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Nom série  Il s'appelait Ptirou  posté le 07/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Avant tout, je dois préciser que j’ai abandonné la lecture des Spirou et Fantasio depuis quelques années. Bien sûr, je m’étais rué dès leur sortie vers les albums "Une aventure de Spirou vu par… ", mais quelle déception ! Les repreneurs, pourtant reconnus, comme Vehlmann, Frank Legall ou Yoann ou encore Fabrice Tarrin n’ont pas réussi à me convaincre. Pire, j’ai revendu toute cette collection, à deux exceptions près : le formidable " Le journal d’un ingénu" d’Emile Bravo , et " Le groom Vert-de-Gris " (malgré quelques maladresses) de Yann & Schwartz. Depuis, j’évite tout achat de la série " Spirou" depuis la désastreuse reprise de Morvan & Munuera (j’ai également revendu les albums de cette période) ou de ses déclinaisons.
Difficile en effet de succéder à Franquin, même si la période Fournier était plaisante, et si Tom & Janry avaient réalisé de très bons albums, sans oublier Nic & Cauvin, qui rétrospectivement, nous avaient offert des histoires correctes. Dommage que Chaland n’ait pas continué sa propre version, qui ravivait les nostalgiques des premières aventures de Spirou et Fantasio.
Nostalgie justement, c’est sur cette vague que navigue " Il s’appelait Ptirou " de Verron et Yves Sente. Tout d’abord, c’est le côté " rétro " du dessin qui m’a attiré. N’ayant pas lu les autres albums de Laurent Verron, ce fut une belle découverte.

Côté scénario, Yves Sente, si souvent décrié, notamment sur sa reprise de Thorgal et de certains Blake et Mortimer, s’en sort ici magistralement. En débutant l’histoire à la manière des "belles histoires de l’oncle Paul", que je lisais dans ma jeunesse dans les périodiques conservés par mon père, il fait un beau cadeau aux nostalgiques du journal. Pari risqué mais pari réussi, au delà même de mes espérances.
Le scénario repose sur plusieurs intrigues sur fond de début de récession de l’année 1929, le tout pendant une traversée transatlantique. On retrouve de l’aventure, du suspense, des clins d’œil appuyés (avec Robert Velter), un début de romance le tout sur un ton mélodramatique assez inattendu pour une aventure évoquant "Spirou".
Car cet album n’est pas une histoire de "Spirou", une de plus, mais un véritable hommage au personnage, à sa genèse, et à son créateur, Rob-Vel.
Très bel album qui me réconcilie enfin avec le personnage.

A lire d’urgence.

Nom série  L'Esprit de Lewis  posté le 05/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Prévue en deux volumes, cette histoire de l'écrivain et du fantôme est plaisante à lire. Sur fond de romantisme (rappelé par une case hommage au tableau du "voyageur contemplant une mer de nuage" page 27 et 57), nous suivons Lewis pris dans les tourments de l'inspiration, en vue d'écrire un roman, avec l'aide de Sarah, le fantôme. Les pleines pages oniriques sont assez belles, en tout cas le style de Lionel Richerand me rappelle celui d'Hervé Tanquerelle.
Le scénario est assez bien enlevé, mais peut-être un peu trop sage.
A découvrir.

Nom série  Le Suaire  posté le 04/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les scénaristes, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur ont acquis une certaine aura avec leur film Corpus Christi,et sont donc parfaitement bien placés pour cette nouvelle série qui s'inspire de l'origine du Saint Suaire. Après le très critiquable Trois Christs de Bajram et Valérie Mangin, voici donc de nouveau le linceul de Jésus au centre des intrigues d'une série prévue en trois volumes.
En partant d'un postulat rationnel sur l'origine de ce linceul, les auteurs introduisent l'histoire de Lucie, une nonne du XIVème siècle, partagée entre la religion et son amour de jeunesse.
Même si cela parait assez simple, je pense qu'à l'aune des deux prochains volumes,cette histoire prendra une autre dimension.
Mais, ce qui fait la force de ce premier volume, c'est évidemment le superbe dessin d'Eric Liberge (je n'avais pas encore lu une de ses bandes dessinées) qui adopte ici un dessin en noir et blanc qui sied parfaitement au scénario. Se déroulant dans la Champagne pouilleuse, l'ambiance hivernale y est fort bien décrite.
Que ce soit les scènes relatant la peste, ou encore celles se déroulant au monastère, nous sommes vraiment plongé dans le moyen-âge.
Pas trop de surprises dans ce tome 1, mais une interprétation rationnelle du mystère du Saint Suaire, avec un scénario qui devrait prendre son élan avec le prochain volume, déjà prévu cette année, le tout servi par un dessin magnifique.

Nom série  Opération Copperhead  posté le 27/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce one-shot avait tout pour me déplaire : une sélection pour Angoulême 2018, un dessin plus qu'approximatif et un titre digne d'un mauvais film de série B. Mais, étant de curieux de nature, et ayant lu de bonnes critiques dessus, je l'ai tout de même emprunté à la médiathèque.

Basée sur un scénario hautement improbable (David Niven & Peter Ustinov travaillant pour le MI5 pendant la seconde guerre mondiale), cette bande dessinée repose pourtant sur des faits réels. D'ailleurs de nombreux extraits des mémoires de David Niven, de Peter Ustinov, ainsi que de Clifton James parsèment le récit.

Et bien, je dois dire que la lecture de cette bd fut pour moi jubilatoire ! Voir nos deux acteurs de cinéma transformer Clifton James en un général Montgomery plus vrai que nature est un régal, le tout sur un ton so british ! Même si les visages sont dessinés de façon simple voire simpliste, on voit et on entend David Niven ou encore Winston Churchill dans cette histoire.

C'est un album drôle, alerte... bref une véritable farce au moment où les alliés préparaient dans le plus grand secret le débarquement en Normandie.

Une très belle découverte.

Nom série  Ces jours qui disparaissent  posté le 25/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai eu envie de lire ce one- shot pour deux raisons : d'une part il est présent dans la sélection officielle d’Angoulême 2018, et d'autre part, je n'ai lu que de très bonnes critiques sur ce livre.
Pour une fois, je ne vais pas me joindre au concert des louanges lues ici ou là, mais j'ai vraiment l'impression d'être passé à côté de quelque chose.
L'idée de départ est certes très bonne (Lubin, le héros, ne vit qu'un jour sur deux) mais là où je m'attendais à tomber sur une histoire simplement fantastique, le scénario oriente le lecteur vers des doutes (Lubin est-il schizophrène ou disparaît-il vraiment?) qui se dissipent vers le milieu de l'album.
Si le dessin de Timothé Le Boucher est bon (il lorgne un peu sur le style de Bastien Vivès, je trouve), j'avoue avoir un peu décroché vers la fin, avec la description d'un monde futuriste qui m'a laissé perplexe (si quelqu'un peut m'expliquer le personnage de la femme à barbe, vers la fin, je suis preneur).
A vrai dire, je crois que je n'ai pas compris grand chose à l'histoire.

Je sais que beaucoup vont aimer ce one- shot, très original, dans lequel on voit le héros vieillir (assez rare dans le domaine de la bd), et qui interroge le lecteur sur le sens de la vie, ses priorités...mais pour ma part, je suis passé à côté.

Nom série  The Time Before  posté le 03/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le thème abordé ici, le voyage dans le temps, n'est pas traité de manière théâtrale. Au contraire, Cyril Bonin nous offre dans ce one shot parfaitement maîtrisé, une application presque "domestique" de ce pouvoir que découvre le héros, Walter Benedict. Avec ce pendentif qu'on lui a donné, il ne cherche pas à bouleverser l'Histoire, mais juste à améliorer sa vie quotidienne par touches successives.

Ne recherchez pas d'effets spéciaux dans cette bande dessinée, mais la description de la vie d'un petit photographe de la fin des années 50 aux USA.
Je ne me suis pas ennuyé une seconde en lisant cette centaine de pages.
En outre, le dessin et les couleurs donnent une certaine douceur à cette histoire , qui sans en avoir l'air, reste tout de même une histoire fantastique.

Nom série  Sangre  posté le 15/05/2017 (dernière MAJ le 03/12/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
T1: Sangre la survivante

Cela faisait des années que je n'avais pas ouvert un album édité par "Soleil" et à fortiori, une bande dessinée d'héroïc-fantasy.
Et bien, je dois dire que la lecture fut une bonne surprise.
Sans pour autant renouveler le genre, Arleston apporte un vent de fraicheur à ce genre avec Sangre, et ses difficultés d’élocutions et son pouvoir d'arrêter le temps . (ce pouvoir avait déjà été traité dans l'inégale série Phenomenum, en 2002)
Cette vengeance, qui s'étirera sur 8 volumes (cela fait peut-être beaucoup) est très bien construite, et évite tout l'humour un peu lourd que l'on pouvait trouver dans les habituels album d'Arleston.
Une très bonne surprise donc, avec un dessin de Floch qui ne souffre d'aucun défaut.

T2; Fesolggio l'inexorable facheux

Pour ma part, j'ai trouvé ce deuxième tome encore plus réussi que le précédent. Sans s'éloigner complètement des canons de l'héroïc-fantaisy, Arleston nous offre un scénario très bien ficelé.
L'incipit remarquable au demeurant, nous entraine quelques années en arrière, dans la vie de Fesolggio, la future cible de Sangre.
On pourrait presque lire cet opus de manière indépendante tant Arleston a tissé de manière adroite les mécanismes d'une vengeance à la "Monte-Cristo". On en oublierai presque que l'on évolue dans l'univers de l'héroïc-fantaisy.
Le dessin d'Adrien Floch est parfait pour cet univers.

Cet opus me réconcilie (définitivement?) avec les productions d'Arleston, et du coup je remonte aussi ma note à 4 étoiles.

Nom série  Les Gardiens du Louvre  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La collection "Musée du Louvre" est d'une qualité inégale.
Ici Tanuguchi s'essaie à l'exercice en insufflant dans ce roman graphique (qui se lit dans le sens des mangas) un de ses thèmes favoris : le temps.
A travers le héros, nous traversons les époques et rencontrons Corot, Van Gogh et faisons connaissance avec un épisode méconnu du Louvre (avec le chapitre le plus intéressant et réussi du livre), celui du déménagement de ses œuvres pendant la seconde guerre mondiale.
Le tout avec le style toujours aussi épuré de l'admirable Taniguchi.
Plongez donc dans ces rêveries d'un promeneur solitaire au musée du Louvre, c'est pas mal fait.

Nom série  Faucheurs de vent  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Belle découverte que ce premier volume volume d'une série qui en comptera trois. On retrouve un peu l'univers du "Pilote à l'edelweiss" de Romain Hugault avec la vie d'une base aérienne pendant la Grande guerre.

Certes, on retrouve des personnages et des situations stéréotypés (le jeune pilote chien fou, le pilote expérimenté défiguré , un vieux briscard de capitaine et un pilote teuton chevaleresque ) mais l'histoire très bien la route. On a envie d'en savoir plus sur la mystérieuse et belle Gabrielle Bretton, mais au vu de la couverture annoncée du tome2, gageons qu'elle sera au centre des attentions des deux pilotes .

Que dire du dessin de Cédric Fernandez, qui s'est déjà frotté au monde de l'aviation avec "Saint Exupéry"? Il est tout bonnement bien foutu. Les scènes de combats aériens sont parfaites et les aéronefs très bien dessinés. On peut juste regretter des visages un peu lisses, mais c'est pour chipoter.

Un bon album classique sur cette période, et je serai au rendez-vous sur le prochain tome.

Nom série  Plus près de toi  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très agréablement surpris par la lecture de ce premier volume.
Kris nous raconte, une fois encore, une histoire toute empreinte d'humanité, sur un fonds tragique, l'occupation allemande en Bretagne.
Je ne sais pas si ce récit repose sur une vérité historique ou non (apparemment il est inspiré "en partie de faits réels") mais la description d'un village breton abritant un camp de prisonniers sénégalais, est tout à fait saisissante, et la générosité de ses habitants est très loin des clichés que l'on peut se faire de cette sombre période.
Beaucoup plus habitué au style de Jean Claude Fournier (que l'on retrouve sous les traits du père missionnaire, page 9) dans sa reprise de Spirou et Fantasio, il s'éloigne ici du pur franco-belge pour un univers un peu plus réaliste.
Une très belle surprise donc.
Vivement le tome 2.

Nom série  La Terre des fils  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je crois que je n'avais pas ouvert un livre de Gipi depuis Notes pour une histoire de guerre. C'est en écoutant l'auteur à la radio, à l'occasion du prix RTL de la bd de l'année 2017, qu'il m'a donné envie de me procurer cette bande dessinée.
Ce pavé de près de 300 pages (non numérotées, au passage) se lit pourtant assez vite. Nous sommes plongés, dès le début, dans un univers glauque où deux jeunes garçons sauvages tuent un chien.
Sans connaître les raisons du monde post-apocalyptique dans lequel ils vivent, nous sommes happés par leur histoire. Le récit, très cinématographique au demeurant, peut faire songer à l'univers du roman de Cormac Mc Carthy, "La route", bien que l'ensemble de l'histoire se déroule autour d'un seul lieu, un lac.
Gipi aborde ici beaucoup de thèmes sans en avoir l'air : de l'éducation à l'amour filial, en passant par le fanatisme, nous suivons une véritable quête du Graal - avec le livre de leur père - entreprise par ces deux ados, livrés à eux-mêmes.
Mais cette histoire est véritablement sombre, cruelle, même sous le trait en noir et blanc, adroitement brouillon, de Gipi.
L'auteur ne laisse que très peu de place à l'espoir dans cette histoire, laissant le lecteur imaginer une fin.
Un livre très fort, que j'ai dévoré d'une traite et qui mérite amplement son prix et sa place dans la sélection du festival d'Angoulême cette année.

Nom série  Indeh  posté le 27/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ce pavé de près de 235 pages sur une partie de l'histoire des guerres indiennes.
Le scénario d'Ethan Hawke (que je ne connaissais pas) repose sur l'histoire de Cochise et de Géronimo. Cela m'a rappelé les souvenirs que j'avais de "L'histoire du Far West en bande dessinée" (Larousse), mais ici on se place du côté des indiens.
Mais ce qui ressort de cette bande dessinée, c'est le dessin de Greg Ruth, un dessin remarquable(en noir et blanc), même dans les scènes violentes ou cruelles (ah! la trahison de Mangas), assez nombreuses.

Malgré son épaisseur, ce livre se lit rapidement.

Nom série  Undertaker  posté le 18/02/2015 (dernière MAJ le 25/11/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1 : Le Mangeur d'or

Le western est à l'honneur cette année. Après le remarquable Buffalo Runner de Tiburce Oger, le Sans Pardon d'Herman & fils (pas encore lu), voici que débarque Undertaker à grand renfort de plan marketing (avec un sticker annonçant la couleur :"le plus grand western depuis Blueberry"-diable!- et un dossier assez fourni dans le numéro de janvier de CaseMate).
Je suis habituellement fan du travail de Ralph Meyer (son XIII mystery et sa série IAN restent pour moi des références) et je ne compte plus les albums de Xavier Dorison que je possède.
Et bien là, la nouvelle alchimie des deux auteurs (après Asgard) fonctionne à merveille.
J'ai bien aimé ce personnage de Jonas Crow, croque mort cynique,n'hésitant pas à inventer des lettres de Saint Paul.Les dialogues sont fort bien ciselés et les répliques font le plus souvent mouches.
N'en déplaisent à certains, j'ai trouvé le dessin de Meyer en parfaite adéquation avec l'ambiance.J'ai juste tiqué sur le passage du corbillard sur le pont en bois assez fragile, sinon il n'y a pas d'incohérence dans le scénario, ou alors elles ne m'ont pas sauté aux yeux, tant j'étais pris par l'histoire.

Un bon western avec un scénario original(je prendrai sans doute la version en n&b), album que je recommande vivement.

Tome 2 : La Danse des vautours

Après la bonne surprise du tome 1, c'est avec un grand plaisir que j'ai lu le tome 2, qui conclut ce diptyque, intitulé "La Danse avec les vautours".
Pourtant, les premières pages de ce nouvel opus sont assez difficiles à franchir tant elles sont bavardes, trop bavardes à tel point que l'on semble se trouver au beau milieu d'un Blueberry, comme l'ont noté de façon très pertinente certains lecteurs.
J'avoue même ma surprise d'achever la lecture de cet album en découvrant qu'il s'agissait bien d'un album de 52 pages et non d'un 78 pages, tant cet opus est riche au niveau dialogues.
Par contre, j'ai trouvé le dessin de Ralph Meyer encore meilleur (sans jeu de mots) que le premier album. Il se rapproche vraiment du style de Giraud, au niveau des décors et de l'ambiance... c'est vraiment superbe.
Le western est à l'honneur en ce moment, Sykes de Pierre Dubois & Armand, vient de sortir... c'est ma prochaine lecture.

Tome 3 : L'Ogre de Sutter Camp

Je viens de lire le tome 3 de "Undertaker", et bien je dois dire qu'il est bien foutu. Le tome 2 (un peu trop bavard) de cette série était un cran en dessous du premier volume, pourtant assez décrié par certains.
Cet opus est assez sombre, il faut le dire, aussi bien au niveau du scénario que du dessin, où les scènes nocturnes sont assez nombreuses.
L'intrigue est bien amenée avec cette scène où le colonel Warwick s'écrie "l'ogre est vivant!". Même si, pour le moment, Xavier Dorison ne nous livre que des fragments sur le passé de Jonas Crow, on sent que le prochain volume qui clôturera l'histoire, nous apportera plus d'éclaircissements.
Les personnages féminins Rose Prairie et Lin ne font pas que de la figuration dans cette aventure, mais Rose, particulièrement, y occupe une place prépondérante.

Niveau dessin, Ralph Meyer nous offre de belles planches, dont la planche 22, celle qui nous présente l'Ogre. Il faut souligner d'ailleurs, la présence d'un cahier graphique réservé à la première édition.

J'ai passé un très agréable moment avec ce premier volume, et c'est sans hésiter que j'achèterai le prochain album.

Tome 4 : L'ombre d'Hippocrate

Je pense que Jonas Crow finit par s'inscrire définitivement dans le monde du western en bande dessinée avec cet album. Même s'il est écrasé par la personnalité plus que machiavélique de Jéronimus Quint alias l'Ogre, dans cet opus. D'ailleurs cet album fait la part belle aux seconds rôles, que ce soit Lin ou Rose Prairie.
Le scénario de Dorison est très sombre ici, ne laissant aucune place à l'humour (même les fameuses citations bibliques de Jonas Crow ont du mal à nous décrocher un sourire, tant cette chasse à l'homme est sanglante). Jusqu'à la dernière page, Xavier Dorison nous tient en haleine (et que dire des dernières pages qui ménagent une surprise de taille).
Côté dessin, Ralph Meyer est aussi à l'aise dans les nombreuses scènes nocturnes que sur les autres scènes. On peut seulement regretter le fait que certains visages ne soient pas dessinés en détails sur quelques vignettes.
Un récit riche et très dense sur 54 pages, qui ravira les amateurs de western.
Encore un bel album de Meyer & Dorison (une nouvelle aventure est d'ailleurs annoncée au dos de l'album).

Nom série  Ar-Men, l'Enfer des enfers  posté le 19/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Cela finit par devenir une habitude, celle d'acheter "le dernier Lepage" les yeux fermés. Et bien, encore une fois, je n'ai nullement été déçu par son nouveau one-shot dédié au célèbre phare au large de l'île de Sein, Ar-Men, justement surnommée "l'Enfer des enfers".
Emmanuel Lepage ne se contente pas ici de retracer l'histoire de la construction difficile du phare, à travers l'histoire du jeune Fouquet Moizez, mais il nous relate aussi la vie de gardien de phare avec Gabriel. Avec lui, nous retrouvons les grandes légendes de la Bretagne avec l'Ankou mais aussi celle de la ville d'Ys (pour aller plus loin, écoutez " Gwerz Kêr-Is" de Yann-Fanch Kemeneur, c’est une merveille) qui nous hantent toujours (ah ! J’oubliais de dire que j’étais breton).
Outre le scénario où se mêlent histoires, légendes, documentaire et destin des hommes, ce qui fait la force de ce récit c’est évidemment le dessin d’Emmanuel Lepage qui prend toute sa démesure dans les planches de tempêtes nocturnes.
Après l’Antarctique, et Tchernobyl, j’ai l’impression que Lepage fait partager aux lecteurs des éléments encore plus déchainés, au large des pointes bretonnes.
Il faut noter qu’on peut prolonger le voyage avec le DVD (" les Gardiens de nos côtes ", documentaire de Herlé Jouon, avec Emmanuel Lepage ) qui est présent avec la première édition de cet album.
Un très bel album qui mérite d’être lu et relu.
Un régal pour les yeux, une très belle histoire d’hommes.

Nom série  La Horde du contrevent  posté le 19/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avant tout, je dois préciser que je n'ai jamais lu le roman éponyme d'Alain Damasio mais à la lecture de ce premier opus, je me suis empressé de l'acquérir. C'est dire si cette bande dessinée a vraiment été une révélation pour moi.
Le dessin d'Eric Henninot avait déjà attiré mon attention avec son précédent album Fils du Soleil, mais là, je trouve le travail du dessinateur encore un cran au dessus.(D'ailleurs, j'ai l'impression de retrouver dans les visages, le style de Matthieu Lauffray dans Prophet, sur lequel Eric Henninot avait collaboré-tome 4-)
Pour s'en convaincre, il faut se lancer dans la lecture de la version noir & blanc de cet album, qui rend parfaitement hommage au style d'Eric Henninot. Même dépourvue de couleur, on sent les rafales de vent sur les pages et l'auteur donne vie à ce qui pouvait rester opaque pour le lecteur du roman comme "le port" ou encore "les chrones"
Étrangement, alors que tout se déroule dans de grands espaces, on a l'impression d'assister à un huis clos, à une confrontation entre les personnages formant la horde sur près de 80 pages.

En tout cas, je m'étais juré d'arrêter l'achat de nouvelles séries, en privilégiant les one-shot, promesse en l'air avec cet achat du tome 1, que je recommande vivement.

Nom série  Le Chevalier à la licorne  posté le 11/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Graphiquement, ce one-shot est une véritable claque.
Guillermo Escalada est aussi à l'aise sur les scènes de combat que sur les scènes oniriques, ou encore nocturnes. C'est vraiment bluffant!
Côté scénario, j'ai pris plaisir à suivre les aventures de Messire Juan Fernandez de Heredia.
L'auteur, Stéphane Piatzsezek, nous fait voyager entre la réalité (la fameuse bataille de Crécy, point de départ de l'errance du chevalier) et la fiction (avec la quête de la licorne).
A la fois violent et poétique, cet album qui, certes, se lit très vite, mérite votre attention.

Nom série  Shelton et Felter  posté le 05/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En s 'inspirant d'un fait réel (l'explosion d'une citerne de mélasse à Boston en 1919), Jacques Lamontagne nous offre une enquête policière digne d'un très bon Sherlock Holmes.
Il ajoute des pointes d'humour en confrontant les deux caractères de Shelton et Felter, dans cette sombre histoire.
Côté dessin , c'est du pur Franco-Belge mais de très bonne qualité (jetez un coup d'oeil au cahier graphique en fin d'album, pour vous rendre compte du travail de Jacques Lamontagne).
Je trouve que l'atmosphère de ces années de "prohibition" est parfaitement rendue avec ces dessins.
Une bonne bande dessinée qui repose sur un scénario solide.
Amateur des aventures du locataire de Baker street, ce livre est pour vous.

Nom série  Chevalier Brayard  posté le 05/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le très prolifique Zidrou nous amène ici sur les chemins de la croisade, avec un personnage haut en couleurs, le chevalier Brayard.
Je dois dire que j'ai été agréablement surpris. C'est drôle, les dialogues font mouche, sans en faire trop, avec un mélange d'expressions moyenâgeuses (surtout les grivoises) et de références actuelles (ah! le "par saint Titanic! ").
Évidemment, on y parle religion (l'histoire de Sainte Bertrude est assez édifiante), intolérance, valeur de la chevalerie, et même de ceinture de chasteté (épisode qui m'a fait beaucoup rire) sous couvert d'un humour assez fin.
Une bande dessinée très distrayante et assez surprenante dans sa conclusion, que je n'attendais vraiment pas.
C'est drôle, bien enlevé, et le tout sur près de 80 pages.

A lire.

Nom série  Alexandrin ou l'art de faire des vers à pied  posté le 04/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cela fait des années que je n'avais pas lu une bande dessinée signée Kokor,depuis Balade Balade, en 2003. Bien que le scénario soit de Pascal Rabaté, je trouve que l'on reste dans son univers, c'est d'ailleurs ce qui fait le charme de ce one-shot.
J'avais peur que la lecture des dialogues, la plupart en alexandrind, soit fastidieuse au final, et bien non, on finit comme Kevin, le jeune garçon qui accompagne le poète, par attraper ce virus.
En suivant quelques jours dans la vie de curieux poète, mi clochard, mi séducteur, Alexandrin, j'ai beaucoup ri (ah! la scène des bains douches) mais la seconde partie de cet ouvrage devient plus émouvante, voire touchante, toute empreinte de spleen.

Ce livre est une véritable bouffée d'oxygène dans ce monde matérialiste.

Touchant.

Nom série  Giant  posté le 04/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il faut reconnaitre que le dessin de Mikaël sur cet album est superbe. Il décrit parfaitement l'atmosphère de la Grande Dépression des années 30. Le dessin est sombre et reflète assez bien le quotidien des bâtisseurs de buildings à New York (la photo en introduction de l'album est assez édifiante!)
Cependant, je n'ai pas été embarqué par ce récit, qui à mon avis, traine parfois en longueur. Ces échanges épistolaires sur fonds de crise en Irlande et aux Etats Unis, ne m'ont guère touché, même si l'idée de départ est séduisante.
Je lirai sans nul doute le second volume de ce diptyque, au vu de la dernière page qui annonce un rebondissement presqu'attendu, tout de même.

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