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... a posté 4859 avis et 1884 séries (Note moyenne: 2.86)

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Nom série  Monroe  posté le 03/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Monroe est une sorte de conte moderne assez touchant, à la fois drôle et dur.

Le dessin de Tirabosco a un petit côté naïf qui colle très bien à l'histoire et au personnage principal, Sakaeunnguaq. Je dois cependant avouer que je trouve que le dessin manque un peu de relief, de profondeur. En outre, la couverture me laissait espérer un traitement des couleurs un peu meilleur. Néanmoins et malgré ces défauts qui sont liés à mes gouts personnels, le dessin de cette BD est bon et agréable à lire.

Concernant l'histoire, elle me fait bigrement penser au film Les dieux sont tombés sur la tête par l'immixtion d'un objet provenant du monde occidental dans une tribu moins civilisée et la quête d'un chasseur de cette tribu inuit décidé à ramener l'objet à sa place. Cela va donner lieu à une confrontation avec le monde moderne, parfois drôle mais souvent bien décevante pour le pauvre héros. La fin de l'histoire est d'ailleurs assez dure.
C'est une histoire sympa, assez jolie, assez bien racontée, mais force est d'avouer qu'elle manque un peu de force, de quelque chose qui fera qu'elle marquera les esprits.
Une lecture agréable mais rien d'exceptionnel.

Nom série  Moonlight mile  posté le 02/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Au vu de la couverture et en feuilletant cette série, on ne peut s'empêcher de penser à la série Planètes. Mais là où Planètes brille par ses excellents personnages et par sa finesse et son réalisme, Moonlight mile est franchement lamentable sur ces points.
Déjà ça commence par une pure scène de cul hard-core, plutôt dégueu avec des giclées et de la sueur partout. Une scène franchement moche, racoleuse, crade et qui présente bien les personnages : ce sont de vrais connards !
Les personnages du début sont en effet deux mecs caricaturaux de suffisance : ils ont voyagé partout sur Terre, dans les lieux les plus extrêmes et se tapent des gonzesses aux gros seins quand ils veulent. Et effectivement, dès le début du tome1, on les voit qui se tapent deux meufs ensemble comme de vrais porcs reproducteurs, avant d'escalader une super montagne et une fois arrivés en haut, c'était trop facile, il faut qu'ils visent un objectif à leur mesure : l'espace, la lune plus précisément. Voilà pour les personnages principaux...
Bon, passées ces scènes de cul racoleuses et repoussantes à la fois, et passés les personnages assez détestables (pas que les mecs, les femmes aussi sont caricaturales), l'intrigue tourne à la confrontation de pouvoirs entre hommes, entre entreprises et entre organisations internationales, dans le but d'atteindre ce nouveau minerai sur la lune. D'une certaine manière un manga représentant ce que l'homme a de plus pourri, même lorsqu'il accomplit des choses grandioses.

Le dessin est inégal : bon quoique classique (style photos retravaillées) quand il s'agit d'objets ou de décors, très moyen quand il s'agit de personnages.

Le côté racoleur et détestable de cette série m'a trop repoussé pour apprécier d'une quelconque manière le reste.

Nom série  Les Tigres volants  posté le 01/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà une série que les amateurs d'aviation et d'histoire de la seconde guerre mondiale devraient apprécier mais qui ne m'a personnellement guère accroché.

Côté dessin, Molinari a un style réaliste un peu à la façon de la série Buck Danny. Mais malgré un trait relativement maîtrisé (notamment concernant les avions bien sûr), il y a différentes choses qui ne me plaisent pas dans l'encrage surtout mais aussi dans la colorisation des premiers tomes. Techniquement, c'est un dessin correct, mais autant dans la mise en page que dans le rendu final des planches, je ne trouve pas cette série vraiment belle.

Concernant le scénario ensuite, c'est une pure tranche d'Histoire. "La vraie aventure de ces héros du ciel qu'étaient les Tigres Volants", voilà en gros le sous-titre que pourrait porter la série. C'est à dire de l'aventure, de l'action, des scènes de combat, mais pas d'humour, pas de romance, rien que du sérieux. On a même droit à un héros grand blond et américain, le héros typique quoi, d'ailleurs bien trop lisse et "va-t-en guerre" pour s'y attacher malgré son aspect ''rebelle''. Et la narration et le récit, tout comme ce héros, font légèrement désuets, comme une bonne vieille aventure historique et militaire comme il en paraissait dans les magazines de BD il y a quelques décennies.
Le récit est réaliste, avec son lot de morts aussi bien chez les "méchants Japs" que chez les "héros anglais et américains". Mais comme il se base sur la réalité historique, ça manque d'un peu de fiction pour accrocher au récit pour de bon.
En outre, les bulles de narration et les dialogues sont assez lourds et empêchent le récit de prendre un rythme captivant.

Une intention louable au départ de décrire l'héroïsme d'aviateurs dans une région et une période historique peu connue (le Sud-Est Asiatique quand le Japon était la Grande Puissance régionale) mais au final une série assez ennuyeuse et pas très bien construite.

Nom série  Belloy  posté le 01/08/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'étais curieux de découvrir ce pêché de jeunesse de Uderzo, bien avant Asterix et même avant Oumpah-Pah, d'autant plus que ce n'est pas n'importe qui au scénario puisque c'est Charlier, un Grand du scénario d'aventure.

Visuellement, on reconnait vaguement le trait qui deviendra celui d'Asterix. Les décors (les arbres notamment) et quelques personnages (notamment le Père Hoc) ont un air de déjà-vu. Mais pour le reste, il faut avouer que même s'il y a un certain début de maîtrise technique, le résultat n'est pas vraiment excellent et a pris un sacré coup de vieux visuellement parlant.

Quant au scénario, il est à mon goût largement trop porté sur l'aventure/action. Bon, il y a grosse part d'humour, mais de l'humour un peu naïf, presque façon tarte à la crême par moments notamment avec le Père Hoc qui joue le rôle du clown de service. Ca attire vaguement le sourire mais on est loin de l'humour de Goscinny. Surtout à cause du héros lui-même, Belloy, qui est quand même beau, fort façon noble chevalier : bien gentil mais relativement chiant comme personnage, quoi.
Et surtout les intrigues sont loin d'êre prenantes : elles ont mal vieilli elles aussi. Les scénarios sont cousus de fil blanc, et la narration manque nettement de rythme. Le récit n'est donc pas prenant pour un lecteur de nos jours.

Ce n'est pas une très mauvaise série mais je comprends sans peine qu'elle aie sombré dans l'oubli.

Nom série  Horizon Blanc  posté le 30/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après avoir feulleté cette série, je m'attendais à un polar désuet et bidon, une série sans aucun interêt. Mais finalement, elle n'est pas si mal.

C'est surtout le dessin qui fait désuet. André Osi a une certaine maîtrise technique mais son trait dans cette série ressemble un peu au style de Jean Graton (en plus expressif quand même), enfin bref au dessin de vieilles BDs réalistes du style qui pouvaient paraitre dans le journal Tintin dans les années 70. Ca donne donc un aspect figé et vieillot au tout qui ne m'a guère donné envie d'entamer ma lecture. Rien de vraiment moche, et d'ailleurs ça se lit assez bien visuellement parlant, mais pas accrocheur du tout et surtout sans style personnel.

Quant au scénario, c'est lui qui m'a assez agréablement surpris. L'intrigue est complexe, mêlant d'assez nombreux personnages dans une enquête à base de terrorisme, d'espionnage et de big business. Le tout n'a pas le dynamisme d'un Largo Winch, mais c'est vrai qu'on n'en est pas très loin et qu'il y a quelques points communs notables. La série porte sur une enquête qui captive assez à partir de la fin du premier tome et qui se révèle bien montée et réaliste. Bon, ça ne manque pas par moments de petites touches de naïveté et de quelques petites facilités scénaristiques, mais globalement ça passe très bien et on a là un assez bon polar bien conçu.

Par contre, alors que ça date des années 90 et que le tome 3 date de 1996, ce dernier tome justement a trop voulu s'accrocher à l'aspect technique de son intrigue avec une description d'un réseau GSM satellitaire et surtout des phases de hacking informatique qui sont assez risibles et dépassées de nos jours. Mince, quoi, 1996, ce n'est quand même pas la préhistoire de l'informatique : Windows 95 existait déjà... Ceci dit, j'ai trouvé ça hilarant de voir le "super pirateur" du groupe du tome 3 ne pas arrêter de balancer des "Par la toute puissance du Méga-Drive !", "Mille virus !", "Par le grand code mutant !", et autres expressions du même acabit : j'espère que ce n'était pas voulu pour faire réaliste !

Nom série  Le roi catastrophe  posté le 29/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime bien le dessin de Fabrice Parme. Sa mise en page sans cases fermées pour cette série et son utilisation de couleurs bien ensoleillées donnent ici d'assez jolies planches, agréables à lire et à regarder. J'aime bien.
Ensuite, en partant sur le postulat d'un petit gamin roi, capricieux et égoïste, à la richesse et aux pouvoirs illimités, quand on connait l'imagination de Trondheim, on sait qu'il y a vraiment matière à imaginer de très nombreuses histoires. Et effectivement, c'est assez original, chaque histoire courte partant sur une idée bien différente et plaisante la plupart du temps.
Maintenant, je dois dire que je n'ai pas autant ri que sur d'autres BDs de Trondheim. Ca se lit bien, on ne s'ennuie pas, mais ce n'est pas très très drôle. Peut-être est-ce parce que le public visé est assez jeune, tout de même.
En outre, autant ça se lit bien, autant ça se lit surtout très très vite. Un album est lu en 5 à 10 minutes. Un peu vite consommé...
Pas mal, frais dans son dessin, assez original dans ses idées, mais rien de transcendant.

Nom série  Bêtes, sales et mal élevés  posté le 28/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai jamais trop aimé les BDs de Veyron mais j'étais curieux de voir ce dont il était capable en matière de recueil de gags en 2 pages sur un sujet tel que les jeunes enfants et surtout dans une publication Futuropolis.

Pour commencer, c'est le dessin typique de Veyron, on aime ou on aime pas, et je ne l'aime pas trop personnellement. On reconnait tout à fait sa patte et ses enfants ont d'ailleurs des "bouilles" assez adultes qui rappellent fortement les personnages plus âgés des autres BDs de Veyron. D'une certaine manière, je pense que c'est voulu puisque ces "enfants" ont des discours particulièrement adultes tout au long de la BD, ne manquant pas de rappeler que les enfants d'aujourd'hui seront les adultes de demain.

L'album se présente sous la forme d'une suite de double pages portant chacune sur une caractéristique des enfants : ils sont sales, ils sont timides, ils sont râleurs, ils font pipi au lit, ils sucent leur pouce, etc... Mais loin d'une suite de gags façon tarte à la crême ou Guide du bébé qui fait gouzi-gouzi, chacune de ces caractéristiques infantiles sont présentées de manière adulte, psychologique, mettant en scène les enfants ou les bébés comme de mini-adultes discutant et philosophant sur leur sort et leur situation sociale. L'idée de ce décalage entre le thème des innocents bambins et ces mêmes enfants au discours mature et parfois futile parfois prise de tête comme de vrais adultes aurait pu être marrant mais... mais là, ça ne me fait pas rire. Ca ressemble trop à ce que je n'aime pas trop chez Veyron, ces discussions sociales, ces blablas philosophico-bourgeois, ces études freudiennes de l'homme (ici au stade enfantin), ces dénonciations d'une bourgeoisie risible, etc... L'aspect décalé de ce traitement de l'enfance n'est pas traité de manière à me faire rire, pas plus que la dénonciation des tares des enfants, ces futurs adultes, vue comme une "vengeance contre ces sales gosses qui rendent invivables la vie des adultes".

Un peu trop de blablas, quelques bonnes idées, mais ces dernières ne sont pas suffisamment drôles pour moi.

Nom série  Un petit coin de paradis  posté le 27/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petite déception pour moi car les avis ci-dessous m'ont incité à m'attendre à mieux.

Pour commencer, je ne connaissais pas ce format de la collection Comix du Cycliste : je m'attendais à une petite BD, certes, mais au moins cartonnée. Mais le format réel de cette BD ressemble plus à un fasicule souple, agraffé et sans dos, quelque chose de trop fin pour simplement être aperçu quand on le range dans une bibliothèque à côté de ses autres BDs. Bon, mais ceci explique son petit prix donc je ne me plains pas : c'est pas cher.

Ensuite, le dessin est sympa mais rend mieux vu de loin. Car vu de plus près, je ressens quand même un certain manque de maîtrise et quelques recherches de facilités. Ce n'est pas moche mais passée la jolie première planche, j'ai un petit sentiment d'amateurisme dans le dessin qui m'empêche de l'apprécier totalement.

Quant à l'histoire, elle est originale dans son ensemble et c'est bien son résumé qui m'a incité à acheter cette BD. Bon point de départ, bonne accroche. Pour ce qui est du récit qui vient ensuite, je le trouve... pas mal. Je m'attendais à nettement plus de suprises et de force et je suis resté nettement sur ma fin. Ca se lit un peu vite à mon goût et je n'ai pas ressenti grand chose à la lecture de ce récit, pas d'émotion forte sur une fin qui pourtant aurait pu l'être quand on sait comment elle se présente.

Lecture pas désagréable mais que je crains d'oublier trop rapidement. J'en conseille cependant l'achat car d'une part ce n'est pas cher, d'autre part l'idée est bonne et pour finir je pense que ces deux auteurs Le Brun et Yeb peuvent réussir de belles choses s'ils poursuivent sur la même voie.

Nom série  Malet  posté le 27/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Sans les dythirambiques avis ci-dessous, je doute que j'aurais jamais acheté cette BD dont je trouve la couverture trop froide et pas assez explicite pour me donner envie. Le contenu historique et quasi-véridique ne m'attirait guère non plus à lire le résumé. Et pourtant, j'ai adoré ma lecture.

Le point extrêmement fort de cette BD à mon avis est sa mise en page et sa narration. La construction de Malet est vraiment excellente, usant de méthodes narratives empruntées parfois au cinéma (la présentation des personnages par exemple) et usant d'une très grande partie de ce que le média BD peut apporter à un récit. C'est très fort, je trouve, et cela m'épate de voir autant de talent et de maîtrise narrative chez un auteur qui ne semble pas avoir une très longue carrière derrière lui.

A côté de cela, je trouve que le dessin est un peu moins bon, nettement moins professionnel par moment. Je lui reproche en effet certains visages un peu trop "cartoon" notamment lorsqu'ils s'énervent (Malet surtout évidemment). Cet aspect un peu fantaisiste tranche trop pour moi avec le sérieux et la force du récit.
Mais en dehors de ce petit reproche, de beaux aplats de noir, une assez bonne maîtrise du contraste et du noir et blanc, une belle mise en page, des décors et personnages très corrects en règle général, me font trouver cette BD néanmoins pourvu d'un dessin tout à fait acceptable et agréable à lire.

Vient enfin le scénario pour lequel l'auteur a fait un beau travail de documentation. Mais comme il le dit dans son intéressant épilogue, autant tous les évènements narrés ici sont sensés être véridiques, avec chaque détail, chaque anecdote de son récit proveannt de l'un ou l'autre des livres historiques sur le sujet, autant l'Histoire n'est pas faite de certitudes et l'auteur a donc romancé selon ses envies et besoins pour créer un récit véritablement prenant.
Cela donne donc une histoire digne d'un formidable polar politique, un complot incroyable et intelligent, une préparation digne d'un film de hold-up tel qu'Ocean's Eleven, et le tout rehaussé dans sa force par le fait qu'il s'agisse d'évènements véridiques et tellement extraordinaires.

Bigrement intéressant historiquement parlant, formidablement raconté, très prenant et vraiment bien au final.

Nom série  Le Tour de France  posté le 27/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pfff... En lisant cet album, à chaque planche, on imagine nettement le scénariste Lacore interviewer Laurent Jalabert, lui demander comment se passe un Tour de France typique, quelles anecdotes il peut en tirer, et à chaque fois, voir si on peut en faire jaillir un gag. Cette BD suinte une odeur d'oeuvre commerciale, sans aucune âme personnelle et emplie d'humour forcé. On assiste au cours de la lecture au pénible travail de recherche d'une quarantaine de gags en tentant d'être un minimum drôle mais l'essentiel étant de faire sortir la BD au moment du vrai Tour de France, de bien préciser sur la couverture que c'est Laurent Jalabert qui est au "co-scénario" et ainsi de profiter des opportunités de vente.

A côté de ça, le dessin est ultra-classique mais correct. L'album est d'une qualité physique acceptable. Les gags, même s'ils ne sont pas drôles, sont assez variés et apprennent 2-3 choses sur la vie intime du Tour de France.

Mais franchement, des BDs à but commercial aussi avoué et au résultat aussi moyen, je m'en passe franchement.

Nom série  Jules  posté le 25/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
C'est vraiment une série pour les enfants, Jules ? Je veux dire, elle se lit vraiment extrêmement bien pour un adulte. J'ai adoré ma lecture et à aucun moment je me suis dit que je n'étais pas le public cible.
Le dessin ne casse pas trop de briques mais est tout à fait efficace et colle le plus souvent parfaitement avec les histoires et scènes représentées.
Mais ce sont surtout les scénarios et l'humour qui sont excellents. Les histoires ont une bonne part de SF tout en gardant une base "réaliste" mais n'hésitent pas parfois à partir en délires absolument pas regrettables. Et l'humour est franchement bon, surtout pas terre à terre et parfois même vraiment fin pour une série jeunesse. Et en plus de ça, les albums font plus de cinquante pages avec des histoires denses et vraiment prenantes.
Excellente série et absolument pas réservée aux jeunes !

Après lecture du tome 5, après avoir pu vérifier une fois de plus le niveau constant et excellent de cette série, après avoir constaté une fois de plus la grande densité de chaque album, après avoir rigolé à plusieurs reprises lors de ma lecture, après avoir été très intéressé par les dialogues et sujets abordés, après avoir jugé une fois de plus de la finesse et de l'excellence de la narration, je pense pouvoir véritablement mettre la note Culte à cette série.
Car culte, elle le deviendra indubitablement dès qu'elle aura enfin trouvé le très très large public qu'elle mérite.

Nom série  Foligatto  posté le 23/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

L'essentiel de cette BD tient dans son superbe dessin, pas du tout dans son scénario.

J'apprécie de plus en plus le dessin de De Crécy, un dessin assez spécial s'il en est. Les décors, la composition des planches et la mise en page de cette BD sont superbes. Et par dessus tout, j'adore les couleurs (bon, évidemment, rouge foncé est ma couleur préféré, ça aide). Certaines planches, dont notamment les 2 dernières, sont de vraies oeuvres d'art. J'ai par contre beaucoup plus de mal avec les personnages même de De Crécy que je trouve volontairement laids et repoussants (j'ai ressenti cela dans la quasi-totalité des BDs de De Crécy que j'ai lues). Ils sont glauques et cela s'ajoute au glauque de l'histoire.

Cependant, hormis ce dessin exceptionnel et artistique, je dois avouer ne pas aimer du tout le scénario de cette BD. Il se veut baroque, un peu fou, abstrait par moment. Franchement, je me serais damné pour voir un tel dessin accompagner une vraie histoire profonde et belle, mais là, il n'y a qu'une sorte de récit glauque, un peu étrange, un peu poétique mais surtout largement vide à mon goût. Pas moyen de s'attacher aux personnages que je trouve pour la plupart simplement repoussants. Et pas moyen de s'attacher du tout au récit qui est ennuyeux et abscon.

Quel dommage... Achat conseillé à ceux qui savent se contenter de beaux dessins sans se soucier de savoir si l'histoire qui l'accompagne en vaut la peine.

Nom série  Asatte Dance  posté le 23/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai été héberlué quand j'ai entamé la lecture de ce manga. Pourquoi ? Car l'esprit même de ce manga est à l'opposé de tout ce que je connais en matière de manga !

Quand on regarde cette histoire de loin, on croit qu'on va lire une nouvelle version de Maison Ikkoku avec une romance contratriée entre un gentil étudiant un peu bêta et une belle jeune femme timide et sage. Et effectivement, on retrouve pas mal de composantes des mangas typiques de ce genre : le garçon mignon et réservé qui ne réussit pas trop dans ses études, la jolie brune, les amis un peu envahissants, un yakuza effrayant mais en fait gentil, et pas mal de clichés ou du moins de ce qu'on croit être des clichés au premier coup d'oeil.
Mais en fait, ce manga est à mille lieues d'un manga typique du genre.

On pourrait presque le prendre comme l'anti-thèse de Maison Ikkoku en fait.
Le garçon n'est pas amoureux de la jolie brune ou du moins passe son temps à faire comme si elle n'avait aucune importance pour lui et qu'il voulait s'en débarasser.
La jolie brune n'a rien d'une sage femme au foyer : elle est totalement délurée voire nymphomane. Elle a une forte personnalité de même que toutes les autres femmes de ce manga qui sont toutes ou presque des femmes de tête.
Ce "couple" ne restera pas indéfiniment dans la même situation à se tourner autour en habitant l'un à côté de l'autre : la vie va les changer, ils vont déménager, mûrir, changer de travail, d'amis, etc...
Et toute l'intrigue est ainsi, tellement plus proche de la réalité ou du moins de la réalité occidentale des couples et du sexe que c'en est ahurissant venant d'un manga.

L'élément principal qui saute aux yeux, c'est que les personnages n'ont presque aucun tabou vis-à-vis du sexe. C'est bien simple, l'héroïne est dans le lit du héros dès la première page. Et tout le long de la série, le sexe vient naturellement, un peu trop souvent sans doute pour des esprits prudes mais tellement proche de la réalité d'une vie de couple ou de la vie de coureurs de jupons. Ces scènes de sexe sont présentées de manière à la fois érotiques et réalistes les rendant à la fois très bien intégrées à l'histoire mais également juste émoustillantes comme il faut aussi bien pour un lectorat d'hommes que de femmes.

Quant au reste de l'histoire, c'est pareil, il est très réaliste, abordant les sentiments amoureux sous un angle qu'on imagine pas dans un manga et surtout n'hésitant pas à considérer des relations possibles sans sentiments entre les partenaires : le sexe pour le sexe ou l'affection par pur interêt. C'en est parfois assez dérangeant, pour quelqu'un qui s'attend à s'émouvoir et à lire une belle romance compliquée, que de découvrir que l'histoire de ce manga ne contient peut-être pas la belle histoire d'amour qu'on aimerait y voir.

C'est réaliste, c'est assez fort, mais à côté de ça, il y a quand même une bonne dose d'humour. J'ai trouvé l'humour moins présent que dans Maison Ikkoku ou dans F.Compo mais il est pourtant bien présent et j'avoue avoir été explosé de rire à pas mal de moments, même si j'aurais aimé l'être plus souvent.

Les personnages sont juste et très originaux. J'ai une réelle affection pour le personage de Aya même si jusqu'à la fin elle reste assez difficilement cernable.
Les dialogues sont vraiment excellents et, si ce n'était un certain nombre de fautes d'orhographe ou d'inattention, je féliciterais vraiment les traducteurs.
Et je félicite aussi au passage Tonkam car l'édition qu'ils ont publiée est excellente, avec une couverture belle et solide et des albums de 200 pages fins et denses à lire. Je ne pourrais que leur faire le même reproche que ThePatrick ci-dessous : quelle dommage que la qualité de reproduction des planches des tomes 1 et 2 soit aussi mauvaise : la résolution des images est tellement mauvaise qu'elles paraissent vraiment pixellisées, comme si à l'époque elles avaient été imprimées directement depuis Internet.

Asatte Dance se présente comme un mélange étonnant entre Maison Ikkoku et De mal en pis auxquelles aurait été ajoutée une dose d'érotisme qui s'insère très bien dans l'histoire et même dans l'humour. Les sentiments sont traités avec réalisme et la fin ne sera pas celle qu'attend une midinette en mal de mariage heureux.

Maintenant, je dois admettre ne pas avoir été aussi captivé par cette série que par l'intrigue de F.Compo par exemple, et surtout en fin de lecture, j'ai été largement moins ému et touché que par la fin de De mal en pis.
Il y a dans Asatte Dance quelques longueurs et moments moins plaisants que les autres. Et de même, le manque de sentiments affirmés dans ce qu'on pourrait espérer devenir une vraie romance est assez frustrant surtout vers la fin.
Ce petit ressenti moindre à mon goût pourrait m'amener à ne donner qu'une note de 3/5 à la série mais elle détonne tellement par son originalité par rapport aux autres mangas que je ne peux pas la laisser passer inaperçue.

Un OVNI à mes yeux dans le monde du manga, un immanquable d'une certaine manière, à lire absolument tellement c'est surprenant et différent du manga romantique typique.

Nom série  Star Wars - Le Côté Obscur  posté le 22/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai lu que les tomes 2, 3 et 5 de cette série mais cela me suffit à surtout en éviter l'achat.
Le tome 2 portant sur Darth Maul n'est pas mal dessiné. Rien à dire de ce côté là. Par contre l'histoire est bateau, bourrin comme peut l'être Darth Maul lui-même (qui n'est pas un fin stratégiste, c'est peu de le dire), et sa lecture s'oublie aussi vite qu'elle se fait.
Le tome 3, sur Vador, est tout simplement nul. Le dessin de Gibbons est mauvais, vraiment mauvais. Les personnages ont l'air la plupart du temps de nounours et Vador a autant de prestance qu'une poule en gelée. Quant au scénario, il ajoute son côté assez minable à ce que je considère comme une hérésie personnellement : elle insulte le personnage de Vador, le transformant en gamin puéril et névrotique alors que l'album est sensé être basé sur lui. Quel meilleur moyen de briser totalement le mythe de sombre seigneur vêtu de noir (déjà qu'on avait un peu de mal avec lui après le passage d'Hayden Christensen) ? A côté du Vador de cette BD, Darth Maul a l'air d'un gars posé et diplomate.
Quant au tome 5, lui aussi sur Vador, il est véritablement basé sur l'action, avec des histoires dont le but unique semble de ravir les fans de personnages d'action de Star Wars, comme l'histoire la plus longue de l'album qui porte globalement uniquement sur un moyen un peu bidon de faire combattre ensemble Vador et Darth Maul. Action, action, un peu de psychologie bidon de Vador, bref, rien de bien intéressant.

Nom série  Star Wars - Clone Wars  posté le 22/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1 :
Tomes 2 et 3 :
Tomes 4 à 6 :
Tomes 7 et 8 :
Tome 9 :

J'ai failli noter assez sèchement cette série Star Wars car je me suis au départ arrêté au tome 3. Or ce qu'il faut savoir c'est que chaque tome est indépendant et contient une ou plusieurs histoires chacune. Ces histoires ont des dessinateurs différents et surtout 2 scénaristes principaux.

Côté dessin, cette série est la plus soignée de toutes les BDs Star Wars que j'ai lues jusqu'à présent. Dessin sans grande âme mais très maîtrisé et très bon au niveau des couleurs (à l'exception de la dernière histoire du tome 5, hideusement colorisée à l'ordinateur).
Avec l'édition Delcourt cartonnée et de belle qualité, ça fait de beaux albums que je suis heureux de posséder.

Le premier scénariste, Blackman, a scénarisé une partie du premier tome, la quasi totalité des tomes 2 et 3, ainsi qu'une ou deux histoires courtes des tomes suivants. Et je trouve ses scénarios très moyens. C'est la guerre, la Guerre des Clones. Alors ça se bastonne, ça explose à droite, ça explose à gauche, les gens meurent, Blackman nous en présente comme étant de majestueux héros Jedis mais en fait on ne les voit que le temps de les voir mourir. Blackman reprend en outre deux méchants de la série animée Clone Wars mais ne leur ajoute quasiment aucune profondeur ni interêt. C'est du bourrin, du bourrin lisible et pas totalement désagréable mais sans grand interêt.

Par contre, le deuxième scénariste, Ostrander, à qui l'on doit déjà Star Wars - Jedi, est nettement meilleur à mon goût. Il opère sur une partie du tome 1 puis à partir du tome 4 dans cette série Clone Wars et amène des récits qui ont une réelle profondeur et un vrai interêt en comparaison des premiers tomes. On retrouve le personnage créé par Ostander, Quinlan Vos, jedi torturé qui apporte une part de reflexion sur le choix entre Côté Lumineux et Côté Obscur. Et on trouve également un Comte Dooku de premier interêt, dans des histoires avec toujours une bonne dose d'action mais également une part de reflexion et de stratégie. Pas de manichéisme dans les récits d'Ostander : les Jedis se posent des questions, le Côté Obscur présente son intelligence et son attirance, nul ne sait vraiment s'il combat dans le "camp des gentils" ou non, etc... Star Wars comme je l'apprécie, donc.

Et à côté de ces 2 scénaristes, la série propose également un certain nombre d'histoires plus courtes fournies par divers scénaristes. Ces histoires sont disséminées au fil des albums mais prennent par exemple une bonne moitié du tome 7. L'ennui avec ces histoires courtes, c'est que le scénario est souvent très moyen, voire mauvais, un peu comme un mauvais fan-art. Cela gâche à mes yeux la qualité de l'ensemble et n'apporte pas grand chose à la profondeur et à l'interêt de la série.

Sans doute la meilleure série Star Wars en BD que j'ai lue jusqu'à présent, mais néanmoins à conseiller essentiellement aux fans déjà confirmés de l'univers Star Wars car de nombreuses notions sont livrées sans aucune explication et seuls les connaisseurs de cet univers en profondeur sont en mesure d'appréhender la totalité des informations et composantes de certains scénarios.

Nom série  Snark saga  posté le 22/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce n'est que récemment que j'ai découvert que Cothias avait scénarisé pas mal de séries de jeunesse pour le magazine Okapi. Altaïr m'a permis de lire celle-ci, datant de 1982-1983, qui permet d'avoir un aperçu assez manifeste de ces "pêchés de jeunesse" (ceux de Cothias, pas d'Altaïr).

Sternis au dessin a ici un style qui n'a absolument rien à voir avec son style dans ses séries plus récentes telles que Pyrénée. Le trait est ici dans un style réaliste, pas très éloigné de la ligne claire ou du moins des BDs d'aventure "à papa". Malgré un dessin assez clair et pas désagréable, les planches fourmillent cependant de ratés et d'erreurs de jeunesse dues à un manque manifeste de maîtrise technique.
Peché de jeunesse de dessinateur, donc.

Quant au scénario, il est dans la même veine. Partant sur une base qui a de quoi captiver tout lectorat de jeune amateur de SF et de mystère, il n'est dès le départ pas exempt de défauts. Une intrigue très bateau, un mystère insondable, des monstres aquatiques, la marine militaire des Etats-Unis sur le qui-vive, des fonds marins à explorer : tout cela sent assez le gros poisson... hum, non... tout cela sent assez le déjà-vu pour un lecteur assidu de SF ou un amateur de films de SF. C'est une intrigue de science-fiction/fantastique cousue de fil blanc où ce qui prime c'est l'envie pour le lecteur de comprendre cet incroyable mystère.
Mais le mystère s'amplifie, s'intensifie, la science-fiction devient onirique-fiction voire délire totale. Et le dénouement final est non seulement ultra-cliché mais en plus très facile sur le plan scénaristique.
Pêché de jeunesse du scénariste, donc.

Une série jeunesse d'une autre époque qu'on lit avec indulgence et un sourire en coin tant le tout parait cousu de fil blanc sans être pour autant vraiment désagréable à lire.

Nom série  Le Gant de l'Infini - Le Défi de Thanos  posté le 22/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une réédition en album intégrale qui ravira sans doute les fans de l'univers Marvel. Cet épisode de 150 pages voit en effet s'affronter et s'associer la quasi-totalité des personnages de Marvel, des plus célèbres (Spiderman, Surfer d'Argent, Thor, Hulk, ...) aux plus divinement puissants (Galactus, Eternity, la Mort, Mephisto...) : ils y sont tous, même ceux qu'on imaginait les moins être vus réunis côte à côte. L'album de cette réédition est un bel objet, solide et bien foutu : un vrai plaisir de collectionneur.

A l'intérieur, le dessin est dans la veine du comics classique et passablement désuet de nos jours : couleurs pêtantes, hommes virils et musclés au menton carré, héros en costumes à cape virevoltante, super-pouvoirs à base de jets d'energie et de lumières, etc... Tout le bonheur du bon vieux comics de super-héros façon Marvel pour ceux qui aiment.
Tout le plaisir retrouvé pour un fan des classiques Marvel.

L'ennui, maintenant, c'est que :
- je n'y connais quasiment rien à l'univers Marvel
- cette histoire n'est peut-être pas la meilleure pour pénétrer dans cet univers
- et en elle-même, je suppose que même un fan ne trouverait pas cette histoire excellente

C'est la recette de l'Armageddon universel, à la manière du Crisis on infinite Earths de DC Comics, où un ennemi puissant devient soudain encore plus puissant qu'un dieu en s'emparant d'un artefact (le Gant de l'Infini) et décide d'en faire à sa guise en n'hésitant pas à massacrer la moitié de la population de l'univers (pas juste de la Terre, hein, de l'univers entier, faut pas déconner). Et pour combattre un tel ennemi omnipotent, il faut bien sûr que l'ensemble des super-héros et personnages surnaturels de Marvel s'unissent ou se combattent permettant ainsi de ressortir TOUS les personnages de Marvels (ou presque, je suppose) dans une Méga-Histoire de la Mort qui Tue !
Mais au final, qu'est-ce que ça donne ?
Une accumulation et une surenchère de pouvoirs et d'attaques d'energie, de sortilèges magiques et de sorts divins, de personnages mis sur un pied d'égalité alors que certains sont de simples humains, d'autres des extra-terrestres, d'autres des super-héros, d'autres des magiciens, d'autres des dieux et d'autres carrément des concepts. Un fourre-tout cosmique qui se finalise, sur plusieurs chapitres entiers, par une Méga-Baston où tous doivent tenter de faire chuter Thanos, l'Omni-Potent Super-Méchant !

Malgré une fin décevante et un peu facile (quelqu'un peut m'expliquer comment ils font pour gagner à la fin, d'ailleurs ?), il y a quand même quelques bons côtés à cette BD. D'une part, elle permet de regrouper la quasi-totalité des personnages Marvel : cela offre à un néophyte en la matière un aperçu global de chacun même si on en apprend guère plus que son nom, à quoi il ressemble et ses pouvoirs principaux. D'autre part, afin d'affronter un ennemi omni-potent, il faut avouer que la préparation de la grande bataille et l'escalade successive de la puissance des personnages et des combats est assez prenante pour un amateur de personnages ultra-puissants et de combats cosmiques.

Bastons, couleurs flashy, jets d'energie, tours de magie : tout une époque de comics de super-héros.
A même de satisfaire un fan du genre et de Marvel mais peut-être pas le lecteur lambda même si ça se lit assez bien malgré tout.

Nom série  Hellboy - Rencontres  posté le 20/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime bien l'ambiance de la série Hellboy, le dessin de Mignola et je suis assez fan de Batman, je me suis donc dit que cet album permettant à Hellboy de rencontrer Batman ne devait pas être mal. Et effectivement, il n'est pas mal... mais sans plus. Il se lit bien mais...

Déjà pour commencer, cet album se sépare en 2 histoires indépendantes :

Dans la première, scénarisée par Robinson mais dessinée par Mignola, le gros démon rouge va rencontrer tout d'abord Batman puis Starman. Mais d'une part, Batman n'y a qu'un rôle annexe et disparait assez vite et, d'autre part, je ne connaissais rien du tout de ce Starman (rien à voir avec celui du film). L'univers magique de Hellboy se marie assez mal à mon goût avec celui réaliste de Batman et ça fait bizarre de voir la Chauve-souris casser du nazi aux côtés du démon. Alors mieux vaut vraiment prendre cette histoire comme une histoire de Hellboy principalement, d'autant plus que Robinson a su vraiment coller à l'univers de Mignola, lui-même bien sûr inspiré de Lovecraft. Le scénario de cette première histoire est assez basique, souvent bourrin comme à l'habitude de Hellboy mais pas déplaisant du tout à lire quand on aime l'ambiance de cette série.

La seconde histoire va voir Hellboy rencontrer Ghost, une héroïne fantôme qu'une fois de plus je ne connaissais absolument pas. L'univers de cette fantôme et du démon rouge se marient assez bien cette fois et, même si Mignola a laissé la main à un autre dessinateur pour ne s'occuper pour sa part que de scénario, Scott Benefiel nous offre un dessin qui est loin d'être mauvais.
Une fois de plus un scénario qui se lit bien même s'il est loin d'être exceptionnel.

Une BD à réserver donc aux fans de Hellboy, ou plus modérément à ceux de Batman, Starman ou Ghost (s'il en existe pour ces 2 derniers), ou alors à ceux qui veulent lire simplement une BD où l'action et l'aventure fantastique sont reines sans réellement avoir besoin d'un scénario trop profond ni complexe.

Nom série  Say Hello To Black Jack  posté le 20/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Etrangement, autant je repoussais la lecture de ce manga car je pensais ne pas vraiment l'apprécier, autant j'ai été aussitôt accroché par ma lecture au point de lire tous les tomes que j'avais à ma disposition dans la même nuit (de vacances heureusement).

Le dessin est maîtrisé et correct, peu de choses à en dire si ce n'est que je n'aime pas trop certains visages ou certaines mimiques faciales. L'auteur donne également un drôle d'air aux malades qui sont traités dans les premiers tomes, les faisant bien souvent ressembler à des amas de chairs et de muscles assez peu ragoutants : je ne sais pas si c'est voulu mais je trouve ça assez moyen.

J'ai d'emblée été captivé par l'aspect "polémique" de ce manga. Dans le premier tome, ce sont sans arrêt des histoires de frics, des montants et des factures données, pour dénoncer fortement la façon dont la médecine au Japon est devenu une administration basée sur le fric et qui n'a donc plus rien de glorieuse du tout. Le patient est un client, s'il paie on l'opèrera même si son cas est désespéré, mais quand on a plus de fric à en tirer alors autant stopper le traitement inutile.
Cette dénonciation du système médical Japonais est très réussie à mes yeux et assez flagrante dans le récit. De tome en tome, on en découvrira un peu plus avec souvent plus de dégoût à chaque fois pour ce monde de maffia que semblent être devenus les hopitaux Japonais : une administration bornée, des rivalités entre sections de médecine, des profiteurs monstrueux, des gens qui préfèrent le fric et les honneurs truqués à la vie des patients/clients, etc...
Le message est fort et bien mis en scène. C'est sur cette base du récit que j'ai beaucoup apprécié ma lecture.

Maintenant, à côté de cela, je dois admettre trouver assez gonflant le côté "héros citoyen à la morale de bon chrétien" du personnage principal qui fait un nouveau scandale à chaque chapitre, qui joue toute sa vie pour protéger un malade puis un autre, qui a décidé à lui tout seul de bouleverser tout le système pour que "le Bien et la Bonne Morale gagne" et pour symboliser le "Bon Médecin". Un peu lourdingue...

Malgré ce côté légèrement mièvre du "gentil héros contre la méchante administration pourrie", j'ai quand même suffisamment dévoré ce manga pour ne pas le trouver très bon et surtout très prenant.

Nom série  Gipsy  posté le 20/07/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me suis relu récemment les 5 premiers tomes de cette série car ma précédente lecture ne m'en avait laissé qu'un souvenir flou.

Et d'emblée, j'ai assez bien accroché au premier tome. Je ne suis pas fan de BDs d'action mais celle-ci m'a bien plu. Etrangement, dans ce premier tome, Marini a un style de dessin qui m'a fortement rappelé celui d'Otomo pour Akira notamment concernant les visages des personnages, et ça tombe bien car le début de Gipsy reprend la même thématique que le manga : un monde post-apocalyptique ou presque, pas mal de violence, des combats sur la route, etc... Ce qui m'a accroché dans ce premier tome, ce n'est surtout pas le scénario qui est vraiment basique dans le genre, mais plus l'ambiance, le décor glacé, la force et la simplicité de la narration. J'ai accroché comme on peut être accroché par un bon film d'action avec une bonne ambiance capable de transporter son spectateur.
Le second tome m'a encore assez accroché même si je sentais la sauce se délayer un peu.
Puis j'ai trouvé le troisième tome moyen, finissant le cycle sur une note un peu rapide et un poil nunuche pour une série tellement basée sur l'action.

Et ensuite, ça part sur des tomes indépendants.
Au niveau du dessin, Marini y a fait évoluer son style pour le faire devenir plus proche de son dessin actuel sur des séries comme Rapaces. J'aime assez moyennement ce style mais il reste néanmoins efficace.
Par contre, côté scénario, je trouve que ça devient assez médiocre. Le tome 4 veut se la jouer caricature du monde stupide des supporters de foot avec une intrigue un peu bidon autour de ça, mais l'humour est lourdingue et l'histoire sans aucun intérêt. Quant au tome 5, il reprend l'un des personnages à succès du premier cycle pour la transformer en grande méchante (assez en contradiction avec le personnage initial d'ailleurs à mes yeux), une grande méchante super forte, super cool, super belle et super machiavélique (l'influence de Rapaces, je trouve) : encore une histoire assez bidon et sans grand intérêt.

Bref, autant le premier cycle est assez efficace si ce n'est une fin un peu ratée, autant les albums suivants sont très dispensables.

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