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Nom série  Communardes !  posté le 24/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai lu les deux premiers volumes tout à fait indépendants de ce triptyque consacré à la lutte des femmes lors de la Commune de Paris. Il est vrai que ce fut un épisode plutôt sanglant de l'histoire des révolutions socialistes. Le bon Monsieur Thiers a massacré plus de 30000 Parisiens de manière tout à fait impitoyable. Quand on songe qu'il y a encore des rues, des avenues ou des places qui portent son nom, on pourrait réellement avoir honte. Mais bon, ce massacreur a paraît-il été réhabilité comme le sauveur de la République et même comme le libérateur du territoire en s'empressant de payer la lourde amende de la défaite à Bismarck. On a eu moins d'égard pour le maréchal Pétain !

Le premier tome met en scène une jeune enfant durant le fameux hiver 1870 où les parisiens résistent courageusement à l'armée prussienne qui l'a assiégée. Victorine qui a seulement 11 ans imagine pouvoir sauver Paris en proie à la famine et au froid en livrant un combat avec des éléphants provenant du zoo. Malheureusement, les choses n'iront pas réellement dans son sens.

Le second tome est encore plus réussi que le premier. Il met en scène une belle et jeune rebelle issue de l'aristocratie russe et qui va devenir la présidente de la première organisation ouvertement féministe d'Europe. On va suivre son combat. On verra également l'erreur fatale commise par la Commune qui a laissé tranquille la Banque de France. En effet, celle-ci n'a pas arrêté de financer les ennemis à savoir les Versaillais. Là encore, l'ignominie de ce bon Monsieur Thiers sera démontrée. Qu'attend-t'on pour débaptiser certaines rues de France ?

Wilfrid Lupano est réellement au sommet de son art en réussissant de raconter une pure fiction avec un vrai contexte historique. Le premier tome a été dessiné par Lucy Mazel. Le second par Anthony Jean. Mention spéciale pour ce dernier car la beauté des planches est manifeste. J'ai beaucoup appris sur le déroulement des faits lors de la Commune. C'est très instructif. J'avoue avoir pris beaucoup de plaisir à cette lecture qui met en scène des femmes qu'elles soient bourgeoises, ouvrières ou prostituées, célèbres ou anonymes. Tous unis pour un même combat: celui de la Liberté !

Nom série  Une vie d'amour  posté le 24/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dieu sait que j'aime bien l'auteur mais il nous propose en l'occurrence une expérience de l'amour beaucoup trop courte. On lit cet ouvrage en moins de deux minutes. Certes, il n'y a pas de dialogue car c'est entièrement muet. Cependant, en trente petites pages, c'est également beaucoup trop court.

Par contre, l'expérience graphique est très intéressante car elle met en scène un couple à travers la progression de l'âge. Point de pornographie et pudeur respectée. Néanmoins, trop éphémère et trop abstrait pour convaincre !

Nom série  Le Domaine Grisloire  posté le 24/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'auteur québécois ne parvient pas à convaincre dans ce diptyque mettant en scène une jeune femme en proie à des cauchemars suite à un épisode particulièrement traumatisant deux ans auparavant. La figure du loup semble presque omniprésente.

Cette oeuvre onirique recelait une certaine atmosphère plutôt originale. Tout n'est pas à jeter. Cependant, il y a un graphisme plutôt anguleux dans des décors épurés qui m'a fortement déplu ainsi que des dialogues un peu incompréhensibles pour nous autres français. Une traduction du parler local aurait été quand même la bienvenue.

Par ailleurs, l'intrigue souffre de quelques longueurs dans la construction. Il y a certes une accroche puis plus rien. La révélation du mystère va également nous laisser sur notre faim de loup...

Nom série  Broadway  posté le 30/11/2014 (dernière MAJ le 23/01/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai franchement aimé ce tome bien que son récit ne soit pas très original. Il nous permet néanmoins de découvrir les coulisses de Broadway et de ses fameux spectacles enviés par le monde entier. J'ai bien apprécié l'intrigue en plein milieu des années folles ainsi que son efficacité. On est tout de suite dans l'histoire en poursuivant la quête de ses deux frères, Lenny et Georges Chapman, ou de cette danseuse déchue Fanny King.

Le démarrage parait un petit peu lent mais c'est pour mieux installer cette atmosphère particulière. C'est plutôt payant comme choix sur le final et le rendu de cet album par ailleurs joliment dessiné dans un style réaliste et lumineux. La mise en place est ainsi réalisée autour des manigances d'un cabaret dans le milieu très particulier du show-biz. Il s'agit d'un diptyque. On espère que le second tome sera à la hauteur du spectacle. C'est déjà un bon moment de divertissement.

C'est bien beau de n'aviser que le premier tome et de mettre une bonne note sans connaître la suite. Je ne suis pas ce genre de lecteur qui souhaite seulement faire du chiffre. Je reviens toujours sur mes pas surtout lorsque j'apprécie le début. Cela peut prendre parfois un peu plus de temps.

Broadway est un trépident spectacle en deux actes. C'est justement sans doute là où le bât blesse. On a l'impression que c'est trop court, que plein de personnages restent sur le carreau alors que l'intrigue avait été développé. On reste tout de même sur une note positive. Nous avons vécu les difficultés de ce cabaret au cours du premier tome. Il s'agit de vivre l'aventure dans le second et la probable envolée vers les sommets de la gloire. On croisera au détour un certain Charlie Chaplin et même Duke Ellington.

Les décors sont de toute beauté au milieu des ces années folles à New-York. Les costumes d'époque sont véritablement un plaisir pour les yeux. Cela reste très léger au niveau du scénario un certain manque de densité. Pour autant, le divertissement est assuré. Comme on dit, le show must go on.

Nom série  Le Révérend  posté le 16/08/2013 (dernière MAJ le 23/01/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'aime à la fois le genre western ainsi que les histoires de vengeance bien assouvies. En l'occurrence, nous sommes bien servis par une histoire haletante dans un style très agréable.

La réalisation me semble parfaite car tous les codes du genre sont habilement exploités. On ne se perd pas dans d'interminables flash-back et la surprise de fin de volume sera de taille. On n'a plus qu'une envie: découvrir la suite de ce diptyque de qualité.

Les auteurs sont jeunes et prometteurs. Ils ont manifestement un certain talent. Avec cette histoire, le western n'en finit pas de se renouveler. Il y a également une bonne utilisation des flash-back. C'est une histoire subtile joue sur la psychologie du personnage principal marqué par un drame durant sa jeunesse.

Comme dit, on va espérer que le second tome sera à la hauteur de nos attentes. Le révérend est pour l'instant un très bon western âpre et violent façon Clint Eastwood.

Le second tome a visiblement accouché dans la douleur quelques années après en témoigne le mot de l'un des auteurs dans la préface. Il faut dire que le précédent éditeur a mis la clef sous la porte. Heureusement que Paquet a réédité le premier tome et a sorti la suite tant attendue par les lecteur.

Le suspense est à son comble afin de savoir si le jeune homme pourra enfin assouvir sa vengeance. Une véritable chasse à l'homme va commencer avec un héros plutôt malmené car blessé et surtout amoureux d'une belle Déborah. Il y a une fin qui reste un peu ouverte mais qui se suffit également à elle-même. Rien à redire côté graphisme: cela me plaît bien malgré un certain classicisme du trait.

Nous avons là un diptyque parfaitement réussi. Certes, cela reste sans surprise mais bien réalisé.

Nom série  Astérix  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 22/01/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Astérix est une bd totalement incontournable érigée en véritable monument culte. Il a baigné toute mon enfance et plus encore. Il s'agit probablement de la bande dessinée française qui a connu le plus de succès, avec 325 millions d'albums vendus dans le monde en 107 langues et dialectes.

C'est un personnage qui existe depuis près de 50 ans. Il a vu le jour dans le premier numéro du journal Pilote en octobre 1959. Petit, pas très beau, il est le portrait fidèle du gaulois finalement assez proche du français avec ses qualités et ses défauts: râleur, bagarreur, têtu et colérique mais également sympathique, courageux, généreux, rusé et fidèle. Il est l'image du copain que nous aimerions tous avoir. Ceci explique probablement l'une des raisons de son immense succès.

Le meilleur ami d'Astérix est Obélix qui l'accompagne dans toutes ses aventures. Ce personnage emblématique de la série apparaît dès la première page du premier album même s'il ne lui est donné un véritable rôle que dans le deuxième "la serpe d'or". Il est finalement le parfait complément d'Astérix: gourmand, susceptible, soupe au lait et sensible. Obélix passera rapidement du statut de faire valoir à celui de héros à part entière. Des albums lui feront la part belle.

A eux deux, ils sont les deux principaux défenseurs du village d'irréductibles. La Gaule est en effet envahie par les forces romaines. Toute la Gaule? Non, il n'y a que ce village peuplé d'irréductibles Gaulois qui résistent encore face à César grâce à la potion magique concoctée par le druide Panoramix.

Quand j'étais plus jeune, j'avais tendance à penser que cette bd véhiculait la dangereuse idée qu'il fallait boire une sorte de drogue pour faire face à l'adversité et que sans cela, on était perdu. Cette force n'était donc pas naturelle un peu comme ces sportifs qui prennent des dopants pour réussir à gagner... J'aurais bien aimé au fond de moi que ces gaulois y arrivent sans utiliser ce subterfuge bien pratique.

Cependant, il ne faut pas oublier non plus le fidèle compagnon de notre duo de Gaulois à savoir Idéfix. Il n'apparaîtra qu'à partir du cinquième album (Le tour de Gaule). De nombreuses personnalités existantes ou ayant existé sont apparues au fil des albums successifs, sous forme de clins d'œil humoristiques (ex: Lino Ventura dans la Zizanie, Guy Lux dans le domaine des Dieux, Jacques Chirac dans "Obélix et compagnie", les Beatles dans "Astérix chez les Bretons", plus récemment Arnold Schwarzenegger dans "Le ciel lui tombe sur la tête").

Cependant, ce n'est pas tout. Des personnages d'autres bd y apparaissent également: ainsi le Marsupilami dans "le combat des chefs", les Dupondt de Tintin dans "Astérix chez les Belges", le vizir Iznogoud est évoqué dans "Astérix chez Rahazade". Je pense que le succès mérité de cette série s'explique par le fait que l'humour s'adresse à toutes les tranches d'âge. Les enfants apprécient le dessin et les situations cocasses ainsi que l'effet burlesque de l'histoire alors que les adultes apprécient la parodie de l'histoire officielle et les différentes références culturelles. La série offre beaucoup d'anachronisme au lecteur pour souligner un trait bien précis (exemple: Lutèce sous le flot de la circulation...).

Par ailleurs, depuis le début de ses aventures, Astérix visite un pays ou une région différente un album sur deux. On a alors l'occasion de se rendre dans de nombreuses contrées loin de son village.

Les albums avec le regretté scénariste Goscinny sont drôles et inventifs (soit les 24 premiers volumes qui étaient édités chez Dargaud qui en a perdu les droits en 1998 suite à des séries de procès intentés par Uderzo). La mort en 1977 de René Goscinny a entraîné un ralentissement dans la fréquence de parution des albums, Uderzo faisant maintenant les dessins et les textes. Le grand fossé devient l'album de la transition. Quel titre prémonitoire quand même !!!

Les albums relevant des Editions Albert-René plongent outrancièrement dans l'exploitation commerciale. Le dernier en date est réellement un désastre (quelle idée que de faire intervenir des extraterrestres!) et jette un réel discrédit sur la série. Uderzo est maintenant âgé de plus de 70 ans et gère le plus grand empire de bande dessinée dans la francophonie. Et il n'a pas peur de dénaturer le mythe Astérix en clamant: "Il n’y a pas de raison que les extraterrestres ne nous aient pas visités du temps des Gaulois. C’était mon idée de départ. J’ai voulu représenter ces extraterrestres sous la forme de la science-fiction des mangas et des bandes dessinées américaines avec leurs caractéristiques, comme ces Américains qui débarquent triomphalement en Irak. " Ce tome a battu tous les records de vente avec la complicité de la presse qui n'a rien eu à redire à de rares exceptions près...

J'aimerais réellement que Uderzo s'arrête car les aventures d'Astérix s'engouffrent de plus en plus vers la voie du paranormal ou du fantastique. Le petit village gaulois est en train de devenir une entité de super héros modernes et perd son âme d’album en album. Les albums d'Uderzo s’égarent complètement de l’esprit originel de l’œuvre depuis la disparition de Goscinny.

Aujourd'hui, Astérix est un nom qui se vend à lui tout seul. L'histoire, l'humour, le scénario... tout cela passe au second plan! C'est bien dommage qu'il ne confie pas le scénario à quelqu'un digne de ce nom afin de se faire aider! Cependant, il faut reconnaître qu'Uderzo reste un excellent dessinateur qui a un sens intuitif de la mise en scène, du gag visuel, de l’expressivité et de la caricature ! Et puis, tout ce qu'il a scénarisé n'est pas mauvais: j'ai bien aimé par exemple "l'Odyssée d'Astérix". Le public est donc, globalement, légitimement déçu. C’est un fait que personne ne peut nier!

Et pourtant, dans la préface du livre d'or du 50ème anniversaire d'Astérix et Obélix (1.2 millions d'exemplaires!), il en rajoute en fustigeant ces imbéciles qui possèdent cette immense vertu de toujours croire à ce qu'ils pensent, ce qu'ils disent et ce qu'ils écrivent. Il n'a toujours pas compris que le public voulait qu'Astérix poursuive ses aventures après la mort de l'un de ses deux pères: c'est une évidence. Cependant, le public voulait également retrouver des aventures dignes de ce nom. Dans les 4 derniers tomes qui sont sortis, deux sont des commémorations pompeuses et les deux autres des catastrophes sans nom. Bien entendu, le succès n'a jamais été démenti et c'est sur ce phénomène que l'auteur se base pour se justifier (le phénomène Besson).

Juste une petite parenthèse pour dire que cela me fait sourire un peu quand on compare cette série avec De Cape et de Crocs qui est fortement apprécié sur ce site pour de très bonnes raisons. De Cape et de Crocs s'est vendu à tout casser à moins de 100000 exemplaires par tome. On est loin du succès d'Astérix en terme de chiffres et de notoriété et il en faudra des renforts pour que cette série puisse un jour percer le marché ne serait-ce que français. Bien entendu, en terme de qualité, cela reste le digne successeur mais cela ne se popularisera pas pour autant. C'est bien ce qui est malheureux car le public est vampirisé par quelques titres phares qui ne sont pourtant plus les meilleurs dans leur catégorie. Nous, lecteurs et passionnés, nous allons plus loin dans notre démarche car nous nous intéressons à ces titres injustement oubliés.

Pour juger de la série des Astérix, il faut également regarder l’ensemble de l’œuvre et là il n'y a pas photo! Astérix a incontestablement beaucoup apporté à la bande dessinée. Il a fait passer celle-ci de statut de maladie infantile à celui d'art respectable. C'est objectivement une bd culte.

Le cinéma s'est maintenant emparé de notre petit héros mais je n'approuve pas vraiment cette démarche. Il y a une magie dans la bd que le cinéma ne pourra jamais reproduire même à coup de millions d'euros ! De toute façon, le dernier film "Astérix et les Jeux Olympiques" n'est qu'une débauche d'effets spéciaux, de guest-stars et de peoples. Cela se devait être le film le plus proche de la bd, sans blague!

Le 35ème Astérix sera celui du passage à un nouveau relais d'auteurs à savoir Didier Convard et Jean-Yves Ferri. Il était temps ! Visiblement, cela n'a pas empêché le succès des ventes et de la série qui ne démord pas. Il s'agissait de faire oublier la déception liée aux derniers albums. De ce côté là, c'est plutôt réussi car le niveau se relève sans atteindre celui de la belle époque de Goscinny qui semble irremplaçable. Certes, les ingrédients sont là : les romains, les pirates, le barde, les disputes entre Astérix et Obélix... Cependant, j'ai l'impression qu'on tourne toujours en rond. Certains jeux de mots et calembours ne fonctionnent pas. On sourit car c'est quand même sympa de retrouver nos héros d'enfance. Bref, c'est ni bon, ni mauvais.

Le 36ème tome confirme cette vision des choses. Je pense qu'on n'a pas confié Astérix au meilleur scénariste de France. Je me demande qu'est-ce que cela aurait donné avec Joann Sfar ou encore Manu Larcenet. Il manque une certaine créativité afin de booster une licence très lucrative. Et pourtant, cela a été l'ouvrage le plus vendu en France en 2015 avec 1.6 millions d'exemplaires écoulés. C'est dans ces cas-là que je me dis qu'être numéro 1 des ventes ne fait pas forcément la meilleure bd en termes de qualité. C'est surtout la notoriété de ce titre qui fait le reste. Ce n'est point mérité et cela cache toutes les autres bonnes bd qui ne feront pas 10000 exemplaires.

Juste pour le fun, je me suis amusé à noter chacun des titres de la série:

Tome 1: Astérix le Gaulois
Tome 2: La serpe d'or
Tome 3: Astérix et les Goths
Tome 4: Astérix gladiateur
Tome 5: Le tour de Gaule d'Astérix
Tome 6: Astérix et Cléopâtre
Tome 7: Le combat des chefs
Tome 8: Astérix et les Bretons
Tome 9: Astérix et les Normands
Tome 10: Astérix légionnaire
Tome 11: Le bouclier Arverne
Tome 12: Astérix aux jeux olympiques
Tome 13: Astérix et le chaudron
Tome 14: Astérix en Hispanie
Tome 15: La zizanie
Tome 16: Astérix et les Helvètes
Tome 17: Le domaine des Dieux
Tome 18: Les lauriers de césar
Tome 19: Le devin
Tome 20: Astérix en Corse
Tome 21: Le cadeau de César
Tome 22: La grande traversée
Tome 23: Obélix et compagnie
Tome 24: Astérix chez les Belges
Tome 25: Le grand fossé
Tome 26: L'odyssée d'Astérix
Tome 27: Le fils d'Astérix
Tome 28: Astérix chez Rahâzade
Tome 29: La rose et le glaive
Tome 30: La galère d'Obélix
Tome 31: Astérix et Latraviata
Tome 32: Astérix et la rentrée gauloise
Tome 33: Le ciel lui tombe sur la tête et encore! le pire jamais réalisé !
Tome 34: L'anniversaire... le livre d'or
Tome 35: Astérix chez les Pictes
Tome 36: Le papyrus de César

Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5



Nom série  Hauteville House  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 21/01/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Hauteville House, c'est d'abord un dessin et des couvertures véritablement magnifiques (celle du tome 2 est d'ailleurs ma préférée de toutes les séries existantes!). Puis, nous avons là du très bon travail au niveau de l’intrigue et du découpage. Je commence véritablement à aimer Duval déjà connu pour sa série de science-fiction d'anticipation Travis.

En l'espèce, il s’agit d’un mélange de genre entre récit historique (l’intrigue se passe sous le règne de l’empereur Napoléon 3 en 1864) et la série TV « Les mystères de l’Ouest » (avec ses gadgets science-fiction au milieu du western). Le concept steampunk est remarquable d’autant que l’action est omniprésente. Les décors sont fabuleux d’autant qu’on voyage beaucoup entre ciel, terre et mer.

Il est dommage que les héros n’aient pas réellement de profondeur mais on pardonne facilement au vu de la qualité de cette série qui garde un formidable potentiel. Là aussi un troisième tome un peu décevant. Un dernier tome clôturant le 1er cycle qui ne détonne point avec une erreur de bulle presque impardonnable page 19.

Le 5ème chapitre commence une nouvelle histoire de manière tonitruante. Nous rentrons tout de suite dans le récit avec ce postulat de départ: l'agent de la République Eglantine a été arrêté et emprisonné à la Conciergerie, à Paris. Cela donnera l'occasion au héros de voyager à travers les mers du pacifique Sud pour rejoindre le caillou. Et puis, il y a également la multiplication des intrigues: le USS Kearsarge et sa traque du CSS Alabama, le mystère de la disparition de l'Astrolabe et de la Boussole...

Les auteurs ont également su apporter un peu plus de profondeur au personnage de Zelda et de Gavroche. C'est ce qui m'a réellement sauté aux yeux (à croire qu'ils ont corrigé ce défaut originel en tenant compte de nos avis). L'aventure n'en demeure pas moins très plaisante. On les suivra avec un grand plaisir pour découvrir le diable de Tasmanie. J'ai bien aimé le petit clin d'oeil fait à la série TV les mystères de l'Ouest sur toute une planche.

A partir du 12ème tome, on sent une relance de la série avec des enjeux qui se dessinent et qui sont complètement différents. Le tome 13 va donner dans l'explication par exemple du virus qui a contaminé les Etats du Nord.

La série est pour l'instant divisée en 3 cycles:
1er cycle: tome 1 à 4
2ème cycle: tome 5 à 9
3ème cycle: tome 10 à 13

On pourrait craindre au fil des tomes une baisse de la qualité mais il n'en n'est rien. L'aventure reste toujours aussi prenante et les trouvailles ne manquent pas. C'est une série franchement dynamique dont la lecture est divertissante.

En conclusion, on remarquera que le niveau de cette série est excellent avec un scénario ingénieux, un graphisme énergique et de belles couleurs éclatantes. La forme et le fond font bon ménage pour nous offrir une bonne lecture.

Note Dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.25/5 – Note Globale : 4.25/5

Nom série  Doubt  posté le 20/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aurais dû poster hier cette série mais nous ne sommes pas à un jour près. En effet, je me suis aperçu par le plus grand des hasards que c’était le titre sélectionné pour la couverture mystère du jour. Je ne voulais pas gâcher le jeu en donnant des indices trop voyants…

Il y a actuellement une petite mode dans le manga : celui des jeux mortels, plus communément appelé le survival. Cependant, peu avant des titres comme King's Game et Darwin's Game, il y avait « Doubt » qui possédait toutes les bases du thriller horrifique à base de règles édictées par un maître d’oeuvre inconnu. Oui, il faut croire que Death Note a fait des émules d’une façon ou d’une autre.

Doubt est assez prenant et d’emblée, on est plongé au cœur de ce slasher movie. J’aime véritablement ce genre de manga d’horreur. J’ai toujours également aimé les lapins. Certes, cela ne sera pas le lapin crétin mais plutôt tueur. Il ne faut s’étonner de rien à une époque où un simple œuf en chocolat peut tuer. On passe un moment assez haletant même si au final, ce n’est guère crédible et parfois un peu tiré par les oreilles. On regrettera le manque d’intensité dramatique lors des scènes chocs. Cependant, de bonnes idées également comme le code barre.

Pour ma part, j’ai deviné qui était le loup parmi les lapins dès le premier volume. Il ne faut pas être devin mais simplement connaître toutes les ficelles du scénario. Bref, des mécanismes déjà maintes fois éprouvés au fil de mes lectures. Oui, je l’ai déjà dit et je me répète : il faut se lever très tôt pour me surprendre à nouveau.

