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Nom série  Jenny  posté le 15/03/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voici une lecture inattendue d’une BD trouvée dans la bibli du service pédiatrique d’un hôpital. Il y en avait même trois exemplaires !

Les trois auteurs (Les jumeaux Van Linthout et Didgé) sont manifestement habitués à travailler ensemble sans vraiment savoir qui fait quoi. La ressemblance du dessin avec celui de Walthéry est manifeste, l’origine commune de ces auteurs (Cheratte) n’étant sans doute pas étrangère à ce constat. La narration cousue de fil blanc témoigne d’une époque aujourd’hui heureusement révolue (du moins, je l’espère). C’est empli de bons sentiments et de rocambolesques péripéties. Bref, sans doute nécessaire pour un lectorat jeune mais pas suffisant pour celui plus adulte. L’idée de départ est pourtant intéressante avec cette vieille carte de vœux qui sert de tremplin à ce récit aventureux. Sans doute ont-ils péché en voulant en faire trop ?

A noter que cette BD a été réalisée au profit d’associations belges d’aides aux enfants en difficulté et publiée par un éditeur inconnu au bataillon.

Nom série  Mauvais genre  posté le 29/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Que ne ferait-on pas pour échapper aux affres de la Grande Guerre : Se tirer une balle dans la main ou … se travestir en femme ! C’est ce qui arriva à Paul. Oui mais voilà, quand la guerre prend fin, Paul ne peut reprendre sa physionomie d’avant car les déserteurs ne sont pas encore amnistiés (il faudra attendre 10 ans pour cela). Et puis, Paul n’en a pas trop envie non plus, il y a pris goût et son personnage aux talons hauts lui permet de faire des rencontres qu’il n’aurait pu faire autrement.
Finalement, la grande guerre n’est qu’un prétexte, un élément déclencheur, qui permet à Paul de se découvrir. Et c’est ce cheminement qui nous est conté de manière habile. Car, du personnage emblématique, je ne connaissais rien, et encore moins de son destin tragique. Et le récit se la joue finement en alternant bribes d’un procès et les avatars de Paul en robe. L’ambiguïté du personnage, déjà pressentie avec le titre, est perceptible tout au long du récit. Côté dessin, la touche féminine est bien présente avec un trait plein de grâce et de légèreté. La colorisation apporte une identité visuelle forte avec ces touches de rouge qui rappellent à la fois le sang versé dans les tranchées et la passion amoureuse.

A lire !

Nom série  Le Linge sale  posté le 24/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Rabaté tient à croquer des gens simples, loin des strass et paillettes. Ici, il s’amuse à mettre en scène un cocu qui, après avoir purgé sa peine, tient toujours à accomplir sa vengeance. C’est argoté, amusant et truffé de situations jubilatoires malgré le thème plutôt sombre.

Lorsqu’il retrouve Lucette, son ex, Pierre Martino décide d’en découdre une dernière fois. Mais le milieu dans lequel elle vit n’est pas des plus enviables. Chez nous, dans la partie vallonnée du plat pays, on appellerait ça une famille de barakis. Cette vie dépravée aurait bien suffit comme punition à Lucette pour son adultère mais ce n’est pas l’avis de Pierre. S’en suit des situations cocasses sur une narration légère en apparence. Seule la toute fin vient, comme un cheveu sur la soupe, conclure de manière abrupte le récit. Dommage, je m’amusais bien. Côté dessin, c’est quelconque. Le trait n’a pas vraiment de personnalité mais il s’accommode finalement bien à ce genre de récit.

En résumé, voici un bon roman graphique qui est vraiment agréable à lire mais qui se termine en eau de boudin. Dommage …

Nom série  In God We Trust  posté le 19/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Deuxième bd de Winshluss que je lis et deuxième claque que je me prends !

Après un Smart monkey évolutionniste, voici qu’il s’attaque au créationnisme en la personne de Dieu. Sans être un spécialiste es bible, les grands passages de l’ancien/nouveau testament sont pastichés. Car c’est bien d’une caricature et de second (voire troisième) degré dont il est question. La version revue et corrigée de la bible selon Winshluss met les zygomatiques à contribution. C’est quand même bien barré avec des rencontres hautement improbables (Dieu et Superman en est un exemple). Vous l’aurez compris, c’est irrévérencieux et les puristes s’en retrouveront choqués. Mais il n’y a pas de volonté gratuite de nuire à mon sens. Peut-on rire de tout ? Manifestement, l’auteur ne se pose pas la question.

Une bonne bd pour peu qu’on ne se prenne pas trop au sérieux et qu’on soit open-minded.

Nom série  Il Pennello  posté le 11/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je rejoins Tomeke dans sa déception. Le sujet est franchement original et a éveillé ma curiosité. Imaginez un pinceau qui peut transcender le talent du plus médiocre des dessinateurs, voire donner vie au tableau. Bref, ça démarre plutôt bien mais, une fois les bases posées, le récit s’enlise jusqu’à un final qui ne tient pas les promesses du début. Bref, une bd avec un potentiel énorme mais qui n’a pas su porter le sujet avec la même intensité de bout en bout, à l’image d’un Phenomenum par exemple. C’est typiquement le genre de récit qui est quasi impossible de conclure sans apporter son lot de déceptions. Côté dessin, c’est détaillé, bien découpé mais le trait est trop raide et manque de personnalité que pour me séduire. Bref, les auteurs ont vu un peu grand pour une première bd et ne se sont pas donnés les moyens de leurs ambitions.

A lire à l’occasion.

Nom série  Sainte Famille  posté le 11/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sainte-famille s’est révélé être pour moi un véritable chemin de croix.

A travers cet album autobiographique exutoire, Xavier Mussat retrace son passé avec, comme point de rupture, le divorce de ses parents. Il évoque également ses états d’âme et brosse un portrait sans concession de l’ado qu’il était. Auteur peu prolifique (deux albums majeurs), l’auteur apporte une touche toute personnelle à la narration où texte et dessin semblent cohabiter sans véritablement interagir. En effet, il est possible de lire l’album de A à Z sans jeter un œil aux dessins. C’est d’ailleurs même préférable, étant donné que la narration est constituée à 80% de texte en voix off. De plus, il n’y pas ou peu de continuité graphique entre les séquences, chaque case illustrant de manière symbolique le texte souvent trop verbeux. Je n’ai donc pas réussi à m’acclimater à l’interprétation toute singulière du neuvième art faite par l’auteur. Côté dessin, j’apprécie ce trait « gros pif » hachuré qui colle finalement bien à ce type de récit.

Voici donc une bd sincère que ma note vient sanctionner sévèrement. Elle est simplement le reflet de mon plaisir de lecture qui figurait parmi les abonnés absents. Cette bd n’est clairement pas faite pour moi mais j’imagine qu’elle a dû trouver son public puisqu’elle a été sélectionnée en son temps dans la catégorie du meilleur premier album d’Angoulême.

Nom série  La Fille du modèle  posté le 08/02/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Götting a un style bien à lui, tant sur le plan narratif que graphique.

Son trait illustre idéalement cette histoire qu'on peut, sans trop se tromper, ranger du côté des romans graphiques. Le lecteur doit trouver ses repères car l'auteur nous plonge directement dans le vif du sujet. Il est le spectateur d'une relation professionnelle entre un traducteur et une écrivaine. Cette dernière présente un comportement énigmatique. Götting entretient un flou volontaire sur la relation entre les deux protagonistes : est-ce purement professionnel ... ou davantage ? Les desseins de la jeune femme, Clara, se dévoilent peu à peu. Ce qui est rassurant (ou pas), c'est que François, le traducteur, est aussi perdu que le lecteur, du moins au début. Cet instantané ravira les amateurs de romans graphiques des années 80. Il y a un petit quelque chose d’hypnotique mais ce n'est pas suffisant à mes yeux pour en conseiller l'achat.

A lire.

Nom série  Amuse bouche  posté le 21/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Avec cet amuse-bouche, je reste sur ma faim.

Non pas que je m’attendais à quelque chose d’émoustillant. Mais quand même… Ce collectif d’auteurs, pourtant connus pour la plupart, a du mal à développer quelque chose d’original, convaincant et coordonné autour d’un projet qui laissait place à pas mal de possibilités. C’est purement récréatif du côté des auteurs. Côté lecteur, c’est purement mitigé. A noter que Krassinsky, Arthur de Pins et Thierry Robin tirent leur épingle du jeu. Mais c’est insuffisant et surtout inégal que pour sauver l’ensemble. Bref, une BD "fourre-tout" qui brille par l’absence de cohésion au niveau de la thématique abordée.

Insignifiant.

Nom série  Matière fantôme  posté le 18/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
D’ordinaire, la SF métaphysique n’est pas mon genre de prédilection. Mais le pitch était intriguant et les dessins du tome 1 intéressants. J’ai acheté les deux autres opus lors de leur sortie et j’ai seulement lu la série dans son ensemble maintenant.

Nous voici donc avec une histoire non linéaire courant sur trois volumes. Le premier tome est de loin le plus intéressant, tant graphiquement que par l’atmosphère qui s’en dégage. Le deuxième est une parenthèse, très dispensable pour ma part, car il apporte beaucoup de blabla pour faire peu avancer le récit. Le troisième est dans la foulée du précédent, avec un final qui vient avec son lot de révélations. J’avoue m’être perdu à plusieurs reprises. Certaines scènes sont confuses, est-ce dû à une rupture du continuum espace-temps ou bien à un manque de maitrise dans le chef du scénariste ? L’idée était pourtant bonne et ambitieuse, mais la réalisation n’est pas à la hauteur. Côté dessin, le trait évolue vers davantage de conformisme au fil des tomes. Bref, le trait perd donc en originalité et intérêt (de mon point de vue).

Une bd assurément décalée mais à emprunter de préférence en bibli pour autant que le sujet vous intéresse.

Nom série  Tempête au haras  posté le 13/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le sujet traité ici m’intéressait, raison de son achat. Sans compter sur la présence aux crayons de Jérémie Moreau, qui a fait une entrée remarquée (et remarquable) avec Le Singe de Hartlepool.

Graphiquement, Jérémie a un style affirmé qui surfe sur la nouvelle vague. Son trait m’a toutefois moins séduit qu’avec Le Singe de Hartlepool. Il présente une belle souplesse mais je le trouve peu à l’aise pour croquer un monde moderne (voitures, etc.). De même, le visage de Jean-Philippe est assez spécial. Il me fait penser à l’extraterrestre de Roswell. Mention particulière pour la mise en couleur qui apporte beaucoup à l’album. Concernant l’histoire, je n’ai pas réussi à trouver de l’empathie pour Jean-Philippe. J’ai donc suivi ses malheurs avec une certaine distance. De plus, j’ai trouvé le final assez surréaliste irréaliste. On n’y croit pas une seconde. Bref, on a du mal à se projeter dans le récit. Du coup, il perd en intérêt. Reste la portée éducative de l’ouvrage mais ce n’est pas uniquement cela que je recherche dans une lecture.

Note réelle : 2,5/5 arrondi à l'unité supérieure.

Nom série  Point de Rupture  posté le 12/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le duo Trillo/Risso était bien connu et parfaitement rodé. Cette série est aussi (malheureusement) leur dernière collaboration suite au décès de Trillo peu avant la sortie du quatrième opus.

Avec Point de rupture, le tandem signe une œuvre forte ancrée dans un monde post-apocalyptique. A la différence de bon nombre de séries du genre, celle-ci se focalise uniquement sur les personnages. Chaque opus fait plus ou moins 150 pages avec un chapitrage serré (10 pages environ/séquence). Cela permet par exemple une lecture aisée le soir avant de dormir. Les protagonistes sont multiples et leurs interactions nombreuses. Cela n’a étonnamment pas de conséquences sur la facilité d’aborder l’histoire. Le lecteur prend aisément ses marques. Si Lisa peut être considérée comme le personnage central du récit, il n'y a pas pour autant de héros intouchable. Aucun protagoniste n’est indispensable au bon déroulement du récit (pas même Lisa).

L'histoire n’est pas continue, même si elle suit un fil conducteur et que la trame de fond est solide. Chaque chapitre est l’occasion de se focaliser sur une mission qui vient en dévoiler davantage sur cette terre dévastée et les gens qui la peuplent. J’apprécie particulièrement le soin apporté par Trillo à la psychologie de ses personnages. Il a l'intelligence d'éviter l'écueil d'un monde caricatural et dichotome. C'est l'occasion pour lui aussi d'aborder des sujets qui lui sont chers comme la lutte entre gangs et le vol d'organes.

Côté dessin, Risso sublime le noir et blanc avec une maîtrise sans faille de son sujet. Du travail d'exception, un plaisir sans cesse renouvelé pour les yeux, page après page.

Une série injustement méconnue qui vaut largement le détour.

Nom série  Tigresse blanche  posté le 12/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avec Tigresse blanche, on retrouve les débuts de la belle Alix de Les Innommables.

Le premier diptyque est sympathique à défaut d’être prenant. Cette quête de fat girl par différents groupuscules est traitée de manière classique et tout à fait honnête. Peut-être même trop car on aurait pu s’attendre à quelque chose de moins sage avec Yann. Bref, ceux qui espéraient y trouver l’atmosphère des innommables y seront pour leurs frais. J’ai moins accroché aux deux tomes suivants dont le seul intérêt est de se raccrocher à des éléments historiques. Il doit y avoir des nœuds dans le fil conducteur que je n’ai pas réussi à défaire. Bref, peu marquant de mon point de vue. Côté dessin et édition, c’est la déception également : format d’édition trop grand ; Cases larges (3 bandes par page) ; dessin trop propre et qui n’arrive pas à combler l’impression de vide.

Je jette l’éponge pour la suite …

Nom série  Le Vaillant soldat de plomb  posté le 12/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le titre ne m’était pas inconnu mais, après lecture, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas ce conte. Une réelle découverte donc.

La collection Pouss’ de Bamboo vise un lectorat qui sait à peine lire et écrire (voire pas du tout). Pour juger de l’album, il faut donc garder à l’esprit à qui il est destiné. Une histoire muette repose entièrement sur le dessin et la fluidité des enchaînements. Supiot a un trait coloré et malléable. Il le simplifie pour aller à l’essentiel et donner de l’expressivité à ses personnages de plomb. La narration permet une compréhension suffisante de ce conte. Pour davantage de finesse et de détail, le conte figure en fin d’album comme c’est de coutume dans la collection. L’histoire est plutôt mouvementée avec la présence d'une belle boucle et un final fondant. Bref, l’objectif est atteint et c’est le principal.

A partager avec ses petites pouss’ (de bamboo).

Nom série  Tyndall  posté le 06/01/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tyndall … Un nom qui claque, des dessins à l’avenant.

Et pourtant, la lecture ne s’est pas révélée aussi prenante qu’attendu. Comme le souligne Mac Arthur, c’est un beau gâchis. Des erreurs de traduction émaillent le premier volume au point de faire mal aux yeux. Si l’objectif de la quête est relativement clair, le positionnement des personnages est obscur et l’histoire assez nébuleuse (et je ne le dis pas à cause des nombreuses cases sombres). Son déroulement suit un rythme bizarre en donnant l’impression d’avancer par paliers. On n’avance pas par petits pas mais plutôt par petits sauts. Je ressors de ma lecture perplexe, en ayant l’impression d’avoir zappé des trucs. A noter que les trois premiers tomes forment une histoire complète (enfin, il paraît). Le quatrième nous amène vers de nouveaux horizons encore plus nébuleux. Et comme c’est inachevé, inutile de chercher le pourquoi du comment. Le dessin est franchement pas mal, malgré quelques similitudes dans les traits des protagonistes. Le jeu des couleurs est assez bluffant et se marie bien avec ce trait qui évite l’écueil de la rigidité cadavérique académique.

Bref, un emprunt à la bibli peut être envisagé, et seulement pour les trois premiers opus.

Nom série  1432  posté le 30/09/2011 (dernière MAJ le 06/01/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il m’arrive de relire des bds alors que ma bedethèque n’est pas encore entièrement consumée consommée. Et lorsque c’est le cas, mon impression change rarement ou sinon avec une cote revue à la baisse. En ce sens, cet ouvrage fait figure d’exception … qui confirme la règle !

Ma première lecture s’était révélée très quelconque, la faute à une histoire qui manquait d’accroche (ou moi de récepteurs). Ma relecture récente change la perception que j’en avais (sans doute liée à un autre état d’esprit). De très quelconque, ce documentaire qui met en lumière l’origine incongrue d’un plat italien (le baccalà) devient intéressant. Prenant même par moment. Certes, le plat que l’auteur nous sert n’a rien d’exceptionnel mais il a le goût de l’exotisme (même s’il est question ici du grand froid). Il retranscrit fort bien la rudesse des traversées de l’époque et le choc des cultures. C’est un fait anecdotique qui ne fait pas l’Histoire mais qui rend cette dernière bien plus intéressante. Côté graphisme, Paolo Cossi est un formidable dessineux. Son dessin nuancé au lavis est de toute beauté, sans parler de son trait souple et léger.

De bof, sans plus, ça devient pas mal …

Nom série  Les Terres creuses (Zara)  posté le 01/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Deuxième contact avec une œuvre des frères Schuiten et, mis à part mon a priori forgé suite à la lecture du premier opus, l’album est moins creux que redouté.

Les points d’intérêt résident dans le graphisme et l’inventivité du monde imaginé. Schuiten reste un véritable architecte du dessin, même si je suis peu sensible au style développé. Côté narration, on a droit à une histoire unique avec un début, un corps et une fin, le tout relié par un fil conducteur logique et compréhensible. C’est dire le fossé qui sépare cet opus du précédent. La narration est relativement classique mais j’ai été séduit par l’inventivité et l’extrême richesse du monde imaginé par les frères Schuiten en seulement quelques pages. Bref, c’est de bon augure pour la suite (Les Terres creuses (Nogegon)) qui semble relever un défi oubapien des plus intéressants. Reste plus qu’à le trouver et à le lire.

Pas mal mais pas ma came.

Nom série  Les Terres creuses (Carapaces)  posté le 01/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Premier contact avec une œuvre des frères Schuiten et, mis à part le dessin, l’album est aussi creux que les terres qu’il explore.

Le seul et unique point d’intérêt réside dans le graphisme de Schuiten qui est un véritable architecte du dessin. Il fait montre d’une belle variété de styles avec des cadrages assez inhabituels et visuellement très intéressants. Mais côté narration, ces histoires courtes narrent des bribes d’événements se passant dans ce monde des Terres creuses sans réellement accrocher le lecteur. Je suis resté passif et dubitatif. Bref, pour une entrée en la matière, c’est peu engageant pour la suite. Et pourtant, j'ai quand même lu Les Terres creuses (Zara) (quel maso je fais).

Peu marquant.

Nom série  Dans les villages  posté le 26/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série "dans les villages" nous plonge directement "dans les cabanes", ou plutôt dans les méandres de l’imaginaire de Max Cabanes. Car il est bien question ici du rêve, monde parallèle à la réalité.

Cette série aura connu bien des déboires pour terminer avec deux abandons (sans doute un record dans le domaine). Le premier à charge des Humanos avec la publication de 4 opus offrant une "fin de cycle" (histoire de modérer mes propos). Le deuxième à charge de Dupuis qui a tenté (en vain) une reprise le temps de 3 tomes supplémentaires. Manifestement le public n’a pas suivi. Il faut dire qu’il est difficile de reprendre une série sans avoir les droits sur les tomes précédents pour attirer le (nouveau) chaland. Quant aux lecteurs de la première heure, soit ils ne sont pas bien nombreux, soit ils n’ont pas accroché au nouveau tournant pris par la série. Car le virage se fait à 180 degrés. Mais revenons aux quatre premiers tomes qui forment le cœur des villages. Comme je l’ai signalé en préambule, Max Cabanes met en scène le monde du rêve ou personnages biens réels côtoient une ménagerie bien exotique et excentrique. Le récit n’est pas des plus évident à suivre car la trame suit celle d’un rêve, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de logique apparente. On saute du coq à l’âne, on fait des boucles, on perd un personnage de vue puis il revient dans la course dans une situation ubuesque. Bref, difficile de s’y retrouver. Et pourtant, cela répond à une certaine logique, celle du rêve. Et en cela, je trouve que l’auteur a su trouver une analyse assez pertinente du fonctionnement des songes, même si cela reste difficile d’accès. Pour bon nombre de lecteurs, la reprise par Dupuis allait être l’occasion de pouvoir enfin donner une conclusion à ce récit des plus étranges. Mais il n’en fut rien. Max Cabane laisse la situation antérieure en l’état. Il se contente d’utiliser les principaux protagonistes et l’univers associé pour explorer de nouveaux horizons. Il se met d’ailleurs en scène comme auteur aliéné par l'œuvre de sa vie. Je dois dire que cette suite (qui n’en est donc pas vraiment une) m’a nettement moins plu. J’ai l’impression que l’auteur use ses personnages et les fait tourner en rond sans vraiment faire avancer le schmilblick. L’auteur courre après une chimère, en vain puisque l’éditeur a décidé de jeter l’éponge. Côté dessin, Max Cabanes fait fort. Il a un talent certain. Son trait évolue (logiquement) au fil des tomes puisque ces derniers seront publiés sur plusieurs décennies. Le premier présente un trait nerveux et finement hachuré. Pour les trois suivants, la couleur fait son apparition, le trait se simplifie donc et devient plus esthétique (à l’image de Peeters par exemple). Pour la reprise, le trait devient plus esquissé et s’efface devant une mise en couleurs plus travaillée. Il n’y a donc pas d’unité graphique, ni même de format d’édition, ce qui peut gêner les amateurs souffrant de collectionnite aiguë.

Bref, voici une série inégale mais dont on sent que l’auteur y a mis ses tripes. Dommage que sa destinée éditoriale eu été si chaotique. Max Cabanes ne méritait pas ça.

Nom série  Alzeor Mondraggo  posté le 13/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Rien d’exceptionnel mais on passe un bon moment quand même.

Il y a de bonnes trouvailles (l’astro-régulateur notamment) et le contexte historique est bien choisi (françois contre anglois). Le récit se suit sans ennui avec moult péripéties qui viennent l’émailler. L’histoire aurait toutefois pu être plus ambitieuse avec les éléments à disposition (dont le pouvoir d’Alzeor). J’ai l’impression que la trame scénaristique n’a pas été réfléchie dès le début (ou bien elle a été détournée en cours de route) avec des éléments de départ peu ou mal exploités (l’enfant avec sa famille animalière). La fin est aussi vite expédiée. Côté dessin, c’est frais, frétillant, coloré. Bref, visuellement très réussi !

A lire !

Nom série  Grimion gant de cuir  posté le 13/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Grimion ? Pour résumer, je dirais : un bon départ pour un final embué et fouillis.

Cette fable campagnarde, faite de mystères, non-dits et superstitions, n’est pas sans me rappeler ce que propose Comès avec Silence notamment, abstraction faite de la nature (faune et flore) qui n’est pas avec Makyo au cœur du récit. Sa volonté de s’intéresser à des paysans présentant des handicaps (Grimion, trois yeux) renforce la filiation avec les oeuvres de Comès. Les couleurs diluées n’apportent pas grand-chose, au contraire. Le noir et blanc aurait été un choix préférable pour mieux mettre en évidence ce trait noir et ces aplats tout en évitant de marquer l’ouvrage du poids des ans.
Comme bon nombre de mes prédécesseurs, j’ai été quelque peu « désarçonné » par la tournure que prend l’histoire à partir du troisième opus. C’est même une cassure qui se produit. Le côté « fantastique » est présent dès le début mais il prend des accents désordonnés qui rend la révélation finale hermétique et futile. Bref, un choix scénaristique surprenant … et qu’on ne peut que regretter.

Reste un dessin que je trouve beau, même si gâché par un mise en couleur discutable.

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