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Nom série  Assistante mangaka - le blog  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le dessin est minimaliste, à l’image de beaucoup de dessins de blog. Et, à l’image de beaucoup de dessins de blog, il compense son manque de détail par son expressivité. Et puis l’important ici n’est pas tant dans le dessin que dans le propos.

J’ai en effet entamé cette lecture avec l’envie de découvrir le quotidien de ces assistants, un quotidien entraperçu dans une œuvre de Tanigushi (Un zoo en hiver) développé ici en long et en large – et depuis l’intérieur – par une assistante se présentant comme « typique ».

Beaucoup de passages sont intéressants quant à la manière dont ces dessinateurs travaillent et se perçoivent. D’autres n’ont qu’un intérêt secondaire mais m’auront permis de mieux appréhender une certaine forme de culture japonaise (otaku, en particulier). D’autres, enfin, me sont apparus totalement inutiles et je les trouvais soit trop geek soit trop personnels. Mais, dans l’ensemble, j’ai trouvé ce que je cherchais.

Le ton est résolument tourné vers l’autodérision. Riichi Kasai m’est apparue comme une fille sympathique et dénuée de toute prétention (elle se considère même comme une dessinatrice plus que moyenne). Sa vision du milieu mangaka est un mélange de passion et de désillusion.

En bas de page, l’éditrice intervient régulièrement via de petites notes. J’ai trouvé ces interventions totalement inutiles.

Au final, c’est trop long mais assez instructif. Je regrette cependant que certains passages techniques manquent de clarté dans les explications. A feuilleter à l’occasion si le sujet vous intéresse mais je ne crois pas que l’achat se justifie car cela reste souvent trop anecdotique.

Nom série  L'Univers des Schtroumpfs  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série se compose de courts récits, un peu à l’image des courtes histoires qui venaient compléter les albums des Schtroumpfs sur la série-mère. Ils sont destinés à de jeunes lecteurs et se centrent à chaque fois sur un même thème (Gargamel, la fête de Noël et la Schtroumpfette pour les trois premiers albums).

Le dessin est très fidèle au studio Peyo et on retrouve avec plaisir la poésie de cet univers.

Au niveau des scénarios, j’ai trouvé ça assez faiblard. Les chutes sont parfois forcées tandis que la trame reste fort basique. Il y a bien ça et là de bonnes petites trouvailles (comme le frère jumeau de Gargamel) mais elles sont quand même rares.

A emprunter en bibliothèque pour les plus jeunes. A oublier pour les autres.

Nom série  Tu seras reine  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Derib nous offre un récit très « gentil » sur un sujet et dans un univers qui lui tiennent à cœur. Le scénario qui sert de prétexte est en effet empli de bons sentiments et de situations bateaux (à la manière d’un « Jo » ou d’un « No limits »). On retrouve une adolescente en manque de repères, un couple mal dans sa peau et un grand-père accueillant autant que rustique. Les problèmes entre ces personnages viennent majoritairement d’un manque de communication mais on sent dès le début que tout cela finira bien.

L’univers est celui du Valais et plus particulièrement celui de l’élevage des vaches d'Herens. Bon, je l’avoue : j’ai un faible pour les vaches en général (voir une vache folâtrer – si, si, folâtrer – dans un champ printanier, ruant et bondissant joyeusement, m’amuse au plus haut point), ceci dit je ne suis pas un passionné cultivé et j’ignorais tout des vaches d’Herens. Cet album disposait donc d’une dimension documentaire non négligeable, mais cet aspect s’est plus marqué dans les coutumes valaisannes que dans l’élevage proprement dit. Tout cela reste cependant très gentil et plaira sans doute plus au jeune lecteur adolescent qu’à un vieux dans mon genre.

Le dessin, lui, est très bon. Les personnages sont parfaitement maîtrisé, les décors sont souvent somptueux (il y a quelques grandes illustrations qui valent le coup d’œil, pour qui aime le style Derib) et le plaisir pris par l’auteur se ressent dans son travail.

Vu la faiblesse du scénario, je n’ai pas trop envie de vous conseiller l’achat mais y jeter un œil n’est certainement pas une mauvaise idée. Pas mal donc (surtout pour le dessin et quelques données d’ordre culturel) mais l’emprunt en bibliothèque me semble suffisant.