C’est un manga court ce qui constitue un bonus fort appréciable et qui plaira à ceux qui ne sont pas des habitués. Bref, un travail tout à fait honnête.

Nom série  Amnesia (manga)  posté le 19/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Amnésia est ce qu’on pourrait appeler un manga court. Seulement trois volumes pour nous raconter une histoire de science-fiction. C’est appréciable de lire des mangas sans être obligés de se taper 20 ou 40 tomes. J’apprécie plutôt ce concept.

D’un autre côté, les détracteurs pourront dire que l’auteur n’a pas eu le temps de développer suffisamment son récit et qu’on regrette que tel ou tel personnage ne soit pas plus creusé. Rien de tel en l’occurrence mise à part peut-être une fin précipitée.

On commence par un fait majeur à savoir une sorte d’arme qui rend amnésique plus d’un million d’habitants de Tokyo pour leur plus grand malheur. A bien y réfléchir, je me demande si c’est aussi pénible que d’oublier certains souvenirs de sa vie. Mais bon, admettons. Effaçons la mémoire collective afin de construire un monde nouveau.

Par la suite, ce scénario peine à nous convaincre. Les péripéties semblent totalement parachutées. On ne s’attache pas aux personnages principaux à commencer par le héros lycéen et génial inventeur à savoir Noa. J’ai ressenti un grand vide et un manque manifeste d’épaisseur.

Malgré tout, on sent un certain potentiel avec cet univers futuriste et une idée de départ assez intéressante. C’est très vite gâché par des anachronismes. Ainsi, on se bat encore au sabre en 2038 dans cette société technologiquement avancée.

Le second tome s’avèrera plus intéressant que le premier bien qu’ayant moins d’action. Le dernier tome nous donnera l’explication sur ce fameux 11 janvier sui semble faire écho aux attentats terroristes du 11 septembre. L’auteur nous livrera une prestation correcte sans être exceptionnelle.

Nom série  Holly Ann  posté le 17/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une nouvelle série ayant pour cadre la Nouvelle-Orléans de la fin du XIXème siècle avec une enquêtrice pour héroïne à savoir la belle Holly Ann. Elle arrive à bout de la résolution de cette affaire où le fils d'un riche propriétaire a disparu. Il est dommage que ce récit soit si difficile à croire. Lorsqu'on connaîtra le nom du coupable, cela apparaîtra assez risible pour la plupart des lecteurs. Mais bon, tout est possible dans ce monde.

A vrai dire, c'est une bd très bien dessinée et plutôt agréable à lire. Malgré un dessin classique, les couleurs sont belles et éclatantes. La sobriété sera de mise pour le trait. Cela rend l'ambiance un peu envoûtante. La magie vaudou n'est pas très loin. Pourtant, on restera dans le domaine du réel sans sombrer dans les croyances et superstitions. On apprendra ainsi pourquoi on entend des bruits dans les tombes lorsqu'il pleut.

Je conseille tout de même l'achat car la série recèle de qualités. Il faut juste voir ce que donnera la suite. Le personnage central cache encore des secrets qu'on va pouvoir découvrir.

Nom série  De père en FIV  posté le 17/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est la première oeuvre de cet auteur et je lui donne d'emblée les 4 étoiles. De père en FIV est d'abord un jeu de mots. Reste à savoir ce qu'est une FIV ce qui n'est pas évident pour le commun des mortels. La réponse ? Une fécondation in vitro.

L'auteur partage avec les lecteurs une autobiographie assez poignante. Il ne peut pas avoir d'enfants. Qu'à cela tienne ! Le couple décide de braver le destin. On va vivre avec lui le long parcours du combattant qu'est la FIV. Le point de vue sera masculin ce qui est également très intéressant.

Je connais autour de moi un couple qui a eu les mêmes difficultés à pouvoir enfanter. La FIV a permit de rendre ce couple très heureux avec la naissance de magnifiques jumeaux blonds aux yeux bleus. On ignore souvent à travers ce bonheur qu'on peut avoir eu d'énormes difficultés à procréer ainsi que les obstacles qu'il a fallu traverser. L'auteur nous fait d'abord partager la honte qu'il a éprouvé avec cette infertilité. Et puis les enfants des autres qui naissent et grandissent et qui vous envoient vos échecs à la figure.

Il y a tout un processus, de nombreux examens avec de longues heures d'attente, des formalités administratives, une multiplication des interlocuteurs et des emplois du temps. Ce n'est encore rien face à la contrainte physique du traitement et des essais ratés qui s'enchaînent. Je ne dévoilerais pas la fin mais elle m'a fait pleurer.

