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Nom série  Le Magasin des Suicides  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’idée de départ et la mise en page sont les points forts de cet album. Le dessin en lui-même est parfois maladroit mais ce côté naïf cadre bien avec la thématique proche de l’absurde du récit.

Les différents personnages présentent tous un caractère bien particulier mais c’est surtout cet univers profondément teinté d’humour noir qui m’a plu.

La fin du récit m’a moins convaincu… jusqu’à une dernière case que j’ai trouvé très subtile et très forte.

Je ne crierai pas au génie mais, dans l’ensemble, cet album s’est révélé plaisant à lire. A choisir, je pense cependant que je privilégierais le roman original, qui peut se permettre de mieux développer certaines idées. Ici, il s’agit d’un bon emprunt de bibliothèque.

Nom série  Tribal Scoot  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Pourquoi ?

C’est vraiment la question que je me pose lorsqu’arrivé page 24 je tombe sur un gag présentant le personnage glisser sur une peau de banane au terme d’un enchainement aussi plat que mal amené.

Non mais sérieusement, est-ce que ce genre de gag fait rire quelqu’un, de nos jours ? N’y a-t-il pas plus pertinent à faire avec un arbre que du papier sur lequel on imprime ce genre de daube ?! Une bande dessinée de ce format, ce n’est même pas fonctionnel pour allumer un feu et le papier glacé ne peut dépanner en cas de pénurie de papier WC !

Parce que le gag précité n’est peut-être pas le pire de tous ! Pour certains, je me suis vraiment (mais vraiment) demandé où c’était censé être drôle. Vous allez me dire : « oui mais c’est du Joker, fallait t’y attendre… » et je ne serai pas d’accord. Car un éditeur doit quand même croire en ses productions. Il doit avoir lu, avoir jugé le talent relatif du dessinateur et le manque total de savoir-faire du scénariste (qui dans le cas présent ne sont qu’une seule et même personne) ! S’il décide de publier cet album, il doit avoir une raison d’y croire… et, en toute sincérité, je ne vois vraiment pas laquelle.

Même en prenant les jeunes pour des crétins finis… Enfin, si ! Il y en a… Mais ceux-là savent-ils lire ?

Et puis pourquoi parler de Tribal scoot lorsqu’il n’y a pas de tribu et que les scooters sont là pour meubler (dans certains gags, l’auteur aurait dessiné une armoire normande en lieu et place du scooter que cela n’aurait rien changé) ? Parce que des motos en couverture, depuis le Joe Bar Team, ça fait vendre ? … Oui, sans doute…

Non, franchement, c’est mauvais, pas drôle, pas original, pas très bien dessiné (même si, de ce côté, tout n’est pas perdu) et laborieusement construit.

Fuyez !

Nom série  Le Roi des Ronces  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Série terminée : mon cul !!!! Sérieusement, ils font chier chez Soleil à nous présenter cette série comme terminée alors qu’il n’en est rien, le sixième tome se terminant sur un gros cliffhanger et la série pouvant encore aligner autant de tomes qu’il n’y en a de publiés à cet instant !!!

C’est d’autant plus frustrant que, pour une fois, ce manga me plaisait plutôt bien. Les trois premiers tomes sont très prenants. Le rythme est haletant et on s’attache vite aux différents (et très convenus) personnages. L’idée de départ est adroite puisque ce récit de survie s’articule sur deux axes : une menace intérieure avec une maladie en progression et une extérieure avec des monstres surgis d’on ne sait où. Enfin, ce manga, totalement colorisé, est plutôt agréable à regarder.

A partir du tome quatre, ça a un peu tendance à partir en sucette. Les explications livrées ne sont quand même pas toujours des plus claires (à l’image de certaines séquences d’action où j’ai eu du mal à comprendre qui faisait quoi pour se retrouver où et comment) et le manoir, pour peu que l’on recherche un chouïa de vraisemblance, semble doté d’une fameuse élasticité voluminique (ah tiens, mon correcteur d’orthographe ne comprend pas voluminique. En gros c’est comme boulimique mais ça ne concerne que le volume : tu arrives à engloutir un paquet de trucs dans un espace restreint à la base sans que rien ne déborde – on me souffle que le bon mot est volumétrique. Je m’en fous, je préfère voluminique). Les scènes d’action commencent aussi à devenir répétitives mais, comme on pense avoir fait plus de la moitié de la route, on va pas s’arrêter en si bon chemin.