Nom série  L'Immeuble d'en face  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je trouve que Vanyda possède un réel don pour raconter le quotidien et si elle a fait mieux depuis, cette série nous propose tout de même quelques beaux passages. Le dessin est lui aussi encore assez maladroit par moments mais, dans le style manga réaliste à la française, il n’est pas désagréable à l’œil. Le découpage est soigné avec, assez régulièrement, des décors fixes qui s’étalent sur plusieurs cases, chaque case se centrant sur un personnage différent.

Après, faut aimer le genre roman graphique/chronique du quotidien parce que certaines scènes sont vraiment très anodines. Mais c’est justement la juxtaposition de ces courtes scènes qui nous permet d’entrer dans l’intimité de ces personnages.

Malgré quelques longueurs et quelques maladresses de jeunesse, j’ai donc plutôt bien aimé. Pas mal du tout, en somme.

Nom série  Les Funérailles de Luce  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Luce a un très chouette look, avec son imposant chapeau. Le trait de Benoit Springer, d’ailleurs, est un des principaux atouts (sinon le principal) de cet album. Ce noir et blanc est parfaitement maîtrisé et les cadrages sont bien pensés. La mise en page est soignée.

L’histoire, elle, nous parle de la rencontre entre Luce et la mort. Il y a un côté très symbolique renforcé par une dimension fantastique dans le récit. Je l’ai lu sans peine mais je n’ai jamais été sous le charme. Certains passages me semblent se trainer tandis que le nœud même du récit (la manière dont une enfant se confronte à la mort) reste peu développé.

Alors, oui, c’est pas mal mais cela en reste là à mes yeux.

Nom série  Je mourrai pas gibier  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les vacances arrivent et en vous rendant chez votre libraire favori, vous vous êtes rendu compte que le dernier numéro de « chasse et pêche » avait disparu des rayonnages. Qu’à cela ne tienne, vous êtes-vous dit, et, à la lecture du titre, vous vous êtes rabattu sur cet étrange album…

Si vous comptiez vous détendre avec une petite lecture distrayante, vous venez de commettre une grosse bévue.

Ce récit n’est en effet pas des plus joyeux. Il n’en est pas moins très prenant. Alfred adapte en effet avec brio un roman très sombre, aussi désespéré que désespérant, de Guillaume Guéraud. La trame est classique : on se retrouve au début de ce récit après le drame, le carnage, la boucherie. Ce qu’il s’est passé et pourquoi cela s’est passé nous sera raconté par l’auteur de l’ignominie. La gageure sera pour les auteurs de nous faire comprendre ses motivations pour entrer en empathie avec ce « chasseur qui ne veut pas devenir gibier ». Et ils y parviennent pleinement ! Le récit est prenant, le crescendo vers l’horreur est parfait, la narration est fluide, le découpage est extrêmement efficace. Et alors que la couverture me laissait craindre un dessin aux accents expérimentaux, le contenu s’est révélé aussi classique que limpide.

Je sors de cette lecture conquis. Ce n’est certainement pas joyeux mais diantrement efficace ! Et si je ne met pas de coup de cœur, c'est parce qu'un coup de poing m'aurait semblé mieux adapté.

Nom série  Découpé en tranches  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Certains passages sont amusants, d’autres font montre de plus de gravité, d’autres enfin ne m’auront pas touché. Zep cherche à se dévoiler via cet album et le constat final est que l’auteur se sent différent des autres… mais semble très proche de tout un chacun. Nombrilisme ? Il y a de ça, je pense mais comme il fait montre de beaucoup d’autodérision, cela passe plutôt bien.

Reste que ce n’est pas l’album le plus drôle de Zep et que beaucoup trop de passages m’ont laissé froid.

Allez ! Pas mal, mais de là à l’acheter, il y a un pas que je ne franchirai pas.

Nom série  D  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On les attendait au tournant et je fais clairement partie de ceux qui ont été désarçonné par la tournure prise par l’histoire. Venant de ce duo, je m’attendais à quelque chose d’amusant… je suis tombé sur un classique – et bien foutu – récit vampirique.

La surprise (déception ?) passée, je dois admettre que cette histoire est bien menée et soigneusement illustrée. L’intrigue rebondit régulièrement, jusqu’à un final surprenant et digne des meilleurs récits d’épouvante. Par ailleurs certains dialogues valent le détour. Alain Ayroles sait ciseler des répliques cinglantes qui, chez moi, font mouche !

Trois tomes sans temps mort, une intrigue qui ne cesse d’évoluer, des personnages complexes et charismatiques, une frontière entre le bien et le mal pas aussi définie qu’il y parait : c’est très bon, en somme.

