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Nom série  Yvanaëlle, la Dame de Mordorez  posté le 09/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal mais un peu naïve cette BD. C'est une histoire dans la plus pure ligne fantasy, avec des royaumes pleins de magie et de créatures imaginaires, une jolie princesse aventurière et un méchant roi fourbe à combattre.

Le dessin de Weyland y est identique à celui de sa série Aria et, à la coiffure de rockeuse des années 80 près, Yvanaelle et Aria se ressemblent très fortement physiquement et au niveau vestimentaire. C'est un dessin que j'aime bien tant au niveau de la clarté que des couleurs pastels. Mais je trouve les visages trop souvent ratés, donnant un air benêt aux personnages. Et puis, même si Weyland dessine bien les corps féminins, j'estime que c'est assez racoleur de mettre aussi souvent ses jolies filles seins nus.

Le récit, quant à lui, est celui d'une aventure fantasy assez classique, avec un artefact à aller trouver dans un pays ennemi pour sauver le gentil royaume. La princesse héroïne affronte une série de péripéties et de dangers dont elle se sort toujours un peu trop facilement pour les yeux d'un lecteur adulte. C'est bien le défaut de cette BD : son scénario est trop naïf, trop enfantin alors que le côté racoleur et très légèrement érotique s'adresse plus à un lectorat adulte ou au moins adolescent.

Bref, une lecture pas désagréable mais rien de fantastique, même pour un amateur de Weyland et d'Aria.

Nom série  Le Ventre du Minotaure  posté le 09/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le ventre du minotaure est un récit un peu abstrait, mélangeant onirisme et sensualité dans une histoire légèrement sordide. C'est l'histoire d'un homme dans un métro bondé qui se retrouve happé par le monde du dessous, celui des parias du métro, ceux qui rampent aux pieds des usagers, ceux qui errent dans les couloirs, repoussés par les techniciens de surface et pourchassés par les contrôleurs de ticket. Mais c'est un monde de rêve ou de cauchemar, où l'absurde se mêle aux pulsions émotionnelles. Et tout cela mène le héros dans l'enfer de l'oubli de soi.

C'est un vrai résumé de l'histoire que je fais là et cela ne fait que démontrer à mes yeux à quel point ce récit est assez hermétique, le genre de récit d'auteur, d'artiste désireux de faire passer des émotions avant de raconter une histoire accessible à tous. En fin d'histoire, on est assez peu avancé en tant que lecteur, si ce n'est d'avoir ressenti quelques sentiments diffus, des relents de rêves désagréables ou troublants. Bref, il ne faut pas être allergique à ce style de récit sans queue ni tête.

Le tout est servi par un dessin que je trouve bon, voire très bon par moment. On peut lui reprocher la laideur sciemment recherchée de la plupart des personnages, mais il ressort des femmes de Beltran une sensualité indéniable à mes yeux. Et les couleurs sont également très bonnes.

Bref, une histoire plutôt abstraite qui ne plaira pas à tout le monde, mais une lecture que je n'ai pas trouvée désagréable.

Nom série  Phil Traere  posté le 09/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avais les deux premiers tomes de la série en main, mais je dois dire avoir eu du mal à terminer ne serait-ce que le premier. Ce n'est pas que c'est une mauvaise BD, c'est juste que c'est très... amateur, tant au niveau du dessin que de l'humour.

Le dessin est un peu dans un style fanzine tandis que les couleurs, informatisées, ne sont vraiment pas terribles.

Les gags tournent parfois réellement autour de l'univers de la moto mais il s'agit également souvent de gags assez éculés qui pourraient être utilisés sur tous les thèmes.
Ce ne sont pas des gags vraiment mauvais : quand on prend la peine de lire la narration parfois relativement pénible (on a souvent plus envie de regarder directement la dernière case que de lire le texte généralement abondant des autres cases), on peut sourire sur quelques chutes de gag. Mais franchement, il n'y a pas de quoi se tordre de rire avec cette série humoristique même si on sent l'auteur sincère et que cela se ressent sur l'aspect sympathique des planches.

