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... a posté 1800 avis et 312 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  La Page blanche  posté le 17/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’idée de départ est originale, même si le comportement de l’héroïne est hautement improbable (alors qu’elle se « réveille » amnésique, cette jeune femme ne va, dans un premier temps, ni voir un médecin ni chercher à contacter sa famille).

S’en suit une quête vers cette mémoire perdue mais aussi vers « l’autre », celle qu’elle était avant sa perte de mémoire. Ceci donne lieu à quelques passages très amusants car le ton général n’est pas dramatique, mais aussi à un véritable suspense car on se demande vraiment pourquoi cette jeune femme a perdu la mémoire.

L’ensemble se lit vite et bien.

La fin a de quoi surprendre et invite à une réflexion plus philosophique sur le sens de la vie. C’est assez inattendu étant donné le ton général de l’album. C’est un peu frustrant car il n’y a pas de véritable explication au phénomène. Mais c’est original et pas si con que ça, quand j’y repense.

Le dessin, lui, est plutôt médiocre. Les premières planches sont encore assez soignées mais au fil des pages, le manque de maîtrise de Pénélope Bagieu se fait de plus en plus ressentir. Heureusement, le récit est là pour soutenir la lecture et le style de la dessinatrice demeure suffisamment expressif pour faire passer les émotions primaires.

Au final, voilà un album amusant et facile à lire même si pas spécialement réussi graphiquement.

Nom série  Le Recul du Fusil  posté le 04/10/2010 (dernière MAJ le 16/04/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime beaucoup la manière dont le sujet est abordé. Le parcours du personnage m’intéresse et je continuerai à le suivre avec plaisir. Le traitement graphique, caricatural et épuré, ainsi que le ton employé apportent une dose de naïveté et de légèreté à un sujet qui, en d’autres circonstances, aurait pu être autrement dramatique (il y a tout de même mort d’hommes).

Je regrette quelques longueurs mais j’apprécie le fait que ce scénario s’égare de temps à autres dans des chemins de traverse bien utiles. Ces passages permettent de nourrir le profil psychologique du personnage et d’ainsi mieux comprendre ses motivations. C’est l’aspect du récit que j’ai préféré car, à la fin de ce premier volume je comprends les motivations du personnage que rien ne prédisposait à pareille trajectoire.

Pas mal du tout, en somme. Une lecture que je recommande en espérant que la suite soit du même tonneau, les quelques longueurs évoquées en moins.

Le deuxième tome confirme la très bonne impression laissée par le premier. Je le trouve même supérieur. Les temps morts y sont rares tandis que s'affine la psychologie des personnages. Le dessin, quant à lui, reste toujours très expressif et spontané et sert parfaitement le propos.

Si le troisième tome devait être du même acabit, nul doute que je reverrai ma cote vers le haut

Nom série  Ma vie d'adulte  posté le 16/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Là, on est dans le roman graphique pur jus ! Je dirais même qu’il était difficile de faire plus « récit du quotidien » que ça. De fait, nous allons suivre Elisa, jeune trentenaire, dans sa crise identitaire. Le temps passe et elle a le sentiment de passer à côté de sa vie. Tentatives de réorientation, doutes, changements de boulot… la trentaine, quoi.

L’héroïne n’est pas parfaite (elle est même quelque peu prétentieuse sur les bords) ; ce qui la rend plus humaine, plus vraie. Le récit, lui, est bien mené, sans surprise. C’est juste une partie d’un parcours de vie, très réaliste et qui devrait faire écho chez plus d’un lecteur.

Le dessin de Michel-Yves Schmitt convient parfaitement à ce genre de récit. Simple, expressif, allant à l’essentiel mais sans négliger les décors, il cerne bien le sujet. L’auteur a gardé cette petite particularité stylistique qui consiste à dessiner deux petits ronds blancs en guise d’yeux. En fait, j’aime vraiment bien ce style pour ce type de récit.

Et si la colorisation de « Dérives » m’avait déplu autant que l’absence de colorisation de « Ainsi danse » (deux autres romans graphiques du dessinateur), le choix de confier cette colorisation à une tierce personne s’avère payant. Virginie Blancher propose des teintes harmonieuses et sans tape-à-l’œil. C’est simplement juste.

Bien illustré, bien raconté mais sans réelle surprise et en n’apportant rien de neuf au genre, cette vie d’adulte plaira à tous les amateurs du genre mais ne possède pas ce petit truc en plus qui en ferait une œuvre majeure.

Pas mal du tout, et un achat que je ne regrette pas.

Nom série  La première lettre  posté le 16/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Dans l’univers de la bande dessinée destinée à la jeunesse, il est de ces œuvres qui vous donnent envie d’être père… pour le simple plaisir de pouvoir les acheter sans devoir craindre le regard moqueur de votre libraire.

La première lettre fait partie de ces œuvres.

Adapté d’un texte de Rudyard Kipling (dont j’ignorais l’existence (le texte, hein, pas Rudyard)), la première lettre est une œuvre fine et intelligente. L’auteur y traite autant des dangers de l’ignorance que du besoin de tolérance, et les niveaux de lecture sont multiples. A la première lecture, c’est le besoin d’avoir un langage commun qui ressort de la conclusion du récit. Ensuite, l’on se rend compte que ce langage commun ne pourra être atteint qu’en respectant les autres. Enfin, l’on se dira que soigner son langage est essentiel si l’on veut être bien compris. A chaque lecture, une finesse apparait dans le message transmis… et à chaque fois, l’on se dit que l’auteur a vu « juste ».

Mais si je me suis penché sur cet album, c’est avant tout attiré par son aspect visuel. Tout d’abord, il y a un bleu lumineux, autant présent sur la couverture que dans l’album. Ensuite, il y a un trait expressif et joyeux, dynamique et immédiat. Et, en matière de colorisation, si c’est le bleu qui a attiré mon regard, l’ensemble des couleurs employées donne un ton frais, soigné, artisanal (dans le bon sens du terme) et spontané à chaque planche.

Enfin, n'oublions pas la gaité qui émane de cette lecture. L’humour est omniprésent même s’il n’occulte jamais le fond le l’histoire.

Beau à voir, fin, avec une morale à retenir et des niveaux de lecture multiples qui garantissent la conservation de l’intérêt de cet album au fil des ans, cette première lettre est un véritable coup de cœur pour moi.

Des comme ça, j’en redemande.

Nom série  Cerise  posté le 11/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Premier tome d’une série dédiée prioritairement à la jeunesse, cet « avis des bêtes » est loin de m’avoir séduit.

Pourtant, on sent que l’auteure a mis beaucoup d’elle-même dans cet album, qui doit receler plus d’une anecdote véridique. Et si la mère de Cerise partage certains traits avec Laurel, je ne crois pas que ce soit dû au hasard. Malheureusement, la sincérité n’est pas toujours suffisante et cet album souffre de plus d’un défaut, selon moi.

Au niveau du scénario, tout d’abord. L’idée de départ est de nous proposer de suivre les aventures de Cerise, une petite fille qui se découvre le pouvoir de parler et de comprendre les animaux. Pas très original, selon moi, et pas très bien amené. D’autant plus que ce pouvoir ne sera pas spécialement bien exploité dans cet album.

Au niveau de la structure, nous avons droit à un découpage qui multiplie les chapitres, avec une majorité de gags en une planche et quelques récits de 3, 4 planches. Les gags en une planche, s’ils sont parfois sympathiques, ne sont jamais hilarants. Les histoires en plusieurs planches, elles, permettent de faire progresser le récit ou de présenter certains personnages mais, à nouveau, sans réellement faire rire.

L’humour développé est très taquin, pour ne pas dire parfois méchant. Dans l’une des histoires, les parents de Cerise lui font croire que, puisqu’elle ne croit plus au Père Noël, elle n’a plus droit à des cadeaux. C’est, je trouve, quand même assez limite. Que Cerise, à laquelle le jeune lecteur va s’identifier, se moque de ses parents ne me pose pas de problème, mais que sa mère se moque d’elle me parait bien plus discutable (même si elle le fait sans mauvaise intention).

Enfin, Laurel ne peut s’empêcher d’employer des structures de phrase peu adaptées au jeune lectorat (elle fera dire à un de ses personnages, par exemple : « tu paries que je te bats en terme de vitesse » plutôt que « tu paries que je te bats à la course ») et parfois trop littéraires (par exemple, au lieu de faire dire à son héroïne « tu n’aurais pas vu un ours, toi ? », Laurel lui mettra dans la bouche une phrase du type « je cherche des informations sur un ours qui s’est échappé de je sais pas où, t’es au courant ? »). Cette narration, qui manque à mes yeux de naturel et de vivacité, est le gros point faible de l’album.

En résumé : une idée de départ peu originale et mal amenée, des gags peu drôles et un humour qui ne correspond pas au mien, le tout distillé au travers d’une narration qui ne me semble pas des plus adaptées à un jeune public.

Au niveau du dessin, le trait est simple et rond. C’est plutôt sympa… si je ne fais pas gaffe aux grands yeux de tous les personnages ni à certains animaux dessinés « bizarrement » (dirais-je). Un chat vraiment affreux, un martin-pêcheur qui, sur UNE case, se retrouve affublé de dents ou des lapins à la dentition régulière (et donc sans longues incisives) sont des exemples parmi d’autres.

Bon, en soi, à ce niveau-là, je pense qu’un jeune public trouvera ce style plutôt à son goût mais ça s’arrêtera là.

Au final, je ne dirai qu’un mot : « bof ! »

Nom série  Les Faux visages  posté le 06/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ressors de cette lecture avec un sentiment mitigé. J’ai surtout l’impression que cet album aurait dû plus me séduire. Le sujet est, de fait, un de ceux que j’affectionne généralement et son traitement graphique n’était pas fait pour me déplaire.

Seulement, voilà : même si la lecture est fluide, il ne s’en dégage pour moi que peu d’émotions. J’ai assisté à une énumération de faits et gestes mais jamais je ne suis rentré dans le récit, jamais je n’ai ressenti d’empathie pour les différents acteurs. Et c’est bien là que le bât blesse : sans cette fameuse empathie, pas moyen pour moi d’être touché par le récit.

Restent donc une reconstitution historique plutôt intéressante, un dessin en bichromie et en ligne claire agréable à l’œil et une narration fluide et nerveuse. Le problème posé par le fait qu’il y a beaucoup de personnages et qu’en plus ceux-ci se déguisent est plutôt bien maîtrisé. Seuls deux personnages prêtent à confusion mais sans que cela ne nuise aux propos. De plus, la présentation de chaque protagoniste au début du récit permet de bien se les mettre en mémoire.

Vraiment dommage, ce manque d’émotion ressenti durant ma lecture. J’en reste donc à un « pas mal » sans conseil d’achat.

Nom série  Suicide Island  posté le 03/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Vous ! Vous avez une tête à vouloir construire un marais salant ! Non ?!? Tudju, dommage, car ce livre vous explique justement comment en réaliser un, entre autres choses.

Ceci dit, imaginons-nous une seconde dans la situation des personnages de la série. Abandonnés sur une île déserte, devant lutter pour se procurer de quoi survivre, leur troisième réalisation (après la récolte de bananes et la pèche en communauté) sera la réalisation d’un marais salant, histoire de pouvoir saler leurs poissons. Ahhhhh, on a le sens des priorités, chez les neurasthéniques. Ah, oui, j’oubliais de mentionner que tous les personnages de la série sont des suicidaires récidivistes et maladroits (entendez par là qu’ils sont encore vivants). Abandonnés sur une île déserte, devant lutter pour survivre, retrouveront-ils le goût de vivre ? Telle est la question posée par l’auteur.

Et si la question n’est pas idiote, devoir lire à longueur de planches les mêmes réflexions philosophiques de bazar est déjà plus pénible. Heureusement, la narration est peu présente. Il n’est d’ailleurs pas rare de n’avoir qu’une phrase par planche. Ceci explique pourquoi cela se lit si vite. Le bémol, c’est qu’après un tome et demi, et malgré les mois qui défilent, il ne se passe pas grand-chose. Pour exemple, nos Robinsons du Prozac ne se sont pas encore spécialement inquiétés de se trouver ou de se construire un logement décent.

Au niveau des péripéties, les heureux hasards ne sont pas rares, permettant à ce peu entreprenant groupe de survivre.

Au niveau didactique, on est loin d’arriver à la cheville de romans tels que Robinson Crusoë ou l’île mystérieuse. Les « trucs et astuces » qui nous sont délivrés sont souvent loin d’être prioritaires (les marins salants en est un bel exemple) même dans pareille situation. En fait, j’ai un peu le sentiment que l’auteur a essayé de caser quelques trucs appris à gauche ou à droite mais sans se soucier de l’intérêt dudit truc dans la situation évoquée.

En résumé, vous l’aurez compris, je trouve le scénario, malgré une idée de départ intéressante, des plus ennuyants. Le côté « ado en pleine crise » est très emphatique et verse dans la psychologie de bazar tandis que le côté « naufragés sur une île déserte » se développe en dépit du bon sens.

Le dessin quant à lui, ben, c’est du manga plutôt réaliste. On n’échappe pas aux yeux de chat des personnages féminins, ni au physique androgyne de plus d’un personnage masculin, ni aux nombreuses et volumineuses gouttes de sueur mais les planches sont relativement soignées et les faciès ne sont pas déformés.

Bon, je finirai le deuxième tome si je n’ai rien d’autre à lire mais je doute de continuer cette série (même via la bibliothèque). Ҫa a beau se lire vite, j’ai quand même l’impression de perdre mon temps.

Point positif : il y a très peu de fautes d’orthographe. Je n’en ai relevé que deux sur le total des planches lues, ce qui, en comparaison, est bien inférieur à la moyenne actuelle des productions européennes. Un beau boulot de ce côté-là qu’il me plait de mentionner tant la chose est devenue rare.

Nom série  Morphine  posté le 02/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Morphine ou la rencontre entre Myazaki et David Lynch, peut-on lire au dos de cet album.

Ah ?!?

Perso, j’y ai plus vu la rencontre entre Heidi et la New Pokemon Generation…

Le dessin est clairement typé manga. Le scénario tout autant… Ҫa se lit facilement (malgré les énormes fôtes d’aurtograf, les lettres en trop et les mots oubliés) mais cette série, je le crains, ne devrait plaire qu’à un jeune lectorat. Notez bien que lorsque je dis « je le crains », ce n’est pas que je considère la bande dessinée destinée à la jeunesse comme quantité négligeable, mais bien que lorsqu’on affiche des références telles que David Lynch au dos d’un album, on risque d’attirer un public adulte… qui risque fort d’être déçu devant cette naïveté scénaristique.

L’histoire ? Une jeune héroïne attrape d’étranges créatures au profit d’un jeune scientifique collectionneur. On ne sait rien du passé de ces personnages et celui-ci nous sera dévoilé au fil des planches… Et, pour peu qu’on ait laissé sa naïveté au vestiaire, la surprise n’est pas vraiment au rendez-vous.

Ah oui, encore un truc : les étranges créatures sont fabriquées à base de matière Zéro (ou Zétro dans une des planches, mais il s’agit sans doute d’une autre faute de frappe). De la matière Zéro ! Franchement, vous trouvez ça adulte, vous ? Moi, je me suis cru revenu à l’époque des forces bleue, rouge et autre jaune devant et marron derrière.

Alors, oui, peut-être qu’à un jeune lecteur accro à Pikachu et à sa clique, la série peut plaire (et même beaucoup, car la narration est fluide, le dessin est soigné) mais c’est pas pour moi.

En tout état de cause, un soin particulier devra être apporté à l’avenir à la relecture car les erreurs de français sont légion (à un tel point que j’ai cru qu’il s’agissait d’une traduction mal soignée à un moment).

Bof, bof, bof… et trop éloigné de mes goûts personnels pour que je puisse extrapoler mon propre ressenti vers celui d’un jeune lecteur.

Nom série  Grumf  posté le 30/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Grumf ou la première bande dessinée dévolutive…

A nouveau (car c’est une coutume avec ce duo d’auteurs), l’album est construit sur une excellente idée : et si l’humanité, dans sa grande sagesse, faisait marche arrière et dévoluait. Et si on en revenait à des valeurs essentielles, au respect de la nature et de notre mère la terre. Et si, enfin, tous les peuples du monde adoptaient un langage commun.

Nous allons donc suivre pas à pas cette dévolution. Idée de génie : la dévolution proposée par le scénario est accompagnée par la dévolution du dessin, celui-ci devenant de plus en plus épuré au fil des chapitres.

Cet album donne incontestablement à réfléchir. Les auteurs s’amusent à pousser le concept jusqu’à l’absurde pour en démonter par là même les limites. Les grandes idées écologiques sont mises à mal et c’est plutôt culotté par rapport à la tendance actuelle.

Je dois cependant avouer être quelque peu resté sur ma faim. Le début du récit m’a complètement emballé mais, au fil des chapitres, le concept poussé à l’extrême a commencé à m’ennuyer. Je comprends tout à fait la logique des auteurs mais le fait de simplifier dessin, texte et préoccupations des acteurs leur fait perdre à chacun de leur intérêt.

Pour l’idée, je mettrais sans hésiter 4 étoiles, tant pour le scénario que pour son prolongement graphique.

Pour la pertinence du propos, là aussi, je serais sans hésiter enclin à accorder 4 étoiles.

Pour le plaisir de lecture, les premiers chapitres valent 4 étoiles tandis que les derniers tombent pour moi dans le bof ennuyeux.

Me v’la bien embêté pour coter cet album dont tant l’intention comme l’idée m’enchantent mais qui a fini par m’ennuyer… Bon 3/5 avec conseil d’achat et coup de cœur… mais j’aurais bien aimé mettre plus.

Nom série  It's not a Piece of Cake  posté le 30/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Des trois albums que j’ai lus de Nancy Pena, celui-ci est sans contexte celui qui m’a le plus plu. Mieux structuré, plus équilibré, il est juste peut-être un peu moins original dans son sujet. Par contre, j’ai beaucoup apprécié le fait que deux intrigues s’entremêlent dans cette histoire.

Le dessin, lui aussi, me semble plus abouti que dans ses œuvres précédentes. L’utilisation de la couleur est bien pensée tandis que l’artiste (car c’est bien d’artiste qu’il faut parler) continue à me régaler avec des planches tortueuses où la courbe est reine.

Les personnages principaux sont maintenant connus des habitués de l’auteure mais leurs profils psychologiques ne cessent de s’étoffer. L’humour demeure présent et me semble même plus mis en avant qu’auparavant.

Au final, je ne peux que parler d’un très bon album, bien plus facile à lire que ce qu’un simple coup d’œil laisse prévoir. A essayer, sans nul doute.

Nom série  Mary Kingsley  posté le 30/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Deuxième album de cette nouvelle collection, celui-ci se centre sur une exploratrice dont je ne connaissais que très vaguement le nom.

On entre rapidement dans le vif du sujet, qui se révèle fondamentalement être la découverte par l’exploratrice plus qu’inexpérimentée du continent africain. Un coup de foudre malgré des déboires et grâce à pas mal de chance et à son charme féminin.

L’ensemble s’est avéré plaisant à suivre. Remise dans son contexte historique, Mary Kingsley ne manque ni d’intérêt ni de charisme. Les personnages secondaires sont très stéréotypés mais cela ne m’a pas rebuté.

Le dessin est agréable au premier coup d’œil même si l’encrage manque de finesse. Le côté étouffant de la jungle est bien rendu et les personnages sont bien typés. L’ensemble manque de personnalité mais convient bien tant à la collection qu’au sujet et au ton employé. C’est de la bd tout public avant tout.

L’album est complété par un dossier assez complet et bien vulgarisé, qui permet d’en apprendre plus sur le personnage et sur le contexte mondial de l’époque.

Pas mal du tout. Je ne regrette pas de l’avoir acheté même si cet album ne révolutionnera jamais le genre.

Nom série  Magellan  posté le 30/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Magellan a beau être célèbre, j’ignore (j’ignorais, devrais-je dire) beaucoup de son histoire. Certes, je savais qu’il a été le premier à réaliser le tour du monde mais, à part ça, pfffffftttt…

Cet album, issu d’une nouvelle collection proposée par Glénat, est scénarisé par Christian Clot, un véritable explorateur. Ce point particulier est à la fois une force et une faiblesse pour ce récit. En effet, si l’auteur semble très bien documenté et passionné par son sujet, son scénario manque parfois (mais rarement) de fluidité. Certaines ellipses me sont apparues malheureuses tandis que l’ensemble manque de cohésion. Rien de dramatique et c’est incontestablement du beau boulot pour une première œuvre mais ce n’est pas parfait pour autant.

Autre problème : résumer un tour du monde en 48 planches. Objectif impossible à atteindre sans opérer quelques coupes sombres. Là, le scénario s’attarde intelligemment sur deux, trois moments clés de la traversée. C’est, je pense, ce qu’il y avait de mieux à faire mais il n’empêche que je finis ma lecture avec un petit sentiment de frustration, tant j’aurais voulu plus longtemps partager le quotidien de ces aventuriers.

Heureusement, l’album se clôt sur un petit dossier assez complet. Ce dossier permet d’en apprendre plus tant sur les personnages que sur les partis-pris du scénario. C’est un bien agréable complément quasi-indispensable à la bonne appréciation de l’œuvre.

Le dessin, s’il m’est apparu sympathique de prime abord, s’est avéré à la longue assez approximatif. Rien de dramatique, là non plus, l’ensemble se lit bien mais le trait manque encore un peu de maîtrise.

Au final, voici un bon album, assez instructif dans mon cas, mais pas un indispensable. Je conseillerais plutôt l’emprunt que l’achat car je crains que ce one-shot sombre vite dans l’oubli.

Nom série  Nu  posté le 30/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit album pas déplaisant où l’auteur nous conte une aventure personnelle : dessinateur reconnu, il décide cependant de reprendre des cours, histoire de perfectionner son trait sur le nu.

Tout l’album s’articulera entre le côté voyeur de la démarche, avec ces filles exposées dans le plus simple appareil, et son côté artistique avec cette quête du trait parfait. Le ton est résolument sympathique, l’auteur ne se prend pas au sérieux et n’hésite pas à se moquer de ses travers comme de ceux de ses camarades.

Le trait utilisé met l’accent sur l’immédiateté, ce qui rend l’ensemble vivant (puisque cela semble pris sur le vif). Ce n’est pas toujours des plus précis mais ce style convient bien au sujet et permet d’éviter, justement, le côté « voyeur » du sujet.

En résumé : voilà un album assez sympathique à lire, léger dans le ton et où l’autodérision occupe une grande place. Il n’est pas hilarant pour autant. Pas mal, en somme…

Nom série  Des Astres, de l'Amour  posté le 26/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les deux seuls récits qui ont réussi à me marquer sont muets. Le premier, qui sert d’introduction à l’album, rebondit de personnages en personnages pour nous montrer comment bien des personnes sont influencées par les horoscopes.

Le second illustre un signe du zodiaque et dégage le temps de ces quelques planches muettes une poésie délurée qui a su me charmer.

Pour le reste, c’est-à-dire les autres courtes histoires illustrant chacune une relation à l’amour d’un personnage d’un signe zodiacal déterminé, ben c’est plutôt moyen.

Au fil des épisodes, on notera que les récits deviennent de plus en plus explicites. Ce n’est pas spécialement choquant, juste étonnant dans un album qui semblait avant tout n’être que du roman graphique.

Bon, je le concède, personnellement, je me fous royalement des horoscopes et du prétendu rôle des astres sur nos comportements, mais je doute quand même que d’autres lecteurs accrochent réellement à cet album, tant il m’est apparu « stéréotypé » sur le fond et inutilement érotisé dans sa forme.

Nom série  Julius Corentin Acquefacques  posté le 26/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Difficile de coter cette série mais cela ne m’empêche pas de la trouver « culte » pour la bonne et simple raison qu’elle a réussi à concilier lisibilité et univers kafkaïen tout en démontant les mécanismes du support utilisé, à savoir la bande dessinée et en rendant hommage à certaines des œuvres majeures de la dite bande dessinée.

Et en clair, ça donne quoi, me direz-vous ?

Univers kafkaïen : l’absurde semble régner en maître dans cette série. Pourtant, une profonde logique transparait dans chacun des tomes. Simplement, les hypothèses de départ sont faussées par le simple fait qu’il s’agit de bande dessinée, et donc d’une interprétation de la réalité. Marc-Antoine Mathieu joue avec ce principe de réalité relative pour nous entrainer dans un monde parallèle… qui n’est autre que celui de la bande dessinée.

Lisibilité : avec ce genre de concept, le risque d’être obscur pour beaucoup de lecteurs était grand. Pourtant, chaque tome se lit facilement. Le dessin en noir et blanc reste toujours bien tranché. La narration semble naturelle et s’il nous faut de temps à autres opérer un petit retour en arrière, cela n’entache en rien le rythme de la lecture.

Le thème de la bande dessinée : le héros évolue dans une bande dessinée. En partant de cette évidence, l’auteur développe un monde très original dans lequel des règles fondamentales comme, par exemple, l’ordre des planches ou les points de fuite d’un dessin peuvent être chamboulées.

Les hommages : le plus marqué est celui rendu à Little Nemo puisque chaque tome comprend au moins une chute de lit de notre héros suite à un rêve étrange. On notera également au passage un petit hommage aux Cités Obscures lorsqu’il s’agira de parler de mondes parallèles.

Reste que certains tomes m’ont laissé dubitatif, et principalement « la q… » Mais je ne saurais dire si c’est moi qui suis passé à côté ou si c’est l’auteur qui n’a pas su pleinement exploiter une bonne idée de départ.

Mais bon, franchement, vous en connaissez beaucoup, vous, des albums dans lesquels le fait qu’il manque une case devient prétexte à un saut temporel ? Des albums qui explorent l’univers de la trois D ? Des albums qui incluent une spirale au centre d’un tome ? Des albums qui se lisent à moitié dans un sens et à moitié dans l’autre ? Personnellement, je ne connais que cette série pour nous offrir autant de passages aussi originaux et je demeure admiratif devant l’accessibilité d’une œuvre aussi intellectuellement travaillée.

Chapeau bas !

Nom série  Hell West  posté le 20/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Soyons clair : dans le genre univers original, cette série se pose là ! Car mélanger fantastique, épouvante et western dans un univers quelque peu uchronique et en faisant intervenir des personnages historiques (Lee, Custer) ou littéraires (Tom Sawyer), le tout en saupoudrant la narration de références musicales (Bruce Springsteen, Jacques Brel ou Serge Gainsbourg), fallait oser.

Bon, maintenant, le résultat est quelque peu bordélique. Surtout, il est difficile de déterminer un ton général. Aventure, épouvante, humour (présent même si rare) ? Y a un peu (voire beaucoup) de tout ça… et plus encore.

Idem au niveau de la trame scénaristique. Cet univers est riche et l’histoire se développe sur plusieurs axes. Les personnages sont multiples et chacun est doté d’une réelle personnalité qui en fait un personnage d’importance. Ce n’est donc pas toujours facile à suivre au début. Mais je dois avouer qu’au plus j’ai progressé dans cet album, au plus il m’a plu.

Reste le dessin. L’auteur alterne le très bon et le moyen. Point négatif : les copier/coller de parties de cases, qui apparaissent de ci de là. Franchement, je n’ai pas apprécié le procédé. Point positif : toutes les cases travaillées comme s’il s’agissait de négatifs de photos. Là, le dessin a une gueule manifeste et une personnalité propre. On notera aussi certaines cases influencées par Manara ou Hugo Pratt. En d’autres termes, là aussi, c’est un peu le foutoir mais l'ensemble est quand même de qualité.

Globalement, je trouve ce premier tome plutôt pas mal, et j’ai envie de connaitre la suite de l’histoire. L’univers est original et regorge de personnages intéressants. Mais, personnellement, j’aimerais que les auteurs déterminent mieux quelques lignes directrices, tant scénaristiques que graphiques, sur lesquelles eux comme moi pourrons nous appuyer à l’avenir.

Nom série  Sept clones  posté le 15/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
A défaut d’être pleinement crédible à mes yeux, l’univers futuriste imaginé par les auteurs est plutôt pas mal, avec cette omniprésence de la publicité et des médias. C’est là la seule qualité que je relèverai de cet album, par ailleurs, euhhhh, comment dire… mal conçu à mes yeux.

Tout d’abord, il y a la première partie, où l’on nage en plein brouillard. Le temps que tout se mette en place et… on arrive au dénouement final. C’est pas toujours évident à suivre mais ce côté obscur du scénario ne m’a pas spécialement dérangé. L’univers très S-F avec ses clones, ses manipulations, ses extra-terrestres, est réarrangé avec une certaine originalité mais rien de fondamental (on notera juste le langage fleuri de « la main », grande manipulatrice de nos clones, bein oui : main = manipulation, ouhhhh subtil !! bon, passons).

Jusque là, ma note aurait été entre le « pas mal » et le « bof ». Puis vient l’explication. Et là, bein, j’ai trouvé que c’était vraiment du grand n’importe quoi, pas logique, pas crédible, crétin même, à mes yeux.

Je m’excuse auprès des auteurs mais leur plan machiavélique, leur manipulation diabolique est aussi peu crédible dans sa mise en place que cohérente dans ses objectifs. Raison de ma cote sévère…

Nom série  Une bien belle nuance de rouge  posté le 13/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un conte romanesque pour adolescentes… certes, mais dans le cas présent je me suis découvert une âme de jeune fille en fleur (j’en entends rire au fond).

Cette très belle nuance de rouge nous conte donc l’étrange relation amoureuse qui se tisse entre une adolescente en pleine crise du même nom et un vampire en pleine crise, non pas du même nom mais existentielle.

Et si un truc comme Twilight me tape franchement sur le système, cette variation, elle, m’a totalement séduit. Pourquoi ? Tout d’abord grâce au ton employé : romanesque et léger à la fois, avec une grosse louche de gothique dans l’esthétique et de classique dans le narratif.

Le texte se lit facilement tout en parvenant à intégrer quelques passages du rouge et du noir cher à Stendhal : un pari audacieux relevé haut la main (mais une seule, hein, sinon c’est moins facile pour écrire… mais je m’égare) par un Mauricet en grande forme !

Le dessin est soigné et directement lisible. C’est du très bon semi-réalisme. Les personnages sont bien typés et leurs looks sont soignés. les décors ne sont pas négligés et bien en phase avec l'univers évoqué.

Non, rien à redire, vraiment ! Sinon que je suis impatient de découvrir la suite. Une suite qui, cerise sur le gâteau, cloturera la série. Pas de guimauve à rallonge, donc !

Enfin, pour convaincre les plus sceptiques qui ne verraient là qu’une œuvre opportuniste surfant sur la vague des suceurs-à-grandes-canines-toujours-bien-coiffés-même-si-ils-ne-se-voient-pas-dans-les-glaces, je citerais ce passage où la copine de l’héroïne lui propose une soirée vidéo consacrée à Twilight. Notre Garance rejette la proposition, lui préférant Gary Oldman. Si ça, c’est pas une preuve de bon goût, je n ‘y comprend plus rien !

Mon coup de cœur du moment.

Nom série  Waterloo 1911  posté le 04/03/2011 (dernière MAJ le 29/02/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Première œuvre signée Thierry Gloris dont je sors déçu.

L’auteur crée ici un univers steam-punk (en l’occurrence, une uchronie mâtinée de fantastique et agrémentée de voyages dans le temps) pour nous conter les aventures d’une espèce de Sherlock Holmes français.

Première grosse difficulté pour moi : rentrer dans cet univers. Déjà assimiler l’uchronie est un travail en soi mais si, en plus, on ajoute une grosse dose de fantastique avec des héros immortels, là j’avoue avoir du mal à rester intéressé.

Ensuite, il y a cette enquête durant laquelle on part sur des bases classiques, avec une civilisation disparue, pour bifurquer sur l’uchronie conventionnelle, avec un méchant qui veut changer le passé, pour retourner enfin, et assez poussivement, vers le fantastique et le destin du monde qui serait entre les mains d’un immortel maudit des dieux. Oui, bon, à force de sauter d’une idée à l’autre, Thierry Gloris m’a fait disjoncter.

Trop d’idées mélangées pour ma pauvre tête, tout simplement.

Au niveau du dessin, et si je reconnais le talent d’Emilio Zarcone, j’ai eu du mal à vraiment apprécier ces planches surchargées. J’ai trop souvent dû passer mon temps à décrypter ce dessin avant de pouvoir lire l’histoire. Non que ce soit mal dessiné mais j’avais souvent une impression de flou artistique, un flou essentiellement dû à la colorisation et résolument volontaire.

Après deux tomes, je restais sur un 3/5 mais la conclusion m’est apparue poussive. En fait, après la résolution de la partie « uchronie-voyage dans le temps », une résolution finalement simpliste, défilent une dizaine de planches où il ne se passe plus rien, pour ainsi dire. Et, enfin, vient l’explication mystico-fantastique : une explication manquant de clarté et qui par ailleurs, et pour ce que j’en ai compris, me parait peu logique.

Donc, bof…

J'ai vraiment éprouvé trop de difficultés à finir cette lecture pour la conseiller à qui que ce soit.

Nom série  Paul à Québec  posté le 21/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le début de cette lecture a été tout sauf passionnant pour moi. Certes, le récit se laisse lire, il dispose d’une bonne narration mais à force de raconter des choses quotidiennes, Michel Rabagliati prend le risque d’offrir à ses lecteurs un récit sans intérêt. En effet, en quoi la vie de tous les jours, traitée avec simplicité et justesse, certes, mais sans chercher à rendre ce quotidien résolument humoristique, peut-il bien intéresser un lecteur ?

Ce n’est qu’avec l’apparition d’une dimension plus dramatique dans ce récit que je vais réellement commencer à accrocher. A partir de là, le sort des personnages va m’intéresser. D’autant plus facilement que l’auteur parvient facilement à rendre ces personnages attachants (à défaut d’être marquants).

Le dessin, lui, s’il convient bien à ce genre de récit, ne le magnifie en rien. C’est une ligne claire dépouillée, bien typée et traitée en noir et blanc. Avec ce type de trait, tout doit passer par la narration et il est heureux (pour moi, tout du moins) que celle-ci ait l’accent québécois. Cette dimension exotique apporte un petit plus à l’album.

Au final, une bonne lecture… mais j’en attendais plus, je dois l’avouer.

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