Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  X-Men - L'intégrale  posté le 20/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ainsi débute une longue saga dont l’immense succès verra par la suite une démultiplication des thèmes…
X-Men ?… Ils apparaissent dans leur propre fascicule, N° 1 de Septembre 1963.
Aux commandes d’alors : Stan Lee (scénario) et Jack Kirby (dessin) deux véritables pointures du comics. Kirby dessinera les 11 premiers épisodes.
Le succès ne cesse de grandir et la série passera par le graphisme de dessinateurs réputés dont Alex Toth, Jim Steranko, Neal Adams, George Tuska, etc…
Lee, lui, rédigera les 19 premières histoires et cèdera le relais à Roy Thomas, Arnold Drake, Gary Friedrich. Que du beau monde !…

Après une éclipse de 1970 à 1975, la série reprend sous l’égide de Dave Cockrum et Chris Claremont aux scénarios.
L’idée, la bonne idée, est d’adjoindre de nouveaux personnages au team de base. Arrivent alors Wolverine, Storm, Colossus et autres mutants que Claremont va s’amuser à faire intervenir dans nombre d’histoires.
En 1976, Marvel Girl deviendra Phoenix ; touchant ainsi une plus large frange du lectorat féminin.

Par la suite, la série de base va littéralement exploser. De nouveaux scénaristes, dessinateurs feront de véritables et nouvelles créations et « X-Men » se démultipliera en de très nombreuses autres séries aux spécifications diverses. Mais ça, ce sont de très nombreuses autres histoires.

La présente série ?… une intégrale. Une vraie. Une intégrale qui reprend la genèse des X-Men dès leur création et ses développements années par années. Des opus qui vont de 180 à 320 pages et qui permettent de revivre ces temps des comics du début des années 60 à nos jours.
Tout petit bémol quand même : cette intégrale débute par l’année 75 jusqu’en 85, repasse ensuite par les tous débuts des années 60, puis à nouveau 80 etc… Un certain désordre, c’est vrai, mais pour l’amateur il n’est en rien compliqué de remettre les années d’édition dans leur ordre.

Une belle série, une bien belle intégrale pour des héros toujours d’actualité. Et ça va faire 45 ans que ça dure…

Nom série  Père et fils  posté le 20/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une ancienne série allemande. Rare aussi.
Elle débute dans le quotidien allemand « De Berliner Illustrirte Zeitung » du 13 Décembre 1934 et s’y termine en Décembre 1937.
« Père et fils » ?… une bande muette, une succession de petites saynètes qui ne mangent pas de pain, à l’humour très simple, qui eut beaucoup de succès avant-guerre.
Ce sont des petits faits de tous les jours, vus sous formes de gags (très simples), mis en scène par un graphisme assez simpliste, austère même ; et qui ne feraient même pas sourire les « djeunes » de notre époque.
Mais voici plus de 70 ans, ça marchait auprès d’un large public et « père et fils » eurent l’honneur d’un premier album dès 1935.

La suite ?… Soupçonné d’avoir tenu des propos défaitistes, Plauen fut arrêté par la Gestapo au début de la seconde guerre mondiale et se suicida dans sa cellule en 1944.
Mais en Allemagne, son œuvre lui a survécu et fera l’objet de nombreuses rééditions.

« Père et fils » ?… quasi inconnue en francophonie, cette série a fait l’objet d’un album –passé quasi inaperçu- en 1999. Fallait oser le faire. C’est fait. Il est vrai que s’il ne m’avait pas été prêté, je n’en aurais pas pris grande attention.

Nom série  Le Magicien  posté le 20/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série marrante. Vraiment.
Distribuée par le « Publishers-Hall Syndicate », elle débute le 9 Novembre 1964 dans des quotidiens US et –au vu du succès croissant- sera rapidement éditée dans plus de mille journaux différents.

« Wizard of Id » ?… un véritable petit théâtre souvent bourré d’humour féroce. C’est que toute cette saga n’a en effet rien d’héroïque. Les personnages tentent de tirer chacun la couverture à soi, se moquent bien de ce qui peut arriver aux autres.
Le roi ?.. c’est le boss : il décide et on obéit. Le « reste » ?… il s’en moque éperdument du moment qu’il puisse être au-dessus du lot. Le problèmes c’est que le « reste » à chaque niveau de grade ou de société, essaie d’en faire autant. Ce qui nous vaut souvent des situations d’un haut burlesque. Vraiment, je me suis souvent marré à la lecture de ces historiettes parues –en ce qui me concerne- dans l’hebdo Pilote.