Ce roman graphique est une pure réussite car il nous emmène au-delà de nos émotions. Heureusement, il y a de l'humour et de l'autodérision. Un album coup de coeur que je recommande chaudement. Il est vrai que des parents se reconnaîtront dans ce récit réaliste et dédramatisant. Cela donne de l'espoir.

Nom série  Pieter Bruegel  posté le 17/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est sans doute l'un des meilleurs titres de cette collection sur les grands peintres. Et pourtant, on ne verra pas une seule fois Pieter Bruegel. C'est l'ombre de l'artiste qui plane sur cette BD tournée vers l'action en plein coeur d'un conflit entre le roi Philippe II d'Espagne et les insurgés flamands mené par le Prince d'Orange pour gagner la liberté.

Il est en effet question d'un tableau qui pourrait donner l'identité des conspirateurs. Le terrible Duc d'Albe va se servir du diable rouge de trouver le peintre mystérieux. ce personnage en couverture fait peur de par son masque porté à la manière d'un Dark Vador. Georges Lucas n'avait rien inventé. La terreur a existé à travers l'Histoire.

On ne verra qu'un seul tableau à savoir les mendiants aujourd'hui exposé au Musée du Louvre. C'est celui-ci qui sert de fil conducteur à ce récit. On regrettera de plonger dans le fantastique. Il est vrai que ce peintre se tourne vers un univers plutôt démoniaque et onirique. Les auteurs sont donc restés dans le ton en offrant une vision fantasmée de son oeuvre.

Nom série  Sykes  posté le 16/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bd fait l'objet de toutes les louanges des critiques diverses. C'est sans doute bien mérité au vu de ce scénario et ce dessin à la hauteur. On ne connaissait pas Pierre Dubois sur ce registre et il étonne forcément. Les plus anciens me diront qu'il a tout de même réalisé Puckwoodgenies à savoir la seconde partie de sa série Les Lutins. Bref, il faut plutôt parler d'un retour au western.

Le western est un genre qui revient dans la bande dessinée. Si je compare à d'autres titres, on aura vu mieux très vraisemblablement. Le scénario est plutôt classique et semble jouer sur différents niveaux de lecture dont une purement psychologique. Il faut dire que le héros traîne une lourde blessure de son passé ce qui peut le rendre attachant sous ses allures un peu froides.

On observera que c'est traité un peu à l'ancienne et non façon western spaghetti. On retourne aux fondamentaux du genre. Cela peut faire du bien. Cependant, en ce qui me concerne, j'aime l'innovation c'est à dire sortir des sentiers battus et le fait que l'on puisse me surprendre. Cela ne sera pas le cas en l'occurrence. Je suis devenu sans doute trop exigeant.

Nom série  L'Indivision  posté le 16/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est fou le nombre de bd de Zidrou que j'ai lues au cours de ces derniers mois. Visiblement, c'est un auteur assez prolifique qui s'essaye à tous les genres avec beaucoup de talent.

Le sujet choisi en l'occurrence est tabou dans la société. Il s'agit de l'amour inceste entre un frère et une soeur. Il est vrai qu'il n'y a pas assez de femmes sur notre planète. Pardonnez-moi cette réflexion car je sais bien que l'amour fou et ravageur ne se commande pas. Mais bon, cela ne passe pas chez moi. C'est trop immoral.

Ceci dit, l'auteur arrive à traiter le sujet avec la délicatesse qui le caractérise. Il évite tous les écueils et il y en avait avec pareil sujet. Il fait dans la sobriété et il ne donne pas de leçon de moralité.

Ce n'est pas une bd que j'aurais envie de posséder personnellement.

Nom série  Les Nuits de Saturne  posté le 16/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les nuits de Saturne ont failli avoir raison de ma patience. Cependant, j'ai tenu jusqu'au bout et je dois bien avouer que la dernière partie est bien la meilleure de ce polar grâce à un rythme assez effréné.

Nous suivons un personnage du nom de Clovis qui n'est guère sympathique ou plutôt désabusé. Il est vrai qu'il vient de sortir d'une longue détention en prison. Il s'est retrouvé dans de sales draps suite à une dénonciation quinze ans auparavant. Au cours de son enquête pour rechercher le traître, il va faire une rencontre d'un nouveau genre qui porte un nom à savoir Césaria. Cela ne sera pas la même que chante Stromae. Cette expérience peut paraître assez dérangeante mais il n'en saura rien.

On est emporté par le scénario qui se décline en long road-movie pour accomplir une vengeance. Trop long sans doute. En prime, nous aurons droit à des dialogues en italien qui ne seront pas traduits. On aime cela ou pas.

Au final, un polar sanglant avec une belle ambition graphique.

