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... a posté 1089 avis et 269 séries (Note moyenne: 3.18)

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Nom série  Cavalerie Rouge  posté le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attiré par une belle couverture et un dessin plutôt original, je me suis laissé tenté par cet album. Et ma foi, si j'ai vraiment beaucoup apprécié ce dessin tout aquarellé, la narration un peu poussive et décousue à mon goût à vite réfréné mes ardeurs...

Isaac Babel, écrivain juif russe des années 1920 part soutenir la Révolution à travers le pays. Ce sont les articles qu'il rédigea lors de ce périple qui constitueront le recueil qui sera publié en 1926 et qui connu un succès retentissant.

Alors oui, on retrouve bien l'ambiance et le ton que j'ai pu apprécié auprès de grands auteurs russes tels que Dostoïevski ou Berberova (pour faire large). Surtout que le dessin et la colorisation flottants très originaux donnent une singularité à l'ensemble des plus appréciables. Mais malgré ces qualités, je n'ai pas réussi à éprouver la moindre empathie pour le personnage et ce côté très découpé lié à l'adaptation d'articles d'un recueil donnent au final une narration assez hachée qui a eu du mal à accaparer toute mon attention.

J'en retiens donc de très belles planches mais une histoire qui n'aura pas su m'intéresser vraiment. Peut-être à réserver aux amateurs de l'histoire de la Russie...

Nom série  Pause  posté le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après le succès "interplanétaire" de Zaï Zaï Zaï Zaï, cet album de Fabcaro relate les états d'âme de notre auteur face à la peur de la page blanche après un succès retentissant.

Petit retour aux sources auto biographiques, où l'auteur se remet de nouveau en scènettes pour nous montrer son désarroi. Ba oui quoi ! On fait quoi après un énorme succès ??? Et l'inspiration, hein ??? Elle fait quoi l'inspiration ??? Ba on appelle l'AGESSA pour trouver un(e) remplaçant(e) pardi !!! Oui... Sauf que c'est pas forcément la solution miracle... même si cela donne au lecteur quelques scènes très cocasses !

Cet album qui porte bien son nom n'a peut être pas la saveur exceptionnelle d'un Zaï Zaï Zaï Zaï, mais il n'en reste pas moins qu'on retrouve tout le savoir faire de Fabcaro et l'absurdité de son humour, surtout quand il s'agit d'autodérision. Une parenthèse intéressante et pertinente avant son tout dernier "Et si l'amour c'était aimer"

Nom série  Fédération (Soleil)  posté le 10/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Hey ! En voilà une bonne surprise que cet album de SF !

Passé l'impression un peu figée que m'a laissé le dessin en début d'album, on est vite captivé par le scénario de cette adaptation de roman des années 90'. Cette enquête menée tambours battants dans un futur où l'espèce humaine a perdu sa suprématie est sacrément bien fichue. On est vite happé par les ramifications galopantes que la simple mort d'un extra terrestre dans un hôtel de luxe sur Terre pouvait laisser supposer.

C'est en effet en 2029 que cette Fédération Spatiale fait son apparition proposant à l'humanité un test pour savoir si elle était digne d'en faire partie. Ce fût un échec retentissant qui laissa notre espèce au bord d'une nouvelle route pourtant prometteuse, tant au niveau technologique qu'économique. Cela n'a pas empêché la Fédération de profiter du meilleur de ce qu'était capable d'offrir notre bonne vieille planète...

C'est dans ce contexte qu'un tout jeune inspecteur se voir dépêché sur la mort suspecte d'un extra terrestre. Ce bleu bite armé de sa seule bonne volonté et de quelques coups de pouces inattendus va finir par remonter bien haut et se retrouver dans les rouages d'une machine aux ramifications beaucoup plus complexes que ce que cette simple enquête pouvait laisser supposer...

Comme je le disais, si dans un premier temps le côté un peu statique des personnages m'a un peu accroché, l'ambiance générale et les décors très réussis m'ont permis de me laisser porter par ce scénario très accrocheur.
Reste à voir ce que donnera la suite, mais c'est pour l'instant une très bonne surprise et j'ai hâte de lire la suite !

Nom série  Achille (Graph Zeppelin)  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Concept original sans doute voulu pour toucher un lectorat plus large, Graph Zeppelin publie en même temps que la version beaucoup plus explicite côté sexe de chez Tabou la série Achille, mais expurgée de ses fameuses scènes.
Ce qui reste étrange c'est le changement de format (plus petit) mais surtout le changement de titre de ce premier tome. Pour un tome 1 nommé "La belle Hélène", Graph Zeppelin nous propose "La Naissance d'un héros".

Pour ce qui est du contenu, nous retrouvons exactement le même contenu que la version de Tabou, moins ce que je disais donc sur les scènes de sexe. Cette amputation pourrait paraître étrange, surtout si l'on compare les deux, mais elle ne casse en rien la narration vu la manière dont l'album a été construit. Comme je le mentionnais plus haut, elle permettra surtout de toucher un public plus nombreux, plus versé par le côté mythologique du récit que par les scènes de sexe.

Pour mon appréciation de l'album je vous renvoie pour les reste à mon avis sur l'autre version : Achille - La Belle Hélène

Nom série  Star Wars - Aventures  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Amateur de cette saga, ou tout du moins des premiers films de George Lucas, je suis toujours curieux de découvrir ce qui en est fait en BD.

Cette nouvelle série grand public résolument orientée jeunesse nous propose donc de courts épisodes indépendants reprenant chacun un des personnages célèbres de la saga. Quatre épisodes s'enchainent, très inspirés par un design dessin animé. Les personnages ont un style caricatural et les couleurs sont très flashy dans l'ensemble.
Au final, si le dessin plaira certainement aux plus jeunes, (pour ma part c'est pas vraiment ma tasse de thé), je reste également sur ma faim quant aux histoires proposées ; une dizaine de pages ça reste court pour installer quelque chose de construit.

Ceci est d'autant plus dommage que l'album se conclut par 20 pages de bonus et autre fan art ! Cette nouvelle manie de remplir les fins d'albums avec des dizaines de pages de cette façon commence à être de plus en plus regrettable...

Bref, une lecture dispensable.

Nom série  Cinq branches de coton noir  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est à Angoulême que j'ai fait la découverte de cet album par le biais d'une magnifique exposition lui étant consacré. Des planches grand format en noir et blanc à vous couper le souffle ! Wow ! Quelle classe et quelle maîtrise de la part de Steve Cuzor dont je découvre le talent avec cette BD ! Restait à voir ce qu'allait donner le scénario d'Yves Sente...

On plonge en pleine seconde Guerre Mondiale en suivant le parcours tumultueux d'un commando de noirs américains à qui l'armée confie la mission délicate de remettre la main sur le premier drapeau américain qu'avait fait réaliser George Washington à la fin du XVIIIe siècle ; la couturière noire qui avait réalisé celui-ci aurait dissimulé une étoile noire derrière l'une des autres figurant les états de la fédération en hommage à la communauté noire. Par les aléas de l'histoire, celui-ci est aujourd'hui entre les mains d'un terrible commandant allemand et le récupérer ne va pas être une mince affaire...
C'est en fait toute la place de la communauté afro-américaine qui est ici remise en perspective à travers cette histoire. De la place des noirs au sein même de la société américaine, comme au sein de son armée, nous sommes en pleine lutte pour leur émancipation. Et ici tout est histoire de symboles. C'est très bien amené et ces 170 pages bien remplies s'avalent pourtant d'une traite tant le récit est bien conduit.

Le seul regret que je pourrais avoir tiens au tirage "normal" qui s'est vu ajouté une mise en couleur tout en aplats avec un choix différent pour chaque chapitre. Non pas que celle-ci soit mauvaise ou ratée, mais quand on a vu les planches originales en noir et blanc, je trouve que celui-ci se suffisait grandement à lui même. Seul un tirage spécial limité propose cette version noir et blanc. Dommage.

Nom série  No body  posté le 05/11/2016 (dernière MAJ le 07/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Voilà un thriller qui m'a vraiment accroché ! D’emblée j'ai été scotché par cet album vraiment bien foutu !

De Metter nous immerge très rapidement dans ce thriller construit à la manière d’une série télévisée. En fait, il compte réaliser des saisons sans personnages récurrents. Ce premier volume sera suivi de trois autres pour composer la première saison. Trois autres saisons suivront avec des contextes et des protagonistes totalement différents.

Dans ce premier tome, on est tout de suite saisi au colback grâce à un personnage principal qui a de la gueule, une psychologue qui m'a doucement fait penser à la jeune Clarice Starling du Silence des Agneaux et une plongée en flashback dans l’Amérique de la fin des années 60. Tout ça s'enchaîne parfaitement et on est très rapidement plongé dans cette histoire où tout semble être construit et tourner autour de l'identité, des apparences, la confiance, la trahison et la disparition.
Je ne vous en dirais pas plus sur l'histoire pour vous laisser le plaisir de la découverte totale qui fait la saveur du genre, mais pour ce qui me concerne j'ai vraiment hâte de lire la suite.
Surtout que côté graphique, le style très personnel de De Metter qui peut surprendre au début, m'est de plus en plus agréable à l'oeil et colle parfaitement à ce récit noir et très bien structuré.

Un des meilleur thriller en BD lu ces derniers temps, en espérant que la suite soit du même tenant !

*** Tome 2 ***

Et voici donc la suite de cette série que j'attendais tant ! Et je ne suis pas déçu !

Dans ce deuxième opus De Metter recentre l'action sur le passé de notre personnage principal et s'arrête ici sur l'une de ses missions d'infiltration au sein d'un gang de bikers tendance fachos soupçonnés de braquages de banques.
C'est toujours aussi tendu, on navigue toujours sur le fil du rasoir avec cette omniprésence d'interrogations sur la vérité et la confiance. D'un côté, de par le récit que produit notre accusé à cette psychologue qui essaye de comprendre qui il est réellement, de l'autre avec cette bande de bikers plus méfiants que tout et qui baignent dans la paranoïa.

Tout cela est plus que rondement mené et prend de plus en plus corps, grâce à une psychologie des personnages vraiment fouillée. Ajoutez à cela une narration des plus maîtrisée très inspirée des meilleures séries TV du genre, et vous obtenez une série des plus prometteuse qui jusqu'ici tient toutes ses promesse.

Vivement la suite !

*** Tome 3 ***
Après 2 tomes déjà très réussis, Christian De Metter continue à pousser son jeu sans rien lâcher. Nous retrouvons notre « couple » tolard/psychologue qui au fil de leurs rencontres nous recomposent le passé trouble et compliqué de notre ex flic, en tôle pour un crime dont il s’accuse.

Dans ce 3e opus, on reprend le fil de sa vie après son épisode d’infiltration au sein d’une bande de bikers que le gouvernement lui demandera d’éradiquer. Il se retrouve alors simple flic dans un bled nommé Springboro. Un double meurtre d’enfants à trois mois d’intervalle le fait fortement pencher pour un tueur en série, ce dont doute sa collègue…

Une nouvelle fois De Metter nous construit un récit béton où les cartes sont brouillées et où le doute est omni présent. Identité, apparences, confiance, trahison et disparition continuent de cimenter le parcours de notre tolard et de nous mener par le bout du nez dans une intrigue très aboutie. Ajoutez à cela un dessin que je trouve de plus en plus maîtrisé et personnel qui donne à l’ensemble toute l’ambiance nécessaire pour nous tenir en haleine, et vous avez à mon sens une des meilleures séries du genre du moment !

Un must pour l’instant. J’attends la conclusion de cette première saison avec impatience avec le prochain tome !

*** Tome 4 ***

Ahhhhhh enfin ! La voilà cette conclusion tant attendue ! Et quelle fin mes amis ! Christian De Metter, loin de nous décevoir nous sort le grand jeu !

Car après trois tomes a avoir semé ses graines et distribué ses cartes, il fallait forcément qu'il en ai encore dans la manche pour nous proposer une apothéose digne de ce nom ! Et là tout prend forme et s'imbrique, tel le puzzle parfait qu'il a tranquillement composé.

Nous retrouvons donc notre prisonnier qui continue de se livrer petit à petit à cette jeune psychologue, et nous en apprenons un peu plus sur la suite de sa vie après la résolution des meurtres d'enfants en série. Il se met en couple avec la flic qui a survécu à l'opération qui a permis l'arrestation du coupable, mais celle-ci en a gardé des séquelles irréversibles : elle est handicapée moteur. Sa vie s'enfonce du coup petit à petit dans une routine assez sordide...

Je n'en dirais pas plus une fois de plus, histoire de ne pas vous gâcher le suspens et les rebondissements de cet album de clôture, mais vous en aurez pour votre argent ! "No body" monte tranquillement dans mon petit panthéon de mes albums cultes, car dans le genre c'est sans doute une des meilleures séries lues à ce jour. Merci Mr De Metter

Nom série  Orcs et gobelins  posté le 17/11/2017 (dernière MAJ le 07/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après les séries « Nains » et « Elfes » le monde des Terres d’Arran s’étoffe et prend des couleurs virant sur le vert : voici venir « Orcs & Gobelins » dont le premier tome va nous trainer sur les pas de Turuk. Jean-Luc Istin continue d’assurer le scénario de cette nouvelle série avec cette fois-ci pour comparse Diogo Saito que je ne connais pas. Moi qui appréhendais un peu ce nouvel arc ajouté à cet univers, je sors plutôt conquis par ma lecture : job done !

Turuk, orc de son état se réveille complètement sonné dans les ruelles d’une ville, sans trop se rappeler ce qui lui est arrivé la veille. Cette cité semble abandonnée, et comble de tout celui-ci va rapidement devenir la cible d’un archer « invisible ». La mémoire va lui revenir petit à petit, mais ce n’est pas ce qui va le rassurer et le permettre de s’échapper du bourbier dans lequel il s’est fourré...

La première bonne surprise tient d’abord au coup de crayon de Diogo Saito. Que ce soit, les personnages, les créatures fantastiques ou les décors, ça claque plutôt bien ! Et en fantasy ça compte pour moi si je veux me laisser surprendre et pleinement immerger dans l’univers dans lequel on m’entraîne. La seconde, c’est le rythme haletant de ce tome. Pas le temps de reprendre son souffle !!! De déconvenues en péripéties, de bastons en rencontres inattendues, Istin sait captiver son lecteur ! Alors, oui, la grande partie des ingrédients ne sont pas nouveaux, mais savamment dosés et agencés. Et moi, pour ce genre de lecture, je n’en demande pas plus. Car quand ces deux éléments fonctionnent aussi bien de concert, je passe un très bon moment de lecture.

Alors, avis aux amateurs du genre, ce nouveau cycle s’annonce pour le moment des plus prometteurs !

*** Tome 2 ***

Avec ce 2e opus réalisé par Sylvain Cordurié et Giovanni Larusso, nous voici largués dans les pattes griffues d'un gobelin dénommé Myth. Et le moins qu'on puisse dire c'est que l’énergumène rassemble à lui seul les caractéristiques innés de cette engeance : une belle saloperie prête à tout tant qu'on peut s'en mettre plein les fouilles et coller quelques coups de rapière au passage !

Embauché par une riche épouse de la cité, Myth doit de nouveau fuir une équipe de mercenaire lâchés à ses trousses. Mais cette cavale n'est en fait qu'un "vulgaire" entretien d'embauche pour une mission beaucoup plus redoutable : dérober un cristal dans la cité des Elfes Noirs, autant dire mission impossible.

C'est donc le récit de ce "casse du siècle" que nous proposent nos deux auteurs, le tout mené tambours de guerre battants, avec l'humour et le sanguinolent qui va avec. Comme dans le premier tome de cette série le scénario est aussi fluide qu'une lame d'elfe noir et percutant qu'une baffe d'orc bien sentie. C'est du grand divertissement à coup de torgnoles, trahisons et autres surprises du chef fatales dans un univers fantasy bien campé relevé à coup de dialogues cinglants. Bref, du bon boulot !

Voilà donc un second tome qui assoie un premier opus déjà très réussi.

*** Tome 3 ***

Avec ce troisième tome indépendant de la série, nous voici repartis tâter de la fantasy !

C'est le personnage de Gri'im que nous allons cette fois-ci découvrir. Après avoir croupi trente ans en prison et subi les pires tortures, cet ancien seigneur de guerre Orc a enfin réussi à s'échapper. Pour survivre il va devoir se mêler à une caravane d'humains en route pour le fort d'Aspen. Mais pas simple d'imposer un climat de confiance quand on est un Orc redoutable et qu'on doit faire copain/copain avec des humains. Les événements vont pourtant les obliger à faire des concessions et trouver des arrangements pour pouvoir survivre, car Aspen n'est pas le fort déserté qu'ils escomptaient et la mort semble y avoir installé ses quartiers...

C'est Stéphane Créty dont j'apprécie déjà beaucoup le coup de crayon qui se colle au dessin pour mettre en page le scénario de Nicolas Jarry. On retrouve son coup de patte et son talent pour les cadrages et les découpages dynamiques qui insufflent toute l'énergie nécessaire à la narration. Les personnages sont biens vus et loin des belles gueules qu'on a trop souvent l'habitude de voir dans ce genre et notre Gri'im en impose comme personnage !

Bref, un troisième tome de cette saga Orcs et Gobelins qui confirme tout le bien que je pense de cette série et qui prouve que la fantasy a encore de beaux jours devant elle !

Nom série  Achille - La Belle Hélène  posté le 07/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après "Le Cœur des Amazones", me voilà de nouveau trainé du côté de Troie sur les talons d'Achille, mais dans une version beaucoup plus explicite côté sexualité

Pâris, jeune pâtre, se retrouve à devoir désigner d'Aphrodite, d'Héra ou d'Athena, laquelle est la plus belle suite à une perfidie d'Eris (déesse de la discorde) lors du mariage des parents d'Achille.
Pâris choisit Aphrodite en échange de l'amour éternel de la plus belle des mortelles : Hélène.
Ainsi commence donc l'Iliade qui conduira au siège de Troie auquel Achille de par ses alliances se devra de participer...