Le dessin ?… un trait minimaliste mais diablement efficace. Parker a l’art de décortiquer graphiquement les états d’âme, faits et gestes de chacun de ses personnages.
« Le Magicien » ?… bourré d’humour, de non sens, de situations souvent « hénaurmes » alors que détaillées en quelques case. Du très bon travail.
J’aime vraiment beaucoup.

Nom série  Dessus-dessous  posté le 18/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai essayé de résumer ce qui ne sait l’être…
Cette série est vieille, très vieille… Elle débute dans les pages du « New York Herald » le 11 Octobre 1903 et s’y termine dans le n° du 15 Janvier 1905.

Le postulat est on ne peut plus simple, linéaire même. Mais la forme graphique utilisée par l’auteur est, elle, assez incroyable.
J’explique : vous prenez une planche, vous la lisez, vous RETOURNEZ la planche et continuez ainsi la suite de la lecture. Deux planches sont ainsi dessinées sur une seule.
Une robe de Lovekins, en tournant la page à plat, devient le chapeau de Muffaroo ; ses longs cheveux deviennent la moustache du vieux monsieur, un nuage devient buisson, un reflet dans l’eau –une fois retourné- devient un village, etc…
Surprenant… vraiment… et créé voici plus de cent ans !…

Vérifié, cela s’appelle de la transsubstantiation (si ! si !…) ; une sorte de réversibilité de miroir (euh… vous suivez ?…).
Je ne connais que deux BD novatrices créées en ces débuts des années 1900 : Little Nemo et la présente série. Mais si Nemo est un voyage dans les rêves, cette présente série est une véritable déraison graphique vraiment expérimentale.

L’auteur ?… ben, il est Belge… et né au Japon en 1867. Installé aux Etats-Unis, sa principale création seront ces personnages interchangeables pour une fantaisie imaginaire au complet non sens.
Unique, je pense.
Qui plus est, l’auteur, dans sa mise en page, utilise la technique dite « du gaufrier » ; à savoir 6 vignettes par planches (un peu comme Jojo et Jimmy) , ce qui rend la lecture de la « seconde » planche assez aisée.

Complètement oublié si Horay n’avait publié un tome en 1978.
Une série étonnante, surréaliste, que l’on peut détester ou aimer. Ce que j’ai fait. Et même beaucoup.

Nom série  Les Exploits de Yoyo  posté le 18/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série débute dans « Circus » n° 86 de Juin 1985 et s’y termine dans le n° 112 de Août 1987.
Yoyo ?… c’est le brave mentor –appelé à la rescousse- de Eve de Grimaldi, une gamine qui vient d’hériter d’un grand empire financier. Pourquoi ?… ben Eve est tellement jeune qu’elle doit faire face à bien des convoitises ; surtout qu’elle n’y connaît rien aux affaires…

Yoyo ?… c’est le « brave Noir » qui, normalement, n’est que l’assistant de la petite. Mais le postulat développé par Yann fait de lui la « vedette » de la série. En effet, Yoyo est un redoutable requin de la haute finance, un vrai businessman qui va en faire voir de toutes les couleurs à ceux qu’ils veulent s’en prendre à l’héritage de sa protégée. Car Yoyo est aussi comme ça : quelqu’un d’honnête qui ne cherchera pas à spolier Eve.

Tout ça nous vaut une chouette série qui ne se prend pas du tout au sérieux ; loin, très loin de l’univers d’un Largo Winch. C’est drôle, bien tourné, à l’humour souvent « piquant ».
J’aime aussi le trait de Le Gall, un trait qui fait penser à celui de Hergé ; mais le tout dans un univers personnel de belle tenue.
Bien fait.

Nom série  Zits  posté le 18/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas trop « vieux » Zits, car distribué dès 1997 par le « King Features Syndicate » dans plus d’une centaine de quotidiens américains.
Pas mal. Une sorte de renouveau du « comic strip » où j’ai suivi les avatars de Walter et Connie Duncan ; lesquels ont difficile à comprendre l’adolescence de leur rejeton Jeremy.
Il faut dire que ces histoires de famille ressemblent fort à celles que vivent de nombreux parents de nos jours : ils souhaitent que leur enfant réussissent dans la vie –et ce mieux que eux-mêmes- alors que leur progéniture ne souhaite que devenir chanteur de rock. D’où : parents considérés comme ringards. Et c’est ce qui est marrant ; dans la génération suivante, ces dits ados –devenus parents- seront à leur tour taxés de ringardise par leurs enfants… et ainsi de suite…

Une série plaisante, subtile même, où le textuel (bonne traduction française) n’a rien à envier au parler de nos « djeunes » de la vieille Europe.
Une sorte de bouffée d’air frais indépendante, bienvenue parmi les pétarades des super-héros…

Nom série  Onésime  posté le 17/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série qui nous vient du Québec. Plutôt rare.
Une vieille série aussi qui débute dans « Le Bulletin des agriculteurs du Québec » (si ! si !) en 1943. Longue série aussi, puisqu’elle se terminera dans le même « bulletin » en 2002 (quasi 60 ans, pas mal hein !?…)
Onésime ?.. de la bonne BD populaire à l’humour vraiment bon enfant. C’est vrai, ça ne ferait plus beaucoup rire à l’heure actuelle, mais en suivant ce personnage, c’est quasi un survol d’un demi siècle du Québec que j’ai effectué.

Le dessin ?… un trait simple, lisible, qui met plus en évidence le comportement des personnages et leur narratif que les décors et arrière-plans.

Les albums : deux tomes édités en 1974. Ces derniers m’ont été prêtés par un Canadien avec qui je travaille occasionnellement.
Et là, j’ai fait une découverte : Onésime me fait furieusement penser à un personnage créé par Jacques Tati : Mr. Hulot. Pour ceux qui s’en souviennent, ce Mr. Hulot a fait l’objet de plusieurs longs métrages voici quelques dizaines d’années.
Onésime/Mr. Hulot ?.. fort semblables : deux grands échalas, qui fument la pipe, vêtus de longs impers, d’un chapeau ; des personnages qui se débattent continuellement dans les petits tracas de la vie.
Onésime est bègue ?… Hulot ne parle que par borborygmes. Leurs aventures sont vraiment semblables ; l’un sur papier, l’autre sur pellicule. Curieux. Vraiment.

In fine : une bonne série, qui a vraiment vieilli, quasi inconnue en France, et qui a le mérite d’avoir été faite par un « cousin de là-bas ».

Nom série  Théophile et Philibert  posté le 17/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une ancienne série qui débute dans l’hebdo Spirou n° 1172 du 29 Septembre 1960 pour s’y terminer dans le n° 1288 du 20 Décembre 1962.

Sincèrement je l’avais oubliée (y a pas que moi, je pense !…) si je n’en avais découvert un tome édité cette année seulement.
Théophile et Philibert ?.. bof.. c’est un peu n’importe quoi. Si ces aventures comiques ont pu faire rire voici près de 50 ans, ce n’est plus le cas maintenant. Humour dépassé, situations « faciles », gags un peu « benêts ».
Un rien dommage, car il aurait pu y avoir matière à développements au vu de l’esprit créatif de Deliège.

Désolé, je n’ai pas trouvé ce que j’aimais dans Bobo, sa principale création.
Sitôt lu, sitôt rangé.
Point. Final je pense.

Nom série  Shadow  posté le 17/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Houlààà… que c’est vieux ça…
Il paraît aux Etats-Unis, sous forme d’histoires romancées parues dans la revue « Detective Story » dès… 1931.
Les premières histoires dessinées paraissent sous forme de strips –dessinés par Vernon Greene- de 1938 à 1942.
Les premiers « vrais albums », signés Maxwell Grant, sont édités de Mars 1940 à Novembre 1950.

Après une longue éclipse, le « Shadow » revient via D.C. Comics.
Aux commandes : Denny (ou Dennis) O’Neil à l’écriture et Mike (Michael) Kaluta au dessin.
Ces deux auteurs offrent une vraiment belle version personnelle de ce personnage pas trop connu, certes. Un peu dommage que cette « non reconnaissance » de la part du lectorat francophone car « the Shadow », avec ses nombreuses identités incertaines, m’a préfiguré une sorte de XIII bien avant la lettre.

Les histoires ?… violentes, dans un univers glauque où la nuit prédomine. Bagarres, règlements de comptes, attentats… autant de faits criminels qui seront résolus, de très forte manière, par cette « ombre » impitoyable.
Du bon comics, aux scénarios bien construits et au graphisme séduisant ; c’est ça « The Shadow ».

A noter : en 1994 un film a été tiré de ses aventures avec Alec Baldwyn en vedette.
Regardable.

Nom série  Tärhn, prince des étoiles  posté le 17/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une, déjà, ancienne série qui débute dans « Djinn » n° 11 du 15 Mars 1978 pour se terminer dans « Triolo » n° 115 du 1er Juin 1986.
Une bonne série SF qui met en scène John David Tärhn, l’héritier du trône de Staroth, une lointaine planète.
Seulement voilà, ce trône a été usurpé par le vil Arnak. Après avoir été initié, Tärhn va se trouver doté de super pouvoirs et va tenter de reconquérir son trône…

C’est tout ?… ben oui… un postulat très simple qui s’adresse plutôt à de jeunes lecteurs qui n’ont pas envie de se farcir un textuel « façon Alix » ; mais des lecteurs qui ont envie de passer un bon moment de lecture. Ce qui est le cas.
Dufossé, dessinateur trop méconnu je pense, y va d’un bien bon dynamisme graphique qui relève l’ensemble.
D’où, côté scénario : proute ; côté dessin : plus que bien. Résultat : pas mal.

Nom série  Tristan  posté le 17/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série qui paraît directement en album dès 1987.
Tristan ?… c’est l’histoire –au Moyen Age- d’un enfant abandonné qui, une fois grandi, va se mettre à la recherche de son identité.
Mais en ces temps anciens, la joliesse n’est pas de mise et il lui faudra affronter moult périples…

Tritan ?.. un bon cocktail où se mélangent poésie, sorcellerie, alchimie et action.
Une sorte de grande geste épique et féerique où, après des débuts graphiques un peu hésitants, le dessin de Plisson va vraiment s’affiner dans un trait réaliste de belle tournure.

Pas fort connu, Tristan, si pas complètement oublié. Dommage. La vie de ce ménestrel et de la blonde Ysandrelle mérite vraiment un arrêt.

Nom série  Sitting Bull  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une vieille –mais vraiment bonne- série. Elle débute en effet dans l’hebdo pour jeunes « Coq Hardi » en 1948, et ce jusqu’en 1952. On la retrouve ensuite dans Samedi-jeunesse dès 1959.

Sitting Bull ?.. chose rare pour l’époque, le scénariste défend vraiment la cause indienne dont –quasi un siècle plus tard- le gouvernement américain avouera (du bout des lèvres quand même) que ces « american natives » ont été victimes d’un véritable génocide.

Sitting Bull ?... une longue saga précise dans la narration car le scénariste avait cumulé une grosse documentation bien fouillée, laissant peu de choses à l’improvisation.
Le dessin ?... Dut y va d’un beau trait réaliste, au style parfois haché, bien mis en valeur par le travail du noir et blanc. Un rien dommage : une découpe assez sage de la mise en page, assez « standard ».

Mais je n’ai pas boudé mon plaisir aux deux albums parus chez Glénat à la fin des années 70 ; deux « briques » de quelque 160 et 140 pages qui reprennent la quasi intégralité des pages parues... 30 ans plus tôt.
Pour ceux qui aiment : vraiment pas mal.

Nom série  Nick Raider  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bonne équipe que celle formée par Nick et Marvin. Une fine équipe aux personnages complémentaires, un « team » qui aime travailler dans la déduction et –aussi, car c’est assez nouveau- dans le traitement d’analyses scientifiques réalisées…

Une bonne série policière créée en Italie en 1988.
Bonne mais sans plus. Ben oui, ce style de tandem a déjà été utilisé maintes et maintes fois en BD qu’il ne m’a pas surpris.
Les histoires ?… dotées de leur habituelle dose d’action, de suspense, où l’humour (même un peu) est absent. Heureusement, le scénariste y va de coups de théâtre bien pensés qui rendent la lecture assez attachante.
Le dessin ?… un trait réaliste, nerveux, bien lisible quand même, centralisé plus sur les personnages que les décors.

Alors, une série « pour rien » ?… Un peu quand même. Le héros n’a pas trop de charisme. Je lui préfère nettement un gars du style « Jess Long » (mais là, Tillieux et Piroton étaient aux commandes).
Une série agréable à lire, dotée de beaucoup d’action, aux scénarios bien développés et mis en scène, mais qui ne m’a rien apporté de concret au point de vue d’une « découverte ».

Nom série  Romeo Brown  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une bonne série parue dès 1954 dans le quotidien anglais « Daily Mirror ».
Une série qui ne se prend pas du tout au sérieux. Le héros est en effet un détective gaffeur. Mais ce qui fera son succès outre-Manche se sont les superbes « girls » dessinées qui l’entourent souvent.
La série est pleine d’humour, fantaisiste à souhait, créative MAIS c’est surtout le côté sexy qui va retenir l’attention. En effet, et sans vulgarité aucune, les (nombreuses) filles sont toujours dessinées en petites tenues, en nuisettes, et ce comme si de rien n’était.

Les histoires ?… le public masculin s’en fout complètement, bien qu’il rit des pitreries et situations embarrassantes dans lesquelles Roméo va se trouver embarqué, souvent bien malgré lui.
Le graphisme ?… un beau trait réaliste semi caricatural, bien lisible, expressif pour une mise en page assez standard.

Romeo Brown ?… Créée par Peter O’Donnell, elle fut d’abord dessinée par Alfred Mazure. Jim Holdaway reprendra le dessin de 1957 à 1962.
L’intégrale ici avisée reprend cette période.
In fine : une bonne série divertissante qui vaut plus par le « déshabillage coquin » des participantes que par le héros lequel, l’air de rien, s’en retrouve quand même un peu « fade ».
Série oubliée, mais a-t-elle jamais été réellement connue du public francophone ?…

A noter : les mêmes auteurs sont les créateurs de la série Modesty Blaise (voir à ce titre).

Nom série  The Nam  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série démarre aux Etats-Unis dans le fascicule « Savage Tales » n° 1 de Novembre 1985. Proposée ensuite dans son propre fascicule éponyme, elle se terminera en Septembre 1993.

Spéciale comme série.
En effet, pendant cette guerre –de bien triste mémoire pour les combattants américains qui durent subir revers sur revers- elle fut souvent reprise en BD d’une façon idéaliste (les braves GI’s qui vont combattre les méchants communistes).

A la fin du conflit, en 1974, les choses vont changer. « On » ne parlera plus de cette guerre et les BD seront plutôt axées sur la seconde guerre mondiale.
Petit à petit, pourtant, ce ‘Nam refera surface et le lectorat US découvrira ce qu’a été ce véritable merdier.

The Nam ?… c’est la vie de tous les jours, sans concessions, avec ses joies, ses peines, ses patrouilles, ses combats… et cette peur permanente quasi palpable.
Curieusement, et c’est –je pense- ce qui en fait l’attrait, le style graphique réaliste est assez caricatural (un peu comme Buddy Longway à ses débuts).
The Nam ?… des histoires précises, sensées, bien développées (le scénariste a été soldat au Vietnam), équilibrées. Une série qui pose des questions, en répond à certaines, mais laisse aussi au lecteur de décider de son choix, de sa réponse.

Peu connue en francophonie, elle aura –pendant son existence- bénéficié du concours d’autres scénaristes et dessinateurs et fera l’objet d’un bon succès aux States.
The Nam ?… le quotidien de la guerre du Vietnam avec ses bons jours… et aussi ses mauvais.

Nom série  Pin-up  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pin-up ?… une sorte d’hommage à la série « Male Call » de Milton Caniff (voir à ce titre).
Pin-up ?… c’est l’histoire de Dottie, une jeune « modèle » assez sage qui va se transformer en garce plus connue sous le nom de Poison-Yvy.
Avec elle je suis passé du tout début des années 40 aux années 70, croisant avec elle des célébrités ; d’Howard Hugues –le milliardaire- à Hugh Hefner, le créateur et –toujours- boss de « Play-Boy ». J’ai ainsi survolé plus d’un quart de siècle de « l’american way of live » où je me suis souvenu de nombreuses références distillées par Yann.
J’ai aussi, surtout, apprécié le graphisme de Berthet, un trait élégant, « racé, bien lisible, mis au services d’ambiances coulées dans une belle palette de couleurs.
Une bonne série décomposée en plusieurs cycles, ce qui en fait aussi son attrait.
De la bien bel ouvrage…

Nom série  Ramiro  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série qui débute dans l’hebdo « Femmes d’aujourd’hui » n° 1514 du 8 Mai 1974.
Stoquart au scénario – Vance au dessin. Prometteur. Ca l’est.
Bien aimé cette série basée sur les aventures d’un fils bâtard du roi de Castille. Une bien belle série qui reconstitue avec minutie et moult détails, les us et coutumes de cette Espagne du moyen-âge.
Mais les histoires ne sont pas que didactiques, que du contraire : affrontements, combats, guet-apens, duels ont la part belle dans cette série bondissante, aux développements cruels souvent, mais où la véracité suinte quasi à chaque page.

Le dessin ?… c’est du Vance : un trait précis, nerveux, bien lisible pourtant, qui donne une réelle fougue à un graphisme très dynamique. Belle mise en page, souvent à « effets cinématographiques ».
Une bien chouette saga, bien enlevée, prenante et fort agréable de lecture.

Nom série  Spawn  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je la croyais plus récente. Ben non, cette série débute dans son propre fascicule n° 1 de Mai 1992.
Spawn ?… un personnage vraiment mystérieux, enveloppé d’une longue cape (va falloir faire un jour un recensement de tous les héros portant une cape !…) et qui hante les plus vils quartier de New-York. Un homme ?… non… une ombre plutôt, revenue d’entre les morts, et à la recherche de son identité…

Pas mal. Une série dynamique –qui sera déclinée en plusieurs cycles- mais quand même extrêmement violente. Mac Farlane ne recule en effet devant aucune situation excessive pour montrer au lecteur –du moins celui qui aime les sensations fortes- les tourments de son héros.

Mais –avis personnel- le postulat et ses développements m’ont comme un goût de déjà vu/déjà lu : un gars assassiné qui fait un pacte avec une sorte de maître de l’au-delà, qui revient sur Terre pour se venger, qui va se retourner contre ce « maître » et ensuite prendre la défense des faibles et des opprimés… c’est quand même pas une idée par trop originale.
N’empêche : c’est quand même bien foutu et j’ai pris un certain plaisir à suivre la geste de cette ombre. Mais sans plus.

Nom série  Sally Forth  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sally Forth ?… une série créée pour les GI’s américains en mission hors des Etats-Unis.
Elle débute dans « Overseas Weekly » dès 1971 (actuellement, ces forces US reçoivent « Stars and Stripes ». Sérieux et banal, hormis une pleine page consacrée à des histoires sous formes de strips, et ce CHAQUE JOUR).

Sally Forth ?… une fausse ingénue au corps assez voluptueux et qui, forcément, va attirer LE mâle. Cette « pauvre enfant » va ainsi subir, tout au long de ses (més)aventures, l’assiduité des militaires. Faut dire aussi qu’elle ne fait rien, la fifille, pour s’habiller tant soit peu.

Sally Forth ?… un certain délire… assez benêt quand même. Néanmoins Wood, l’auteur, est parvenu a créer une sorte de petit théâtre car tout se passe quasi en un même lieu : une base militaire où Sally travaille comme auxiliaire.
Sally aura les honneurs de trois années de parution. Malgré la fin de celle-ci en 1973, et pour travailler avec de nombreux américains, je peux dire qu’elle est encore dans beaucoup de mémoires… même des jeunes recrues.

Oubliée Sally (sans oublier Snorky, son petit copain vert extraterrestre) ?... Du public francophone certainement. Mais pas de nos zamis de l’autre côté de l’Atlantique.

Nom série  Stone  posté le 15/12/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série qui débute dans « Circus » n° 73 d’Avril 1884 et s’y termine dans le n° 110 de Juin 1987.
Stone ?… un agent de Scotland Yard qui va –après la fin de la seconde guerre mondial- rejoindre l’Union Soviétique et adhérer à l’idéologie communiste d’alors.
Une bonne série qui mélange habilement la politique et l’espionnage. Une série qui va s’arrêter définitivement à la fin du tome 3 suite au sort réservé à Stone (que je ne vous dévoile pas, tralala !…).
Une bonne trilogie qui, et même si elle ne renouvelle pas le genre, est bien mise en scène par le beau graphisme de Marianne Duvivier ; un trait fin, élégant, précis , mis au service d’une belle mise en page.

Stone. Une bonne histoire en trois tomes ; une trilogie bien ficelée, au graphisme attachant, qui m’a fait passer un bon moment de lecture.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 99 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque