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... a posté 3456 avis et 505 séries (Note moyenne: 2.84)

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Nom série  Les Forêts d'Opale  posté le 18/03/2007 (dernière MAJ le 02/11/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je sais bien que cette série peut apparaître comme une pâle copie de Lanfeust De Troy du même scénariste. Les personnages forment une petite équipe diverse et variée et vont affronter un grand méchant. C'est exactement le même schéma ce qui est exaspérant à la longue, j'en conviens aisément !

Cependant, il n'en demeure pas moins qu'on passe un bon moment de lecture d'autant que les dessins sont plutôt réussis aussi bien dans les décors que les généreux contours des personnages. Je trouve que Pellet est le meilleur dessinateur avec qui Arleston est pû s'associer le temps d'une saga. Son travail est juste et précis. J'ai bien aimé également le travail de colorisation. C'est d'une beauté remarquable !

C'est certes un peu trop bancal pour susciter l'admiration du monde entier et surtout trop commercial. Cependant, Arleston a le véritable don de savoir bien raconter les histoires et on se laisse prendre assez facilement. Je ne suis pas farouchement contre les bd commerciales à partir du moment où la qualité est au rendez-vous.

Je reproche cependant à cette série un manque manifeste d'idées nouvelles et un ralentissement du rythme à partir du troisième opus ainsi que des personnages hyper stéréotypées finalement sans envergure et sans psychologie propre. La légèreté ambiante enlève tout caractère dramatique à cette histoire ; nous savons déjà que nos héros s’en sortiront sain et sauf et que le méchant sera puni à la fin. Par ailleurs, certains des lieux évoqués ne figurent pas sur la carte géographique ce qui n'est pas très réfléchi.

Le 6ème tome semble entraîner une petite cassure à ce scénario où un méchant va en remplacer certainement un autre. Le mal est partout ! C'est également un tome assez sanglant qui ne fera pas dans la compassion. Je trouve que tout cela redonne de l'intérêt pour la série. Il y a beaucoup moins d'humour au vu des événements tragiques qui se produisent.
Le 7ème tome sera un peu dans cette continuité. On change néanmoins de décors pour celui des montagnes de la dorsale. On commence à découvrir le secret de la disparition des titans.

Le 8ème tome nous déplace dans une autre dimension avec des cercles infernaux qui n'a plus rien à voir avec le monde des forêts. Beaucoup de choses ont changé et on sent que le dénouement est proche. Cependant, il n'y a pas de réelles surprises à la lecture de ce tome. On aimerait bien que les choses se concluent rapidement au risque de perdre sa saveur. Je commence réellement à détester les séries à rallonge.

En conclusion, je dirai que les forêts d'Opale font partie de ces séries d'héroïc fantasy que j'aime bien lire et conserver. Cela se relit avec toujours autant de plaisir sans rien perdre de sa magie. Il faut juste savoir conclure à un moment donné.

Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 3.75/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Moi en mieux  posté le 02/11/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi en mieux aurait pu être un roman graphique qui exprime les difficultés d'un homme dans la quarantaine à gérer son boulot et sa famille. Dans la force de l'âge, on a des responsabilités et il faut être un peu partout à la fois. D'où l'idée de pouvoir se dédoubler.

Mais comment ? En créant par exemple un golem qui saura bien cuisiner, s'occuper des devoirs des enfants, réparer la toiture sur le toit, faire les courses, pouvoir satisfaire pleinement sa dame... Voilà, on y est ! Le golem n'est pas forcément la solution miracle surtout si celui-ci le supplante totalement.

Ozanam tire toutes les ficelles pour accomplir une fable moderne divertissante sur une idée plutôt originale. La touche fantastique est à peine visible. C'est une comédie romantique en bande dessinée dans la plus pure tradition. Un peu trop sucré mais bon.

Nom série  Antarès  posté le 23/04/2007 (dernière MAJ le 02/11/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Antarès est la troisième série de Léo sur les mondes d'Aldébaran. Autant dire que les fans attendent beaucoup de l'histoire. La scène d'ouverture m'avait laissé un peu pantois. J'ai eu du mal à comprendre que l'action se situait sur Antarès (et non pas sur Bételgeuse) et que la jeune fille en question n'était pas Kim. La ressemblance entre les personnages féminins et les paysages des planètes se confondent véritablement : plus de clarté aurait été sans doute appréciable.

De plus, l'action avance tout lentement, se perdant dans des méandres à l'eau de rose et des questions existentialistes à deux sous. Le passage sur Bételgeuse était-il vraiment nécessaire ? Peut-être que l'auteur voulait tout simplement faire une transition. Décidément, voici une BD où j'ai du mal à comprendre l'héroïne : ses explications sur ses choix apparaissent artificielles et peu plausibles...

Quant au titre sobrement intitulé "épisode 1", cela manque d'originalité et cela rompt avec l'ensemble des séries des mondes d'Aldéraban où il y avait un réel effort. De plus, la couverture alléchante ne correspond pas à l'histoire...