Cossimo Ferri nous propose donc une version sans retenue de l'Iliade où son talent pour la peinture et son goût pour les corps sculpturaux lui permettent de s'en donner à cœur joie. En effet, vu les mœurs de nos divinités grecques, pas besoin d'extrapoler pour la bagatelle et Cossimo Ferri s'en tient fidèlement au récit en maniant le pinceau avec dextérité.

Voici donc le premier tome d'une trilogie prometteuse, qui permet de se replonger en profondeur du côté de ses classiques.

Nom série  Le Coeur des Amazones  posté le 07/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Amateur de mythologie, cet album sur les Amazones m'a vite tapé dans l'oeil. De bons avis, des recommandations de copains, il ne m'en a pas fallu plus pour le dénicher rapidement chez mon libraire. Et là, aucun regrets, car on en prend plein les mirettes !

Car ce qui frappe avant tout dans cet album c'est la qualité du dessin de Christian Rossi Wow, mes aminches ! Quel talent ! Ce dessin à la limite du crayonné par moments et rehaussé de sépia façon aquarelle, ça a vraiment de la gueule et impose une ambiance qui se marie à merveille avec le récit concocté par Géraldine Bindi.

C'est en pleine guerre de Troie que l'action prend place. Nos belles Amazones, en bonnes voisines qui se respectent, vont profiter de la bataille pour venir faire leurs "courses" parmi ces vaillants guerriers. Leur société étant uniquement composée de femmes, elles doivent pour assurer leur pérennité régulièrement trouver des mâles pour les féconder...et ensuite s'en débarrasser. C'est donc ce qu'elles vont faire avec succès, mais elles vont ainsi piquer la curiosité d'Achille qui va se mettre en tête de retrouver ces fabuleuses femmes guerrières dont le village est perdu au fin fond d'une forêt magique les protégeant d'incursions fortuites...

"Le Coeur des Amazones" nous propose donc un récit bien ficelé, qui sans demander de connaissances pointues sur la mythologie, pose insidieusement la question de l'évolution des sociétés. Nos Amazones se retrouvent en effet tiraillées entre une volonté de perpétuer des traditions mises en place depuis des générations et qui leur ont permis de survivre et la volonté de faire évoluer celle-ci, avec le risque de mettre à mal ce qu'elles ont réussi à construire de longue lutte.

Un album passionnant et magnifique dont je conseille fortement la lecture !

Nom série  La Petite Souriante  posté le 07/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'attendais sans doute un peu trop de cet album dont on m'avait vanté les qualités. Du coup, ce n'est pas une déception, l'album est bon, mais je m'attendais à quelque chose un cran au dessus.

Sorti de cette menue déception, il n'en reste pas moins de nombreuses qualités. Si je connais et j'apprécie le talent de Zidrou, je n'avais jamais lu d'album de Benoît Springer. Et ma fois, le duo fonctionne plutôt très bien ! Je ne suis juste pas très fan du parti pris de la colorisation jouant sur les aplats, sinon le reste se tient très bien et on dévore l'album d'une traite.

L'histoire que nous propose Zidrou est savoureusement noire, comme je les aime, avec juste la petite touche de fantastique qui permet à l'histoire de prendre toute sa dimension. Car même quand on pense avoir tout prévu, ce n'est finalement peut être pas si simple de se débarrasser de sa "chère et tendre" moitié...

Une histoire digne d'une vieille série que j’affectionnais beaucoup dans ma jeunesse "Bizarre Bizarre" et qui régalera les amateurs de contes un peu noirs où le fantastique s'invite là où on ne l'attendait pas forcément.

(3.5/5)

Nom série  War Goddess  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Graph Zepellin poursuit donc du côté du comics en éditant cette série sortie en 2011 aux USA sous la plume de Mike Wolfer et le coup de crayon de Pow Rodrix.
Prenant pour personnage principal Pandora, ce personnage mythologique et sa fameuse boîte donnent donc naissance à une série fantastique contemporaine où des semi divinités et des créatures issues d'un univers parallèle vont s'affronter... Suite à un accident d'accélérateur de particules, une entité sortie des enfers débarque sur Terre pour y semer le chaos. Pandora aidée d'Anathema, la sorcière des marais, et de Widow, la femme araignée, va tenter de l'en empêcher. L'idée de base semble séduisante, surtout que ce personnage n'a pas à ma connaissance été vraiment exploité en BD. Et puis, ajoutez-y un petit côté sexy aux personnages féminins, moi je ne dis pas non

Mais voilà, si les côtés aventureux, mythologique et fantastique peuvent fonctionner, j'ai pour ma part été gêné par deux ou trois choses et pas des moindres. Tout d'abord, le dessin. Si certaines cases et planches tiennent vraiment la route, l'ensemble est à mon goût trop inégal et pas assez maîtrisé. Certaines perspectives ou raccourcis des corps font quand même mal aux yeux ! Tout comme la colorisation d'ailleurs. Et quand par moment ça écorche la rétine, on a un peu de mal à rentrer pleinement dans l'histoire.
Dernier bémol, comme beaucoup de comics celui-ci propose en fin d'album des couvertures alternatives, des fans art et autres illustrations. Ok, pourquoi pas... Mais 40 pages sur un album qui en contient 120 faudra m'expliquer !!!

Bref, un album très inégal techniquement et loin de tenir ses promesses au niveau de l'histoire.

Nom série  Infection  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Haruki Amamiya et une autre élève se retrouvent enfermés dans la réserve du lycée qu'ils fréquentent à cause d'une mauvaise blague de leurs camarades. La mauvaise blague prête à sourire, sauf que personne ne semble s'être soucié d'eux au bout de trois jours... Et que lorsqu'ils finissent par réussir à s'échapper ils découvrent que plus rien n'est comme avant. Une grande partie des habitants de la ville de Sendai se sont effondrés brusquement. Quand ils se réveillent, ils sont devenus des espèces de zombis grouillants de vers s'en prenant à tous ceux qui ont échappé à ce fléau...

Toru Oikawa nous propose avec "Infection" un manga où se mêle horreur et érotisme, un genre que semblent affectionner particulièrement les japonais. Entre un croquage de cervelle et des petites culottes apparentes, l'histoire de l'évasion de nos deux protagonistes se construit petit à petit. Si le scénario n'a pour moi rien de très original pour le moment, on appréciera la qualité du dessin et des cadrages qui portent parfaitement la narration. Après, j'ai toujours un peu de mal avec cet érotisme japonais qui nous place des jeunes filles en petite tenue dans des pauses et des cadrages qui semblent "un brin" artificiels...

J'attends donc de lire la suite pour me prononcer davantage sur ma note, car pour l'instant si le dessin est agréable, l'histoire n'apporte pas beaucoup de réponses aux questions qui se posent et reste plutôt convenue.

Nom série  Bloody Secret  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pfiouuuu... Mais quel ennui !!!

Désolé, mais si je suis curieux et que j'aime aller piocher du côté de registres que je n'ai pas forcément l'habitude de lire, là, les histoires à l'eau de rose entre un pseudo vampire et une jeune fille, j'ai du mal.
Yura est un vampire (à 10%... - déjà ça me fait doucement sourire ; t'es vampire ou tu ne l'es pas...- ), et fréquente un lycée où il est connu pour son apathie constante. Il finit par gouter une gorgée de sang d'Anko, une jolie demoiselle de sa classe et retrouve alors une énergie déconcertante ; il devient alors subitement l'égérie de l'établissement et toutes les filles sont dingue de lui. S'ensuit alors toute une histoire autour de cette relation et de deux autres personnages : une autre fille au sang rare et le frère de Yura.

Bref, peut-être une "belle histoire d'amour" pour jeune adolescente, mais qui m'a sombrement ennuyé. Heureusement que tout cela tient en deux tomes. Si certains points positifs sont à relever (élégance du trait ou du découpage par exemple), j'ai par contre été rapidement soulé par la profusion de trames avec des petits cœurs, des étoiles ou autres symboles dégoulinants de certaines pages, ainsi que par le babillage hésitant de l'héroïne. Ses atermoiements récurrents s’étalant sur plusieurs pages sont juste fatigants.

Une courte série qui trouvera peut-êtr edes adeptes chez de jeunes lectrices fleur bleu, mais pas chez moi.

Nom série  Eté  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avant d'être cet album publié par Delcourt, "Eté" fût d'abord diffusé sur Instagram puis dans la presse. Il nous raconte en courtes tranches de vie la relation amoureuse particulière de nos protagonistes. Abel et Olivia décident le temps d'un été de reprendre leur liberté pour mieux se retrouver ensuite.

Nos deux tourtereaux vont donc tout se permettre, voyages, sexe, drogue, rencontres, etc., pour mieux éprouver leurs sentiments. Cette histoire co-écrite par Thomas Cadène et Joseph Safieddine et couchée sur le papier par Erwann Surcouf est plutôt originale tant dans sa forme que sur le fond. Grandes expériences ou réflexions d'un soir s'enchainent en scènettes d'une page pour construire une histoire intime faite d'expérimentations.

Mais si cet album a su piquer ma curiosité de par son côté formel et les sujets traités, je me suis ennuyé assez vite, car impossible pour moi d'arriver à m'attacher aux personnages. Du coup j'ai rapidement eu envie d'arriver au terme de cet album, juste histoire de savoir comment tout cela finissait, mais sans éprouver de réel plaisir à ma lecture. Étonnant, car je suis d'une part plutôt adepte des romans graphiques et des petites originalités qui forgent le caractère d'un album et les sujets traités résonnent pleinement avec mon vécu, mais là rien... Même le petit "plus" final qui nous annonce que cette histoire est construite sous la forme d'un palindrome (comme son titre "Eté") et peut donc se relire dans l'autre sens pour composer un nouveau récit n'a pas su me
remotiver.

Nom série  Bushido (Dupuis)  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En voilà une série jeunesse pleine de fraicheur et qui ne se prend pas la tête ! Alors oui, les influences sont nombreuses et d'aucuns pourront vous dire que c'est du Kungfu Panda ou du Dragon Ball like façon franco-belge... Et alors ? Quand c'est bien fait, c'est quoi le problème ?

Plus habitué à verser dans l'Histoire pour les adultes, Thierry Gloris nous fait partager son goût pour les arts martiaux et les légendes japonaises. Avec Gorebei au dessin, il nous raconte l'histoire de Yuki, jeune commis de cuisine qui rêve de devenir samouraï. Nos auteurs s'amusent des clichés des traditions japonaises et jouent en composant un récit initiatique drôle et très frais où s’égayent et apparaissent nombre de créatures du bestiaire mythologique japonais.

J'ai passé un très agréable moment de lecture, simple, drôle et efficace. Le dessin tout en rondeur de Gorobei colle parfaitement au récit ; ni un trait manga, ni franchement franco-belge, notre dessinateur a su trouver un juste milieu singulier et adéquate.

Testé également sur mon garçon de 10 ans, c'est également un franc succès, et nous sommes maintenant deux à attendre la suite avec impatience !

Nom série  Inguinis  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec "Inguinis", Nicolas Guenet (dessin) et Katia Even (scénario) nous plongent dans les intrigues de la Rome antique où complots et fornication sont légion.

Artémis Nicoméda est sculptrice ; elle a repris le flambeau de son père mort assassiné il y a peu. Entre deux grosses commandes elle fabrique aussi des amphores qu'elle revend au port. Elle est en passe de finir une très grosse commande pour le Panthéon de Rome quand son travail est saboté. Et vu que les problèmes n'arrivent jamais seuls, sa livraison d'amphores se passe aussi de mauvaise manière... C'est en allant essayer de régler ce dernier qu'elle finit par se faire payer avec un bracelet appartenant à son père... Débute alors une enquête pour remonter le fil d'une intrigue beaucoup plus vaste qu'il n'y paraissait dans cette Rome où les luttes pour le pouvoir sont constantes.

C'est sur ce scénario que se bâtit un récit rondement mené et prenant, ce qui est loin d'être la règle dominante dans ce genre, alors ne boudons pas notre plaisir. Surtout que le dessin de Nicolas Guenet, très réaliste et magnifiquement mis en couleur rend parfaitement hommage à cette période de l'histoire. On sent qu'il aime dessiner les corps, tant masculins que féminins, et ces bonnes vieilles orgies romaines sont une aubaine pour lui pour laisser libre cours à son savoir faire.
En tout cas, ce diptyque est réussi et si un second cycle venait à pointer son nez, je lirais la suite bien volontiers.

Nom série  Oblivion song  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Scénariste de la série au succès mondial Walking Dead, Robert Kirkman était forcément attendu au tournant avec cette nouveauté sortie en avant première mondiale chez Delcourt. Il sort du registre fantastique/horreur/psychologie pour nous plonger cette fois-ci dans de la bonne grosse SF, accompagné au dessin de Lorenzo De Felici. (qui collabore actuellement à Infinity 8)

Et bien on peut dire que ça a du mordant, du rythme et que ça en jette ! Nos auteurs ne prennent pas le temps de faire les présentations et nous nous retrouvons embarqués en pleine chasse à l'homme dans un monde post-apocalyptique où des créatures monstrueuses et gigantesques rôdent à tout va... Si c'est l'action qui ouvre le bal, c'est ensuite le mystère qui s'installe et va nourrir une bonne partie de l'intrigue. Car au bout de 10 pages, retour dans notre monde à Philadelphie dans un futur proche. Le "chasseur" que nous suivions vient en effet d'y "réapparaître". Sauf qu'un "léger" détail a bouleversé la donne de cette ville il y a dix ans : 300.000 de ses habitants ont été happés dans une autre dimension. C'est de là que revient Nathan Cole, le seul qui essaye encore de retrouver des survivants dans cet autre monde grâce à la technologie qu'il a réussit à développer. Le gouvernement, après avoir tout tenté pour les sauver a fini par baisser les bras ; pas lui... car son frère fait parti des disparus.

Voilà donc une série qui démarre sur les chapeaux de roue en sachant captiver son lecteur ! J'ai dévoré cet album. L'intrigue et les personnages sont plutôt fouillés et la narration impeccable. On avale ces 150 pages sans s'en rendre compte. Quant au dessin de Lorenzo De Felici marié à la mise en couleur d'Annalisa Leoni, il fait plus que taff ! Si cette colorisation un peu peps surprend au début, il trouve à mon goût un équilibre intéressant avec l'encrage assez épais de Lorenzo De Felici. Comme de nombreux comics l'album découpé en chapitre propose des cadrages et des découpages de planches bien pensés qui donnent un élan et une énergie qui portent le récit. Mention spéciale aux pleines pages ou "cases géantes" qui servent la tension et le rythme à merveille.

Il ne reste plus qu'à prendre son mal en patiente pour découvrir la suite de cette série très prometteuse !

Nom série  Les Chroniques de Groom Lake  posté le 28/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Moi qui suis du genre amateur de SF, d'humour noir et de trucs un peu barrés, je me suis dit que cet album avait des chances de me faire bien marrer... Et bien au final pas vraiment...

Sur un ton rappelant un peu Tony Chu Détective Cannibale mais dans un autre registre, nous suivons le parcours loufoque de Karl Bauer vers la fameuse zone 51 où il se retrouve embarqué par une équipe du genre Men in Black. En effet, il est prié de s'y rendre pour retrouver son père disparu depuis 2 ans...

Commence alors une histoire complètement barrée. Les extraterrestres qui ont enlevé le père de Karl ont mené des expériences scientifiques sur lui et découvert que l'ADN familial des Bauer était à même de leur permettre de fabriquer "l'arme ultime". Seul bémol, une dernière dégénérescence due aux manipulations nommée "syndrome explosif du slibard" les empêche de finaliser cette nouvelle arme, et c'est pour ça qu'ils en ont maintenant après le fiston... Car dans les locaux fédéraux de cette fameuse zone 51, ce ne sont pas les surprises qui manquent ! Et la brochette pas piquée des hannetons d'extraterrestres tous plus timbrés les uns que les autres vaut son pesant de cacahouètes !

Sauf que voilà, sorti de la bonne crise de rire du début en découvrant ce grand n'importe nawak, le reste manque rapidement d'assise. Et si quelques scènes très drôles fleurissent au fil du récit, l'ensemble du récit laisse plus une impression foutraque qu'autre chose. Oui, j'aime le grand n'importe quoi, mais quand il est maîtrisé. Là, si les auteurs se sont fait plaisir, j'ai eu un peu de peine à les suivre dans leur délire.
Surtout que le parti pris graphique de ** pourra également en rebuter certains. Pour moi il colle pourtant bien au récit et fait preuve d'une singularité intéressante ; bon après, le copier/coller de certaines cases je trouve ça moyen par contre...

Au final, un album intéressant pour les curieux et fans de mystères autour des extraterrestres, mais avant tout à réserver pour les amateurs de grand n'importe quoi !

Nom série  Ar-Men, l'Enfer des enfers  posté le 26/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et bien c'est une petite déception que cette lecture.
Sans être un inconditionnel de Lepage, j'ai toujours apprécié son travail, qu'il s'agisse de son coup de crayon ou des sujets qu'il traite. Là, on sent que l'auteur aborde un sujet qui semble particulièrement lui tenir à cœur.

Mais voilà, je ne sais pour quelle raison la magie n'a pas opéré. Ok, apprendre l'histoire de ce phare mythique dans les milieux marins est intéressant même si on se doute que l'érection d'un tel monument n'a pas du être une partie de plaisir et qu'on ne se surnomme pas l'enfer des enfers pour rien ; Ok, l'incursion du côté des légendes bretonnes est sympa aussi et vient enrichir le récit ; Ok le dessin et la mise en couleur sont magnifiques et certaines planches tout simplement sublimes... Mais au final, j'ai juste eu l'impression d'être une mouette survolant Ar Men sans jamais vraiment y poser la patte. Quelque chose a du m'échapper...

Un bel album, mais sans plus malgré des qualités indéniables ; peut être que la cohorte de louanges entendues avant m'a lecture explique aussi cette déception.

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