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Nom série  Sous la blouse  posté le 08/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est le deuxième album de cette collection Sociorama qui ne me convainc qu’à moitié. Non qu’il soit mauvais ou mal dessiné ou inintéressant, mais il ne m’a pas apporté ce que j’en attendais. La faute à une présentation d’album qui me laissait entendre que les femmes étaient victimes de discrimination dans le milieu de la médecine chirurgicale, ce qui explique qu’il y a si peu de femmes chirurgiens. Mais, après lecture de l'album, mon opinion est autre. Ne partageant pas les conclusions de l'auteure (ou du moins de la personne responsable de la présentation de l'album), je sors donc avec un arrière-goût désagréable en bouche.

L’album permet d’explorer cet univers résolument machiste mais m’aura également montré que ce machisme souvent très con et primaire n’expliquait pas spécialement l’absence de femmes chirurgiens. Les horaires impossibles à concilier avec une vie de famille, la nécessité de mettre une distance entre le médecin et le patient, le stress constant… voilà des explications bien mieux mises en avant au travers de cet album. Le machisme, lui, s’exprime par un nombre élevé de blagues salaces, par le traitement hautain vis-à-vis des infirmières et des stagiaires (un excès de testostérone mal canalisé ?) mais durant l’album je n’ai pas ressenti qu’un médecin compétent était jugé sur son sexe plutôt que sur ses capacités à maîtriser la fatigue, le stress, les techniques chirurgicales ou la gestion d’équipe.

Pour le reste, on retrouve la marque de fabrique de la collection. L’album est agréable à lire car l’humour est bien présent. Le dessin est très immédiat, à l’image d’un dessin de presse. La fiction permet d’illustrer de multiples aspects de la problématique mais le fil narratif, à force de sauter d’un personnage à un autre, manque de linéarité. Le résultat a été pour moi que j’ai eu l’impression de découvrir beaucoup d’aspects mais sans jamais aller au fond du problème.

A la frontière entre le « bof » et le « pas mal » pour ma part. Ce n’est clairement pas cet album que je conseillerais en premier à un lecteur tenté par cette collection… mais ce n’est pas un mauvais album non plus. ceci dit, parce que d'autres albums m'ont bien plus plu dans cette collection, je serai sévère dans ma cotation.

Nom série  La Cantoche  posté le 24/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Cantoche est un recueil des gags en quatre cases qui s’adresse principalement aux jeunes lecteurs… mais les plus vieux qui ont eux aussi connu les joies de la cantine ne devraient pas rester indifférents à cette thématique nourricière (à défaut d’être gastronomique).

On retrouve la patte de Nob dans ces gags gentils mais souvent prévisibles. Le dessin très expressif et enjoué de l’auteur ne parvient pas toujours à cacher le côté convenu de ces saynètes. Ceci dit, tout n’est pas à jeter et certains gags sont vraiment plaisants à lire tandis que les plus prévisibles ne devraient pas déplaire à un jeune public (naturellement moins blasé qu’un vieux con dans mon genre).

Il est bon de noter que Nob sort rapidement du cadre strict de la cantine pour aborder le thème de la nourriture à l’école dans un sens plus large. Et c’est heureux car, dans le cas contraire, je pense qu’il aurait vite tourné en rond.

Au final, ces albums sont à conseiller avant tout à un jeune public. Ce n’est pas une œuvre majeure, loin de là, mais les gags sont suffisamment bien construits et le dessin de Nob est suffisamment expressifs pour que les jeunes lecteurs y trouvent leur compte.

Nom série  Michigan, sur la route d'une War Bride  posté le 24/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Michigan est un sympathique roman graphique. Son ambiance générale, bienveillante et centrée sur des gens ordinaires, m’a fait penser à Paul, le héros québécois de Michel Rabagliati.

Les auteurs nous offrent une tranche de vie, ou plus exactement deux tranches de vie. L’une relate un voyage réalisé par Julien Frey (le scénariste) dans le Michigan lors duquel il découvrira une partie de sa belle-famille. L’autre nous raconte l’histoire d’Odette, la grand-tante de sa femme, partie vivre aux Etats-Unis après d’être mariée avec un soldat au cours de la seconde guerre mondiale.

Si cette seconde tranche de vie possède un intérêt historique certain, le voyage de Julien Frey quant à lui est réellement anecdotique. Anecdotique mais bien raconté, du coup les pages s’enchaînent sans sentiment d’ennui. La gentillesse, l’humour au travers de situations cocasses et grâce à l’autodérision dont fait preuve Julien Frey associés au dessin très immédiat et lisible de Lucas Varela sont pour beaucoup dans la réussite de l’album.

Au final, je ne peux pas dire que je me suis ennuyé. J’ai même appris quelque chose avec ce destin étonnant des War Brides. Mais je ne parlerai pas non plus un album poignant. A lire à l’occasion, certainement ! A ne posséder que si vous êtes un grand amateur de ces romans graphiques du quotidien teintés d’autodérision et baignés dans la gentillesse.

En tous les cas, il s’agit d’une lecture légère bienvenue pour les beaux jours, le genre de livre à lire dans un transat.

Nom série  Le Guide Mondial des Records  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Derrière une couverture quelconque se cache l’album qui m’aura le plus marqué depuis le début de cette année 2017. Un pur chef d’œuvre, un bijou d’écriture qui parvient à combiner une intrigue policière, une critique de notre société, une approche de type roman graphique, une histoire d’amour et beaucoup d’humour dans un récit totalement cohérent de seulement 60 pages ! Oui, seulement 60 pages et je regrette amèrement que les auteurs n’aient eu l’occasion d’étirer cette aventure sur quatre ou cinq tomes tant la richesse de l’univers invitait à l’emprunt de quelques chemins de traverse qui auraient pu allonger la promenade sans jamais me lasser.

Mais soit, Le Guide Mondial des Records est donc un one-shot. Mais quel one-shot !

L’histoire est on ne peut plus originale puisqu’il nous est donné de suivre les tribulations d’un employé du fameux guide, amené à rencontrer des prétendants à l’intronisation suprême. Et voilà déjà une première source de bonne humeur avec quelques records absurdes bien dans l’esprit du Barral que l’on connait au travers de séries comme « Baker Street » ou « Philip et Francis (Les aventures de) ». Sauf qu’ici, lorsqu’on lit « J’arrête un ventilateur avec la langue », on se demande dans quelle mesure il n’y a pas un con qui a réellement essayé !

Paul, l’employé en question, est un anti-héros dans toute sa splendeur. Un personnage charmant de simplicité. Avec lui, nous nous interrogeons sur les motivations de ces chercheurs de records et l’analyse sociologique peut commencer. Rien de lourd mais du ô combien pertinent !

Et bien sûr, tout va s’envenimer lorsqu’un meurtre sera commis au nom du Guide Mondial des Records. L’enquête policière est sobre, rapidement menée mais bien ficelée. Elle permet de créer un suspense bienvenu. Là n’est pas le plus important. Cette enquête est presque secondaire mais c’est une pierre de plus à l’édifice, un moteur auxiliaire à la lecture. Si elle n’avait été là, elle aurait manqué. Mais à elle seule, elle n’aurait rien fait bouger.

L’histoire d’amour est à l’image de Paul : simple et dépourvue de fanfaronnades. Une rencontre comme il en fait tous les jours grâce à son travail, une volonté d’aider… le dialogue s’installe et l’amour naît. C’est simple, proche des gens, touchant.

Que d’éléments, mon dieu, que d’éléments… De petites briques qui s’imbriquent (sinon ce n’eut été des briques) pour créer ce récit qui n’a l’air de rien mais que j’ai dévoré avec plaisir, avec une délectation d’épicurien gourmand.

Pour la note, après quelques hésitations, j’ai accordé le 5/5. Culte, l’album ne l’est pas encore. Il ne le deviendra, éventuellement, que si un large public répond avec le même enthousiasme que moi. Aussi, je vous implore à genoux de jeter plus qu’un œil à cet album. Prenez-le pour ce qu’il est : pas une œuvre novatrice ou révolutionnaire mais une bulle d’oxygène dans un univers aseptisé. Un chef-d’œuvre de simplicité.

Nom série  Starve  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’album s’articule autour de deux axes. Le premier nous fait découvrir un monde futuriste très proche du nôtre. Le fossé entre riches et pauvres n’a cessé de se creuser, la téléréalité fait loi et les émissions culinaires continuent de cartonner à la télévision. Enfin, pollution et surexploitation ont encore un peu plus appauvri notre biodiversité. Le second est celui d’un drame familial, avec un personnage central borderline, cuisinier de génie parti chercher l’oubli dans l’exil et qui, contraint et forcé de reprendre du service, va mettre tout en œuvre pour reconquérir l’estime de sa fille.

Je regrette que le premier axe passe finalement au second plan derrière ce drame familial car il y avait là un énorme potentiel à creuser (d’ailleurs Brian Wood pose çà et là quelques bonnes questions qui donnent au lecteur matière à réflexion). Ceci dit, le récit est assez prenant même si le ton est outrancièrement dramatique.

Au niveau du dessin, j’ai trouvé l’ensemble plutôt… moche. Différencier les personnages n’est pas toujours évident, la colorisation monochrome n’apporte pas grand-chose, la noirceur de l’ensemble dramatise un peu trop à mon goût un récit qui n’en avait pas spécialement besoin puisque la narration à la première personne s’en chargeait déjà avec un autre talent.

Au niveau de l’histoire, comme je disais, le ton incroyablement dramatique donne un aspect surjoué (voulu, j’espère) à la narration. A ce rythme-là, éplucher un oignon devient un acte d’une violence mentale sans précédents. Mais le pire, c’est que ça marche ! J’ai rapidement eu envie de connaître le fin mot de l’histoire et je n’aurais pas su m’arrêter en cours de route.

Je pense que cet album va diviser : soit vous adorerez cette ambiance dramatique, soit vous bloquerez sur l’aspect surjoué/provoc’ gratuite. A titre personnel, et sans crier au génie (je pense vous avoir détaillé quelques points qui me chipotent), je fais plutôt partie de la première catégorie.

Pas mal, donc mais à réserver à un public amateur de ce type d’ambiance. A ne pas acheter les yeux fermés.

Nom série  Monet, nomade de la lumière  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est une biographie soigné mais guère originale de Claude Monet. La structure est très classique mais fonctionnelle. Par les propres souvenirs du peintre le lecteur découvre son parcours mais aussi et surtout sa vision de la peinture. Pour qui ne connait pas ou peu le mouvement impressionniste, cette biographie s’avérera instructive. Pour qui connait Monet, les révélations seront rares mais ce survol de l’ensemble de sa carrière permet de remettre en avant certains aspects de sa personnalité.

A titre personnel, ce qui m’aura le plus plu dans cet album, c’est le trait d’Efa. Elégant, dynamique, expressif pour les personnages, il use avec un réel talent de la technique impressionniste dès que l’occasion se présente pour nous offrir des paysages tout en touches de couleurs. En replongeant le peintre dans les décors de quelques un de ses tableaux les plus célèbres, Efa parvient à nous faire comprendre la vision et l’objectif de Monet : peindre non pas un sujet mais la lumière telle qu’elle se reflète sur ce sujet.

Si vous me demandez mon avis, du fait du manque d’originalité de cette biographie, je n’en conseillerai la lecture qu’aux personnes qui ne se sont jamais vraiment intéressé au peintre mais qui ont une certaine sympathie pour la peinture impressionniste. Pour les autres, un simple emprunt en bibliothèque s’avérera certainement suffisant.

Nom série  Hey Jude !  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Hey Jude ! s’adresse aux jeunes lecteurs qui voudraient ou ont déjà adopté un chien. En effet, sous le couvert d’une fiction joviale et dynamique, l’album s’attache à nous refiler quelques tuyaux concernant la gente canine. Les jeunes lecteurs s’amuseront des stratagèmes de Nours (un robot-nounou-rs en charge de la garde de la petite Julie), des bêtises de Jude et de la maladresse du papa de Julie et, mine de rien, apprendront quelques bons comportements à adopter face à un jeune chiot.

Le dessin de Sandrine Revel est très dynamique et expressif. Il est remarquablement mis en valeur par une colorisation soignée. A titre personnel, j’aurais préféré des décors plus élaborés mais cet album s’adressant avant tout à de jeunes lecteurs, le fait de centrer leur attention sur le sujet principal de chaque case n’est pas une mauvaise chose en soi.

Le scénario est simple et naïf, l’humour est très enfantin. En clair, cet album n’est pas un album tout public mais s’adresse véritablement aux jeunes lecteurs. Cependant l’abondance de textes nécessitera sans doute la présence d’un parent lors de la lecture. Si vous faite partie de la cible visée (jeune parent avec un jeune enfant et la volonté d’adopter –si ce n’est déjà fait- un chiot), je vous conseille la lecture, voire l’achat de cet album. Dans le cas contraire, oubliez le.

Enfin, ce livre se termine avec quelques petits jeux qui amuseront les jeunes lecteurs et quelques recommandations qui lui permettront d’acquérir les bons réflexes. Un album soigné qui, je l’espère, trouvera son public.

Nom série  Plus belle la série  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Bienvenue dans l’univers étrange de la sitcom la plus populaire de France !

Honte sur moi, j’avoue humblement ne jamais avoir regardé un épisode de « Plus belle la vie », mais j’en connais un peu le principe : une sitcom qui se veut reflet de notre époque et qui cherche à coller au mieux avec l’actualité. Pour le reste (et le peu qu’en j’en ai aperçu lors de mes zappages de sauvage), des décors de carton pâtes et des rôles surjoués semblent être de rigueur.

Quoiqu’il en soit, je pense que j’aurais autant apprécié cet album que je fus fan de la série ou totalement inculte comme c’est le cas. Car cet album est avant tout instructif. Il ne critique pas la série mais l’analyse au travers d’un récit fictif aussi amusant qu’instructif (à l’image des autres albums de cette décidément très bonne collection). J’ai souvent souri mais aussi ouvert des yeux grands comme ça devant la machinerie qui gère la création d’un épisode. De la succession de différentes équipes de scénaristes (chacune ayant sa spécialité) à l’adaptation du script aux impondérables financiers, logistiques ou autres, chaque page m’aura apporté son lot de révélations (parfois absurdes comme cette histoire de carafe en sucre).

Le dessin d’Emile Harel est bien dans la lignée de celui des autres dessinateurs de la collection. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus élégant, on peut même dire que le trait est fort raide, mais ce style immédiat et lisible convient parfaitement à l’esprit de l’album. Les personnages sont faciles à différencier, l’expressivité est bien présente et les décors sont suffisamment soignés pour que l’on comprenne de quoi il s’agit.

Si vous voulez découvrir les dessous d’une machinerie de l’audiovisuel, je ne peux que vous inviter à vous ruer sur cet album, que vous aimiez ou non la série dont il est question. Une belle réussite.

Nom série  Cherub  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cherub est, à l’origine, une série de romans pour adolescents. L’accent est mis sur l’action et les relations entre de très jeunes agents très spéciaux. Le ton se veut réaliste mais il faut encore disposer d’une fameuse dose de naïveté pour croire à ces aventures.

A titre personnel, je n’ai pas spécialement été séduit par ces aventures dans lesquelles se croisent l’esprit du Club des 5 et la violence de films américains d’action. Certains passages, à force de vouloir conserver une morale irréprochable, deviennent franchement ubuesques.

Par contre, au niveau de l’adaptation, je trouve le travail réussi. On ne sent pas spécialement de coupures dans le rythme narratif. Le dessin est agréable (petit bémol sur la colorisation et un travail sur les ombres au rendu souvent artificiel) et très lisible. Les personnages sont bien typés et c’est heureux car il y a une multitude d’intervenants dans ces aventures et les risques de confusions sont réels.

Au final, je n’ai pas été convaincu par ces aventures. Le manque de crédibilité du synopsis couplé à des rebondissements souvent prévisibles limite la capacité de séduction de la série à un public très ciblé (les 10-13 ans, selon moi), et encore faut-il qu’ils apprécient le côté boy-scout de certains comportements…

Honnêtement, je ne suis pas convaincu.

Nom série  Ralentir  posté le 11/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ralentir est un récit dans l’air du temps. On y retrouve quelques préoccupations de gens normaux : le besoin de prendre du temps pour soi, la recherche d’un mieux vivre en accord avec ses convictions, l’envie de changer le monde en commençant par ce qui nous est accessible.

Par conséquent, si vous êtes en quête d’un récit d’aventure, je vous invite chaleureusement à fuir cet album. Il ne pourra pas vous satisfaire. Par contre, si vous aimez les récits de rencontres, lents, introspectifs, simples, Ralentir pourrait bien vous apporter ce que vous recherchez.

A titre personnel, j’ai bien aimé le personnage principal du récit mais j’ai eu un gros problème avec son auto-stoppeuse, réellement trop chiante pour provoquer chez moi une quelconque empathie. Soyons clairs : si je devais un jour embarquer un tel spécimen, je vous la débarquerai à coup de pieds au cul sur la bande d’arrêt d’urgence illico presto. Ce manque d’empathie pour un des personnages clés du récit aura constitué un réel obstacle dans mon appréciation de l’album.

Pour le reste, bin, il ne se passe pas grand-chose. L’histoire coule telle un long fleuve tranquille et son plus grand mérite à mes yeux est de permettre au lecteur de lui-même ralentir.

A lire à l’occasion mais je n’en ferais pas une priorité d’achat. Un emprunt en bibliothèque me semble suffisant.

Nom série  Face au mur  posté le 29/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un polar qui sent l’authenticité. Et pour cause puisque l’un de ses auteurs est un ancien truand et que ce récit s’inspire grandement de ses expériences passées.

Mais ce qui marque en premier, c’est ce découpage en chapitres non chronologiques. Un découpage qui égare le lecteur pour faire germer en son cerveau une étrange idée de répétition de lieux et d’état d’esprit. Entre périodes d’emprisonnement et périodes de cavale, le personnage principal semble n’en être réduit qu’à la fuite. Emprisonné, il cherche à s’évader. En cavale, il met tout en œuvre pour ne pas retourner en prison. Dans cette fuite constante, il n’y a pas de place pour la reconstruction. Le personnage agit toujours dans l’urgence, vit constamment sous tension… et tourne en rond… face au mur comme l’indique le titre de cet album.

J’ai aimé ce climat, cette ambiance très noire que le format de l’album et sa conception graphique ne font que renforcer. Nous sommes réellement face à une œuvre noire avec des planches imprimées sur fond noir, un format identique à celui des comics et une colorisation en teintes souvent monochromes. Tout est là pour nous donner l’illusion d’un polar à l’Américaine, même si les auteurs sont tous deux Français.

En ce qui concerne l’histoire proprement dite, c’est plutôt bien foutu. Le rythme est bien présent, les profils des personnages secondaires (que l’on retrouve à des époques différentes mais comme l’ordre chronologique n’est pas respecté, le lien ne se fait pas toujours immédiatement) s’étoffent au fil du récit et la narration à la première personne nous rendrait presque sympathique ce truand. Une fois plongé dans le livre, il est difficile de s’arrêter en route. Le découpage en chapitres est bien dosé, chacun bénéficiant de l’espace nécessaire tout en nous donnant l’envie « d’en lire encore un avant d’arrêter »… et du coup de terminer l’album d’une traite.

Reste un petit bémol au niveau de la victimisation du personnage central. Ecrit par un criminel, ce récit tend légèrement à ôter une grosse partie des responsabilités de ceux-ci dans leur mode de vie. C’est « la vie », « le milieu social », « des parents violents » qui ont fait d’eux ce qu’ils sont devenus. Certes, ces critères interviennent mais je trouve que le personnage principal se déculpabilise bien facilement face à son parcours et à ses choix.

Quoiqu’il en soit, si vous aimez les polars noirs, si le milieu carcéral vous fascine, si les héros burnés vous attirent, je ne peux que vous conseiller ce récit. Dans le genre, c’est très bien fait, avec ce parfum de véracité que seul un gars du milieu pouvait apporter.

Nom série  Dickens & Dickens  posté le 22/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur base d’une idée rarement exploitée en bande dessinée, le duo de routiniers que forment Rodolphe et Griffo explore l’univers et la vie de Charles Dickens sous la forme d’une fable étonnante.

Le dessin est accrocheur en diable et les vues de Londres, les expressions de visage des personnages, les décors, les bâtiments, tout est là pour que j’aie envie de me plonger dans cette histoire. Le caractère semi-caricatural du trait accentue encore cette impression de se retrouver devant une œuvre de fiction, un conte, une fable et non une biographie roborative (ce que cet album n’est d’ailleurs absolument pas).

Le scénario s’articule sur l’idée que le destin de Charles Dickens aurait pu basculer à une époque de sa vie. Les auteurs nous proposent dès lors de rencontrer deux Charles Dickens, celui que nous connaissons mais aussi celui qui aurait mal tourné. Et non contents de nous proposer de les suivre, ils les font se rencontrer ! Cette structure permet de découvrir des éléments de la vie de Dickens et du Londres de l’époque tout en restant un récit d’aventure étrange. C’est bien vu mais une fois la surprise passée, j’ai trouvé que l’aspect « aventure » du récit avait du mal à décoller.

Au final, ce premier tome n’est pas déplaisant à lire mais il m’a peu marqué malgré son intrigante idée de départ. Je ne vous en déconseille certainement pas la lecture mais je pense qu’un emprunt en bibliothèque peut suffire pour le moment.

Nom série  Shangri-La  posté le 22/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le début du récit est extrêmement prenant, avec ce flash-forward intrigant. Et si l’on comprend rapidement comment tout cela va se terminer et qu’il sera question de voyage dans le temps et l’espace,… la vérité est qu’on ne sait encore rien.

La découverte du monde clos dans lequel va se dérouler la majeure partie de ce récit nous plonge dans ce que j’appelle de la science-fiction prophétique. Comprenez par là que l’auteur crée un futur et se plait à l’approfondir sur base de notre situation actuelle. L’omniprésence de la publicité, la manipulation des masses, le racisme, le terrorisme, la radicalisation, l’écologie, tous ces sujets sont le terreau même du récit. Cet écho à notre propre quotidien transforme ce récit en parabole, ce qui ne fait que nous le rendre encore plus prenant.

Mais après la découverte de cet univers, je dois bien avouer que je n’ai plus ressenti le même engouement pour la partie plus centrée sur l’action. Non que ce soit mal fait ou inintéressant mais je me sentais moins concerné, plus spectateur du récit. Ceci dit, l’intrigue est prenante et le fait d’avoir placé ce flash-forward en début d’album avait tellement intensément titillé mon cortex qu’il m’aurait été impossible d’abandonner la lecture en cours de route.

En plus il y a le dessin ! Exceptionnel, ce dessin ! Avec des angles de vue qui donnent le tournis, des créations graphiques originales et cohérentes, un trait fin et incisif, de la vivacité et une méticulosité qui frise l’obsession. Vraiment du très grand art qui vient renforcer l’aspect technique et froid du récit.

Le final, enfin, est conforme aux attentes. Et si, au début de ma lecture je me croyais parti pour accorder un 5/5 à l’album, la dernière page tournée, je demeure avec un sentiment plus que positif. Ce récit est vraiment à lire, que vous aimiez ou non la science-fiction.

Nom série  Rhapsody  posté le 21/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai eu du mal à entrer dans l’univers qui nous est proposé. Un univers truffé de références diverses et romantiques ainsi que de clins d’œil appuyés. Tellement appuyés, en fait, qu’ils ont la subtilité d’une batte de baseball entre les mains d’un chasseur d’escargots.

Le scénario fait également montre de peu de finesse avec une héroïne qui cache sa féminité sous un look gothique romantique et androgyne… et pour laquelle on en vient rapidement à se demander pour quelle obscure raison elle devait cacher son genre. Mal dans sa peau, elle aimerait plaire à son grand-père. La mort de sa mère alimentant l'intrigue d'une aura de mystère à trois francs six sous. Et puis… et puis les personnages se multiplient, l’intrigue prend forme. Pas de gros suspense mais on finit par s’attacher un peu aux destins de ces différentes images d’Epinal du genre romantique (l’orpheline de mère, l’amoureux transi et homosexuel, la pauvre petite fille riche, le veuf rendu fou par la mort de sa bien-aimée).

Le dessin est bien dans l’esprit de la série. C’est très voyant, en quête d’un aspect lisse et léché avec un soin particulier accordé aux vêtements des différents protagonistes. Dans le genre, c’est pas mal foutu du tout, mais sans aspérité.

Après deux tomes, je ne pourrais conseiller cette lecture à d’autres lecteurs qu’aux jeunes lectrices avides d’histoires fleur bleue, un tant soit peu cultivées pour profiter des références subtilement gravées au marteau-piqueur, et pas trop regardante sur la cohérence de l’intrigue.

Nom série  Tin Lizzie  posté le 20/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce diptyque mérite mieux que l’anonymat dans lequel il semble être tombé. Non que ce récit soit d’une exceptionnelle qualité mais il dispose de suffisamment d’atouts pour intégrer la bédétheque de plus d’un lecteur.

Premier atout, et non des moindres : un dessin expressif, soigné et dynamique. A titre personnel, je l’ai vraiment trouvé très agréable, ce trait rond et caricatural à l’influence dysnéenne marquée. De plus, la colorisation est réalisée elle aussi avec un grand soin. Dominique Monféry et Julia Weber nous offrent des planches dans lesquelles il est bien agréable de se plonger.

Viennent ensuite les personnages. Un petit gamin espiègle et débrouillard, un amoureux maladroit, un grand-père bienveillant, une chanteuse bourrée de charme, et bien d’autres encore. Le casting a beau être classique, il n’en demeure pas moins efficace.

Parlons à présent du lieu et de l’époque. Nous nous retrouvons dans le sud des Etats-Unis alors que l’automobile n’en est qu’à ses premiers balbutiements. Oh, la belle image d’Epinal que voilà car il s’agit bien là d’un environnement propice à la fascination.

Enfin, l’histoire, classique mais propice aux rebondissements. Pas de grosse surprise de ce point de vue mais cette histoire cadre bien avec l’esprit de la bande dessinée. Elle recèle de bons sentiments, permet de développer quelques séquences humoristiques et offre de bons moments d’action automobile (collection Calandre oblige).

Une bonne bande dessinée qu’il serait malheureux de snober.

Nom série  Légendes de Parva Terra  posté le 20/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Destiné aux jeunes lecteurs entre 8 et 13 ans, je pense que cette série séduira le public visé, surtout si ce public commence cette lecture à 8 ans pour la finir à 13 ans…

A titre personnel, il m’a fallu deux tomes pour commencer à vraiment apprécier cette histoire. La narration est au début du récit trop présente et parfois confuse mais les bonnes idées sont là, ce qui m’a incité à passer outre ce détail pour poursuivre l’aventure.

A partir de la fin du deuxième tome, le récit se fait plus dynamique, plus efficace. La grande aventure peut commencer. Nous sommes devant de la fantasy assez classique mais bien réalisée. L’opposition classique entre le bien et le mal plaira aux jeunes lecteurs par sa simplicité. Les univers visités sont variés et les créatures fabuleuses ne sont pas rares. Le dépaysement est donc au rendez-vous.

Les différents personnages sont bien construits et leur psychologie est cohérente.

Au fil des tomes, le ton est de plus en plus sombre (et le final n’est pas spécialement joyeux même si une entourloupe permet un happy-end). Les plus jeunes lecteurs risquent donc de décrocher mais les 12/14 ans, eux, devraient adorer.

En conclusion, même si le début est un peu laborieux selon moi, la série mérite plus qu’un coup d’œil distrait de la part du public visé mais aussi des lecteurs plus âgés amateurs de ce genre d’univers fantastique formaté mais bien construit.

Nom série  Les Petites contemplations  posté le 16/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce récit regroupe 5 nouvelles tirées du quotidien. Par les sujets abordés, la démarche de Yao Ren m’a fait penser à celle de Jiro Taniguchi sur plusieurs de ses albums, et sur « L'Homme qui marche » en particulier.

Si vous cherchez du sensationnel, de l’extravagant, de l’aventure, passez votre chemin. Si, par contre, les récits qui s’attachent aux plaisirs simples de la vie vous attirent, je vous invite franchement à jeter un œil sur cet album. Personnellement, j’ai beaucoup aimé l’approche bienveillante de l’auteur, qui cherche à exprimer ce qui le touche dans son quotidien : le plaisir simple d’un bon repas pris dans une petite gargote qui ne paie pas de mine, le charme intrigant d’un chat croisé dans la rue, la floraison d’un cactus que l’on croyait mort… Vous le voyez, il n’y a vraiment rien de spectaculaire à attendre de ces thèmes mais le ton est juste et l’humanité y apparaît dans sa pure simplicité.

Le dessin de Yao Ren est agréable mais perfectible. Les planches ne sont pas fignolées jusque dans les moindres détails tandis que les émotions des personnages nous sont parfois (et heureusement pour moi, seulement parfois) suggérées au travers d’un style manhua caricatural… dont je ne suis pas fan. J’ai ressenti à travers ce trait le plaisir pris par l’auteur à décrire son environnement et j’ai apprécié son sens de l’observation, mais je ne me suis jamais arrêté sur une case en me disant « waouw, que c’est beau ! »

A découvrir si vous êtes amateur de ce genre de récit.

Nom série  Comment aborder les filles en soirées  posté le 16/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce récit m’a énormément plu, pour de multiples raisons.

Avant tout, il y a le titre. Un titre qui sent bon les boums des années ’80, l’autodérision, l’humour. Un titre qui prend encore plus de sens après lecture du récit.

Puis vient le nom des deux auteurs. Je suis rapidement devenu un grand amateur des œuvres du duo. Et une fois de plus, je suis abasourdi par leur maîtrise graphique et leur art de choisir un style en fonction du sujet du récit. « L'Aliéniste », « Daytripper (au jour le jour) » ou « Deux Frères » ont chacun eu droit à un traitement graphique différent et approprié, et c’est encore le cas avec l’adaptation de cette nouvelle. Et une fois de plus la lisibilité est parfaite, le dynamisme est présent, le charme opère. On pourrait juste reprocher le visage d’un des deux principaux protagonistes, qui fait plus que ses 15 ans supposés. Mais à côté de ça, l’étrange pouvoir de séduction qui se dégage des personnages féminins est juste parfait.

Parlons ensuite de l’auteur de cette nouvelle (puisqu’il s’agit à nouveau d’une adaptation). Neil Gaiman n’est pas un inconnu dans le monde de la bande dessinée et sa réputation n’est plus à faire. Le récit qu’il nous offre ici propose différents niveaux de lecture. Il y a bien sûr des aspects de roman graphique (avec un côté « souvenirs de jeunesse » qui sent le vécu) mais pas que ! J’ai adoré cette approche du « comment aborder les filles quand on a 15 ans » mais surtout comment rester les pieds sur terre lorsque le contact a l’air de se faire, comment décoder leur langage, et d’ailleurs faut-il le décoder ? Le personnage principal du récit m’a beaucoup parlé tant je me suis retrouvé en lui.

Pour cet ensemble de raisons, et grâce à certains passages que j’ai trouvés hilarants dans le style décalé et très britannique qui est celui de l’album, je ne peux que vous conseiller de vous ruer chez votre libraire. Et ne vous arrêtez pas au titre, cet album a bien plus à vous offrir que ça !

Nom série  Duke  posté le 09/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’originalité de ce western réside dans sa localisation, à mes yeux, car il n’est pas courant de se retrouver dans un univers enneigé. Pas courant… ce n’est pas non plus vraiment novateur mais je ne vais pas bouder mon plaisir de voir un western se dérouler dans la neige.

Côté scénario, ce premier tome est ultra-classique et on y retrouve tous les éléments du western de base. Je ne peux donc pas dire avoir été surpris à un moment ou à un autre par le fil du récit. Celui-ci a glissé tout seul sans me marquer. Il n’y a rien de mal fait mais aucun personnage ne m’a montré qu’il était digne d’intérêt. par contre, qu'est-ce que c'est lent...

Côté dessin, ben avec Hermann, j’ai toujours le même problème. Je trouve ses paysages splendides, son bestiaire formidable, ses personnages masculins très burinés et ses personnages féminins moches et à nez de cochon. Donc tant qu’on reste dans les vues d’ensemble, les paysages ou les poses de dos, j’adore ! Mais une fois que les planches offrent des plans rapprochés avec des personnages féminins, le charme n’opère plus… Et ici, un personnage féminin est affublé d’un rôle important. Je ne peux donc pas dire avoir pris mon pied en regardant ces planches.

Certainement pas un mauvais album mais peu marquant à mes yeux… et absolument pas novateur (mais je ne crois pas que c’était le but).

Nom série  Faida  posté le 09/03/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai plaisir à retrouver le scénariste de « Braquages et Bras Cassés » car cet album m’avait beaucoup plu par sa construction originale et son implantation régionale. Deux qualités que je retrouve partiellement dans cette nouvelle série.

Implantation régionale puisque l’album a pour personnages principaux une famille d’origine Italienne dont certains membres sont venus s’installer en Belgique du temps des charbonnages. Voilà qui parle au Liégeois que je suis.

Construction originale puisque le récit oscille entre roman graphique, road-movie et drame familiale… Bon, d’accord, c’est moins original que « Braquages et Bras Cassés » mais c’est quand même plaisant à suivre, et le suspense est même mieux dosé, je trouve. La narration est vive, les personnages sont bien typés et à la fin de ce premier tome les zones d’ombre sont nombreuses.

Côté dessin, ce n’est plus le père de Benjamin Fischer qui s’y colle mais son oncle. J’avoue ne pas spécialement aimer ce trait que je trouve peu fin (je pense qu’il y gagnerait à être réduit). Ce n’est en tous les cas pas pour lui que je me suis plongé dans cette lecture. Mais une fois dans le récit, je n’ai plus spécialement fait gaffe au dessin. C’est la preuve qu’il apporte le nécessaire. Par ailleurs, je pense que les fans de Walthéry et de son "école" devraient apprécier.

Au final, j’ai plutôt bien aimé cette entrée en matière. Le retour aux sources de la petite mama acariâtre est amusant et le personnage d’Anna ne demande qu’à grandir en découvrant les mystères de famille dans lesquels ont poussé ses racines.

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