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Nom série  Elric (Glénat)  posté le 27/06/2013 (dernière MAJ le 29/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je l'attendais cette adaptation... Depuis une bonne vingtaine d'années, époque où j'ai dévoré les bouquins de Michael Moorcock (Elric, mais aussi d'autres...). Oh bien sûr, ce n'est pas la première adaptation des aventures de l'Empereur de Melniboné, créé il y a plus de 50 ans, ni même la première adaptation en BD par un Français, puisque Philippe Druillet l'a fait en 1969...

Mais malgré cette ancienneté, malgré sa stature héroïque pétrie de stéréotypes (lesquels ont d'ailleurs été, en quelque sorte, créés par le personnage lui-même), le héros a gardé, quelque part, sa légende, son charisme et son attrait. Dès lors il n'est pas étonnant que des auteurs français s'y soient à nouveau intéressés, après que nombre d'anglo-saxons aient donné leur interprétation du personnage.

Ce qui frappe d'emblée à la lecture de cette nouvelle version, c'est sa magnificence visuelle. Pour retranscrire la noirceur, les abîmes décadents et la dimension épique d'Elric, il fallait un dessinateur de la trempe de Druillet, forcément, ou de celle de Lauffray. Mais c'est Didier Poli, co-auteur de la jolie reprise de Neige Fondation, qui est à l'origine du projet. Mais comme son trait est trop sage, il s'adjoint, après divers essais, le talent de Robin Recht, lequel travaille justement avec Lauffray. Et pour rajouter un grain de folie, Jean Bastide vient faire de la retouche et des couleurs. Le trio est gagnant, leur travail est fantastique. La mise en scène des crayonnés de Poli est très inspirée ; l'encrage de Recht propose une noirceur d'une grande maturité, et les retouches de Bastide rajoutent de la profondeur à l'ensemble. Je suis réellement admiratif. Au tome 2 Julien Telo prend le relais de Poli, avec un résultat tout aussi impressionnant.

Ce qui compte aussi dans une adaptation, c'est le travail qui est fait par rapport à l'oeuvre originale. Ma lecture des romans de Moorcock remonte à très loin, mais j'ai retrouvé dans cette BD de nombreuses impressions d'alors. Cette ambiance de décadence, de désespoir, cette atmosphère poisseuse avec cette épée de Damoclès qui pend au-dessus d'Elric, la dimension épique qui entoure la bataille navale, le côté putride du palais d'Ymrryr...Tout y est, à mon avis. Julien Blondel a réussi à épaissir le personnage de Cymoril, l'épouse d'Elric, laquelle n'avait qu'un rôle mineur dans l'histoire originale.

Le deuxième tome marque un tournant dans l'histoire d'Elric, avec son renoncement et sa rencontre de l'épée Stormbringer, son arme, son alliée, sa soeur... sa malédiction. Un tome à la hauteur des enjeux.

Aux qualités artistiques de l'album s'ajoute la qualité éditoriale, avec en bonus quelques notes sur l'origine et la réalisation du projet, accompagnées par des ébauches de personnages et de magnifiques illustrations de l'univers d'Elric par quelques grands noms : Druillet, Lauffray, Andreas ou encore Thierry Ségur.

Incontournable.

Nom série  Amerikkka  posté le 20/04/2010 (dernière MAJ le 28/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis est partagé sur cette série...
Ca commençait d'une certaine façon, et puis après la lecture du tome 5 (la série en comptera finalement 9 ou 10), les défauts et qualités se sont un peu substitués.
La lecture du tome 1 est sans appel : le sujet du KKK est très intéressant, et mérite en effet d'être traité de façon large, dans toutes ses ramifications. Par contre, le dessin de Nico Otéro manque clairement de maturité, bien qu'on discerne déjà un peu son style, avec des "gueules", par exemple. Et puis dès le tome 2 le dessin s'améliore nettement et très vite le dessinateur définit son style, nerveux, dynamique, sans pour autant sacrifier les petits détails qui font la différence. Le dessin évolue toujours bien par la suite.
La série continue à être très intéressante, mais du coup certains défauts narratifs se font jour : pas de remarque particulière sur le côté "un album, un lieu, une affaire", même si pour le coup on a un peu l'impression de suivre le parcours d'un tueur en série. Par contre ce qui me gêne, et le défaut est plus prégnant dans le tome 5, c'est le côté "catalogue" des activités néo-nazies... Pas inintéressant dans l'absolu, mais je trouve que cela aurait plus sa place dans un mini-dossier (une ou deux pages suffiraient) au début ou à la fin de l'album, quitte à faire des renvois. Après tout, sous des dehors de polar, cette série se veut également informative sur les mouvements d'extrême-droite aux Etats-Unis, si je ne me trompe.
Ce que j'ai apprécié par ailleurs, c'est aussi la critique discrète de l'Amérique bushiste, avec Dieu mis à toutes les sauces, les leçons données au monde alors qu'à l'intérieur c'est un vrai bordel, etc.
Pour l'instant mon tome préféré est le troisième, avec l'infiltration de Steve Ryan dans un camp d'extrême-droite...
Il y a donc de très bonnes choses dans la série, et je suivrai la suite avec plaisir.

Focus sur le tome 7, "Objectif Obama".
Un tome qui colle de près à l'actualité, avec notre duo d'enquêteurs momentanément affecté à la protection du président actuel, Barack Obama. Ce n'est pas une mauvaise idée de se raccrocher à ce personnage charismatique, mais ce récit, à mon sens, aurait mérité de tenir sur deux tomes. Car si la tentative d'attentat est assez bien amenée et la progression de l'enquête de Steve et Angela à peu près logique, j'aurais aimé un peu plus d'espace pour les motivations des conspirateurs (ils se réunissent une fois, et c'est tout), et une fin un peu moins abrupte. Pour le reste l'album est à l'image de la série, vraiment pas mal, et prolonge l'intérêt de celle-ci.

Le tome 8 permet aux auteurs de revenir à l'"ordinaire" de la série, à savoir une enquête sur les agissements des racistes dans un Etat donné. Cette fois-ci c'est le Montana, dont l'image bucolique est écorchée par les menées d'un consortium minier, prêt à beaucoup de choses, et surtout au pire, pour accroître son influence. Quand politique, intérêts financiers et haine raciale font bon ménage... Le couple d'enquêteurs ne sortira pas indemne, au propre comme au figuré, de cette aventure... Otéro a passé un cran dans son dessin, qui paraît un poil plus aéré que dans les précédents, à mon avis il se rapproche de sa maturité, et cela ne peut que rendre justice à cette série qui devient un classique.

Le tome 9 est très bon aussi, avec un scénario qui met un peu de temps à se décanter mais révèle une nouvelle fois une face sombre des USA.

Allez, un petit 3,5/5.

Nom série  Toupoil  posté le 23/03/2014 (dernière MAJ le 28/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série bien sympathique que celle qui porte le nom du chien qui en est le héros...

Toupoil est en effet une série consacrée à la nature, avec ce chien qui se lie d'amitié avec les espèces qu'il croise. Monfort se réclame de l'influence de Raymond Macherot, lequel avait en particulier, au travers de sa série « En promenade avec le Père Mathieu », dans le journal Tintin, essayé de réhabiliter de nombreuses espèces considérées comme nuisibles. Un grand nombre de valeurs traversent les aventures de Toupoil : entraide, respect de la différence, protection de la nature... Ce n'est pas pour rien que le premier tome, dans sa réédition, comporte une préface de Derib, auteur de Yakari, autre splendide série du genre.

Au-delà de son aspect écolo assumé (notons que les albums sont imprimés sur de papier issu de forêts gérées durablement), l'autre élément dont se réclame la série est sa cible de lecteurs, les moins de 7 ans... Or les aventures du petit épagneul (enfin il me semble que c'en est un) me semblent trop complexes pour être pleinement comprises par des primo-lecteurs, même accompagnés d'un adulte.

Côté dessin, c'est un vrai régal pour un amateur de franco-belge. Réalisées au crayon gras, il s'agit d'aventures très lisibles, dans un style semi-réaliste sans complexe, plus porté sur la nature (forcément) que sur les architectures.

Chaque album comporte 5 pages de bonus sur l'habitat et l'écologie des animaux rencontrés par Toupoil : les loutres, les ours, les lynx... Précieux pour les plus jeunes. A noter que le tome 2 a obtenu l'Alph-Art jeunesse pour la catégorie des 7-8 ans à Angoulême 1996.

Après trois tomes, le constat reste le même : écolo mais pas naïf, du moins pas complètement, les plus jeunes passent un bon moment de lecture.

Nom série  Agence Quanta  posté le 28/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici donc une nouvelle série parlant de voyages dans le temps.

Aux manettes, et seul, Jean-Marc Krings, qui s'était illustré précédemment pour la reprise graphique de La Ribambelle. Cet univers-ci en est bien évidemment très éloigné, on est plus dans du récit d'aventure et d'anticipation pour adolescents et jeunes adultes. Pas de détails techniques sur le voyage dans le temps, ce qui est privilégié ici c'est véritablement l'action, un peu au détriment de la psychologie des personnages.

De l'action des explosions, avec en prime une héroïne délicatement galbée : pas de doute, c'est du pur divertissement. le dessin de Krings s'y prête bien, il est rond, assez classique de l'école de Charleroi, mais en même temps propice à de nombreuses déclinaisons. En résumé, Krings peut probablement tout dessiner, pour peu qu'il soit bien motivé. Et là, on sent que cette série lui tenait à coeur, car la qualité est présente.

Seul hic, il me semble qu'au départ elle devait être plus longue, et qu'il a dû la boucler plus tôt que prévu, ce qui explique cette "fin" un peu précipitée.

Nom série  Chroniques de la nuit des temps  posté le 28/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, un petit tour dans le grenier des BD oubliées, et j'en ressors avec les Chroniques de la nuit des temps, une série dont m'avait parlé André Houot lorsque je l'ai interviewé il y a plus de cinq ans déjà.

Il s'agissait en effet de ses premiers pas dans la BD, un essai un peu maladroit qu'il a toutefois mené à son terme au bout de 6 ou 7 ans, passant chez 3 éditeurs différents (4 si on inclut la réédition chez Soleil des tomes 2 à 4), ce qui doit être une sorte de record pour une série de seulement 5 tomes.

L'ambition de l'auteur était de raconter, au travers d'histoires de personnages ordinaires, des moments-clés de l'humanité. La découverte du silex biface, le pouvoir du feu, le côtoiement de deux branches séparées de l'homo erectus, etc. Son objectif est à moitié atteint, car au niveau scénaristique, il se perd dans des méandres et son lecteur avec lui. Dommage, car avec l'apport de conseillers scientifiques, des bonus pédagogiques sur les époques considérées et des préfaces d'Haroun Tazieff et d'Yves Coppens, le parrainage était prometteur.

L'affirmation est différente pour le cinquième et dernier tome, "Ars engloutie", qui semble se raccrocher artificiellement à la série, d'autant plus qu'il ne parle pas des premiers temps de l'Homme, mais de l'An Mil. Cela aurait pu faire un one-shot correct. Dans le cadre de la série, il détonne nettement. Cela donne un ensemble hétéroclite, tant visuellement que sur le plan éditorial, qui malgré son âge relatif, a été vite oublié.

Graphiquement le trait d'Houot évolue nettement, il était très friable, hésitant, avec des couleurs abominables dans le premier tome. Une amélioration nette est palpable dans le troisième, où la mise en scène est plus aboutie. Il y aura toujours ces soucis de raccourcis d'anatomie et de visages inconstants sur la longueur de la série, par contre.

A réserver aux archéologues de la BD, malheureusement.

Nom série  Graines de sapiens  posté le 17/03/2014 (dernière MAJ le 28/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une nouvelle BD d'humour sur la Préhistoire...

Cette fois-ci c'est Olis, créateur du Garage Isidore qui officie en tant qu'auteur complet, et nous propose les aventures de Tahrn et Garoun, deux adolescents que l'on presse de faire leurs preuves pour passer à l'âge adulte. mais les deux loustics, qui doivent faire à de nombreux obstacles ainsi qu'à leur condition pas toujours facile d'adolescents, ne sont pas très pressés... Olis en profite pour leur faire parler un peu du feu, de l'évolution des espèces, etc.

C'est rigolo, sans être hilarant. la plupart des gags sont relativement différents, ce qui évite la lassitude chez le lecteur. Olis a un dessin typique du "gros nez" aussi expressif qu'efficace, et cela suffit amplement à passer un bon moment de lecture.

A noter en bonus, un cahier pédagogique de 8 pages sur la vie et l'habitat de l'homo sapiens.

Une sympathique petite série de gags.

Nom série  Le Livre des cinq roues  posté le 28/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui cherche à améliorer ma connaissance de la société japonaise, y compris dans sa dimension historique et spirituelle, j'étais curieux de lire ce manga, qui adapte un ouvrage très connu, qui traite des arts martiaux.

Pour le coup, c'est quand même assez léger, j'ai l'impression que l'adaptateur, qui est aussi -probablement- un parent ou un descendant du traducteur en anglais de l'ouvrage, n'a tenté de garder que l'essentiel, sans bien approfondir. Il ne faut pas s'attendre à une histoire, à une trame narrative particulière, si ce n'est que le séjour de Musashi chez le seigneur Tadatoshi sert de fil conducteur, et probablement de déclencheur à la rédaction de l'ouvrage.

Le travail de Chie Kutsuwada aux pinceaux est plutôt correct, il est très lisible et bénéficie d'une mise en page aussi imaginative que possible dans un ouvrage de ce type, très didactique.

Une entrée en matière light, qui m'a tout de même donné envie de lire le livre original.

Nom série  Nancy in Hell  posté le 25/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Editions de l'Eveil, qui ont fait leur trou dans la niche étroite de la BD érotique avec Tabou, tentent une ouverture dans un autre domaine, la BD sexy, mais grand public. C'est l'orientation de la marque éditoriale Graph Zeppelin, qui ouvre le bal avec ce "Nancy in Hell".

Scénarisé par El Torres, probablement un pseudonyme, mais surtout dessiné par Juan José Ryp, qui a fait ses gammes avec quelques comics de super-héros (il a travaillé notamment avec Warren Ellis). Il est aussi l'auteur de plusieurs bandes pour adultes, déjà publiées en France par Tabou. L'orientation choisie ici est différente : Nancy est sexy, se balade la plupart du temps en mini-short en lambeaux et soutien-gorge, mais on n'en verra pas plus. pas le moindre téton ni un petit bout de minou. Il faut dire que cela ne se justifiait pas forcément.

Nancy, femme forte (et je ne parle pas que de sa poitrine), va donc tenter de trouver une issue dans cet Enfer dans lequel elle se réveille, avec un allié inattendu : Lucifer. Ange déchu, celui-ci souhaite racheter sa faute initiale, mais aussi se révolter contre cet Enfer qui est personnifié...

C'est agréable à lire, le savoir-faire de Ryp est manifeste, surtout dans les scènes avec des monstres (et Nancy en petite tenue). J'ai juste une réserve sur les visages de ses personnages, qui manquent de maîtrise et surtout de permanence. Heureusement que Nancy a une mèche violette, sinon on la confondrait avec l'ange déchu...

Curieux de lire la suite, qui découlera d'un énorme cliffhanger à l'issue de ce tome 1.

Nom série  King's Game Extreme  posté le 18/02/2014 (dernière MAJ le 22/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais bien aimé King's Game, ce côté manipulateur de masse, ce mystère techno-horrifique. Le scénariste enfonce le clou avec cette suite, comportant (pour l'heure ?) un seul personnage commun, Nobuaki.

Le répit de Nobuaki dure un tiers de tome, puis la violence et les souvenirs d'enfer se rappellent à lui, à la réception d'un SMS collectif. Kanazawa ne commence pas cette séquelle de la même façon, étant donné qu'un des protagonistes sait ce qu'il va se passer, et est en mesure, du moins le pense-t-il, d'influer sur la suite pour empêcher la boucherie qui se profile... Et puis il y a un parasite, cette Natsuki au comportement plus qu'étrange...

Dans le second tome le décor change, le scénariste ayant sans doute compris qu'il serait vain, ou tout du moins superfétatoire de répéter les morts atroces dans le cadre de la ville ou du collège. On approche un peu plus d'un modèle à la Silent Hill, ce qui n'est pas pour me déplaire. Dans le troisième j'ai un peu craint un piétinement du récit, mais là encore une situation inédite vient mettre du piment et dérégler les rouages du Jeu du Roi. Dans le quatrième certains masques tombent, et on sent que l'issue va être, de toute façon, dramatique. Le récit tire un peu en longueur, mais dans le tome 5 tout s'achève, et je dois dire que je suis un peu déçu de cette fin, qui me semble un peu... rapide.

Le dessinateur n'est pas le même sur cette série que sur la première ; Kuriyama a un style plus orienté "gore", horrifique, que Hitori Renda, et le prouve avec les premières morts, aussi spectaculaires que dégueulasses.

Certes, on en apprend un peu plus sur le Jeu du Roi, mais au final, mis à part la partie un peu exotique avec la course dans les îles, l'intérêt de cette "saison 2" est assez limité. A lire cependant pour les amateurs de démembrements et de jeux cruels.

Nom série  Waw !  posté le 22/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai un sentiment un peu mitigé sur Waw ! Autant on voit que Jean-Marc Krings, le touche-à-tout de la franco-belge, semble s'amuser à croquer des nanas peu vêtues et des carrosseries agressives, autant j'ai l'impression que Zidrou en garde sous la pédale.

C'est vrai : on a un personnage de femme forte, aimant à problèmes, aimant des regards et virtuose des gros cubes, qui pourrait être une héroïne récurrente. Mais dans ce premier tome, on a une intrigue qui a l'air minimale, se réduisant à une course-poursuite en jolies voitures, avec deux pages d'explications. Je pense que l'idée est de faire du pur divertissement, tout simplement, à l'instar, comme c'est claironné par le scénariste et l'éditeur, de films comme Speed. Et sur ce plan, c'est réussi, le récit est enlevé, le découpage malin et les dialogues percutants.

Il faut dire que Jean-Marc Krings, que l'on avait jusqu'alors surtout vu dans la BD jeunesse ou l'humour, s'en donne à coeur joie avec les petites pépées et les dévoreuses d'asphalte. Il nous propose des vues variées pour donner encore plus de tonus, alors que son style, que l'on qualifie d'"école de Marcinelle", se montre adaptable à tous les terrains de jeux du dessin, ou presque. C'est véritablement rafraîchissant et réjouissant.

Ce divertissement se montre sympathique et me semble atteindre son but. Bien joué, même si je pense que certains lecteurs seront peut-être déroutés par la minceur de l'histoire, inhabituelle chez Zidrou.

Nom série  Rose de Paris  posté le 22/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bel album, qui a nécessité près de deux ans de travail à ses auteurs, puisqu’Eric Puech a dû faire de nombreuses recherches iconographiques afin de restituer une Paris des années folles crédibles. Cela ne se remarquera pas pour le commun des mortels, mais les pinailleurs ne pourront faire la fine bouche face à la somme de travail effectué. Il y a beaucoup de détails, et tout tient la route.

Côté scénario, on sent que Gilles Schlesser avait envie de mettre toute l’essences des années folles dans son bouquin : les artistes de Montparnasse, le début du trafic de drogue, les boxeurs, Hemingway… Au détriment, parfois, de son scénario, qui part un peu sur des chemins de traverse, même si son fil rouge est mené à son terme. A côté de tout ça, c’est une très belle reconstitution de l’époque, on sent une admiration et une connaissance très grandes pour le sujet…

A lire.

Nom série  Don Quichotte (Rob Davis)  posté le 22/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Rob Davis s’attaque à son tour à ce monument de la littérature mondiale qu’est le roman de Cervantes. Le résultat est plus que satisfaisant, puisque je l’avoue, je n’ai pas vu passer les 160 pages de ce premier tome.

J’en avais lu une version abrégée, ou plutôt une autre version il y a pas mal d’années, et mon impression est que Davis en propose une vision assez fidèle, laissant toute la place nécessaire au récit principal, mais aussi aux histoires enchâssées, qui en font aussi le sel du récit picaresque.

Le dessin de Rob Davis est un peu inclassable, oscillant entre de la caricature, du pointillisme à la Duhamel , s’autorisant même quelques digressions graphiques lorsque le récit prend lui aussi des détours. Une belle prouesse, qui est à saluer.

Hâte de lire la suite et fin.

Nom série  Apple et Lemon  posté le 21/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, rigolo de lire un récit sur la jeunesse de Bab et Pol, qui se donnaient d’autres surnoms à l’époque.

Plus sérieusement, enfin s’il est possible d’être sérieux quand on parle d’une BD d’humour sur le sexe, j’ai trouvé ça assez sympa, relativement frais et relativement original. Maintenant, pas sûr qu’un troisième tome soit le bienvenu, car les gagas commencent à se répéter un peu à la fin de ce tome 2.

Pourtant, dans un exercice où on ne l’attendait pas forcément, Nicoby se débrouille bien. Il réussit à ne pas verser dans le vulgaire ou le cucul. Pas facile quand on publie chez Tabou.

Sympa.

Nom série  Radiant  posté le 16/07/2013 (dernière MAJ le 20/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Radiant" est présenté comme le premier "manga québécois" ; cela est dû, bien sûr, à la nationalité de son auteur. Mais avant de s'attaquer à cette série, Tony Valente avait déjà oeuvré dans le global manga avec Hana Attori ; ici le format est celui d'un manga traditionnel, avec le sens de lecture correspondant.

Le schéma narratif est assez classique : un jeune sorcier, surgi de nulle part, dont les pouvoirs s'affirment au fil de ses pérégrinations, qui rencontre nombre de partenaires et d'ennemis (enfin, assez peu dans le premier tome). Des méprises, des complots, des méchants tapis dans l'ombre, toute la panoplie est présente. Valente y ajoute une certaine rigueur (héritée du comics ? du franco-belge ? on s'en fout !) qui lui permet de placer la série un cran au-dessus de pas mal de manga du genre (pas trop d'artefacts, des personnages avec une véritable épaisseur), tout en gardant une certaine fraîcheur et un petit côté foutraque qui risquent de pas mal plaire aux lecteurs biberonnés au manga.

Dans le second tome l'intrigue s'épaissit avec un allié inattendu et un ennemi qui semble ne pas avoir encore révélé son potentiel et ses véritables intentions. Avec en prime une mise en abyme sociale qui fait directement écho à la société française.

Dans le troisième de nouveaux personnages apparaissent, complexifiant le récit, d'autant plus que Seth... mais je n'en dirai pas plus. Cela augure de quelque chose de bien riche, si toutefois l'auteur ne se prend pas les pieds dans le tapis. Du fond et de la forme donc.

Graphiquement rien à redire, c'est de la belle ouvrage, même si on sent la culture européenne sous le vernis mangaïsant. Les cadrages sont variés, mais toujours dans un souci de lisibilité. Et ça, c'est essentiel.

Nom série  Poison City  posté le 18/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tetsuya Tsutsui a toujours été un auteur un peu particulier. Ses mangas, que d'aucuns qualifieront de violents, ne laissent pas indifférent. C'est ainsi qu'il a appris, un peu par hasard, que sa série Manhole avait été frappée de censure dans un département japonais il y a 5 ans. Une censure qui se prononce sur l'aspect visuel, et donc une évaluation tronquée des ouvrages passés sur le grill.

Choqué et furieux de cette procédure, il décide d'en faire le sujet de sa nouvelle série, "Poison City". On suit donc les aventures d'un jeune mangaka dont le travail est lui aussi frappé de censure. Un souci qui impacte toute la chaîne de production du manga, au niveau du magazine de prépublication. Tsutsui met donc en scène les différents niveaux (éditeur, responsable éditorial, auteurs) qui vont voir leur travail touchés par une telle mesure, totalement abusive et aberrante, mais bien réelle. C'est plutôt instructif, je pensais que ce genre de censure n'existait pas ou plus au Japon, qui a vu passer bien des choses dans les pages de ses mangas... L'histoire se tient bien, avec en récit enchâssé le manga sur lequel travaille Mikio Hibino, comme un miroir, une deuxième mise en abyme de l'évolution de la société japonaise... Intéressant, même si, dans son souci de nous montrer les différentes facettes de la chose, Tsutsui me semble aller un peu vite en besogne.

Au niveau graphique c'est toujours aussi efficace, aussi bien dans les scènes d'action -présentes dans le manga d'Hibino- que dans les discussions entre le mangaka et ses partenaires éditoriaux.

Curieux de lire la suite et fin au tome 2.

Nom série  Darker than Black  posté le 17/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, je ne suis pas très enthousiaste devant cette nouvelle série, qui nous raconte une nouvelle histoire de mutants et de personnages troubles dans une Tokyo un peu post-apocalyptique.

Cependant, et malgré le fait que l'on soit dans un univers balisé car déjà développé dans un animé à succès, le scénariste a su proposer une intrigue qui se suffit à elle-même, avec des personnages qui se dévoilent peu à peu, tout en gardant une part de mystère.

Le dessin de Yuji Iwahara, que j'aime bien sur Dimension W, est une nouvelle fois à la hauteur, entre dynamisme de son découpage et efficacité de ses personnages.

Je suis curieux de lire la suite et fin, puisque 4 tomes suffiront pour boucler la série.

Nom série  Erased  posté le 06/07/2014 (dernière MAJ le 14/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais bien aimé le boulot de Kei Sanbe dans L'Île de Hôzuki ainsi que dans Le Berceau des esprits. Le revoilà avec une nouvelle série fantastique, a priori moins horrifique, mais tout aussi intéressante.

Nous voilà donc sur les traces d'une jeune homme qui a des prémonitions qui lui permettent de revenir dans le passé pour empêcher des incidents, voire des accidents, de se produire...C'est devenu presque une habitude chez ce mangaka qui livre des pizzas pour arrondir ses fins de mois... Jusqu'au jour où le passé semble le rattraper et le marquer dans sa chair. C'est alors que... Le récit prend un virage qui fait immédiatement penser à une oeuvre-phare du manga en France, juste avant que le volume initial s'achève. L'énorme cliffhanger de la fin du tome 1 se poursuit dans le deuxième, puisque Satoru va devoir empêcher un évènement dramatique de son passé de se produire. mais le hasard (ou la destinée ?) est bien farceur, et même s'il peut changer le passé, celui-ci n'en est pas résolu pour autant.

Dans le tome 3 la situation de Satoru se complique, car l'étau se resserre autour de lui, et sa collègue Airi va se retrouver à jouer un rôle déterminant dans l'histoire. Il va y avoir également un nouveau personnage, qui semble aiguiller Satoru dans une certaine direction, mais me semble plutôt brouiller les cartes. Dans le tome 4 le garçon va enfin passer à l'action pour protéger son amie, avec un allié inattendu. Tout semble résolu, même si un tueur en puissance rôde toujours. On ne sait toujours pas qui est cet adulte qui a failli entrer dans la cachette de Kayu... Les choses semblent rentrer dans l'ordre, mais ce n'est pas pour autant la fin du manga. Que nous réserve Sanbe ?

Je l'ai dit, l'environnement est moins inquiétant que dans les séries précédentes de l'auteur, on est dans un cadre urbain tout ce qu'il y a de tranquille, ou plutôt de banal.

Graphiquement on est dans le style habituel de l'auteur, les visages des personnages sont assez caractéristiques dans leur registre semi-réaliste.
C'est vraiment prenant, je valide.

Nom série  Dimension W  posté le 18/02/2014 (dernière MAJ le 12/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est dans de l'anticipation relativement classique, avec ces bobines Tesla qui sont des conducteurs d'énergie presque universels, cette chasse aux androïdes illégaux que ne renierait pas Philip K. Dick et ce petit côté Arsène Lupin en fin de tome.

Un mélange des genres qui pour l'heure intrigue plus qu'il ne convainc, mais j'imagine que les choses vont se mettre en place par la suite. Dès le premier tome j'ai eu l'impression que ça partait dans tous les sens. Le deuxième tome confirme cette impression, l'intrigue partant dans une autre direction, ma foi inattendue avec l'histoire autour des enfants qui traînent autour de chez le ferrailleur... Et la fin est plus qu'intrigante...
Avec le tome 3 s'opère un virage dans la série, avec une histoire de meurtres qui rappelle un peu des Agatha Christie ou les Sherlock Holmes. Un virage qui permet à l'auteur d'explorer de nouvelles voies dans l'univers qu'il a créé. Intrigant.

Le tome 4 permet d'en savoir un peu plus sur la Dimension W, mais surtout de refermer le récit au sujet de Yasogami, une résolution ma foi assez bien vue, même si au début du tome j'étais un peu dans le brouillard.

Dans le tome 5 nous avons une période de transition, avec pas mal de nouveaux personnages, ainsi qu'une plongée dans le passé de Kyoma, permettant d'éclairer un peu plus son histoire et son comportement. C'est loin d'être inintéressant, même si un gros chapitre à la Battle Royale se profile... Ça reste surprenant.

Sauf que ça n'y ressemble pas dans le tome 6. certes, les personnages sont nombreux, et même si le récit continue dans une certaine direction très différente des premiers tomes, je la trouve toujours assez surprenante et originale, suffisamment en tous les cas pour avoir envie de poursuivre.

L'auteur, qui nous a livré par le passé Le Roi des Ronces, prouve qu'il a une belle vitalité dans le trait, un grand sens de la mise en scène avec des cadrages variés (mais sans en faire trop), et un dosage de l'intrigue assez consommé. C'est vraiment très agréable. Les Editions Ki-oon sont au diapason, nous offrant quelques jolies pages colorisées et des couvertures au vernis sélectif phosphorescent (oui, ça brille dans le noir, j'ai testé).

A suivre donc.

Nom série  Wolfsmund  posté le 10/07/2012 (dernière MAJ le 12/03/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga est étrange...

Sa base est historique, puisqu'il raconte l'histoire (à un moment donné) d'un col reliant ce qui deviendra le sud de la Suisse à la région du Tessin, en Italie. Une route dangereuse, ponctuée par une forteresse tenue par une garnison qui a pour ordre de ne pas laisser passer les personnes suspectes, c'est à dire susceptibles d'appartenir à la résistance locale, qui s'oppose à l'hégémonie des Habsbourg.

Pour obtenir des renseignement, l'Amman qui commande la garnison n'hésite pas à user de tous les moyens, même les plus abjects, comme dans le tome 2... Une scène dérangeante, qui place le manga dans la catégorie "à ne pas mettre entre toutes les mains", mais aussi dans le "se méfier". Car jusque-là on se contentait de nous narrer différentes tentatives de personnages souvent liés à la résistance de passer le col.

Le tome 3 continue dans cette direction, nous présentant une seule intrigue, avec un peu de flashes-backs. A présent que la cruauté de l'Amman est bien installée dans l'esprit du lecteur, on nous montre une révolte majeure ayant eu lieu en 1315 pour renverser la garnison qui tient le Saint-Gothard. Evolution bienvenue. Le mélange d'action et d'Histoire est vraiment prenant, j'ai hâte de lire la suite.

Dans le tome 4 et 5 l'assaut (final ?) est donné sur la barrière de l'octroi. On comprend bien ce qu'il se passe, et cet épisode est l'occasion de nous montrer des innovations techniques, en termes d'art de la guerre (si je puis m'exprimer ainsi, bien sûr, car je suis un pacifiste forcené), ce n'est pas inintéressant. Les scènes d'action, nombreuses, sont vraiment bien foutues, c'est fluide. Cela dure un peu longtemps, mais visiblement les assaillants ont dû faire face à de nombreuses difficultés. Par contre je doute de la véracité de la présence d'éléments féminins parmi les belligérants... Idem avec le personnage de Walter qui devient une sorte de Superman capable de prouesses insensées...

Avec le tome 6 on passe à une autre phase du récit, , qui aurait pu s'arrêter là. Mais l'Histoire a d'autres ressorts, et l'auteur continue à nous la raoncter, sans avoir véritablement de personnage principal, hormis Walter, qui est en retrait sur une partie du tome. A suivre.

Sur le plan graphique, c'est un mélange surprenant, avec du seinen assez nerveux (témoin les scènes de combat), puis, lorsque des femmes se retrouvent dénudées, l'auteur semble s'inspirer de Tezuka, un style qui a tout de même un peu vieilli...

Un manga pas inintéressant, à ne pas mettre entre toutes les mains.

Nom série  Famille d'enfer  posté le 12/03/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Piratesourcil, qui s'est fait connaître du grand public avec sa série Joueur du Grenier, sur un scénario de Frédéric Molas, a une longue carrière de blogueur estampillé "humour" derrière lui. Il sort à présent sa série personnelle, consacrée à une famille somme toute assez ordinaire, au sein de laquelle les vacheries n'ont d'égal que les dérapages plus ou moins contrôlés. On a donc le père un peu porté sur la chose, même s'il trouve sa femme asse moche et le lui dit, sa femme pleine de complexes, et le fils sans-gêne. Quant à la fille, c’est une ado à peine rebelle.

Piratesourcil connaît l'exercice du gag à chute, mais le problème c'est que ses gags tombent souvent un peu à plat, cela ressemble souvent -et je ne parle pas de plagiat, attention- à ces vannes de Rire et chansons que l'on recycle quand on en a une à placer sur un forum de plaisantins.

Pas très relevé, à mon goût, mais j'avoue que ce n'est tout de même pas désagréable dans l'ensemble, le trait assez rond et un poil mangaïsant de Piratesourcil est classique mais très lisible.

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