Nom série  Un ciel radieux  posté le 09/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une thématique très proche de Quartier lointain, une structure de scénario quasiment identique avec un homme mûr qui se réincarne, pleinement conscient, dans le corps d'un adolescent, une réflexion quasiment identique sur la vie et les erreurs qu'on commet quand on ne prend pas le temps de la regarder... Avec tous ces ingrédients, je me suis rué sur cet ouvrage en croyant vraiment retrouver l'excellence et l'émotion intense de ce chef d’œuvre qu'est Quartier lointain.
Hélas, sur ce point, j'admets être déçu.
Ne nous y trompons pas, Un ciel radieux est une bonne oeuvre, plaisante à lire, intelligente et bien construite. Mais je n'y ai pas retrouvé la force et toutes les qualités de ce que je considère comme l’œuvre maîtresse de Taniguchi.

Le récit aborde dès le départ l'aspect du fantastique. L'homme marié, décédé dans un accident de voiture dont il est lui-même responsable, se voit mourir, refuse ce destin et décide de revenir sur Terre. Il reprend connaissance dans le corps de l'adolescent dont il a failli causer la mort.
A la différence de Quartier lointain, le héros ne va pas hésiter, ici, à dévoiler qui il est vraiment . Mais ce sera en vain puisque ça ne mène qu'à l'incompréhension de son entourage. Il va cependant persévérer car il se fixe un but, prouver à sa famille que sa conscience vit encore et se faire pardonner par eux.
A la différence de Quartier lointain également, cet état de fait n'est que très temporaire, et il sait que son temps est limité.

Un ciel radieux aborde, comme beaucoup d'autres oeuvres de Taniguchi, le thème de la famille et du temps et de l'attention qu'il faut prendre pour bien vivre et s'occuper de ses proches. Mais ce n'est pas le seul thème puisque est aussi abordé celui de la mort, de la disparition d'un être cher et de ce que cela implique dans le cœur et la vie de ses proches. Avec en plus ici, la vision de ce que cela implique dans l'esprit de celui-là même qui se sait mort ou du moins sur le point de partir.

Tout cela est bel et bien mais je dois dire qu'hormis un ou deux moments touchants (la larme à l'oeil quand sa fille reconnaît enfin le héros réincarné et plonge dans ses bras), je n'ai pas été aussi captivé que je l'aurais espéré. Les thèmes sont abordés de manière un peu superficielle. Le rythme du récit est lent. Et quand on y pense, il se passe assez peu de choses dans ce gros album. En outre, je me sentais tellement distant de l'esprit de l'adolescent dans lequel le héros se réincarne que j'ai eu un peu de mal à accrocher à la rencontre de leurs deux consciences.
Dans les faits, je me suis presque ennuyé par moment, alors même que je sais par exemple apprécier un récit aussi contemplatif que Le Gourmet solitaire du même auteur.

Déception donc car ce n'est pas l'un des meilleurs Taniguchi à mes yeux, mais un bon manga malgré tout.

NB : Faites attention si vous voulez acheter cet album, mon édition souffrait de problèmes assez sérieux d'imprimerie sur une douzaine de pages situées aux deux tiers de l'ouvrage : celles-ci apparaissaient comme "transparentes", comme si l'imprimeur avait scanné un calque plutôt qu'une page opaque. De voir deux pages superposées en une seule image est plutôt gênant à la lecture.

Nom série  Gabrielle B.  posté le 08/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette saga de cape et d'épée prend pour décor une époque originale : celle du Premier Consul Bonaparte, alors que la République Française combattait encore les derniers chouans et se voyait imposée un blocus maritime par l'Angleterre. Et c'est bien là le point fort de cette BD car Dominique et Alain Robet sont particulièrement bien documentés. Lieux, personnages et situations sont très réalistes tout en étant intéressants et originaux.

Le dessin est bon et servi par des couleurs discrètes et de belle facture.

Le scénario mélange aventure maritime, espionnage militaire et vengeance familiale. En cela, le personnage de Gabrielle, dont le père a été mystérieusement tué, devenue femme corsaire et espionne du Premier Consul, est assez innovant même si j'avoue avoir du mal à m'y attacher réellement.

L'intrigue est intelligente et repose elle aussi sur une bonne documentation historique.
Le seul véritable reproche à mes yeux porte sur la narration qui est un peu trop saccadée et rapide pour véritablement permettre au lecteur de plonger dans le récit. Les évènements se succèdent parfois trop rapidement, les auteurs n'hésitant pas à utiliser quelques ellipses ci et là. Cela donne des albums denses où beaucoup de choses se passent, mais cela donne aussi un récit qui manque hélas de fluidité et peut dérouter le lecteur.

Ca n'en reste pas moins une bonne BD historique à même de véritablement intéresser les amateurs du genre et notamment ceux avides de découvrir l'ambiance et la situation géopolitique de la France de l'époque du Premier Consul Bonaparte.

Nom série  Tengiz  posté le 07/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Dans un royaume imaginaire quelque part entre la Mongolie et le Tibet, Tengiz est l'histoire d'un conflit de pouvoirs pour l'héritage d'un empire. Dans ce décor asiatique original, nous retrouvons toute la trame d'une oeuvre de fantasy, avec une prophétie, quelques créatures fantastiques et bien sûr des pouvoirs surnaturels à l'appui.

Le dessin d'Aurélien Morinière est bon, rien à redire. Ses personnages sont les plus réussis, faisant face à des décors parfois un peu économes mais d'autres fois travaillés et sans reproche.
Souvent réticent à la colorisation informatique, j'avoue être passé outre sur cette BD où son aspect artificiel est tout de même très visible en premier aperçu. Je suis passé outre car la palette chromatique est choisie avec goût et donne un véritable cachet aux planches. Je trouve cependant que cette colorisation uniforme tend à aplatir les dessins, leur faisant manquer de la profondeur que ces paysages montagneux auraient mérité.

L'histoire est relativement facile à résumer : trois descendants d'un empereur décédé se déclarent la guerre en quête du pouvoir, conflit auquel il faut ajouter deux autres clans puissants de guerriers bien décidés à prendre eux aussi le pouvoir. Les noms, relations et statuts de chacun sont heureusement résumés dans une généalogie présentée sur les pages de garde, permettant de s'y retrouver.
Ce conflit est traité sans fioriture. Là où le discours ne suffit plus, les protagonistes choisissent la voie du conflit militaire. Cela nous donne donc droit, dans ce premier tome, à des oppositions d'armées et des batailles qui ne sont pas sans rappeler parfois celles des Chroniques de la lune noire ou du Seigneur des Anneaux, avec un peu moins d'exubérance toutefois.
La trame de l'histoire est donc simple et sans réelle surprise, mais elle est racontée avec fluidité et de manière à captiver le lecteur.

Un récit épique dans un décor asiatique original, plaisant, bien raconté et joliment mis en image.

Nom série  Torch song  posté le 06/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Du peu que j'avais feuilleté cet album, j'avoue que je m'attendais à nettement mieux.

Le dessin rend bien, en effet, quand on regarde les planches au hasard. Le trait et l'encrage sont bons, les couleurs sympathiques.
Mais à la lecture, j'ai réalisé à quel point le visage des personnages se ressemblaient. Et lorsqu'ils ont la même couleur de cheveux, ils deviennent difficiles à différencier. Ceci, ajouté à une narration confuse en début d'album, m'a empêché de capter l'intrigue dès le début et de rentrer dans le récit.

J'ai donc mis quelques pages, près d'une vingtaine, à prendre enfin les rails de l'histoire et à comprendre les tenants et aboutissants. Mais ça ne m'a pas suffi. Le personnage principal n'est pas attachant. Le récit fait preuve de beaucoup d'une violence que je trouve gratuite. Et quand on l'observe dans son ensemble, l'intrigue se révèle assez plate, sans rien pour passionner le lecteur. On se laisse péniblement tirer par le récit sans réellement plonger dedans.
Un thriller jouant la carte du privé désabusé et violent pour un récit noir mais sans grand intérêt.

Nom série  La contorsionniste  posté le 03/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un peu d'exotisme, de la sensualité trouble, des sentiments complexes, voilà un album dans la droite lignée des autres oeuvres de Warnauts et Raives. Pourtant, je n'ai pas tellement accroché.
Le dessin est toujours très bon, même si les couleurs sont un peu ternes, décors occidentaux et citadins obligent.
C'est plus l'histoire qui ne m'a pas tellement charmé. J'ai eu du mal à m'attacher à ce héros écrivain et à ses difficultés sentimentales et son manque d'inspiration. L'histoire qu'il vit avec cette Vietnamienne m'a un peu échappé, n'en saisissant pas tellement l'émotion ni l'intérêt.
Ca n'en reste pas moins une belle BD, plutôt bien racontée et plaisante, mais pas un indispensable de cette association d'auteurs.

Nom série  Moonlight serenades  posté le 03/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est la première BD que je lis pour laquelle Eric Warnauts travaillait encore en solo. Je suis tellement habitué au couple Warnauts/Raives que je m'imaginais Warnauts en simple scénariste, et Raives en simple dessinateur. Avec Moonlight serenades, je découvre maintenant seulement à quel point Raives et Warnauts se partage le travail actuellement. En effet, dans cette BD du seul Warnauts, je reconnais le même style de dessin, la même ambiance que dans leurs BDs ensemble. Ils partagent vraiment le travail autant au niveau scénario que dessin.

Mais revenons uniquement sur Moonlight serenades.
Le dessin, pas excellent, n'y est pas mauvais. Par contre, les couleurs laissent franchement à désirer à mes yeux. Trop colorées, orange, rouge, bleu : je trouve qu'elles manquent d'harmonie et ne donnent pas un bel aspect aux planches. En outre, de la même manière qu'à cette époque Warnauts signait Warn's, il utilise une mise en page et des textes de titres franchement teintés années 80. Je n'aime pas trop.
Les scénarios de ces nouvelles sont assez simples, jouant sur la carte de l'amour désabusé ou se terminant mal, une touche blues dont l'ambiance ressort hélas assez peu et qui ne m'a que très peu touché.

Ca se lit bien, ça plaira assez aux amateurs du genre, mais Raives et Warnauts ont fait bien mieux depuis qu'ils sont associés.

Nom série  Jabert contre l'adversité  posté le 03/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai beaucoup d'affection pour Geerts car j'aime ses albums Monde Cruel ! et sa série Jojo. C'est donc avec un bon a priori que j'ai lu Jabert contre l'adversité, mais il faut avouer que cette BD n'est pas du niveau d'un bon Jojo.

Le dessin est dans la droite lignée des autres BDs de Geerts, et plus particulièrement de Jojo puisqu'on le voit même apparaître au détour d'une case. Un dessin rond et mignon que j'aime bien.

Le scénario, lui, est assez naïf. Un enfant est obligé de travailler dans une brocante parce que son père est un gros fainéant qui ne pense qu'à jouer aux cartes et à boire. Mais il va devoir affronter l'Adversité, sorte de malchance qui prend forme dans l'imagination de Jabert sous la forme d'un gros monstre vert et qui a pour but de tout faire pour attirer le malheur sur sa famille. Heureusement, Jabert a un bon ami qui va l'aider et surtout il a du courage et n'hésite pas à combattre le mauvais sort malgré la ruse et la méchanceté de ce dernier.

Un scénario assez prévisible qui ne marquera pas son lecteur mais qui n'a rien de désagréable pour autant. Hélas, il manque le charme et la poésie d'une série comme Jojo du même auteur. A acheter, pourquoi pas, si vous aimez le style de Geerts.

Nom série  Le Syndrome de Munchaüsen  posté le 02/09/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Moi qui ne suis gère amateur de polar, j'ai bien été accroché par cette BD.

Pourtant le dessin me laisse une impression très mitigée. Il est sympathique, fluide, très plaisant à lire. Mais pourtant il présente quelques laideurs manifestes, notamment au niveau des visages qui sont souvent déformés, très moches. On dirait qu'il manque un peu de technique, même s'il ne manque pas de personnalité.

Je savais dès le départ ce qu'était le Syndrôme de Munchaüsen, la maladie. Je craignais donc de tomber sur une intrigue dont je connaîtrais déjà le dénouement. Mais en fait, l'auteur choisit de nous dévoiler dès le début la coupable et sa façon de penser. Et il faut admettre que c'est la crédibilité et l'horreur de cette façon de penser et d'agir qui m'a scotché au récit. C'est l'envie qu'elle soit découverte et arrêtée au plus vite.
Le récit a en outre l'intelligence de mêler à l'enquête autour de cette femme malade une autre enquête, au départ liée, sur des enlèvements d'enfants qui apportent un peu de punch et d'action à une histoire qui, autrement, n'aurait été structurée que sur des dialogues et des réflexions.
Les dialogues sont bons, la narration fluide.

Bref un récit prenant et bien construit même s'il n'est au final pas véritablement original.

Nom série  Souvenirs d'avenir  posté le 31/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note approximative : 1.5/5

A vrai dire, si je n'avais pas lu l'article concernant cette BD dans le tome 2 de l'Eprouvette, je ne l'aurais jamais lue.

Si je l'avais lue sans à-priori, j'aurais constaté cela :
- des petits scénarios de SF un peu désuets et sans surprise mais qui se laissent lire
- un dessin médiocre notamment du fait de couleurs affreuses
- circulez, y a rien à voir, vous pouvez toujours emprunter ça en bibliothèque si vous avez du temps à perdre

Mais voilà ce que cette BD a de spécial : la quasi-totalité de ses planches sont TOTALEMENT pompées. Sans l'article de l'Eprouvette, je ne l'aurais sans doute pas vu, même si certaines images étonnent un peu, une impression de déjà-vu, une drôle d'impression que les images d'une même case ne collent pas tellement entre elles.
Mais voilà, des cases entières, des personnages, des décors, quasiment tout dans cette BD a été purement et simplement décalqué sur des bandes-dessinées d'auteurs tels que Victor De La Fuente, Juan Gimenez, Paolo Serpieri, Pepe Moreno et quelques autres. Et quand ce n'est pas sur d'autres dessins, ce sont des photos qui sont recopiées ou simplement utilisées en décor, notamment pour les vues spatiales. Les cases ressemblent en fait à de drôles de photo-montages à base de morceaux d'autres BDs. Du pompage intégral, de A à Z. Et ce qui n'est pas pompé se repère très vite puisque ce sont précisément les zones de dessins qui sont très mal dessinées, visages de personnages et autres décors dignes d'un débutant en dessin.
Comme il est dit dans l'Eprouvette : incroyable qu'un éditeur comme Glénat/Comics USA aie pu laisser passer ça et publier cette BD.

Ceci étant dit, l'auteur semble jouer un petit peu sur le fait qu'il ait tout pompé : le récit englobant les nouvelles de SF, récit mettant en scène un équivalent de l'auteur lui-même présentant à un éditeur (Glénat d'ailleurs) les histoires de cet album, se termine par ces quelques mots : "je dessine souvent d'après photo" et "j'ai réussi à lui fourguer un album complet. Mais faudra encore peaufiner le droïde nègre si on veut passer à tous les coups."

Impressionnant...
Mais ça n'en reste pas moins une BD nulle et moche, même si elle se lit et attirera sans conteste le lecteur au courant de sa particularité.

Nom série  Mickey Mickey  posté le 31/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme thriller de Pirus et Mezzo, j'avais nettement préféré Deux tueurs. Ici, on retrouve le même dessin noir et blanc assez fort sans être extra, le même type de personnages, des criminels façon films noirs modernes, des gars qui n'ont pas peur de flinguer pour leur peau ou simplement pour le fric. Mais je n'ai pas retrouvé la même ambiance, et le récit m'a paru nettement plus confus.
En début de récit, on confond un peu les deux personnages appelés Mickey sans tellement voir l'intérêt de l'un par rapport à l'autre. En cela, on n'est pas aidé du tout par une narration hachée, usant de flash-backs embrouillant plus le lecteur que l'aidant à tout capter.
Le scénario, quant à lui, n'est pas mauvais, mais sa confusion empêche de vraiment s'y attacher, malgré des dialogues sympas.
Un thriller noir correct mais que j'aurais aimé voir raconté autrement.

Nom série  Impasse et Rouge  posté le 31/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Impasse et rouge est en quelque sorte une introduction à L'eau et la Terre du même auteur. En effet, Impasse et rouge raconte la fin de la guerre entre les Khmers Rouges et la République du Cambodge en 1975, prélude à l'aberration et à l'horreur du régime Khmer qui est décrit dans L'eau et la Terre.

Le dessin est souvent superbe, tant au niveau de l'esthétisme que des couleurs et de la texture. Seuls reproches, d'une part les personnages ne sont pas très reconnaissables d'une case à la suivante, d'autre part Sera ne maîtrise pas vraiment la perspective : ses dessins manquent nettement de profondeur. Mais dans tous les cas, à moins d'être allergiques à quelques dessins reproduisant des photos existantes, c'est vraiment la beauté des planches qui fait le point fort de cette BD.

Car au niveau du récit, je suis nettement moins convaincu. Je n'avais pas réussi à aimer L'eau et la Terre car je trouvais la narration nettement trop confuse, voire incompréhensible. Ici, dans Impasse et rouge, je trouve la narration un peu plus claire, plus linéaire, mais ce n'est pas encore ça. J'ai eu à plusieurs moments du mal à suivre l'action, et surtout je n'ai pas réussi à entrer correctement dans le récit : malgré son témoignage, il ne réussira donc pas à marquer mon esprit et mon intérêt.
Dommage...

Nom série  Le Mycologue et le Caïman  posté le 30/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ma lecture de cet album partait plutôt bien. Les scénarios de Christin, même s'ils se répètent parfois, sont souvent intéressants et originaux. Et le dessin de Vern, ici, rappelle grandement les débuts de Bilal avec le même Christin.

Ce dessin est tout à fait correct. On finit cependant par se lasser de ces décors tracés à la règle, ce qui rend les voitures particulièrement affreuses par exemple. Et on se lasse aussi de ne voir des visages que des profils, face et trois-quarts sans aucune autre alternative. Cependant, la colorisation est à mon sens très bonne et donne un bel aspect à l'ensemble malgré les défauts et manquements du dessin.

L'histoire commence comme une banale histoire d'espionnage avec un agent secret qui suit les ordres et les bouts de piste qu'on lui donne. Mais très vite, son histoire va se transformer en jeu de pistes, en rencontres de contacts en contacts avec des méthodes assez ridicules pour mener d'un contact à l'autre. On se demande où cela nous mène et surtout quel est l'intérêt de ce jeu de pistes.
Et la vérité éclate hélas assez rapidement : la structure du récit est incohérente et ridicule. En effet, on est baladé en même temps que cet agent secret inutile pour être menés à une conclusion à laquelle tout le monde est convié, à un endroit que tout le monde connaissait finalement sauf le héros et où logiquement le héros aurait dû être envoyé directement par ses patrons plutôt que d'avoir à suivre sa suite de péripéties sans intérêt. Et pourquoi l'amener là ? Pour résoudre en deux secondes d'une manière que n'importe qui aurait pu faire une... super intrigue à base d'armes bactériologiques à laquelle on croit autant qu'à la cohérence du récit.

Une mauvaise utilisation à mon sens de l'imagination de Christin et de sa connaissance des réseaux pro-communistes et des relations Est-Ouest en Europe au début des années 80 car le récit qui en ressort est aussi ennuyeux que bidon.

Nom série  Le village qui s'amenuise  posté le 30/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sincèrement, je m'attendais à mieux en entamant cette BD.

Déjà, je n'aime clairement pas le dessin. Le trait est plutôt correct, ce n'est pas le soucis. Quoique certains visages soient assez moches, je trouve l'ensemble plutôt pas mal. Mais par contre, je n'aime pas du tout l'encrage. Cet encrage, associé à des couleurs que je trouve souvent immondes, me donne une impression de dessin inachevé. Bref, quand je revois les planches de la BD, je les trouve moches, tout simplement, et ce malgré une maîtrise technique du dessin que je constate sans problème.

Le scénario m'intéressait par son idée de départ. Les personnages un peu loufoques et l'ambiance étrange auraient pu me plaire. Mais je me suis assez vite lassé des personnages qui manquent de charme et d'originalité à mon goût. J'ai également assez vite décroché de l'intrigue car le "phénomène" mystérieux m'a finalement assez peu captivé. Et quand je vois où mène le récit en fin d'album, je me dis finalement... bof... Je me suis presque ennuyé par moment et rien de notable ne sort de cette lecture que je pense oublier assez vite.

Corbeyran a fait mieux et nettement plus original comme scénario, et surtout il s'est associé à des dessinateurs que je préfère nettement à Balez.

Nom série  Le Père Noël dans ses petits souliers  posté le 28/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans un album collectif, il y a souvent du bon et du mauvais. Hélas, ici, il y a du mauvais et du... passable.

Passable au niveau du dessin, car à part les dessinateurs connus comme Dany ou Chabouté, la majorité des planches sont très moyennes, même celles d'un auteur comme Maltaite.

Passable au niveau des scénarios, car l'humour et l'originalité ne sont vraiment pas au rendez-vous de ces gags. Il faut avouer que le sujet de Noël et du Père Noël ont quand même très (trop ?) souvent été abordés avec plus ou moins de réussite dans nombre d'autres BDs d'humour déjà existantes. Même Dany, d'habitude bon dans les gags en une page, ne nous sort ici qu'une planche sans grande saveur.

Un album collectif dont on peut donc aisément se passer.

Nom série  Chirac dans tous ses états  posté le 28/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Chirac était réélu depuis peu quand cette BD est sortie (à savoir qu'une Bd similaire est également sortie sur Jospin) : c'était donc un sujet à peu près d'époque donc à même d'intéresser d'éventuels lecteurs de BD. L'ennui, c'est que d'une part ça a dû rater car cette BD m'est passée totalement inaperçue, d'autre part rigoler sur le dos de Chirac, franchement... y en a que ça intéresse encore ?

Cet album collectif recueille très peu d'auteurs connus, et même ceux qui sont connus, à part peut-être Bercovici, ne le sont que dans le milieu des connaisseurs. Autant dire que ça n'a pas attiré du monde.

Du point de vue du dessin, le niveau est très moyen. Seuls les caricaturistes politiques s'en tirent bien, mais eux ne racontent pas d'histoire et c'est leur boulot.
Et du point du vue du scénario de chacun de ces gags, c'est... soit totalement plat, soit totalement inintéressant. Franchement, je n'ai guère souri durant ma lecture.

A réserver à ceux que ça amuse de voir de la satyre politique faite par des gens dont ce n'est pas le genre habituel.

Nom série  Carmen Mc Callum  posté le 28/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Fred Duval est décidément doué pour raconter des histoires pleines d'idées, de rebondissements et surtout très prenantes. Je viens de relire les 2 premiers cycles de Carmen Mac Callum (premier cycle : tomes 1 à 3, 2e cycle : tomes 4 et 5), et comme lors de ma lecture de Travis, j'ai été scotché, avec en permanence l'envie de lire la suite.

Je ne suis pas totalement fan du dessin mais il est très bon et convient parfaitement au récit.
Quant au scénario, comme pour Travis, nous sommes replongés dans ce futur de 2050 imaginé avec soin et intelligence. On sent que Fred Duval a lu des oeuvres telles que Neuromancer ou les romans de Neal Stephenson, j'irais même jusqu'à parier qu'il a joué au jeu de rôles Cyberpunk, car c'est bien ce même type d'univers Cyberpunk qui est reproduit avec brio. Le brio apparaît dans la cohérence de son monde d'anticipation (même si, la réalité allant tellement plus vite que la fiction, certaines choses imaginées dans les débuts de la série font presque déjà anachroniques mais c'est obligé dès que l'on parle du futur proche de l'informatique et de la géopolitique).

Mais le brio apparaît surtout dans l'accroche du scénario, le rythme de l'intrigue, la façon dont l'action est toujours présente sans jamais être lassante. C'est du grand spectacle en BD, le genre d'histoires qui ne serait qu'un gros film à effets spéciaux aux USA sauf qu'il y a ici un scénario très bien monté. Même les quelques facilités scénaristiques nécessaires par moment pour rendre l'action plus fluide passent bien.

Mon seul véritable reproche personnel serait que je n'ai pas réussi à m'attacher au personnage de Carmen elle-même : je ne l'apprécie pas trop. Mais elle n'est qu'un des nombreux personnages en action, donc cela passe très bien.

A choisir entre le premier et le second cycle, je préfère nettement le premier. Pour l'aspect de la découverte déjà, mais aussi pour l'intensité et l'intérêt de son scénario. Le second cycle, plus court, est bien monté et suffisamment complexe, mais je le trouve plus lisse, même si les rebondissements qu'il offre surprennent largement le lecteur le plus blasé.

Une très bonne BD de divertissement.

Nom série  Fog  posté le 28/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je m'étais fait une fausse idée de cette série à partir du titre et des premières pages du premier tome : je croyais que ce serait une longue série fantastique à base de fantômes anciens, de combattants contre les forces du mal et d'action assez banale. C'est donc avec surprise que j'ai découvert qu'il s'agit en fait d'une série policière réaliste constituée en diptyques dont l'action se situe à Londres, presque dans une ambiance à la Sherlock Holmes.

Dès le début, j'ai accroché au dessin. Je le trouve très original, fluide, et souvent franchement beau. J'aime ce genre de dessin plein de personnalité et de maîtrise.
Mes seuls reproches iraient à la colorisation. Non pas que je n'aime pas les palettes chromatiques choisies avec originalité, mais je trouve dommage la façon dont la méthode de coloriser aplatit le dessin, masquant parfois l'excellence de son trait. Et c'est pire à partir du troisième tome, quand le dessinateur utilise une encre noire bizarre pour nombre de ses zones sombres : cette encre, comme de la peinture noire sur une surface plastique à laquelle elle n'accroche pas, donne un rendu que je trouve moche et qui masque complètement le trait en dessous.
Dommage car, hormis cela, les planches sont de toute beauté.

Comme je le disais plus haut, alors que je m'attendais à un récit fantastique pour l'histoire des deux premiers tomes, c'est avec surprise et intérêt que j'ai découvert à la place un récit policier dans l'Angleterre Victorienne, nous baladant des Shetlands à Whitechapel, des docks de Londres à Oxford, avec pour héros deux policiers de Scotland Yard, un poète et une jeune archéologue. L'enquête que chacun mène est bien construite, progressant en parallèle de manière intéressante jusqu'à un final tout à fait réaliste Je dois cependant avouer ne pas avoir été particulièrement captivé par ce récit. Je lui trouve un petit manque de rythme, de quelque chose qui m'ait vraiment passionné.
Et alors que le premier dytique me surprenait en n'étant pas accès sur le fantastique, voilà que le second en prend le contre-pied et nous emmène dès le départ dans une véritable intrigue à base de démon immortel et de possession. A nouveau une intrigue bien menée et intéressante. Mais à nouveau, pas tellement plus passion pour moi, en tant que lecteur.

J'ai lu cette série avec intérêt, avec des yeux réjouis par le beau dessin, mais sans être jamais réellement captivé, affaire de goût sans doute.

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