Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 5191 avis et 2006 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Un Ver dans le Fruit  posté le 01/04/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne suis pas un grand fan de Rabaté mais je dois admettre que cette BD est vraiment pas mal, plaisante et réussie.
Au niveau du dessin, je reconnais la touche du dessinateur, un petit air d'Ibicus en moins pictural. Un dessin noir et blanc semi-réaliste de belle qualité, agréable à lire même si pas toujours très gai.
Quant au scénario, ce sont querelles de clocher et querelles de familles à la campagne. Un récit plaisant à suivre, une narration agréable et juste suffisamment prenante pour bien plonger le lecteur dans ce décor villageois et authentique, des personnages réussis dont bien sûr le héros, ce jeune prêtre, est le plus attachant. Une histoire assez dramatique mais teintée par-ci par-là de touches de bonne humeur, d'un peu d'humour même.
Agréable moment de lecture.

Nom série  Tartines de courant d'air  posté le 01/04/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une petite chronique du quotidien d'un jeune à la recherche d'un emploi, pas très motivé par la vie professionnelle mais plus par ses histoires de coeur pas très réussies et sa passion pour le modélisme.
Ayant vu le nom de Rabaté sur la couverture, je me disais que le dessin serait de lui, avec une touche à la Ibicus. Mais non, le dessin est de Bibeur-Lu qui a un style beaucoup plus... heu... moins... heu... plus simple, quoi. Bref, ça se lit bien mais on ne peut pas tellement dire que c'est très beau.
Quant à l'histoire, elle n'est pas sans rappeler certaines portions de BD d'auteurs comme Baru ou Davodeau, chroniques sociales de jeunes désoeuvrés. L'histoire se lit bien mais n'a rien de marquant ni de vraiment passionnant : en plus de 120 pages, il ne se passe franchement pas grand chose.
En tant que tel, cette BD n'est pas trop mal, mais par contre, je n'irais sûrement pas payer un tel prix pour une histoire aussi vite lue et sans réelle originalité.

Nom série  Luther Arkwright (Les Aventures de)  posté le 31/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Attention, mon avis sur cette BD prend en compte le fait qu'elle date de la fin des années 70 - début 80. Dans ce contexte, elle touche presque au génie par moments ! Et indubitablement, elle a beaucoup inspiré Alan Moore (et surement beaucoup d'autres dont Garth Ennis, Grant Morrison, Steve Bissette, Neil Gaiman, Michael Zulli et Rick Veitch) car j'ai retrouvé dans cette BD nombre d'éléments et de décors chers à Moore.

Comment décrire cet OVNI dont je n'avais jamais entendu parler avant, ignare que je suis ? Un condensé de science-fiction, fantastique, espionnage et aventure. Une narration innovante. Un dessin qui s'intègre dans le procédé narratif et varie au fil des scènes. Des idées de pure SF très actuelles de nos jours et très innovantes pour l'époque. Une intrigue complexe et très fouillée. Un décor particulièrement original. Un mélange de vieux pulps d'action-SF et de nouvelles de SF débridées des années 70. Et surtout énormément de qualités, d'innovations, d'imagination.

Le dessin n'est pas vraiment le point fort de cette BD à mes yeux même s'il a lui aussi pas mal d'originalité dans son utilisation. Il faut d'abord savoir que cette BD est en noir et blanc. Un dessin parfois vieillot d'aspect mais travaillé même si pas toujours excellent.
Certaines cases sont superbes, construites et dessinées de manière très moderne. D'autres cases sont à l'inverse très teintées années 70, un style que je n'apprécie guère. Et certains dessins, suffisamment rares heureusement, pêchent par manque de maîtrise et sont hélas assez moches.
Mais ce dessin changeant suivant les circonstances est utilisé de manière assez innovante pour l'époque, avec des angles de vues, des effets et des constructions narratives parfois excellents.
Il a en outre une touche assez désuette qui donne un esthétisme antique très appréciable à cette BD, comme un vieil album de gravures.

Quant au scénario, c'est l'exhubérance, la joie d'un amateur de SF. Un multivers, des terres parrallèles variées et étonnantes (on retrouve d'ailleurs en début de récit un univers à mes yeux proche de celui de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires avec une Angleterre Victorienne régnant glorieusement), des situations géopolitiques complexes et intelligentes, de l'action souvent très élégante, des clins d'oeil aux pulps SF (notamment avec Octobriana, pulpeuse Barbarella anti-communiste), des pouvoirs psychiques, des manipulations temporelles et entre mondes parrallèles... C'est assez énorme ! Et le mieux est que le tout est raconté avec talent, sans plonger dans la SF bon marché qui cherche à en mettre plein la vue avec juste du creux derrière. Ici, on sent le monde vraiment travaillé et l'intrigue qui vaut le coup. En début de lecture, je me suis dit que cet auteur avait dû digérer bien des lectures de livres SF et aussi pas mal de l'oeuvre d'Alan Moore, sauf que c'est l'inverse : Bryan Talbot a écrit tout ça avant même que Moore n'entame les Watchmen. Très fort au niveau de l'imagination et de la construction du récit !

Maintenant vient le défaut principal de cette BD à mes yeux, défaut qui rebutera sûrement pas mal de lecteurs : la narration est parfois très ardue à suivre. Plusieurs fils narratifs se suivent sur les mêmes planches par moment, les sauts de lieux, de personnages, sauts chronologiques, d'univers et autres flashbacks se succèdent parfois si vite que le lecteur est très vite dérouté, d'autant plus que le pire a lieu durant le premier chapitre de l'histoire, quand on n'y comprend encore quasiment rien. Dur dur de rentrer dedans. Et encore ensuite, régulièrement au bout d'une période de récit bien linéaire et facile à comprendre, l'auteur nous ressert de nouveau sa narration multiple qui a vraiment de quoi faire décrocher avant de revenir heureusement à quelque chose de plus aisé à suivre.
En outre, les dialogues, même si très bien écrits et souvent beaux, sont fréquemment complexes, ardus à comprendre. Plongeant dans des univers parrallèles très différents mais très fouillés, on se perd facilement dans les noms historiques et divers dont ne voit pas toujours bien le rapport avec l'intrigue.

Cette oeuvre de grande qualité comporte un grand nombre d'éclats de génie mais hélas rebutera par son aspect parfois un peu désuet et par sa narration souvent complexe voire décourageante. Mais cette oeuvre me semble indispensable à lire pour tous les grands amateurs de Alan Moore, Neil Gaiman et autres grands auteurs à l'imagination débordante car elle a été pour eux une vraie source d'inspiration.

Nom série  Omaha  posté le 29/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme dit plus bas, Omaha ce n'est pas que de la BD érotique. La série mélange en effet un polar noir assez superficiel, des histoires de couples et donc de l'érotisme, voire du porno soft.

Le dessin animalier est assez sympathique au niveau des visages des personnages. Omaha est très mignonne mais elle n'est pas la seule : les personnages dans leur ensemble sont assez réussis. Par contre, pour l'aspect érotique, des scènes porno dessinées façon cartoon, ça ne m'a vraiment jamais intéressé.
Ceci dit, outre le dessin dont le trait n'est pas mauvais, il faut quand même dire que l'encrage fait parfois assez cheap, surtout en début d'album. On voit que la série paraissait initialement en comics bon marché.

Concernant l'histoire ensuite, elle a le petit défaut d'être assez bavarde. Qualité de ce défaut, les dialogues sont assez réalistes, les personnages relativement fouillés et Omaha elle-même a de la personnalité, ce qui est un plus indéniable dans une BD érotique : ce n'est pas une suite de scènes de cul avec des femmes objets, ce sont au contraire des scènes réalistes, souvent émoustillantes justement parce que le tout est crédible et les personnages pas mauvais. Par contre, ça reste bavard aussi pendant les scènes érotiques, et ça casse pas mal l'ambiance, hélas.
Concernant la trame de fond sur base de polar, elle est basique et pas fantastique. Omaha et son petit copain, Chuck Katt, sont embringués dans une histoire entre truands et politiciens verreux et ils doivent fuir et subir la loi de ces méchants qui semblent tout manipuler avec vice. Encore une fois, cette trame policière est trop bavarde et pas très prenante.
Ce qui fait que l'ensemble du récit d'Omaha ne m'a guère passionné si ce n'est le personnage d'Omaha elle-même et quelques discussions entre elle et son copain ou ses copines.

Pas indispensable...

Nom série  Les Gaulois contre César  posté le 28/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Sans être très érudit en matière d'histoire, je ne rechigne pas à lire un livre ou une BD sur un thème historique. Parmi les 3 BDs nouvellement éditées par Larousse, j'ai choisi de lire celle sur la Guerre des Gaules car c'est sans doute le sujet que je maîtrisais le mieux (en partie grâce à mes lectures BD d'ailleurs, non pas Astérix mais plutôt Alcibiade Didascaux et Vae Victis par exemple qui sans être des BDs formidables m'en ont appris quand même pas mal sur les peuples Gaulois et les manoeuvres romaines).

Première déception : on m'avait présenté ces ouvrages comme des inédits mais j'ai découvert à la lecture qu'il s'agissait en fait de réédition d'oeuvres datant de 1983, parues à l'époque dans la collection Larousse "Les Grandes Batailles de l'Histoire".
En quoi est-ce si décevant ?
Eh bien, le dessin et la narration datent vraiment.

Xavier Musquera est au dessin. De lui, je connaissais déjà la série Mr Wens au graphisme déjà très désuet, proche de la ligne claire. Les gaulois et les romains de cette BD se retrouvent donc relativement bien dessinés techniquement parlant, mais figés et d'aspect vieillot. Les couleurs ne sont pas terribles. Et dans l'ensemble, cette BD me rappelle tout simplement les BDs éducatives de ma jeunesse, celles qu'on pouvait lire dans les CDI. J'en suis même venu à me demander si je n'avais pas déjà lu cette BD à l'époque d'ailleurs.

Au niveau du récit, c'est de l'Historique pur et dur. Le scénariste est d'ailleurs historien lui-même. Les amateurs d'Histoire seront donc ravis au détail près que le récit, aucunement romancé ou à peine, n'est pas très prenant. Ce n'est pas le genre de BD qu'on lit pour passer le temps mais plutôt réellement pour s'instruire, pour peu qu'on ne connaisse pas déjà très bien cette période assez souvent traitée en littérature et ailleurs.

Une bonne initiative éducative et historique mais une Bd un peu désuette, pas très jolie et pas formidablement racontée, loin d'être palpitante à mes yeux.

Nom série  La Porte des mondes  posté le 28/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Grandement lassé par les séries heroic-fantasy de chez Soleil, c'est dans l'idée que je n'allais pas aimer que j'ai lu cette BD (empruntée en bibliothèque, pour les curieux).

Dès le départ, je suis parti sur des constatations dépitées d'usage dans ce genre de lecture de la part d'un lecteur BD aguerri : monde heroic-fantasy banal avec plusieurs races, les dominants, les dominés, dessin correct mais quelconque avec de nombreux emprunts à droite à gauche, un héros guerrier, une belle héroïne voleuse, un complot des méchants dans lequel se retrouvent impliqués sans le vouloir les gentils, des courses-poursuites, une fille nue dans son bain, tiens un homme nu aussi, de la magie, des combats, pas mal de violence, etc...

Mais mine de rien, je me suis finalement fait accrocher par le récit.

Côté dessin, comme dit plus haut, ça sent le déjà-vu sans pour autant pouvoir accrocher une référence particulière. Mais, à part l'encrage des premières planches que j'ai trouvé moyen, le résultat n'est pas mauvais et agréable à lire. Le seul véritable reproche que je ferais sont les mimiques clichés des deux héros : rictus guerrier, surprise exacerbée, visage tout désolé ou triste de l'héroïne.
Côté scénario, je pourrais aussi reprocher, outre son côté déjà-vu, sa naïveté : les ficelles scénaristiques sont trop grosses et trop faciles la plupart du temps. Et pourtant il se dégage un petit quelque chose d'agréable à lire, de prenant. Les personnages, malgré leur naïveté balourde et leur côté cliché (la voleuse belle mais farouche et colérique, le guerrier super fort qui tue ses 23 muscéens armés sans peine et qui se contente de grogner de colère et de jouer les hargneux), sont assez attachants. Et surtout, le scénario banal de ce premier tome prend un tour nouveau à la toute fin avec ce qui semble appeler à être cette "Porte des Mondes" dont la série porte le titre, ainsi qu'avec ce "Mur" (qui n'est pas sans me rappeler pour le moment Le Mur de Pan bien évidemment).

Bref, pour le moment, cette BD ne casse pas des briques et ne brille pas trop par son originalité mais la lecture n'en est pas désagréable et je lirais la suite pour voir. Mais par précaution, comme il s'agit d'un tome 1 de chez Soleil et que rien n'indique qu'il y aie vraiment une suite chez cet éditeur de peu de confiance, je me garde bien d'en conseiller l'achat.

Nom série  Corps à corps (Aire Libre)  posté le 27/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD que j'ai lue sans savoir du tout à quoi m'attendre et qui a été une assez bonne surprise pour moi. Pour commencer, ce n'est qu'à l'instant que je réalise que l'auteur, Mardon, est aussi l'auteur de Vagues à l'âme, BD que j'avais beaucoup appréciée. Je n'avais pas du tout reconnu son dessin, ni avant de lire, ni en cours de lecture.
Ce dessin me faisait penser à un mélange entre les styles de Blutch et de Frederik Peeters, sans la même maîtrise technique ceci dit. Bref, je ne suis pas très fan, mais c'est assez agréable à lire. J'apprécie nettement moins les couleurs cependant, mais ce n'est pas un soucis.

A vrai dire, à voir la couverture, je m'imaginais une histoire bien Parisienne, une histoire de bobos qui se prennent la tête. Je ne m'attendais pas du tout à un tel chassé-croisé de personnages et de petites intrigues. Je ne m'attendais surtout pas à trouver chacune de ces intrigues aussi intéressantes et touchantes. Des sujets parfois glauques sont abordés mais sur un ton suffisamment léger et souriant pour ne pas trop assombrir le récit.
Les intrigues s'entremêlent un petit peu trop cependant à mes yeux, entraînant une impression de fouillis, et surtout le récit dans son ensemble ne mène quasiment à rien : on a suivi des gens, on est entré dans leurs vies, mais on en sort sans que quoi que ce soit aie vraiment changé.
Et pourtant, j'ai trouvé la lecture agréable, les dialogues justes, l'histoire intelligente, les intrigues juste assez prenantes pour me plonger dans le récit.

Bref, une BD sympathique qui ne se prend pas trop la tête malgré quelques sujets graves abordés.

Nom série  Seul comme les pierres  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Wandrille apprécie manifestement Trondheim car ses petits strips rappellent aussitôt certains albums de ce dernier (Mister O et autres BDs d'humour minimalistes).
Le dessin est ici aussi minimaliste : les personnages principaux sont un carré et une pilule (une sorte d'ovale, quoi) avec des pattes, une bouche, des yeux, etc... Pas de décor. Epuré au possible. Mais le trait et l'encrage sont très maîtrisés, nous ne sommes pas en présence d'un dessin type "ma petite soeur fait mieux". Ces petits personnages sont très expressifs, des expressions qui touchent et fonctionnent très bien avec l'humour recherché. Bref, minimaliste mais super lisible et agréable à l'oeil.

Les deux albums parus à ce jour portent sur deux thèmes différents : le premier s'intéresse aux relations amoureuses, ou plutôt à la loose amoureuse en fait, tandis que le second porte sur le monde du travail, la recherche d'un emploi et la vie au bureau.
Deux personnages principaux : un carré, genre super-mec viril, arrogant et cynique... facilement détestable, quoi... et une pilule, personnage beaucoup plus posé et sympathique, mais aussi bien plus looseur, sauf peut-être en matière de vie professionnelle.
Je dois admettre que je n'ai pas accroché au premier tome sur l'amour. L'humour ne m'a pas touché du tout et les thèmes de la drague, de l'amour contrarié, des doutes amoureux, etc. ne m'ont guère intéressé, sans doute car je ne pense pas être le bon public pour ça. En outre, autant le personnage de la pilule m'est relativement attachant, autant je n'aime pas le carré cynique et les gags avec lui me gonflent assez vite. Bref, j'ai lu ce recueil de strips sans rire, voire sans même tellement sourire.
Le second tome m'a davantage plu car j'étais bien plus proche du sujet : le monde de l'emploi. Ben oui, je ne drague pas mais je travaille, moi, monsieur ! A nouveau, la recherche d'emploi du carré cynique ne m'a pas trop accroché, mais par contre la vie de bureau de la pilule m'a bien fait rire. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à certains gags de Dilbert par moments, mais sans en reconnaître aucun précisément. Bref, j'ai bien rigolé sur pas mal de strips.

Ce n'est donc pas particulièrement une BD que je conseillerais personnellement, surtout pas le premier tome, mais le deuxième est en tout cas une lecture assez agréable. Disons que ces albums vous plairont sans doute plus si vous vous sentez concernés par les thèmes abordés.
A suivre avec le troisième tome qui doit paraitre cette année et porter sur les rencontres par internet, sujet qui ne me touche pas trop non plus personnellement mais bon...

Nom série  Love song  posté le 22/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas très adepte de ces BDs qui ne parlent que du simple quotidien de trentenaires qui se posent des questions sur la vie. Pour moi, cette BD est dans la droite lignée de Monsieur Jean, avec pour différences essentielles que le personnage principal, Manu, est entouré de 3 copains, et que ce qui les relie, c'est le rock ou la pop anglaise. Et ce type de BD ne me passionne pas...

Ici, le dessin est simple, une fois de plus pas très loin du style Dupuy/Berberian en moins joli et maîtrisé. Le fait par exemple que Christopher a tendance à différencier le visage d'un personnage adolescent du même en trentenaire par une simple faussette indiquant qu'il a les traits plus tirés, je trouve ça moyen et pas très joli. La future femme de Manu par exemple a l'air assez anorexique du coup.
Bref, c'est graphiquement moyen, sans plus.

Au niveau de l'histoire, ça se laisse lire mais sans grande passion. Je ne suis pas très touché par les discussions de ces quatre amis sur la musique, sur la vie, sur le mariage, etc... Certains dialogues me paraissent d'ailleurs assez artificiels par moment.

Bref, un album de chroniques du quotidien d'amis trentenaires qui se laisse lire mais dont je ne conseillerais pas particulièrement l'achat en ce qui me concerne.

PS : Rah, par contre, depuis que je l'ai lu, j'arrête pas d'avoir des chansons des Beatles qui me tournent dans la tête.