Pourtant, la force de cette BD réside dans un scénario toujours aussi rondement mené. La faune de ces animaux étranges est toujours aussi fascinante même si la précision du trait du dessin fait toujours un peu défaut. On se laisse tout de même prendre au jeu. Bizarrement, une relecture du premier tome m'a fait apprécier le style ainsi que l'histoire qui m'a paru beaucoup plus claire. J'ai été moins sévère avec l'héroïne qui après tout avait vécu des moments très durs sur Bételgeuse. N'avait 'elle pas droit à un coup de blues?

L'auteur introduit même des problématiques écologiques lors du passage de Kim sur Terre avec la disparition de certaines espèces animales comme les singes (autrefois si proche de l'homme) ou encore la pollution avec le port obligatoire de masque dans Paris. Le dérèglement climatique a curieusement entraîné un froid persistant sur l'Europe alors que le reste de la planète s'est réchauffé. Il aborde également le thème de la manipulation par les médias de certaines vérités par un sensationnalisme créditeur.

Le second tome nous embarque véritablement dans une aventure qui promet. La véritable surprise provient du rapprochement entre Kim et Marc qui s'étaient éloignés durant le second cycle. J'espérais que ces deux là se retrouvent et que Marc reprenne sa place dans l'aventure. L'auteur en profite pour nous montrer encore une société où des fanatiques religieux tirent les ficelles. Le suspens est réellement à son comble. Antarès paraît effectivement une planète beaucoup plus dangereuse que les deux précédentes.

Le troisième tome sera sous le signe de l'aventure puisqu'on suivra la traversée du groupe vers le camp de base. La nature assez capricieuse de cette planète ne les épargnera pas. C'est un périple de plus en plus dangereux. Bref, l'intrigue est assez palpitante !

Le quatrième tome va marquer une petite pose avant le départ d'une nouvelle mission sur la planète voisine Antarès 4. On se dit qu'à ce stade, un dernier volume ne va pas suffire tant il y a de mystères à résoudre. Le rayon extra-terrestre qui fait disparaître humains et animaux renvoie incontestablement à l'idée même de la série Apocalypse Mania. Les ravages sentimentaux de Kim commencent également à lasser. Oui, il y a une petite baisse de régime que l'on pourra percevoir.

Le cinquième tome est bien maîtrisé au niveau du scénario. C'est une véritable expédition sur la lune d'Antarès avec un huis clos plutôt haletant. Le personnage de Jedediah devient insupportable dans un excès qui n'est pas très naturel et que l'on ressent. Léo semble rompre avec l'unicité des précédents cycles car ce tome ne sera pas le dernier. C'est une surprise. Vivement le tome 6 alors !

Malgré toutes mes critiques qui se veulent positives, force est de constater la qualité indéniable de cette oeuvre qui est bien au-dessus des productions moyennes. L'auteur a beaucoup de talent et on le ressent. C'est avec une grande joie que je continuerais l'aventure

Note Dessin : 4/5 - Note Scénario : 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Astérix  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 02/11/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Astérix est une bd totalement incontournable érigé en véritable monument culte. Il a baigné toute mon enfance et plus encore. Il s'agit probablement de la bande dessinée française qui a connu le plus de succès, avec 325 millions d'albums vendus dans le monde en 107 langues et dialectes.

C'est un personnage qui existe depuis près de 50 ans. Il a vu le jour dans le premier numéro du journal Pilote en octobre 1959. Petit, pas très beau, il est le portrait fidèle du gaulois finalement assez proche du français avec ses qualités et ses défauts: râleur, bagarreur, têtu et colérique mais également sympathique, courageux, généreux, rusé et fidèle. Il est l'image du copain que nous aimerions tous avoir. Ceci explique probablement l'une des raisons de son immense succès.

Le meilleur ami d'Astérix est Obélix qui l'accompagne dans toutes ses aventures. Ce personnage emblématique de la série apparaît dès la première page du premier album même s'il ne lui est donné un véritable rôle que dans le deuxième "la serpe d'or". Il est finalement le parfait complément d'Astérix: gourmand, susceptible, soupe au lait et sensible. Obélix passera rapidement du statut de faire valoir à celui de héros à part entière. Des albums lui feront la part belle.

A eux deux, ils sont les deux principaux défenseurs du village d'irréductibles. La Gaule est en effet envahie par les forces romaines. Toute la Gaule? Non, il n'y a que ce village peuplé d'irréductible gaulois qui résistent encore face à César grâce à la potion magique concocté par le druide Panoramix.

Quand j'étais plus jeune, j'avais tendance à penser que cette bd véhiculait la dangereuse idée qu'il fallait boire une sorte de drogue pour faire face à l'adversité et que sans cela, on était perdu. Cette force n'était donc pas naturelle un peu comme ces sportifs qui prennent des dopants pour réussir à gagner... J'aurais bien aimé au fond de moi que ces gaulois y arrivent sans utiliser ce subterfuge bien pratique.