Nom série  Le Crime qui est le tien  posté le 16/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On se croirait dans l'ouest américain mais on est en plein milieu du bush australien. A la place des bovins, nous avons des agneaux dont certains ont visiblement été sacrifiés. Les histoires d'amour peuvent terminer assez mal. Nous le savons presque tous. Nous allons par conséquent suivre un homme désabusé qui va retourner dans son passé, dans sa ville où a un lieu un terrible crime.

L'atmosphère de ce polar noir est plutôt assez lourde. Il s'agit de repentir ou d'assumer les conséquences de ces actes. On aurait presque de la compassion pour un assassin qui a quand même mis 67 coups de couteau à une femme ressemblant à Marilyn Monroe.

Un style tout à fait cinématographique dans une ambiance parfaitement maîtrisée. Cependant, un scénario que j'ai trouvé un peu trop prévisible. Il faut dire que le titre de cet ouvrage ne laisse pas de place au doute. Zidrou arrive quand même à réaliser quelque chose de puissant. Pour les amateurs de polar bien tortueux.

Nom série  Greenwich Village  posté le 16/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un album d'un très bel esthétisme qui rappelle en tous points la fin des années 50 avec de nombreuses références qu'il faudra repérer ici et là. Il décrit à merveille ce riche quartier résidentiel new-yorkais que l'on surnomme affectueusement le village.

Ce fut également un repère d'artistes, d'écrivains, de poètes, d'étudiants aimant faire la fête pendant les années 50. La Beat génération y avait ses repères loin du conformisme ambiant. On retrouve un peu de tout cela dans cet album. De nos jours, ce sont les bobos qui y ont leur résidence.

Bref, nous avons là une comédie romantique dans la plus pure tradition avec une héroïne plutôt survoltée et fantasque. C'est un peu une lecture très sucrée et acidulée. La relation entre les deux principaux personnages est plutôt tumultueuse. Il faut aimer le genre ce qui semble bien être mon cas. Par contre, à petites doses.

Nom série  Le Cadeau de l'Ange  posté le 15/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici un recueil de cinq nouvelles écrites et dessinées par Tsukasa Hojo qu'on ne présente plus. Euh si, il faudrait quand même le présenter car son nom pourrait demeurer inconnu de la plupart des bdphiles. Il s'agit de l'auteur à succès de City Hunter et Cat's eye.

Il met en valeur à chaque fois un couple qui se ressemble étrangement d'une nouvelle à l'autre. Du coup, on pourrait presque croire qu'il s'agit de la même histoire. Et pourtant, cela ne sera pas le cas car il y a des chutes fort différentes. J'aime beaucoup la qualité de son dessin et de ses traits.

J'ai bien apprécié deux nouvelles sur les cinq à savoir le cadeau de l'ange et histoire de chats. Pour le reste, il faut être un grand fan de l'auteur. La seconde nouvelle est d'ailleurs la toute première de sa carrière. Le titre: je suis un mec, un vrai ! On n'en doutait point.

Nom série  Hell's kitchen  posté le 12/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je me demande quand est-ce que je vais toucher le fond avec les mangas. Ce titre nous indique qu'un plat réussi est un plat mortel. A ne pas prendre au dernier degré ! C'est littéral. Visiblement, nous avons un démon des cuisines qui improvise un jeune lycéen chef cuistot afin de le manger accessoirement. Oui, on aura tout vu !

La cuisine de l'enfer du Bronx prend un autre sens plus littéral chez les japonais jamais en manque d'inspiration. Le problème provient de la loufoquerie de cette série fleuve avec des personnages complètement déjantés. Cela se veut sadiquement drôle. C'est sans aucune saveur particulière.

Certes, on pourra accorder que c'est un manga sur la cuisine un peu original avec des duels culinaires.

Nom série  Waltz  posté le 12/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
L'auteur nous indique qu'on peut lire ce manga même si on ne connait pas la série mère le prince des ténèbres. Soit, j'ai essayé et le résultat n'est absolument pas convaincant! C'est également censé se situer 4 ans avant les faits de la série d'origine. On suit le destin d'un tueur en herbe. Il aura également un tuteur qui devra lui refaire toute son éducation tout en lui apprenant les petits trucs de ce métier pas comme les autres.

Encore un manga hyper violent qui manque de psychologie propre. On retrouvera encore tous les défauts et travers du genre. Ce tueur à gage est sensé nous intriguer. Cependant, on est loin d'une série comme Le Tueur par exemple. On dirait même que certaines expressions ont été littéralement détournées. Je n'accuse pas, hein ! En tout état de cause, c'est trop poussif et pas assez crédible.

Un manga gore qui pourra sans doute séduire une certaine population en manque de défouloir. Il faut dire que cette cigale m'a un petit peu pris au dépourvu quand la bise fut venue.

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