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Nom série  Les Larmes de l'assassin  posté le 07/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etrange histoire que celle-ci, qui se déroule sur un bout du bout du monde, dans un espace loin de tout, une impasse, un cul de sac où vit un enfant (et sa famille au début). Cet éloignement – ponctué parfois par la visite de « chercheurs » ou de « perdus » est assez symbolique de ce que vit ce gamin.

L’arrivée de l’assassin en fuite, qui bouleverse la vie de l’enfant, va faire bifurquer l’histoire vers un « roman d’apprentissage », l’enfant paumé et choqué et le tueur asocial et amoral s’apprivoisant mutuellement, dans une sorte d’illustration du syndrome de Stockholm.

L’arrivée d’un troisième larron bouleverse la donne et fait évoluer l’intrigue et la personnalité des différents protagonistes.

Un album épais qui se lit assez vite (peu de dialogues, plutôt des commentaires en voix off), mais que je ne me vois pas relire. Intéressant, sans plus, et donc c’est plutôt un emprunt qui doit être envisagé.

Nom série  Baudelaire  posté le 06/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai emprunté cet album en bibliothèque, attiré par le titre (et l’aura du grand poète) et par la maison d’édition qui l’a publié (il faut dire que les Larcenet qui en sortent sont souvent très intéressants !).

Bon, autant le dire tout de suite, c’est une grosse déception. Après avoir fini la lecture, j’avoue n’avoir pas encore tout compris. En effet, c’est un peu foutraque, et le personnage de Baudelaire est ici difficile à cerner.

Ses états d’âme (refuser d’assister à l’enterrement de Victor Hugo parce qu’il estime que celui-ci aurait dû mourir après lui), ses pérégrinations, sur Terre, en enfer et au paradis, m’ont laissé froid et perplexe. Et m’ont en tout cas peu intéressé.

Le dessin est peut-être ce qui passe le mieux. Assez simple, mais je l’ai plutôt aimé. Pas de quoi déclencher l’enthousiasme non plus !

Nom série  Trent  posté le 05/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’ai lu que les 8 tomes parus en albums, et je ne connais donc pas le bonus final inclus dans l’intégrale.

Si j’ai lu cette série sans trop de déplaisir, je ne l’ai pas trouvée non plus inoubliable, ni même très bonne. En fait, seul le deuxième album, « Le Kid », est vraiment réussi, qui ne nous donne pas toutes les clés et qui mêle poésie et triste destiné. Au passage je trouve que le dessin de cet album est différent de celui du premier, Léo y réussit mieux ses visages (défaut récurrent chez lui, qui me gêne depuis ma découverte de ses séries de Science-Fiction : même si ce n’est pas toujours le cas ici, on a l’impression que les visages sont figés, crispés, ce qui déshumanise parfois ses personnages).

Les autres albums sont moins réussis. D’abord parce que les ruminations de Trent à propos de sa tendre Agnès (dont j’ai trouvé très improbable l’arrivée en plein hiver du Grand nord, pour une « femme de la ville » !) finissaient par me lasser (on n’est pas loin parfois de la mièvrerie). Ensuite parce que les happy-end sont souvent trop évidents. Malgré l’action et les différents morts qui parsèment les environs de ce policier canadien, la sauvagerie semble comme aseptisée.

Ça se laisse lire quand même, avec des intrigues où l’on prend le temps de divaguer, de découvrir le paysage. C’est parfois contemplatif, très loin du western spaghetti donc.

A emprunter en bibliothèque, éventuellement.

Nom série  Belle comme la mort  posté le 03/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouais. Disons que cela se laisse lire, mais que c’est une histoire qui risque de se faire oublier assez rapidement quand même…

Si le rebondissement final est plutôt bien vu, et si j’ai globalement bien aimé le dessin, je reste quand même beaucoup plus réservé concernant le scénario.

En effet, il est à la fois simple et compliqué.
Simple, car on a l’impression que Richelle recycle bon nombre d’idées déjà pas mal vues ailleurs. Et compliqué, car j’ai eu parfois du mal à suivre les pérégrinations des différents personnages, et surtout les hasards franchement improbables qui souvent les font se rencontrer.

Bref, cela paraît souvent artificiel et vain, et ne mérite pas vraiment l’achat.

Nom série  Fée et tendres Automates  posté le 02/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un début de lecture un peu difficile, j’avais l’impression de grandes cases vides avec des textes faussement poétiques, de lire une sorte de portfolio sans rythme.

Et puis rapidement je suis entré dans cette histoire d’amour entre deux créatures « artificielles » (créées par les mains ou les rêves des hommes), l’automate Jam et une fée.
Amour fortement contrarié par les hommes, qui se déchirent, se font la guerre, dans une ambiance de fin du monde, de révolution destructrice contrastant avec les passages dans l’atelier où l’on répare et construit les automates.

Les deux premiers albums sont plutôt réussis (le deuxième est une sorte de long flash-back expliquant le brutal début du premier), malgré les passages parfois un peu trop « gentils » durant lesquels Jam déclare sa flamme poétiquement (le dessin et la construction des cases, plutôt réussis – mais aussi les passages violent des attaques des hommes, donnent alors le rythme qui risquait de manquer), et la lecture est fluide, même si un côté parfois mièvre peut être gênant.

Le troisième tome est quelque peu décevant. Le changement de dessinateur (ce que je n’apprécie pas généralement au sein d'une même série) n’est ici pas trop préjudiciable, les styles étant très proches. Mais j’ai été un peu saoulé par les longs états d’âme du dictateur Miyaké, dont la dérive suicidaire le pousse à faire comme Néron avec sa Rome…

Au final, un visuel plutôt réussi, mais une intrigue un peu diluée, des dialogues parfois mièvres. C’est à emprunter en bibliothèque plutôt qu’à acheter.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Le Peuple des endormis  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Au début de ma lecture, j’étais un peu circonspect, ne sachant pas trop où allait me mener cette histoire, racontée sans trop de passion par Jean, adolescent balloté au cœur des rêves du Grand siècle. Le côté jeune homme étouffé par sa mère et son précepteur commençait un peu à me lasser, malgré les éclaircies – bien sombres pourtant – apportées par son père, orfèvre en taxidermie.

Et puis, je me suis laissé embarquer – comme Jean d’ailleurs ! – dans cette aventure presque épique, picaresque et parfois tragi-comique. On se retrouve parfois dans un univers proche de certaines parties de l’excellente série Les Passagers du vent, avec un dessin (et un dessein ?) certes moins réalistes, mais surtout avec un humour bien plus incisif.

Il faut dire que ce qui fait le sel de ce diptyque, qui nous mène par le bout du nez jusqu’au dénouement cruel et ironique (où l’on peut reconnaître la patte de Tronchet), c’est le personnage haut en couleur du marquis de Dunan, souvent irrésistible en hâbleur fanfaronnant, cherchant à tout maîtriser alors qu’il ne fait qu’être balloté par son destin tragique. En ce sens les traductions de Moïse – et les rires qu’elles entraînent immanquablement (alors que Dunan n’arrive pas à savoir ce que Moïse dit réellement) ont quelque chose de pathétique, et d’humiliant.
Le dessin de Tronchet (caricaturant le sourire de Dunan ou peaufinant la noirceur de l’intrigue) est vraiment très chouette.

Dunan, qui se voit et se clame comme un grand séducteur, perd tout crédit – et quasiment la vie, à cause d’une de ses dernières « aventures » adultérines (et perd d'ailleurs aussi de sa superbe en en discutant avec Moïse).
De même, ses rêves de reconnaissance auprès du Roi soleil finissent dans le même ridicule.
C’est ce matamore et ses échecs, plus que les voyages (intérieurs et/ou au grand large) de Jean, qui sont le vrai cœur de ces deux albums, dont je vous recommande très chaudement la lecture.

Nom série  Les Aventures d'Ultra-Chômeur  posté le 26/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme l’écrit Spooky, connaître les arcanes de la politique et de l’économie américaine peut aider à comprendre certains aspects de cet album. Mais si ce n’est pas votre cas, ce n’est pas rédhibitoire non plus.

Les auteurs sont visiblement proches du mouvement « Occupy Wall Street », qui dénonce aux Etats-Unis la mainmise de la finance et des happy few les plus riches sur l’économie et les décisions concernant la majorité qui subit (« nous sommes les 99% » est l’un des slogans utilisés par ce mouvement).

Partant de ce constat, de la crise et du développement du chômage (plus ou moins officiel) et des « working poors », les auteurs vont utiliser des super héros pour lutter contre le mal (comme cela avait été le cas au départ de beaucoup de super héros US après la crise de 1929 ou la seconde guerre mondiale).

Si le dessin est bon et bien dans la ligne de cette littérature de super héros (dont je ne suis a priori ni fan ni lecteur), j’ai trouvé les scenarii un peu faiblards, manquant parfois de surprise, de délire (je m’attendais à voir ce côté plus développé). Même si le second degré règne, et que des pages « publicitaires » sont bien fichues.

Une curiosité, à lire à l’occasion, mais dont l’achat ne se révèle pas indispensable.

Nom série  Chateaubriand, au nom de la prose  posté le 25/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chateaubriand est un personnage brillant, ambitieux, qui s’est trouvé au cœur des révolutions américaines et françaises, puis de l’Empire, et, avec les très belles « Mémoires d’outre-tombe » (qu’il faut vraiment lire !), entre autres, est devenu un immense écrivain, précurseur du romantisme français.

C’est donc à cette « icône » que s’attaquent Nena et Witko. Je vous rassure, il n’est pas nécessaire de connaître la vie et l’œuvre de Chateaubriand (ainsi que l’Histoire qui la sous-tend) pour apprécier ce petit défouloir. Mais cette connaissance ajoute du piment, et permet de mieux comprendre – et donc d’être plus réceptif à certains gags.

Les grands évènements de la vie de Chateaubriand, en France ou en Amérique, auxquels s’ajoute une grosse dose d’ajouts plus ou moins crédibles, servent de support à une longue série de gags (format à l’italienne, deux bandes de 1 à 4 cases avec chacune un gag à alimenter).

Le grand homme est le plus souvent croqué en poseur, en poète maudit, parfois pathétique, dépassé par les événements : on nous aurait donc menti ? Les décalages entre les envies, la hauteur de Chateaubriand, et les banalités de la vie courante (c’est ici un grand enfant amateur de Nescouic couvé par sa mère), les anachronismes et clins d’œil aux travers de notre société, voilà une bonne réserve de gags !

Pas tous réussis, certes, mais c’est globalement drôle, avec un humour tendance con que j’apprécie. Le dessin de Witko est simple, avec des couleurs souvent pétantes qui elles-aussi contrastent avec l’image qu’on se fait de l’écrivain.

Peut-être un prix un chouia élevé, mais cet album à l’italienne, avec couverture épaisse et un contenu vraiment réussi devrait attirer les amateurs d’humour – et ceux de Chateaubriand aussi !

Nom série  Les Lecteurs  posté le 24/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
François Ayroles est un des animateurs de l'oubapo au sein de l'Association, et son travail est souvent intéressant.

Le plus souvent (c'est le cas ici), il utilise comme angle d'attaque le verbe, les mots, les lettres, qui sont ici à la fois absents et omniprésents.
Absents, car l'album est quasiment muet (de vagues traits font parfois office de dialogues). Mais omniprésents, car c'est bien de la parole, du dialogue (ou de son absence), et bien sûr de la lecture dont il est question.

Et Ayroles réussit à faire passer un grand nombre de mots, de réactions, de sentiments, sans que des lettres ne soient utilisées. Inégal mais efficace, son petit exercice est à découvrir, il ravira les amateurs du genre (dont je suis).

Vite lu, mais avec plaisir, et donc recommandé !

Nom série  Le golf de Mose  posté le 17/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un album regroupant, comme le titre l’indique, une longue série de dessins humoristiques sur le thème du golf.

Plusieurs types d’humour s’y côtoient, allant de l’humour noir (c’est rare et rarement très poussé) à l’humour poétique, en passant par quelques non-sens. C’est en général un humour simple, plus « caresse » que « coup de poing », un peu désuet je trouve, et qui, s’il ne manque ni de charme ni d’intérêt, ne convient sans doute pas à tout le monde.

J’ai trouvé cet album quand même intéressant, même si sa lecture n’a pas forcément déclenché d’éclats de rire, c’est une lecture agréable.
Mais, personnellement, je préfère tout de même le travail de Mordillo sur ce genre de thème (ce dernier amène une poésie et une loufoquerie plus dynamiques).

Nom série  Bonne santé mode d'emploi  posté le 17/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Piem est un dessinateur aujourd’hui oublié, mais qui, il y a quelques dizaines d’années était de ceux qui pouvaient agiter les zygomatiques de manière intelligente.

Ce recueil regroupe une longue série de gags, tous sur les thèmes proches de la maladie, la médecine ou de l’hôpital. On a à chaque fois un gag en une planche, parfois muet, parfois avec une bulle (rarement de dialogues entre plusieurs personnages). Et, au milieu de ces gags visuels, quelques courts textes sur le même thème.

C’est globalement amusant, mais un peu sur la retenue, moins noir que Serre par exemple, pour comparer avec un contemporain adepte de ce genre de thématique. C’est aussi inégal – comme bien souvent dans ce genre d’entreprise.

Mais cet album mérite quand même le détour, car aucun gag n’est inintéressant, et quelques-uns valent vraiment le détour.

Nom série  Barracuda  posté le 04/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je poste mon avis après lecture des cinq premiers tomes de la série. J’en suis sorti avec une impression mitigée. Elle possède des qualités, qui s’équilibrent plus ou moins avec des faiblesses notables.

Dans une longue préface, Dufaux explique avoir cherché l’inspiration plutôt dans les films de pirates, et moins dans la littérature (encore moins dans la réalité). Pourquoi pas ? C’est même intéressant (même si je préfère dans ce domaine les films du hollywood de la grande époque, avec Eroll Flynn [d’ailleurs un personnage secondaire porte ici ce patronyme hommage] aux plus récents « Pirates des Caraïbes »).

L’intrigue se laisse lire (avec la particularité pour une histoire de pirates de ne se passer quasiment que sur terre), tournant autour de trois adolescents (puis jeunes adultes), Raffy, Maria et Emilio, qui se débattent dans un milieu hostile, avec quelques personnages secondaires truculents. Dufaux joue aussi sur l’identité sexuelle de certains personnages (Emilio en particulier), c’est inhabituel, et plutôt bien fichu.
L’intrigue est relativement classique, globalement agréable à lire, mais est hélas traversée de quelques invraisemblances.

D’abord, si Hollywood a depuis longtemps présenté des femmes très sexy dans les films de pirates, c’est ici parfois « too much » (voir par exemple les tenues de Fine Flamme – même si elle est très agréable à regarder !). La remarque est valable pour les autres principaux personnages féminins (les pantalons ultra moulants – et donc pas très « pratiques » de la gouverneure [une île de flibustiers dirigée par une femme est aussi hautement improbable] par exemple).
Je n’ai pas non plus compris les multiples revirements d’attitude de Ferrango envers sa « femme » Maria, puisqu’il alterne la brute autoritaire et l’amoureux morveux et soumis (passant du sadisme au masochisme et inversement) sans que cela soit très crédible (en particulier les passages où il se comporte en esclave de sa propre esclave Maria !).

Les passages sur l’île avec les indigènes Moori (dans le cinquième album), comme le personnage de Si-Non ne m’ont ni plu ni convaincu, cela menant vers des artifices scénaristiques que je ne goûte guère (voir Long John Silver, ou, pour rester dans une série de Dufaux, Conquistador (Glénat) par exemple). Si vous envisagez l’achat, ce dernier tome va vous refroidir je le crains.

Le dessin de Jérémy est vraiment très bon – et pas seulement pour ses femmes séduisantes –, cette remarque est valable pour tous les personnages. Il n’y a de ce côté aucune fausse note.

Nom série  Propos Irresponsables  posté le 04/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme dans sa série phare Les Bidochon, Binet se lance ici dans une satire des comportements du Français moyen.

C’est souvent bien senti, assez drôle, et le ton est je trouve plus corrosif, cynique que pour Les Bidochon ou Kador.

En tout cas, j’ai bien aimé ma lecture, et vous recommande d’en faire de même, pour voir ce que Binet fait de ces formulations toutes faites (qui sentent parfois la débilité), de ces petites lâchetés du quotidien : il n’a semble-t-il toujours pas fait complètement le tour de la « beauferie »…

Nom série  Kador  posté le 03/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est une série plutôt sympathique, dans laquelle on découvre le chien intello Kador, qui a beaucoup de mal à supporter le niveau intellectuel de ses maîtres, Robert et Raymonde Bidochon – ainsi que la bouffe que cette dernière lui concocte pourtant avec amour !

Mais c’est globalement moins bon que la série mère, et certaines tirades du chien à QI élevé sont un peu lassantes.

En fait, la plupart des gags ou historiettes que je préfère sont parmi celles où les Bidochon interviennent.

L’achat est clairement moins nécessaire que pour la série phare de Binet, Les Bidochon, un emprunt pouvant suffire. Mais quelques gags valent quand même vraiment le détour, ce qui justifie mon conseil d'achat.

Nom série  Planplan culcul  posté le 21/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La collection BD cul des Requins Marteaux est assez éclectique, et, malgré un nom relativement sec et cru, ne fait pas uniquement que dans le rentre dedans (sic).

Si j'ai trouvé sympa ce petit album, qui joue la carte de la dérision, de l'humour, tout en respectant certains canons du genre, je reste un peu sur ma faim.

Essentiellement il est vrai du fait du graphisme. Le dessin d'Anouk Ricard passerai sans doute mieux sur un autre registre, mais là, je n'ai pas vraiment accroché. Certes, le parti pris n'était pas de donner dans le réalisme gore, mais (et cela peut n'être qu'une affaire de goûts, et donc peut relativiser mon avis), je n'ai pas trouvé ce graphisme adapté au sujet.

A lire, à l'occasion.

Nom série  La Basse-Cour  posté le 19/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
j'ai déjà lu d'autres albums de Fabio, publiés au Seuil ou chez L'Association, avec un avis très mitigé la plupart du temps.

Ici, comme toujours avec cet auteur, on a un trait minimaliste, même si cela ne me rebute pas a priori.

Contrairement à l'habitude, pas d'animal comme personnage principal (c'est souvent une sorte de loup famélique), mais un roi, représenté comme par des signes cunéiformes.

C'est une série strips, de petites histoires de six cases (trois par page), durant lesquelles le roi, donc, réagit à diverses situations. Souvent de manière brutale (il zigouille facilement contradicteur ou simple questionneur!), absurde (je rejoins là la comparaison d'Arzak avec Ubu), avec une sorte d'humour noir sous-jacent.

Mais je trouve le concept inabouti, manquant souvent de punch, et ne se renouvelant pas assez à mon goût. Amusant parfois, certes, mais inégal et un peu lassant.

Nom série  Lanfeust Des Etoiles  posté le 18/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Après un premier cycle qui avait fait sensation (et lancé auteurs et maison d’édition), nous retrouvons ici notre héros Lanfeust, accompagné (plus ou moins mal et souvent) par Hébus et Cixi, mais aussi par de nouveaux compagnons.

Comme le titre de la série l’indique, on élargit grandement le terrain de jeu de notre aventurier maladroit mais séducteur, puisque ce sont des aventures intersidérales qui l’occupent, avec un complot à déjouer. Au point qu’on est ici plus dans la Science-Fiction que dans la catégorie Fantasy dans laquelle la série a été classée.

Comme d’habitude, les aventures sont mâtinées d’humour – plus ou moins réussi et lourdingue !, que ce soit pour les dialogues, mais aussi pour le nom des personnages (l’apparition du prince Delluh par exemple…)

J’ai trouvé que le cycle se trainait en longueur. Les quelques bonnes idées du scénario ont été diluées dans un gros mélange d’influences (Star Wars, James Bond par exemple) et je me demande si cette suite – du moins sous cette forme – était nécessaire (si ce n’est pour le tiroir-caisse des auteurs et de Soleil…).
A partir du troisième album, l’intérêt a été franchement déclinant, et la lecture plus que poussive.

Au point que je n’ai a priori aucune envie particulière de découvrir les autres déclinaisons de cette franchise… Franchement dispensable.

Nom série  Pigeons Verts  posté le 15/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un album plutôt original, dans lequel on découvre un univers loufoque, avec un décor plus ou moins futuriste.

On est dans un futur plus ou moins proche, dans des cités que la vie sauvage et même domestique a déserté (les derniers animaux domestiques meurent dans les zoos), alors que des aventuriers nostalgiques, écolos de combat, rêvent de sauver les dernières espèces vivantes, de replanter un arbre (une simple graine fait fantasmer). L’air est pollué (même si ce n’est généralement qu’évoqué), le ciel est imperturbablement gris…

Le dessin est plutôt pas mal, en tout cas colle bien à l’ambiance, qui pioche des références un peu partout mais sans oublier d’être créative.

Pour ce qui est de l’histoire, j’avoue avoir été capté dès l’entrée par la première page, avec un commentaire en voix off assez surprenant. Cette histoire se laisse ensuite lire très agréablement.

Mais je me contenterais de trois étoiles, d’abord parce que le récit n’est pas toujours très clair (liens entre Jana et les Pigeons par exemple ?), et parce que j’aurais bien aimé en savoir plus, sur « l’avant » et « l’après » de l’intrigue qui nous est contée.

Toujours est-il que la lecture voire l’achat sont tout à fait envisageables.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Instinct sauvage  posté le 14/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais, ben bof, et encore !

Je pense que l’éditeur et les auteurs auraient gagné à retravailler – si possible – cet album avant de le publier. En effet, il m’apparaît brouillon, voire complètement raté.

Le dessin d’abord, pas franchement réussi ni joli. Trop d’imperfections, d’approximations, ce qui donne un rendu plus que moyen !

Mais c’est surtout le scénario qui pêche. L’intrigue de départ (coups tordus et road movie sanglant autour de l’argent d’un caïd) aurait pu donner une histoire dynamique, mais ce n’est hélas pas du tout le cas ici.
Ou plutôt on assiste à une succession de massacres aussi sanglants que vains.

L’intrigue devient carrément illisible, les situations s’enchaînent sans que je comprenne toujours le comportement des acteurs. Et ce ne sont pas les dialogues – souvent plats et redondants – qui éclairent l’action. D’autant plus qu’on passe d’un endroit à un autre, et je me suis perdu (et ce surtout dans le dernier tiers de l’album où cela devient du grand n’importe quoi) à suivre les personnages et leur revirements et autres qualités d’ubiquité.

Bref, un album épais, qui aurait dû être retravaillé, mais qui en l’état est tout à fait dispensable.

Nom série  John and Mary  posté le 13/07/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mosquito poursuit la publication des œuvres que Serpieri avait consacrées aux Amérindiens, et c’est toujours avec le même bonheur que je les lis.

Au risque de me répéter, on en prend encore plein les yeux avec un dessin en Noir et Blanc superbe (et c’est peu de le dire !) qui magnifie les paysages et surtout les personnages. A lui seul le dessin incite à acheter cet album !

Pour ce qui est du scénario, les trois histoires se laissent lire. J’ai bien aimé la première, avec un personnage principal qui est une sorte de porte-parole de Serpieri, prenant la défense des Indiens dans des termes tranchés et lyriques. En effet, Serpieri dans ses albums écrit une sorte d’hymne à ces peuples (généralement les Indiens des plaines, Arapahoes, Crows, Cheyennes, Lakotas…) et à la nature préservée. Rien de mièvre pourtant (même si c’est clairement un peu manichéen), ni de « naturaliste » non plus.

La deuxième est intéressante aussi – même la troisième, mais je les ai un peu moins appréciées. Par contre, même si l’album est relativement épais, je reste un peu sur ma faim pour ces histoires, finalement assez courtes, et qui auraient gagné à être plus étoffées.

Mais bon, c’est clair que tout amoureux des westerns, des Amérindiens et plus généralement du beau dessin ne peut qu’être intéressé par cet auteur, et cet album en particulier.
J’espère que Mosquito a un stock inépuisable d’histoires du maître ! Même si je pense qu’ils sont au bout de ce stock…

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