Cependant, il ne faut pas oublier non plus le fidèle compagnon de notre duo de gaulois à savoir Idéfix. Il n'apparaîtra qu'à partir du cinquième album (Le tour de Gaule). De nombreuses personnalités existantes ou ayant existé sont apparues au fil des albums successifs, sous forme de clins d'œil humoristiques (ex: Lino Ventura dans la Zizanie, Guy Lux dans le domaine des Dieux, Jacques Chirac dans "Obélix et compagnie", les Beatles dans "Astérix chez les Bretons", plus récemment Arnold Schwarzenegger dans "Le ciel lui tombe sur la tête").

Cependant, ce n'est pas tout. Des personnages d'autres bd y apparaissent également: ainsi le Marsipulami dans "le combat des chefs", les Dupondt de Tintin dans "Astérix chez les Belges", le vizir Iznogoud est évoqué dans "Astérix chez Rahazade". Je pense que le succès mérité de cette série s'explique par le fait que l'humour s'adresse à toutes les tranches d'âge. Les enfants apprécient le dessin et les situations cocasses ainsi que l'effet burlesque de l'histoire alors que les adultes apprécient la parodie de l'histoire officielle et les différentes références culturelles. La série offre beaucoup d'anachronisme au lecteur pour souligner un trait bien précis (exemple: Lutèce sous le flot de la circulation...).

Par ailleurs, depuis le début de ses aventures, Astérix visite un pays ou une région différente un album sur deux. On a alors l'occasion de se rendre dans de nombreuses contrées loin de son village.

Les albums avec le regretté scénariste Goscinny sont drôles et inventifs (soit les 24 premiers volumes qui étaient édités chez Dargaud qui en a perdu les droits en 1998 suite à des séries de procès intentés par Uderzo). La mort en 1977 de René Goscinny a entraîné un ralentissement dans la fréquence de parution des albums, Uderzo faisant maintenant les dessins et les textes. Le grand fossé devient l'album de la transition. Quel titre prémonitoire quand même !!!

Les albums relevant des Editions Albert-René plongent outrancièrement dans l'exploitation commerciale. Le dernier en date est réellement un désastre (quelle idée que de faire intervenir des extraterrestres!) et jette un réel discrédit sur la série. Uderzo est maintenant âgé de plus de 70 ans et gère le plus grand empire de bande dessinée dans la francophonie. Et il n'a pas peur de dénaturer le mythe Astérix en clamant: "Il n’y a pas de raison que les extraterrestres ne nous aient pas visités du temps des Gaulois. C’était mon idée de départ. J’ai voulu représenter ces extraterrestres sous la forme de la science-fiction des mangas et des bandes dessinées américaines avec leurs caractéristiques, comme ces Américains qui débarquent triomphalement en Irak. " Ce tome a battu tous les records de vente avec la complicité de la presse qui n'a rien eu à redire à de rares exception près...

J'aimerais réellement que Uderzo s'arrête car les aventures d'Astérix s'engouffrent de plus en plus vers la voie du paranormal ou du fantastique. Le petit village gaulois est en train de devenir une entité de super héros moderne et perd son âme d’album en album. Les albums d'Uderzo s’égarent complètement de l’esprit originel de l’œuvre depuis la disparition de Goscinny.

Aujourd'hui, Astérix est un nom qui se vend à lui tout seul. L'histoire, l'humour, le scénario... tout cela passe au second plan! C'est bien dommage qu'il ne confie pas le scénario à quelqu'un digne de ce nom afin de se faire aider! Cependant, il faut reconnaître qu'Uderzo reste un excellent dessinateur qui a un sens intuitif de la mise en scène, du gag visuel, de l’expressivité et de la caricature ! Et puis, tout ce qu'il a scénarisé n'est pas mauvais: j'ai bien aimé par exemple "l'Odyssée d'Astérix". Le public est donc, globalement, légitimement déçu. C’est un fait que personne ne peut nier!

Et pourtant, dans la préface du livre d'or du 50 ème anniversaire d'Astérix et Obélix (1.2 millions d'exemplaires!), il en rajoute en fustigeant ces imbéciles qui possèdent cette immense vertu de toujours croire à ce qu'ils pensent, ce qu'ils disent et ce qu'ils écrivent. Il n'a toujours pas compris que le public voulait qu'Astérix poursuive ses aventures après la mort de l'un de ses deux pères: c'est une évidence. Cependant, le public voulait également retrouver des aventures dignes de ce nom. Dans les 4 derniers tomes qui sont sortis, deux sont des commémorations pompeuses et les deux autres des catastrophes sans nom. Bien entendu, le succès n'a jamais été démenti et c'est sur ce phénomène que l'auteur se base pour se justifier (le phénomène Besson).

Juste une petite parenthèse pour dire que cela me fait sourire un peu quand on compare cette série avec De Cape et de Crocs qui est fortement apprécié sur ce site pour de très bonnes raisons. De Cape et de Crocs s'est vendu à tout casser à moins de 100000 exemplaires par tome. On est loin du succès d'Astérix en terme de chiffre et de notoriété et il en faudra des renforts pour que cette série puisse un jour percer le marché ne serait-ce que français. Bien entendu, en terme de qualité, cela reste le digne successeur mais cela ne se popularisera pas pour autant. C'est bien ce qui est malheureux car le public est vampirisé par quelques titres phares qui ne sont pourtant plus les meilleurs dans leur catégorie. Nous, lecteurs et passionnés, nous allons plus loin dans notre démarche car nous nous intéressons à ces titres injustement oubliés.

Pour juger de la série des Astérix, il faut également regarder l’ensemble de l’œuvre et là il n'y a pas photo! Astérix a incontestablement beaucoup apporté à la bande dessinée. Il a fait passer celle-ci de statut de maladie infantile à celui d'art respectable. C'est objectivement une bd culte.

Le cinéma s'est maintenant emparé de notre petit héros mais je n'approuve pas vraiment cette démarche. Il y a une magie dans la bd que le cinéma ne pourra jamais reproduire même à coup de millions d'euros ! De toute façon, le dernier film "Astérix et les Jeux Olympiques" n'est qu'une débauche d'effets spéciaux, de guest-stars et de peoples. Cela se devait être le film le plus proche de la bd, sans blague!

Le 35ème Astérix sera celui du passage à un nouveau relai d'auteurs à savoir Didier Convard et Jean-Yves Ferri. Il était temps ! Visiblement, cela n'a pas empêché le succès des ventes et de la série qui ne démord pas. Il s'agissait de faire oublier la déception liée aux derniers albums. De ce côté là, c'est plutôt réussi car le niveau se relève sans atteindre celui de la belle époque de Goscinny qui semble irremplaçable. Certes, les ingrédients sont là : les romains, les pirates, le barde, les disputes entre Astérix et Obélix... Cependant, j'ai l'impression qu'on tourne toujours en rond. Certains jeux de mots et calembours ne fonctionnent pas. On sourit car c'est quand même sympa de retrouver nos héros d'enfance. Bref, c'est ni bon, ni mauvais.

Juste pour le fun, je me suis amusé à noter chacun des titres de la série:

Tome 1: Astérix le Gaulois
Tome 2: La serpe d'or
Tome 3: Astérix et les Goths
Tome 4: Astérix gladiateur
Tome 5: Le tour de Gaule d'Astérix
Tome 6: Astérix et Cléopâtre
Tome 7: Le combat des chefs
Tome 8: Astérix et les Bretons
Tome 9: Astérix et les Normands
Tome 10: Astérix légionnaire
Tome 11: Le bouclier Arverne
Tome 12: Astérix aux jeux olympiques
Tome 13: Astérix et le chaudron
Tome 14: Astérix en Hispanie
Tome 15: La zizanie
Tome 16: Astérix et les Helvètes
Tome 17: Le domaine des Dieux
Tome 18: Les lauriers de césar
Tome 19: Le devin
Tome 20: Astérix en Corse
Tome 21: Le cadeau de César
Tome 22: La grande traversée
Tome 23: Obélix et compagnie
Tome 24: Astérix chez les Belges
Tome 25: Le grand fossé
Tome 26: L'odyssée d'Astérix
Tome 27: Le fils d'Astérix
Tome 28: Astérix chez Rahâzade
Tome 29: La rose et le glaive
Tome 30: La galère d'Obélix
Tome 31: Astérix et Latraviata
Tome 32: Astérix et la rentrée gauloise
Tome 33: Le ciel lui tombe sur la tête et encore! le pire jamais réalisé !
Tome 34: L'anniversaire... le livre d'or
Tome 35: Astérix chez les Pictes

Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5



Nom série  Aquablue  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 02/11/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aquablue est une série à l'univers marin et au message écologique crée par Thierry Cailleteau et Olivier Vatine. Elle a connu un incontestable succès dans les années 90 car c'était le must de la création pour l'époque en matière de science-fiction.

Pour ma part, je trouve que l'univers décrit est un cran en dessous des séries de Léo (Aldébaran, Betelgeuse) qui possède le talent de décrire au mieux la faune et la flore et de les mettre en valeur. C'est un peu dommage de ne pas avoir exploité ce potentiel pour les créatures marines.

L'histoire demeure très intéressante jusqu’au tome 5 d'un point de vue scénaristique (cela forme le premier cycle). Les deux auteurs qui sont alors en mésentente vont se séparer.
Le second cycle sous la houlette de Cailleteau (album 6 et 7) passe encore car on revient sur les origines de Nao. Tota remplace Vatine au dessin et cela se sent tant les univers graphique de ces deux dessinateurs sont différents. Cela deviendra très "commercial" par la suite et pour tout dire sans grand intérêt pour le lecteur. Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'une référence pour les amateurs du genre.

Je trouve personnellement que le dessin va en s'améliorant au gré de la succession des différents dessinateurs sur cette série ce qui lui confère un caractère très inégal par rapport à la baisse de la qualité scénaristique. Certes, beaucoup de lecteur regretteront le départ de Vatine qui conférait une véritable âme à chaque personnage grâce à un style particulier. On reprochera à Tota d'avoir transformé Nao en espèce de super héros bodybuildé aux antipodes de ce qu'il était à l'origine.

Ce n'est plus une série intime et mâture : c'est le moins qu'on puisse dire surtout au vu des derniers tomes où Nao est devenu une espèce de justicier écologique interplanétaire qui n'hésite pas à tromper sa pauvre femme. Aquablue a beaucoup perdu de son charme notamment au niveau de son scénario qui sombre dans le manichéisme le plus total. Il s'agirait véritablement d'arrêter le massacre à l'avenir. C'est un véritable gâchis!!!

J'ai décidé de revenir sur ma note et de mettre un 4 étoiles tout en précisant que cela concerne que les 7 premiers tomes où l'achat sera conseillé. La série Astérix a connu également les mêmes déboires. Néanmoins, cela reste un classique. Pareil pour Aquablue qui a quand même marqué le monde de la bande dessinée moderne. Si on fait la moyenne, cela reste confortable.

Fort heureusement, le 12ème tome semble tirer les leçons des derniers échecs avec ce retour aux sources. Une nouvelle équipe d'auteurs a prit le relai. Le dessin ressemble à un montage photo informatique mais je dois bien avouer que le résultat est franchement réaliste. C'est moderne dans le concept et je doute que cela plaise aux puristes de la première heure. Je dois avouer que cela me convient. Il s'agira de voir si la suite tient ses promesses au niveau du scénario...

Cela ne sera pas vraiment le cas avec un 13ème tome qui joue à Star Wars et qui semble un peu plat au niveau de l'intrigue. Le 14ème tome développe le concept de la série Golden City. Il y aura un fait dramatique d'importance mais on a l'impression qu'il n'y a que cela. Le scénario semble manquer d'inventivité.

Pour résumer, voici le détail de mes notes selon les tomes:

Tome 1: Nao
Tome 2: Planete Bleue
Tome 3: Le Megophias
Tome 4: Corail Noir
Tome 5: Projet Atalanta
Tome 6: Etoile Blanche Part 1
Tome 7: Etoile Blanche Part 2
Tome 8: Fondation Aquablue
Tome 9: Le Totem des Cynos
Tome 10: Le baiser d'Arakh
Tome 11: La Forteresse de sable
Tome 12: Retour aux sources
Tome 13: Septentrion
Tome 14: Standard-Island

Note Dessin: 3.75/5 - Note Scénario: 3.76/5 - Note Globale: 3.75/5

Nom série  Sisco  posté le 24/12/2012 (dernière MAJ le 28/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sisco est un personnage exagérément détestable. C'est un tueur sans scrupule qui agit pour le compte de l'Elysée. En effet, le Président de la République aurait le droit de se débarrasser de ses propres conseillers devenus trop gênants. C'est là que Sisco intervient pour faire le ménage avec froideur et professionnalisme.

Je ne crois pas une seule seconde que le plus haut personnage de l'Etat ait recourt dans une démocratie comme la nôtre à des tueurs à gages. Bien sûr, tous les présidents ont leur défauts mais présenter les choses de la sorte me paraît peu conforme à la réalité. Cependant, la raison d'état prédomine quelque fois et les scandales de la République nous rappelle que tout n'est pas toujours rose.

Les dessins sont plutôt convenables et le découpage est plutôt réussi pour une lecture dynamique. Bref, sur la forme, c'est satisfaisant. Il est dommage que le scénario soit si poussif en utilisant tous les clichés du genre. Pour autant, je dois admettre que la série se bonifie au fil des tomes. J'aime bien les intrigues dans le milieu politique, c'est un de mes faibles. Bref, c'est une série qui va s'avérer efficace, distrayant et prenant.

Nom série  Mayday  posté le 28/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bd traite une problématique jusqu’ici peu abordée en bande dessinée à savoir les causes des accidents d’avions de grande ligne. Elle souligne également le danger des avions poubelles. C’est intéressant de voir les enjeux d’une enquête lors d’un crash d’avion. Ce sont malheureusement des accidents qui arrivent et qui ont tendance à se multiplier avec l’agrandissement des différentes flottes aériennes. Nos beaux pays industrialisés ne sont pas en reste comme le prouve la récente tragédie sur le vol Paris-Rio.

Ce diptyque a eu le mérite de trouver un sujet passionnant. Cependant, il possède deux défauts majeurs. La calligraphie sur le premier tome est franchement désastreuse. Le défaut a été fort heureusement corrigé sur le second tome. La taille des bulles était très petite avec un concentré de texte d’une police inappropriée ce qui a eu pour effet une lisibilité loin d’être parfaite. Par ailleurs, le facteur humain va jouer un grand rôle au détriment de la crédibilité de l’ensemble de l’intrigue bâtie justement sur les défaillances techniques et la course effrénée à la rentabilité conduisant à faire l’impasse sur la sécurité des passagers. C’est un peu comme si le capitaine du Titanic presque à la retraite avait voulu faire exprès d’heurter un iceberg car sa mère s’était tuée dans un accident.

Au final, malgré les maladresses, cela se laisse lire plus ou moins agréablement. L’auteur devra encore améliorer le niveau s’il veut convaincre. J’ai envie qu’il le fasse car les idées sont bonnes. Il faut juste trouver le moyen de les faire passer en finesse et subtilement car il y a des scènes où les ficelles sont trop voyantes.

Nom série  A l'ombre du convoi  posté le 27/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
A l'ombre du convoi commence par une préface assez poignante qui nous rappelle que la démocratie est un combat de tous les jours, qu'il faut connaître la barbarie d'hier pour défendre la démocratie d'aujourd'hui. Il est clair que ce discours va énerver ceux qui n'aiment pas les rappels des leçons du passé. On l'a appris à l'école et la plupart souhaitent passer à autre chose. Cependant, l'histoire n'est-elle pas en train de se répéter avec la montée des extrêmes et la stigmatisation d'une partie de la population ? Les juifs hier, les roms aujourd'hui...

Ce diptyque va illustrer la période la plus sombre de l'histoire du XXème siècle ayant conduit à la pire des atrocités. C'est tiré d'une histoire vraie, ce qui rend la lecture plus intensive à connaître les moindres détails de ces destins qui vont s'entrecroiser au détour d'un convoi. On peut se demander pourquoi les résistants n'ont pas arrêter le massacre. En effet, pendant toute la durée de la guerre, un seul convoi a été stoppé et c'est l'histoire de ce train en Belgique.

Cette lecture va remettre les choses en place. C'est utile de replacer les choses dans leur contexte d'autant que cette oeuvre tente d'expliquer les mécanismes qui ont conduit à cette sauvagerie sans nom. Pour le reste, c'est bien dessiné et le déroulement des scènes est savamment orchestré malgré les nombreux flash-back. En conclusion, une bd historique à posséder.

Nom série  Snuff  posté le 27/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je trouvais cette bd pas trop mal avec un style tout à fait original. Il faut dire que le héros Ethan Fargo a des tendances plutôt suicidaires et qu'il n'aime ni le golf, ni les oiseaux. On le comprend !

Le début de la lecture a été plutôt difficile, le temps de s'habituer à ce graphisme tortueux où les personnages ne se ressemblent pas. Les répliques sont également fort cyniques mais savoureuses. Petit à petit, je suis arrivé à aimer le personnage principal en lui reconnaissant un côté attachant dans sa désinvolture et son côté désabusé et ses joutes verbales mordantes.

Il est dommage que cette série soit abandonnée au bout de deux tomes car elle avait du potentiel. Maintenant, c'est clair que c'était aux antipodes du commercial et du politiquement correct. A vouloir se démarquer des productions classiques, on prend des risques dont celui de ne pas rencontrer le public. Dure loi que celle de la consommation !

Nom série  Blue Estate  posté le 26/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La préface donnait envie et était assez ambitieuse dans son écriture. Oui, mais ce n'était que la préface avec une couverture plutôt vendeuse. On s'imaginait que cela allait être pulp fiction. Mais n'est pas Quentin Tarantino qui veut.

La provocation dans la violence et la décadence ne fait pas tout. Il faut encore le talent et cette oeuvre manque incontestablement de ce souffle divin. Le résultat n'est pas très convaincant en ce qui me concerne.

Cela flingue et cela castagne à tout va mais rien n'en ressort de réellement positif. On pourra aisément passer son chemin.

Nom série  Ma révérence  posté le 26/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est tout à fait le genre de bd que j'aime. D'emblée, j'ai été conquis par la réelle maturité de cette oeuvre. Là, on sent qu'on est tout de suite dans la classe au-dessus. On se demande si l'auteur va parvenir à maintenir le niveau jusqu'au bout et on ne sera pas déçu du voyage !

Il y a une véritable richesse dans la narration et dans la psychologie du personnage principal. J'ai franchement accroché. Wilfried Lupano fait de mieux en mieux. D'Alim le tanneur puis Le Singe de Hartlepool, il réussit encore à nous captiver avec une histoire de looser. L'intrigue sera complexe mais riche et surprenante.

Ce one-shot est une incroyable réussite entre chronique social, polar et drame intimiste. C'est mon coup de coeur de l'année. L'achat semble franchement indispensable.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4.5/5 - Note Globale: 4.25/5

Nom série  Coup de pouce  posté le 26/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Commission européenne a commandé cet ouvrage afin de promouvoir le fond social européen en matière de politique de l'emploi. C'est inspiré de quatre histoires vraies parmi le témoignage de 54 européens qui ont bénéficié de programmes financés par le FSE.

Ils racontent leurs parcours et comment ils ont eu accès à de nouvelles opportunités en matière d'emploi et de formation. Cela peut redonner le moral à certains chercheurs d'emplois ou à ceux qui rêvent d'une reconversion professionnelle.

Ma foi, c'est assez bien dessinée et plutôt crédible. Certes, cela ne sera pas inoubliable. Il reste que le côté pédagogique peut apparaître comme énervant. A noter que cette bd a été distribué gratuitement sur le site de l'Union Européenne. Par ailleurs, les auteurs ne sont pas des inconnus.

Nom série  Kililana Song  posté le 26/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai aimé suivre les aventures de ce petit garçon vif et curieux dans le Kenya, loin de la représentation touristique que nous en avons. Nous découvrons un très beau pays qui est mis en valeur par un graphisme époustouflant. J'ai beaucoup aimé la finesse du trait. Certaines planches sont d'une exceptionnelle somptuosité.

C'est le même auteur qui avait réalisé "La ligne de trait" dont la lecture ne m'avait pas laissé indifférent. On voit qu'il a progressé et plutôt dans le bon sens avec ici la fraîcheur et l'espièglerie du regard d'un enfant.

Il y a une atmosphère qui semble unique avec des personnages plus vrais que nature. On se laisse véritablement entraîner par l'ambiance, les couleurs, les rues, la mer. C'est virevoltant comme la poursuite de Naïm par son frère Hassan pour le ramener sur les chaises de l'école coranique. Cependant, le contact direct de la vraie vie sera le plus fort.

En résumé: un très beau récit initiatique pour un diptyque de qualité !

Nom série  Vivre libre ou mourir ! (9 récits de résistance)  posté le 25/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ces neuf récits de la résistance sont là pour rappeler que des hommes et des femmes se sont battus sous l'Occupation pour chasser l'ennemi nazi hors du territoire. Ils avaient un double ennemi: l'armée allemande ainsi que les sbires des nazis dans le gouvernement du maréchal Pétain et de Laval. Ils ont décidé de vivre libre ou de mourir en ayant le sens du sacrifice.

Nous avons là des petites tranches qui n'ont d'autres prétentions que d'illustrer un propos documentaire. C'est trop court pour développer une histoire (à savoir 6 planches). Du coup, cela se résume à un exemple d'anecdotes résumant la résistance parmi tant d'autres.

Cette bd est tout à fait honorable mais la forme ne sera pas vendeuse. Cela sera principalement destiné à ceux qui veulent conserver des témoignages de cette époque trouble de notre pays.

Nom série  Thermae Romae  posté le 24/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne me suis pas ennuyé à cette lecture plutôt originale et instructive. Ce manga utilise le voyage dans le temps pour raconter l'histoire d'un architecte en thermes et bains romain sous le règne de l'Empereur Hadrien instigateur de la pax romana.

Dernièrement, j'avais lu Virtus qui ramenait des Japonais au temps des gladiateurs. Le principe est un peu le même mais en sens inverse. C'est tout de même curieux que cette idée exploitée quasi en même temps. Il s'agit de confronter la société japonaise à celle des romains et trouver certaines similitudes.

Le graphisme est somptueux et traduit la beauté de Rome et de l'Antiquité. Il y a la beauté et la finesse du trait qui sont réunis pour notre plus grand plaisir. Bref, le succès de cette série ne devrait pas démentir d'autant que c'est bien documenté.

C'est clair que ce manga vous fera appréhender les bains d'une autre manière. Cela apporte quelque chose de différent et que j'ai instantanément aimé malgré le côté loufoque de l'idée principale. Cela donne véritablement envie de se baigner au calme. Bon, je vais prendre un bon bain.

Nom série  La Lignée  posté le 21/07/2013 (dernière MAJ le 20/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'intrigue est très intéressante car mystérieuse. L'aîné d'une famille est frappé d'une malédiction: il meurt dans sa 33ème année comme le Christ. On devine que c'est lié à une mystérieuse statue précolombienne qu'un des ancêtres de cette famille avait reçu en cadeau.

Cependant, dès le premier tome, on va partir sur la guerre d'Espagne. Le concept est celui d'un scénario écrit à quatre main par les principaux auteurs de la collection Grand Angle chez Bamboo.

Bref, le choix a été d'ancrer chaque histoire dans une réalité historique différente. Ainsi le second tome nous emporte dans la tourmente des manifestations violentes à Brest peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. On regrettera que les dates de certains faits historiques ont été honteusement tronqués pour les besoins du récit.

Dans l'ensemble, c'est une saga familiale plutôt réussie qui pourrait être adaptée un jour en feuilleton pour la TV comme pour Les Maîtres de l'Orge par exemple. Il y a une intrigue bien spécifique à chaque album. Vers la fin, plutôt que de subir leur destin, les ainés maudits vont essayer de combattre la malédiction.

Le quatrième et dernier épisode va réserver une surprise de taille qui donne une cohérence à la série. Bref, il faut lire jusqu'à la fin pour pouvoir bien apprécié cette série à sa juste valeur. Du bon travail au niveau du scénario.

Nom série  La Casati - La Muse égoïste  posté le 20/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je découvre avec cette bd le portrait d'une femme de la belle époque. Elle était fort excentrique un peu comme la rock star Lady Gaga. On découvre alors que cette dernière n'a alors rien inventé. Il y a toujours eu des personnages excentriques à travers les époques. En l'occurrence, la marquise romaine Luisa Casati voulait surprendre, parfois choquer tout en étant atteinte d'une timidité maladive. Bref, il faudra un pour m'expliquer comment cela est possible.

J'ai d'abord été dégoûté par autant de débauche et de gaspillage de l'argent lorsqu'on sait combien la pauvreté touche de gens. On me rétorquera que chacun fait ce qu'il veut de son argent. Cependant, j'admire plus des gens comme Bill Gates qui donnent une partie de leurs gains dans des oeuvres caritatives. Néanmoins, on nous explique que Luisa Casati a dilapidé son immense patrimoine qu'elle a reçu en héritage sans jamais avoir besoin de travailler dans le seul dessein de devenir une oeuvre d'art vivante. Bref, c'est pour l'art, cette notion si abstraite et qui est l'apanage des gens fortunés. C'est clair que cela justifie tout.

L'oeuvre très consciencieuse en elle-même est intéressante car elle décrit un personnage qu'on avait oublié totalement. Il faut dire qu'elle a terminé sa vie dans la misère après avoir tout dépensé sans compter. On pourra retenir qu'elle a été la muse de nombreux artistes, qu'elle a été un mécène de l'art. Certes, elle se baladait avec un guépard en laisse en arborant des tenues extravagantes dans une allure théâtrale. Mais bon, au moins, on ne s'ennuie pas à cette lecture composée de bribes de récits et compilant des témoignages.

Nom série  Virginia (Casterman)  posté le 20/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un album qui n'apporte pas grand chose au niveau du scénario. On suit le traumatisme qu'un soldat yankee subit après avoir tué une petite fillette durant la guerre de Sécession. Le fantôme de celle-ci le poursuit à chaque instant de sa vie. Ce n'est pas facile de se débarrasser de sa culpabilité. fallait-il vraiment obéir à l'ordre de tirer émanant du supérieur hiérarchique ? On voit où cela le conduit. Bref, un western typiquement psychologique entre alcool et morphine.

Par contre, le graphisme est presque à couper le souffle. C'est joliment bien dessiné. La contemplation va dominer sur le reste d'autant que la narration est assez avare en paroles. Il y a un jeu de couleurs assez intéressant selon les différentes époques de l'intrigue car il y a recours aux flash-back. Il y a un avant et un après.

Cette oeuvre est prévue pour être une trilogie. On verra la suite pour savoir si cet homme retrouve la rédemption. On va tâcher d'y croire un peu.

Nom série  España la vida  posté le 19/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La guerre d'Espagne est le sujet de cette bd qui met en scène un jeune bourgeois parisien révolté par la montée du fascisme en Europe. Il croit s'engager pour une cause juste en défiant l'autorité de sa mère. Il va découvrir que la guerre n'est pas une partie de plaisir.

J'ai beaucoup aimé le graphisme de Vaccaro qui m'avait déjà séduit dans Championzé, une histoire de Battling Siki ou encore l'excellent La Promesse. Une lecture également assez fluide.

J'aime bien les récits politiques assez engagé sur le tempo de faire passer ses idées avant son bien-être. Cependant, cela manque un peu de souffle au niveau du scénario. Pour autant, cela reste un témoignage intéressant de ce qui s'est passé en Espagne durant la période précédant la Seconde Guerre Mondiale.

Nom série  Tête de marron  posté le 19/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un huis clos qui se déroule dans une vieille pizzeria à Las Vegas. Elle met en scène des clients ainsi qu'un célèbre crooner représentant l'Amérique conquérante. On va s'ennuyer ferme pendant toute la première partie et il va falloir s'accrocher. Puis, le meurtre arrive et il sera commis pas par n'importe qui. Cela relance tout l'intérêt de ce scénario. La question sera alors de savoir qui endossera la responsabilité de cet homicide pour un million de dollars.

En effet, quand on est riche et célèbre, il n'y a pas de raison de faire endosser par d'autres la culpabilité moyennant finance. Le portrait de Franck Sinatra ne sera guère reluisant. Mais bon, on a tous entendu parler de ses liens avec la mafia.

La dernière partie va véritablement décoller et nous faire poser beaucoup de questions liées à la moralité. Cette bd a réussi sa sortie alors que l'entrée en matière pêchait véritablement. On suit le récit comme s'il s'agissait d'une pièce de théâtre avec pour cadre la pizzeria et son sympathique patron. Une bonne bd d'ambiance qui va sortir des sentiers battus.

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