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Nom série  Roger et ses humains  posté le 10/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est par mes enfants que je connais le nom de Cyprien – que je n’ai jamais vu « youtuber », et c’est aussi mon fils qui m’a prêté cet album, que je n’aurais sinon jamais eu l’idée de lire (encore moins d’acheter !).

Il faut dire que le sticker en couverture est un détail qui généralement me fait fuir. Dupuis a voulu surfer sur la vague youtubeurs, mais ne s’est quand même pas fichu de Cyprien, qui a droit, ici, à un album avec couverture très épaisse.

Evacuons rapidement le dessin (que je n’aime pas, moche et informatisé), et la colorisation (même ressenti).

Pour ce qui est de l’histoire – et donc l’arrivée au milieu d’une jeune couple d’un robot surdoué et potentiellement dangereux, cela peut se laisser lire. Découpé en série de strips, qui forment une histoire complète, l’album n’est pas la bouse que je craignais au départ.

Mais, si certaines situations m’ont fait sourire, ce n’est pas assez drôle pour me contenter, et l’histoire globale ne casse pas non plus des briques.

En résumé, c’est bien mieux que craint, mais moins bien que nécessaire pour que ma critique soit davantage positive.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  La Vie d'Einstein  posté le 10/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis un grand fan de Goossens, mais je crois que cette biographie farfelue d’Albert Einstein est ma première réelle déception le concernant.

Pourtant, Goossens, lui-même scientifique, use une nouvelle fois d’un humour absurde, con, voire débile, pour aller au bout de son idée. Mais ici, cela ne prend pas, et je n’ai pas trouvé l’ensemble réussi ou assez drôle.

C’est clairement un Goossens mineur, assez dispensable je pense (je suis étonné que ce soit cette série de Goossens qui ait été primée à Angoulême, vu le nombre important de belles séries à son actif). Mais ne vous arrêtez pas à cette série, car il a fait beaucoup mieux ailleurs !
Note réelle 2,5/5.

Nom série  La Vie secrète des jeunes  posté le 09/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Riad Sattouf nous a rassemblé dans ces trois albums une longue suite de petites observations du quotidien (si tant est qu’il se soit abstenu de les créer de toute pièce), prises sur le vif dans les rues de Paris ou dans le métro (il semble bien fréquenter la ligne 9 !).

Chaque petite histoire commence de la même manière (« vu et entendu à (…) ») et occupe une page – à part quelques exceptions.

Elles ont été publiées en feuilleton dans Charlie Hebdo, et cela passait peut-être, comme une pastille rafraichissante, au milieu d’autres trucs. Mais là, rassemblées et lues d’une traite, cela s’avère rapidement lassant, et surtout je n’ai pas trouvé ça très intéressant – malgré quelques petites perles amusantes.

C’est vraiment une lecture décevante.

J’ai cru voir un moment que cette série avait été adaptée au cinéma. Indépendamment de mon ressenti après ma lecture, je suis assez dubitatif : comment faire un « film » de cette suite pointilliste de petites observations ? Cela ne peut donner qu’une suite de sketches – un peu fades étant donné le modèle.

Nom série  Sherlock Holmes et la conspiration de Barcelone  posté le 08/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un « spécialiste » américain de Sherlock Holmes a réalisé la préface, qui déjà n’augurait rien de bon, très ampoulée, terne. Son seul intérêt a été de m’apprendre l’existence en Europe et aux Etats-Unis de « sociétés savantes »/clubs de « Sherlockiens ».

La lecture de l’album proprement dit n’a pas été d’un plus grand intérêt.
Le dessin est correct, les tons employés pour la colorisation (très sombres et cuivrés) sont bien choisis, mais cette colorisation, semble-t-il aidée par ordinateur, ne m’a pas vraiment plu.

Mais c’est surtout l’histoire qui manque d’intérêt. Elle est censée se passer au début des années 1890, après la disparition de Sherlock dans les chutes de Reichenbach. L’action se déroule à Barcelone, au milieu d’attentats anarchistes.

Mais l’intrigue est à la fois obscure, improbable et sans surprise ni intérêt. Et l’intervention de Sherlock pour « éclaircir » le mystère n’est pas des plus captivantes. L’ensemble est creux, et l’on ne retrouve pas ici la mécanique qui doit garantir au lecteur de « reconnaître » la patte de son célèbre enquêteur.

La narration, très plate, lourde, accable un récit déjà pauvre en dynamisme. Ceci est valable pour l’enquête elle-même, et pour l’épilogue, très/trop long et sans saveur.

Même les afficionados du british à la pipe peuvent passer leur chemin sans regret.

Nom série  Duke  posté le 31/01/2017 (dernière MAJ le 08/04/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, je crois qu’il faudrait qu’Hermann fasse une pause. En effet, il publie beaucoup depuis quelques années (la plupart du temps seulement au dessin, certes, mais bon), et là, avec le premier tome de cette nouvelle série, j’ai l’impression qu’il fallait vraiment le sortir pour être prêt pour l’hommage rendu à Angoulême – et le battage médiatique qui ne manquerait pas de suivre.

Hélas, comme trop souvent avec les scénarii de son fils, c’est ici vraiment décevant (même si j’avais été un peu moins critique sur le dernier, « Le Passeur »). Que ce soient dans la forme ou le fond, je n’ai pas trouvé grand-chose à me mettre sous la dent.

En effet, l’histoire manque singulièrement d’originalité : dans le Colorado, en 1866, un magnat local fait la loi, entouré de brutes, et un shérif plus ou moins soumis tout en étant vaguement rebelle. Les brutes sont méchantes (et vice versa), les gentils sont gentils…
Pour le rythme, je dirais que c’est spaghetti mais en ne gardant que la lenteur et en oubliant la montée en tension : j’ai vraiment eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose dans cet album.

Il y a de fortes chances que la suite de la série se fasse sans moi – car, contrairement aux dernières productions du duo ce n’est pas un one-shot.
C’est dommage, car j’avais plutôt bien aimé les premiers westerns d’Hermann avec Comanche. Mais depuis Sans Pardon (déjà avec le scénario du fils), j'avais été un peu refroidi.

Alors, reste le dessin d’Hermann, souvent l’atout principal. Ici il est globalement bon. Je dis globalement (il est même plus que ça sur plusieurs planches), parce que je trouve que, là aussi, ça baisse – voir ma remarque précédente sur le rythme des publications ! Quelques erreurs de proportions parfois… Quant aux visages, surtout ceux des femmes, cela reste comme toujours le gros point faible.

Une entame décevante donc, qui ne ravira sans doute que les fans d’Hermann.

*******************************
MAJ après lecture du tome 2 : "Celui qui tue".

Je vais être court, pour ne pas trop me répéter. Ce deuxième tome est dans la lignée du premier. Le rythme est lent et il ne se passe finalement pas grand chose.
Rien d'original non plus dans le scénario concocté par le fils Hermann.

Le dessin d'Hermann est donc le principal atout. Il est souvent très beau. Très bon aussi, mais comme pour le tome précédent, je ne le trouve pas sans défaut: quelques visages qui changent, quelques petites erreurs (la couverture déjà avec un je ne sais quoi dans la perspective qui me perturbe ?).
Et, mais c'est récurrent, et devient aussi un peu pénible, Hermann n'arrivé pas à dessiner les femmes (et ici le jeune fille au cœur de l'intrigue est assez moche !).

Ca ronronne donc encore, et va donc finir par lasser les derniers afficionados d'Hermann.

Nom série  Là où vont les fourmis  posté le 08/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me retrouve assez bien dans l’avis précédent, de Mac Arthur, que ce soit pour les qualités ou les défauts de cet album.

Les qualités d’abord, parce que ce sont elles qui nous « sautent aux yeux ». Je veux avant tout parler du dessin de Plessis, franchement bien fichu, avec des bouilles sympas pour les personnages, des décors simples, et une colorisation qui enrobe agréablement le tout. Mention spéciale à la tronche de la chèvre Zakia.

L’histoire concoctée par Le Gall n’est pas forcément hyper originale, mais elle est elle aussi assez bien fichue, simple. C’est clair que ça se laisse lire facilement. Pas franchement située dans le temps (seule la mobylette de Kahil apporte une touche « moderne » et ancre l’histoire dans une période précise, mais tout le reste pourrait se dérouler il y a plusieurs siècles) ni dans l’espace (le monde arabe), l’histoire est un conte sucré, avec happy end.

Mais voilà, cela manque quand même un peu de piquant, de quelque chose pour relever le tout. Les quelques pointes d’humour auraient pu être plus nombreuses et caustiques. Le personnage de Zakia déjà évoqué, avec sa bouille et sa gouaille, se prêtait à lancer quelques punchlines comiques. Idem pour le personnage du cousin de Saïd, Kahil, un peu roublard et pas très futé.

Un bel album, qui manque donc un peu d’aspérités, mais qui peut tout à fait convenir à un jeune lectorat (8-13 ans ?).

Nom série  Le Huitième Jour  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est une série un peu étrange, qui rassemble des histoires courtes se déroulant dans des univers très différents (la préhistoire au temps des dinosaures, la flibuste à la fin du XVIIème siècle, l’Angleterre victorienne, l’Amérique urbaine contemporaine, etc…).

Ces histoires sont censées être narrées par le diable, que Dieu aurait créé exprès pour les lui raconter et ainsi lui éviter de s’ennuyer.

Elles se laissent généralement lire (mise à part celle se déroulant durant la préhistoire, que j’ai trouvée plutôt ratée et sans réel intérêt), mais sans que l'ensemble ne soit emballant.

A emprunter, éventuellement, mais n’en faites pas une priorité.
Note réelle 2,5/5

Nom série  Opération Comics  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne connaissais pas l’auteur, et encore moins cet album. Et c’est assez étonnant que celui-ci soit à ce point méconnu, car il se situe bien au-dessus du tout venant de la Bande Dessinée.

Le dessin d’Alain Grand est une sorte d’hommage à la ligne claire, du rétro bien fichu, et en tout cas agréable à lire.

L’intrigue se déroule dans l’Angleterre du début de la Seconde guerre mondiale, surtout à Londres pendant les bombardements allemands du Blitz. Un célèbre critique d’art, Fields, se trouve mêlé à une affaire d’espionnage, et à une opération d’enfumage du MI5.

Mêlant aventure, intrigue policière et traits d’humour, cet album est vraiment sympa à lire. Les amoureux de Tintin y trouveront un bon renouvellement du genre – les autres, comme moi, une lecture agréable.

Fields ressemble, un peu physiquement, mais surtout dans son comportement – mêlé à une affaire trouble, qu’il résout malgré les dangers encourus, et grâce à quelques coïncidences et à sa perspicacité – à Tintin (il est même bien moins falot que lui). Il y a c’est sûr un ton parfois différent de celui employé par Hergé. Par exemple l’arme secrète (des comics !) des espions nazis est totalement improbable, et en tout cas absolument loufoque !

Quelques petits clins d’œil (je n’ai sans doute pas tout vu), comme à certains films anglais d’Hitchcock (« Les 39 marches » par exemple) – mais l’opération de contre-espionnage à la base de l’intrigue est elle-même menée à la façon du maître du suspens –, de petites touches d’humour disséminées un peu partout (certaines répliques sont assez drôles) dynamisent cette aventure menée tambour battant.
Page 36, Alain Grand est d'ailleurs lui-même emporté par ce rythme, et commet une petite erreur, un courrier annonçant la mort d’un pilote de la RAF en juin 1941, alors que l’histoire se déroule en septembre 1940 !

En tout cas, c’est un album injustement méconnu.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Chicanos  posté le 06/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album relativement épais nous narre les aventures d’une détective privées assez atypique (plusieurs aventures/enquêtes successives, mais qui s’enchainent sans trop de rupture).

En effet, notre détective est à des années lumières des habitués du genre (surtout masculins, et plus proches des canons de beauté habituels). Alejandrina Jalisco est mexicaine (dans une amérique raciste) et possède un physique peu attirant, sorte de petit gnome un peu difforme et à grosse poitrine.

Mais c’est un sacré bout de femme, qui ne s’en laisse pas compter, et qui se tire d’affaires mal engagées avec aplomb, volonté – et un peu de chance parfois ! Il faut dire qu’elle a le chic pour se mettre dans de sales draps. L’autodérision dont elle fait preuve amène quelques touches d’humour.

Le dessin de Risso use d’un Noir et Blanc très tranché, un peu comme Miller (sur Sin City par exemple), assez stylisé et froid.

Ceci étant dit, si l’album se laisse lire, ce n’est pas non plus inoubliable ni follement passionnant, et je vous conseillerai de vous contenter d’un emprunt.

Nom série  Solange  posté le 06/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si certaines références sont communes, chacun des 6 albums de la série peut se lire indépendamment des autres (j’ai lu les tomes 1, 3, 4 et 5).

C’est une série qui sort un peu des sentiers battus, que ce soit pour les thèmes et le dessin.
Le dessin tout d’abord, à qui je reconnais beaucoup de qualités, mais avec lequel j’ai quand même eu du mal. Les visages en particulier ne sont pas forcément beaux (y compris celui de l’héroïne), et certaines cases donnent un rendu « mal fini ». Cela dit, le trait de Ghigliano, très « peinture » parfois, est original.

Comme l’est Solange, l’héroïne, femme déterminée, forte, dans des lieux et des époques où ces qualités sont mises à rude épreuve.
En effet, cette métisse française, originaire des Antilles vit des aventures atypiques ! Ses parents – et sa grand-mère déjà – côtoyaient les révolutionnaires (comme Louise Michel), et durant toute sa vie elle se fera compagnon de lutte des anarchistes.

En effet, Solange se trouve embarquée dans de multiples aventures, que ce soit dans la Russie prérévolutionnaire, dans le Vénézuela ou l’Italie alpine des grands propriétaires magouilleurs alliés à quelques politiciens corrompus, dans les Etats-Unis cherchant à s’emparer du canal de Panama (et orchestrant pour cela un coup d’Etat pour soustraire ce territoire au contrôle de la Colombie réticente).

Dans chacune de ces aventures, qui se déroulent entre la fin du XIXème siècle et les quinze premières années du XXème siècle, Solange ne transige pas sur ses valeurs, tout en se trouvant souvent – par ses choix politiques et éthiques – du côté des « perdants ».

Une série d’aventure peu connue, une héroïne atypique et une période peu souvent traitée en Bande Dessinée, voilà qui peut mériter au moins un emprunt. Pour l’achat, à vous de voir (mais le dessin peut rebuter certains lecteurs).

Nom série  Métal (Guice/Brown)  posté le 06/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série de Science-Fiction qui m’a clairement laissé sur ma faim.

L’intrigue n’est pas toujours très claire d’ailleurs, même si, après un début confus, cela s’améliore à la fin du premier et au début du deuxième tome.
La confusion est aussi de mise concernant le dessin, en particulier dans les combats – il est vrai très nombreux ! – où je n’arrivais pas toujours à distinguer qui faisait quoi.

L’histoire en elle-même est une sorte de « Science-Fiction médiévale », puisque l’on se bat avec des armures, des épées, des haches, le tout dans un univers intergalactique, avec des lasers, etc. Ce mélange donne un effet bizarre.

Mais cette histoire de guerre, dans laquelle les combattants peuvent « fusionner » avec leur armure, devenant des êtres hybrides, même si ce n’est que momentané, ne m’a pas complètement convaincu. En fait, cela mise avant tout sur le rythme, la castagne, au détriment de la personnalité des protagonistes : il y manque une certaine profondeur.

Nom série  Gnomes de Troy  posté le 05/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai eu l’occasion d’avoir sous la main les deux premiers tomes. J’ai lu le premier, et cela m’a suffi. Je n’ai que feuilleté le second, et ce sera tout pour cette série.

En effet, à part quelques très rares sourires, je n’ai rien trouvé de drôle dans ces aventures censées se dérouler dans l’univers de Troy. J’ai juste eu l’impression qu’il s’agissait d’exploiter au maximum le filon – et donc de viser le lectorat le plus jeune.

Mais si les plus jeunes peuvent éventuellement être plus réceptifs – à tout le moins meilleur public que l’adulte que je suis –, ce n’est pas une raison pour leur refourguer n’importe quoi.

Alors, certes, on y retrouve des pétaures, et d’autres trucs de l’univers de Troy. Mais l’ensemble use de gags qui ne sont pas drôles, et qui pourraient souvent être placés dans un autre univers. Le Petit Spirou est plus original par rapport à la série d’origine, et de meilleure qualité d’ensemble (en tout cas les premiers), pour comparer avec une série visant le même « segment » de lecteurs.

Je suis étonné que les éditions Soleil n’aient pas encore produit une série sur les hospices de Troy, ou un livre de recettes de Troy, ou même … Mais je m’arrête là, ils sont capables de le faire.

Nom série  Trolls de Troy  posté le 05/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avis posté après la lecture du premier cycle de 4 tomes.

Censée se passer quelques temps avant la « série-mère », ce « Trolls de Troy » se concentre, comme son titre l’indique, sur ces bestioles bizarres – et leurs rapports belliqueux avec les hommes qui les environnent.

Hélas, ces aventures peinent très rapidement à captiver le lecteur. Les jeux de mots (sur les noms essentiellement) sont assez lourds – et comme déjà vus dans les autres séries de l’univers.
Quant aux aventures proprement dites, elles s’avèrent sans grand intérêt, n’était le dépaysement dans l’univers de Troy.

Je me suis arrêté à ce premier cycle, contrairement aux auteurs, qui ont poursuivi. Le monde de Troy est donc rempli, au point de déborder, de publications dispensables, qui ont dilué les quelques bonnes idées pour les exploiter à fond, en leur faisant perdre par la même ce qui aurait pu attirer les lecteurs curieux : c’est clairement une série qui s’adresse à un lectorat paresseux et peu curieux (et peu exigeant ?).

Nom série  Nostalgia in Time Square  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est composé de deux histoires, mais c’est la première – la plus longue d’ailleurs – qui est la plus intéressante. La seconde illustre plutôt le côté nostalgique, à Paris, tandis que la première illustre Time Square, se déroulant à New-York.

Cette première histoire donc, qui est essentiellement une course poursuite entre un musicien français fraichement débarqué à New-York et le jeune noir qui lui dérobé sa contrebasse. Cela se finit dans un bœuf improvisé dans un squat d’un quartier noir.

Quasiment aucune bulle, tout est narré au style indirect. Et, plus que l’intrigue dont je vous ai parlé, il s’agit avant tout – c’est en tout cas comme ça que je l’ai vu – d’un hommage au jazz (le titre de l’album reprend celui d’un album de Charlie Mingus), voire au blues. La poursuite d’un instrument vital, les nombreux musiciens cités, le ton même – à la fois désabusé et « bluesy » renforcent cette thématique. Et le Noir et Blanc utilisé habille très bien cette histoire.
Les amateurs de la grosse pomme prendront aussi du plaisir à cette visite express de leur ville fétiche.

Histoire qui se laisse lire agréablement, mais qui manque quand même un peu de fond, cela reste un peu léger.
Petit point de détail : je me demande dans quelle mesure le titre de l’album n’est pas victime d’une faute d’orthographe, puisque le quartier de New-York se nomme Times Square, et qu’à l’intérieur de l’album, c’est bien cette orthographe qui est reprise, contrairement à la couverture, où le « s » a disparu. Mystérieux mystère…

Nom série  Tous les chemins mènent au rhum  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il y a très longtemps – j’étais jeune, et il y a prescription depuis, il m’arrivait de regarder le « Bébêtes Show », émission de Stéphane Collaro et de Jean Roucas, qui faisait mine de moquer les personnages politiques, au début des années 1980. Il n’y avait là rien de corrosif, et l’humour de Collaro - Roucas était lourd et peu créatif – depuis, Les Guignols ont justement fait oublier cette émission.

Cette introduction pour dire qu’on retrouve dans cet album les mêmes types d’humour, avec les mêmes protagonistes (Mitterand, Chirac jeune, Barre et Marchais surtout [comme pour le Bébête Show, il semble être l’un des personnages préférés de Collaro], bref le personnel politique de la fin des années 70 – une Simone Veil un peu plus gironde que la vraie, aussi…).

Dans un univers parodique de pirates censées se situer en 1678, ces aventures sont très peu intéressantes (Collaro se met lui-même en scène comme une sorte de narrateur), l’humour n’est ni très fin ni vraiment drôle, et les jeux de mots qui parsèment les dialogues sont le plus souvent lourdingues.

Vous l’avez compris, cet album n’a pas forcément vocation à sortir de l’oubli où il est tombé depuis pas mal de temps. Quelques rares sourires m’ont poussé à ne pas mettre la note minimale.
Note réelle 1,5/5.

Nom série  Histoires ordinaires  posté le 03/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si elles sont inégales, toutes les histoires composant cet album sont sympas, et assez révélatrices de l’humour de Binet.

Que ce soit pour le dessin ou pour les histoires, Binet développe un humour vachard, inspiré de quelques lâchetés de notre quotidien, de l’observation des travers de nos contemporains. Pas vraiment hilarant, mais c’est quand même bien vu la plupart du temps.

Petite curiosité : dans l’une des histoires, parmi les personnages teigneux, beaufs, râleurs et décalés, apparaît le couple Bidochon (qu’on retrouve aussi en couverture), avec une particularité, ils n’ont pas encore leur prénom définitif (pas encore de Raymonde et Robert, mais plutôt ici Marthe et Richard). Mais on reconnait déjà le sale caractère et le côté « grande gueule qui s’écrase vite » de monsieur Bidochon !

Nom série  Nanairo Inko  posté le 02/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai lu que le premier tome, mais celui-ci ne m’a pas vraiment motivé pour aller chercher les autres albums que possède ma bibliothèque municipale.

Je ne suis déjà pas fan du dessin, et je dois dire en plus que le format riquiqui de la publication n’aide pas franchement le lecteur ! C’est vraiment trop petit et on se fait mal aux yeux pour pouvoir lire les textes.

Quant aux 9 petites histoires, placées sous l’égide de l’œuvre de grands écrivains européens et japonais, j’avoue n’avoir pas trouvé là grand-chose d’intéressant. Et le dessin de Tezuka – sorte de classique manga enfantin et sommaire, je ne l’ai pas non plus aimé.

Tezuka est un auteur qui semble porté aux nues ici, mais j’avoue rester perplexe quant à moi en ce qui le concerne. En effet, si j’ai bien aimé L'Histoire des 3 Adolf, ce Nanairo et Métropolis (lu récemment) m’ont paru très décevants…

Nom série  Xoco  posté le 01/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série n’est pas très courante, et je ne l’ai découverte que très récemment.

Le dessin d’Olivier Ledroit dans les deux premiers tomes est très beau, mais, hélas, aussi parfois difficile à lire, pas assez clair – il faut dire que beaucoup de scènes se déroulent de nuit (et que le découpage de ses planches est assez « éclaté »). Puis, pour les deux albums suivants du second cycle, le dessinateur change – je n’apprécie généralement pas ces changements en cours de série.
Le trait de Christophe Palma est plus « lisible » je trouve, mais je l’ai aussi trouvé moins bon/beau que celui de Ledroit (on ne peut pas tout avoir, hein ?).

L’histoire se déroule dans le New-York des années 30 (elle commence en 1931), au moment où la crise atteint un de ses sommets. Ledroit réussit très bien à planter un décor urbain triste, froid, et très sombre ! (dans tous les sens du terme) : malgré les difficultés de lecture mentionnées plus haut, cet aspect graphique fait beaucoup pour accrocher le lecteur. Car pour le reste, j’avoue avoir eu du mal à entrer dans cette histoire, au déroulé à la fois classique (un monstre sorti d’un imaginaire « primitif » - ici aztèque, surgit au milieu d’une grande ville moderne) et obscur.

Si le second cycle est plus clair à suivre (que ce soit pour le dessin ou le scénario), il est aussi moins élaboré, plus direct, et par là même un peu moins intéressant ?

A emprunter éventuellement.

Nom série  Le Capital  posté le 01/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La préface d’Olivier Besancenot le rappelle, ce diptyque est là pour présenter le travail de Marx et d’Engels – et l’actualité de leur critique de la société capitaliste.

Si Engels (et un peu Marx) apparaissent parfois pour recentrer l’analyse et commenter ce qui se passe, les auteurs de ces albums (dont les noms ne sont pas crédités ?) construisent une démonstration clairement allégée par des personnages incarnant chacun des types étudiés : le patron, le financier, les banques et autres spéculateurs et, bien sûr, des ouvriers.

Ces deux petits albums ont le mérite de rendre intelligible l’analyse des deux penseurs allemands, et l’ensemble se lit plutôt facilement.

Et le fait est que l’analyse marxiste de la société capitaliste était pertinente. Mais elle l’est toujours autant. Et, à l’heure où évoquer une lutte des classes semble inimaginable aux tenants des médias dominants, la grille de lecture de Marx et Engels devrait être enseignée à tous, au même titre au moins que la doctrine capitaliste – présentée comme une évidence non dépassable (et qui n’est scandaleusement opposée qu’au Stalinisme).

Deux albums pas forcément inoubliables dans leur construction, mais qui ont le mérite de diffuser des idées passées sous silence, mais que chacun devrait connaître et méditer.

Nom série  Katanga  posté le 28/03/2017 (dernière MAJ le 31/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La décolonisation, et celle du Congo belge en particulier, est déjà l’occasion pour un gros panier de crabes de s’agiter, avec moult barbouzes, intérêts de multinationales et trafics en tous genres. Lumumba, Mobutu s’apprêtent à jouer leur jeu (plus vicieux et durable pour le second). Bref, le décor regorge de saloperies potentielles.

Les auteurs ont donc de la matière pour développer leur série. Ils ne font qu’ajouter quelques péripéties annexes, quelques personnages truculents (mercenaires dont un aux traits ressemblant à Lino Ventura, représentants de multinationales, ministres katangais, Charlie et sa sœur, etc, chacun jouant son air au milieu de la partition d’ensemble).

Pour ce tome introductif, les principaux personnages sont bien lancés, ainsi que les intrigues parallèles (une chasse aux diamants s’ajoute aux classiques magouilles), sur fond d’insurrection et de situation encore mal établie.

Le dessin de Vallée est bon et rend la lecture fluide. Le découpage est souvent cinématographique, proche parfois d’une autre série scénarisée par Nury, Tyler Cross : il y a du rythme et on ne s’ennuie pas. Amateurs de films d’aventure comme les années 70 nous en ont proposé pas mal, (dans lesquels Histoire, morale, aventure et massacres se mêlaient), cette série semble faite pour vous. C’est un album globalement réussi.
Note réelle 3,5/5

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MAJ après lecture du tome 2:

Le deuxième tome reste dans la lignée du premier. C'est toujours très rythmé, efficace, avec des personnages, un déroulé et des cadrages très cinématographiques.

Ambiance moite, coups fourrés à gogo, les ordures sont de sortie, et, même si la mortalité est très forte, on ne sait toujours pas qui va réussir à sortir de ce guêpier avec les diamants. Et l'arrière plan historique, sur fond de décolonisation et de trafics en tous genres, et très bien retranscrit, et sert à merveille de dynamiteur à ces aventures vraiment bien fichues. Pas forcément hyper originales, mais bien fichues.

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