Dans les tomes 5 et 6, on en apprend de plus en plus sur les tenants et aboutissants de cette étrange histoire et jusqu’au milieu du tome 6, on croit effectivement que celui-ci peut se révéler conclusif. Et j’aurais été content d’en arriver au bout car, hormis ces explications (pas toujours convaincantes), la série se fait de plus en plus répétitive. Mais ça reste plaisant à lire et le suspense est bien dosé avec ces petites révélations qui arrivent très régulièrement à exciter mon intérêt.

Et puis vient la fin du tome 6 et cette petite note : « suite dans le tome 7 »…

Nom série  Le Pavé Originel  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit à l’esprit profondément juif. Normal me direz-vous puisque les principaux protagonistes le sont. Entre poids des traditions et de l’héritage culturel et volonté d’émancipation dans la France des années 60 (le récit se termine sur les barricades de mai ’68 ), notre héros navigue dans ses contradictions. Ses ancêtres lui apparaissent régulièrement, tels des fantômes surprotecteurs et moralistes pesants. Et lui-même est partagé entre ses envies révolutionnaires prolétariennes et son éducation bourgeoise.

Ce récit est en fait l’adaptation d’un roman éponyme… dont j’ignorais tout. Point de comparaison possible pour moi, donc. Mais l’introduction de ce récit m’a tellement bien plu que j’ai lu sa totalité dans la lancée. Malheureusement, par la suite, certaines longueurs se font sentir et le poids de la tradition qui pèse sur le personnage principal fait parfois office de boulet pour le lecteur que je suis. Je n’ai pas non plus senti de passion à la lecture : ce n’est pas déplaisant, pas inintéressant mais on reste dans un récit « du quotidien », le parcours du narrateur (et auteur puisqu’il s’agit d’une autobiographie romancée) n’ayant rien de véritablement extraordinaire.

L’humour est présent même si discret. La libéralisation des mœurs et de la sexualité, elle, est bien plus souvent mise en avant. Avis aux amateurs : y a de la fesse et du nichon… mais toujours avec ce poids du sexe « impur » dressé (si j’ose dire) comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête des personnages. La femme y est, à l’image de bien des récits d’auteurs juifs, présentée tel un fruit défendu… dans lequel on a quand même une furieuse envie de croquer.

Le dessin, enfin, n’est pas des plus fabuleux mais il remplit son office. C’est un peu raide à mon goût mais pas dérangeant.

Au final, si ce type de récit vous intéresse, voici un bon emprunt de bibliothèque. De là à l’acheter, il y a un pas que je ne franchirai pas. Pas mal, sans plus…

Nom série  De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Oui, bon, bah, voilà, c’est sympa. Larcenet possède cet art de décortiquer des instants de vie et quelques séquences m’ont fait agréablement sourire. Maintenant, avec un format aussi réduit, trois cases muettes par planche et une thématique aussi épurée (la journée type d’un chien), faut pas s’attendre à une œuvre majeure.

La conclusion se fait plus philosophique… mais je crains que le message m’ait échappé.

Si vous tombez dessus, je vous invite à la feuilleter : c’est sympa. De là à l’acheter, il y a un pas qu’à titre personnel, je ne franchirais pas.

Nom série  Seul autour du monde  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Et dire que j’ai failli totalement passer à côté de cet album…

Il faut avouer que la couverture ne donne pas spécialement envie. Sorte de photomontage du pauvre digne d’un quelconque magazine dédié à la voile, elle n’engage vraiment pas, cette couverture. Quant au titre, quelque peu ronflant, lui non plus n’est pas de nature à me convaincre de franchir le pas.

Ouvrir l’album ne me rassure pas. Ce trait extrêmement réaliste ressemble trop à des photos retouchées pour me séduire au premier coup d’œil. Non qu’il soit mauvais (loin de là) mais ce n’est pas le genre de dessin qui me transporte.

Soyons clair, si la possibilité de louer cet album via une bibliothèque ne m’avait pas été offerte, jamais je ne me serais plongé dans ce récit. Et j’aurais raté quelque chose !

Bon ! Objectivement, les marins et les compétitions de voile telles que le Vendée Globe m’attirent, voire me fascinent. Le sujet même de cet album était de nature à me plaire… mais je craignais vraiment de tomber sur un récit quelconque.

Seulement, voilà : ce récit peut s’appuyer sur une excellente narration sous la forme d’un carnet de bord rédigé, comme faire se doit, à la première personne. Et, directement, j’ai été happé, embarqué, balloté, plongé, secoué, intrigué, interpellé, ému, amusé… et bien plus encore. Car cette histoire, pour fictive qu’elle est, n’en est pas moins ultra-réaliste, incroyablement crédible, immersive. Et sa dimension humaine est énorme ! Humanité mais aussi humilité face à la mer. Quête de soi, quête de dépassement de soi dans un élément où l’orgueil peut se révéler pêché mortel. Goût de la compétition et respect de l’adversaire, qui apparait avant tout comme un compagnon d’aventure (d’infortune ?)

Le personnage central se révèle au fil des planches, et j’ai eu cette agréable sensation que c’est autant à lui-même qu’à nous. Et je me suis senti proche de lui. Il ne suscite pas spécialement l’admiration mais bien plus le respect.

Un très bel album, en définitive. Il ne paie pas de mine mais c’est ni plus ni moins un des meilleurs récits sportifs que j’ai lu ces 15 dernières années.

Respect ? Oui, respect…

Nom série  Le Singe qui aimait les fleurs  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Et bien là, je tombe des nues ! Humoristique, ce récit ? Je suis loin de l’avoir capté de la sorte. Je l’ai surtout trouvé incroyable cynique et ode à la force du groupe sur l’individu. Car ce pauvre singe manifestement simple d’esprit, qui aime cueillir les fleurs et ne ferait pas de mal à une mouche, ce pauvre singe qui ne trouve pour ami qu’un salopard égoïste tandis que le reste de ses congénère le rejette à coup d’excréments en pleine face, ce pauvre singe est loin de m’avoir amusé.

Il ne m’a pas spécialement ému non plus. J’avais surtout envie de prendre sa défense, de dire à ses tourmenteurs « Arrêtez ! » c’est sans doute un ressenti personnel. Je n’aime pas la bêtise de groupe, surtout quand elle s’en prend aux plus faibles. La « morale » de cette histoire m’est donc apparue très douteuse ? La différence doit-elle toujours être source de rejet et de moquerie ?

Par ailleurs, ni les péripéties, ni les dialogues n’ont été de nature à me faire rire. En fait, seuls deux passages me sont apparus amusants (mais pas exaltants). J’aurais voulu m’attacher au personnage, mais il est trop faible. J’aurais voulu rire, mais pas de lui, bien trop fragile pour se défendre.

Ajoutez à cela que le dessin m’est apparu assez quelconque et vous comprendrez mon ennui. Non, honnêtement, je ne vois aucun intérêt à cette lecture.

Nom série  L'Homme qui assassinait sa vie  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vautrin, c’est un romancier qui aime le noir très sombre. Et ses polars offrent toujours des perdants magnifiques éblouissants de médiocrité. Cet homme qui assassinait sa vie ne déroge pas à la règle…

Le récit, en soi, est une classique histoire de vengeance et de règlement de compte, une fuite en avant sans véritable espoir d’en réchapper.

Moynot est un habitué du genre et l’adaptation qu’il nous livre ici est soignée. Si vous aimez l’artiste, je pense que le récit vous plaira. Dans le cas contraire, le récit risque d’être un peu trop convenu pour vraiment convaincre.

Personnellement, j’ai trouvé ça pas mal, mais sans plus. A titre de comparaison, j’ai préféré l’adaptation de « Canicule » par Baru. Ces deux albums offrent d’ailleurs la même maquette. Je ne sais pas si les éditions Casterman comptent encore adapter d’autres oeuvres de Vautrin mais l’idée ne me semble pas mauvaise (même si on est, à mon goût, un cran en dessous d’un Nestor Burma).

A réserver aux amateurs de polars noirs et cyniques.

Nom série  Oms en série  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’idée de départ m’a bien plu, et son développement promet d’être intéressant. Ceci dit, au terme de ce premier tome, on n’est guère avancé, mais il fallait bien ça pour convenablement expliquer les tenants et aboutissants de l’intrigue. Ne vous attendez pas pour autant à un fatras d’explications. La narration est fluide et l’on découvre ce monde étrange au fil de scènes dans lesquelles l’action n’est pas exclue.

Le ton m’est apparu plus adolescent que les autres adaptations de Wull. Sans doute que le fait que plusieurs personnages sont des enfants y est pour quelque chose.

Le dessin, très net, convient bien pour ce type d’univers.

Il m’est difficile de dire si, à terme, l’intrigue nous proposera quelque chose de riche ou si l’on va rester sur un récit basique mais cet univers a un potentiel indiscutable.

Pas mal, en attendant la suite… que je me réjouis de lire. Je privilégierai cependant l'emprunt à l'achat, ce récit étant un peu trop "adolescent" à mon goût.

Nom série  Terra Australis  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Projet on ne peut plus ambitieux que celui-ci ! 500 pages en noir et blanc pour nous conter la première vague d’immigration vers l’Australie.

Après un court prologue, le récit se divise en trois parties. La première nous permet de découvrir quelques-uns des acteurs de cette odyssée (obscurs ou moins obscurs). La deuxième nous relate la traversée en elle-même. La troisième, enfin, nous expose la manière dont cette colonie s’est mise en place dès son arrivée en terres australes.

C’est intéressant, vivant, agréable à suivre et bien mis en image… à un détail près. Certains personnages ont en effet tendance à se ressembler, et cela s’est avéré être un réel problème lors de certains passages. Les personnages sont nombreux et retenir tous les noms et prénoms était impossible pour moi. Ne pas pouvoir m’appuyer sur un visuel net qui permet de distinguer un personnage d’un autre au premier coup d’œil fut donc un handicap.

Par contre, le fait de suivre plusieurs personnages rend la lecture plus prenante. On évite ainsi la rébarbative énumération des faits et le destin de ces personnages est un vrai stimulus pour ne pas lâcher le bouquin.

Je l’avoue : j’ai eu du mal à arrêter ma lecture. Je reste cependant un peu sur ma faim. C’est indéniablement un bon récit, certainement très bien documenté, intelligemment structuré… mais j’en avais entendu parler en termes tellement élogieux que j’en attendais encore plus.

Nom série  David, les femmes et la mort  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chronique d’une mort annoncée, ce récit relate les derniers mois d’un père victime d’un cancer et de « ses » femmes (son épouse et ses filles).

Le dessin n’est pas très engageant. Pourtant, durant ma lecture, je lui ai trouvé un certain charme. Ce n’est pas vraiment beau, pas toujours très précis mais les compositions sont bien pensées et le trait a une âme.

Une âme que l’on retrouve d’ailleurs dans la narration. Entre le poids des silences, la honte de vivre et de s’amuser et les réalités plus prosaïques d’un cancer vécu au quotidien, se dégage un portrait de famille sensible et touchant.

La mise en page, très aérée, assure une lecture rapide. Trop rapide même, à certains moments. Mais des images fortes se dégagent.

Mention spéciale au passage dédié à la momification, un moment de détente et d’innocence enfantine qui m’a bien amusé. Belle idée aussi que celle des ballons-facteurs, très poétique.

Je conseillerais cet album avec d’autant plus de détermination qu’il n’est pas de ceux vers lesquels le lecteur lambda aura tendance à s’orienter. Pourtant, il en vaut la peine, même s’il ne s’agit pas d’un indispensable.

Un album touchant et sensible.

Nom série  Ash (Soleil)  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai trouvé du bon et du moins bon dans cette série. D’une part, j’ai beaucoup apprécié certaines idées tandis que les personnages principaux, bien que très classiques, sont assez attachants. Par contre, certains passages sont mous, primaires, simplistes au possible.

Même constat au niveau du dessin. Je n’ai pas trop apprécié son côté « manga ». Par contre, je le trouve très soigné jusque dans les décors.

L’intrigue en elle-même est plutôt agréable à suivre mais la fin m’est apparue comme expédiée.

En définitive, j’ai trouvé l’ensemble pas mal mais ce n’est pas le genre d’album que je garderais précieusement dans ma bibliothèque. Achat optionnel, donc.

Nom série  Mauvais genre  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai beaucoup apprécié le début du récit. La période d’avant-guerre, insouciante, durant laquelle l’humour prévaut. La période des tranchées en elle-même avec son horreur. Ce début m’a tellement bien accroché que j’ai lu tout l’album sur ma lancée.

Puis vient la désertion et le quotidien, qui n’a rien d’ordinaire. Mais là, le charme a moins opéré. J’ai vraiment apprécié certains passages tandis que d’autres me semblaient inutiles, longs, limite chiants.

Mon attention a alors eu tendance à jouer aux montagnes russes sans que je pense à abandonner ma lecture pour autant, mais en me disant à certains moments « vivement la fin ».

Et puis vient un final que je n’avais pas senti venir, qui vient à nouveau titiller mon attention.

Je termine donc cette lecture sur une bonne impression. Ma cote, elle, oscille entre le 3/5 et le 4/5. Plus que « pas mal » mais peut-être pas « franchement bien »… bien tout court, en somme et un achat que je ne déconseillerai certainement pas (sauf si vous êtes prude, car certains passages sont quand même gaiement olé olé).

Nom série  Une année au lycée  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Objectivement, je ne vois pas ce que ce récit apporte de plus que les multiples albums humoristiques déjà parus sur le sujet. Ceci dit, le trait est sympathique, le traitement humoristique est réussi, la sincérité de l’auteur est manifeste (on est aux antipodes du travail de commande), certaines anecdotes sont poilantes et je pense sincèrement que plus d’un professeur (comme plus d’un élève) se reconnaitra dans ces pages.

Mais voilà, il manque ce petit truc en plus qui aurait permis de sortir la série du mainstream. Et si j’en conseille la lecture pour l’humour qui s’en dégage, je n’irai pas jusqu’à en recommander l’achat.

Nom série  Kraa  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L’histoire n’est pas la plus originale qui soit et je ne suis pas surpris que ce scénario ait d’abord été pensé pour un jeu vidéo avant de devenir une série de bande dessinée. On retrouve en effet des thèmes assez classiques comme l’opposition entre la nature sauvage et la sauvagerie urbanisée, entre le gentil indien et les méchants colonisateurs, l’arrivée de la modernité et sa volonté de dominer l’environnement ou encore l’histoire d’amitié entre un enfant et un animal.

Les personnages sont eux aussi très classiques. En vrac, on a l’ignoble méchant pas beau, le gentil petit indien qui a vu sa famille se faire massacrer, la jeune et jolie infirmière qui prend le parti du plus faible, le maire ambitieux et sans scrupules, et l’aigle comme symbole de la nature sauvage et impitoyable.

Avec de tels éléments, il était facile de tomber dans la caricature. Tout le talent de Benoit Sokal est d’éviter cet écueil en nous offrant un récit sombre et lumineux à la fois, et à l’issue incertaine. Autre point fort : une narration en voix off réalisée du point de vue d’un aigle. Cette approche est à la fois originale et permet d’introduire toute la sauvagerie du récit tout en gardant un aspect froid et pragmatique.

Et puis vient le dessin de Sokal. Excellent dans ses décors, très soigné au niveau de la colorisation, toujours avec cette petite pointe de caricature dans ses personnages (ce qui facilite leur distinction), il est un magnifique véhicule pour cette histoire.

Ma seule critique concernera la progression du scénario. En cours de route, l’auteur s’offre plusieurs possibilités de développement et en abandonne en fonction de ses choix. C’est compréhensible mais cela laisse parfois le sentiment de passages inutiles (toutes les séquences sur la stabilité de la ville, très présentes dans le tome 2 et purement et simplement oubliées dans le tome 3 – comment la ville est devenue stable demeure un mystère, et Sokal préfère éluder la question plutôt que d’apporter une réponse plausible). Cà et là, il y a ainsi des ramifications du scénario qui sont abandonnées, laissant au lecteur que je suis le sentiment d’un élagage. Comme si l’auteur s’était senti à l’étroit dans ce format et avait dû effectuer des coupes sombres dans son synopsis de départ.

Faible critique face à l’ensemble des qualités précitées. Ma cote oscille entre le 3/5 et le 4/5. La qualité du dessin m’incite à la générosité, d’autant plus facilement que le final n’est pas (trop) convenu.

Achat conseillé donc, d’autant plus que la série est disponible dans un coffret de trois tomes au prix de deux.

Nom série  Synchrone  posté le 01/10/2012 (dernière MAJ le 23/04/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les séries policières qui mélangent deux intrigues sont courantes. Le coup du flic/journaliste/dentiste/luthier (biffez la mention inutile) devenu amnésique suite à un accident de voiture/de chasse/de ponction (biffez la mention inutile) et qui apprend le décès de sa femme/fille/maitresse/conseillère en gestion immobilière (plus la peine que je vous explique ce que vous avez à faire) dans d’étranges circonstances et qui, du coup, enquêtera sur ce décès en même temps qu’il sera pris par une nouvelle affaire/un nouveau scoop/une molaire récalcitrante/la mise au point d’une nouvelle sorte de bouzouki (…) est un grand classique du genre policier.

L’originalité, dans le cas présent, est de rajouter une troisième inconnue à cette équation. On retrouve donc un employé de la NSA dont la femme est morte -suite à une tentative de meurtre dont on ne sait trop si c’était le héros ou son épouse la cible- lui-même ayant échappé à la mort par miracle mais non sans séquelles. Le voici embrigadé dans une unité spéciale (je vous laisse découvrir le pourquoi), contraint et forcé suite à un troisième événement impliquant sa belle-fille, cette fois. Il enquêtera donc sur la mort de sa femme, essayera de sortir sa belle-fille du pétrin dans lequel elle s’est fourrée (pétrin dont on découvrira la profondeur au fil des tomes) tout en exécutant (à sa manière) les missions que lui auront confiées ses nouveaux supérieurs. Trois axes, trois intrigues, trois enquêtes pour le prix d’une. C’est le point fort de la série.

A côté de cela, on notera malheureusement quelques gros clichés. Le dessin, lui, est résolument dans la veine « troisième vague » du Lombard : un trait réaliste bien net qui propose (à l’excès, je trouve) des personnages féminins hyper sexy (faut-il vraiment que la plus obscure des employées de bureau de la série ait un corps à faire pleurer de rage Adrianna Karembeu ?)

L’ensemble se laisse lire avec plaisir. L’amateur acceptera de passer outre les clichés et invraisemblances, si fréquentes dans ce genre, pour profiter de l’action et d’une triple intrigue rondement menée.

Pas mal du tout, en somme. L’achat n’est peut-être pas prioritaire mais l’amateur de récits policiers musclés à l’américaine y trouvera son compte.

Nom série  Charly 9  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je me joins à l’ensemble des autres lecteurs. Cet album m’a beaucoup plu par son découpage original, son personnage de roi antihéroïque minable au possible, ses clins d’œil saugrenus à la bande dessinée franco-belge classique, son aspect historique indéniable, ses changements de style graphique en fonction de la thématique des différents chapitres.

Je suis tombé des nues, j’ai appris, j’ai ri. Que pouvais-je demander de plus ? Richard Guérineau sort ici une œuvre très originale, adaptée d’un roman de Teulé que je n’ai pas lu. Je n’ai cependant pas senti qu’il s’agissait d’une adaptation tant tout est fluide et s’enchaine avec logique.

Un très bon album, tout simplement.

Nom série  Eve sur la balançoire - Conte cruel de Manhattan  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici un récit historique tout en atmosphère.

S’intéressant au parcours d’une des premières égéries de la publicité, l’auteure nous offre au passage un portait d’une époque dans son ensemble. On y découvre que finalement rien ne change en ce bas monde.

Le dessin est assez particulier et ne sera pas du goût de tous. A titre personnel, j’ai aimé certaines planches autant que j’en ai trouvé d’autres très moyennes. Le dessin manque parfois de précision, certains visages sont parfois totalement ratés mais, a contrario, il possède une âme et excelle pour développer certaines ambiances. C’est particulier, très personnel, peut-être pas encore totalement maîtrisé mais c’est le genre d’artiste qui, à terme, peut attirer les lecteurs sur seule base de ce trait.

Le fil du récit s’apparente parfois au roman graphique puisque l’on suit au jour le jour le parcours du personnage principal, une victime de l’image (la sienne comme celle des autres) pleine de contradictions, lâche ou bornée en fonction des circonstances, mal influencée et facilement influençable. Il y a, là derrière, une leçon de vie à retirer. L’art de l’auteure étant de nous rendre ce personnage attachant malgré ses défauts. Le suspense, lui, est créé par ces scènes de procès présentes dès le début du récit et dont on se demande longtemps à quel événement elles se rattachent.

Enfin, aux côtés d’Eve, on retrouve quelques figures célèbres. L’histoire étant tirée d’événement réels et se déroulant principalement dans un univers très mondain, il n’est pas rare de croiser au détour d’une planche l’un ou l’autre personnage connu. Certains jouent même des rôles importants dans cette aventure.

Pas mal du tout. Intéressant, original, historique et moderne à la fois.

Nom série  Monsieur Tric (les aventures de)  posté le 23/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je vous vois venir… mais non. Il n’y a aucune raison de ranger monsieur Tric dans la catégorie des livres strictement pour adultes.

Ces albums n’auront d’ailleurs de valeur que pour l’amateur de vieux récits naïfs, de ligne claire ou de Bob De Moor. Si vous ne faite partie d’aucune de ces trois catégories, passez votre chemin !

… et maintenant que nous nous retrouvons en comité restreint, continuons…

Je considère Bob De Moor comme l’un des grands maîtres de la ligne claire. Assistant d’Hergé, il est à mes yeux celui qui a le plus imposé l’idée même de la ligne claire dans notre inconscient collectif. Oui, plus qu’Hergé lui-même ! Et au risque de me faire allumer par les puristes, je pense que les Tintin les plus aboutis au niveau pictural, ceux qui offrent la ligne claire la plus pure, sont ceux dans lesquels De Moor est le plus impliqué.

Ces extraordinaires aventures de monsieur Tric sont donc une bonne occasion de retrouver cette pureté de trait. Enfin, elles auraient été une bonne occasion si l’auteur avait pris le temps de fignoler chaque planche. Ce n’est malheureusement pas le cas. On sent que ces courts récits étaient destinés à boucher des trous dans l’un ou l’autre magazine. La qualité d’ensemble s’en ressent mais certaines planches valent le coup d’œil tant la maitrise de l’auteur est manifeste.

Au niveau des scénarios, c’est très faible. N’ayons pas peur des mots. L’humour est basique au possible, avec cet air de la mer (ou du moins du pays flamand, ou plus précisément encore de la bande dessinée made in Vlaanderen) qui rappelle l’esprit dans lequel baignent les Bob et Bobette et autres Les Aventures de Néron et Cie (Les Aventures de Nero). Dans le deuxième tome, j’ai eu la surprise de voir apparaître le nom de René Goscinny comme scénariste de certains de ces récits (9 au total). Cette participation ne hausse pas le niveau pour autant.

Notons aussi le côté très « bon catholique bourgeois » de cet univers dans lequel plus d’une histoire a comme théâtre l’une ou l’autre fête chrétienne (Pâques et Noël en tête, comme il se doit).

Je dois enfin préciser n'avoir lu que les trois tomes en noir et blanc parus chez Bedescope. L'édition de BD Must semble à la fois être plus complète mais aussi en couleur. Ne l'ayant jamais lue, je ne peux vous en dire plus.

Une curiosité à ne réserver qu’aux collectionneurs. Pour les autres, boarf, vous pouvez toujours y jeter un œil, histoire de voir ce que c’était mais je doute fort que vous poussiez plus loin.

Nom série  Une nuit à Rome  posté le 15/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A titre personnel, j’ai trouvé ce récit plaisant.

Jim reste dans ses thèmes de prédilection avec cette remise en question à l’occasion d’un anniversaire. Le ton ici est résolument romantique puisque c’est une histoire d’amour sans espoir de lendemain qui nous est proposée. Une nuit pour ne pas nourrir de regrets… ou l’inverse.

Pour hautement improbable qu’elle soit, l’histoire n’en devient pas moins crédible grâce au savoir-faire de l’auteur.

Le dessin est toujours aussi agréable à l’œil. C’est net, doux, soigné jusque dans les décors.

Je regrette juste l’emploi de l’une ou l’autre grosse ficelle et un final que j’ai trouvé quelque peu édulcoré. Mais, bon, dans l’ensemble, je dois bien avouer que j’ai apprécié ce récit.

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