Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 1482 avis et 245 séries (Note moyenne: 3.08)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Robin des Bois (Robin)  posté le 11/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, sur un personnage célèbre, et déjà moult fois utilisé en Bande Dessinée, voilà une version que je ne connaissais pas, et qui n’est pas si mal.

Il faut dire que l’angle d’attaque est ici plutôt original, puisque l’histoire commence à la naissance des différents protagonistes, que nous apprenons à connaitre au cours de leur enfance et/ou adolescence – même si cette partie n’est pas non plus centrale.

Pour le reste, l’intrigue se laisse lire, même si cette déclinaison s’adresse plutôt je pense aux plus jeunes (ados en tout cas). L’enfance des héros passée, le reste de l’histoire reste dans les passages balisés, que tout le monde connait. J’ai trouvé par contre que la version du Prince Jean, très manichéenne, était trop proche de celle donnée par Walt Disney.

Le dessin est globalement bon, passe vraiment bien, dans un style semi réaliste qui rend la lecture fluide et convient bien au lectorat visé. C’est assez proche du dessin de Bonhomme sur Messire Guillaume, pour rester dans l’univers moyenâgeux.

J’ai lu la série dans l’intégrale, et n’ai donc pas ressenti la frustration (bien légitime !) des acheteurs des deux premiers tomes (Glénat n’ayant réédité l’ensemble que dans cette version). Par contre, je trouve vraiment anormal qu’une maison d’édition comme Glénat ait laissé passer autant de coquilles et autres fautes d’orthographe (essentiellement dans le dernier tiers, c’est-à-dire le tome dont ils étaient seuls responsables !) : c’est le genre de « détails » qui m’énerve au plus haut point !

Nom série  Passe le temps  posté le 10/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Difficile de décrire et/ou d’évaluer cet album, véritablement inclassable, comme bien souvent pour l’œuvre de Baudoin.

Un dessin en Noir et Blanc, avec un trait très gras donc, pour illustrer une histoire où le temps se dilate, comme chez ces ados et/ou jeunes adultes dont il est question ici, qui s’ennuient sur leur banc, qui se cherchent (dans tous les sens du terme).

La narration mêle passé et présent, passages poétiques et rares moments cruels (le chien abattu par exemple). Il n’y a pas de réel scénario linéaire, et je ne sais pas s’il faut lire dans cet album une métaphore de quoi que ce soit. Un récit contemplatif qui possède des qualités, mais qui n’est pas fait pour plaire au plus grand nombre (à feuilleter avant d’envisager l’achat).

Plutôt à emprunter je pense.

Nom série  Harry Mickson  posté le 10/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Florence Cestac fait partie de ces auteurs avec lesquels j’ai beaucoup de mal. Je n’aime pas ses personnages à gros nez.

J’ai eu l’occasion de lire un tome d’Harry Mickson (« Harry Mickson nettoie ses pinceaux »), et là le dessin est relativement bien passé.

Pour ce qui est du reste, c’est très inégal et hétérogène, ça part dans tous les sens, avec un personnage principal, Harry donc, sorte de démarque du Mickey des origines, avec un prénom et certains tics qui le rapprochent des polars noirs.

Les histoires plus ou moins courtes, parfois muettes, m’ont moyennement intéressé. C’est foutraque, et pas toujours réussi. Une courte parodie, faux plagiat de Popeye, égaye l’album, auquel quelques copains de l’auteur ont collaboré (Tardi, Pétillon…).

Ces historiettes ont été publiées à l’origine dans diverses revues, ce qui explique leur éclectisme. Et cela devait sans doute mieux passer en pastille que là, rassemblé et un peu indigeste.

Si l’occasion se présente, comme pour moi, jetez-y un œil, mais ce n’est pas vraiment quelque chose que je me vois relire.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Les Voyages d'Ulysse  posté le 10/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me retrouve parfaitement dans l’avis de Ro, que ce soit pour ce que j’ai aimé, et pour ce qui m’a laissé froid.

D’abord, le dessin de Lepage, évidemment. Très beau – même si plus sombre que dans ses séries précédentes. C’est bien sûr ce qui est mis en avant par Daniel Maghen, éditeur galeriste dont les publications mettent à l’honneur le coup de crayon d’auteurs dont il expose les planches. Et les encarts de textes sur papiers transparents ont dû ajouter complications et coût à un album déjà très épais (et au prix de vente quelque peu élevé donc).
Cela dit, je préfère le dessin de Lepage sur ses « documentaires », à Tchernobyl ou dans les TAAF.

L’histoire en elle-même m’a franchement déçu. Beaucoup de longueurs, d’incohérences et/ou de passages peu crédibles (comme Ro je m’étonne de voir tous ces gens aller et venir, traverser la Méditerranée, sans que l’argent ne soit véritablement un problème).

Le côté poétique – renforcé par cette quête d’un peintre et de ses œuvres, mais aussi par ces lectures du texte d’Homère, aurait pu dynamiser l’histoire, en lui donnant du lyrisme, la transformant en épopée, dans la ligne de l’Odyssée justement.
Mais, hélas, j’ai trouvé ses passages aussi artificiels et finalement lourds parfois, au point que je me focalisais davantage sur les planches de Lepage et les lisais sans trop m’intéresser au texte.

Alors, de cette vaste entreprise, ne reste au final pas grand-chose. Ce qui me fait ne pas en recommander l’achat.

Nom série  Libertalia  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est le premier album d’une série, que j’aurais bien aimé ne pas enterrer trop vite, car elle traite d’un sujet qui m’intéresse beaucoup, à savoir la piraterie, et Libertalia en particulier. Cette sorte de cité utopique (située près de Madagascar) nous est connue entre autre grâce à une série de portraits dressés par Daniel Defoe : son « Histoire générale des plus fameux pirates » (dont j’avais beaucoup aimé la lecture).

Mais là, j’avoue avoir été pas mal déçu par cet album, qui augure mal de la suite. Cette histoire de gentilhomme français et de son ami, prêtre ayant renié les ordres, m’a paru des plus obscures !
Plusieurs passages sont en effet plus que flous dans leur enchaînement, comme si manquaient des transitions, des explications ? Le héros, Misson, n’est pas une personnalité à laquelle on s’attache.

Quant au dessin, s’il possède des qualités, il est lui aussi brouillon, ajoute de la confusion. Par ailleurs, il fait un peu « vieillot » (idem pour la colorisation).

Bref, sur un sujet intéressant, la piraterie – mais passablement rebattu, si ce n’est cette Libertalia, les auteurs ne m’ont pour l’instant pas convaincu de les accompagner dans les prochains albums (deux autres au moins sont annoncés).
note réelle 2,5/5.

Nom série  Streamliner  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, on voit que Fane aime les motos, les bagnoles, la mécanique, la vitesse et les paris stupides assumés jusqu’au bout par des machos au cœur friable. Tout ce qu’il avait déjà pu développer dans Joe Bar Team.

Tous ces ingrédients se retrouvent ici, mais dans un décor et une intrigue très différents. Dans un coin désertique des Etats-Unis, une grosse bande de fêlés, fans de vitesse et de gros moteurs sont réunis pour une course hors norme. Ils sont rejoints par divers groupes, aux motivations diverses (nanas, tueur an cavale, journalistes et flics infiltrés et j’en passe).

Ce tome épais (près de 130 pages) se laisse lire facilement, car peu de cases, pas trop de dialogues, ni de finesse d’ailleurs pour les caractères des divers personnages, que leur attitude suffit à définir rapidement. L’album se clôt sur la ligne de départ, la course étant réservée au tome suivant. Bien évidemment les intérêts – plus ou moins clairement énoncés – de chacun laisse présager de la casse et des coups fourrés, dans une course qui pourrait ressembler à du « Mad Max », ou alors la course de char de « Ben Hur » ou de vaisseaux dans un épisode de « Star Wars ».

A noter qu’outre le décor (déserts du Sud des Etats-Unis), plusieurs clins d’œil au western parsèment cet album (Billy The Kid, Calamity Jane), le côté machiste qui domine renforçant cette impression de western anachronique.

Un scénario relativement simple, un dessin et une colorisation là aussi basiques : les amateurs y trouveront leur compte. Mais j’avoue ne pas être fan de mécanique, et n’avoir pas trouvé très originale et emballante cette histoire. A vous de voir.

Nom série  Le Signe de la Lune  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C’est un album que j’ai découvert sur le tard, mais c’est avec plaisir que je l’ai lu. Et relativement rapidement, malgré les plus de 130 pages.

Racontée par une vieille dame dans un long flash-back, cette histoire est un conte noir et cruel, découpé en deux périodes. La première, lorsque les protagonistes sont de plus ou moins jeunes enfants, la seconde lorsqu’ils ont atteint l’âge adulte.

Même si la seconde partie est celle où la violence est plus mise en avant : avec le personnage détestable de Rufo, qui se comporte en véritable dictateur d’Aldéa, c’est dans la première partie que la tension et le drame sont les plus forts (J’ai d’ailleurs préféré la première partie, moins conventionnelle que la seconde (par ailleurs la fin est un peu trop « facile » à mon goût), avec la mort de ce jeune enfant.

Mort que ne pardonne pas Artémis, sa grande sœur. Artémis, déesse grecque liée à la lune, censée être protectrice des jeunes enfants (ce sont surtout ces côtés qui lient son nom à l’histoire, plus que le côté déesse de la chasse). Personnage énigmatique, d’autant plus que c’est la seule à apporter une touche de couleur, sa cape rouge qui la fait ressembler au personnage du Petit chaperon rouge.

Mise à part cette petite tache rouge, l’ensemble n’utilise que le Noir et Blanc (et toutes les nuances de gris) et ce de belle manière. Plus généralement, le dessin est vraiment très chouette. Simple, classique et rond, très dynamique, le travail de Munuera est une belle réussite.

Un album que je vous encourage à découvrir.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Blue note  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chacun des deux tomes raconte peu ou prou la même histoire, en centrant à chaque fois le zoom sur un personnage différent (un boxeur dans le premier tome, un guitariste de jazz dans le second), les protagonistes se croisant (du coup la lecture du second tome a aussi un côté ludique).

L’intrigue se déroule sur une trentaine de jours – les derniers de la prohibition, aux Etats-Unis : un boxeur et un musicien donc, qui cherchent tous deux à faire le point (sur le passé pour Doyle le boxeur), sur l’avenir pour RJ le guitariste.

Ce sont deux personnalités attachantes, « entières » et qui ne veulent pas faire de compromis, dans un milieu dominé par la pègre. Au milieu d’autres personnages, les deux « méchants » sont très différents. Théo est le vrai salaud, tandis que le mafieux sicilien qui tient le club de Jazz, s’il est bien un gangster sans scrupules aux méthodes violente, a une personnalité moins monolithique que celle de Théo, qui veut lui prendre la place : on sent qu’il « aime » la musique – pas autant que l’argent, mais presque…

Une histoire qui se laisse lire facilement, très agréablement. Mais c’est aussi que le dessin de Bourgouin est vraiment aux petits oignons. Dans des tons noirs et cuivrés (tout à fait adaptés aux atmosphères enfumées des clubs de jazz), il rend très bien le fourmillement des hommes, des sentiments.

Un beau diptyque que je vous encourage à découvrir !

Nom série  Petit Miracle  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Valérie Mangin s’inspire souvent de l’Histoire, qu’elle mélange avec plus ou moins de fantastique – mais aussi plus ou moins de réussite. Mais ce sont souvent des périodes plus anciennes (Antiquité ou Moyen-Âge) qui lui servent de décor.

Ici, c’est le dernier tiers du XVIIIème siècle, durant les prémices de l’agitation révolutionnaire, mais aussi au cœur même de la Révolution.

Apparaissent ainsi un certain nombre de personnages historiques (Guillotin, Talleyrand, Napoléon, etc.), au milieu desquels un être atypique mène le jeu. En effet, le héros est un jeune homme (il ne vieillit quasiment jamais) dont la tête se détache du reste de son corps (ce qui lui donnera l’idée de souffler à Guillotin l’idée de sa fameuse invention…).

L’histoire se lit facilement, et les deux tomes sont avalés rapidement. Même si je préfère le premier. Dans le second, « Petit Miracle » est devenu un ange exterminateur, un comploteur libertin, mais l’intrigue m’a paru un peu moins fluide, et les considérations et sous-entendus philosophiques sur les massacres artificiels.

Original, certes, mais je reste un peu sur ma faim.

Nom série  Les Aigles de Rome  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Marini a choisi un angle d’attaque différent de Murena (qui s’impose comme la référence du genre), en évitant les intrigues de cour, et en se focalisant, au tournant du premier siècle, sur deux personnages, au départ adolescents que tout oppose, l’un fils de patricien, l’autre otage chérusque romanisé. Rapidement ils se rapprochent, même s’il ne faut pas trop d’imagination pour deviner ce qui peut les séparer par la suite.

Le début est relativement bon, mais je n’ai vraiment pas compris pourquoi Marini abuse du langage vulgaire, dont le ton et les termes sont souvent incongrus et clairement maladroits (même si ce défaut s’estompe quelque peu dans les albums suivants). Autre bémol, je trouve que Marini abuse parfois des scènes de cul, qui ne sont pas toujours justifiées par autre chose que du remplissage.

En tout cas, pour ce qui est de l’intrigue, dès le deuxième tome ça s’accélère. L’âge de la maturité pour nos deux héros, des risques à prendre, des choix à faire, pour des chemins qui se séparent.
A partir du troisième tome, l’histoire s’éloigne de Rome et de ses intrigues, pour renouer avec la boue et le sang des conquêtes romaines en Germanie (c’est dans ces décors que je trouve meilleur le dessin de Marini), même si là aussi les intrigues et autres trahisons pullulent.

Au quatrième et surtout au cinquième tome, les choses s’éclaircissent, comme les rangs des Romains d’ailleurs, au fur et mesure qu’ils s’enfoncent dans les forêts germaines. Le dessin est bien fichu, mais le scénario s’est aussi réduit à la portion congrue dans ce dernier tome, plus quelconque – même si les scènes de batailles sont bien rendues.

Il serait temps que Marini conclut cette série, qui me semble un peu s’étirer, sans qu’il n’y apporte suffisamment de renouvellement d’intérêt.

Nom série  Louise Michel la vierge rouge  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout ce que j’ai déjà pu lire de Bryan Talbot m’a paru intéressant. Et en plus, les sujets sont vraiment très variés !

Avec cet album, il met en lumière son intérêt pour les mouvements révolutionnaires et/ou utopiques du XIXème siècle. Il y déclare son admiration pour une grande figure de ces courants, Louise Michel, la « vierge rouge », conscience anarchiste qui participa à la Commune, qui lutta pour les droits des Kanaks pendant sa déportation en Nouvelle Calédonie, mais qui fut aussi passionnée de sciences, de poésie, proche de Victor Hugo…

Mary et Bryan Talbot ont parcouru les haut-lieux de la vie de lutte de Louise Michel, et traitent sans laisser de zones d’ombre la vie bien remplie de cette grande dame. De nombreuses notes et une abondante bibliographie en fin de volume précisent leurs sources, et justifient leurs parti-pris, puisqu’il a fallu quelque peu romancer le tout – ne serait-ce qu’en introduisant des dialogues.

Je ne suis pas forcément fan des biopics, mais celle-ci, sur un sujet qui m’intéresse, est plutôt bien fichue. Et donne envie d'aller plus loin en se plongeant dans les nombreux livres (de Louise Michel ou qui lui ont été consacré) qui permettent d’en savoir plus sur une femme qui n’a toujours pas la place qu’elle mérite dans les livres d’histoire.

Un travail honnête et pas trop rébarbatif, dont je recommande la. lecture

Nom série  La Vague  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’ai pas lu le livre ni vu le film qui en a été adapté – et j’avoue même que je n’avais pas entendu parler de cette histoire (ou alors je l’avais oubliée).

Je ressors de ma lecture avec un ressenti mitigé. En effet, on ne peut qu’être en accord avec le discours sous-tendu par cette histoire, et le professeur qui « lance » ce mouvement fasciste de « La vague ». Et une partie de sa démonstration est intéressante (même si je demande à voir dans la réalité, une partie de cette histoire manquant de fond ou de crédibilité).

Mais voilà, les bonnes intentions ne suffisent pas, hélas. En effet, se voulant « pédagogique », le prof et l’intrigue, par les raccourcis, par les choix restrictifs qu’ils imposent, finissent par faire baisser l’intérêt d’un album qui par ailleurs se laisse lire assez facilement et rapidement. Si le propos était de faire comprendre comment Hitler et/ou le parti nazi avaient réussi à embrigader une société cultivée et moderne, il manque ici un certain nombre d’éléments (le choc de la Première guerre mondiale, de la « défaite », les enjeux de la Révolution russe, etc), mais aussi le jeu d’autres acteurs complaisants (industriels, presse, etc). Bref, l’idée est intéressante mais un peu simpliste.

La fin – et le retour au calme et aux vieilles habitudes, comme si rien ne s’était passé, est elle aussi surprenant et décevante.

Enfin, mais c’est là sans doute affaire de goût, je n’aime pas le dessin, qui est un mélange de manga et de certains comics, des influences graphiques qui ne me plaisent généralement pas. De plus, indépendamment de ces remarques, je n’ai pas trouvé le dessin très bon.

Un album à emprunter, éventuellement, mais qui m’a clairement laissé sur ma faim.

Nom série  Le Premier Meurtre (Les Mysteres du Meurtre)  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouais.
J’ai eu du mal à entrer dans cette histoire, et ma lecture a été parfois rendue pénible par le manque d’enthousiasme vis-à-vis de l’intrigue.

La transition entre l’histoire banale et contemporaine du début (qui se situe elle aussi dans la « cité des anges », Los Angeles) et le récit du crime parmi les anges au paradis est un peu brutale, et il m’a fallu du temps pour relier les deux, même après avoir terminé l’album.

Pas inintéressant, mais je pense être passé à côté de ce que beaucoup ont trouvé dans cet album avant moi.

Nom série  Tatanka  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette série s’inscrit tout à fait dans la lignée de films comme « The thing » ou « L’armée des douze singes », ou alors certains romans de Stephen King. Si ce genre d’univers vous captive, alors foncez sur ces cinq albums, parce que vous trouverez là un thriller bien ficelé.

Je ne suis pas forcément fan à tout prix de ce genre, et il n’y a là à bien y réfléchir rien de révolutionnaire. Mais force m’est de reconnaître que Joël Callede nous a concocté ici un scénario qui fonctionne bien. Pas trop de surprise, certes, mais on se laisse embarquer dans cette histoire, qui n’abuse pas du fantastique ou du gore comme trop souvent.

Le dernier album est un chouia plus faible, à la fois moins prenant et moins bien fichu (le long flash-back du dialogue entre Brian et Tyrone est bancal), même si les dernières pages lancent un nouveau rebondissement.

Pour amateur de thriller qui ne veulent pas trop se prendre la tête.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Géronimo - Mémoires d'un résistant apache  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un album qui rend hommage de manière plus complète, plus précise et de toute manière plus réussie que le Geronimo (Matz/Jef) paru quelques mois plus tard, et que j’avais trouvé décevant. Il faut dire qu’il s’inspire directement de la biographie de Geronimo publiée par Barett au début du XXème siècle.

J’avais découvert le travail de ces auteurs avec Yékini, le roi des arènes. Si cet album m’avais intéressé, j’ai préféré leur « Géronimo ». Sans doute parce que le sujet m’intéresse plus de prime abord, certes. Mais aussi parce qu’il est mieux réussi je trouve.

Comme pour « Yékini, le roi des arènes », cet album est construit au départ comme une sorte de reportage, mêlant des photos (récentes, prises par les auteurs, mais aussi « d’époque », fin XIXème-début XXème siècles) à un très long développement racontant une histoire. D’abord la rencontre entre Geronimo et celui qui deviendra son biographe, Barett, et surtout le récit de la vie de Geronimo par lui-même (une série de flash-back entrecoupe les dialogues entre les deux hommes).

L’ensemble est bien fichu, captivant, et la personnalité forte et attachante de cet irréductible assoiffé de liberté qu’était le chef apache est bien rendue.
Au travers de son témoignage – et des tracasseries, pour ne pas dire plus dont souffrent les apaches, mais aussi Barett, pour recueillir le témoignage de Geronimo, on en apprend un peu plus sur la colonisation, et sur un pan de la société américaine, mercantile et a-historique (les photos prises près de la tombe de Geronimo sont parfois involontairement éclairantes et tristement drôles…).

En tout cas, je vous recommande vraiment la lecture de ce petit pavé (près de 400 pages), bien construit, et solidement documenté. La courte bibliographie en fin de volume est elle aussi pertinente et très bonne.

Nom série  L'Épée d'Ardenois  posté le 07/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’avais déjà vu cette série dans les bacs il y a quelque temps, et ne m’y étais pas attardé – je ne l’avais d’ailleurs même pas feuilletée – croyant n’y trouver qu’une énième version franchisée de Walt Disney. En effet, cette couverture du premier tome – et l’intérieur le confirme, fait rudement penser à la version Disney de « Robin des Bois ».

Et puis j’ai eu l’occasion de lire ces albums, mes préventions ayant été du coup chassées très loin.
Car en effet, les personnages animaliers, dans un univers moyenâgeux, font furieusement penser au film précité – même si le dessin et la colorisation s’en écarte un peu à partir du deuxième tome.

Mais le parallèle s’arrête là. D’abord parce que ce n’est pas la même histoire. Ensuite parce que le traitement est très éloigné de la gentillesse manichéenne de Disney.

Ici le sang coule, on meurt. Un certain érotisme (certes très soft) affleure avec le personnage de La Fouine. Et les « gentils » et les « méchants » ne ont ni monolithiques ni forcément clairement identifiés. Il faut dire que l’intrigue est assez élaborée, pimentant d’un peu de fantastique l’univers médiéval, s’inspirant pas mal du « Seigneur des anneaux » de Tolkien (les cartes en intérieur de couvertures, certains noms de personnages ou de lieu, une partie de l’intrigue).

C’est une chouette réussite que je vous encourage à découvrir !

Nom série  Raghnarok  posté le 07/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les gags autour des mésaventures de ce petit dragon m’ont fait parfois sourire (mon préféré tourne autour d’Halloween dans le second tome, celui-là, un peu con, m’a bien fait rire, c’est vrai), même si je n’en ai trouvé aucun hilarant.
Autre soucis, ces gags peinent à se renouveler.

Mais je ne suis pas le cœur de cible, et, pour un gamin, cela peut passer, et les plus jeunes peuvent y trouver de l’intérêt. Surtout qu’ici le dragon n’est pas forcément l'habituel méchant.

Série à emprunter en bibliothèque pour vos jeunes enfants.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Une mystérieuse mélodie ou comment Mickey rencontra Minnie  posté le 07/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est le premier album de Cosey que je lis, je crois, et ce n’est pas une bonne pioche. Son récent prix à Angoulême l’a remis sur le devant de l’actualité. Je ferai d’autres essais avec lui lorsque j’en aurais l’occasion.

Il faut dire que cette collection Disney se révèle assez décevante : seul le Trondheim trouve grâce à mes yeux pour le moment. Ici, comme pour le récent Loisel (Mickey Mouse - Café Zombo), on reste dans une histoire classique, assez plan plan, qui ne se distingue pas trop du tout-venant que l’on pouvait trouver dans le magazine « Le Journal de Mickey ». Trop respectueuse du cadre de départ, pas assez dynamique ni inventive, cette histoire m’a paru vraiment quelconque (juste un chouia d’original autour de Pluto, mais bon).

J’ai donc lu, sans surprise ni trop d’intérêt, cette histoire, heureusement assez courte. Si cette collection donne plus de visibilité à l’univers Disney dans les rayonnages, je ne suis pas sûr que les auteurs qui se lancent dans l’aventure y trouvent leur compte.

Enfin bon, moi, en tout cas, je n’y ai pas trouvé le mien !

Nom série  La Dernière image  posté le 07/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai pas grand-chose à dire après ma lecture de cet album, si ce n’est que j’en suis sorti déçu, alors que le sujet m’intéressait a priori.

Ma lecture a été assez laborieuse. D’abord, il y a beaucoup trop de texte, et je pense que le côté bande dessinée n’apporte pas grand-chose à ce qui aurait pu n’être qu’un reportage, un article – du genre de ce que le Monde diplomatique peu publier (certains de ses journalistes avaient d’ailleurs publié un livre très instructif sur le traitement médiatique de ce sujet : « L’opinion ça se travaille »).

Mais c’est donc une bande dessinée, et non un simple article de presse. Il y a du dessin donc. Et là aussi de la déception. Non que le dessin soit franchement mauvais, mais c’est qu’il n’est pas toujours très clair – la colorisation, ocre et rouille donnant un rendu bizarre, comme si quelque chose manquait, que l’ensemble était inachevé.

Rien de honteux, certes, mais c’est quand même une lecture que j’ai trouvé parfois pénible, alors que, je le répète, le sujet m’intéresse. A vous de voir, ma note étant peut-être sévère (note réelle 2,5/5).

Nom série  La Main du singe  posté le 07/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La lecture de ce triptyque est relativement exigeante, et il faut savoir passer outre les circonvolutions du scénario. Mais au final cela en vaut la peine.

En effet, j’ai mis du temps à m’y retrouver avec cette construction ante et post point de départ : le jour zéro, durant lequel, suite à un accident, deux hommes ont échangé une partie de leur corps. Nous suivons donc, de manière totalement « déconstruite » les mouvements de balancier du scénario, sur les quelques semaines qui suivent ce point zéro, et les jours, parfois les mois et même les siècles qui l’ont précédé, dans une intrigue qui n’a commencé à faire sens pour moi qu’au dernier tiers du premier tome.

Mais quand tous les éléments du puzzle sont mis en place, que l’on s’est fait à cette construction spéciale, c’est une histoire que l’on savoure, et qui mérite un petit détour, pour les amoureux de thriller bien fichus.

Ma seule petite déception vient du dessin, qui ne me convient pas vraiment. Trop souvent, l’impression d’inachevé, de flou – principalement les personnages, visages et corps, comme « fondus », des variations sur les traits de ces mêmes personnages m’ont quelque peu gêné. Mais pas au point de gâcher ma lecture d’une aventure assez prenante.
Note réelle 3,5/5.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 75 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque