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Nom série  Oblivion  posté le 26/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un western peu connu, mais qui n’est pourtant pas inintéressant.
Mais voilà, il ne m’a pas emballé plus que ça.

La lecture de ce petit format est très rapide, car l’album est quasi muet (seules quelques rares onomatopées brisent le silence des cases).

L’action un chouia diluée, une violence parfois assez gore, certains cadrages léoniens font penser à du western spaghetti. David Bolvin y a ajouté quelques touches fantastiques, avec ces personnages se « zombifiant » après avoir consommé un malheureux élixir.

Toujours est-il que cette lecture, relativement sympathique, manque quand même de consistance, et j’ai refermé l’album sans qu’il ne m’ait réellement captivé. A lire à l’occasion d’un emprunt.

Nom série  Dessus-dessous  posté le 25/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Comme le posteur précédent, je suis étonné qu’il n’y ait pas eu davantage de publications de ce genre de dessins. Mais certains auteurs s’y sont quand même essayés. Pour ne citer que lui, c’est le cas d’Etienne Lécroart, dans le cadre de publications de l’Oubapo (voir mon avis sur la « série », en particulier sur l’oupus 6).

Je suis surtout étonné qu’il n’y ait pas eu plus d’avis (de lecteurs ?) sur cet album, qui reprend ce qui est sans doute l’une des premières publications (cela paraissait initialement dans des journaux il y a plus d'un siècle) d’upside-downs, et le plus grand ensemble du genre.

Cet album, très « moisi » (dessins et commentaires en appoint [pas de bulles] sentent bon leur centenaire) est d’une lecture toujours aussi rafraîchissante. Même si tout n’est pas réussi, il faut dire que l’ensemble est vraiment bon, ne fait pas trop « forcé » dans l’utilisation d’un procédé extrêmement ludique.

Alors, c’est sûr, il faut accepter cette poésie un peu datée, mais les aventures (au rythme certes peu trépidant) de Lovekins et de Muffaroo méritent qu’on y jette un coup d’œil. J’ai mis un certain temps à mettre la main sur cette création originale, et je m’y suis depuis plusieurs fois replongé, avec bonheur.

Nom série  Wilbur ou... l'indocile heureux  posté le 24/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album rassemble une série d’histoires courtes (allant du simple strip de quelques cases à une histoire de plusieurs pages) ayant pour héros un gamin, Wilbur.

Celui-ci est en proie aux doutes, se cherche, et surtout, fait face soit à l’indifférence de ses parents, soit au sentiment qu’ils ne le laissent pas libre. Il veut grandir. Pour cela, il fait souvent preuve d’une grande maturité (son cartable surdimensionné en est presque un signe freudien), faisant la leçon à ses parents. Il est aussi prêt à faire appel à un avocat pour défendre ses droits au quotidien (histoire qui aurait pu être poussée vers plus de délire outrancier, mais bon), à s’entrainer avec un copain à sortir les bonnes répliques pour amadouer père et mère, etc.

L’ensemble est inégal, mais pas inintéressant. Le dessin est dynamique, les décors quasi absents : tout est dans l’ambiance développée par Lucques. Si certaines situations sont un chouia forcées, on est assez loin de la totale déconne habituelle chez Fluide. Ici, l’humour est moins présent – parfois même il est contrebalancé par une certaine tristesse, de ce môme en mal d’amour et d’attention.

Un album pas courant, mais qui vaut un peu mieux que ce relatif anonymat. A vous de voir pour l’achat, si vous le rencontrez (à feuilleter avant).

Nom série  Chiffon  posté le 24/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouais. Je dois dire que j’ai été nettement moins convaincu par cette série que mes prédécesseurs. Et que je la place très en dessous de Calvin et Hobbes, pour citer une référence dans le strip américain.

Le dessin (il est vrai peu important dans ce genre de strips) est bien fichu, simple et efficace, les mimiques des personnages (essentiellement du chien Chiffon) sont assez expressives. Les quelques bandes en couleur n’apportent rien, le Noir et Blanc est plus adapté.

Un certains nombres de strips m’ont plu, mais j’avoue que c’est très inégal, que cela peine parfois à se renouveler et à trouver un gag marrant. Je me suis enfilé les deux premiers albums d’affilée : c’est sans doute une mauvaise idée. En effet, ce qui passe, dispersé, dans un journal sur plusieurs jours de lectures, rend ici moins bien. Surtout, ça m’a lassé.

A emprunter en bibli, cette série est dans une moyenne honnête du genre, mais manque quand même de punch et d’originalité pour rendre l’achat indispensable.

Nom série  Monsieur Strip  posté le 23/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis très friand d’humour noir et/ou con, et très curieux de ce qui se publie dans ce domaine, en particulier chez de petits éditeurs, souvent moins frileux que les gros et plus à même de découvrir des auteurs dans ce genre.
Ayant eu l’occasion d’acheter cet album à un petit prix, j’ai donc découvert ces auteurs. Il faut dire que l’éditeur n’a pas fait les choses à moitié ! En effet, cet album à l’italienne bénéficie d’un papier épais (comme la couverture), d’un fil marque pages, et d’une repro des dessins d’une grande qualité (contrairement aux dessins il faut le dire). C’est une belle preuve de confiance pour les auteurs et, j’imagine, une prise de risques (je ne connais pas le tirage).
Hélas, je dois dire que l’intérieur n’est pas forcément à la hauteur de l’extérieur.

L’album est très épais (plus de 280 pages), et regroupe un grand nombre de strips (de trois/quatre cases chacun le plus souvent). Ceux-ci nous permettent de retrouver des personnages récurrents : en fait, c’est une sorte de compilation de plusieurs séries (une vingtaine environ). Le ton est à l’humour con (très con !), parfois noir.

Certaines sont intéressantes, comme « Les bulles », « Les hommes sandwiches » (cette dernière m’ayant un peu fait penser aux gags de Gaston Lagaffe où il est déguisé avec un costume l’empêchant de bouger, avec comme seul texte « et si on danse ? »). D’autres ont quelques gags qui m’ont fait sourire. Mais je dois dire que la majorité des strips m’ont déçu. Si les auteurs avaient voulu ou su faire le tri, et ne publier que les meilleurs, j’aurais sans doute été plus indulgent, et cela aurait pu être globalement réussi (surtout avec le plus éditorial évoqué). Mais en l’état, je reste clairement sur ma faim.

Nom série  Dérapages (Solé)  posté le 23/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album de la collection Pilote regroupe une vingtaine d’histoires courtes, pré-publiées surtout dans Pilote donc, mais aussi pour certaines par Fluide Glacial et l’Echo des Savanes.

Solé est un auteur très éclectique, qui a publié un peu de tout, de l’humour à la science-fiction, seul ou aux côtés de copains (généralement connus à Pilote, époque Goscinny, comme Gotlib, Mandryka, etc.).

On retrouve cette grande diversité dans les histoires reprises dans cet album. Certaines sont très marquées par l’esthétique psychédélique années 1970, d’autres vont vers du foutraque, voire un surréalisme poétique, tandis que certaines penchent vers un humour un peu noir, un peu poétique. Le fantastique est aussi présent parfois. A cela s’ajoute une sorte de passion pour les robinets (plusieurs histoires les mettant en avant, parfois humanisés).

Outre l’éclectisme de Solé, ces histoires rappellent son grand talent de dessinateur. Son coup de crayon est vraiment très bon, même s’il est très marqué par l’époque de création (années 1970).
En tout cas, la qualité générale de l’ensemble, sa diversité, tout pousse le lecteur à ne pas croire Solé victime de ce qui fait le sujet et donne son titre à la première histoire de l’album, à savoir « l’angoisse de la page blanche ».

Je m’étonne quand même que cet album ne soit pas déjà répertorié sur le site, alors qu’il a été publié il y a presque 40 ans. Je vous encourage en tout cas à le découvrir.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Ranxerox  posté le 23/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai lu les trois albums de la série relativement rapidement, mais sans vraiment réussir à entrer dans cette histoire, qui ne m'a pas captivé.

Il faut dire que, si le dessin de Liberatore est techniquement bon, il n’est pas de ceux que j’apprécie – et je ne parle pas ici du côté outrancier du trait, mais plutôt de cette manie de faire ressortir muscles et autres nerfs, accentuant les rictus, sans qu’un côté parodique assumé ne le justifie. Surtout, la colorisation ne m’a pas plus, je n’ai pas aimé les couleurs, mais aussi le rendu final des visages, celui de Ranx s’inspirant vaguement de celui de Schwarzenegger je trouve.

J’e n’ai pas accroché aux histoires non plus. Pourtant, il y a un aspect jouissif à voir ce robot humanoïde dézinguer les gens à la chaîne, bousiller les bagnoles, à le voir participer à des délires sexuels plus ou moins hors normes. On y retrouve un côté punk assumé, ceci étant renforcé par les couleurs, les vêtements des personnages (qui parfois ressemble – en nettement moins beau je trouve – à certains personnages de Bilal, dans la trilogie Nikopol par exemple).

Mais voilà, je me suis lassé de ces aventures, sorte de défouloir amoral qui n’a pas su me convaincre. Et je n’ai pas retrouvé la patte Chabat dans le dernier tome, auquel il a participé. Sans doute avait-il été séduit par le personnage de Ranx, qui, par certains côtés, est proche d'un personnage d’ « Objectif Nul », sa série culte de Canal+, à savoir le Mercenaire ?

Aujourd’hui, ces trois albums défouloirs ne sont qu’une curiosité qu’on peut emprunter en bibliothèque (peut-être certains lecteurs seront-ils davantage sensibles à leurs qualités que moi ?), mais sur lesquels je ne reviendrai sans doute pas.

Nom série  La Chronique des Immortels  posté le 22/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’ai lu que le premier cycle de trois albums, et j’en ressors avec un avis mitigé.

Le démarrage est plutôt bon, on entre de plain-pied dans une histoire extrêmement violente, après un massacre et la quête des Delany, pour comprendre pour l’un, pour se venger pour le plus jeune.

Un premier album plutôt réussi donc, mais j’ai trouvé que l’intrigue s’étiolait quelque peu par la suite. D’ailleurs, les deux derniers albums du cycle ne font qu’une trentaine de pages chacun (un petit portfolio les complétant, sans vraiment me convaincre) : du remplissage ? En tout cas, ce cycle aurait pu être conclu en deux tomes, pour resserrer l’intrigue.

J’ai bien aimé l’ambiance d’ensemble, les tons très sombres. Le dessin et la colorisation (assistés par ordinateur ?) ne m’ont pas toujours convaincu. C’est souvent beau, mais je n’aime pas certains visages (proches du style Disney anguleux de ces dernières années).

Je ne sais pas si je ferai l’effort de découvrir les cycles suivants.

Nom série  Sur la route encore  posté le 21/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Sur la route encore ». En effet, Baru semble avoir une prédilection pour cet univers de road movie du pauvre, sur lequel des êtres plus ou moins amochés sont entraînés. Plusieurs de ses séries empruntent ce schéma.

Passons sur le dessin, du Baru classique (qui passe, même si je ne suis pas fan), avec des personnages brinquebalant, aux formes parfois élastiques.

C’est l’intrigue qui m’a donné du mal. En effet, même si en conclusion Baru fait se rejoindre les trajectoires a priori sans lien entre elles des divers personnages, j’ai eu du mal à suivre son histoire, découpée en tranches de vie que rien ne semblait relier.

Un peu d’humour, pas mal de glauque. C’est vivant, mais d’une vie poisseuse, un regard assez noir sur la société.

Toujours est-il que je n’ai pas été emballé plus que ça par cet album, qui se laisse lire et oublier assez rapidement.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  La Dynastie des Dragons  posté le 20/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aurais sans doute mis une étoile de plus sur le seul premier tome – le plus épais –, mais j’arrondis finalement à trois après lecture des deux suivants.

J’avais découvert le travail de Civiello sur La Graine de Folie (série plutôt ratée, avec un scénario qui ne tenait pas, malgré un dessin très bon, mais parfois illisible). Ici Civiello n’officie qu’aux dessins, et c’est tant mieux !
Il a un sacré coup de crayon, avec un rendu parfois même trop « parfait », lisse, proche d’une photo (mais ça passe mieux que ce que fait Ponzio dans le même genre). On pourrait presque lui reprocher de pencher vers l’Art-Book sur certaines planches (dans les deux derniers tomes surtout), essentiellement celles tournant autour des dragons (et certaines scènes de batailles sont un peu confuses). Mais ne chipotons pas, c’est vraiment du beau travail.

Le scénario de d’Herbeau est plutôt intéressant (et documenté), mais je lui reprocherais quand même deux petites choses (qui me font modérer ma note).
D’abord, si sa volonté d’insérer son intrigue dans l’histoire réelle de la Chine est louable, j’ai trouvé que parfois les nombreuses références (dates, noms de personnages et/ou de dynasties, etc.) ont un peu alourdi ma lecture. C’était parfois difficile à suivre. Mais pourquoi pas ?
Ensuite, je trouve les deux derniers tomes moins équilibrés que le premier, avec un fantastique qui prend le dessus (avec son côté Art-Book), au détriment de l’intrigue elle-même.

Au final, un ressenti relativement mitigé, malgré un gros investissement des auteurs (dessin et contextualisation historique). Mais une lecture que je recommande toutefois.

Nom série  Carnation  posté le 19/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne suis a priori pas fan des œuvres autobiographiques en BD. C’est un genre qui s’est beaucoup développé ces derniers temps, et il s’y publie pas mal de choses sans réel intérêt. Pourtant, j’ai lu d’une traite cet album, vraiment réussi dans son genre.

C’est la couverture de l’album qui m’a d’abord interpellé, ainsi que le nom de l’auteur, que j’avais déjà vu (je ne me rappelais pas vraiment où…).

Le dessin mêle certains aspects underground, surtout pour les personnages principaux, à des détails très réalistes, dans un enchaînement qui fonctionne bien. Un Noir et Blanc plutôt sombre – comme l’est l’histoire en fait.

Si certains passages sont un peu longs, ils sont rares, et l’on suit assez facilement le cheminement psychologique de l’auteur qui, après plusieurs dizaines de pages « d’exposition », nous narre les affres d’un amour douloureux, et de la rupture qui le conclut.

Une introspection assez fine, un travail quasi cathartique, qui peut déplaire, je le conçois, mais qui est une des meilleures réussites du genre qu’il m’ait été donné de lire. Et je vous conseille d’en faire de même.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Marshall Bass  posté le 21/06/2017 (dernière MAJ le 18/10/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un Marshall noir dans un western, voilà quelque chose d'improbable a priori, et que je pensais être sans intérêt autre que de créer de l'originalité stérile, masquant l'absence d'idée nouvelle.

Appréhension en partie invalidée par ma lecture (mais pas complètement quand même). L'intrigue est assez simple (un Marshall noir est recruté pour infiltrer une bande de hors-la-loi noirs dirigée par un Blanc, Milord): là aussi, on frôle l'improbable.

Il ne se passe pas grand chose dans ce premier album, la personnalité de Bass et la violence quasi sadique de Milord entretenant toutefois l'intérêt du lecteur.

Le dessin est relativement bon, dans un style un peu naïf (visages surtout), même si le traitement informatique (apparemment) n'est pas de ceux que j'aime.

Un tome inaugural intéressant, mais la suite doit relever un peu le plat, en l'état un chouia trop "léger". A voir donc...

********************
MAJ après lecture du deuxième tome.

J'ai un peu le même ressenti après la lecture de ce nouvel album. Cela se laisse lire, avec une histoire là aussi assez violente (Bass tombe sur une famille déjantée, qui rejoue un peu "L'auberge rouge", en trucidant tous ceux qui passent chez eux pour les dévaliser, les enfants ne valant pas mieux que leurs parents).
Et d'ailleurs tous ceux qu'il croise sont allumés, pleins d'une violence sadique.

Une petite touche humoristique pimente l'album, autour du personnage d'un chasseur de prime loser et très con, qui colle aux basques de Bass. Pourquoi pas ?

Mais c'est quand même trop vite lu, avec une intrigue et la personnalité de Bass qui auraient mérité d'être creusées.

Nom série  Gang of Four  posté le 18/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis tout ce que Winshluss fait depuis pas mal de temps, et j’ai rapidement voulu voir ce que cet opus pouvait bien raconter. Mais pas assez rapidement visiblement. En effet, le petit tirage de 2000 exemplaires, pourtant publié dans une relative discrétion, a très vite été épuisé dans les circuits de diffusion habituels. La faute surtout à quelques petits malins, qui ont dû en prendre plusieurs dès la sortie, et qui proposaient, deux/trois semaines après, des exemplaires à des prix scandaleux sur le net. Mais, ayant réussi à contourner le problème – avec une dédicace de l’auteur qui plus est ! – j’ai pu découvrir ce « Gang of 4 ».

La couverture est surprenante au toucher (une sorte de toile cirée ? Un peu rapeux en tout cas), et le dessin de Winshluss – dans un Noir et Blanc assez gras, le fait retourner vers la fanzinat, loin de l’underground finalement assez léché de ces dernières productions.

L’album inaugure une série de la FRAC Aquitaine (qui publie ici l’album en collaboration avec Les Requins Marteaux), donnant carte libre à des auteurs de BD pour s’inspirer d’une œuvre d’art. L’idée est louable, et permet au 9ème art de combler le fossé qui parfois le sépare dans l’esprit des gens des arts plus « nobles ».

Le point de départ est donc une photographie de l’artiste américaine Diane Arbus. Même si un QR Code renvoie sur cette photo (qui est facilement visible sur le net), j’aurais trouvé intéressant de la faire figurer dans l’album ! D’autant que c’est une photo (que je ne connaissais pas), qui est intrigante.

L’histoire que Winshluss a développée à partir de cette photo est un chouia marrante, mais je l’ai trouvé nettement plus inspiré, surprenant, ailleurs. Cela se laisse lire, mais c’est clairement trop court. Mais je suppose qu’il n’a pas eu le choix du format ?
Un Winshluss mineur.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Alexandre Nevsky  posté le 18/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà un album étrange, et somme toute décevant, sur un sujet pourtant intéressant, et riche. En effet, c’est une sorte de biographie des hauts faits d’Alexandre Nevsky, prince russe qui a dû lutter au XIIIème siècle contre les Suédois, les chevaliers teutoniques (et les ambitions du pape pour retrouver une autorité sur les Slaves orthodoxes), et surtout les Tatares.

Un arrière-plan riche donc, qui collerait bien à une série de la collection Vécu. En tout cas qui aurait pu se décliner en plusieurs albums, pour bien exploiter cette période historique charnière pour le Nord de la Russie.

J’ai découvert récemment cet album, et j’ai été plutôt emballé par la couverture, le dessin – impression que l’intérieur n’a pas totalement modifié. Paul Teng a vraiment du talent, et son trait est tout à fait adapté à ce genre de production historique. Les qualités du dessin sont valables pour les décors, les plans larges comme pour les visages et les gros plans, sur les hommes et les chevaux. Des personnages un peu trop statiques parfois, mais c’est quand même le point fort de l’album.

Hélas ! La richesse du contexte historique et le talent du dessinateur sont mis au service d’un piètre conteur ! En effet, le texte de Vladimir Volkoff est pataud, lourd, insipide, et plombe quand même pas mal la lecture.
A cela s’ajoute un côté hagiographique parfois outrancier, et des raccourcis maladroits (il y avait peut-être matière à plusieurs albums), qui donnent parfois un effet comique involontaire (lorsque Alexandre Nevsky rencontre et épouse sa femme par exemple).

Nom série  Olympus Mons  posté le 24/01/2017 (dernière MAJ le 17/10/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, voilà la dernière série en date scénarisée par Christophe Bec. Ses fans y retrouveront tout ce qui les a attirés dans ses précédentes productions.

En effet, Bec multiplie ici, dans ce tome introductif, les énigmes. Si l’essentiel de l’album se déroule autour d’une mystérieuse découverte en mer de Barentz, en 2026, on suit en parallèle l’exploration de Mars par les Russes, la même année (avec là aussi une découverte surprenante : c’est elle qui illustre la couverture, et le titre de la série, puisque ce « Mont Olympe » se trouve sur Mars), mais aussi, de manière plus surprenante, l’arrivée de Colomb dans les Antilles en 1492, avec une dernière case qui là aussi pointe un mystère que nous sentons lié aux événements de 2026.

Colomb, les explorateurs de la mer de Barentz, les cosmonautes russes, mais aussi un médium américain, voilà les protagonistes de cette histoire. Le dessin de Raffaele est plutôt bon, avec quelques belles planches, mais ses visages ne sont pas toujours très détaillés, et décors et arrière plans sont eux-aussi parfois décevants.

Si Bec multiplie les rebondissements, et cherche à faire monter la pression, avec des fortes allusions à une présence extra-terrestre, il use et abuse de recettes déjà souvent utilisées (par lui entre autres), et du coup on est quand même un peu blasé. Comme en plus ce tome ne fait que lancer des pistes, il faudra attendre la suite pour voir ce que Bec va en faire, et s’il va relier intelligemment les phénomènes se déroulant sur des lieux et à des époques très éloignés, mais aussi si cela va sortir d’un sentiment de déjà vu qui guette quand même.

Pour ma part, je ne suis pour le moment pas conquis. A voir ce que cela va donner…
Note réelle 2,5/5.

*********************
Maj après lecture du deuxième tome:

Un passage chez les Vikings s'ajoute aux précédents indices, et Bec développe un peu l'intrigue de départ (autour des extra-terrestres), la faisant partir dans tous les sens: on en sait un peu plus, mais comme il prend soin de distiller le suspens, on a un peu l'impression de ne pas avancer tant que ça.

J'espère qu'il ne fera pas une énième série à rallonge et qu'il arrivera à retomber sur ses pattes, assez rapidement.
Cela se laisse toujours lire, avec le sentiment toutefois de suivre toujours les mêmes grosses ficelles.

Nom série  Halloween  posté le 17/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une histoire relativement sympa, et qui surtout bénéficie d’un chouette graphisme. Le coup de crayon de Boiscommun est vraiment bon, et la colorisation est elle aussi de qualité. De ce côté là, pas grand chose à dire.

Oui, mais hélas, pas grand chose à dire pour l'histoire non plus, mais pour d'autres raisons: c’est beaucoup trop court. A peine est on entré dans l’histoire qu’elle est déjà finie ! Et du coup j’ai eu l’impression de lire une esquisse, l’ébauche d’un album plus étoffé qui n’aurait pas paru. C’est quand même frustrant.

Lecture plutôt via un emprunt.

Nom série  Scoops à gogo  posté le 16/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Autant le dire tout de suite, je n’ai pas trouvé grand-chose d’intéressant dans cet album (je n’ai lu que le premier tome – et suis d’ailleurs étonné que Trondheim ait poursuivi l’expérience avec un second tome dans la collection qu’il dirige).

Les strips de ces zozos, qui veulent faire un journal de collège et cherchent les infos décalées, marrantes, les « scoops », ne m’ont que très rarement arraché un sourire. Je veux bien passer sur le dessin, pas forcément essentiel dans ce genre d’entreprise, mais là, rien ne vient contrebalancer le côté « amateur ».

Clairement, il aurait fallu retravailler le sujet, améliorer certains ressorts comiques (le gag des Coca devient un peu lourd, à force d’être utilisé sans que ce ne soit drôle).

Album très vite lu (il ne fait qu’une trentaine de pages), et presque aussi vite oublié. Il y a bien mieux ailleurs, dans cette collection Shampooing.

Nom série  La Mousserie  posté le 15/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme dans l'album avec lequel j'avais découvert Issa Boun (Les Vanhoutte), cette publication intéressera les amateurs d’humour con et noir, voire trash.

C’est assez proche dans l’esprit (mais en plus trash je pense) de ce que fait De Porteere avec son Dickie, voire Ben Dessy chez Même Pas Mal, avec un dessin minimaliste (absence de décor), et des gags courts et rentre dedans. Comme pour les albums de Dessy, et contrairement à son album précédent, il n’y a pas vraiment de personnages récurrents. Une sorte de défouloir plus ou moins jouissif (mais moi j’aime bien).

Inégal comme souvent dans ce genre d’entreprise. Mais globalement marrant. Et cela se renouvelle suffisamment pour que l’effet comique ne s’émousse pas trop.

Nom série  Gérard, cinq années dans les pattes de Depardieu  posté le 15/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gérard Depardieu a commencé par être un acteur clivant avant de devenir un « monstre sacré » du cinéma, il est devenu maintenant un personnage médiatique clivant, suite à certaines frasques, ses démêlés avec le fisc, et ses amitiés avec quelques grands démocrates russes ou asiatiques.

Même s’il a tourné dans quelques bouses, au cinéma ou à la télé, Depardieu est vraiment un immense acteur (il faut le voir dans les Blier, depuis « Les valseuses » par exemple), qui sait se remettre en question (voir les récents Delépine par exemple). C’est aussi une personnalité qui sort du formatage habituel du show-biz.

Mais voilà, il s’est embourgeoisé, et je ne le suis pas dans ses prises de position sur le fisc (que serait sa carrière si ses premiers films n’avaient pas été subventionnés grâce aux sous de l’Etat alimentés par les impôts ?) ou ses déclarations d’amour à Poutine et autres dictateurs asiatiques (qui l’utilisent comme la Scientologie le fait de Tom Cruise).

Bref, une personnalité forte, que Mathieu Sapin a eu l’occasion – la chance ? – de suivre sur une longue période, en saisissant quelques tics, une sorte d’envers du décor (même si nous ne savons pas ce qui a ou pas été censuré ou autocensuré, et ce qui pourrait relever de la simple com).

Alors, qu’en dire ? Eh bien que ça se laisse lire, que le personnage de Depardieu est attachant (mais aussi repoussant ?), et que Sapin se présente ici de manière assez terne, ombre suivant le soleil, fayottant, comme un rémora sur le requin.

Ça se laisse lire, mais sans que cela ne m’ait passionné plus que ça. Les nombreuses éructations de Gégé (qui ne cesse de grommeler, de téléphoner) sont un peu lassantes (comme finissent par être lassantes les notes fléchées décrivant le moindre détail dans les cases). J’ai le sentiment au final d’avoir lu un biopic qui renouvelle faussement le genre. De n’avoir pas appris grand-chose. Et que je n’en retiendrai pas non plus grand-chose.
A emprunter, à l’occasion, pour les fans.

Nom série  Valérian - Shingouzlooz.Inc  posté le 14/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Depuis mon avis sur le Larcenet, j'ai lu une bonne partie de la série d'origine, et j'avise donc un nouvel album dans lequel elle est revisitée. Plus que d'une série, cela ressemble plutôt à des one-shot hommage. Enfin bon.

Là où Larcenet jouait essentiellement sur un humour parodique, avec son dessin caractéristique, le duo Lupano/Lauffray joue sur d'autres registres.

Le dessin de Lauffray est très différent, et très bon: il se lâche d'ailleurs sur les formes de Laureline (déjà une des plus belles femmes du 9ème art): il est du coup plus proche du trait de Mézières que ne l'était Larcenet, et reste plus sur la réserve que dans ses collaboration avec Dorison.
Si Lupano joue aussi l'humour, c'est de façon moins tranchée que Larcenet aussi, avec évidement l'utilisation de personnages qui apportaient déjà cette touche d'humour de mauvaise fois, à savoir les Shingouz.

La lecture de cet album est sympa, même si j'attendais sans doute davantage de ce duo, en particulier de Lupano. Si certains passages sont vraiment réussis, j'ai presque préféré la version de Larcenet. Mais les deux albums sont bien fichus, et peuvent plaire même à ceux qui n'ont pas connu la série mère (et/ou qui comme moi ne verrons pas la version médiatisée de Besson).

Note réelle 3,5/5

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