend bien compte que le lectorat d’alors était quasi-exclusivement citadin. Vu sous cet angle, cette bd endossait (involontairement ?) un rôle éducatif envers son lectorat. Bref, voilà un récit un peu passé et gentillet, témoignage de l’état d’esprit d’une époque.
A moins que d’être atteint d’une collectionnite aigüe pour les BD de JP. Pinchon, je ne pense pas que l’absence de cet album (par ailleurs rare et cher) dans votre bdthèque puisse causer quelque manque que ce soit. |
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Voici un album fantastique/fantasy difficile à cerner qui propose un cadre d’action plutôt inédit. Ce récit traite d’une alliance entre le petit peuple et les romains pour faire face à l’invasion d’Attila au 5e siècle. Ce n’est pas vraiment de la fantasy au sens strict du terme car il y a un cadre historique réel et daté sur lequel vient se greffer une part de fantastique.
Malgré que le sujet abordé soit un peu bateau avec la présence de certaines grosses ficelles pour nouer les deux bouts, force est de constater que la sauce prend. Bruno Falba n’a pas le talent narratif d’Istin mais il montre qu’il maîtrise son sujet. Techniquement bon, le graphisme ne m’a pourtant pas séduit. De même, la colorisation est un peu flashi avec des effets de lumières trop présents. Toutefois, il faut noter à son avantage que Mike Ratera assure avec des scènes de batailles pas piquées des vers. Question de style . . .
Sans doute pas un indispensable (de toute façon, il est trop tôt pour en juger) mais un honnête premier volume qui mérite qu’on s’y attarde quelques instants. |
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Nom série
Mon Gras et moi
posté le
13/06/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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"Mon gras et moi" est une bd qui porte un regard sans tabou sur un problème qui touche de plus en plus de monde : l’obésité. Le sujet est traité sans complaisance, sans moquerie malsaine non plus. L’auteure y dépeint le regard des autres mais pas seulement. Le regard que porte la personne en surpoids sur elle-même est quasi le moteur de ces tranches de vie. On y appréhende (non sans une certaine forme d’humour) les humeurs de l’auteure avec un ton parfois décalé, parfois désabusé, parfois réaliste sur ses kilos en trop. Enfin, les cadrages sont en parfait accord avec les propos et donne l’impression au lecteur d’être dans la peau d’une personne obèse.
Lecture conseillée même si le prix reste rondelet (petit éditeur oblige). |
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Comme l’a souligné Spooky, cet album présente bien des similitudes avec Marzi, que ce soit dans le traitement graphique (même style mais avec un encrage plus charbonneux), le découpage (en gaufrier), la narration (voix off pour raconter les souvenirs d’enfance de l’auteur), les sujets traités (pays de l’Est).
Cette bd est une porte d’entrée vers les coulisses du cirque. On y apprend comment fonctionne cette petite ville dans la ville. L’album est scindé en chapitres racontant à chaque fois un épisode marquant de la vie du cirque Zimmer. Ces tranches de vies sont douces-amères où les moments de joies côtoient ceux plus tragiques. Cette vie de bohème est fabuleusement contée, laissant au lecteur le souvenir d’un moment de lecture unique.
A lire, vous ne serez pas déçu ! |
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Tous les avis sont unanimes sur deux points : le talent de Gradimir Smudja empruntant la palette de Van Gogh pour faire (re)vivre ses tableaux et le postulat de départ plus qu’original (Van Gogh utilise un chat comme nègre). Et je suis bien de cet avis également !
Quant au récit, les avis divergent. Et là, je dois dire que je rejoins le clan des déçus. Ce récit est en effet décousu, assez plat et terriblement ennuyant. C’est long, poussif et répétitif. De plus, rien n’est fait pour amener le lecteur à s’intéresser aux protagonistes. Bref, voici un auteur talentueux au service d’une histoire sans queue ni tête. Dommage . . .
Un album assez surréaliste en effet, trop sans doute pour l’apprécier. |
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Nom série
Angor
posté le
12/06/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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La Fantasy est un genre arrivé à saturation. Pourtant, on peut encore y découvrir de nouvelles séries prometteuses. Angor fait partie de ces dernières.
Difficile de se prononcer sur un premier opus. Cependant, bon nombre d’éléments laissent supposer qu’elle préfigure une série de fantasy au-dessus de la moyenne. Le récit d’abord. S’il n’est pas d’une grande originalité, il est bien construit et se suit avec intérêt. Gaudin aiguise notre curiosité avec cette histoire de castes moyenâgeuses et de médaillon qui a le pouvoir de donner l’âge qu’on désire. Une bonne trouvaille qui laisse présager d’un beau potentiel pour la suite. Les dessins ensuite. Et au bout du crayon, un nouveau venu. Dimitri Armand a un style proche de celui de Cyril Trichet (Les Arcanes du Midi-minuit). Pour un premier tome, c’est pas si mal.
Premier essai réussi. Reste à confirmer avec les tomes suivants... |
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Nom série
Mon Dragon et moi
posté le
12/06/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Malgré certaines évidences, il est amusant de lire dans l’interview d’Ange que cette série n’est pas dérivée du "Collège invisible" et que toute ressemblance est purement fortuite. Bref, à se demander si ce couple de scénaristes ne se prendrait pas pour le Magritte de la bd ?
Tout comme pour la série mère, celle-ci ne parvient pas à m’enthousiasmer ou, plus simplement, à m’intéresser. Le récit est simple et convenu. Un bon point toutefois, cette histoire est vierge de références à Harry Potter. Oh, je pense que le bédéphile en herbe appréciera sa lecture grâce au punch du récit et son côté fantastique. Mais cela ne suffit pas pour l’adulte que je suis. Le style adopté pour le dessin est pour plaire aux jeunes avec un trait stylisé et gras. Une question de goûts...
Il est clair que je ne fais pas partie du public cible. Mais, surfant sur la même vague, je préfère nettement Monster Allergy. |
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C’est de la fantasy un peu trop bavarde à mon goût où une grosse dose de déjà-vu vient assombrir le tableau. Mais le savoir-faire d’Istin sauve l’ensemble.
Question originalité, vous serez déçu car à la lecture du premier opus, on pense évidemment à l’œuvre majeure de Tolkien avec, en guise d’anneau, un ossuaire. Istin compense ce manque d’originalité par la création d’un univers d’une grande richesse sur lequel se trame un récit bien charpenté où évoluent des personnages typés (j’ai une préférence pour Frozen tout comme Ro). La lecture se fait sans mal même si l’humour y est parfois un peu lourd et attendu. Côté dessin, la copie rendue est correcte (pas de gros défauts) même s’il ne m’attire pas plus que cela. La faute sans doute à un manque de personnalité dans le style et à un encrage basique. Toutefois, la colorisation ne souffre que peu la critique.
Bref, un premier opus qui se laisse lire et qui repose sur des bases consistantes mais qui n’apporte rien de neuf au genre. Une série fantasy de plus. Dispensable à l’achat. |
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Nom série
Poncho et Semelle
posté le
14/01/2008
(dernière MAJ le 13/05/2008)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Poncho et Semelle est une (très) bonne surprise !
Alors que j’avais feuilleté l’album lors de sa sortie avant de le reposer gentiment, voici qu’il m’a été offert pour mon anniversaire (et dédicacé en plus !). En fait, je m’attendais à une bd trop orientée jeunesse que pour m’intéresser. Mais sa lecture m’a montré que je faisais fausse route. Si cette bd à des accents jeunesses prononcés (le dessin est évocateur), un lectorat plus adulte y prendra également beaucoup de plaisir à parcourir les histoires de ce cow boy un peu tête brûlée mais dont le moindre obstacle le ramène vite à la raison. Cet album est composé d’un enchaînement d’histoires courtes bénéficiant d’une narration simple et dynamique. J’ai vraiment apprécié l’inventivité dont fait preuve Hugo Piette, sans compter les situations loufoques et absurdes. Le trait, quant à lui, est simple (presque enfantin) mais assez efficace dans son genre.
Bref, voici un album qu’il serait bien dommage de manquer !
Après lecture du tome 2, mon avis est plus mitigé. Ce second opus se révèle nettement moins drôle. Les récits, moins nombreux, sont inutilement tirés en longeur : le premier met en avant Poncho (le cow-boy), le deuxième Semelle (son cheval) et le troisième Poum (le fantôme). Chaque protagoniste a donc droit à son histoire mais toutes se rejoignent par l'ennui et la déception qu'elles procurent. Du coup, ma note est revue à la baisse et passe à 3 étoiles. L'achat conseillé est quant à lui recommandé uniquement pour le premier opus. |
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Nom série
L'Au-Dessus
posté le
07/05/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Je suis assez d’accord avec l’avis de Ro. Cet album mise en effet beaucoup sur le graphisme. C’est d’ailleurs quasiment le seul intérêt qu’on pourrait lui trouver. Le scénario, fortement teinté d’onirisme, n’est qu’un prétexte à mettre en évidence le coup de crayon de l’auteur. Et à ce sujet, Krum est plutôt généreux. Il nous gratifie de planches somptueuses. Si ce conte propose un récit bien singulier (un scaphandrier sort d’une fontaine à la recherche d’un arbre), on peut regretter sa légèreté relative. Mais cela est bien peu de choses face à des planches d’une telle beauté.
Pour les amoureux du dessin avant tout. |
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Arf ! Une bien bonne bd que voici !
Pourtant, je pensais faussement qu’elle était uniquement destinée au public français, la faute à un humour qui passerait au-dessus du belge moyen. Eh bien non, j’ai bien ri. Finalement, De Gaulle est un personnage dont les faits marquants sont connus universellement dans la francophonie. Avec ces strips de quelques cases, on suit avec amusement les tribulations de De Gaulle en vacances avec sa petite famille et son "aide de camp". Le trait de Ferri est un exemple de dépouillement, d’aisance et d’efficacité. Enfin, l’impression de l’album lui confère un petit côté vintage de bon aloi.
A lire sans modération. |
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Nom série
Mac Steel
posté le
07/05/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Un album assez unique il est vrai.
Le terme "ovni" utilisé par Spooky me paraît bien approprié pour qualifier cette bd.
D’ordinaire, les biographies (vraies ou fausses) ne sont pas ma tasse de thé. Mais celle-ci m’a littéralement captivé de bout en bout. A travers cet album, c’est une caricature intelligente et toute en finesse qui est faite de la pensée américaine. De plus, Marco réussit le pari de ne pas rendre la lecture fastidieuse. Bien au contraire, cette alternance entre des séquences de films dans lesquels Mac Steel s’affiche et des témoignages de potes à lui (actrice, réalisateur, producteur) est à l’origine de situations burlesques, voire comiques. Côté dessins, c’est particulier et ça ne plaira sans doute pas à tout le monde. Mais moi j’aime bien.
Bref, cet album décortique la mentalité de nos voisins d’Outre-Atlantique. Et il m’est d’avis qu’il ne doit pas être si loin de la vérité. A lire sans tarder ! |
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Nom série
Géo et Tafta
posté le
18/04/2008
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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"Géo et Tafta" a été prépublié dans le journal de spirou en 1981 avant de connaître une parution sous forme cartonnée en 1983 dans la collection "Carte blanche" de Dupuis.
C’est une chouette bd pour la jeunesse que je rapprocherais de l’excellente (et trop méconnue) série Hugo de Bédu (sans pour autant en atteindre le même niveau de qualité). L’univers de fantasy enfantine y est en effet assez proche. Le bestiaire développé est des plus intéressant mais malheureusement largement sous-exploité pour le lecteur adulte que je suis. Le récit est simpliste et la narration linéaire avec une intrigue cousue de fil blanc. L’originalité n’est donc pas de mise mais le talent de Guy Counhaye (comme dessinateur et raconteur d’histoires) suffira à combler la curiosité des plus jeunes. Dommage que cet auteur soit tombé aux oubliettes car c’est un dessinateur méticuleux (la richesse des décors en témoigne) avec un style bien à lui qui reste malgré tout accessible à un large public (comme celui de Bédu finalement). |
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Nom série
Gratin
posté le
09/04/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Alec Severin est un auteur d’exception en marge des productions actuelles. Dessinateur et illustrateur hors pair, il a décidé de ranger ses crayons pour cause d'incompatibilité avec ses convictions religieuses. Ses productions ont souvent été confidentielles. Gratin fait partie de ces dernières.
Bien que j’éprouve une affection particulière pour ses récits, je dois avouer que Gratin est une déception, tant sur le plan graphique que narratif. Les planches sont terriblement brouillonnes avec un trait qui tient davantage de l’esquisse que d’un dessin achevé. Le découpage est saccadé et difficilement lisible. D’ailleurs, figure sur bon nombre de planches une numérotation des cases pour ne pas perdre le lecteur. En plus de ces griffonnages tortueux, Alec Severin propose un récit peu passionnant et assez lent qui dévoile trop peu de choses sur les événements passés. J’ai décroché plusieurs fois et il m’a été difficile d’en venir à bout. Le côté fantastique qui survient dans le dernier tiers de l’album me semble dispensable. Je ne vois pas trop ce que cela apporte. Le final est lui aussi un peu torpillé... Déçu pour le coup... 
Bien que cet album puisse se lire seul, d’autres aventures de Gratin étaient prévues... J’imagine que les planches se trouvent toujours dans les cartons d’Alec Severin. |
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Cet album s’inspire de l'enfance du père de l’auteur lorsqu’il passait ses vacances chez son Grand-oncle à Saint-prix. On pense de fait à Un Air de paradis paru récemment même si la narration et les dessins sont différents. Le ton est ici un peu plus léger et humoristique avec un style graphique qui va de pair.
J’avais repéré ce projet dans la rubrique coup de pouce de BDP de Mai 2005. Bon, il est vrai que je ne suis pas grand amateur de ce genre de roman graphique mais sa lecture reste plaisante. La narration est fluide et ne donne donc pas l’impression de conter une succession d’anecdotes mises bout à bout sans liens entre elles. Le dessin est sympathique bien que pas exempt d’imperfections (ou d’approximations). Mais la palette des couleurs est judicieusement choisie de manière à rendre aux planches un rendu assez flatteur. L’ensemble est donc plus que correct.
Pour un premier album, l’auteur ne s’en sort pas si mal (il s’agit de son travail de fin d’études).
A noter une couverture qui pourrait figurer en bonne place parmi les plus belles couvertures de BDT ! |
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Nom série
Le Magicien d'Oz
posté le
02/02/2005
(dernière MAJ le 28/03/2008)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Rhaaaa quel bel album ! Je fais référence non seulement à l’histoire mais aussi et surtout aux planches !
N’ayant jamais lu le roman dont il s’inspire, cette série sera l’occasion idéale pour découvrir ce qui semble être un grand "classique". Ce récit, un peu comme Alice au Pays des Merveilles, est une invitation au rêve, à aller vers là où tout est possible. Sans juger de la fidélité de cette adaptation, j’ai été conquis par l’histoire qui fait preuve de beaucoup d’inventivité et de fraîcheur. Cette série est aussi l’occasion de découvrir un dessinateur talentueux qui fait preuve de beaucoup d’aisance dans le choix de la palette de couleurs. Un travail superbe qui me laisse pantois.
une bd clairement orientée jeunesse mais pour laquelle j’ai pris un plaisir de lecture certain.
Une bd à offrir ou à s’offrir. |
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Nom série
Croc Croc
posté le
25/03/2008
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Voici un chouette petit album jeunesse au format inédit. La tranche, au lieu de se trouver sur le côté gauche comme de coutume, est sur le dessus de l’album (un peu comme un petit cahier de notes). Selon l’éditeur, nos petits bouts peuvent lire cette bd dès 4 ans.
De format mini (12x15 cm), chaque planche est constituée d’une seule image muette qui, réunies ensembles, forment un récit qui aborde l’épineux problème de la tolérance et de la différence chez les enfants (qui se font rarement des cadeaux). Pour illustrer ce thème, Stéphane Levallois a choisi l’univers pourtant lugubre d’un cimetière. Croc Croc est un petit squelette qui est la risée de ses camarades, la faute à sa tête de couleur rouge. Le traitement narratif se révèle assez classique dans sa forme mais non sans un certain savoir-faire. L’acceptation de la différence et l’utilisation d’un handicap comme atout est ici traité de manière simple et habile. Un album qui fait réfléchir petits et grands. A noter que le dessin est plutôt sympa.
Un album aux qualités multiples dont seul le prix rondelet pourrait faire renoncer à l’achat (ce qui fut mon cas). Mais il serait dommage de bouder sa lecture ! |
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