Nom série  Nordman - Les Vikings en Normandie  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit très classique pour illustrer ce que fût le peuple viking. Ҫa se laisse lire et le trait de Stalner n’y est pas pour rien. Rien de très original pour autant mais un premier bon pas pour ceux d’entre vous qui voudraient en savoir plus sur ce peuple ou qui, passionnés, veulent compléter leurs connaissances (mais ces derniers n’apprendront pas grand-chose). L’histoire en elle-même est très linéaire et prévisible et ne sert que de prétexte aux auteurs pour présenter plusieurs aspects de la culture viking.

A noter que l’album est complété par un petit dossier historique.

Ce n’est clairement pas le truc que j’achèterai à grands frais mais si vous le trouvez d’occase à un bon prix, ce n’est pas un mauvais achat.

Nom série  Atar Gull ou le destin d'un esclave modèle  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un récit solide, bien mené. Le personnage central apparait souvent en retrait dans la majeure partie de l’album, c’est pour mieux s’imposer dans son final ! La reconstitution du contexte social et politique de ces années où l’esclavagisme était la règle est faite avec soin et beaucoup d’aspects sont abordés.

Le dessin de Brüno (dont j’avoue ne pas être un grand fan) ne m’a pas dérangé. Mais si j’ai trouvé certaines cases vraiment belles, d’autres m’ont semblé vides car trop épurées. C’est son style et il faut l’accepter. En tous les cas, ce style n’aura pas constitué un frein pour mon appréciation.

J’hésite entre le « pas mal du tout » et le « franchement bien ». A lire, en tous les cas, et cet album ne fera certainement pas tâche dans votre bibliothèque.

Nom série  Le Petit Livre Rock  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est-il une bande dessinée ? Rarement, serais-je tenté de répondre. Il arrive en effet que certaines cases s’enchainent mais la majeure partie du temps, chaque case peut se lire indépendamment l’une de l’autre et l’ordre de celles-ci indiffère. Honnêtement, je trouve que c’est tout de même très borderline pour parler de bande dessinée.

Ceci dit, ce n’est pas parce qu’il ne s’agit pas de bande dessinée à proprement parler que cet album ne vaut pas le coup d’œil. Il dégouline en effet d’anecdotes plus ou moins importantes, plus ou moins pertinentes, plus ou moins gouleyantes, plus ou moins essentielles à la musique rock dans toute sa diversité.

Ҫa part tous azimuts et les goûts personnels de l’auteur apparaissent via les oublis commis par celui-ci. Bon ! De toute façon, il était impossible d’être exhaustif et des choix devaient être réalisés. De là à oublier Jethro Tull, Supertramp ou Santana… Enfin, ce n’est pas bien grave, Hervé Bourhis jouant directement cartes sur table, on est prévenu dès la première page de l’album.

Le dessin est, à mes yeux, potable. Comme la majeure partie des cases sont indépendantes, le trait statique ne dérange pas et l’ensemble présente un côté « pub illustrées » assez sympathique.

Ce n’est pas le genre de livre que je lirai d’une traite mais il est agréable d’aller piocher de ci de là. Les anecdotes sont souvent amusantes, à défaut d’être toujours instructives.

En résumé : pour moi, ce n’est pas de la bd mais c’est plaisant à lire. A posséder plutôt qu’à emprunter, histoire de pouvoir s’y plonger à l’envi.

Nom série  Ana Ana  posté le 03/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ana Ana, petite sœur de Pico Bogue, dispose aujourd’hui de sa propre série, destinée aux plus jeunes lecteurs. Le dessin est franchement mignon, avec cet aspect faussement brouillon. Les histoires sont simplistes et se construisent autour de l’amitié et des plaisirs simples de l’enfance.

Pas vraiment de message moralisateur mais beaucoup de fraicheur et de joie de vivre, en définitive. Pas mal du tout et une lecture qui devrait plaire aux plus jeunes.

Nom série  Mangetrouille  posté le 19/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bien sympathique série jeunesse qui, par plusieurs aspects, m’aura fait penser à l’excellent « Ernest & Rebecca ».

Pas de microbe ici, mais un monstre affamé de peurs enfantines. Et ce qui pourrait paraître effrayant de prime abord se révèle en fait rigolo et bien pratique. En effet, Mangetrouille vient systématiquement au secours de Timothée lorsque celui-ci a peur. Et non content d’avaler ses peurs, il les transforme grâce à ses superpouvoirs. Le film d’épouvante révèle ainsi des décors de carton, les monstres sous le lit tiennent chaud sous la couette, et ainsi de suite.

J’ai bien aimé cette manière de dédramatiser l’origine de peurs d’enfant et je pense que ce sera tout bénéfice pour un jeune lecteur, qui pourra peut-être ainsi affronter ses propres craintes avec plus de recul.

Le dessin est lui aussi des plus sympathiques. C’est expressif et dynamique avec des couleurs vives bien dans l’air du temps. Là aussi, je pense que le jeune lecteur sera séduit.

Reste l’univers dans lequel nos deux comparses évoluent. Celui-ci sera, je l’espère, de mieux en mieux développé au fil des tomes. Le deuxième volume, d’ailleurs, permet déjà d’épaissir un peu plus la personnalité de deux des personnages secondaires. C’est à mes yeux le principal point à améliorer pour que la série atteigne encore un niveau supérieur (et ça me semble donc bien parti).

A découvrir.

Nom série  Douce pincée de lèvres en ce matin d'été  posté le 19/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Euuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhh, comment dire ?

Je n’ai pas pour habitude de résumer un livre lorsque je poste mon avis mais je vais, pour une fois, déroger à la règle. L'intérêt du récit ne pouvant pas se loger là, je ne pense pas spoiler quoique ce soit.

C’est l’histoire d’un mec, il se lève, il se lave, il prend son petit déjeuner, se brosse les dents. Ensuite, il enfourche son vélo et se rend dans un centre sportif. Là, il échange deux mots avec une jeune fille puis passe sa journée à entrainer de jeunes joueurs au tennis de table. Ҫa discute un peu technique et ça parle du prochain départ pour la Chine, puis le gars a fini journée et s’apprête à rentrer chez lui. Mais là (ouarf, événement rocambolesque) il se rend compte que son vélo a été volé… Il rentre donc en bus et retombe sur la jeune fille croisée à son arrivée au centre. Ils discutent (au point qu’il a failli rater son arrêt) et se quittent en bons copains. A l’arrêt de bus le frère du gars l’attend et ils rentrent ensemble à pied (en discutant de tout et de rien). Ils arrivent enfin devant la mer.

Fin…

110 pages pour raconter ça, c’est quand même beaucoup. D’autant que la narration n’est que fort peu présente. L’intérêt de l’œuvre devait donc se situer ailleurs. Et comme il s’agit d’une bande dessinée, si l’histoire n’a pas grand intérêt c’est donc que l’accent est mis sur le dessin.

Sauf que le dessin en question, je l’ai trouvé vraiment pas à mon goût. C’est un style, je veux bien mais j’ai quand même souvent eu l’impression de m’être fait arnaquer ! Laurent Bonneau a déjà fait beaucoup mieux (ou plus à mon goût, du moins). Je vous ai mis plusieurs planches dans la galerie pour que vous vous fassiez une idée. Certaines pages ne sont occupées que par une petite case en leur centre, et même pas belle la case !

Et les personnages ont des jambes, je sais pas de quoi, mais pas de sportifs. L’une plus longue que l’autre, aussi droites que des asperges dans leur bocal… et c’est censé être des jambes de sportif ?! Et tout est à l’avenant avec des visages flous et des corps épurés et tordus. Il y a des passages où les personnages deviennent transparents et où les décors se chevauchent. Je ne sais pas ce que l’auteur a cherché à montrer mais pour moi, c’est pas attirant du tout ! Et, surtout, je ne comprend pas l'intérêt sinon la simple envie artistique de l'auteur.

Quant à la réflexion sur le yin et le yang, et sa philosophie de bazar (la vie est faite de hauts et de bas, comme les vagues de l’océan, et tutti quanti), ben franchement, bof aussi, quoi...

Bon, j’arrête là. J’ai pas aimé et puis voilà…

Nom série  Terre de rêves  posté le 18/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album peut clairement être scindé en deux.

La première partie est autobiographique sur plusieurs points et traite du quotidien et de la relation entre les Japonais et leurs animaux de compagnie (un chien puis des chats) avant de nous offrir une petite fiction autour de la fugue d’une adolescente.

La seconde partie est un récit centré sur l’alpinisme qui rappellera beaucoup « Le Sommet des dieux ».

J’ai été interpellé par le premier chapitre de ce recueil. Plutôt qu’une simple évocation de la fin de vie d’un chien, je l’ai surtout vu comme une œuvre ethnologique. Entendez par là que c’est surtout le fait de me voir confronté à une tout autre approche du respect de l’animal domestique qui m’a marqué. Je voulais comprendre le pourquoi… et Jiro Tanigushi, avec tout le talent que je lui reconnais, y parvient plutôt bien. Au terme de ce chapitre, je me suis dit : « C’est différent. Est-ce pire, est-ce mieux ? Je ne saurais dire… » C’est, en tous les cas très intéressant de confronter ses certitudes à d’autres cultures (à condition d’être prêt à s’ouvrir à cette culture, car le risque d’être choqué dans le cas contraire est assez important).

Les chapitres suivants sont agréables à lire mais moins marquants. On est dans quelque chose de plus simple et de plus proche de nous (ou, du moins, de moi). Il y a bien quelques petits détails par ci par là qui m’amusent et m’interpellent (le souci de propreté des Japonais est quand même proche de la maniaquerie !), et Tanigushi a un grand talent de conteur, donc je suis resté absorbé par ma lecture mais j’ai trouvé ces passages moins intéressants.

Puis vient le récit d’alpinisme. Bien mené, encore une fois, il ne m’a par contre pas du tout marqué tant il m’a semblé semblable à d’autres œuvres de l’auteur, sans rien apporter de neuf.

Pas mal dans l’ensemble, mais c’est surtout parce qu’il m’a permis de découvrir d’autres aspects de la culture japonaise que cet album m’a plu.

Nom série  Le Ventre de la Hyène  posté le 18/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce récit, très dur, s’adresse à un large public mais pas aux enfants.

Les thématiques abordées me semblent intéressantes mais ce que j’ai surtout apprécié, c’est l’approche de la violence. Car le héros cogne, pète des nez, viole, tue, et son frère est encore pire que lui, mais plutôt que de magnifier cette violence (comme on le voit bien trop souvent à mon goût), les auteurs parviennent à nous faire comprendre la détresse qui se cache derrière mais aussi le côté voie sans issue de ce comportement.

Ils y parviennent grâce à une structure en flash-back qui nous permettra de découvrir la trajectoire de Talino et de son frère, depuis les savanes de l’Afrique noire jusqu’à Marseille, en passant par l’Afrique du Nord. L’atrocité de la réalité décrite interpelle et l’absence de repères géographiques précis n’empêche nullement le lecteur de bien les situer dans notre actualité.

Mais de quoi retourne-t-il exactement ? Des enfants soldats, embrigadés de force, formés, drogués, nourris de violence. La destruction et le climat de terreur qu’ils sèment sur leur passage est semblable à la destruction de leur propre personnalité. De ce point de vue, les auteurs font très fort puisqu’ils parviennent parfaitement à faire passer leur message. La trajectoire de Talino n’en est que plus remarquable et nous permet d’aborder de multiples facettes de ce sujet (de la manipulation à la reconstruction).

Et comme le final est lui aussi très fort, je sors de cette lecture (un gros pavé que j’ai préféré dévorer d’une traite alors que le premier match des belges au mondial avait commencé, et quand on sait que j’aime le football, c’est tout dire de la puissance de cet album) marqué !

Un mot enfin sur le dessin. Il manque parfois de précision mais sa lisibilité est remarquable. Son dynamisme et son aspect moderne permettent de le rendre accessible au plus grand nombre car ils lui donnent un côté grand public alors que le propos est beaucoup plus pointu. Un propos pointu qu’une narration fluide permet là aussi de rendre accessible au plus grand nombre ! Les auteurs n’accusent pas ! Ils montrent… et les faits parlent d’eux-mêmes…

Enfin, le titre prend tout son sens au terme du récit. Et là encore, j’ai envie de dire « bravo » ! Ce récit est dur et désespéré mais il interpelle, éclaire sans démagogie et incite à la réflexion. Une lecture que je conseillerais vivement aux jeunes adultes en priorité, mais aussi aux autres car chacun y trouvera de quoi réfléchir.

Nom série  Tourne-disque  posté le 18/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petite déception pour moi que ce nouvel album de Zidrou. Il faut dire qu’il m’a habitué à l’excellence et, donc, mes attentes étaient grandes. D’autant plus grandes que je trouvais la couverture très réussie et que le titre même de l’album avait réussi à titiller ma curiosité.

Malheureusement, le scénario (à l’image du dessin, d’ailleurs) est bien trop lisse, trop édulcoré. Nous nous retrouvons au Congo en 1930 et tous les aspects négatifs du colonialisme sont, non pas passés sous silence, mais bien minimalisés. Pourtant Zidrou montre bien la situation et le simple fait d’avoir pour cette famille de colons un « nègre » à disposition pour tourner les 78 tours devrait nous ébahir… mais on en arrive à se dire que son sort est plutôt confortable. C’est vrai, quoi ! Le boulot n’est peut-être pas passionnant mais il est de tout repos. La situation se répète avec un des personnages secondaires, qui aurait pu remplir le rôle du salopard, et qui, finalement, s’avère maladroit mais pas bien méchant (et même touchant).

Trop de bons sentiments, donc. Et côté dessin, je ferai la même remarque. C’est très bien fait et l’emploi de la couleur (surtout lors du passage de la grise Belgique vers l’éclatante Afrique) est intéressant, mais c’en devient tellement net qu’il manque à ce trait un je-ne-sais-quoi d’âme qui me le rendrait immersif. Heureusement que l’album a été publié dans un format plus petit que la moyenne, d’ailleurs. Cela permet de concentrer ce dessin qui, autrement, aurait encore plus donné ce sentiment de vide.

Alors, oui, la rencontre entre ce violoniste vieillissant et ce boy passionné de musique est touchante par certains aspect, mais les rêves du violoniste ne m’ont rien apporté, l’aspect historique du récit est très secondaire et les autres personnages présents dans ce récit n’ont que peu voie au chapitre. C’est pas mal, mais jamais poignant. Le travail est toutefois soigné et accorder moins qu’un 3/5 me semblerait sévère.

Nom série  Deadline  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai trouvé l’histoire d’amour très artificielle. J’ai en tous les cas beaucoup de mal à comprendre la fascination et l’amour obsessionnel du héros pour ce prisonnier noir, avec lequel il n’échangera ni un mot ni un regard (l’autre ne semblant même pas le remarquer).

Ceci mis à part, j’ai lu cet album avec plaisir. Le dessin est très réussi et l’histoire ne manque pas d’originalité. L’aspect historique n’est pas oublié avec cette reconstitution de l’une des pires prisons sudistes et la naissance du KKK.

Pas mal donc mais l’histoire d’amour homosexuelle me dérange. Je sais que c’est ce qui en fait un récit original mais je ne peux m’empêcher de la trouver artificielle et peu crédible.

Nom série  L'Envoyé  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit oublié pour adolescent qui attirera le lecteur par le nom de son dessinateur : Lepage. On a en fait droit à une œuvre de jeunesse de l’artiste, un travail très typé « années 80 » qui m’aura rappelé celui de Claude Laverdure sur « Les Chroniques de l'Impossible » mais aussi celui de Mitacq sur « La Patrouille des Castors » (mais là, j’ai sans doute été influencé par l’esprit même du récit).

Je trouve que ses adolescents sont tout de même très efféminés mais le talent de l’artiste est manifeste et, pour une bd grand public sans prétention, son trait est on ne peut plus net. Ne vous attendez donc pas à des prouesses techniques mais bien à un travail soigné et efficace.

L’histoire en elle-même, sans atteindre des sommets, est agréable à suivre. Il y a un petit côté « patrouille des castors » ou autre « club des cinq » mais avec une importante dose de fantastique qui apporte de l’originalité. Il s’agissait à l’origine d’un roman mais l’adaptation en est très fluide et, si coupures il y a eu, on ne les ressent pas.

Je l’aurais lue ado, je pense que j’aurais vraiment bien apprécié. Avec le recul, j’avoue avoir passé un agréable moment de lecture… mais pas marquant. La satisfaction d’avoir trouvé cet objet de curiosité (et de ne pas être tombé sur un truc insipide) joue également dans ce plaisir de lecture. Si vous le trouvez en brocante, n’hésitez pas ! Mais, attention, les deux tomes sont nécessaires pour pouvoir vraiment profiter de l’histoire.

Nom série  Angry Birds  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce recueil d’histoires plus ou moins courtes s’adresse avant tout à un jeune public. Les auteurs cherchent à faire montre d’une certaine créativité mais je ne peux pas dire que j’ai été emballé. Les gags en une planche, surtout, m’ont semblé faiblards tandis que les histoires plus longues offrent parfois de bons passages.

Au niveau du dessin, c’est l’efficacité qui prime. Le trait est lisible et ne s’encombre pas de fioritures. Les personnages sont dynamiques et expressifs et les décors sont réduits au strict minimum.

Une série conçue pour les jeunes fans de ces personnages. Je pense qu’ils devraient apprécier mais aussi vite se lasser de cet album. Un emprunt en bibliothèque s’avèrera donc plus judicieux que l’achat.

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