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Nom série  Le sang du Dragon  posté le 23/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série mêle avec originalité piraterie au 18e siècle et fantasy bretonne. Il en résulte une intrigue assez surprenante même si sa trame reste classique.

Le dessin est bon et agréable à lire. Techniquement, rien à redire, si ce n'est un léger manque de maîtrise en matière d'éléments marins et de bateaux. Mais n'est pas Bourgeon qui veut dans ce domaine. Et le reste du dessin n'en est pas moins tout à fait bon.
Je suis cependant un peu réticent à son style un peu rond et juvénile et ses couleurs qui donnent l'impression qu'il conviendrait mieux à une histoire pour un lectorat plus jeune que celui auquel le scénario semble s'adresser.

Quant au récit, j'apprécie donc son originalité. Sa narration est également fluide et plaisante. Sans être complètement captivé ni émerveillé, j'ai lu le premier tome avec plaisir et intérêt. Mais j'attends la suite pour voir si le récit prend davantage d'ampleur.

Nom série  Castaka  posté le 23/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Castaka, une série qui s'appréhende pour le lecteur que je suis avec intérêt et crainte.
Intérêt et envie de retrouver le meilleur de La Caste des Méta-barons, ses débuts avec les baroques mais crédibles Othon, Aghnar et leurs proches.
Mais aussi crainte de voir cette nouvelle série prendre la voie nettement plus mystique et à la crédibilité très discutable des derniers Méta-barons et de la fin de la série Les Technopères.

Au final, pas de mauvaise surprise et plutôt un bon espoir pour la suite avec le premier tome de Castaka.

Ce n'est plus Gimenez au dessin mais Das Pastoras qui prend la relève. Et c'est plutôt une belle découverte à mes yeux.
Son trait est à la fois proche et différent de celui de Gimenez. Différent parce qu'il a son propre style bien sûr, au niveau de l'encrage et du trait, mais il fait en sorte que les planches de Castaka se rapprochent visuellement parlant de celles de La Caste des Méta-barons.
Cela tient bien sûr au design des personnages, décors et véhicules, mais cela tient aussi beaucoup à la colorisation à mes yeux. En effet, vis-à-vis des couleurs, autant Das Pastoras utilise une technique différente de celle de Gimenez, autant il exploite une palette de couleurs très similaire. Le rendu est donc vraiment dans la lignée du dessin de La Caste des Méta-barons que j'appréciais déjà beaucoup.
En outre, toujours sur le plan de la colorisation, certains corps sont véritablement peints de manière impressionnante, à la manière de tableaux classiques Renaissance.
A noter par exemple une très belle fresque guerrière en double page dans ce premier tome.
Seul reproche que je ferais au style de Das Pastoras, je trouve les bouches de ses personnages souvent moches, parfois simiesques, parfois éructant des dents squelettiques.

Le récit s'entame sur une reprise du combat de Othon face à son beau-père le vieux Castaka, histoire déjà racontée dans le hors-série La Maison des Ancètres de La Caste des Méta-barons. Mais le récit de la lignée Castaka qui s'en suit sera nettement plus long que dans le hors-série et repart aux origines de cette famille.
Nous découvrons alors un récit aussi baroque que les débuts des Méta-Barons, mettant en scène des combattants dans l'esprit d'honneur des samourais. Combats violents, règles d'honneur, et quand l'ennemi des Castaka les provoquera de manière honteuse et lâche, il engendra de leur part ruses guerrières et violences exacerbées dans le but de massacrer tous ceux de son clan.
On retrouve dans ce récit les habitudes de Jodorowsky : les réactions exacerbées des personnages qui préfèrent se trancher la gorge dans une effusion de sang plutôt que de faillir à leur code d'honneur, un jeune garçon bâtard dont la vie passera du stade d'étalon reproducteur à celle de paria détesté de tous, des relations conflictuelles et troubles entre parents d'une même famille, de difficiles rites initiatiques dès le plus jeune âge, une mise en place à la manière d'un drame antique et tragique, etc. Le lecteur habitué du scénariste sera en terrain conquis. Avec cependant, une bonne part de mysticisme en moins pour ce premier tome, ce qui permet de mieux apprécier le récit en ce qui me concerne.

Au niveau des reproches maintenant, disons que l'on peut regretter une légère impression de déjà-vu puisque ce récit familial et baroque rappellera bien évidemment les deux autres séries du même genre de Jodorowsky La Caste des Méta-barons et Les Technopères. Déjà-vu qui ici n'est pas compensé par une quelconque originalité dans ce récit qui s'entame puisque les Castaka ont beau être impressionnants et complexes, ils n'en restent pas moins de simples guerriers et futurs pirates et ne présentent pas les mêmes surcapacités presque gothiques des Méta-Barons, ni l'univers mi-virtuel mi-réel des Technopères.
En résumé, Castaka manque un peu d'une accroche qui donnerait vraiment envie au lecteur d'en savoir plus et de lire la suite. C'est juste un récit plaisant et bien raconté pour le moment, mais qui demande encore à s'épanouir.

A noter aussi au niveau des petits reproches une coquille dans une bulle narrative qui m'a induit ensuite en erreur, quand on apprend que les Castaka portent la bannière blanche et leurs ennemis le rouge, alors qu'ensuite c'est l'inverse qui a lieu en pratique.

Ceux qui ont aimé les débuts de La Caste des Méta-barons devraient aimer Castaka. Cependant, il faudra peut-être encore attendre un peu pour que cette série montre qu'elle apporte vraiment quelque chose de neuf dans ce domaine de récit.

Nom série  Carthago  posté le 22/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Carthago est la nouvelle BD scénarisée par Christophe Bec et cette fois dessinée par Eric Henninot (Alister Kayne). Bec reprend ici la recette qui avait fait son succès dans Sanctuaire avec explorations des sombres profondeurs des océans et angoisse à la clé. Mais il ne sera nullement question de démons ou de magie ici, rien que du naturel, sous la forme de créatures carnassières gigantesques issues du fond des âges.

Sur la forme et dans l'idée, cette BD est de très bonne qualité.
Graphiquement, Eric Henninot maîtrise vraiment son trait. Dans un style qui rappellera le soin et la lumière du dessin d'une série telle que Largo Winch, il nous offre des planches tout à fait réussies, à l'encrage fin, réaliste et élégant.
Au niveau de l'idée, quoi de mieux que d'imaginer une intrigue à la "Dents de la Mer" avec la surenchère représentée par la taille gigantesque d'un Mégalodon à même de broyer une baleine bleue d'un coup de dent. Quant à cela s'ajoute la crise écologique que la réapparition de telles créatures peut entraîner sur les mers du globe et l'angoisse des dangereux mystères des eaux profondes pour ceux qui osent s'y aventurer, la trame du scénario devient vraiment bonne. Alors que dire d'ajouter encore à cela une multinationale pétrolière qui veut masquer à tout prix l'existence de ces fossiles vivants pour préserver ses intérêts, un collectionneur multi-milliardaire qui cherche absolument à ajouter la bête à son palmarès et un groupuscule légèrement écoterroriste qui veut au contraire dévoiler au monde la vérité et étudier la bête... Et j'en oublie au passage une petite fille qui semble avoir des capacités amphibies et pouvoir dialoguer avec les créatures aquatiques...

Eh bien, je crains de devoir dire que cela embrouille un peu trop la sauce à mes yeux. Trop d'idées tuent un peu l'idée dans le cas présent. Car la mayonnaise peine à prendre.
Narrativement parlant, les sauts d'époques et de lieux sont déjà un peu trop nombreux, entraînant une légère confusion. Quant au nombre des protagonistes, il n'est pas si élevé mais on aimerait pour chacun d'entre eux avoir un aperçu un peu moins superficiel, pouvoir s'attacher davantage aux ambitions de chacun des groupes en présence.
Et puis surtout, il m'apparaît à la lecture quelques incohérences ou du moins éléments étranges. Comment expliquer en effet que soudainement tous les océans du globe se retrouvent impactés, de la Nouvelle-Zélande jusqu'aux côtes Françaises ? Comment expliquer qu'il suffise d'un trou de foreuse de quelques mètres de diamètre pour voir s'échapper des Mégalodons de 25 mètres de long ?
Et je reste circonspect également quand je vois les héros océanographes en quête du Mégalodon trouver presque banal en comparaison de rencontrer par hasard dans un lagon une autre créature préhistorique sensée elle avoir disparu plus de 100 millions d'années avant même l'apparition du Mégalodon. D'accord, cette autre créature est légèrement plus petite que le requin titanesque mais quand même, des scientifiques comme eux auraient dû rester babas pendant des semaines d'avoir fait une telle découverte. C'est un tel détail du récit qui me donne peine à y voir autre chose que du grand spectacle et m'a empêché de vraiment entrer dans l'intrigue.

Ce qu'il manque surtout à mes yeux, c'est une accroche véritable.
Oui, le mystère de découvrir ces mégalodons, leurs origines et leur impact sur l'écosystème moderne est bien là et donne envie d'en savoir plus.
Mais en terme d'intrigue de personnes et d'aventures, le tout est trop embrouillé et trop multiple pour capter vraiment le lecteur. On ne sait plus où donner de la tête. On ne sait plus s'il y a un, deux ou des centaines de Mégalodons partout dans le monde. Il manque l'angoisse de La Bête Mystérieuse Cachée Dans l'Ombre, celle qui fascinait et captivait le lecteur dans Sanctuaire.

Bref, Carthago est une bonne série, mêlant un dessin de belle qualité à de nombreuses bonnes idées de SF et d'aventure, mais elle va encore devoir faire ses preuves à mes yeux car elle peine à se mettre en place et à se focaliser sur une intrigue vraiment prenante.

Nom série  Pretty Face  posté le 21/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La lecture du résumé de ce manga m'avait intrigué et donné envie de voir le résultat car l'idée de départ de l'intrigue pouvait donner lieu à de bien intéressants développements. La question que je me posais surtout était : mais comment l'auteur a-t-il bien pu faire pour rendre crédible cette histoire de garçon qu'un chirurgien transforme en fille parce qu'il est dévisagé et se base sur une photo dans sa poche ? Son visage est méconnaissable, d'accord, mais quand même, d'autres choses indiquent si on est un garçon ou une fille, non ?

Eh bien, c'est bien là qu'est le problème dans ce manga, c'est que rien n'est crédible. Ce sont sans arrêt facilités scénaristiques sur facilités qui s'enchaînent. Et chaque situation difficile, chaque problème de scénario, se résoud d'un coup de doigt par le scénariste qui aplanit tout de manière presque infantile.
On pourrait dire que cela n'a rien de grave puisqu'il privilégie l'humour, peut-être mais dans ce cas-là soit l'humour n'est pas bon, soit le fait qu'il ne soit pas crédible du tout lui ôte toute sa force. Bon, j'avoue avoir ri une fois (quand le héros/héroïne revient d'une bagarre, la tête en sang, et qu'il explique en deux mots que ce sang, c'est ses règles) mais le reste du temps, j'ai suivi les petites péripéties de l'histoire sans m'y intéresser.

Comment se passionner pour un récit qui cherche sans arrêt à mettre le héros devant de nouvelles difficultés où sa véritable nature risque d'être dévoilée si c'est pour ensuite sortir de ces complications par de simples pirouettes genre "ouf, elle regardait ailleurs" ou "tout le monde devrait voir que je suis un mec mais en fait ils sont tous cons, aveugles et sourds et heureusement je suis imberbe et je porte très bien la mini-jupe".

Bref, autant il n'y a rien à redire sur la forme de ce manga et sur son idée de base (quoiqu'elle soit un peu cliché dans l'univers manga pour ados), autant ce qui en résulte manque vraiment d'intérêt, de crédibilité et d'un bon humour. Où est le divertissement sans prise de tête quand on s'ennuie à la lecture de chaque nouveau chapitre ?

Nom série  Smoke City  posté le 20/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
De voir Darth Nihilus en couverture d'une BD Delcourt n'ayant rien à voir avec l'univers Star Wars, voilà qui m'a intrigué et poussé à la découverte de ce premier album qui vient de sortir. Et ce fut pour apprécier une BD de belle qualité.

Le dessinateur, Benjamin Carré, est issu du monde du jeu vidéo et de l'infographie. Il maîtrise avec une très bonne technique le graphisme à la palette graphique ou directement à l'ordinateur. Le résultat est souvent impressionnant de soin et de beauté visuelle. Un très beau rendu visuel, des lumières et des ambiances. Même moi qui n'apprécie que très peu le dessin assisté par ordinateur, je suis impressionné par la qualité des planches de Smoke City. Même si les personnages sont moins réussis à mes yeux que les décors, c'est beau. Et la beauté ne suffisant pas à la réussite graphique d'une BD, j'ajouterais aussi que la narration visuelle reste parfaitement fluide et agréable.
Bref, c'est réussi. Monsieur Carré, je suivrais vos oeuvres avec attention.

Quant au scénario, il n'est pas en reste même s'il demande encore à s'affirmer.
L'ambiance de ce premier tome est celle de films noirs (jusqu'à certaines répliques de films glissées dans les dialogues) mélangée à une intrigue à la Ocean's Eleven. Cette intrigue ne surprendra pas le lecteur blasé : c'est l'habituel regroupement d'une ancienne bande de voleurs surdoués pour préparer un nouveau casse grandiose. Comme dans les classiques du genre, chaque membre de l'équipe a sa spécialité, combat, informatique, imagination de plan, débrouillardise, etc. Et bien sûr, ce sont d'inégalables pros qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent ensemble grâce à leurs capacités bien au-dessus de la moyenne des gens normaux.
Classique et déjà-vu, me direz-vous.
Oui mais...
D'une part, c'est bien raconté. Sympathique à lire, le superbe graphisme fait très vite oublier les clichés.
D'autre part, la fin du premier tome semble amener le récit vers quelque chose de complètement différent et nouveau. Et oui car n'oublions pas l'étrange objectif du cambriolage de notre équipe : voler une mystérieuse momie masquée d'un musée pour le compte d'un trouble personnage à la voix étrange. A cela s'ajoute le retournement de situation au sein même du groupe des voleurs.
Bref, tout cela est amené à bouger et à nous amener vers des terrains intéressants.

A suivre et en tout cas à apprécier dès maintenant ne serait-ce pour sa qualité visuelle indéniable.

Nom série  Les Mauvaises humeurs de James et de la tête X  posté le 20/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
James et la Tête X, ce sont les deux héros du blog d'Ottoprod dont était déjà issue la très bonne BD Comme un lundi. Les auteurs sont un duo anonyme et mystérieux, du moins pour moi qui les suis depuis longtemps sans avoir idée du tout de qui ils peuvent être, s'ils sont connus par ailleurs ou quel a été leur parcours.

Ces deux gaillards là, ceux de la BD, un grand costaud et une tête sans corps, endossent le rôle de jeunes auteurs de BD désireux de se faire publier à davantage que 20 exemplaires en fanzine. Mais ils en profitent surtout pour dézinguer à tout va le petit monde de la BD.
Sous la forme de piques acides et tranquilles, ils s'attaquent, avec toute la force de la vérité qui fait mal, à tout le monde : auteurs, éditeurs, ayants-droits, critiques et même aux lecteurs. C'est drôle, c'est fin, c'est caustique, c'est tellement issu du coeur même de ce monde que cela touche aussitôt la cible visée.

Le dessin est variable mais allant de bonne à très bonne qualité. Il est variable déjà parce qu'il a gagné en maîtrise au fil des 2 années d'existence du blog. Mais aussi car, même si j'avoue mon ignorance sur la véracité de mes dires, je pense que même si la plus grande part des planches sont de James, La Tête X en a également dessiné certaines.
Le style de James est celui de Comme un lundi, un trait fin, faussement hésitant mais surtout très réussi et agréable à mes yeux.
Celui de La Tête X (si c'est bien lui) présente un encrage plus appuyé et un trait plus classique, plus rond. Sans qu'il soit moche le moins du monde, il ne fait pas preuve de la même personnalité graphique à mes yeux.

Voilà pour le blog, mais qu'en est-il de l'album en lui-même. Eh bien le travail de maquette de cet objet est excellent !
La BD est présentée sous la forme d'une intégrale comprenant 4 faux magazines BD dans la veine de Fluide Glacial avec une petite touche de Spirou. Chaque magazine en question est fourni avec sa vraie belle couverture couleur en papier glacé, joliment dessinées par la Tête X pour contredire mes propos de plus haut. A l'intérieur, encadrées par sommaire, éditos, petites annonces et compagnie, se trouvent regroupées les gags et strips de James et la Tête X.
Et en fin de chaque magazine, à noter, se présentent une "carte blanche", une planche au sujet libre laissée à la création de "jeunes auteurs en herbe", à savoir un certain Charles M. Larcenet, un garçon au nom scandinave, Trondheim je crois, un autre dont le nom fait assez penser à Bouzard, et enfin le célèbre... le célèbre... un gars ukrainien au nom pas facile à prononcer sur un clavier azerty... Bref, des auteurs qui se sont prêtés avec le sourire au jeu de parodie de James et la Tête X.

Bref, ce recueil un vrai petit objet de grande qualité, tant dans son contenu que dans sa forme. A découvrir d'urgence, surtout si vous ne connaissez pas le blog d'Ottoprod.

Nom série  Tozoid et Vula  posté le 20/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis depuis un certain temps les strips de Tozoid et Vula sur le site Bulledair ou plus directement sur le blog de Loïc Sècheresse. Je n'y ai jamais totalement accroché mais j'en trouve la lecture plaisante et divertissante. Et je dois avouer que la version imprimée en album de ces strips rend plutôt bien.

Le dessin de Loïc Sècheresse est très spécial, très typé. Un oeil non averti criera au gribouillis facile. Mais j'y ai pris goût, notamment grâce au très réussi miniblog Au bonheur des âmes, et je lui reconnais une vraie efficacité et surtout une grande expressivité dans ses personnages.

Quant aux strips en eux-mêmes, leur humour est assez inégal. Tournant bien évidemment tous autour du sexe, plus précisément de la fécondation dirais-je même, ils sont en effet assez souvent lourds, mais de la lourdeur sciemment voulue. Ils ne me font pas tous rire, mais il y en a quand même un bon petit lot qui me font bien marrer. Le pauvre Tozoid en prend souvent plein la tête (par opposition à sa flagelle) et sa bouille déconfite ou frustrée accentue bien souvent avec succès l'effet du gag.

Le passage du blog à l'album est en outre plutôt réussie, les strips, les gags en une image et les dessins "de traverse" se mêlant dans une mise en page sympathique et dynamique.

Bref, Tozoid et Vula est une BD d'humour amusante qui ne manquera pas de vous divertir surtout si vous ne connaissez pas déjà le blog dont elle est issue.

Nom série  Kurohimé  posté le 20/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le peu de tomes de ce manga parus actuellement ne me convainquent vraiment, mais vraiment pas.

Sur la forme, pas grand chose à redire.
Le dessin est plutôt bon. Et même si le côté racoleur est évident et même si on a de quoi se faire éborgner par ses seins, Kurohimé version adulte est quand carrément heu... bien foutue. Ceci dit, l'abus de visages déformés en quasi-permanence est assez lourdingue.
L'univers a un petit quelque chose d'original puisqu'il mélange allègrement heroix-fantasy et western, les guerriers étant des pistoleros et les mages d'autres pistoleros mais capables par leurs balles d'invoquer sortilèges et créatures surnaturelles.

Mais pour le reste, c'est vraiment très moyen.
Le scénario est complètement plat. Une super sorcière se retrouve presque sans pouvoirs dans la peau d'une petite fille. Un jeune homme, super pistolero tombé amoureux de la sorcière dans sa jeunesse, décide de tout faire pour la protéger et la sauver de sa malédiction. Et puis un gros bonhomme les poursuit sans arrêt parce que lui veut se venger de la sorcière qui l'a humilié par le passé. Mais heureusement, quand ça arrange le scénariste, c'est-à-dire sans arrêt, la petite sorcière peut retrouver sa taille et sa puissance adulte et sauver tout le monde de toute situation dangereuse.
Et pour ajouter une touche de piment, la sorcière adulte est en fait très égocentrique et rêve de dominer le monde. Alors bien sûr les dieux, pour la punir, ont décidé qu'elle ne serait libérée de sa malédiction que lorsqu'elle découvrirait enfin le vrai amour, ce qui aura plus que probablement lieu au final avec son fidèle chevalier servant.

Pour résumer, chaque chapitre du manga se résume ainsi : nos deux héros arrivent dans un endroit nouveau, la petite sorcière y baffre comme une malade (c'est ça, le côté comique qui lui a été attribué), voilà qu'un danger déboule ou que le gros monsieur qui les poursuit les rattrape, hop déchaînement de tirs de pistolets et d'invocartouches, action, le gentil héros fait preuve d'amour envers la petite sorcière et elle peut alors se transformer en super-sorcière adulte et hop tout est réglé par ses super-super-pouvoirs et ultra-cool-invocations.
Et ainsi de suite, sans réel fil rouge autre que "ah la la, faudra bien un jour qu'on la libère de sa malédiction la Kurohimé, hein oui"...

Bref, c'est lassant et pas très drôle alors que l'auteur joue en permanence la carte de l’humour.
Lisez un album si vous n'avez rien d'autre sous la main, mais vous pouvez très bien vous en passer.

Nom série  Le Pays des Cerisiers  posté le 19/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le style du dessin de Fumiyo Kouno a un grand impact sur le ressenti de ce manga. Il contraste en effet fortement avec la thématique et permet de la faire ressortir d'autant mieux.

Ce dessin est un peu particulier, avec des personnages légèrement enfantins, grosses têtes, grands pieds. Quand on l'observe de près, il ne semble pas très maîtrisé techniquement : les personnages sont simplifiés, les visages se ressemblent un peu trop, les pieds sont bizarres, etc.
Et pourtant j'aime beaucoup ce style. Il donne une vraie fraîcheur et une vraie lumière au récit et est très agréable à lire. En outre, malgré ses défauts techniques, il a un vrai charme autant dans ses personnages que dans ses décors.

Le récit se scinde en trois chapitres.
Le premier chapitre forme une histoire complète, en quelque sorte un prologue à la suite. Si l'album complet avait été du même tonneau que cette histoire, je l'aurais trouvé vraiment franchement bien. C'est une histoire douce, avec des personnages et surtout une héroïne très attachante, une histoire qu'on aime à suivre avec plaisir. Et c'est cela qui rend d'autant plus fort l'aspect sombre du récit, la façon dont l'héroïne tente de vivre une vie heureuse malgré le traumatisme de la bombe atomique pourtant larguée dix ans auparavant, et surtout la fin dramatique... Cela m'a vraiment pris à la gorge, j'étais très bien rentré dans l'histoire et c'est d'autant plus fort.
Pourtant, les deux chapitres suivants qui forment une seule histoire m'ont nettement moins accroché. Il m'a déjà fallu de nombreuses pages avant de comprendre que nous ne suivions plus la même génération de personnages, leurs visages ressemblants m'ayant induit en erreur. Le récit est plus décousu, la narration plus confuse, moins aisée à suivre. Ce n'est que sur la fin du récit que j'ai fini par situer vraiment qui étaient les personnages que nous suivions dans cette nouvelle histoire par rapport à ce prologue qui m'avait tellement plu. Et l'intrigue les concernant m'a au départ embrouillé puis ensuite tout simplement nettement moins plu ou intéressé que le premier récit.

Bref, j'aime beaucoup le style original du dessin et des personnages de ce manga, j'ai vraiment été enthousiasmé et touché par le premier récit, mais j'ai moins accroché à la suite.

Nom série  Légendes de la Table Ronde  posté le 18/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne sais trop quoi penser de cette série qui alterne le bon et le moins bon.

Le graphisme est très inégal par exemple. Généralement, je n'aime pas les albums collectifs qui alternent les dessinateurs chaque chapitre. Et ici, c'est le cas et les défauts de ce type d'initiative sont bien présents à mes yeux : styles très différents, personnages à l'aspect changeant d'un dessin à l'autre, ambiances visuelles dissemblables... Non seulement ces changements de dessinateurs brisent le rythme et l'atmosphère de la lecture, mais ils mettent en évidence les différences de talent de chacun. Les techniques de dessins n'ont en effet parfois rien à voir les unes avec les autres, certains usant avec brio d'une colorisation classique tandis que d'autres masquent leurs défauts sous une colorisation informatique froide et plate.
Et pourtant le niveau général du dessin est plutôt bon, voire très bon pour un ou deux dessinateurs du groupe. Mais j'aurais vraiment préféré un unique dessinateur pour l'ensemble.

Quant au récit, il est lui aussi inégal. Il a l'avantage d'aborder les légendes de la table ronde d'une manière relativement proche des récits moyenâgeux. La façon dont les histoires sont racontées me rappellent en effet un peu les récits de Chrétien de Troyes, avec la part de "naïveté" et de fatalité qu'elles impliquent.

S'y mêle également avec intérêt comme dans la plupart des récits Arthuriens la confrontation, symbolique ou non, entre la religion chrétienne et le druidisme celtique.
Cependant, je n'ai guère été convaincu par ces récits qui restent un peu trop terre à terre, ou trop heroic-fantasy, pour aiguiser mon intérêt. Les personnages n'ont aucune profondeur, les situations sont fades, les dialogues insignifiants.

Bref, cette BD n'apporte pas pour moi de nouveauté aux adaptations en BD des légendes Arthuriennes, ni originalité ni récit captivant. Je lui préfère nettement une série moins aventuresque mais plus fidèle au mythe celtique telle que Arthur.

Nom série  Histoires courtes  posté le 17/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est un recueil d'histoires courtes, légères, sur le thème le plus souvent d'amours adolescents.

Yan Kai a un dessin proche de celui du mangaka Tsukasa Hojo (F.Compo). Il maîtrise bien son trait et est très agréable à lire tout comme à regarder. Sa narration est fluide et plaisante, même si j'ai noté deux ou trois moments un peu ardus à suivre, mais c'est bien peu à reprocher sur l'ensemble d'un album. Bref, c'est un manhua de belle qualité visuelle pour qui aime le style manga.

Quant aux récits, ils sont sympathiques. D'inspiration souvent adolescente, certains sont des oeuvres non pas de jeunesse mais des débuts professionnels de l'auteur. Cela se ressent un peu dans la légère insouciance de ces récits teintés de romantisme.
Ce sont des histoires qu'on lit avec plaisir mais sans qu'un scénario ne ressorte plus l'un que les autres. Un peu superficielles, pas toujours très originales, elles abordent des tranches de vie et d'émotions douces, des amours ou des amitiés de jeunesse. Elles tiennent plus du gentil divertissement que du message émotionnel mais leur lecture laisse une sensation plutôt agréable.

A lire pour profiter d'un dessin réussi et d'histoires courtes plaisantes.

Nom série  Angela  posté le 17/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec des auteurs de talent qui ont déjà fait leurs preuves, il fallait s'attendre à un western de bonne qualité. C'est le cas, Angela est une bonne histoire joliment mise en images.

Le dessin est typé, élégant et efficace.
La narration est bonne et maîtrisée.
Le récit est dense, complexe et assez original.

Pourtant, je ne suis pas totalement convaincu. Car il ne ressort finalement pas grand chose de ma lecture. L'histoire ne marque pas et s'oublie rapidement. Il lui manque quelque chose qui lui donnerait une vraie force. Les personnages, par exemple, ne sont pas attachants. La mère d'Angela, par exemple, est assez détestable par exemple. Et la réaction d'Angela en fin de récit est assez peu crédible : elle a été une gentille apathique pendant toutes ces années et tout à coup elle réagit aussi brutalement ? Bof bof...
Oh, et à propos, je déteste quand une BD commence par montrer la scène finale en introduction.

Bref, de la bonne BD de divertissement mais sans plus pour moi, tant et si bien que j'en hésite même à conseiller l'achat.

Nom série  Georgie  posté le 16/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A l'époque, je considérais déjà le dessin animé Georgie comme étant un ersatz de Candy. Maintenant que je l'ai entamé, je trouve également que le manga Georgie est un mauvais ersatz de Candy Candy.

La dessinatrice est la même : le dessin est donc très similaire, reconnaissable notamment aux grands yeux pleins d'étoiles de l'héroïne, dont le physique est d'ailleurs très proche entre les deux séries. Je le trouve un peu plus soigné sur Georgie, qui est plus récente que Candy Candy. Les décors par exemple sont nobmreux et détaillés. Mais je n'apprécie guère ces nombreux fonds tout plein de fleurs et d'étoiles comme dans trop de mauvais shojo.

Quant au scénario, c'est du shojo tel que je ne les aime pas. Tout y est cousu de fil (de cable ?) blanc, c'est gnan-gnan à souhait, et sans rien qui puisse captiver ou amuser le lecteur lambda.
L'histoire joue à fond la carte du romantisme larmoyant et "tout plein de couleurs". Tout le monde est amoureux de la belle Georgie, ses frères ne sont pas ses frères, c'est une enfant abandonnée dont on devine à peine qu'elle est en fait issue d'une famille très riche, sa mère adoptive est trop trop méchante avec elle (et bête comme ses pieds), le jeune noble est fasciné par elle, les femmes seront toutes jalouses d'elle, etc etc. Cliché et ennui sont au programme pour le lecteur adulte ou simplement mâle que je suis.

Bref, j'arrête là ma lecture de Georgie et vous conseille Candy Candy si vous voulez le même type d'histoire en nettement mieux.

Nom série  Secrets : L'écorché  posté le 15/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Autant j'ai tiqué sur la première planche sur l'encrage un peu gras de Pellejero, autant c'est vraiment le dessin qui m'a charmé sur l'ensemble de cette BD (dont seul le premier tome est sorti actuellement). A l'aide d'un dessin clair et fluide, d'une superbe colorisation à l'aquarelle et d'une très belle utilisation de la lumière, le graphisme m'a vraiment totalement plongé dans le Paris de la fin 19e début 20e siècle. L'ambiance visuelle est excellente. Je m'y suis cru. La Commune, les Grands Boulevards, Montmartre, les quartiers ouvriers, le musée d'Orsay, Meudon, et encore beaucoup d'autres lieux d'époque, plein de vie, de lumière et de couleurs, ont été visuellement retranscrit avec brio dans cette BD.

L'histoire, de son côté, m'a plu par sa thématique autour de la peinture et d'un artiste torturé par ses origines et sa difformité. Son récit s'inscrit bien dans l'époque choisie et permet de faire vivre le Paris de cette époque.

Je suis un peu moins convaincu ou captivé par l'intrigue autour du secret familial. Elle n'est abordée qu'avec mystère et parcimonie dans ce premier tome, mais pour le moment, elle m'indiffère plutôt.

A suivre et à lire pour (re)découvrir avec grand plaisir le Paris de la Belle Epoque.

Nom série  Aëla  posté le 12/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Généralement, j'aime les histoires de vikings, je partais donc sur un bon à-priori à la découverte de cette BD, notamment grâce à sa couverture qui me plaisait bien.

Par contre, le feuilletage me rebutait.
Je n'aime pas vraiment le dessin. Je trouve que le manque de détails de son trait lui donne un aspect légèrement jeunesse qui ne colle pas avec le scénario. Il reste efficace et j'ai pu passer outre les défauts que je lui trouvais mais je ne suis pas convaincu.
En outre, j'ai du mal avec la colorisation : elle est tout à fait correcte par moments mais l'harmonie des couleurs pêche complètement à d'autres moments. Dans ces moments-là, les décors paraissent moches et sans réalisme aucun.

Le scénario, pour sa part, est assez classique pour une histoire de viking. Conflit pour la succession à un trône, jeune princesse guerrière qui doit prouver sa valeur, complot de la nation voisine pour envahir le pays par la fourberie, etc. Seule l'introduction de mercenaires tartares apporte une vraie originalité et c'est justement vers ce peuple que semble se diriger la suite de l'histoire (un seul tome paru actuellement).
J'ai trouvé la lecture plaisante, comme un bon divertissement suffisamment réaliste pour ne pas me décevoir. J'attends la suite.

Nom série  Belem  posté le 11/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Se basant sur l'histoire réelle du Bélem, j'ai entamé cette lecture en pensant aborder une BD documentaire, qui aurait pu être certes intéressante mais sans doute trop académique à mes yeux. Je me trompais. Car l'auteur a vraiment su transformer en fiction prenante une histoire vraie, en y ajoutant des éléments cruciaux dont je ne saurais dire s'ils sont véridiques ou non.

Cette histoire, à même de plaire à tout amateur de la mer, est en outre servie par un dessin excellent. Face à des images d'océan et de grands voiliers, on pense immédiatement à du Bourgeon. Eh bien, je crois que le dessin de J-Y Delitte tient vraiment la comparaison avec celui de la série Les Passagers du vent. Très proche du trait de Bourgeon, il est impressionnant de soin et de réussite, tant dans les personnages que les paysages et le Bélem lui-même. Il lui manque juste une petite dose d'atmosphère, de ce quelque chose qui donne une âme et une ambiance de rêverie aux meilleures oeuvres de Bourgeon. Les aquarelles y sont peut-être trop sages ? Je suis également un peu frustré par le fait que les vues éloignées du Bélem soittrop souvent prise au niveau de la mer : j'aurais aimé de plus nombreux angles de vue, notamment aériennes.

Une lecture qui m'a vraiment intéressé et captivé, mettant en scène avec brio des marins et un voilier d'exception.

Nom série  Le chat du kimono  posté le 11/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Grand amateur de l'oeuvre de Nancy Peña, j'ai bien apprécié ce nouvel album sans y accrocher autant qu'à certains précédents.

J'ai été un peu pris au dépourvu en début de lecture. La forme laisse en effet tout d'abord penser qu'il s'agit d'une suite d'histoires courtes indépendantes. Et le premier chapitre cu conte du chat du kimono n'avait pas suffi à me convaincre. Mais il s'avère que les chapitres suivants forment en réalité la suite et la digression de ce conte initial.

Original de réussir à mêler dans un même long récit un ancien conte japonais, Alice au pays des merveilles, une histoire de marins et Sherlock Holmes. Le récit est surprenant et assez innovant dans son contenu et sa narration décousue.

Cependant, je crois que c'est le genre d'histoire sous le charme de laquelle il faut tomber pour vraiment la savourer. Or je n'ai pas réussi à être complètement charmé et à entrer dans le récit comme je l'aurais espéré.
A quoi cela tient-il ? Peut-être à l'aspect décousu du récit. Peut-être au personnage principal du chat qui n'a pas su m'attacher. Peut-être aux dessins dont les fonds trop souvent noirs (où l'encre bave même parfois) me plaisent moins que ceux d'autres BDs de Nancy Peña car le trait y est moins lisible.

Malgré ces petits reproches, je reconnais l'originalité et la très bonne tenue de cette BD, l'aspect réussi de certaines planches au dessin toujours aussi typé de Nancy. C'est une bonne BD, un joli conte et surtout un récit très original.

Nom série  Rosario + Vampire  posté le 11/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

J'avoue n'avoir lu que le premier tome de ce manga mais ne pas avoir envie de lire la suite.

Sur la forme, ce manga est pas mal, pas mal pour un shonen, un shonen vraiment pour adolescents. Le dessin est tout à fait correct, la narration fluide, les personnages relativement attachants (quoique le héros manque singulièrement de personnalité).
L'idée de faire arriver par mégarde un ado humain dans un lycée réservé aux créatures surnaturelles n'est pas vraiment formidable mais pouvait être source d'intrigues intéressantes.

Mais sur le fond, ce manga est d'un banal absolu dans le domaine du shonen lycéen. Héros pataud et ne comprenant pas son entourage trop neuf pour lui, une belle jeune fille (accessoirement vampire) qui tombe aussitôt amoureuse de lui, des rivaux masculins qui veulent éliminer le héros pour "s'approprier" la belle vampire, des rivales féminines qui veulent éliminer la vampire pour "s'approprier" le faible humain, quiproquos, manigances de lycée, clubs d'activités lycéens, etc. La trame classique des mangas du genre. A cela s'ajoute un gros fan service, l'auteur offrant sans arrêt des jolies filles et leurs petites culottes à tous les jeunes lecteurs mâles.
Chaque chapitre s'entame par l'arrivée d'un nouveau personnage qui se révèle représenter un nouveau type de créature surnaturel, monstre, succube, sirène, loup-garou, etc... Et chacun se termine par un combat, l'arrachage du rosaire de la vampire, libérant ainsi ses pouvoirs, la vampire bat tout le monde et hop, tout est bien qui finit bien.
Répétitif, prévisible, cliché...

Malgré une petite touche d'humour, ce manga est donc relativement ennuyeux et rien ne me donne l'envie de savoir la suite des petites péripéties amoureuses et surnaturelles du héros et de sa copine vampire.

Nom série  Chevaliers dragons  posté le 09/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si je devais résumer mon avis sur cette BD, je dirais qu'elle est correcte et dotée d'un dessin inégal qui me plait assez peu mais que son scénario est vraiment trop prévisible et banal pour m'intéresser.

Chevaliers dragons est une sorte de variante de la série mère La Geste des Chevaliers Dragons. La différence est qu'elle fait partie de la nouvelle collection Fusions de chez Soleil, collection qui met en avant des collaborations entre des auteurs français et étrangers. Ici, Ange a choisi de travailler avec un dessinateur coréen inconnu en France.

Ce dessin, je le trouve très inégal. Son graphisme rend parfois très bien, sur certaines scènes et certaines vues de personnages. Mais trop souvent, il faut preuve de véritables défauts à mes yeux. Visages inexpressifs ou dotés d'expressions qui ne correspondent pas à la situation, traits sans détail qui donnent parfois l'impression d'être issu d'un storyboard peu soigné, et surtout une colorisation que je trouve vraiment moche.
Les couleurs sont en effet exclusivement informatiques, avec un réel abus de flous photoshop et une harmonie chromatique affreuse : sur une même planche, on peut voir se succéder des cases toutes rouges, toutes vertes, toutes grises ou toutes turquoise. Ces changements d'ambiance de couleurs ne semblent dictés par aucune logique narrative ni esthétique. Cette colorisation a en outre tendance à masquer le dessin, peut-être pour masquer l'absence ou le ratage de détails.

Quant au récit, ceux qui connaissent La Geste des Chevaliers Dragons liront du déjà-vu.
Une ville subit l'influence maléfique d'un vieux dragon mais les dirigeants de la ville refusent d'y croire, déclarent l'état de Peste et massacrent tout le monde pour éviter la contamination (déjà ce genre d'utilisation dans un scénario de dirigeant butés, bornés et méchamment expéditifs, "ouh les méchants ils tuent tous les n'enfants et ne veulent même pas écouter la gentille qui peut tout expliquer", ça me hérisse le poil par sa simplicité). Et voilà la gentille héroïne, fille d'une héroïne avant elle, qui va quitter sa vie monotone pour sauver sa petite soeur puis endosser une armure (armure ? un sting et un bras carapaçonné, c'est une armure ?) de Chevalière et aller tuer le dragon. Dragon qui soit dit en passant étant dans le village d'à coté, derrière une petite paroi rocheuse, donc très bien caché, on comprend que les autorités locales ne l'aient jamais trouvé ni même accepté d'envisager qu'il puisse exister.
Ca, c'est du scénario...

Ca reste lisible car la narration est bonne et les dialogues simples mais pas mauvais. Mais ça reste un divertissement déjà vu et sans surprise.
Et comme le dessin ne me plait pas, je dis vraiment bof.

Nom série  Le Meilleur des 4 de couv  posté le 09/03/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ses gags de 4e de couverture, Fluide Glacial en a publié plusieurs albums dont certains à titre promotionnel ou chez des éditeurs spéciaux comme France Loisirs. Et on y retrouve la plupart du temps les mêmes gags.

Cela va des grands classiques de Franquin issus des Idées Noires à des séries de gags qui me plaisent nettement moins à la manière de Pépé Malin de Hugot ou de Chaponoir de lamorthe. Hormis quelques rares réussites, ce sont donc le plus souvent des gags qui font sourire au mieux, sans véritable accroche.

C'est le genre d'album qu'on lit avec plaisir quand on a quelques minutes, le temps d'aller aux chiottes par exemple.

Mais ça reste à mes yeux trop de la BD promotionnelle pour mériter vraiment l'achat.

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