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Nom série  Margot l'enfant bleue  posté le 04/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le départ de la série est assez classique – surtout pour la collection Vécu – au milieu du XVIème siècle, avec une présentation rapide des intrigues de cour. Les auteurs tentent de créer une héroïne attachante, bâtarde de Valois qui ne connait pas ses origines, et qui est élevé par un père adoptif, qui fut semble-t-il élève de Léonard de Vinci (il en a développé des inventions, possède ses écrits, mais vit à l’écart dans une bicoque perchée en pleine forêt).

Par contre, je trouve que l’histoire part en vrille dès lors que Margot découvre son passé, devenue adulte (au milieu du premier album), en même temps qu’elle se découvre des aptitudes d’aventurière, de justicière.

Si les deux autres albums se laissent lire, c’est sans trop d’enthousiasme. L’intrigue (nous sommes alors dans les derniers temps précédents la Saint-Barthélemy) maniant maladroitement un peu de fantastique, mais surtout beaucoup trop de facilités scénaristiques, voire d’incohérences. Sans être exhaustif, Margot prenant le risque de se faire prendre pour que certaines promesses soient tenues à la lettre ; les allers-retours des deux Margot de la cour à la forêt ; la rencontre entre Margot et Henri de Navarre. Léonard de Vinci étant mort en 1519, ses prétendus élèves sont bien conservés 53 ans plus tard !

Le dessin est de qualité (même si le premier album n’est pas le meilleur dans ce domaine, avec qui plus est une colorisation un peu surprenante parfois).

Une série qui a mieux réussi ses décors (ville, palais, personnalités des Valois) que l’intrigue elle-même. Et la fin est un peu brutale : une suite était-elle envisagée ? Car finalement la Saint-Barthélemy elle-même est un peu escamotée.
Une déception me concernant.

Quant au (non) conseil d’achat, c’est un peu virtuel, car ces trois albums ne sont pas courants.

Nom série  Dômu - Rêves d'enfants  posté le 03/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai lu l’histoire en un volume, dans l’intégrale. Je m’y suis plongé suite aux avis sur le site, moi qui suis très réfractaire vis-à-vis des mangas, et qui en lis très peu.

Alors, là, c’est sûr, je n’accroche toujours pas à certains visages, en particulier lorsqu’ils doivent véhiculer une émotion, avec des bouches et des yeux grand-ouverts. Mais pour le reste, ça passe à peu près.

Otomo a fait de la cité dans laquelle se déroulent les événements un personnage à part entière, en usant des lignes géométriques (ceci est renforcé par l’usage du Noir et Blanc) : peu de décors au final, si ce n’est ce cadre froid et angoissant, impersonnel. C’en est presque un exercice de style – mais plutôt réussi, et qui participe du climat angoissant qui s’installe. Certaines planches sont réellement très belles.

Le décor urbain froid, le climat angoissant, avec un mystère qui s’épaissit sont clairement les vrais atouts de cette série. L’intrigue en elle-même est moins captivante que ces « à-côté » finalement.

Cela se laisse lire – rapidement même, eu égard au grand nombre de pages : beaucoup de grandes cases, sans dialogue : là aussi, l’ambiance prime sur les détails.

Je reste tout de même dubitatif en ce qui concerne la fin. Je ne sais pas s’il y a quelque chose à comprendre, mais cela m’a échappé.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  La Gloire d'Héra  posté le 03/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, cette histoire, traitant de la mythologie grecque, le fait de manière relativement originale. En effet, nous avons là retracés les événements qui vont « créer » un des héros les plus célèbres (du moins de nos jours) : Héraclès.

Le Tendre a donc choisi de présenter « Héraclès avant Héraclès », ses démêlés avec son demi-frère et surtout sa volonté d’échapper à la haine que lui voue Héra, tout en récupérant le trône de Mycènes, qu’il pense lui être dû.

Le centaure Agrios apporte quelques touches d’humour à cette histoire plutôt tragique (d’ailleurs Agrios lui-même finira tragiquement).

J’ai été surpris par le dessin de Rossi – ici semi-réaliste –, assez éloigné de celui que je lui connaissais. Mais finalement cela passe.

Un album à redécouvrir.

Nom série  L'Association en Egypte  posté le 03/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est une commande de l’éditeur – ceci dit pour expliquer, peut-être, le côté parfois convenus des propos, alors même que L’Association n’est pas réputée pour être timorée.

Quatre auteurs ont donc pour mission de raconter, sur une quinzaine de pages, leur ressenti au cours d’un séjour en Egypte (fin 1997) : deux dans les grandes villes (Le Caire et Alexandrie), deux autres plus au sud, dans une oasis (Siwa) et près de Louxor le long du Nil.

A part Golo, que je ne connaissais pas (et qui était le seul à résider habituellement en Egypte, au Caire), on retrouve le trait caractéristique des trois autres piliers de l’Association que sont Menu, Baudouin et David B.

Chacun des « reportages » est intéressant (peut-être proche de ce que proposer « La revue illustrée » de nos jours), accumulant les remarques, les petites notes sur les observations du quotidien vécu par les auteurs.

Menu connait visiblement bien l’Egypte (sa mère y était archéologue), mais son reportage est vampirisé par les attentats ayant eu lieu quelques jours avant son arrivée à Louxor (même si ce qu’il dit est intéressant), les autres alternant regard critique et/ou amusé avec un carnet de voyage plus ou moins pointilliste.

Album intéressant donc, mais sans plus. Je ne me vois pas y retourner (d’où l’absence de conseil d’achat – alors même qu’il n’est pas très courant de le rencontrer).

Nom série  Macadam Valley  posté le 28/01/2014 (dernière MAJ le 02/09/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai été attiré par la couverture, aux vagues airs de South Park, avec des personnages rondouillards, ressemblant aussi un peu à Dickie, que j’adore.

J’ai donc ensuite ouvert cet album, et ai découvert cet auteur, que je ne connaissais pas du tout. Et j’ai acheté dans la foulée ce condensé de conneries.

C’est un recueil de strips plus ou moins courts, mêlant humour noir et humour con, avec quelques très timides incursions dans le trash. En tout cas, c’est de l’humour qui est réellement drôle, et j’ai passé un très bon – même si assez court – moment, entre sourire et rigolade.

Inégal donc, mais c’est le lot de ce genre d’album. En tout cas recommandé, pour la lecture et l’achat !

MAJ après lecture du deuxième tome:

Ce deuxième tome est du même niveau que le premier, avec le même genre de gags d'humour noir, con, mâtinés de trash parfois.

Encore inégal, mais il n'y a pas trop de déchet, c'est le plus souvent drôle. Les amateurs d'humour crétin peuvent sans problème acheter les deux albums. Je passe même ma note d'ensemble à quatre étoiles !
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Légende  posté le 19/08/2017 (dernière MAJ le 02/09/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il n’y a pas grand-chose d’original, quand on y pense, dans cette série (je n’ai lu pour le moment que le premier cycle), et pas mal de choses ont un air de déjà-vu. Le méchant et ses complots (l’usage des poisons pour « tenir » ses victimes – même si Swolfs abuse un peu de ça), l’héritier écarté bébé et qui survit, apprend peu à peu la vérité, et prend la tête des révoltés contre l’infâme usurpateur et son âme damnée, une bonne touche de Robin des bois, et j’en passe.

Oui mais voilà, Swolfs réutilise très bien ces ingrédients, pour rendre la lecture agréable. Rien de révolutionnaire certes, mais c’est quand même une lecture divertissante. Et surtout, son dessin est vraiment très bon ! Avec une colorisation elle aussi réussie.
Peut-être une tendance trop forte aux héros bodybuildés, aux femmes à forte poitrine, mais ce défaut fait aussi partie de ces clichés que l’auteur réutilise à sa sauce.
Toujours est-il que ce dessin est vraiment un plus pour cette série. La remarque est valable pour les personnages (avec les réserves évoquées plus hauts), mais aussi pour les décors : les forêts comme les châteaux-forts sont superbes (même si Swolfs cède à la facilité de les faire avec des courtines et un donjon un chouia trop élevés : l’héroïc fantasy déteint là un peu trop sur le médiéval…).

Par contre, j’ai été surpris – et peu convaincu – par la présence, au cœur d’une forêt du moyen-âge européen, d’un combattant asiatique, maître du katana : cette touche exotique est hautement improbable. Comme l’est la tolérance des moines, qui acceptent de voir leur abbaye transformée en centre d’entrainement guerrier (avec des leçons données entre autres par ce païen !) : cela va à l’encontre de l’esprit de l’époque présumée de l’intrigue (XIIe-XIIIe siècles ?) – et du monachisme bénédictin en particulier.
Mon autre petit bémol concerne la fin de ce cycle : c’est un happy end un peu forcé, et la mort du « méchant » Shaggan m’est apparu bâclée (en plus, c’est toujours risqué dans ce genre de série de se débarrasser du méchant !).

Mais c’est quand même une série bien fichue, dont je peux recommander la lecture sans trop d’hésitation.
Note réelle 3,5/5.


MAJ après lecture du tome 6, inaugurant semble-t-il un nouveau cycle.

Si j'ai trouvé le dessin une nouvelle fois très réussi, je n'ai vraiment pas été emballé par ce nouvel album. Je pense que Swolfs aurait dû en rester là de cette série. en effet, le ton change, le fantastique - plus ou moins onirique - domine, et surtout l'histoire manque vraiment de sel, d'inspiration.
Il faut savoir conclure à temps je pense...

Nom série  La Petite Reine  posté le 02/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouais.
C’est un album qui se laisse lire, essentiellement grâce au dessin de Servais, un Noir et Blanc impeccable (peut-être trop léché, trop « lisse » parfois, mais en tout cas techniquement très bon). J’ai donc lu la première version, en Noir et Blanc (je pense que, comme souvent, la couleur n’apportera pas grand-chose, bien au contraire).

Pour ce qui est de l’histoire elle-même, elle mêle un peu de fantastique à une enquête policière. Mais le cœur de l’intrigue est ailleurs : le lien qui unit une jeune femme à sa sœur aînée, possessive, et le lien entretenue par cette dernière avec les abeilles.

Ce n’est pas inintéressant, mais cela ronronne un peu trop je trouve, il manque du dynamisme. Comme cette petite ville de province – et le Noir et Blanc accentue sûrement cette impression – qui somnole, à peine réveillée par les élections (qui fournissent le seul moteur de l’intrigue). Il y manque un peu de noirceur, de ce quelque chose que Chabrol savait mettre dans ses descriptions des villes de province et de leur bourgeoisie.

Un album à emprunter, éventuellement.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Le Don  posté le 02/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Le don » est un album assez particulier, dans lequel j’ai eu un peu de mal à entrer, et dont la lecture me laisse quelque peu sur ma faim.

Le personnage principal possède un don exceptionnel, le « shining ». Par simple toucher d’un objet ou d’une personne, il « perçoit » des faits, il reconstitue des histoires, voire les anticipe. Ce don est à la fois une chance et un poids pour lui, ses visions étant souvent douloureuses.

Mais le scénario ne fait qu’empiler des expériences, des exemples de ces visions, sans les relier forcément, ce qui est quand même frustrant.

Le dessin est lui aussi assez spécial. Il est beau, mais d’une beauté froide et dont le côté hyper réaliste ne m’a pas séduit. Par ailleurs, il n’est pas toujours très clair.

Une petite déception me concernant.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Murmure  posté le 02/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Murmure » est un album assez vite lu, car peu de cases et de texte, mais dans lequel il n’est pas facile d’entrer.

En effet, le texte de Kramsky est souvent très littéraire – poétique plutôt – et en cela s’accorde à l’histoire, déroulée de manière peu linéaire. C’est assez planant, et j’avoue ne pas avoir tout compris – si ce n’est la recherche de soi-même d’un individu, dans un univers mal défini.

La fin est un peu bizarre, avec un retour à la réalité, à un décor presque « normal ». Une fin qui ne livre pas toutes les explications attendues après la lecture de cet album très original.

Reste le dessin de Mattoti, lui aussi éloigné du main stream, qui a son charme, qui est adapté aux rêveries de Kramsky, mais que je n’arrive pas à apprécier – question de goût seulement.

Nom série  Rubrique Abracadabra  posté le 01/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui suis plutôt circonspect lorsqu’il s’agit de ces hommages, et qui ai été souvent déçu par la lecture d’assemblages moyennement inspirés, je me suis quand même fendu de l’achat de cet hommage à l’œuvre phare du génie de la BD d’humour qu’est Gotlib.

La quasi-totalité des participants sont des grands noms du neuvième art – même si cela ne garantit pas la réussite de l’album (chacun étant engoncé dans des limites – place, thème avec lesquelles il a du mal à jouer).

Mais je dois dire que, si le résultat est inégal, c’est quand même au-dessus de tous les albums du genre qu’il m’avait été donné de lire jusque-là.

Une bonne partie de l’équipe historique de Fluide glacial est mise à contribution (ainsi que d’autres gest stars), pour donner une vie différente à la coccinelle, au professeur Burp ou à Newton. Ou tout simplement pour un hommage moins « ciblé ».
J’ai bien aimé les contributions de Boucq ; Ferri/Larcenet ; Goossens ; Léandri/Solé et, une fois n’est pas coutume, celle d’Arleston/Mourier. Le reste est plus inégal. La seule histoire que je n’ai pas du tout aimée est la dernière, d’Antoine de Caunes et Guardino.

Un sympathique hommage, que les fans de Gotlib peuvent feuilleter, voire acheter.

Nom série  La véritable histoire de Ashe Barrett  posté le 01/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
« La véritable histoire d’Ashe barré », serais-je tenté de renommer cette série, qui sort clairement des standards – comme toute l’œuvre de Vincent Hardy d’ailleurs !

L’intrigue en elle-même, une partie des dialogues, mais aussi parfois le dessin, on a parfois l’impression de lire des essais enfantins, des ébauches sans scénario construit, les délires d’un gamin.

Si le dessin semble parfois inabouti (Hardy semble avoir laissé certains crayonnés au milieu de choses colorisées), j’ai en tout cas beaucoup aimé le côté graphique, les décors – mêlant de l’anodin et du contemporain avec des engins et un univers de science-fiction.

Pour le reste, Hardy semble avoir navigué à vue, sans plan préconçu (ou alors ne l’a-t-il été que dans les très grandes lignes).
Cela a un côté absurde, loufoque, avec un peu d’humour dans les dialogues ou certaines situations. Le lecteur est pris à partie, voire à témoin, lorsque l’avancement de l’histoire est trop lent pour un bouclage en 48 pages. D’ailleurs, un troisième album était annoncé comme « nécessaire » pour une éventuelle conclusion, et il ne verra sans doute jamais le jour.

Mais cela n’empêche pas d’apprécier les deux tomes parus. En effet, c’est davantage une histoire d’ambiance, sans réel scénario (je vous fais grâce d’un résumé). C’est en tout cas original et jouissif, avec un air rétro et « amateur » assumés, une sorte de n’importe quoi qui n’en est pas.

A découvrir !

Nom série  Le Prince de la Nuit  posté le 01/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je retrouve dans cette série les mêmes qualités déjà repérées dans une autre production d’Yves Swolfs, Légende. En effet, comme il l’avait fait avec le médiéval fantastique, Swolfs utilise dans « Le prince de la nuit » des choses déjà vues ailleurs, il n’y a pas énormément d’originalité. Mais il le fait plutôt bien.

Swolfs revisite donc le thème du vampire, avec une lutte sans merci, à travers les âges (du moyen-âge au XXème siècle, en passant par le XVIème siècle ou la Révolution française) opposant le vampire Kergan aux descendants de la famille de Rougemont (même si c’est Vincent, représentant de cette famille qui apparaît le plus longtemps, dans les années 1930).

L’intrigue se laisse lire agréablement. De plus, une nouvelle fois, le dessin de Swolfs est vraiment très réussi ! Un réel atout pour cette série, qui ravira les amateurs du genre. Si je la note un chouia moins bien que Légende, c’est surtout que le thème de départ m’attire moins, mais les deux sont bien fichues. Autre point commun avec Légende, l’utilisation de décors grandioses (châteaux surélevés, crypte hyperhautes, forêts immenses, etc…, un tic que Swolfs partage avec d’autres dessinateurs, comme Alice par exemple).
A noter un inspecteur de police ressemblant furieusement au Maigret incarné par un Jean Gabin vieillissant…

Six tomes pour deux cycles qui se laissent lire agréablement donc. Puis Swolfs a décidé de se lancer dans un nouveau cycle, avec un septième album, centré autour de l’histoire personnelle de Kergan. C’est l’occasion pour lui d’utiliser de nouveaux décors, l’action se déroulant au moment des conquêtes romaines de la Dacie.
Ce nouveau cycle et cette relance de la série étaient-ils nécessaires ?

Nom série  Fog  posté le 31/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’ai lu que le premier cycle de deux tomes (mais qui se suffit à lui-même).

L’histoire se laisse lire. On est plongé dans le Londres du XIXème siècle, avec une intrigue plutôt bien menée – même si ce n’est pas non plus hyper original. Mais il y a les rebondissements nécessaires, jusqu’aux révélations finales.

Certains aspects de la bonne société victorienne sont bien retranscrits. Mais hélas, j’ai du mal avec le dessin de Bonin, assez particulier. Cela avait déjà été le cas avec d’autres séries (postérieures, son dessin a quand même évolué – en mieux je trouve, mais j’ai toujours du mal).

Un pas mal, qui peut ravir les amateurs du genre, moins réfractaires que moi au dessin.

Nom série  L'Autoroute du soleil  posté le 31/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Baru s’est fait une spécialité de ces aventures plus ou moins policières, avec des personnages issus de milieux populaires, dans un cadre de banlieue – dans un style et avec un ton différents des albums de Tardi.

Ici, nous avons un road movie, dans lequel deux jeunes hommes (Karim, un arabe fan des 50’s et Alexandre, un blondinet fan de l’arabe) sont emportés par un enchaînement de péripéties, qu’ils ne maîtrisent pas, traversant la France avec à leur poursuite un petit chef d’extrême droite, un caïd de la drogue.

Baru ne s’encombre pas trop de psychologie, et semble privilégier le rythme, assez rapide – et accentué par des accès de violence, dès que les poursuivants se rapprochent des deux fuyards.

Cela se lit rapidement, et agréablement. Mais ce n’est pas non plus hyper original. Du coup, je ne sais pas si j’y retournerais.

Nom série  James Healer  posté le 31/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Trois albums ont été publiés pour cette série (une suite est clairement évoquée en fin du troisième, mais ne verra jamais le jour visiblement).

James Healer, métis doué de dons médiumniques, en est le héros. Même si, finalement, Swolfs n’use pas trop de ça, et n’abuse pas du côté fantastique de l’histoire (et ce n’est pas plus mal je pense).

Les deux premiers tomes forment un diptyque, avec une enquête policière relativement classique, autour d’assassinats impliquant des notables d’une petite ville. Classique mais bien fait, donc c’est distrayant et recommandable.

Par contre, j’ai trouvé le troisième album – qui se lit de manière indépendante – nettement moins intéressant. C’est une sorte de road movie, retraçant la fuite en avant de deux gosses de riches de L.A.
D’ailleurs, Healer lui-même n’intervient presque pas dans cette histoire (et encore, juste à la fin, et de manière improbable, voire ridicule je trouve).

Le dessin de De Vita est vraiment bon, classique et dynamique, et ne souffre pas trop de reproches, lui.

Bref, on peut emprunter les deux premiers tomes, le troisième est plus dispensable.

Nom série  Le Dessin  posté le 30/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On retrouve dans cet album une bonne partie du travail habituel de Marc-Antoine Mathieu (dont je suis fan). Une sorte d’exercice de style, explorant les possibilités du dessin – et celles de notre imagination, mais avec un côté ludique.

L’exploration du dessin en question ressemble à certains côtés de « 3 secondes », et les jeux de mots, la dérive dans le tableau renvoient aussi à certains aspects des « Julius ».

Menée un peu comme une enquête policière, cette histoire vite lue (peu de texte, généralement hors case, en voix off) – mais il faut prendre le temps de regarder les détails du tableau au fur et à mesure qu’ils sont « grossis », éclairés –, est vraiment bien fichue, pour peu que l’on soit réceptif à l’univers de l’auteur, et que l’on n’attende pas forcément de l’action pétaradante.

Comme d’habitude, MAM utilise un Noir et Blanc tranché, très froid, jouant sur la géométrie, les lignes. Un Noir et Blanc parfois impersonnel (la couleur fait, exceptionnellement une courte apparition en fin de volume) qui accentue une certaine étrangeté.

Un album – et un univers à découvrir.

Nom série  L'Animal à six pattes  posté le 30/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Eh bien, quelle noirceur ! Surtout dans le premier tome, et dès le départ d’ailleurs, la violence, pour laquelle le lecteur doit attendre longtemps des explications, la violence donc domine, dégorge des corps décapités, percés, écrasés. Cette violence restera d’ailleurs jusqu’au bout au moins latente, avec quelques reprises brutales.

Cette brutalité est accentuée par l’usage d’un Noir et Blanc relativement gras, un dessin assez simple (parfois brouillon), et l’absence de parole le plus souvent.

Le propos semble être la dénonciation des guerres, leur absurdité (ici, le motif d’une guerre infinie et meurtrière et des plus incongrues), mais la mise en œuvre m’a paru un peu légère. Il manque un peu de consistance, de profondeur à cette histoire – qui se laisse pourtant lire facilement.

Deux tomes relativement épais (une centaine de pages chacun), mais avec une numérotation qui se poursuit de l’un à l’autre. Seules des considérations matérielles semblent avoir empêché la publication en un seul tome. Quelques scènes pas forcément utiles, des couvertures un chouia moins épaisses, et le tout aurait pu tenir en un seul tome je pense.

Un diptyque qui mérite un coup d’œil quand même.

Nom série  Billy Wild  posté le 30/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Nous sommes là de plain-pied dans un western crépusculaire, qui emprunte sa violence, un certain amoralisme, l’usage de personnages « à trogne » et de nombreux gros plans au genre spaghetti, mais qui n’en est pas finalement. On serait plus dans une bonne série B revue par Tarantino.

Le décor planté, le reste n’est pas forcément original : le héros fait un pacte avec le diable, et s’en mord les doigts au bout d’un moment.

Alors pourquoi ces quatre étoiles ? Eh bien parce que ces ingrédients relativement « communs » sont relevés par un visuel franchement décapant.
C’est le dessin de Griffon qui m’avait fait acheter l’intégrale après l’avoir feuilletée. Il use d’un Noir et Blanc très tranché. Tranchant serais-je tenté d’écrire, car on a l’impression d’ombres découpées au scalpel, d’incisions dans la page, avec des têtes, des corps déformés.

Ce traitement graphique accentue la violence de l’histoire – bien réelle ! – mais aussi le côté fantastique développé par la rencontre entre Hans Güt et Linus, qui lui permet de devenir le cow-boy invincible (au tableau de chasse impressionnant) qu’il rêvait d’être.

Une histoire violente (dont la fin n’est pas forcément claire, mais je ne m’en plains pas), magnifiée, dynamitée par le dessin.
Un western à découvrir.

Nom série  Olympe et autres récits  posté le 29/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un album relativement épais (environ 110 pages), qui reprend un grand nombre d’histoires courtes de l’auteur, parmi ses premières publications. Elles avaient souvent été publiées dans des revues espagnoles (El Vibora ; Cairo) et française (A Suivre). A ma connaissance, seul Opium a ensuite fait l’objet d’une publication en album en France.

Un court entretien avec l’auteur présente son état d’esprit et ce qu’il cherche à faire passer, puis s’enchaînent les récits. La plupart s’inspirent d’un climat policier (parfois mâtiné de SF), avec un arrière-plan influencé par les comics américains.

Un peu d’humour, plusieurs touches d’érotisme (un brin de sadisme dans Opium) parsèment ces aventures. Le style de Torres est clairement reconnaissable, une ligne claire franche (même si le trait est un peu plus gras sur certaines planches dans « vacances dans la jungle » ; « Jane ») : le style Atome.

Reste que je n’ai pas été trop enthousiasmé par ma lecture. Cela tourne parfois à l’exercice de style (graphique), et les scénarios sont souvent trop faiblards à mon goût.

Nom série  Monsieur Jean  posté le 29/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série se décline en albums regroupant des histoires plus ou moins longues (d’une à une dizaine de pages généralement, jusqu’à l’album entier pour le dernier tome que j’ai lu (j’ai lu les quatre premiers).

Nous suivons les mésaventures de Jean, jeune trentenaire urbain, et découvrons ses amis, ses amours (pas toujours faciles, même s’il a plus de succès que Tergal !), ses emmerdes (souvent sa concierge, pénible, mais aussi un copain d’enfance, parasite qui vit un peu à ses crochets avec son gamin), pour reprendre la chanson.

Si les albums peuvent se lire indépendamment, l’ensemble construit la vie d’un homme, par petites touches, jouant un peu sur l’humour, l’amertume. C’est souvent bien vu, très représentatif de ce que vivent ou ont pu vivre des « urbains actifs », limite bobo (Jean est un écrivain qui vit sans trop de contraintes à Paris).

Si les potes et d’autres personnages secondaires manquent parfois de nuances et peuvent tomber dans la caricatures, ce n’est pas le cas de Jean, personnages que les auteurs ont bâti tout en nuances : un bobo sans prétention ni prévention, qui cherche à prendre en main sa vie, sans y réussir vraiment.

Et le dessin est vraiment sympa, rend la lecture fluide.
Bref, une série sans prétention, mais sympa, dont la lecture est relativement agréable. Même si je ne sais pas si j'y retournerais.

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