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Nom série  Panthéon, Le Tombeau des dieux endormis  posté le 14/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
S'il s'agissait de nous faire découvrir le Panthéon, je trouve que l'approche est plutôt très originale. La plus grande partie de l'Humanité est sous les flots suite aux dérèglements climatiques. Une partie de l'humanité a fuit sur la Lune où toutes les religions, fruit de discordes, ont disparu pour laisser place à une paix régnante depuis des siècles. L'idée est intéressante pour introduire une vague de pacifisme sur la planète. Les luniens ou sélénites sont pourtant atteint d'un mal étrange qui les pousse à se suicider. Ils ont perdu l'âme du passé. A quoi bon le retrouver? C'est encore la guerre et la barbarie qui gèrent la planète terre.

C'est un récit d'anticipation bien construit et plutôt prenant. Reste que les personnages qui défilent sont plutôt insignifiants. L'orientation prise sur l'importance de nos racines ne m'a pas convaincu car je reste persuadé qu'à un moment donné, il faut se couper de mauvaises racines pour pouvoir évoluer. Cette idée d'éradiquer toutes les religions me plaît bien par exemple. Bref, cette commande du centre des monuments nationaux est d'une rare intelligence avec de belles trouvailles. Cependant, cette oeuvre ne sera pas exempt de défauts. Au final, on retiendra tout de même une bonne réussite sur un monde futuriste bien sombre.

Nom série  DMC - Devil may cry  posté le 14/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
L'univers de Devil May Cry ressemble à celui d'un mauvais jeu vidéo. Par la suite, j'ai appris que "le diable peut pleurer" est effectivement un hit de jeu vidéo vendu à près de 12 millions d'exemplaire à travers le monde. J'avoue ne jamais en avoir entendu parler. Il est vrai que je n'achète pas spécialement ce genre de jeu à mes enfants. Cette bd est censée être un préquelle au jeu vidéo afin de le compléter.

Pourtant, le graphisme est plutôt réussi. Les monstres sont terrifiants de réalisme. L'intrigue sera malheureusement sans surprise. On va se perdre par rapport à la chronologie temporelle. La psychologie des personnages est plutôt sommaire. Tout est axé sur l'action avec une absence de temps mort. Il manque véritablement une âme. C'est froid et artificiel.

Bref, les chroniques de Vergil sont plutôt réserver aux amateurs de ce jeu vidéo.

Nom série  Le château des Rohan de Saverne  posté le 13/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est fou ce qu’on peut lire comme bd et ne plus souvenir de son titre dès le lendemain. Est-ce le début d’Alzheimer en ce qui me concerne ? Disons que l’explication la plus vraisemblable demeure le fait que c’est une œuvre quelconque qu’on oublie très vite, la preuve. Après un effort surhumain, je suis quand même parvenu à retrouver le titre. Me voilà rassuré.

Pourtant, cela concerne ma belle région et plus particulièrement la ville de Saverne que j’apprécie beaucoup. Le château des Rohan est un palais épiscopal d’une grande beauté. Ses jardins sont un lieu de promenade privilégié. Je me souviens avoir participé au mariage d’une ancienne camarade de classe devenue avocate.

Théoriquement, l’imprégnation des lieux auraient dû me faire plus d’effet. C’est assez pompeux de présenter des dates historiques suivi de faits et de basculer d’un siècle à l’autre. L’artifice utilisé par l’auteur sera celui d’un enfant qui reçoit un coup sur la tête et qui semble être projeté dans le passé de par son esprit.

Il ne sera pas uniquement question que du château car celui-ci ne sera construit que vers la fin du XVIIIème siècle par un architecte néoclassique à la demande du cardinal de Rohan qui fut impliqué par la suite dans l’affaire des bijoux de la reine. Non, on va remonter jusqu’à l’époque romaine où la ville a dû faire face aux invasions barbares. Bref, on remonte jusqu’à mathusalem afin de bien remplir le cahier de charge. La construction du récit m’a semblé beaucoup trop artificiel.

Il est toujours intéressant de lire de manière ludique des œuvres traitant du patrimoine culturel. Cependant, cela reste quand même très régionaliste car le château ne tiendrait pas la comparaison avec Chambord par exemple. Bon, l’industrie touristique avait sans doute besoin d’une commande. Cela se termine bien. Cela concerne surtout les écoliers qui doivent apprendre les dates par cœur.

Nom série  Un été indien  posté le 13/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une journée d’été indien se produit généralement durant l’automne où le temps se radoucit considérablement avec un bel ensoleillement. Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique. La nature nous émerveille de ses couleurs rougeâtres à l'image de ses feuilles d'érables.

L’origine de l’expression se situe dans les raids que menaient les indiens contre les premiers colons européen dans les états de New-York, de la Nouvelle-Angleterre et de la Pennsylvanie à la fin du XVIIIème siècle. C’est justement le titre de cette œuvre qui trouve tout son sens dans la période traitée.

L’œuvre est d’ailleurs signé par deux des plus grands auteurs italiens à savoir Hugo Pratt et Milo Manara. Bien entendu, c’est empreint d’un certain érotisme pourtant absent des oeuvres de Pratt. Bref, c’est beaucoup plus adulte ce qui n’est pas pour me déplaire.

En effet, nous avons droit à un récit sensuel et violent dans un climat de tension entre les indiens et les premiers colons qui menaient jusqu’alors une coexistence pacifique. Il aura fallu que deux jeunes gens commettent l’irréparable sur une belle jeune fille qui visiblement aurait apprécié. C’est parfois à la limite du malsain. On voit également où peut conduire le fanatisme religieux. Les siècles passent et la problématique reste la même…

Le dessin est toujours aussi magnifique avec des planches qui nous feront frissonner. Une lecture toujours aussi agréable avec un épilogue assez bavard en contraste avec l’ensemble. C’est plutôt différent de ce qu’on a l’habitude de lire car ce duo d’auteurs a réussi quelque chose d’originale et de particulier. Il reste comme une atmosphère d'été indien.

Nom série  Rapa Nui  posté le 28/03/2012 (dernière MAJ le 12/09/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Rapa Nui est le nom mélanésien donné à l’île de Pâques, cette mystérieuse île perdue au beau milieu de l’Océan Pacifique qui n’a pas encore révélé tout ses mystères à commencer par les fameux moaïs. Ce sont ces fameuses statues de têtes aux dimensions monumentales dont la plus grande pèse 85 tonnes. On en dénombre près de 900 sur l’île. Cela fascine tous les archéologistes du monde entier. Comment ont- elles été érigées et pourquoi sont ‘elle dos à l’océan à une exception près ? On sait depuis que l’île fut boisée autrefois et que ces palmiers ont eu un rôle non négligeable.

Le récit commence par l’invasion de l’île par des pirogues mélanésiennes venues de très loin. On apprend que l’île fut déjà habitée par la civilisation inca plutôt pacifiste. Cela reprend d’ailleurs une des thèses qui fut avancée pour expliquer le peuplement de l’île et qui expliquerait qu'on ait pu trouver des traces de cette civilisation andine à 3700 kilomètres des côtes d’Amérique du sud. Le débat n’est d’ailleurs toujours pas tranché par les chercheurs. L’essentiel du propos n’est absolument pas situé à ce niveau mais ces détails sont plutôt intéressants d’un point de vue historique.

Par la suite, il y a un passage qui se situe en 2017 où l’on assiste à l’arrivée d’un professeur dans une base ultra secrète du Nouveau-Mexique. On n’en saura pas plus car l’action va alors être projetée dans les années 2070 dans une société ravagée par des catastrophes de nature climatique. Il y aura bien un recentrage ensuite sur l’île de Pâques inhabitée depuis.

Le récit est plutôt classique jouant sur la relation père-fille adoptive tout comme le dessin. On n’arrive pas vraiment à cerner le rapport entre les secrets millénaires enfouis sous l’île de Pâques et la solution qui pourrait sauver l’humanité des catastrophes liés au tremblement de terre et au climat.

La lecture fut très agréable et on a envie de connaître la suite de ce diptyque. Il est vrai que cette île la plus isolée au monde exerce pour moi une certaine fascination en raison du témoignage d’une grande civilisation disparue. C’est un cadre suffisamment intéressant pour attirer l’attention des lecteurs d’autant que peu d’ouvrage traite du sujet.

La lecture du second tome nous plonge un peu plus dans la science-fiction où il y a un lien entre les mystères de l'ïle de pâques et le devenir écologique de l'humanité. En effet, la déforestation de Rapa Nui a conduit à la chute de cette micro-civilisation. J'ai été un peu déçu par la fin qui soulève des questions ainsi qu'une suite non annoncée. Le dessin présente également des maladresses. La typographie des dialogues est assez mal proportionnée car assez petite. Bref, j’ai vu des défauts techniques qui m’ont sauté aux yeux alors que le premier tome avait été plus fluide. C’est comme si mon regard avait changé.

En conclusion, c'est un titre intéressant qu'il faut découvrir à défaut de le posséder dans sa collection.

Nom série  Villain, l'homme qui tua Jaurès  posté le 11/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce récit se consacre sur la vie d’un homme qui va commettre un crime sur une des figures les plus marquantes de l’histoire de la République française à savoir Jean Jaurès et ceci à la veille de la Première Guerre Mondiale. Villain est un nom qui est tombé dans l’oubli et c’est tant mieux car il ne méritait franchement aucune considération. Les auteurs semblent raviver de mauvais souvenirs en le mettant en lumière comme pour expliquer son acte. Il sera assez peu question de Jaurès.

Pour autant, il n’y aura pas de parti pris pour l’assassin qui a pourtant été acquitté en 1919 lors de son procès par une justice résolument nationaliste et partisane. On se rend compte qu’il s’agit encore une fois d’un raté, d’un illuminé qui se croit investi par une foi particulière à l’image de Jeanne d’Arc et qui visiblement va être encouragé par les nationalistes épris de haine.

Bref, cet ouvrage tente aussi d’expliquer comment celui-ci a pu en arriver à assassiner le leader socialiste à la veille de la Première Guerre Mondiale. La ville de Reims jouera d'ailleurs un rôle assez particulier dans cette tragédie.

J’espère que cela ne donnera pas d’autres idées à des auteurs souhaitant alors raconter la vie de celui qui a tué John Lennon ou encore Martin Luther King car c’est le genre d’hommage ou de rétrospective dont au fond je me passerais bien. Pour le reste, on peut dire que cela a un intérêt historique manifeste et c’est bien cet aspect-là que je vais retenir.

Nom série  Les Derniers corsaires  posté le 29/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai bien aimé l’histoire de ces deux officiers britanniques de sous-marins qui ont lutté contre les nazis et les japs au cours de la Seconde guerre Mondiale. On est entraîné dans la mer du Nord, plus précisément près d’un fjord norvégien puis dans l’Océan indien pour la seconde partie.
Un officier cherche à monter en grade pour être capitaine en multipliant les actes de guerre héroïque. Cependant, couler un navire ennemi n’est pas aussi facile. On ne balance pas une torpille comme cela. Il y a des règles à respecter pour atteindre le but. Bref, la première partie va ressembler à une bérézina qui aurait pu couter cher.

La seconde partie sera celle de la revanche dans une partie de jeu d’échec qu’il joue avec son mentor. J’ai franchement bien accroché alors que le dessin assez nébuleux ne donnait pas franchement envie. Cependant, il s’est passé quelque chose qui justifiait de l’intérêt qu’on porte non seulement au récit mais à ces deux hommes à la psychologie différente. La vie des sous-mariniers est un excellent leitmotiv. Cependant, le propos sera ailleurs comme un juste retour des choses.

J’ai lu la postface avec intérêt car je me rends compte que les auteurs auraient pu en tirer une partie assez intéressante. C’est dommage car il y avait de la matière. Je n’en avais jamais entendu parler et cela aurait mérité crédit. En tout cas, une belle aventure humaine que ces derniers corsaires.

Nom série  Stalingrad Khronika  posté le 29/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Cette histoire de tournage de film pendant le siège de Stalingrad ne m’a pas particulièrement passionné. Pourtant, j’avais aimé le film Stalingrad et je sais que le sort de la Seconde Guerre Mondiale s’est joué en partie dans cette ville. L’idée était intéressante mais on s’ennuie très vite à la lecture. Les personnages enchaînent des dialogues et se disputent sous le fracas des balles ennemies etc…

On a très vite envie de sortir de cette bd stérile qui n’apporte pas grand-chose. On ne se sent pas impliqué et l’intérêt diminue très vite. Bref, il y a des œuvres qui sont passionnantes et d’autres qui ne le sont pas. Ce ne sont pas les lecteurs qui ont un problème mais la façon d’amener le récit. Bref, la réalisation serait en cause. Un comble pour une histoire de tournage…

Nom série  Woman on the river  posté le 27/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce polar nous embarque dans le Sud des Etats-Unis au bord des marécages de Louisiane. Un ancien tueur sort de prison après avoir purgé une peine de 35 années. Il tente de retrouver la paix de son âme mais il va être confronté à son passé qui va finir par le rattraper. Il n'y a rien de très original dans cette trame.

Il est également question d'une femme fatale, beauté sortie de nulle part. L'action se fera principalement vers la fin du volume. C'est plutôt une évocation mélancolique au bord de cette nature sauvage. On entre dans les pensées du personnage principal, une ancienne brute épaisse qui retrouve le goût à la vie et à l'amour.

L'impression d'ensemble sonne un peu vide. Reste l'ambiance des marécages très joliment dessinés avec une paisible lumière verte.

Nom série  Il Pennello  posté le 27/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour un premier album, c'est un essai plutôt réussi grâce notamment aux édinautes. Le scénario est suffisamment captivant pour sauver cette oeuvre de l'oubli. La thématique sur le pouvoir de l'art est assez intéressante.

Maintenant de décréter que Loisel est le meilleur dessinateur de bd du XXème siècle, je ne sais pas. Redonner vie à Pelisse sous une autre forme était une bonne trouvaille. Cependant, la fin de ce récit demeure assez énigmatique.

Le dessin sera également le point faible car il est trop académique. On a l'impression que le dessinateur raconte une histoire dont il pourrait être le héros. L'originalité provient réellement du scénario.

Nom série  Terminator  posté le 26/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme tout fan de cinéma qui se respecte, j'ai vu tous les Terminator. L'adaptation bd n'est pas franchement une réussite mais cela demeure satisfaisant car on entre bien dans l'univers de cette guerre entre l'homme et les machines.

Il est question de nouveaux héros qui doivent protéger le sort de l'humanité dans un monde dévasté par la guerre et le chaos. Il n'y a pas réellement d'originalité mais on tremble quand même à la vue de ces machines de tuerie.

On va donc suivre le parcours de Kyle Reese dont on sait qu'il va croiser plus tard (ou plus tôt dans le passé) la fameuse Sarah Connor. Bref, une série qui peut éventuellement enthousiasmer les fans de la saga futuriste.

Nom série  Le Royaume de Borée  posté le 21/04/2012 (dernière MAJ le 25/08/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai été plutôt agréablement surpris par la tournure de ce récit qui s'inscrit dans une certaine réalité historique. Il faut dire que j'avais un peu peur au vu du classicisme du dessin. Les personnages me semblaient un peu figés. Cependant, c'est plutôt assez soignés si l'on y regarde de près. Même les scènes de paysages se révèlent d'une grande beauté.

A la fin de la lecture de ce premier tome, le mystère reste entier sur la fameuse frontière dans un pays qui semble imaginaire mais qui se situe au nord de l'Europe et aux abords de la Russie. Il y a comme une douce atmosphère que je n'avais jamais ressenti par ailleurs. Cela confère à l'imaginaire comme si on vivait à la bordure d'un monde qui reste inconnu.

Au final, l'auteur nous offre là quelque chose d'unique avec la création de ce monde. A découvrir en espérant ne pas être déçu par la suite.

La lecture du second tome m'a un peu déçu. Il ne se passe pas grand chose alors qu'on espérait que la relève allait nous faire découvrir qui était le mystérieux petit homme à la lance. Hendrick ne fera pas mieux que son père. La qualité graphique sera à nouveau au rendez-vous avec des couleurs qui restituent à merveille la beauté des paysages. Pour le reste, il faudra attendre la fin de cette trilogie.

Nom série  N'embrassez pas qui vous voulez  posté le 25/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'idée était de démontrer comment cela se passait dans la dictature stalinienne où pour un rien, on pouvait perdre la vie. Cela met en scène des enfants ce qui souligne le caractère dramatique d'une telle société qui prive de la liberté de penser. J'ai beaucoup aimé le début de cette oeuvre et un peu moins la dernière partie où il ne se passe finalement pas grand chose comme un pétard prêt à exploser mais qui s'éteint.

On se dit bien que la vie n'était pas rose sous la dictature soviétique qui s'imposait au bloc de l'Est. On se plaint souvent de la situation actuelle (vivre sous une dictature socialiste...). Mais on oublie petit à petit qu'il y a eu bien pire dans l'histoire et que ce n'est pas comparable. Et c'est justement parce qu'on a le droit de dire ce qu'on pense du gouvernement, qu'on vit dans une réelle démocratie avec le pouvoir de passer de la droite à la gauche et vice versa quand on n'est pas content comme si cela changeait les choses...

N'embrassez pas qui vous voulez reste un témoignage poignant d'une certaine époque et qui peut remettre les idées en place. Je pense que cela serait bien nécessaire par moment.

Nom série  Z comme don Diego  posté le 22/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est la plus avisée des séries de Fabcaro car la plus commerciale, signée sous un éditeur que tout le monde connaît. Pour autant, ce n'est pas la plus représentative des oeuvres de l'auteur qui nous a habitué à mieux. Il est clair que le format s'inscrivant dans une histoire bien définie, c'est un peu plus contraignant. C'est l'une des premières fois où la série va se décliner en plusieurs tomes.

Le thème de Zorro rappellera vraisemblablement notre enfance avec la série produite par Disney avec le fameux sergent Garcia. C'est une parodie assez amusante dans l'ensemble. On retrouve la fraîcheur et la fantaisie qui est la marque de fabrique de l'auteur. Cependant, on ressent déjà un essoufflement dans le second tome et c'est bien ce que je redoutais. Le concept n'est pas infini. A voir ce que cela va donner.

Nom série  L'Infiniment Moyen  posté le 21/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'auteur enchaîne désormais ses productions à un rythme beaucoup plus soutenu pour le bonheur de ses fans. L'infiniment moyen est un recueil de planches dessinées entre 2003 et 2011 publiés ici et là. J'ai beaucoup aimé la préface signée par Didier Tronchet et qui s'intitule "l'homme qui ne voulait pas de préface". Fabcaro est effectivement un homme qui souhaite être discret. Et pourtant, avec un talent pareil, cela devrait exploser!

Son dessin à la fois expressif et relâché est un vrai régal pour les yeux. Son humour fait à chaque fois mouche. Ses décalages fréquents conduisent à la drôlerie de certaines situations. Il peut être féroce mais reste toujours juste. Son humour est piquant mais ravageur. C'est du comique à l'état pur ! J'aime ce regard décalé sur la société de consommation qui l'entoure. Il a un sens de la chute qui reste inégalé. Bref, on est comblé de bonheur.

Nom série  -20% sur l'esprit de la forêt  posté le 21/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un titre dont les enchaînements surprennent pour le moins. Il y a quelques efforts de compréhension à réaliser. Pour le reste, on retrouve toujours l'humour décalé et un peu absurde de Fabcaro. Le thème sera celui de la fin de l'enfance avec un auteur qui joue au cow-boy.

Encore une fois, j'ai accroché à ce titre car cet humour me plaît bien. Il est vrai que c'est peu compréhensible au début mais que progressivement, on s'y fait car des liens et des passerelles se créent. L'oeuvre se veut un peu expérimentale mais cela reste divertissant avant tout.

Il y a de l'inventivité et de la créativité hors-paire chez cet auteur. Je suis toujours autant bluffé par tant de magie.

Nom série  Sailor Twain ou La sirène dans l'Hudson  posté le 20/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'introduction est franchement réussie. Par la suite, l'histoire se met en place progressivement. On va vivre la croisière en 1887 sur l'Hudson à bord d'un bateau à vapeur et en charmante compagnie.

Il va falloir s'accrocher pour connaître le fin mot de ce conte mi-fantastique car c'est beaucoup trop long. Le dessin est certes agréable mais on ne voit pas le bout. Et quand il arrive, on n'a rien compris.

Bref, question compréhension, il faudra repasser. Je sais que je dois parfois me creuser les méninges et que rien n'est facile, ni livré sur un plateau d'argent. Pour autant, après une longue lecture, j'étais en droit d'attendre une belle conclusion que tout le monde comprendrait.

Pour le reste, il y a une ambiance de croisière que j'ai bien aimée entre onirisme, poésie et sensualité. Bref, un voyage surprenant à défaut d'être palpitant.

Nom série  Abymes  posté le 30/07/2013 (dernière MAJ le 19/08/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Abymes est encore une série à concept pour le moins intelligent. Pour autant, j’ai l’impression que Valérie Mangin ne sort pas de son thème favori qu’est l’uchronie. En l’occurrence, elle s’applique au destin d’hommes célèbres ayant marqué la littérature ou le cinéma. Je ne vais pas critiquer car j’aime également ce genre de thèmes. Le talent de la scénariste fait que c’est bien exploité. J’ai toujours du plaisir à lire ces œuvres.

Le second tome nous transporte après la Seconde Guerre mondiale et l'épuration qui a suivi en France. Un réalisateur de film semble être dans le collimateur. Henri-Georges Clouzot sera surtout la victime d'une sombre machination alors qu'il est entrain de tourner un film sur la vie de Balzac. On voit forcément le lien avec le premier tome. La mise en abyme est encore une réussite.

Le troisième tome réserve d’ailleurs une surprise de taille puisque l'auteur elle-même se met en scène et que c’est son célèbre mari qui est au dessin. Il est vrai que dernièrement, une autre série à concept à savoir Trois Christs m’avait fortement déçu. Là, le rattrapage est plutôt réussi.

L’exercice consiste à s’amuser de la mise en abyme. Cette trilogie avec 3 dessinateurs différents est très intéressante avec un scénario inventif et une cohérence digne de ce nom. Au niveau de la qualité, cela ira en crescendo avec une tension entre réalité et fantastique qui semble brouiller les pistes.

Nom série  Virtus  posté le 19/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Commode, c'est le fameux empereur romain que l'on voit dans le film de Ridley Scott à savoir Gladiator. Il est le symbole même de la décadence de la Rome antique. Il n'hésitait pas à abrutir les masses par des spectacles en grandeur nature dans l'arène du Colisée. (Bon, c'est encore un procédé comme moyen de diversion qu'on utilise de nos jours au travers sans doute de la TV réalité). Une de ses concubines va s'opposer à lui en recourant à la magie et en allant chercher des japonais dans une prison de nos jours pour le mettre face à lui.

C'est clair qu'un tel scénario est franchement tiré par les cheveux. Le but est de montrer des techniques de combat. Fallait-il vraiment en passer par là ? Il n'y avait aucun autre moyen que de recourir au fantastique ? C'est dommage car je m'attendais à une bd sur les gladiateurs de façon sérieuse et documenté.

Pourtant, ce manga est assez bien construit. On ne loupe pas une miette d'image. L'action est rythmé. Les dessins sont corrects avec des décors assez détaillés. Le divertissement est assuré pour peu qu'on ne craint pas l'extrême violence des combats. C'est d'ailleurs parfois à la limite du soutenable. C''est sombre et musclé à la fois.

Par ailleurs, la série ne compte que 5 volumes ce qui évite la série à rallonge. Pour autant, la conclusion ne m'a pas du tout semblé satisfaisante: est-ce seulement la fin d'un cycle ? Bref, Virtus cumule les hauts et les bas. Cependant, je retiens surtout le fait que le suspense est savamment dosé et qu'on passe un bon moment de lecture.

Nom série  Reset  posté le 19/08/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Reset semble être une critique à peine voilée de l'utilisation des jeux vidéos. On peut imaginer son évolution dans le futur où les jeux sont de plus en plus réalistes jusqu'à se confondre dans la réalité. Les jeunes ne sortent plus de chez eux car ils jouent sans arrêt émerveillés par des effets spéciaux et autres mises en scène époustouflantes. Vont-ils faire la différence avec la réalité ? Les jeux sont violents et peuvent conduire à des atrocités. Bien entendu, on appelle à la retenue de chacun. Cependant, Reset va plus loin pour nos montrer un devenir.

Il est clair que le jeu vidéo est un moyen de s'évader vers un autre monde. Certes mais à quel prix ? Pour des jeunes, le nombre d'heures, scotchés à l'écran, peut tourner entre 25 et 40 h, ce qui est néfaste. Outre les conséquences pour la santé, on trouve des troubles psychologiques : addiction, et surtout, incitation à la violence venant des jeux vidéos. Reset va surtout conduire à une violence qui se retourne contre soi dans le style: "votre vie est un échec, appuyez sur reset."

Bref, c'est un manga qui pose de bonnes questions sur le monde du virtuel mais qui n'apporte pas forcément de bonnes solutions. L'introduction d'un personnage, sorte d'agent secret hacker, va décrédibiliser l'ensemble. Du pain béni pour les geeks ! Bref, un thème intéressant mais mal exploité.

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