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... a posté 1248 avis et 486 séries (Note moyenne: 2.78)

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Nom série  L'Appel de la Forêt  posté le 05/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Encore une adaptation de Jack London… qui ne m'attire par particulièrement, j’avoue ne l’avoir lue que pour le toutou et pour la collection « Ex-Libris » que j’apprécie grandement, résultat des courses, je n’ai pas été charmée, tant pis.

C’est une lecture agréable mais qui ne touche pas et qui ne fait pas rire non plus, malgré un dessin et quelques tronches qui pourraient nous le faire croire. J'ai bien esquissé un petit sourire par-ci par-là, mais même pas une petite larme ou un moment d’émotion. Même lorsque Buck se fait maltraiter ou mordre, ça m’a laissée indifférente, alors qu’en général le sort des animaux me touche plus que celui des humains.
Par ailleurs l’histoire est assez répétitive, puisque Buck va se retrouver tête de file des chiens de traineau, on fera donc beaucoup de voyages à travers la banquise, voyages qui se ressemblent tous, hélas. Malgré tout la vie de Buck est bien remplie et pour ceux qui aiment se balader dans ces univers froids ce sera certainement un régal.

Le graphisme est assez joli, à tous les niveaux, couleurs, paysages ou visages, mais il est un peu trop stylé humour alors que le scénario lui est plutôt dramatique, le décalage est trop grand et les émotions prisonnières entre ces deux styles.

Nom série  Cruelle Joëlle  posté le 05/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Cruelle Joëlle » m’a un peu fait penser à Petit Vampire, de par son petit côté noir et le ton par moments un poil adulte. On alterne les situations très enfantines avec d’autres qui ne le sont pas du tout, ça peut surprendre mais c‘est quand même bien vu, l’avantage étant que cette lecture est ouverte à un large public, d'où mon classement en « tous publics » et non pas seulement en « jeunesse ».

Graphiquement c’est super mimi et surtout très féminin, avec une profusion de rose et de rouge, mais ce n’est certainement pas réservé qu’à la gente féminine. Les couleurs sont vives et les visages tout en rondeur, ça tranche aussi avec le scénario qui traite de la mort, mais de façon enjouée, légère et assez humoristique.
Les personnages sont attachants et intéressants, tout d’abord la mère qui est loin d’être parfaite et un peu tricheuse sur les bords, elle distribue les arrêts de mort aux malheureux condamnés ; quant à sa fille, c’est une gamine toute mignonne et sérieuse, les rôles sont presque inversés dans cette famille atypique.
La dernière planche est royale car elle instaure un suspense insoutenable, vite la suite !

J'attends justement la suite pour peut-être augmenter la note, car si c'est très agréable à lire le scénario n'est pas forcément très original, ou tout au moins surprenant.

Nom série  Frankenstein réassemblé  posté le 05/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les histoires courtes sont toujours risquées car elles ont tendance à instaurer une certaine frustration, comme c’est le cas ici.
Ces petits récits prennent racine dans le personnage de Frankenstein s’ancrant dans une certaine réalité par des coupures de journaux en guise de préambule par exemple, ou en faisant une jonction avec d'autres histoires, comme celle de Jack l'éventreur ou de Captain America, la dernière histoire étant un clin d'œil à Louis Pasteur.
Mais on en fait vite le tour car soit ces histoires surprennent mais leur chute arrive à toute allure, soit au contraire elles sont trop convenues, ce qui est le cas pour la plupart.
Finalement la seule véritable chose intéressante est le défilé de dessinateurs aux styles très différents, ils sont tous très bons d’ailleurs, sauf un qui j’ai trouvé vraiment laid, celui de Cédric Pérez.

A réserver aux amateurs de Frankenstein.

Nom série  Margot la folle  posté le 04/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Muriel Blondeau nous livre ici sa propre vision de l’œuvre de Pieter Bruegel : « Margot la folle », ce n’est pas une analyse à proprement parler mais juste une source d’inspiration, en y intégrant des clins d‘œil aux autres toiles du peintre et en lui donnant un petit air de modernité tout à fait excellent.

Le format « Carrément bd » lui va à ravir, l’auteur y fait un découpage original et varié, profitant de chaque petit recoin de ce grand format. La couverture est fort réussie et attirante avec cette Margot en colère brandissant sa grande épée et entourée de squelettes souriants, et pourquoi se marrent-ils ces gueux ?
Le trait est simple, parfois un peu naïf et à la fois anguleux ce qui ajoute une certaine angoisse à cet un univers ultra fantastique. Les couleurs sont dans les tons pastel, parfois peut-être un poil trop pâlottes sur certaines cases.
La seule chose qui me chagrine c’est son lettrage penché, il est certes lisible mais je trouve qu’il ressort trop et n’est pas forcément agréable à lire.

Le scénario quant à lui est original, touchant et bénéficiant d’une sympathique pointe d’humour. Le personnage principal, notre sublime Margot, est atypique puisque ce n’est pas une petite jeune au cul rebondi et aux seins à faire bander un mort, non c’est une femme d’âge mûr, sans être une vieille dame non plus, vigoureuse, déterminée et surtout profondément amoureuse de son Marinus qu’elle ira chercher jusqu’en enfer. Son périple est assez étonnant et fourmillant d’originalités à tous les niveaux, que ce soit dans les personnages ou les situations, j’ai été captivée de la première à la dernière planche. Je suis juste passée outre les quelques mots qu'elle invente et qu'elle met dans la bouche de Margot, ils ont l'air nombreux mais n'empêchent pas la compréhension du texte sans même avoir besoin de consulter le glossaire, on peut facilement supposer ce qu'ils veulent dire.

Les univers de Bosch ou Bruegel m’ont toujours assez impressionnée ou plutôt effrayée, jusqu’à en être rebutée malgré leur indéniable beauté, Muriel Blondeau a réussit à démystifier cette terreur qu’ils m’inspirent. Elle insuffle dans son récit énormément de fraicheur et de gaieté malgré le drame qui se trame en toile de fond. Une excellente production en solo.

Nom série  L'Embranchement de Mugby  posté le 03/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un joli conte de Noël qui tombe à pic, quoiqu’un peu en avance tout de même.
Sorti en collection « Jeunesse » je ne lui trouve pas un ton s’adressant aux enfants mais plutôt aux adultes et c’est ce qui m’a frappée tout de suite. Tout d’abord ce conte concerne le questionnement d’un homme sur son avenir d’adulte ; adulte qui parle comme un adulte ; adulte qui s’adresse aussi la plupart du temps à d’autres adultes ; adulte surtout qui parle de sa vie d’adulte, de ses regrets et de ses espérances… alors la question que je me pose : dans quelle mesure cela peut-il toucher un enfant, même de 10 ans ? Les histoires de grandes personnes ne concernent que les grandes personnes.

Sinon, faisant partie des susdites grandes personnes j’ai trouvé ça très mignon, pour commencer graphiquement c’est un ravissement avec ces sublimes couleurs qui réchauffent le cœur, on a vraiment l’impression de faire partie de l’histoire tant le dessin est attractif et immersif. J’attends déjà avec impatience la prochaine production d’Estelle Meyrand. Le conte est ce qu’il est, comme je le dis plus haut, un conte pour grands mais très touchant. Certes il est relativement vite lu, mais c’est un grand moment de détente moral et visuel, d’autant qu’il n’est pas vraiment triste, même s’il se veut un poil mélancolique.

Nom série  Quarantaine  posté le 03/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note 2,5.

Voilà une jolie bd sur la forme, avec sa couverture argentée et son beau noir et blanc, mais pour ce qui est du scénario c’est franchement léger à l'opposé du son prix, qui lui fait son poids. On n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, d’autant que c’est excessivement peu bavard, donc à moins de rester à regarder les cases, belles mais pas transcendantes non plus, le temps de lecture est ultra rapide.

Le récit se cantonne à la mise sous quarantaine d’une ville moyenâgeuse imaginaire suite à une épidémie de peste, les gens encore non atteint feront tout pour essayer de s’en évader et d‘échapper au fléau. L’éditeur parle de : « (…) métaphore perfide de nos sociétés en crise. Un récit sordide, compromis bancal entre la Peste d’Albert Camus et le Fléau de Stephen King sur fond de Black Métal », bon c’est l’éditeur qui parle n’est-ce pas ? Il faut bien vendre sa marchandise. Sauf que de tout ça il y a bien peu de chose, en dehors de la noirceur des évènements et de certaines personnes gens qui vont profiter de la détresse des gens, situations récurrentes par temps de crise, je n’ai rien ressenti de nouveau et pour ce qui est de la métaphore elle est vraiment succincte.

J'ai été assez tiraillée entre le « bof » car vraiment trop léger et vite lu, et le « pas mal » car c’est beau et pas trop mal traité.

Nom série  L'Ile de Lorose  posté le 03/11/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis tombée sur « L’Ile de Lorose » tout à fait par hasard, la couverture m’a attirée avec ce grand type aux cheveux rouges coiffés en pointe, se tenant debout devant un tombeau où règne un certain bordel. A l’ouverture c’est du noir et blanc, certes j’aurais préféré de la couleur mais le dessin est de bonne facture, et puis surtout… c’est de la fantasy qui m’a l’air bien barrée, et ça c'est pile poil dans mes goûts.

C’est ce matin en postant la série que je découvre que Toshy est aussi le dessinateur de La Métaphore du Papillon au graphisme franchement moyen et aux couleurs laides de laides, c’est à peine si je pouvais y croire tant j’ai apprécié son trait ici, fin, détaillé, au joli noir et blanc contrasté, quel changement ! Même si le format est honorable, une taille au-dessus n'aurait pas été de trop pour mieux profiter du visuel. Je n’aurais pas non plus craché sur la couleur car la couverture est vraiment très belle et nous donne un aperçu de ce qu’aurait pu être la bd colorisée.

Toshy s‘attaque à « L‘Ile de Lorose »  en solo, et la bête a du talent !
Côté scénario c’est une très bonne surprise car il a l’avantage d’aller crescendo, s’il est sympathique au début, une petite histoire surfant sur l’humour et la fantasy mais sans réelle prétention, il devient au fil des pages carrément excellent, ce qui m’a laissée très satisfaite de ma lecture.
Les personnages sont variés, tant au niveau physique que psychologique et tous sont attachants chacun à leur façon. Ils nous sont présentés à tour de rôle ce qui a l‘avantage de nous faire connaître l‘histoire de chacun, même si certaines choses ne sont dévoilées qu'au fur et à mesure de l’avancée du récit. Je regrette juste que les « wabbits » ne soient pas plus présents, ils apparaissent au début et à la fin du récit, pas assez à mon goût.

L'impression de récit décalé et barré s'estompe peu à peu car celui-ci est superbement bien construit et garde toute sa logique. Finalement la chose la plus extravagante ce sont les personnages vraiment originaux. L'humour aussi est de mise, même si l'on ne rigole pas à toutes les planches, c'est avant tout de l'aventure assez noire dans un monde de fantasy en noir et blanc.

Une suite peut-être ? J'en serai enchantée !

Le prix aussi est fort raisonnable pour 157 planches !

Nom série  Carnaval (Manolosanctis)  posté le 28/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le premier mot qui me vient à l’esprit est : original, tant graphiquement que d’un point de vue scénaristique. Tout d’abord ce qui saute aux yeux : le dessin aquarellé de Akalikoushin est envoûtant et garde une simplicité assez déconcertante, il enrichit ses planches avec, si j’ose dire, presque rien, quelques coups de crayon, quelques coups de pinceaux…, et le résultat est fascinant ! Les tons bleus et violets sont omniprésents, agrémentés de jaune et de marron, quelques simples couleurs qui se mêlent les unes aux autres tout naturellement et dans une harmonie parfaite. Le violet est une couleur que je déteste et pourtant ici l’auteur réalise l’exploit de me la faire apprécier ! J’ai purement adoré les quelques personnages animaliers, le lapin vaut mille fois le détour. Je me suis régalée visuellement, miam ! Encore !

L’histoire, elle, commence de façon un peu hermétique et surtout très onirique, avec comme premier personnage un humain à tête de lapin. Les références à « Alice au pays des merveilles » foisonnent, surtout en première partie du récit, l’auteur instaure ainsi un climat étrange, certainement dans le but de déstabiliser le lecteur et de l’accrocher en même temps. Cependant au fil des pages tout ce qui peut paraître étrange devient évident et finit par s’ancrer dans un réel presque absolu.
On part sur une très intelligente et innovante histoire inspirée d' «’Alice au pays des merveilles » qui mêle le conte à une dictature dans un pays tout aussi imaginaire, mais s’inspirant nettement d’évènements réels, et plus on avance plus le récit laisse de côté la part du conte, et tout ce qui pouvait paraître fantastique ne l’est plus, comme par exemple le lapin qui n'est en fait qu'un masque. C’est un peu dommage sur ce point là, j’aurais préféré rester à me baigner dans le fantastique, d’autant que les histoires d’oppression ne m’attirent pas particulièrement, cela dit c’est tout de même bien vu et surtout extrêmement bien présenté.

L’auteur mêle à tout ceci un récit intimiste, avec les états d’âmes et la vie de se magnifique lapin noir et une touche de polar avec le suicide du prêtre, qui soit dit en passant est représenté par une planche divine et une petite bulle assez diabolique.

J’attends la suite, mais pour l’instant je dirai que c’est excellent.

Nom série  Le Joueur  posté le 28/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On ne peut passer à côté de cette bd tant la couverture est attirante et belle, d’ailleurs la collection Noctambule a agrandi son format de 1,5 cm, mine de rien ça semble peu mais ça change tout, les deux autres bds sorties dans cette collection sont nettement moins mises en valeur, ce nouveau format est un minimum au regard de la beauté du graphisme dont cette collection fait preuve.

Loïc Godart, dessinateur de L'Anatomiste nous montre toute l’étendue de son talent, il se met ici aux pinceaux et c’est… merveilleux ! Les couleurs sont juste superbes et magnifiées par la belle qualité du papier. Le dessin est tout en finesse avec des personnages expressifs, aussi ronds qu’anguleux, ce qui prononce leurs caractères complexes. Chaque planche est un ravissement, il n’y a vraiment rien à redire au visuel qui frise la perfection, ou alors simplement… un plus grand format ?

Pour ce qui est de l'adaptation en elle-même, ça plaira ou pas, pour ma part je me demande encore si j’ai été conquise ou pas… même si la lecture est agréable et fluide. Je n’ai pas lu l’œuvre originale mais je pense que Stéphane Miquel a bien retranscrit l’esprit torturé à souhait de Dostoïevski.
Ce qui m’a gênée tout autant qu’attirée, ce sont les histoires d’amour trop présentes ; gênée car c‘est un sujet qui en général ne me parle guère, mais attirée car elles sont exposées comme une addiction ce qui leur donne une toute autre dimension. Les auteurs font vivre à cette horde de personnages, tous plus tourmentés les uns que les autres, des situations conflictuelles avec eux-mêmes et difficiles à gérer, c’est d’autant plus intéressant que cela se passe à une autre époque avec d‘autres mœurs, elles aussi bien retranscrites et qui nous font facilement faire un saut dans le temps.
Par contre j’ai moins ressentit l’addiction au jeu, les scènes de casino ne sont pas assez nombreuses à mon goût.
J’ai préféré la seconde partie, avec l’arrivée de la vieille tante qui insuffle une sacrée dose d’humour à elle toute seule. La troisième et dernière partie manque un peu de développement, quelques planches supplémentaires n’auraient pas été de trop, cela donne un infime déséquilibre au récit.

Au final, un sentiment mitigé...

Nom série  La Frontière  posté le 27/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quelle surprise ! Un nouveau Foerster et je n’étais même pas au courant, c’est Noël avant l’heure ! Il nous propose ici une histoire complète, chez Quadrants, au format normal et à la couverture mate de très belle qualité. L’intérieur est tout aussi beau, sublimé par ce grand format qui met en valeur le style si particulier de l’auteur, bien qu’il ait été ce coup-ci plus avare en détails, qui normalement s’éparpillent sur toutes ses planches. Du coup les personnages ressortent plus ainsi que leurs trognes « foerstiennes » si je puis dire. Les couleurs sont chaudes et puissantes mais pas criardes. Même si cette œuvre est un tout petit cran en dessous - en y regardant de près - de ce que fait l’auteur habituellement, elle ravira ses fans quoi qu’il en soit.

L’histoire est elle aussi dans les habitudes de l’auteur, noire, humorisée avec doigté, aux personnages soit décadents soit superbement cons, soit les deux en même temps. J’ai eu un coup de cœur pour Géronima Uranza, gamine d’une douzaine d’années qui m’a immédiatement fait penser à la jeune actrice Chloé Moretz dans « Kick Ass » le film. Elles se ressemblent tout autant dans leur physique que dans leur caractère bien trempé, je suis toujours conquise par ce genre de personnage atypique, attachant et inoubliable. Évidemment les autres protagonistes ne sont pas moins attachants et intéressants, mais sont presque détrônés par ce petit bout de femme en devenir. L’histoire en elle-même n’est pas extraordinaire et ne m’a pas véritablement marquée, un western fantastique qui vient se positionner au milieu de toutes les autres productions du genre, malgré tout la chute recèle tout de même une petite part d'originalité.
C’est surtout très bavard, encore une habitude de l'auteur, mais c'est presque trop par moments, même si écouter déblatérer toutes ces bonnes âmes reste agréable.

L’auteur fait un hommage au western en général, usant du personnage de Billy the Kid et un joli clin d’œil à sa descendance…

PS : Le prix est fort raisonnable pour ces 68 planches et une lecture assez longuette.

Nom série  Pills  posté le 27/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Tous les auteurs ont une boulette dans leurs publications - voire même plusieurs - Ozanam et Singelin nous offrent ici la leur et elle est de taille, il y aurait même de quoi se rouler un énorme pétard avec.

Je vais commencer par Singelin que je n’ai même pas reconnu, même si son trait anguleux m’avait vaguement fait penser à son King David, s'il n'avait pas déjà travaillé avec Ozanam, sinon je n’aurais jamais pensé à lui. En ouvrant la bd la première chose que je me suis dite c’est qu’Ozanam se relâchait dans le choix de ses dessinateurs. Et non, il a fait appel à celui qui avait déjà su me ravir.
« Pills » est une compilation d’amateurisme et d’approximations, c’est une véritable catastrophe. Je ne compte plus les cases ratées, au dessin tremblotant ou tout juste esquissé ; les couleurs informatisées aux grands aplats étalés avec facilité, malgré des tons bien choisis, ajoutent à cette impression de dessin fait par un grand débutant, un vrai massacre visuel !

Quant à Ozanam, il me laisse sans voix. Son récit n’est absolument pas crédible et totalement halluciné. Je vous laisse lire le résumé, j’irai à l’essentiel.
Le gros souci se situe au niveau des drogues elles-mêmes, elles ne se contentent pas de vous exploser le cerveau mais ont la capacité d’interagir avec votre physique, certaines peuvent vous dématérialiser, les personnages traversent les murs ! et volent ! et respirent sous l’eau ! Rien que ça ! Juste en croquant un cachet !
Si encore Ozanam avait donné une explication rationnelle et scientifique à la chose, ça aurait pu passer, mais il n’en fait rien, c’est d’une facilité déconcertante, du coup je ne suis pas rentrée dans son « délire ».

Le tout est joué par des personnages qui semblent à peine sortis de l’adolescence et qui parlent dans un français argotique d’il y a 20 ans, c’est franchement pénible à lire. Ozanam ici n’a aucun style, à moins que parler comme les petits zonards soit un style… L’histoire n’avance pas, elle s’éternise sur des scènes à la con d’adolescents à la con. Les tueurs qui sont à leurs trousses ne sont pas crédibles non plus, tout ça est ridicule tant c’est tiré par les cheveux et mal écrit.

Mais ce qui rend ce scénario vraiment mauvais, c’est en le comparant avec ce qu’Ozanam est capable de faire, on peut prendre ici la mesure du gouffre sans fond qu’est « Pills ».

Cela dit je pense qu’elle pourra peut-être (?) trouver son public chez les jeunes et surtout chez les consommateurs de drogues en tout genre qui pourront s’identifier aux personnages, ou qui trouveront excellents les effets de ces drogues improbables.

Nom série  Des Chiens et des Loups  posté le 26/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note 2,5.

« Des chiens & des loups » m’a intriguée sur ses trois premières planches que j’ai lues en librairie et le discours très intrigant du narrateur. Au final c’est agréable mais assez déséquilibré, une première partie trop longue suivie d’une accélération un peu brutale sur la fin ; fin qui d’ailleurs est la partie la plus intéressante du récit, la majorité de celui-ci étant consacrée à l’arrivée de Dieter dans sa nouvelle ville où il doit étudier, ville imaginaire situé dans un pays imaginaire, juste nommé l’Empire. C’est proche de la chronique sociale, dans un style très similaire à celui du Le Désespoir du Singe, une société totalitaire où tout ou presque est contrôlé.
Ici le discours passe essentiellement grâce à l’art et ses codes. Un artiste se révoltera et entrainera Dieter dans sa chute. Viendra ensuite la fuite et les camps de travail, le tout mâtiné d’une histoire d’amour, mais on est bien loin d’atteindre le niveau du « Désespoir du singe ». Le tout est assez fluide et se laisse lire, mais sans que l’on s’attache aux personnages qui laissent indifférents. A noter une case très humoristique, qui est principalement le seul souvenir que je garderai, vous la reconnaîtrez avec son magistral : « merci madame ! ».

Résultat j’ai moins apprécié le dessin car je me suis un peu ennuyée, du coup je me suis souvent contentée de lire les bulles sans prendre le temps de m’arrêter sur le dessin. Le trait est gras et légèrement hachuré, il me rappelle un peu celui de Frederik Peeters. Le noir et blanc lui va bien, je pense que la couleur ne l’aurait pas autant mis en valeur. Un graphisme agréable mais qui ne fait pas partie de ceux que je préfère.

Par ailleurs, malgré ses 92 planches je trouve le prix assez élevé au vu de la rapidité de lecture.

Nom série  De Briques & de Sang  posté le 26/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici une bd à lire pour la part d’Histoire qu’elle contient plus que pour son suspense, un cran en dessous, c'est essentiellement pour cette raison que je l‘ai classée dans le genre « historique ».

Ce qui frappe en premier lieu c’est le graphisme de David François, assez particulier dans ses visages aux fronts fuyants mais qui ont « de la gueule », malgré que certains aient tendance à se ressembler. Les décors sont à mes yeux fabuleux et retranscrivent parfaitement ce début de siècle, d’autant qu’ils sont faits à partir de véritables documents. A ce sujet, j’aurais vu moins de planches et à la place un petit dossier sur le projet social de Godin qui est la base du récit. Certaines planches sont un peu floues, bien qu’il y en ait peu, à mon avis il y a un petit souci d’impression. Les couleurs sont assez froides et s’accordent avec cette époque finalement bien grise.

Le récit prend racine dans une véritable utopie, celle d’une société parfaite, projet réalisé par l'industriel Jean-Baptiste André Godin, qui au lieu de profiter de sa fortune accumulée suite à la fabrication de poêles en fonte, préféra réinvestir ses profits en créant une ville où tous ses ouvriers purent vivre et qui devinrent au fil du temps, eux-mêmes propriétaires de leur usine et habitation. Leur vie se déroule dans une relative autarcie ayant tout ce qu’il faut sur place, écoles, médecin, piscine, marchants, etc.

C’est dans cet univers très fermé que s’inscrit l’histoire, mais elle souffre de quelques longueurs. Des meurtres ont lieux, il y a enquête policière mais c’est surtout un journaliste de l’Humanité qui va faire la lumière sur tous ces crimes, aidé par une des habitantes. Ce partie du scénario n’a rien d’original, avec ce genre de récit et toutes les productions qui on déjà vu le jour il est difficile de surprendre encore qui que ce soit. Cela dit la lecture est fluide, mais le suspense assez fort au début se délite peu à peu, car c’est surtout le fonctionnement de cette ville « extraordinaire » qui accapare l’esprit au détriment de l’intrigue policière en elle-même, dont la banalité ressort au fil des pages, à peine aux trois quarts de l’histoire, ayant fait le tour de cet univers fermé, j’ai sensiblement décroché. Encore une fois à lire juste pour l'Histoire.

Nom série  Les Amours Homosexuelles de Louis XIII  posté le 23/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On ne sait pas finalement si Louis XIII était homosexuel ou tout simplement bisexuel, mais comme il n’y a pas de fumée sans feu, s’arrêter à hétéro me parait réducteur. Dans une vue d’ensemble, il a eu très peu de maitresses, beaucoup plus de favoris, pas d’enfant illégitime, et a mis 23 ans à faire ses 2 gosses (s’ils sont bien de lui, n‘est-ce pas ? là aussi le débat est ouvert !). Je le classerais dans les homos qui peuvent aller avec l’autre sexe pour d’autres raisons que sexuelles, une attirance dans le caractère, des goûts communs, ce qui n'empêche pas la relation charnelle, ou tout simplement dans le cadre d'une « obligation royale ».

La narration est naïve, l’auteur ramasse l’Histoire à la pelleteuse, faisant même penser que beaucoup de décisions politiques furent prises en fonction des délires sexuels et jalousies du roi. L’auteur va jusqu’à établir une relation entre lui et le cardinal, « le bougre* » ! Mort d’avoir trop baisé ! A ça je dis : quelle imagination ! Il est vrai que sur la fin cela devient si ridicule qu’on se retrouve en pleine comédie.

Mais je m’égare, parlons cul.
Pour qui se prosterne aux pieds du Dieu Bite c’est une lecture aux petits oignons (hum), il y en a à toutes les pages, normal pour une bd X, sur ce point elle remplit bien sa fonction première. En gros… je dirais que c’est plutôt excitant, même si ça aurait gagné à faire moins de scènes courtes et les faire plus longues…, où le plaisir puis la jouissance auraient eu le temps d’arriver plus lentement, plus sensuellement, pour plus d‘excitation. D’ailleurs les scènes finissent par lasser un peu car elles sont trop répétitives et manquent d’imagination, que ce soit dans les poses ou les lieux où tout ce joli monde s’adonne à la luxure.
Par contre j’ai trouvé assez étonnant que ce soit toujours le roi qui suce ou qui se fasse prendre, il se retrouve rarement dans le rôle de l’obturateur de trous, où alors c’est qu’il veut faire payer l’heureux élu par une petite douleur fugace qui finit par un râle de bonheur toujours suivi d’un : plus fort !

* J’ai au moins appris une chose, à cette époque les homos étaient « bougres ».

Nom série  Lyz et ses cadavres exquis  posté le 22/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis tombée sous le charme dès l’ouverture de la bd, son sujet était presque secondaire tant le graphisme d’Alexis Horellou m’a instantanément conquise.
Le trait est rond et plein de chaleur, ce conte macabre devrait pourtant être glacial, mais au contraire il regorge de vie et de passion. Les personnages sont d’une grande expressivité, qu’ils soient morts ou vifs ils sont un régal pour les yeux. Il y a aussi une belle touche de féminité apportée par toutes ces fleurs paradoxalement gaies et le visage si doux de Lyz. L’auteur éprouve une attirance particulière pour les choses sinistres et peut-être dérangeantes pour certains, on le constate sur son blog où l’on peut voir quantité de dessins sur les monstruosités humaines, auxquelles comme ici, il arrive à dédramatiser la peur qu’elles peuvent inspirer.

Par contre il y a comme un problème avec l'impression, les couleurs ont l'air d’étouffer sous une fine pellicule de brouillard qui leur ôte une belle part de luminosité, seules les planches aux couleurs très claires s’en sortent assez bien, c’est vraiment dommage. J‘espère que l’éditeur fera une nouvelle édition en respectant au mieux les couleurs d’origine.

« Lyz et ses cadavres exquis » porte magnifiquement son nom, ces cadavres sont à croquer, créés par les mains d’une innocente enfant, son talent n’a d’égal que sa candeur. Le monde de l’enfance revisité en un récit valsant entre le conte et le polar noir, et malgré le côté lugubre il n’y a pas autant de cruauté qu’on pourrait le penser. Lyz, s’adonne à son art, celui de maquiller des cadavres, tout comme le faisait son papa, mort trop tôt, et dont elle se voit prendre la suite du service mortuaire, tout naturellement. Mais elle le fera à sa façon, donnant à tous ces morts la joie qu’ils n’auraient jamais dû perdre en trépassant. Elle rencontrera un personnage aussi atypique qu’elle, à eux deux ils feront des merveilles ! J’ai adoré la personnalité de cette petite fille, sûre d’elle et déterminée mais qui garde en même temps une part de naïveté, son comparse est tout aussi attachant et tellement passionné !
Delphine Le Lay nous offre une histoire simple qui nous amène à une jolie réflexion sur l’art et la mort.

Nom série  Red  posté le 22/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Encore une fois je suis sciée par Warren Ellis, non pas par son merveilleux talent mais à l’inverse par ce qu’il peut faire de pire, « Red » dans son entier, n'a pas la consistance d‘une seule bulle de Transmetropolitan. En fait il manque juste l’histoire aux trois quarts, ce tome n’est qu’une introduction à une histoire qui ne sera jamais écrite avec en page de fin une chute qui arrive brutalement comme un boulet de canon.
Le stiker sur le comics qui indique « La BD qui a inspiré le film ! », notez bien le point d’exclamation, montre qu’ils ont de l’humour chez Panini. On peut facilement imaginer le film composé à 80% d’action, de mitraillage et de courses poursuites et si je vous dis que l’acteur principal sera Bruce Willis, tout est dit.

En bref, le récit se résume en une ligne, de ce qui arrive à Paul Moses on ne saura rien puisqu'on n'apprendra jamais pourquoi on veut le tuer ni ce que cache le gouvernement, les deux seules choses qui auraient pu avoir réellement de l’intérêt, tout le « suspense » car on ne peut mettre ce mot qu’entre guillemets, réside dans : combien de mecs Paul va tuer et se fera-t-il zigouiller ? That’s all.

Même si le dessin de Cully Hammer est de bonne facture, jouant avec les couleurs et surtout le noir, il reste assez dépouillé dans les décors, encore une impression de vite à ajouter à cette lecture.

Nom série  Le Bras qui bouge - Les Tribulations de Pebble & Biozevitch  posté le 21/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce n’est peut-être pas la bd du siècle, ni la plus drôle du genre, mais elle a deux foutus personnages qui la rendent incroyablement attachante et un dessinateur qui a su lui insuffler la vie nécessaire pour une immersion parfaite dans cette aventure. Ma seule déception serait que les auteurs ne fassent pas une suite « aux tribulations de Pebble & Biozevitch ».
Je dis ça mais je viens de me rendre compte que cette bd date de 2005... peut-être sont-ils décidés à en faire une maintenant ?

Je précise que malgré son classement en « humour », cette bd tient surtout du polar/thriller mâtiné d'aventure et d'humour, ce n'est pas une histoire purement hilarante, on rit souvent mais on sourit la plupart du temps. Ce qui la rend intéressante à ce niveau-là c'est que l'humour va crescendo, du coup on garde une bonne impression en fin d’album et une grande satisfaction.

Pourquié ! Quel animal ! J’adore ! Ses couleurs sont si belles ! Il donne une couleur majoritaire aux différentes scènes et c’est superbement réussi, car ses personnages ne se confondent jamais avec les décors, de plus il prend des tons qui sont vraiment reposants. Les personnages sont expressifs et se meuvent avec aisance et humour. Le trait est fin, avec un juste équilibre entre décor et intervenants. En mot : parfait.

Le scénario de Bouzard est classique mais la personnalité de Pebble le savant à tendance homo et de Biozevitch le rugbyman sont tellement justes et sincères qu’on s’attache à eux immédiatement. J’ai presque ressenti leurs aventures comme un prétexte, comme si nos deux compères se suffisent à eux-mêmes et c’est un plaisir infini que d’être avec eux, certes j’exagère un peu, car leurs mésaventures sont aussi prenantes et bien qu'un peu conventionnelles, elles recèlent quelques belles surprises.

Nom série  Toxic  posté le 21/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce qui m’a attirée c’est le dessin très typé Mezzo, bien qu’il n’atteigne pas le niveau de celui-ci, à mon goût. Il est plutôt agréable pour ceux qui apprécient ce style, le trait est gras et rond, les couleurs franches, diverses et pas criardes, jouant souvent avec le noir, le résultat est fort sympathique.

Pour ce qui est du scénario il est à réserver à des lecteurs adeptes de l’étrange et de l’onirisme et qui sont eux-mêmes prédisposés à faire des rêves extravagants. Ceux qui se jettent dès le matin sur leur livre de chevet : « l’interprétation des rêves », oubliez, ce n’est pas pour vous, c’est totalement impossible à analyser, vous serez frustrés. L'histoire en elle-même est compréhensible, tout au moins dans sa trame générale et si on ne s’arrête pas à vouloir tout décortiquer. Je n’ai pris aucun plaisir à me balader dans les rêves de cet inconnu, d’autant que tout ce qui s’y passe n’est vraiment pas intéressant et le suspense est assez hasardeux. C’est truffé de scènes de la vie courante on ne peut plus plates et lorsqu’on arrive à la partie fantastique c’est trop décalé voire totalement halluciné.

Tout ça joue sur l’hermétisme et l’insolite, je vois d’ici le groupe des « c’est n’importe quoi ! » et en face celui des « mais vous ne comprenez rien ! », je me situe dans le premier, j‘aime le fantastique mais la cohérence avant tout. D’accord l’histoire n’est pas finie, peut-être que la suite expliquera bien des choses ou peut-être qu’elle sera encore plus déroutante… Par ailleurs les personnages ne sont pas attachants, ils sont distants et restent dans leur délire psychotique, j’ai l’impression d’avoir été abandonnée en route, je dois manquer de ce grain de folie qui ouvre la porte à cette excentrique histoire.

Quant au prix… douze minutes de lecture pour 20 euros ! Je vous laisse deviner les deux endroits où ça fait mal…

Nom série  Les Cosmonautes du futur  posté le 20/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note 2,5.

Je suis assez déçue, après un superbe premier tome où l’imagination enfantine est délicieuse, touchante et drôle, au lieu d’en rester là et clore l’histoire avec simplicité, les auteurs prennent le parti de développer un monde de science-fiction un peu trop adulte à mon goût. Celui-ci ne cadre vraiment pas avec la candeur du premier et encore moins avec les rôles de Martina et Gildas, des enfants qui subitement se mettent à jouer aux grands. Par ailleurs l’humour se dégrade fortement ou tout au moins ne touche plus comme au début.

En tant qu’adulte ceci m’a pas mal frustrée, même si j'ai eu tout de même un minimum de plaisir de lecture, par contre je suis convaincue que toutes ces aventures futuristes plairont aux plus jeunes qui arriveront assurément à s’identifier à nos deux gosses, d’autant que le graphisme est gai et joliment dessiné, avec simplicité mais avec une certaine richesse dans les détails.

Nom série  Péchés mignons  posté le 18/04/2010 (dernière MAJ le 20/10/2010) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Péchés mignons est à l'image de son graphisme, c'est tout mimi, tout kitch et super cucul. Tout ceci est trop gentillet, trop propret, pas vulgaire, pas sale et pas cochon du tout. Les nanas sont têtes à claques et insupportables, les garçons eux sont obsédés, pas doués et franchement cons, j'ai eu la sensation d'être dans une cours d'école où petits garçons et petites filles se chamaillent en permanence. Bien que nous soyons très proche de la réalité, hélas, pas besoin d'en refaire un remake assez fade et ce n'est pas la collection de sextoys en début et fin du tome 2 qui va lui donner ne serait-ce qu'un petit air coquin.

Le dessin est lui très joli, joyeux et bien peaufiné.

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