Nom série  La Guilde de la mer  posté le 21/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
De Nancy Peña, je ne connaissais véritablement que Le cabinet chinois, œuvre qui m’avait largement séduit par son originalité et sa beauté graphique mais qui m’avait un peu déçu par son scénario légèrement hermétique et sa fin trop ouverte. J’attendais donc avec impatience La Guilde de la Mer, espérant y trouver un scénario à la hauteur du dessin si particulier et si appréciable de Nancy.
Je n’ai pas été déçu !

D’emblée, je fus séduit par l’introduction de ce premier album, la petite mais très mignonne présentation au « point de croix », puis la très concise présentation des personnages et de l’histoire comme étant un conte populaire de la Grande Mère.
S’en suivirent les premières véritables planches. L’amateur reconnaîtra d’emblée le style spécifique de Nancy Peña, son trait particulier, ses arabesques, ses personnages animaliers aux bouches gargantuesques mais si expressives. Sincèrement, sur le moment, j’ai été légèrement déçu car je préfère quand Nancy accentue son trait pour le rendre net et précis, ce qu’il n’est pas dans La Guilde de la Mer. De même, je n’apprécie qu’à moitié les encrages un peu brouillés sensés représenter des zones d’ombre dans les premières pages nocturnes. Mais voilà tout pour les défauts. Car pour le reste, j’aime vraiment beaucoup ! Chaque case, chaque planche suinte d’un esthétisme vraiment à part, particulier, artistique et beau. Je suis particulièrement touché par ce style.
Il est fort probable que ce style, non formaté, ne plaise pas à tout le monde. Certains se plaindront du manque de perspective de certaines vues, notamment celle du bateau de la Guilde dans le soleil couchant. Mais ce serait passer à côté de l’aspect volontairement artistique de ces images pas comme les autres. Certains se plaindront des mimiques et des bouches trop grandes des personnages, de la moue constamment geignarde de la mère du Gibbeux. Mais ce serait ignorer les superbes expressions que Nancy réussit à faire passer par moments, à quel point la mère du Gibbeux peut être touchante quand elle pénètre dans sa cellule pour la première fois par exemple.
Ce serait surtout oublier les très belles planches composées d’un unique dessin dans lequel l’œil navigue au gré d’une narration extrêmement réussie, sans qu’on s’y perde tout en nous permettant de profiter de chaque détail de cet univers et ce décor original. Bel exemple de composition de l’image et du texte.
Les couleurs elles aussi sont réussies, même si je les trouve parfois un peu ternes, un peu trop uniformes. J’aurais aimé un peu plus de nuances, quelques couleurs plus percutantes. Même si, à revoir les planches, je réalise que je pinaille vraiment en disant cela.

Passons maintenant au scénario, celui-là même qui m’a réellement fait pénétrer dans cette BD. Il s’entame sur une ville où règne la ségrégation, une sorte de transposition inversé d’un Maus où les souris/Murides persécutent un peuple de chats/Sinois. Je craignais que tout le récit se base sur cette histoire de racisme mais très vite il se complexifie, s’ouvre, nous offre de nouveaux décors, une intrigue complexe et prenante.
Avant toute chose, ce qui m’a séduit, ce sont les dialogues. Réalistes, très justes, intelligents, ils sont à la fois concis et très complets, permettant de cerner de très belle manière le contexte et les personnages. Là où Le cabinet chinois pêchait par des dialogues trop rares ou trop hermétiques, ici les textes sont parfaitement équilibrés et bons.
Le récit pêche peut-être par contre par une complexité accrue du fait des différentes races et nombreux noms propres ou inventés. Certains dialogues, notamment ceux entre les moines Hurois, sont franchement abscons en première lecture. Heureusement, une jolie carte en début d'album permet de s'y retrouver et de déterminer la géographie, les contrées et races en présence tant elles paraissent nombreuses et interagissant les unes avec les autres.
Mais à côté de cette complexité de certaines parts de l’intrigue et de certains dialogues, on trouve également des éléments de surprise et un humour très rafraîchissants. Je pense pour la surprise au « trésor » de la Guilde, et pour l’humour aux dialogues assez pertinents de la mère du Gibbeux et du Repton (« Oh, vous m’emmerdez ! »). Autant de petits éléments discrets et essentiels qui donnent envie et plaisir à relire l’album.

Au final, une histoire qui a su me captiver assez rapidement, une fraîcheur et une originalité véritables, le premier tome d’une série qui promet vraiment et un album qui se suffit déjà en lui-même tant par le dessin que par son scénario.

Nom série  Paradis  posté le 21/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Paradis est le premier Gekiga que je lis et ce n’est vraiment pas une bonne surprise pour moi.

Ca commence mal dès le début car je n’aime pas du tout le dessin. Je le trouve tout simplement moche, hésitant, amateur, mauvais. Les personnages sont physiquement rebutants, l’encrage est laid, le noir et blanc très mal exploité, bref je n’aime pas du tout.

Quant aux sept histoires que contiennent ce petit recueil, elles m’ont presque autant rebuté que le dessin. Récits intimistes dont le thème est en principe la vie quotidienne une région minière du Japon, je ne trouve là que des récits noirs et glauques, avec des personnages peut-être authentiques mais déplaisants à suivre. Ce sont soit des histoires complètement ennuyeuses et qui m’ont vraiment paru sans intérêt, soit des histoires tout simplement glauques. Et le fameux thème de « la région minière qui ressemble à toutes les régions minières du monde », il est à peine visible et presque pas traité, si ce n’est qu’on sait qu’untel ou untel travaille dans la mine, et encore pas dans toutes les histoires. Ce qui n’arrange rien, la narration m’a paru mauvaise et confuse. J’ai eu du mal à comprendre ce qui était raconté pour certains passages. A la base, je ne suis pas vraiment amateur de récits du quotidien encore moins quand ils sont noirs, mais quand en plus l’histoire est difficile à suivre, quand l’intérêt est nul pour moi et quand le tout me paraît à la fois moche et glauque, je dis non.

Il y a, à mes yeux, sans doute beaucoup mieux à lire et à traduire en matière de manga d’auteur.

Nom série  Où vont les hommes ?  posté le 20/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà des gags en une image portant sur l'actualité avec un humour caustique . Ces gags visent plus particulièrement la société de consommation, la globalisation et tout ce qui fait rager les alter-mondialistes et les écolos. Il n'y a pas que ce thème qui est traité dans l'album puisque d'autres sujets politiques et géopolitiques sont abordés. Beaucoup d'entre eux font mouche même si les messages abordés ne sont pas nouveaux (hélas, diront ceux qui s'inquiètent de l'avenir du Monde).
Le rire n'est pas permanent mais une majorité d'images attirent le sourire, un bon nombre de gags attirent un vrai rire et la quasi-totalité sonnent juste et pointent un doigt accusateur sur les méfaits de la globalisation, du big business et des politiciens.

Concernant le dessin, le trait est très bon tout en étant simple et net. Seule la colorisation, toute en bleu et rouge, m'a assez vite lassé, m'empêchant de trouver les planches de cet album vraiment jolies.

Bref, une BD de gags style "dessins de presse" qui est assez jolie, assez amusante et véhicule des messages qu'il est bon de répêter une fois de plus.
Maintenant, malgré le fait que la moitié des bénéfices de vente de cet album aillent à une action humanitaire, je me vois mal acheter une BD lue aussi vite à ce prix là.

Nom série  Les Blattes  posté le 20/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Et pourtant Mo-Cdm est vraiment doué pour dessiner ses décors. Et pourtant Gaël (connu sur le net sous le pseudo de Gä) est assez touchant et drôle quand il parle divorce et vie familiale sur son blog. Et pourtant, Les Blattes est un joli album physiquement parlant et qui dispose au passage d'une belle promotion de la part du Lombard.
Mais voilà, je n'ai vraiment pas trouvé ça terrible...

Côté dessin, peu de choses à reprocher. Les décors de Mo-cdm sont très bons. Les personnages, dessinés par Gaël, sont moins maîtrisés techniquement parlant, moins fins et détaillés, mais pas mauvais quand même. Les Blattes ont d'ailleurs un physique qui n'est pas sans rappeler le couple de goths dans Les Voisins du 109 du très bon Coyote. Quant aux couleurs, rien à dire, elles collent bien à la BD.

Mais le vrai soucis vient des histoires elles-mêmes et surtout des gags. L'idée de base, c'est un groupe amateur de musicos 'rock trash hard metal, etc...' qui voudrait bien se la jouer 'super groupe de stars du rock' mais qui galère de plans foireux en plans foireux et surtout n'arrive JAMAIS à faire leur premier concert. L'ennui pour moi, déjà, c'est que ce thème est assez restreint et, on le constate assez vite à la lecture, le résultat se trouve assez répétitif. Mais surtout, même quand ce n'est pas répétitif, je dois hélas dire que... je n'ai pas trouvé ça drôle du tout. Humour trop premier degré, gags prévisibles, personnages assez peu attachants et différenciés, réactions caricaturales des personnages , etc... J'ai lu cet album en espérant pouvoir me payer un moment de plaisir et si ce n'est rire à gorge déployée, au moins sourire agréablement... Raté...

Bref, un assez joli album mais que je n'ai pas trouvé drôle du tout alors que c'est le but. Un peu dommage quand même...

Nom série  Le Légataire  posté le 17/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Je possède l'intégrale de la série précédente Le Décalogue mais je ne l'ai guère appréciée en réalité. Aussi est-ce avec réticence que j'ai lu ce premier tome d'une nouvelle série qui y fait suite.

Dès le départ, je n'ai pas aimé le dessin. Je n'aime pas le dessin de Béhé en temps normal, mais là il semble qu'il aie en plus décidé de nous offrir des planches au dessin guère plus travaillé que de simples crayonnés tout juste encrés. Je ne sais pas quelle est la part du dessin de Béhé et de celui de Meyer mais pour l'un comme pour l'autre, je n'aime pas le résultat. En outre, je n'aime pas du tout la colorisation. Bref, personnellement, je trouve cet album moche. Question de goût sûrement puisque je sais que le style de Béhé plait beaucoup à d'autres.
Je ne sais pas si cette série bénéficiera d'un dessinateur par tome comme Le Décalogue mais, en ce qui me concerne, ça m'arrangerait que c'en soit d'autres que Béhé et Meyer en tout cas.

L'histoire, ensuite, se lit relativement bien. Une grande partie des éléments qui ont formé les différents tomes du Décalogue sont récupérés de manière un peu abrupte pour former un bloc narratif assez cohérent et finalement assez prenant. La quête qui semble s'engager pour retrouver les aquarelles du peintre Des Nouettes et l'omoplate-décalogue elle-même est assez intéressante et je demande à voir la suite, voir jusqu'où l'auteur ira dans ce récit assez iconoclaste puisque s'attaquant aux fondements mêmes d'une religion aussi répandue que l'Islam.
Le scénario semble se diriger dès ce premier tome vers un thriller, une quête mouvementée vers un trésor religieux avec un couple de gentils confrontés à une organisation de méchants religieux (ici musulmans intégristes), un thriller religieux à la manière du si fameux Da vinci Code donc. Pourquoi pas.
Seul reproche véritable, je trouve que l'utilisation du Tueur de la Clyde (cf. tome 1 du Décalogue) dans Le Légataire tombe comme un gros cheveux inutile sur la soupe. Je m'en serais très bien passé...

Je n'achèterais donc pas cette série mais je pense la lire par curiosité même si je n'en ferais sûrement pas une passion.

A noter que le point le plus appréciable de cette série est la façon dont elle cristallise un peu la série Le Décalogue, lui donnant un statut un peu nostalgique et de récit "support historique". Bref, elle me fait regarder Le Décalogue sous un oeil un peu meilleur alors que je ne l'avais pas apprécié jusqu'à présent.

Nom série  Gueule de bois  posté le 15/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dès la première planche de cette BD, on retrouve l'univers visuel, fantastique et noir de Foerster. Hormis Styx, il quitte ici presque pour la première fois ses histoires courtes pour réaliser seul (à la colorisation près) une série avec un vrai héros. Autant dire qu'il était un peu attendu au tournant, surtout par moi qui apprécie beaucoup la plupart des oeuvres de Foerster.

Comme dit plus haut, visuellement, rien ne change. J'aime le trait de Foerster, j'aime ses personnages et ses décors pleins d'ambiance et d'une noire folie. J'ai été un peu réticent au niveau des couleurs car je suis bien trop habitué au noir et blanc dans l'oeuvre de Foerster. Je sais que les couleurs, c'est plus vendeur, mais je trouve qu'on aurait presque pu s'en passer pour cette BD car elles n'apportent pas grand chose.

Concernant le scénario maintenant, c'est assez réjouissant dans l'idée. A la manière de séries comme Top 10, Fables ou encore La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, Foerster nous offre un melting-pot de légendes et de contes dans un univers noir et fantastique. Pinnochio devenu adulte, mais toujours de bois pour une raison qui nous est expliquée dans ce premier tome, rencontrera le fils de Peter Pan, des créatures de Frankenstein, des lapins zombies, une fée bleue hystérique, un marchand de sable croque-mitaine, bref tout un univers de folie douce et de noirceur à la fois. L'ambiance est tout d'abord relativement sérieuse avant de plonger dans un délire relativement amusant même si pas aussi jouissif que ce à quoi Foerster m'a habitué.
L'humour de Foerster est bien présent, humour noir évidemment la plupart du temps. Mais le scénario peine un peu à captiver le lecteur. On le suit sans réelle surprise, sans ces petites choses qui font bondir l'interêt du lecteur et attire plus que le sourire. Un petit peu décevant au final même si on sent que quelque chose d'intéressant pourrait jaillir de cette série.
A suivre donc...

Nom série  Samedi et Dimanche  posté le 15/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Cette BD me rappelle grandement certains albums de Trondheim et Sfar : sous une apparence de Bd enfantine, nous suivons des personnages qui se posent des questions, des questions naïves mais souvent essentielles, des questions sur la vie, des questions philosophiques. Ensemble, Samedi et Dimanche rencontrent des gens spéciaux, visitent des endroits étranges et parfois magiques, sont témoins d'évènements pleins de métaphores et pleins d'un enseignement simple sur la vie.
L'humour est bien présent, je dois admettre avoir ri à pas mal de moments. C'est bien plaisant à lire.
Mais en même temps, je dois dire que je ne suis pas un grand passionné de ce genre d'histoires à base d'humour et de philosophie naïve. Je lis ces albums mais sans empressement à les terminer, sans être pleinement captivé.
Malgré cette petite réticence, dans l'ensemble, c'est sympa, mignon, assez intelligent et souvent drôle.

Nom série  No Sex in New York  posté le 15/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note approximative : 2.5/5

Je n'avais pas apprécié Les pauvres aventures de Jérémie et j'ai l'impression en lisant cet album que nous avons droit ici aux aventures du dit Jérémie aux USA. Riad se présente en tant que petit timide névrosé entouré de caricatures de personnages, l'obsédé frustré, les effrayants arabes et noirs, les femmes pleines de charme et de personnalité mais avec lesquelles il ne réussit pas, etc... Bref, je n'attache pas du tout aux personnages, même s'ils sont sensés être en principe authentiques puisque représentés tels que dans la réalité.
Pour le reste, l'auteur joue la carte du résumé aussi véridique que possible de son séjour à New York, avec toutes les anecdotes et conversations qui l'accompagnent. Côté appréciable, il nous apprend certaines choses (dont certaines vraiment pas glorieuses) sur la vie aux USA et à New York. Mais je n'ai rien trouvé de vraiment intéressant et surtout, il y a toujours cet aspect "frustré" du récit qui m'exaspère à la lecture.
Bref, une BD qui se laisse lire mais vraiment sans plus.

Nom série  Epoxy  posté le 15/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une Bd que j'ai entamée sans préjugés mais que je me suis rapidement mise à feuilleter tant je l'ai trouvée peu passionnante. Van Hamme nous invente ici une petite fable fantastique où une femme se trouve plongée dès la seconde planche dans un univers mythologique un peu fourre-tout. A la manière d'un Gulliveriana de Manara, la jeune femme se retrouve très vite déshabillée, à dériver de rencontres en rencontres avec des personnages de légendes, amazones, Herakles, Thésée, centaures, satyres, et ainsi de suite. Il n'y a pas de véritable scénario, juste une suite de péripéties sans saveur où se mêlent au petit bonheur la chance des scènes très softs de filles nues et en principe d'amour débridé.
Le dessin de Cuvelier est très classique, me rappelant ici le style de Forest. Mais Cuvelier n'a pas le talent de Manara pour faire suinter d'érotisme et de sensualité ses personnages et ses scènes.
Et même si je trouve les scénarios de Manara tout aussi creux que celui d'Epoxy, on ne peut même pas se contenter ici d'un dessin et de scènes vraiment érotiques comme dans un Gulliveriana pour redonner de la saveur à cette BD sans grand interêt.

Nom série  Que du bonheur !  posté le 14/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ayant aimé la série Germain et nous durant mon adolescence et après, j'étais heureux de retrouver ces personnages (ou presque) tels qu'ils auraient évolué, étant devenus adultes et parents d'enfants à leur tour adolescents.
Visuellement, le dessin est strictement le même que pour Germain et nous. Le trait de Janin est souple et sympathique, j'aime bien. Les couleurs, par contre, sont désormais informatisées et je ne les trouve pas excellentes même si elles ne gachent pas les planches.
Quant à ces gags en une planche qui nous sont offerts, ils sont pas mal. Le sourire est facile même si le vrai rire franc est rare. D'une thématique d'adolescents rock et devant supporter des parents ex-soixante-huitards dans Germain et nous, nous passons à une thématique d'adolescents accrocs au net et aux jeux vidéos et des parents divorcés avec familles recomposés. Les thèmes ont changé et je dois dire que, nostalgie oblige, je préférais avant. Là, je trouve les personnages moins attachants, les gags moins percutants et moins touchants.
Néanmoins, une lecture agréable.

Nom série  Kinky & Cosy  posté le 14/03/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Franchement une BD qui ne paie pas de mine mais qui m'a bien fait rigoler.
Le dessin me fait beaucoup penser à de l'underground américain : j'ai même été jusqu'à vérifier l'origine de l'auteur pour savoir si c'était un comics traduit en Français ou pas. Et non, Nix est un auteur belge. Les décors épurés et les personnages de Kinky & Cosy me font pourtant assez penser à ceux de strips US.
Quant à l'humour, c'est de l'absurde, du délirant, un peu de politiquement incorrect et une bonne dose d'humour noir mélangé pour donner un grand cocktail qui me fait éclater de rire presque à chaque fois. Comme partout, certains strips sont un peu moins drôles, mais dans la grande majorité, j'ai vraiment ri. Kinky, Cosy, leur père, l'agent Lex, ils ont tous leur part de folie et en même temps d'acidité qui me fait bien délirer.
J'aime.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 250 260 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque