Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 1999 avis et 378 séries (Note moyenne: 2.95)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Le Beau Voyage  posté le 03/05/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le beau voyage est un roman graphique pur jus.

Zidrou nous démontre une fois de plus qu’il est un excellent conteur. Le lecteur découvre au fil des pages une jeune femme fragilisée par sa jeunesse, par ce père n’ayant que peu de temps à lui consacrer, par cette mère distante jusqu’à l’absence, par ce frère disparu avant même qu’elle ne naisse. Ancien instituteur, il nous montre aussi combien un enfant peut être façonné par les non-dits de ses parents. Tout cela nous est dit avec finesse, sans misérabilisme, avec pudeur et sans larmes.

J’ai été moins séduit par le travail de Springer mais son trait ne dessert pas le récit. Disons qu’il le soutient sans le magnifier.

Au final, voici un album qui a réussi à me toucher tout en me rappelant combien un non-dit peut être lourd à entendre.

Nom série  Une petite tentation  posté le 03/05/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’idée de départ m’avait directement séduit et je voyais là le terreau d’un bon thriller psychologique. Mais Jim se cantonne dans une analyse de caractères opposés, avec deux adolescentes dont une « se cherche » encore tandis que l’autre joue les délurées. D’autres personnages viennent enrichir ce récit et le moins que l’on puisse dire, c’est que la gente féminine ne sort pas grandie de cet album… Remarquez : les hommes ne valent guère mieux !

Le récit est fluide et se lit rapidement. Le dessin, d’influence manga, est agréable à l’œil et bien servi par le format de l’album.

Puis arrive un final qui se traine lamentablement. J’ai vraiment eu le sentiment que Jim ne savait pas comment conclure son histoire. C’est dommage car cela fait franchement retomber le soufflé. Bon, dans l’ensemble, cela reste « pas mal » mais il ne s’agit pas là, à mes yeux, d’un indispensable. Un bon emprunt de bibliothèque, tout au plus…

Nom série  Corpus Christi (Le secret des papes)  posté le 03/05/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L’intrigue de Corpus Christi est à rapprocher de celles à l’origine du Triangle Secret ou du Décalogue. Ici, un spéléologue, suite à la découverte de troublantes tablettes, va devoir faire face au Vatican et autres sectes pour faire éclater une vérité qui dérange.

Les auteurs ont eu la bonne idée de surfer sur l’actualité et la démission du Pape Benoit XVI pour ancrer leur récit dans le présent. Bonne idée, également, le texte d’introduction présente d’une manière très « second degré » la genèse du projet.

Contrairement aux œuvres précitées, Corpus Christi n’est composé que d’un seul tome… et cela se ressent. On démarre en trombe et les personnages n’ont que peu d’espace pour dévoiler leurs personnalités. Les évènements s’enchainent mais en me donnant l’impression que tout est quelque peu précipité. De plus, certains raccourcis seront empruntés, ce qui ne sera pas sans conséquences sur la cohérence de l’ensemble (soyons clairs, il y a à ce point de vue deux ou trois passages franchement maladroits – spoiler : par exemple, un des personnages, gravement blessé dans la région du cœur est emmené à l’hôpital, mais les médecins s’annoncent défaitistes tant ils sont dépourvus de moyens techniques (« nous n’avons même pas de respirateur artificiel »), ils réussiront toutefois une transplantation cardiaque au petit bonheur la chance ("hop, on récupère un coeur frais au hasard") dans la demi-heure qui suit… Comprenne qui pourra…).

Ces maladresses seront finalement source d’ennui de ma part. C’est dommage car l’idée de départ n’est pas mauvaise, la narration est bien dosée et le dessin est d’une très agréable qualité dans cette veine réaliste (j’en ai particulièrement apprécié la finesse et le soin apporté aux détails).

Finalement, entre « pas mal » et « bof »… Disons que c’est agréable à regarder, que ça se laisse lire mais que certaines maladresses dans les rebondissements risquent d’irriter plus d’un lecteur. Mention « peut mieux faire », en somme.

Nom série  Les Gardiens du sang  posté le 03/05/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un récit dense, riche en dialogues, bien construit, avec clans multiples, jeux de dupes et conflits d’intérêts. Bienvenue dans l’univers du Triangle secret. Et c’est un fait que j’ai retrouvé là tout ce que j’avais aimé dans la série mère.

L’intrigue repose sur une idée de départ assez originale et les différents groupes qui s’opposent ou s’associent en fonction d’intérêts communs, fussent-ils momentanés, ont chacun leur raison d’être. Le lecteur est ballotté au fil du récit même si, rapidement, certaines pistes se dégagent. En fait, j’ai trouvé l’ensemble très prenant même si long à lire.

Le dessin de Falque convient bien à ce genre de récit, sans pour autant apporter de dimension particulière à celui-ci. J’ai particulièrement apprécié le fait que malgré le nombre élevé de personnages, je n’ai jamais confondu leurs visages. Chacun est bien typé et finalement facilement identifiable.

Dans le genre, c’est donc à un bon récit auquel j’ai eu droit. Pas déçu du tout !

Nom série  Sept pistoleros  posté le 03/05/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les 7 mercenaires. Lee Van Cleef. Le bon, la brute et le truand. Pour une poignée de dollars. Clint Eastwood. Il était une fois la révolution. La Horde sauvage. Django. Henry Fonda. Navajo Joe. Klaus Kinski. John Ireland.

Si certains de ces films ont directement inspiré une scène de cet album, si certains de ces acteurs ont prêté leurs traits à l’un ou l’autre personnage, toutes ces références me sont revenues à l’esprit au fil de ma lecture… Quel bonheur ! Quel bonheur de pouvoir à la fois suivre un récit prenant et respectueux du genre et sourire aux multiples clins d’œil réalisés en hommage aux glorieux devanciers.

Avis aux fans de western spaghetti : 7 pistoleros est un album à ne pas rater. Car outre ces multiples références, cachées ou ostensiblement exposées, 7 pistoleros offre avant tout un scénario solide et extrêmement respectueux du genre servi par un dessin vif et sec. C’est musclé, couillu, sans pitié mais non sans honneur. C’est du western, en somme… et du bon !

Enfin, il y a ce petit plus ! On s’amuse, on s’amuse mais ce serait oublier que ce récit, c’est aussi celui du temps qui passe, de la fin d’une époque, de l’arrivée de la civilisation et de sa violence, peut-être moins bestiale, mais certainement plus sournoise. Un final grandiose pour un album que l’on peut lire avec trois yeux (du moins, si la nature vous a fait ce don) : un œil pour le cinéphile, un œil pour l’amateur de western burné et un œil pour le philosophe désenchanté.

Miam !!

Nom série  Gueule de bois  posté le 25/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec cette Gueule de Bois, Foerster revisite le monde des fables, contes et légendes.

J’ai, avec grand plaisir, retrouvé un peu de cet univers noir et fantastique que j’avais tant apprécié dans « Styx ». Malheureusement, je dois bien avouer ne jamais avoir été subjugué par les histoires en elles-mêmes, faute d’une narration un peu lourde (les références à Poe plombent parfois inutilement la lecture).

A contrario, je ne peux qu’applaudir l’originalité de cet univers, à la fois bordélique et cohérent ! Foerster n’est pas avare dans son imaginaire et chaque référence est habilement détournée pour nous offrir quelques contre-emplois assez jouissifs.

Le trait, lui, reste d’une agréable qualité. Je préfère cependant Foerster lorsqu’il reste dans le noir et blanc mais la colorisation n’entache en rien le beau travail ici réalisé. C’est dynamique, généreux dans les détails, expressif et net : en clair, c’est tout bon.

Enfin, j’ai eu l’occasion de lire la série au travers de l’intégrale récemment sortie au Lombard. Une intégrale sans fioriture (on a droit aux trois tomes sans ajouts inutiles) à couverture souple et vendue à un prix tout à fait abordable (14,99 € pour 144 pages). Une belle initiative de la part de cet éditeur.

Voilà, voilà, la lourdeur ressentie dans la narration m’empêche d’attribuer plus que « pas mal » mais si vous aimez les univers référencés revisités dans un genre noir non dépourvu d’humour, cette bande dessinée pourrait vraiment vous plaire. A essayer !

Nom série  Raoul Scopitone  posté le 23/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon départ pour ce barbouze de choc !

Avec ce Raoul Scopitone, Jérôme Lebrun et Philippe Pinard nous offrent une série fleurant bon les années 60. Le récit se veut ouvertement loufoque et explosif, et même si ce premier tome n’est pas parfait, cela me semble bien engagé.

Les atouts sont effectivement nombreux :

- Un duo de choc extrêmement classique mais complémentaire, composé d’un petit râleur, prêt à s’emporter au moindre prétexte et de son adjoint, calme et discret mais présent quand le besoin s’en fait sentir.

- Un dessin caricatural très efficace. Jérôme Lebrun a le pinceau alerte. Son trait est dynamique et expressif au possible. Et si les proportions de ses personnages peuvent paraître étranges (ils ont tous l’air atteints de nanisme), c’est tout à fait dans le ton de la série, burlesque et décalé.

- La colorisation est elle aussi très réussie, discrète et nuancée. Elle n’écrase aucunement le dessin et, bien au contraire, met les qualités de ce dernier en évidence.

- Les clins d’œil sont multiples et enrichissent grandement la lecture. Je suis certainement passé à côté d’un paquet de références, que j’aurai d’autant plus de plaisir à découvrir à la relecture. Je m’en voudrais toutefois de ne pas souligner le rôle joué par le « colonel » Koeniguer, directement inspiré par l’auteur du même nom (et par conséquent victime d’une caricature des plus joyeusement gratinées).

- L’époque choisie est intelligemment exploitée et le récit, comme écrit plus haut, ravira les nostalgiques.

Seuls petits bémol :

- D’intrigue, il n’est pas vraiment question puisque cette enquête est surtout prétexte à des scènes mêlant humour et action. La résolution de l’énigme se réalisera en deux planches (et par le plus grand des hasards, serais-je presque tenté d’écrire) à la fin de l’album. C’est, à mes yeux, un peu simpliste… mais il s’agit d’un premier tome et l’important était surtout de donner à cette série son ton.

- Je regrette également le caractère quelque peu répétitif de cette histoire, avec un Raoul Scopitone qui s’emporte à la moindre occasion. On peut alors découper le récit en autant de chapitre adoptant le même principe narratif : Raoul Scopitone a) s’infiltre, b) pète un câble et casse tout, c) se fait rappeler à l’ordre par son supérieur.


Enfin, même si cette nouvelle série est intégrée dans la collection Calandre, les véhicules tiennent ici un rôle secondaire. On aura cependant du plaisir à retrouver certaines carrosseries typiques de l’époque.

Au final, le positif l’emporte sur le négatif et je serai très heureux de retrouver ce personnage dans de nouvelles aventures. Si vous voulez tenter l’aventure, n’hésitez pas également à compléter votre lecture par un passage sur le blog du dessinateur. C’est là une véritable mine quant aux multiples clins d’œil présents dans l’album.

Nom série  Sian Loriel  posté le 25/05/2012 (dernière MAJ le 19/04/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A la lecture du premier tome, je m’étais fait la réflexion que Sian Loriel était typiquement le genre de série qui aurait mérité de pouvoir mûrir dans un magazine avant de se voir paraître en album. En effet, tant au niveau du scénario que du dessin, je sentais un évident potentiel mais je trouvais que celui-ci ne parvenait pas à pleinement s’exprimer, la faute à de petites erreurs de jeunesse.

A la lecture du second (et normalement dernier) tome, mon sentiment reste identique : les auteurs sont prometteurs mais la série demeure plombée par quelques erreurs de jeunesse.

Tout d’abord, le dessin m’est apparu parfois fort approximatif dans le premier tome. Il progresse bien au fil des pages pour atteindre un niveau plus qu’honorable au début du second tome. Malheureusement, à partir du milieu de ce tome, à nouveau, j’ai trouvé le trait mal maîtrisé. Certains visages sont franchement ratés tandis que les décors auraient mérité un travail plus en profondeur. Bon sang ! On est dans de la fantasy mâtinée de steam-punk ! Dieu sait si les décors sont importants dans ce genre d’univers puisque c’est à travers eux que le lecteur est entraîné dans un autre monde.

La colorisation, elle aussi, ne m’aura pas convaincu. Mais il s’agit là d’un choix manifeste des auteurs ! A titre personnel, je me suis cru revenu au milieu des années 80, avec des couleurs très tranchées dominées par le rouge et le bleu.

Le scénario, lui, se construit autour d’intrigues de pouvoir dans un univers riche et complexe. Les luttes internes et les menaces extérieures sont les bases sur lesquelles repose l’intrigue.

Le premier tome pose les jalons de cet univers tout en nous faisant vivre, déjà, une grande bataille finale. Certains ennemis internes se révèlent, certains alliés externes se dévoilent. Je m’attendais donc à voir le second tome exploiter les principaux caractères développés jusque là mais j’ai été surpris de ne finalement retrouver que Sian Loriel, héros de la série, et son fidèle écuyer (ou du moins, l’équivalent local d’un écuyer, mais je ne vais pas tout vous expliquer. L’intérêt de la série réside justement dans son univers original) comme personnages récurrents. Que deviennent la belle prêtresse nordique et son peuple, si déterminants dans le premier tome ? On ne le saura pas… pourtant ils détiennent en otage ni plus ni moins que le prince légitime. Une ellipse magistrale sera faite à ce sujet (faute de place, sans doute).

A nouveau tome, nouvel ennemi. Le scénariste enrichit encore son univers avec une dimension ecclésiastique d’importance. J’ai donc eu le sentiment de lire deux tomes quasi indépendants. Bien sûr, il vaut mieux avoir lu le premier tome avant d’attaquer le suivant, bien sûr, des passerelles existent entre ces deux récits (et certains événements survenus dans le premier tome trouvent une explication dans le second) mais le fait est là : le deuxième tome repart quasiment de zéro.

La fin du récit, elle, ne m’est pas apparue comme une vraie fin. Trop d’explications me manquent et l’histoire se termine sur une image choc qui mérite tout de même quelques développements.

En théorie, la série est terminée… et je ne peux m’empêcher de trouver ça un peu con. L’univers mis en place au fil de ces deux tomes a réussi à capter mon attention au point que j’aimerais continuer à l’explorer, mais je ne suis pas prêt à investir mon argent dedans.

Vraiment, je n’en démords pas : Sian Loriel est l’exemple typique des séries qui auraient profité d’une parution en magazine, histoire de laisser à ses auteurs le temps de peaufiner leur art autant que leur univers avant de faire le grand saut vers la parution en albums.

Je vous conseille l’emprunt plutôt que l’achat… mais aussi de suivre ces deux auteurs dans leurs prochaines productions, car ils ne manquent pas de potentiel dans leur genre. Dans le cas présent, l’univers mis en place mérite un coup d’œil, mais les nombreuses imperfections, les ellipses maladroites et cette fin qui n’en est pas une m’incitent à la sévérité. Bof, donc…

Nom série  Nic Oumouk  posté le 19/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Amusant, ce Nic Oumouk, petit beur des banlieues confronté aux vicissitudes de la vie (grammaire, orthographe, racket, émeutes, mère protectrice et quête de pognon facile…). Le ton est naturellement humoristique, les bonnes idées sont nombreuses, les bons mots fleurissent à intervalle régulier. Le premier tome offre un scénario encore très décousu, facilement scindé en plusieurs histoires courtes. Le second tome, lui, nous propose une histoire complète cohérente.

L’ensemble est réalisé sans prétention et sans prise de tête mais Manu Larcenet, au travers de ce récit humoristique, nous dresse quand même un tableau très actuel de la jeunesse en banlieue et de cette fameuse « deuxième génération » déracinée et en quête de repères. J’ai donc trouvé le récit burlesque et amusant mais le message est loin d’être idiot même si quelque peu caricatural.

Le dessin dégage lui aussi ce sentiment de naturel et de spontanéité. C’est dynamique et expressif, facile à lire, frais.

En clair, et même si on ne peut pas parler de plat de résistance, ce petit beur de Nic Oumouk constitue quand même un très bon « quatre heure ». Divertissant et burlesque mais pas idiot.

Nom série  Dog fights  posté le 16/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série plutôt destinée à la jeunesse qui s’articule autour de deux thématiques. Nous avons en effet d’une part une intrigue policière, avec magouilles mafieuses, meurtres et enlèvements à la clé, et d’autre part un jeu télévisé dans lequel s’affrontent d’audacieux aviateurs lors d’épreuves démentes.

Aux commandes, Régis Hautière, qui signe ici encore un bon scénario. Le rythme est soutenu, l’intrigue rondement menée tandis que les fils se réunissent dans un final aussi convenu qu’efficace. Bin oui, soyons clair : avec ce genre d’intrigue et le ton employé (où l’humour est quand même très présent), on se doute bien qu’à la fin, les gentils triomphent. Il n’empêche que si la conclusion est prévisible, le chemin emprunté pour y aboutir nous réserve son lot de surprises… et ça, c’est bien agréable.

Le dessin, d’apparence assez simpliste (mais d’apparence seulement), convient parfaitement au récit. C’est dynamique, frais, facile d’accès, très expressif. Que demander de plus ?

Au final : voici un bon triptyque. Une lecture recommandée si vous cherchez un récit dans lequel intrigue policière, action et humour font bon ménage… et pourvu que vous la lisiez avec une âme d’enfant et non en mode « radar » quant aux petites incohérences qui jalonnent cette histoire.

Nom série  La Guerre des Amants  posté le 16/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Jusqu’à présent, cette série vaut bien plus à mes yeux par son cadre que par son intrigue ou son couple vedette.

Débarrassons-nous donc du quelconque (un couple américano-soviétique tellement fait l’un pour l’autre qu’il est difficile de s’imaginer qu’ils ne termineront pas cette histoire dans les bras l’un de l’autre (bon, ok, à la limite, l’un des deux mourra dans les bras de l’autre, mais c’est du pareil au même), et une intrigue… que je cherche encore) pour nous concentrer sur le positif : ce cadre pour le moins original !

Nous nous retrouvons en effet en Russie alors que la révolution bat son plein et le récit s’étalera dans ce premier tome de 1917 à 1921 (soit toute la période de guerre civile qui secoua le pays). Jusque-là, rien de vraiment original, me direz-vous. Il existe en effet plus d’un récit nous contant cette période trouble. Oui, mais là où pointe (de son petit doigt malicieux) l’originalité de ce scénario, c’est que nous allons traverser cette période en compagnie de propagateurs d’arts. En effet, notre couple vedette a pour mission d’amener la culture au peuple. Et là, honnêtement (oui ! Honnêtement !), c’est quand même vachement original ! C’est tellement saugrenu (faut quand même pas oublier que dans les campagnes, à l’époque, on crève de faim au sens premier du terme, un aspect qu’exploitent d’ailleurs justement et judicieusement les auteurs) que je ne peux que croire que ce train de la culture a réellement existé.

Résultat : j’ai lu ce premier tome avec plaisir et célérité… d’autant plus que le découpage est quand même très aéré et que les textes sont peu envahissants. J’ai appris certaines choses en matière d’art (notamment sur Kandinski, un de ces peintres dont je n’ai jamais rien compris à l’œuvre tout en trouvant ce qu’il faisait beau… Maintenant, je comprends un peu plus. Je ne trouve pas ses toiles plus belles pour la cause mais je me sens quand même un peu moins con).

Donc, voilà : je vais continuer à suivre la série mais ce ne sera ni pour son couple central ni pour une éventuelle intrigue.

La suite au prochain épisode...

Nom série  Talisman  posté le 16/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Chouette petite série principalement destinée aux adolescents. On navigue dans un univers fantastique déjà souvent exploité avec comme point d’orgue un monde parallèle auquel les héros (et leurs parents avant eux) accèdent via une forêt maléfique.

Le scénario est bien conçu, les personnages sont multiples et apportent chacun leur part au récit. J’ai particulièrement apprécié la manière dont l’histoire des parents interagit sur celle des enfants. L’action est, elle aussi, au rendez-vous : évènements fantastiques et courses poursuites ne sont pas rares.

La série se clôt de manière adéquate avec le troisième tome. Pas de rallonge inutile, pas de perte de rythme… mais pas vraiment de surprise non plus. L’ensemble se lit vite et avec plaisir.

Le dessin est dynamique et expressif. Je trouve que les décors auraient pu être un peu plus fouillés mais c’est quand même du bon boulot, agréable à l’œil.

Pour les adolescents, c’est plus que pas mal. Pour les adultes, le relatif manque d’originalité de l’ensemble risque d’être un handicap. A mes yeux, cela a été un très bon emprunt et je ne crois pas que j’aurais regretté l’achat si cela avait été le cas.

Nom série  Adopte un thon.com  posté le 16/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympa ! C’est sans nul doute le premier qualificatif qui me vient à l’esprit à la fermeture de ce bouquin. Sympa… pas révolutionnaire, pas super original, mais sympa.

Déjà, le titre est un poème en soi, et s’explique par le pseudo malencontreusement choisi par notre anti-héroïne. Le t(h)on est donné, on est dans le léger pas prise de tête et gentiment moqueur. La structure offre des gags en une planche qui forment une histoire complète. Une structure de plus en plus en vogue et bien maîtrisée dans le cas présent.

Le dessin est plutôt minimaliste et parfois maladroit mais expressif et (à l’image de l’album) sympathique. Il suffit de jeter un œil sur les seins des personnages féminins pour comprendre le degré de finition de ce dessin, mais, quelque part, cette façon de dessiner m’a amusé. C’est frais, jeune, pas prise de tête… sympa, quoi…

Le thème central est bien entendu la quête du grand amour via les sites de rencontre sur internet mais l’auteure a l’intelligence de parfois sortir de cet univers restreint pour varier quelque peu les plaisirs. L’ensemble se lit vite et sans lassitude. Cela sent le vécu et le personnage principal attire naturellement la sympathie par sa maladresse, sa distraction, ses contradictions et sa simplicité. Il y a un « je ne sais quoi » de Bridget Jones dans cette trentenaire looseuse sur les bords et bien souvent à côté de la plaque.

La majorité des gags m’auront fait sourire tandis que l’un ou l’autre m’aura franchement fait rire (ah, ce merveilleux correcteur d’orthographe !) Certains tombent également à plat mais ils sont rares. Un exercice réussi, donc, dans son ensemble.

Pas révolutionnaire… mais sympa. Une lecture conseillée pour un pur moment de détente sans prise de tête.

Nom série  Combattants du rail  posté le 08/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce n’est pas la première fois que je dis ça d’une production des éditions Zéphyr mais je trouve le cadre historique de cette série des plus intéressants. En effet, je connais peu d’ouvrages ayant pour sujet la problématique des transports ferroviaires et le sort des cheminots durant la seconde guerre mondiale… et j’avoue que cet aspect m’a de suite intrigué.

Par ailleurs, cette série ne se cantonne pas à une représentation historique de cet aspect. L’aventure et la fiction sont également au rendez-vous. Il y sera notamment question de vengeance, avec des protagonistes moins manichéens que d’apparence. Et dès ce premier tome, on peut constater que le récit va s’articuler sur une double intrigue… qui ne devrait bien vite ne plus en former qu’une. Cette intrigue permet d’introduire un personnage féminin au caractère bien trempé et un officier allemand d’apparence cruelle (mais qui pourrait bien avoir de bonnes raisons de l’être).

Le dessin, dans sa veine semi-réaliste, est agréable à l’œil. Les décors sont fort bien reproduits et les amateurs du genre devraient prendre plaisir à retrouver quelques locomotives à vapeur passées dans la légende. Malheureusement, les personnages, s’ils sont aisément différentiables, paraissent de temps à autres quelque peu figés. Il y a là, je pense, matière à progresser mais c’est une sorte de constance chez ces dessinateurs « techniques ». A croire que précision et dynamisme sont difficiles à concilier.

Par ailleurs, la série n’est pas dénuée de menus défauts. Les personnages sont quand même souvent stéréotypés tandis que les dialogues manquent de naturel. Quant à l’intrigue, et bien (et sauf erreur de ma part), elle me semble déjà bien dévoilée à la fin de ce premier tome… ce qui ôte une bonne part de suspense pour la suite.

En gros, c’est pas mal et j’ai aimé ce cadre original mais cela manque encore un peu de finesse pour que j’en conseille l’achat. A voir si la suite parvient à relever le niveau, auquel cas il s’agirait là d’une œuvre originale dans le domaine du récit militaire.

Nom série  Coeur de pierre  posté le 08/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La couverture à elle seule est un poème et justifie pleinement l’achat de l’album. J’aurais cependant été déçu si je n’avais trouvé à l’intérieur de ce livre de quoi satisfaire ma soif d’histoires.

Heureusement, le contenu n’est pas loin de valoir le contenant. Le dessin reste admirable tandis que l’histoire ne se résume pas à un basique conte pour enfants. De plus, comme dans leur précédente collaboration (« Aristide broie du noir »), les auteurs ont recours à un récitatif en vers qui musicalise la lecture et laisse l’espace nécessaire au dessin pour s’exprimer.

Et c’est à la fois bercé par les mots et charmé par le dessin que j’ai suivi ce beau récit, moins convenu et plus fin que celui auquel je m’attendais (que du bonus, en somme).

Ce conte :
- exploite le triangle amoureux avec finesse ;
- est sombre et lumineux à la fois ;
- est adapté à un jeune public sans être naïf ;
- offre de très belles planches sur lesquelles il fait bon s’attarder ;
- nous berce de belles phrases, telle « … ce cœur vide trop lourd à porter » ;
- ne tombe ni dans la nunucherie ni dans le manichéisme ;
- ravira bien des tranches d’âge ;
- est source de réflexion quant à sa conclusion ;
- baigne dans un esprit « burtonien » grâce à sa poésie noire.

En résumé : cet album est une réussite.

Seul (petit) reproche : certaines phrases auraient mérité un peu plus de travail dans leur structure. Séverine Gauthier a parfois opté pour la clarté au détriment de la musicalité, alors que je pense que les deux pouvaient aller de pair.

Mais ne boudons pas notre plaisir, c’est franchement bien !

Nom série  Après-guerre  posté le 28/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nouveau diptyque du duo Warnauts et Raives, cet Après-guerre est la suite directe des Temps Nouveaux, déjà parus dans la même collection. Nous retrouvons donc les mêmes personnages tels que nous les avions laissés à la fin du diptyque susnommé.

Le cadre historique est bien retranscrit et intéressant pour qui cherche à en savoir plus sur l’immédiat après-guerre. L’histoire se développe en différents lieu, des Ardennes belges à Berlin en passant par Paris, Liège ou la Russie. La représentation de l’époque se veut réaliste et se révèle riche en informations (marché noir, question royale en Belgique, division de Berlin, début de la guerre froide, sort des Belges des cantons de l’Est (équivalent belge de l’Alsace et de ses « malgré-nous »)). Tout cela alourdit considérablement une lecture qui, de ce fait, ne s’exécute pas en ¼ d’heure.

Ce genre de structure possède les avantages de ses inconvénients… et inversement. J’ai grandement apprécié le côté instructif de l’ouvrage mais, à force de m’intéresser aux faits et à la situation politique de l’époque, je n’ai pas éprouvé d’empathie pour les personnages, et surtout pour Thomas (personnage principal de la série). Il me faut avouer que déjà dans le précédent diptyque, ce personnage ne m’avait pas spécialement touché… je reste donc dans la continuité.

Mais s’il est un aspect qui m’a marqué, c’est l’évolution du dessin. Et, pour tout dire, je l’apprécie bien plus sous cette forme moins fouillée mais plus naturelle que dans les œuvres précédentes du duo. Attention ! Cela reste du dessin léché, et les décors sont restitués avec un souci de véracité manifeste, mais les personnages dégagent quelque chose de plus impulsif, de plus dynamique. Ils semblent moins prendre la pose (même si les personnages féminins des auteurs ont toujours bien la même physionomie). Naturel, c’est vraiment le mot qui me vient à l’esprit quand je cherche à définir cette évolution, et je suis fan ! La colorisation, elle aussi, m’est apparue plus nuancée et plus subtile. Ce qui est certainement dû au fait que les couleurs choisies sont moins vives et moins « brillantes ».

Au final, voici un premier tome qui devrait ravir les fans du duo et les amateurs de récits historiques en général et de cette époque de l’immédiat après-guerre en particulier. Un bon départ, à confirmer dans la suite.

Nom série  Nocturnes (Lombard)  posté le 28/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec Nocturne, Clarke prend le parti-pris risqué de jeter son lectorat dans une histoire extrêmement étrange sans l’y avoir préparé. En première lecture, j’avoue ne pas avoir su rentrer dans cet univers. Bien sûr, au fil de celle-ci les choses s’éclairent mais j’ai été tellement décontenancé tant par le concept que par ces dialogues dont le lecteur ne comprend le sens qu’a posteriori que je n’ai pas apprécié, tout simplement.

J’ai donc laissé le livre reposer quelques temps avant de le relire. Je dois bien reconnaitre que cette seconde lecture m’a bien plus plu. Le concept a déjà été exploité dans d’autres ouvrage mais la version de l’auteur, avec cette dimension fantastique décalée et angoissante, est bien pensée.

Au niveau du trait, et sans être tombé en admiration devant celui-ci, je l’ai trouvé efficace et totalement adéquat pour ce genre de thématique. Les personnages sont bien typés. En soi, ils sont peu expressifs mais comme nous sommes en compagnie de gens quelque peu amorphes (du fait même de ce qui leur arrive), cela m’a pleinement convenu. A noter : le culot de l’auteur d’avoir réalisé une planche totalement noire (même pas le moindre texte). Celle-là, il a pas dû mettre trop de temps à la réaliser… mais elle cadre parfaitement avec le scénario.

Enfin, le final continue d’un peu me décevoir. Je l’ai trouvé trop « facile », trop convenu… Je pense que conserver une petite part de mystère aurait été un choix plus judicieux.

Pour la notation, j’hésite. Après relecture, je trouve l’album pas mal mais sans considérer son achat comme prioritaire. Par ailleurs, l’album s’apprécie plus lorsqu’on peut le relire. Bon, alors, empruntez-le d’abord en bibliothèque et ne vous arrêtez pas à votre première lecture… quitte à l’emprunter une seconde fois. Vous pourrez alors juger de l’opportunité ou non de l’acheter.

Nom série  Les Voleurs de Carthage  posté le 27/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La grosse originalité de cet album réside dans le lieu et l’époque auxquels l’histoire se déroule. En effet, réaliser un « casse » en temps de guerre et en profitant de la confusion régnante est une idée déjà exploitée à plus d’une reprise. Le réaliser à Carthage peu avant la chute de la ville face à l’envahisseur romain, ça, aucun réalisateur de peplum n’y avait songé !

Et, chose agréable, le contexte historique qui sert de théâtre à cette histoire est habillement exploité… tout en restant un décor ! On n’est pas dans la reconstitution historique et le ton employé est assez désinvolte, les dialogues sont vifs, l’humour est présent même s’il reste assez discret, les rebondissements sont légion (romaine (désolé…)) mais derrière tout ça se cache une grande connaissance de Carthage (ville natale du scénariste) et de sa prise par les Romains ! La petite histoire se greffe ainsi sur la grande avec beaucoup d’à-propos.

Ce premier tome se révèle riche en évènements mais malheureusement parfois très pauvre en cases (les planches pourvues de 4,5 ou 6 cases sont nombreuses). L’album se lit donc très rapidement et manque parfois de développement.

Le dessin, enfin, exploite la veine moderne des Kerascoët, Sfar et consort. Dans le genre, il est de qualité et les amateurs apprécieront. Le peu de cases par planche et le format de l’album assurent une grande lisibilité de l’ensemble. Je trouve donc un peu malheureux que les décors ne soient pas, parfois, un peu mieux détaillés.

Dans l’ensemble, ce premier tome m’a donc bien plu et je suis d’autant plus curieux de lire la suite qu’il se termine sur un « cliffhanger »… qui ne laisse pas que le lecteur en suspens !

Nom série  Conquistador  posté le 25/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Georges Van Linthout est un grand amateur de blues, et son « Mojo » réalisé en compagnie de Rodolphe m’avait laissé sur le cul.

Par conséquent, je ne pouvais passer à côté de cet album, construit sur la même thématique mais laissant plus de place à l’onirisme et surtout réalisé bien avant le « Mojo » susnommé.

La lecture fut plaisante mais pas pleinement satisfaisante. En fait, tout m’est apparu trop vite expédié. Le dessin est agréable, le personnage principal est attachant, les anecdotes qui parsèment l’album sont bien dans l’esprit « blues » du Delta… mais le format est trop bref pour que les auteurs puissent vraiment s’attarder en route. Or, le blues, c’est avant tout une question de rythme, d’alternance -voire même de symbiose dans les meilleurs des cas- entre la désinvolture et l’urgence. Chose que je n’ai pas vraiment retrouvée ici.

Le final est sans surprise mais cadre parfaitement avec l’esprit du récit.

Voilà, c’est plaisant mais comme l’auteur a (à mes yeux, du moins) fait mieux depuis, je n’ai pas été subjugué. Et même son trait au lavis me semble aujourd’hui mieux maîtrisé qu’à l’époque.

Conquistador est donc une bonne entrée en matière pour qui veut découvrir l’auteur dans sa version « blues » mais si vous ne devez acheter qu’une seule œuvre, optez plutôt pour « Mojo » qui est plus abouti à tous points de vue. De là à déconseiller l’achat, il y a une marge… Achat non déconseillé donc, mais pas prioritaire.

Nom série  Le Client  posté le 25/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal…

Cette classification correspond pleinement à mon sentiment à la fin de ma lecture. L’histoire se laisse lire mais ne surprend jamais. Le dessin est soigné mais ne m’a jamais subjugué. Les différents personnages ne sont pas dépourvus de charisme mais ne sortent pas spécialement des archétypes du genre.

Une fois de plus, je me rends compte que Zidrou est devenu un redoutable scénariste. Il parvient à capter mon attention alors que l’histoire qu’il se propose ici de nous raconter est des plus anodines (le client tombé amoureux de sa « régulière » et qui va tout faire pour l’arracher à ses proxénètes). Mon grand regret est que toute l’histoire sent l’eau de rose. Le méchant est finalement très compréhensif, le héros parvient à ses fins malgré un plan des plus foireux, et la prostituée semble sortir du milieu sans aucune séquelle (j’ai du mal à croire qu’une fille que l’on force à se prostituer ne soit pas droguée, avec des problèmes de dépendance à la clé).

Trop classique et trop propre sur soi pour totalement me convaincre mais tout de même agréable à lire… Pas mal, quoi…

Par contre, et comme le dit Pol, je ne peux que féliciter les auteurs pour ne pas être tombés dans le piège du "racolage" facile que ce genre de thème peut provoquer.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque