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Nom série  World Trade Angels  posté le 05/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je crois que j'attendais trop de cet album et j'en sors un peu déçu.

Le sujet : les traumatismes engendrés chez un New-yorkais par le 11 Septembre.
La forme : une BD aux allures de Graphic Novel bénéficiant d'une publication très originale de la part de Denoël.

Physiquement, l'album est assez particulier. Denoël lui a offert une couverture en carton très épais. Très solide, cela se révèle très agréable à la lecture et au maintien. Par contre, ce carton est "ouvert" aux bordures, ce qui me fait grandement craindre pour sa protection : une seule goutte d'eau ou d'humidité touchant ce carton me fait craindre un gonflement immédiat et donc une grande fragilité de l'objet au cours du temps. Cela m'a fait longuement hésiter à l'achat et maintenant que c'est fait, je ne suis toujours pas très rassuré sur sa longévité.
Ca reste néanmoins un bel objet que les collectionneurs soigneux apprécieront grandement.

Le dessin fait aussitôt penser à du Chris Ware (Jimmy Corrigan). Formes géométriques, dessins rectilignes et épurés, mise en page narrative très originale, bichromie à base de blanc, gris foncé et orange. Ce style froid mais pourtant instinctif a de quoi dérouter le lecteur non averti, mais en tant qu'amateur de la mise en page ludique de Chris Ware, j'ai assez vite accroché. Le trait du dessin est assez moyen dans l'ensemble, mais il se dégage un esthétisme simple et poétique de ces planches. La narration n'en reste pas moins confuse à bien des moments.

Le récit s'entame par quelques pages uniquement textuels représentant les évènements du 11 Septembre ayant mené au crash du premier avion sur la Tour Nord du World Trade Center. Cette introduction permet d'instaurer avec brio l'ambiance du récit, autorisant les toutes premières planches graphiques à dégager dès le début une vraie émotion.

Mais c'est ensuite que j'ai décroché, tout au long des quelques 120 pages de la BD. Car le récit est ensuite une grande introspection dans l'esprit d'un New-yorkais typique, un jeune cadre qui va se retrouver traumatisé par les évènements, sentant sa vie et ses envies s'enfuir, se sentant flotter sans but au dessus du monde qui l'entoure. Des émotions passent encore mais la narration me parait un peu trop confuse pour permettre de tout saisir d'emblée. Le récit alterne temps présent et souvenirs, visions de l'imagination et réalité. C'est toute la base de l'histoire de justement montrer la confusion et l'errance du personnage principal mais en tant que lecteur, je me suis retrouvé également un peu perdu, m'ennuyant tout simplement par moment.
Une révélation - assez prévisible - vient impacter l'histoire et le personnage aux deux tiers de l'album mais elle fut sans surprise pour moi, et sans apporter vraiment plus au récit. En outre, à lire un résumé de l'album sur un site, je me demande si je n'ai pas tout simplement échappé à une autre révélation qui ne m'a vraiment pas marqué, une révélation qui mettrait encore plus en avant le fait que le personnage a vraiment quitté la réalité et que tout ce que l'on voit au fil des planches n'est sans doute pas uniquement la réalité.
Bref, cette BD réussit à faire passer l'émotion de traumatisme post-9/11 mais au-delà de cela, je n'ai guère ressenti plus d'intérêt pour l'histoire.

Pas captivé par ce récit, je salue son originalité et le désir réussi de faire passer une émotion complexe, mais je ne suis pas très convaincu de mon achat.

Nom série  Cauchemarrant  posté le 05/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Publié initialement en 1979, Cauchemarrant est un recueil d'inédits de Franquin regroupant un peu de tout ce qui a fait son oeuvre magistrale. Croquis, dessins de monstres, planches d'idées noires, marsupilami, quelques caricatures et quelques planches ou dessins inachevés.
C'est une vraie mine pour les grands amateurs de Franquin mais aussi pour les dessinateurs amateurs ou non. Car découvrir les croquis et les esquisses de Franquin a quelque de fascinant et d'impressionnant de maîtrise technique ou de pur talent.
Les planches inédites d'idées noires sont ce qui me plait le plus dans cet album. Même si elles n'ont pas été publiées dans les albums officiels Idées Noires, elles sont de très bon niveau. Cyniques et acides, elles représentent comme toujours la peur de Franquin face au monde moderne et à l'industrialisation galopante, détruisant le bonheur simple et naturel.
Je dois dire adorer retrouver l'ambiance de l'univers de Franquin et être époustouflé par son dessin et ce qu'il est capable de faire avec autant de facilité et de beauté.

L'ennui est que cela se lit un peu vite. C'est la raison pour laquelle je ne mets que la mention "pas mal" à ce livre, chose qui parait presque sacrilège quand il s'agit de noter une oeuvre du Grand Franquin. En effet, les dessins de monstres et autres croquis divers se regardent bien vite pour qui n'est pas soi-même dessinateur et avide d'observer en détail la technique du maître. Seules les planches et quelques gags d'humour noir prennent un peu de temps à la lecture. Mais comme il s'agit souvent de dessins inachevés, le lecteur reste un peu sur sa faim.
Mais pour le prix de l'époque (39FF), cela valait largement son coût. Hélas, de nos jours, ces albums sont devenus largement introuvables. Il faut être un très grand fan de Franquin pour l'acheter d'occasion à sa forte côte actuelle.

Nom série  Péchés mignons  posté le 04/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Je connaissais déjà le dessin d'Arthur de Pins : un dessin informatisé tout en rondeur et en couleurs pastels. Je connaissais donc déjà ses petites minettes potelées et très sexy dans leur simple apparence naturelle. J'aime beaucoup son style et la façon dont on sent que ses petites femmes semblent pleines de personnalité, heureuses de vivre et de plaire.

Mais je ne savais pas ce que pourrait donner tout un album de gags en une page sur la base de ce dessin et d'humour sexy à la manière des albums de Dany en plus actualisé. Eh bien, j'ai bien aimé, et je dois même dire avoir pas mal rigolé à plusieurs moments. Il y a un véritable humour dans ces planches, suffisamment varié pour ne pas lasser. Bien sûr, tout n'est pas égal, certaines planches sont très drôles tandis que d'autres amènent juste le sourire (celui de la galerie par exemple ne m'avait guère poussé à lire la BD), mais dans l'ensemble je trouve que c'est un album qui mérite son achat.

Joli, décomplexé tant pour les femmes que pour les hommes, amusant, c'est un album d'humour sexy de bonne qualité à mes yeux.

Nom série  Les Derniers corsaires  posté le 04/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les derniers corsaires s'adressent aux amateurs d'Histoire et d'aventure moderne en temps de guerre. Je fais partie de ceux-là et j'ai grandement apprécié ma lecture.

Cette BD raconte les aventures de sous-mariniers en suivant le lieutenant Woolfe, second de sous-marin avide de devenir enfin capitaine mais accumulant hélas pitoyablement les erreurs stratégiques et de navigation. Malgré un texte narratif au temps présent ayant un air légèrement désuet, ce récit, bien documenté, est raconté de manière très agréable, fluide et avec quelques touches d'humour. Le scénario est prenant et rythmé, la narration bonne : j'ai été captivé de bout en bout.

Le dessin est sympathique et assez original. Usant de personnages simples et d'un encrage assez gras, il offre quelques images vraiment esthétiques. Malgré un petit manque de luminosité, il se lit en outre de manière très plaisante.

L'album se termine en outre sur un épilogue sous la forme de textes de lettres de Woolfe racontant ce qu'il devient à la toute fin de la guerre. Ce récit épistolaire prend une tournure assez différente des aventures militaires du début, une tournure plus proche de certains récits de Jules Verne ou d'Edgar Poe.

Intéressant, captivant et joli : un bel album que les amateurs d'histoires de guerre ou simplement d'aventure apprécieront à sa juste valeur.

Nom série  Poungi  posté le 04/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce recueil de gags en une image se moque gentiment (ou pas ?) des caillera, des racailles de banlieue en jogging-casquette qui foutent le bordel partout où ils vont et draguent les pétasses à grand coups de "Eh vas-y t'es trop bonne, y a trop moyen là, tu suces ? Allez, fais pas ta chienne... Enculé...". Car Poungi est une racaille, une de la pire espèce, une qui accumule les clichés et les étale à toutes les sauces. Oui mais Poungi est aussi un pingouin sur sa banquise...

Avec un dessin clair, maîtrisé et très sympa à lire, l'auteur nous offre une suite de gags où tout l'humour repose dans les dialogues et la façon dont Poungi et sa bande sont à la fois irritants, déplorables et ridicules. Cette BD, parue initialement à partir de 2002 sur le Net, se fout de la gueule de ces racailles (mais aussi un peu des Gothiques ou des fans de Star Wars) mais leur garde malgré tout une petite part d'affection.

Quand on découvre ça, c'est plaisant à lire et souvent drôle. Par contre, tout au long de l'album, les gags peuvent devenir un peu répétitifs et les éclats de rire du début se tasser à la longue. C'est peut-être pour ça, et aussi parce que malgré sa jolie qualité physique l'album papier n'apporte pas grand chose de plus que le site web gratuit, que je ne sais pas trop si je dois en conseiller l'achat, sauf si vous êtes amateurs ou que vous avez un ami racaille à qui ça vous ferait plaisir de l'offrir à ses dépends.

Nom série  Reflets  posté le 03/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le dessin de cette BD m'a fait très vite penser à celui de Blutch, même s'il est un peu plus soigné, d'un trait plus fin et plus réaliste mais du coup moins typé. Il est joli et très plaisant à lire et à regarder.

L'histoire est un peu confuse en première lecture. La narration évolue en effet dans le temps et l'espace à la manière de tranches de souvenirs, passant d'une scénette à une autre sans lien direct avec le récit du temps "présent", celui de la vieille dame qui repense à son passé. C'est l'histoire d'une vieille dame qui ne voyage jamais qui se souvient de son petit frère qui était malade dans sa jeunesse et ne pouvait pas bouger. On peut rapidement deviner qu'au fil des pages et des tomes, les reflets qu'ils forment tous deux vont s'inverser.

Un récit pas désagréable, notamment du fait du dessin sympathique, mais pas assez original pour me convaincre pour le moment.

Nom série  Niger  posté le 03/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un conte étrange et original bénéficiant d'un dessin joli et tout aussi original.

Ce dessin, manifestement réalisé à la carte à gratter et à l'encre rouge, apparaît comme une bichromie finement hachurée. Le trait, assez épuré et géométrique, est simple et plaisant. Des planches à l'aspect visuel assez étonnant mais esthétiques.

Le récit est difficile à appréhender en première lecture. La créature féminine et larvaire qui sert de personnage principal est surprenante : on ne sait d'où elle vient, ce qu'elle est, ce qu'elle veut. Son comportement est instinctif et réfléchi à la fois.
Autour d'elle va se former une assemblée d'oiseaux protecteurs. Ceux-ci semblent faire partie d'un groupe d'entités intelligentes composé de ces oiseaux, d'une drôle de créature à gros nez et avec de fausses ailes, d'un arbre parlant et... de la main de Fatima à même de prononcer des Fatwa. Etrange, non ? Mais aussi parfois burlesque. Les dialogues entre les membres de cette assemblée sont assez amusants par exemple.
Par contre, la narration est parfois un peu confuse, notamment quand on s'attache à la Créature puisqu'on suit ses petites aventures sans tout le temps les comprendre aisément, notamment du fait de sa façon de penser assez dispersée et spéciale.

Un premier tome étonnant mais assez joli. Je ne peux pas encore en conseiller l'achat mais tout dépendra de la suite, je pense.

Nom série  La Légende des nuées écarlates  posté le 03/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une fois n'est pas coutume, c'est sur le simple aperçu de la beauté de ses planches que j'ai acheté cette BD dont je ne savais rien auparavant.

Le dessin est en effet de toute beauté.
Sur des tons à base de rouge et de blanc, Tenuta Saverio, artiste Italien, nous offre des fresques superbes. Son style, proche de l'illustration, use de couleurs parfaitement maîtrisées, d'un encrage très fin et d'un sens indubitable de l'esthétisme. C'est vraiment admirable. Quel dommage qu'il pêche un peu sur deux points : le sens de la perspective ainsi que les visages de ses personnages qui sont parfois moyens. Pour le reste, c'est le genre de BD qu'on peut acheter uniquement pour sa beauté graphique.

Mais le scénario n'est pas vraiment en reste.
Comme pour Okko, nous nous plaçons ici dans un Japon médiéval imaginaire teinté de fantasy. Créatures surnaturelles, magie, ville emprisonnée dans les glaces, tout un univers de fiction dans lequel évoluent geishas, shogun(aï) et samouraïs. Le récit n'apporte pas de grande surprise au genre et manque un peu d'humour, mais il est bien raconté et prenant.

Ce premier tome est dense, beau et suffisamment captivant pour annoncer une belle série dont il me tarde de voir la suite.

Nom série  Infinite Crisis  posté le 02/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative :2.5/5

Si j'ai acheté ces albums, c'est par curiosité, par envie de savoir que ce devenait l'univers DC de nos jours. En effet, je ne suis pas les périodiques et je connais surtout l'univers DC par les classiques parus chez Delcourt et Semic. J'étais alors curieux de savoir ce que devenaient ces héros que j'avais aimé suivre : Batman, Superman, et accessoirement la JLA. Et comme, après Crisis on Infinite Earth et autres Identity Crisis, j'entendais beaucoup parler du nouveau grand "évènement important" DC à venir en France (car déjà terminé aux USA) : Infinite Crisis, je me demandais vraiment à quoi ça ressemblait. Avec ces préludes, je voulais voir si cela me mettait en appétit.
Et...
Bof...

Les albums Big Book prélude à Infinite Crisis sont des intégrales contenant chacune 2 mini-séries (de 4 à 6 épisodes chacune). Ce sont donc ni plus ni moins des albums recueils de périodiques.
Ces mini-séries sont complètement indépendantes l'une de l'autre, et portant sur des héros ou des vilains très différents. Héros spatiaux et extra-terrestres pour la première, Spectre et autre Captain Marvel pour la seconde, Super-méchants réunis autour ou contre Lex Luthor dans la troisième, Powergirl et ses proches dans la quatrième. Un bon moyen de faire un tour d'horizon de la situation actuelle de l'univers DC, mais un mauvais moyen quand on est habitué à suivre un ou deux personnages principaux pas plus.

Après lecture, je réalise que je décroche vraiment de l'univers DC des dernières années. Je trouve qu'il se rapproche maintenant trop des défauts que je trouve à l'univers Marvel : beaucoup trop de personnages, des héros en collants partout avec tous les pouvoirs imaginables, tous ensemble dans un maelstrom d'action, de combats, de complots super-secrets, de bouleversements titanesques à l'échelle de l'univers ou du multivers entier. Finie la finesse des enquêtes solitaires d'un sombre Batman, finis les combats un contre un de Superman contre Lex Luthor, bonjour les dizaines de personnages nouveaux totalement inconnus du lecteur occasionnel, bonjour les super combats rangés entre légions de super-gentils contre légions de super-méchants, le tout bien sûr toujours orchestré par un super-super-vilain quelconque qui agit dans l'ombre. Trop puéril, trop de recherche du toujours plus puissant, toujours plus cool.

Pourtant ces histoires se laissent lire. Ce sont des moments de détente pas désagréables. J'ai fini par exemple par m'attacher à ces six super-vilains qui ont décidé de s'opposer à la nouvelle Ligue des Vilains qu'un certain Luthor tente de créer contre la JSA.
Mais cela manque véritablement de profondeur. Le seul intérêt autre que l'action, c'est de faire évoluer le monde de DC et puis surtout de plaire aux lecteurs qui ont tout suivi depuis des années et qui savent bien que tel personnage est en fait en lien avec tel autre et que ceci et que cela.
Le fait que ces histoires s'adressent à un jeune public m'est apparu assez flagrant dans la dernière histoire sur Power Girl : dessin de comics pour jeunes, héroïne super sexy qui s'exhibe autant que possible, héros rajeunis (superman a l'air d'un gamin dans cette histoire), réactions puériles.

Ca se laisse lire pour un moment de détente, mais ça n'en vaut pas l'achat à mes yeux.
D'autant plus que vue la qualité de ces albums (couverture souple très fragile et aspect très mou de l'album) et quand on pense que ce n'est qu'un recueil de périodiques vendus en kiosque, le prix est vraiment abusé à mes yeux. A ce prix là, on a au moins droit à une couverture cartonnée et à du papier de meilleure qualité.

Nom série  Les Tristus et les Rigolus  posté le 01/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Tristus et les Rigolus, l'un des grands classiques du magazine Pif Gadget et de son auteur Cézard, au même titre qu'Arthur le fantôme justicier et Surplouf. L'idée de base est simple et efficace : sur leur planète, Tristus et Rigolus sont ennemis intimes. Les Rigolus, dirigé par le jovial Jubilus, sont toujours hilares et heureux de vivre, ce qui rend les Tristus, dirigé par le violent Taciturnus, encore plus envieux, colériques et déprimés. Mais si un Tristus se met à rire, il devient un Rigolus, et vice-versa si un Rigolus trouve des raisons de pleurer autrement que de rire.

Le résultat, ce sont des histoires courtes à base d'humour et de gags tarte à la crème et autres baffes rigolotes. Pas bien fin, ça n'en reste pas moins assez amusant. Comment se retenir de sourire quand on voit les Tristus pleurer en choeur au clair de lune ? Ou ces mêmes Tristus se flanquer mutuellement des baffes pour s'empêcher de rigoler ? Finalement, ce sont bien les Tristus qui sont nettement plus charismatiques que les légèrement agaçants Rigolus qui gagnent toujours à la fin.

Le dessin de Cézard, tout en rondeurs, est maîtrisé, fluide et agréable. Seules les couleurs, signe de l'époque, sont assez décevantes.

Maintenant, il faut avouer que ce genre d'histoire se lit à petite dose seulement. Une passe bien, deux on commence déjà à se lasser, trois c'est trop. Donc je me vois mal conseiller l'achat de l'album complet, même si une lecture ou relecture n'a rien de désagréable pour le moral.

Nom série  Sortie de route  posté le 30/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette BD n'est globalement pas mal en cours de lecture mais se révèle nettement trop brève pour que je puisse m'en satisfaire telle quelle.

Le dessin de Séra est toujours intéressant à mes yeux. J'aime ses couleurs et la texture qu'il leur donne. Tout son art réside dans la colorisation, ou la peinture si l'on veut. Le trait du dessin lui-même, par contre, est assez moyen à mes yeux. Le récit n'en est pas moins fluide grâce à une bonne narration.

Mais ce scénario ne m'a pas convaincu. En quelques pages, il raconte comment un suicide bouleverse la vie de celui qui a involontairement donné la mort au suicidé. Et hop, en quelques pages, on voit comment il choisit et réussit à s'en sortir. Et voilà, c'est fini. Je n'ai pas eu le temps d'entrer dans le récit, pas eu le temps de ressentir d'émotion, pas eu le temps de m'y intéresser. Et la fin ne me satisfait vraiment pas.

Bref, un essai graphique et une histoire trop courte pour me suffire.

Nom série  John Sorrow (Starblood)  posté le 30/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
John Sorrow est avant tout un polar doté d'un décor SF.
Ce décor, assez bien rendu et sympathique, permet de placer les enquêteurs et le criminel dans une situation d'éloignement du monde véritablement civilisé, la Terre étant à un mois de navette de distance à la manière d'un film comme Outland où tout se jouait sur l'éloignement et l'isolement relatif de la colonie spatiale. Nous sommes ici sur une planète minière où la police passe plus de temps à contenir les émeutes des mineurs en grève qu'à pourchasser un serial-killer perfectionniste.

Passé ce décor, l'intrigue, à base de meurtres en série et de médecins-légistes, est plutôt sympathique. Elle pêche par quelques facilités rageantes : pourquoi l'héroïne tient-elle tant à ne donner que des bribes d'informations de ce qu'elle sait, pourquoi faut-il attendre le 4e meurtre pour que les enquêteurs téléchargent pour de bon le dossier du tueur que le serial-killer imite soigneusement, et autres petits détails qui donnent l'impression que l'intrigue est diluée et qu'une meilleure communication ferait vraiment mieux avancer les choses.
Malgré cela, les dialogues sont plutôt bons, le récit assez prenant, bref je suis bien rentré dans l'histoire.

Le dessin est assez moyen par contre. Les visages vus de près sont corrects, mais les personnages plus éloignés, notamment la légiste, sont assez moches, tandis que les décors sont soit trop épurés soit trop tracés à la règle. Quant aux couleurs, elles sont correctes mais sans plus.

Bref, c'est un moment de lecture pas désagréable, mais je doute que ce soit une BD que je relise.

Nom série  Pizza Warrior (Le Nouveau Jean-Claude)  posté le 29/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Connaissant bien Jean-Claude Tergal mais n'ayant pas vu le film Le Nouveau Jean-Claude, je savais que cette "nouvelle version" n'était pas identique au bon vieux Tergal mais je ne savais pas que c'était différent à ce point. Hormis le fait que les deux Jean-Claude sont durement éprouvés et ont surtout du mal avec les relations amoureuses, leurs caractères sont vraiment très différents. Et leurs histoires sont assez radicalement différentes.

Dans cette BD, Jean-Claude est un jeune homme moderne, pas moche, sympathique et ayant quelques bons amis. L'intrigue qui le concerne, c'est qu'il va accumuler les malheurs pendant quelques jours, perdant sa copine et subissant mille calamités. Mais, motivé, il va profiter de toucher le fond pour rebondir. Mais il n'a rien du looser intégral qu'est Jean-Claude Tergal. Même s'il est assez attachant car il a la larme facile, il n'a pas le même charisme lamentable. Et surtout, ses malheurs, assez artificiels, ne sont clairement pas aussi drôles à mes yeux.

En vérité, j'ai trouvé l'histoire longuette, alignant des petites scénettes et de nombreux personnages sans vraiment réussir à faire monter la mayonnaise. Plutôt que de rire, j'ai quelques fois souri mais sans plus. Au lieu de m'identifier ou de m'attacher à ce nouveau Jean-Claude, j'étais assez indifférent à son parcours.

Quant au dessin et aux couleurs, ils ont une âme que j'aime bien. Le trait, l'encrage et quelques visages des personnages de Tripp m'ont un peu fait penser à du De Crécy. Mais je l'ai trouvé trop brouillon. Et surtout, les couleurs, même si elles sont intéressantes, sont assez moches et aplatissent complètement les planches, rendant le dessin encore plus difficile à déchiffrer par moment.

Bref, il y a quelques bonnes choses dans cette BD, quelques bons moments, quelques moments où le héros est plaisant ou quelques scènes qui amènent le sourire, mais l'ensemble me semble noyé dans un récit manquant de rythme et un dessin un peu trop brouillon.

Nom série  Le Noir, la Couleur et Lavis  posté le 29/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne connaissais pas Fred dans l'art du gag en une image mais je dois dire qu'il y réussit très bien.
Son dessin est sympathique, offrant même quelques très belles double planches aux couleurs profondes.
Ses gags mélangent absurde, poésie, magie et un peu de cynisme. Ils abordent des thèmes aussi variés que le cirque, la mer, les marteaux-piqueurs ou encore la guillotine. Pas mal de ces gags m'ont franchement fait rire, d'autres juste sourire, et étrangement il y en 2 ou 3 que je n'ai pas compris. Mais dans l'ensemble, c'est un album de gags réussi qui n'a pour seul défaut que la brièveté de sa lecture comparée à son prix.
Mais les grands amateurs de Fred n'ont pas à hésiter à l'acheter pour autant.

Nom série  La Grenouille  posté le 29/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Cet album est une BD porno de gare, une série B de cul assez médiocre mais qui amène néanmoins parfois le sourire.

Jacobsen a un dessin qui me rappelle toujours celui de Solé. Cela lui permet de faire passer une dose d'humour dans ses scènes purement graveleuses et outrancières. Un dessin sympathique qui colle bien au sujet.

L'histoire, quant à elle, est du porno pur et dur : c'est bien simple, il n'y a pas une case où l'héroïne soit vêtue, et il est rare d'en trouver une où elle n'a pas un truc dans le... heu... Enfin bref, c'est de l'explicite de chez explicite. Mais la quête d'un gros membre par l'héroïne, Grenouille, amène au final une transposition de la fable de La Fontaine "La grenouille qui voulait se la faire aussi grosse qu'un taureau". Et vous vous souvenez de la fin de la fable ? Eh bien, c'est un peu moins gore ici, mais pas loin, ce qui n'est pas très émoustillant sur la toute fin de l'album.

Pour le reste, c'est du porno hard traité avec un peu d'humour ce qui n'est pas trop déplaisant mais plaira seulement à un public très averti.

Nom série  Iriacynthe  posté le 28/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je croyais que cette BD était toute récente et datait de 2004, date de l'édition actuelle, mais elle date d'au moins 1982 et ça se sent : Servais n'y maîtrisait pas encore son art. Le dessin est correct, dans le pur style habituel de Servais, mais il est nettement moins beau que dans d'autres de ses oeuvres plus récentes. Ses fées sont belles mais l'ensemble est assez inégal. Idem pour les couleurs qui ne sont pas vraiment terribles.

L'histoire commence comme un conte de fées médiéval (Conte dont j'ai bien l'impression que Servais a également fait une version plus courte et un peu différente. Je ne me souviens plus où je l'ai lu mais bon...) puis se poursuit à une époque plus moderne par la vengeance de la fille bâtarde d'une fée. S'insinuent alors parmi les éléments de contes de fées quelques touches plus proche d'un fantastique à la Edgar Poe. C'est une histoire sans grande surprise, juste correcte dans son genre.
Le plus gênant est la narration, peu maîtrisée, assez peu claire. Il est difficile d'entrer vraiment dans le récit et d'être captivé. Dommage pour une histoire qui se voudrait envoûtante.

Bref, je n'ai pas accroché. Je ne suis pas un grand fan des BDs de Servais mais il a fait mieux que celle-ci.

Nom série  Comme tout le monde  posté le 28/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Adaptation libre du film homonyme sorti en Juin 2006, Comme tout le monde part sur une idée originale : celle d'un homme qui a le don de toujours donner la même réponse que la majorité des gens, ce qui représente une perle rare pour un institut de sondage ou de médiamétrie.
Coïncidence, le même postulat de départ a été utilisé dans la BD Kern parue cette année également. Mais là où la première utilise cette idée pour bâtir une intrigue policière, Comme tout le monde choisit la voie du roman graphique et de la relation entre les êtres. La vie tranquille du sympathique Jalil est en effet discrètement mise à mal par les manigances d'un institut de sondage qui n'hésite pas à jeter dans ses bras une belle jeune femme pour le séduire et lui extorquer à son insu les réponses qu'il désire.

C'est Rudy Spiessert qui est au dessin. Le même Spiessert que pour la série Ingmar au dessin déjà bien agréable. Son style est très légèrement différent ici, différent au niveau de l'encrage plus épais et évidemment aussi au niveau des décors plus modernes. Je situerais sa touche quelque part entre Dupuy/Berbérian et Tirabosco. Sans fioriture, ce dessin est plaisant à lire et très fluide.

Ce sont les scénaristes du film eux-mêmes, aidés de Spiessert pour une meilleure adaptation au format BD, qui ont réalisé le scénario de cette série. S'inspirant directement de leur film, ils l'approfondissent et rajoutent quelques scènes avant et après. Mais ça, je n'aurais pu le savoir, n'ayant pas vu le film. Ce qui me permet de découvrir l'oeuvre avec un esprit neuf.
Le résultat est intéressant et agréable. On rentre assez vite dans le récit dont la narration est assez fine et les ficelles de l'intrigue intelligemment dispensées. Le postulat de ce personnage exceptionnellement commun qu'est Jalil est traité avec quelques bonnes idées.
Mais c'est surtout la relation qu'il vit avec celle qui partage artificiellement sa vie qui est le principal sujet du récit. D'un côté, Jalil est le bon naïf, doté d'une mère au tempérament gentiment méditerranéen qui le couve un peu trop. A l'inverse, Claire, est difficilement attachante tant ce qu'elle fait est critiquable. En effet, en ayant accepté d'entrer ainsi dans la vie de Jalil pour son travail, elle se prostitue littéralement tout en mentant et risquant de faire souffrir celui à qui elle fait croire au grand amour. Et autant elle semble réaliser cela, autant ça ne la rend que d'autant plus froide et sans sentiment. Evidemment, il y a fort à parier que cela ne dure pas et que la carapace se fendille...
Mais quand et comment, nous n'en saurons rien dans ce premier tome qui est un peu comme une longue introduction. Le rythme de lecture est assez lent et hormis quelques petites péripéties, il se passe assez peu de choses.

En tout cas, voilà un premier tome qui part sur une très bonne idée et bénéficie de personnages intéressants qui donnent envie de savoir la suite.

Nom série  Etreintes barbares  posté le 28/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album surprend dans la collection Selen car ce n'est pas un album pornographique, du moins pas seulement. Etreintes barbares raconte une vraie histoire, prend pour décor une région et une période historique documentée, a un véritable héros que l'on suit avec intérêt. Il y a bien des scènes de sexe, sans aucun fard, suffisamment explicites pour cataloguer sans conteste la BD dans le "strictement pour adulte", mais ces scènes s'intègrent bien dans le scénario et sont tout à fait réalistes. Et à vrai dire, c'est vraiment comme ça que je préfère l'érotisme ou le porno car les scènes ne sont pas gratuites ni avilissantes pour le scénario ou les personnages, hommes ou femmes.

Le récit de cette BD me rappelle en réalité Vae Victis, sauf que je le trouve plus appréciable car moins hypocrite. Etreintes Barbares et Vae Victis racontent tous deux les débuts de la colonisation des pays gaulois par les romains, mais la deuxième série use abondamment de scènes racoleuses pour appâter hypocritement le lecteur. Ici, pas d'hypocrisie, le sexe est là et bien là, mais l'histoire n'en est pas moins intéressante et prenante tant sur le plan historique que de l'aventure.

Le dessin est également très bon et bien colorisé.

Bref, même si ce n'est pas un scénario réellement captivant et original, je trouve que c'est une bonne BD qui mélange agréablement aventure, porno et Histoire.

Nom série  Mon fiston  posté le 26/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Petit coup de coeur pour moi pour cette BD un peu hors-norme.

Par son graphisme et sa narration, Olivier Schrauwen rend hommage aux anciennes BDS américaines du début du 20e siècle. Couleurs vintage, mise en page rétro, personnages soignés et figés à la manière des vieilles BD, on retrouve du Winsor McCay (Little Nemo) dans cette BD mais aussi d'autres influences vénérables.
Avec de tels décors et personnages, on pourrait se croire aux Etats-Unis, mais l'auteur nous rappelle subtilement que la scène a lieu en Belgique par l'insertion de séquences rappelant les tableaux surréalistes du peintre belge Magritte.
Le résultat est surprenant mais très agréable. Très touché par ce graphisme, j'avoue prendre un plaisir simple à feuilleter ces pages et observer les planches. J'aime beaucoup !
Et malgré cet aspect vieillot, la lecture est tout à fait fluide et plaisante.

Oui mais l'histoire me direz-vous ?
Eh bien, elle est étonnante.
Imaginez un gentleman grand et viril, moustache et costume parfaits, fou amoureux de son fils, un tout petit bonhomme moche et apathique, au corps de larve et qu'on n'entend à peine quand il lui arrive de parler (je note d'ailleurs avec le sourire que cet enfant a le même visage que Jimmy Corrigan, et presque autant de personnalité). Ce poupon miniature, son père au physique de vieux beau le promène un peu partout, au zoo, au musée, l'emmène au golf, etc. Et sans cesse ce sont des manifestations d'affection enamourée du père envers le fils, de fières présentations de sa progéniture aux autres adultes, et surtout des crises d'affreuses angoisses paternelles quand la petite chose se perd et risque tous les dangers tant il est petit et amorphe.
Etrange, n'est-ce pas ?
Oui mais drôle, burlesque, tout étant présenté avec un humour pince-sans-rire et pourtant souvent délirant. Il se dégage également un léger malaise à voir le comportement du père et de son entourage envers cette chose enfant.

Une lecture qu'on ne sait très bien comment prendre entre malaise et humour, mais qui sait toucher par son originalité et la beauté rétro de son dessin.

Nom série  Et si cette fois...  posté le 26/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, manifestement, je ne suis pas le bon public pour cette BD au contenu artistique sciemment appuyé, le genre d'art qui ne s'adresse pas à n'importe qui.

Cet album contient une suite de petites scénettes abstraites représentant, à l'aide d'un texte légèrement poétique, les sentiments et pensées profondes d'une femme oscillant entre rejet et amour. Ces scénettes suivent les pensées de l'auteure, les représentant par des métaphores ou les illustrant à l'aide de symboles, des incrustations d'images, des notes de musique, et beaucoup d'autres astuces graphiques permettant à l'auteure, j'ai l'impression, de dessiner le moins possible par elle-même. Car en effet, je trouve qu'elle ne maîtrise pas vraiment son dessin, représentant des personnages assez moches et des décors parfois bons mais plutôt dans le style de croquis.

L'impression que j'ai eue en lisant cette BD est de lire les pensées d'une femme qui se regarde, s'écoute, s'occupe davantage de ses petites pensées et ses caprices sentimentaux que de ceux qui l'entourent. Elle dit parler d'amour, mais pour moi elle parle d'elle, de son égo, pas d'amour. Et elle le fait via des textes qui semblent se vouloir poétiques mais que je trouve plutôt plats et souvent abscons. Quelques émotions passent un peu sur certaines planches, mais vraiment pas grand chose en ce qui me concerne.
Bref, je suis resté hermétique à cette "BD d'auteur".

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