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Nom série
Snark saga
posté le
22/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Ce n'est que récemment que j'ai découvert que Cothias avait scénarisé pas mal de séries de jeunesse pour le magazine Okapi. Altaïr m'a permis de lire celle-ci, datant de 1982-1983, qui permet d'avoir un aperçu assez manifeste de ces "pêchés de jeunesse" (ceux de Cothias, pas d'Altaïr).
Sternis au dessin a ici un style qui n'a absolument rien à voir avec son style dans ses séries plus récentes telles que Pyrénée. Le trait est ici dans un style réaliste, pas très éloigné de la ligne claire ou du moins des BDs d'aventure "à papa". Malgré un dessin assez clair et pas désagréable, les planches fourmillent cependant de ratés et d'erreurs de jeunesse dues à un manque manifeste de maîtrise technique.
Peché de jeunesse de dessinateur, donc.
Quant au scénario, il est dans la même veine. Partant sur une base qui a de quoi captiver tout lectorat de jeune amateur de SF et de mystère, il n'est dès le départ pas exempt de défauts. Une intrigue très bateau, un mystère insondable, des monstres aquatiques, la marine militaire des Etats-Unis sur le qui-vive, des fonds marins à explorer : tout cela sent assez le gros poisson... hum, non... tout cela sent assez le déjà-vu pour un lecteur assidu de SF ou un amateur de films de SF. C'est une intrigue de science-fiction/fantastique cousue de fil blanc où ce qui prime c'est l'envie pour le lecteur de comprendre cet incroyable mystère.
Mais le mystère s'amplifie, s'intensifie, la science-fiction devient onirique-fiction voire délire totale. Et le dénouement final est non seulement ultra-cliché mais en plus très facile sur le plan scénaristique.
Pêché de jeunesse du scénariste, donc.
Une série jeunesse d'une autre époque qu'on lit avec indulgence et un sourire en coin tant le tout parait cousu de fil blanc sans être pour autant vraiment désagréable à lire. |
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Voilà une réédition en album intégrale qui ravira sans doute les fans de l'univers Marvel. Cet épisode de 150 pages voit en effet s'affronter et s'associer la quasi-totalité des personnages de Marvel, des plus célèbres (Spiderman, Surfer d'Argent, Thor, Hulk, ...) aux plus divinement puissants (Galactus, Eternity, la Mort, Mephisto...) : ils y sont tous, même ceux qu'on imaginait les moins être vus réunis côte à côte. L'album de cette réédition est un bel objet, solide et bien foutu : un vrai plaisir de collectionneur.
A l'intérieur, le dessin est dans la veine du comics classique et passablement désuet de nos jours : couleurs pêtantes, hommes virils et musclés au menton carré, héros en costumes à cape virevoltante, super-pouvoirs à base de jets d'energie et de lumières, etc... Tout le bonheur du bon vieux comics de super-héros façon Marvel pour ceux qui aiment.
Tout le plaisir retrouvé pour un fan des classiques Marvel.
L'ennui, maintenant, c'est que :
- je n'y connais quasiment rien à l'univers Marvel
- cette histoire n'est peut-être pas la meilleure pour pénétrer dans cet univers
- et en elle-même, je suppose que même un fan ne trouverait pas cette histoire excellente
C'est la recette de l'Armageddon universel, à la manière du Crisis on infinite Earths de DC Comics, où un ennemi puissant devient soudain encore plus puissant qu'un dieu en s'emparant d'un artefact (le Gant de l'Infini) et décide d'en faire à sa guise en n'hésitant pas à massacrer la moitié de la population de l'univers (pas juste de la Terre, hein, de l'univers entier, faut pas déconner). Et pour combattre un tel ennemi omnipotent, il faut bien sûr que l'ensemble des super-héros et personnages surnaturels de Marvel s'unissent ou se combattent permettant ainsi de ressortir TOUS les personnages de Marvels (ou presque, je suppose) dans une Méga-Histoire de la Mort qui Tue !
Mais au final, qu'est-ce que ça donne ?
Une accumulation et une surenchère de pouvoirs et d'attaques d'energie, de sortilèges magiques et de sorts divins, de personnages mis sur un pied d'égalité alors que certains sont de simples humains, d'autres des extra-terrestres, d'autres des super-héros, d'autres des magiciens, d'autres des dieux et d'autres carrément des concepts. Un fourre-tout cosmique qui se finalise, sur plusieurs chapitres entiers, par une Méga-Baston où tous doivent tenter de faire chuter Thanos, l'Omni-Potent Super-Méchant !
Malgré une fin décevante et un peu facile (quelqu'un peut m'expliquer comment ils font pour gagner à la fin, d'ailleurs ?), il y a quand même quelques bons côtés à cette BD. D'une part, elle permet de regrouper la quasi-totalité des personnages Marvel : cela offre à un néophyte en la matière un aperçu global de chacun même si on en apprend guère plus que son nom, à quoi il ressemble et ses pouvoirs principaux. D'autre part, afin d'affronter un ennemi omni-potent, il faut avouer que la préparation de la grande bataille et l'escalade successive de la puissance des personnages et des combats est assez prenante pour un amateur de personnages ultra-puissants et de combats cosmiques.
Bastons, couleurs flashy, jets d'energie, tours de magie : tout une époque de comics de super-héros.
A même de satisfaire un fan du genre et de Marvel mais peut-être pas le lecteur lambda même si ça se lit assez bien malgré tout. |
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J'aime bien l'ambiance de la série Hellboy, le dessin de Mignola et je suis assez fan de Batman, je me suis donc dit que cet album permettant à Hellboy de rencontrer Batman ne devait pas être mal. Et effectivement, il n'est pas mal... mais sans plus. Il se lit bien mais...
Déjà pour commencer, cet album se sépare en 2 histoires indépendantes :
Dans la première, scénarisée par Robinson mais dessinée par Mignola, le gros démon rouge va rencontrer tout d'abord Batman puis Starman. Mais d'une part, Batman n'y a qu'un rôle annexe et disparait assez vite et, d'autre part, je ne connaissais rien du tout de ce Starman (rien à voir avec celui du film). L'univers magique de Hellboy se marie assez mal à mon goût avec celui réaliste de Batman et ça fait bizarre de voir la Chauve-souris casser du nazi aux côtés du démon. Alors mieux vaut vraiment prendre cette histoire comme une histoire de Hellboy principalement, d'autant plus que Robinson a su vraiment coller à l'univers de Mignola, lui-même bien sûr inspiré de Lovecraft. Le scénario de cette première histoire est assez basique, souvent bourrin comme à l'habitude de Hellboy mais pas déplaisant du tout à lire quand on aime l'ambiance de cette série.
La seconde histoire va voir Hellboy rencontrer Ghost, une héroïne fantôme qu'une fois de plus je ne connaissais absolument pas. L'univers de cette fantôme et du démon rouge se marient assez bien cette fois et, même si Mignola a laissé la main à un autre dessinateur pour ne s'occuper pour sa part que de scénario, Scott Benefiel nous offre un dessin qui est loin d'être mauvais.
Une fois de plus un scénario qui se lit bien même s'il est loin d'être exceptionnel.
Une BD à réserver donc aux fans de Hellboy, ou plus modérément à ceux de Batman, Starman ou Ghost (s'il en existe pour ces 2 derniers), ou alors à ceux qui veulent lire simplement une BD où l'action et l'aventure fantastique sont reines sans réellement avoir besoin d'un scénario trop profond ni complexe. |
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Etrangement, autant je repoussais la lecture de ce manga car je pensais ne pas vraiment l'apprécier, autant j'ai été aussitôt accroché par ma lecture au point de lire tous les tomes que j'avais à ma disposition dans la même nuit (de vacances heureusement).
Le dessin est maîtrisé et correct, peu de choses à en dire si ce n'est que je n'aime pas trop certains visages ou certaines mimiques faciales. L'auteur donne également un drôle d'air aux malades qui sont traités dans les premiers tomes, les faisant bien souvent ressembler à des amas de chairs et de muscles assez peu ragoutants : je ne sais pas si c'est voulu mais je trouve ça assez moyen.
J'ai d'emblée été captivé par l'aspect "polémique" de ce manga. Dans le premier tome, ce sont sans arrêt des histoires de frics, des montants et des factures données, pour dénoncer fortement la façon dont la médecine au Japon est devenu une administration basée sur le fric et qui n'a donc plus rien de glorieuse du tout. Le patient est un client, s'il paie on l'opèrera même si son cas est désespéré, mais quand on a plus de fric à en tirer alors autant stopper le traitement inutile.
Cette dénonciation du système médical Japonais est très réussie à mes yeux et assez flagrante dans le récit. De tome en tome, on en découvrira un peu plus avec souvent plus de dégoût à chaque fois pour ce monde de maffia que semblent être devenus les hopitaux Japonais : une administration bornée, des rivalités entre sections de médecine, des profiteurs monstrueux, des gens qui préfèrent le fric et les honneurs truqués à la vie des patients/clients, etc...
Le message est fort et bien mis en scène. C'est sur cette base du récit que j'ai beaucoup apprécié ma lecture.
Maintenant, à côté de cela, je dois admettre trouver assez gonflant le côté "héros citoyen à la morale de bon chrétien" du personnage principal qui fait un nouveau scandale à chaque chapitre, qui joue toute sa vie pour protéger un malade puis un autre, qui a décidé à lui tout seul de bouleverser tout le système pour que "le Bien et la Bonne Morale gagne" et pour symboliser le "Bon Médecin". Un peu lourdingue...
Malgré ce côté légèrement mièvre du "gentil héros contre la méchante administration pourrie", j'ai quand même suffisamment dévoré ce manga pour ne pas le trouver très bon et surtout très prenant. |
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Nom série
Gipsy
posté le
20/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je me suis relu récemment les 5 premiers tomes de cette série car ma précédente lecture ne m'en avait laissé qu'un souvenir flou.
Et d'emblée, j'ai assez bien accroché au premier tome. Je ne suis pas fan de BDs d'action mais celle-ci m'a bien plu. Etrangement, dans ce premier tome, Marini a un style de dessin qui m'a fortement rappelé celui d'Otomo pour Akira notamment concernant les visages des personnages, et ça tombe bien car le début de Gipsy reprend la même thématique que le manga : un monde post-apocalyptique ou presque, pas mal de violence, des combats sur la route, etc... Ce qui m'a accroché dans ce premier tome, ce n'est surtout pas le scénario qui est vraiment basique dans le genre, mais plus l'ambiance, le décor glacé, la force et la simplicité de la narration. J'ai accroché comme on peut être accroché par un bon film d'action avec une bonne ambiance capable de transporter son spectateur.
Le second tome m'a encore assez accroché même si je sentais la sauce se délayer un peu.
Puis j'ai trouvé le troisième tome moyen, finissant le cycle sur une note un peu rapide et un poil nunuche pour une série tellement basée sur l'action.
Et ensuite, ça part sur des tomes indépendants.
Au niveau du dessin, Marini y a fait évoluer son style pour le faire devenir plus proche de son dessin actuel sur des séries comme Rapaces. J'aime assez moyennement ce style mais il reste néanmoins efficace.
Par contre, côté scénario, je trouve que ça devient assez médiocre. Le tome 4 veut se la jouer caricature du monde stupide des supporters de foot avec une intrigue un peu bidon autour de ça, mais l'humour est lourdingue et l'histoire sans aucun intérêt. Quant au tome 5, il reprend l'un des personnages à succès du premier cycle pour la transformer en grande méchante (assez en contradiction avec le personnage initial d'ailleurs à mes yeux), une grande méchante super forte, super cool, super belle et super machiavélique (l'influence de Rapaces, je trouve) : encore une histoire assez bidon et sans grand intérêt.
Bref, autant le premier cycle est assez efficace si ce n'est une fin un peu ratée, autant les albums suivants sont très dispensables. |
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Autant j'ai fini par bien apprécier Edika et ses histoires délirantes, autant je n'y arrive pas avec Carali.
Le dessin y est semblable mais finalement nettement moins bon.
Et les histoires ont très globalement une même thématique : du délire, du cul, du "gentil" trash et de l'humour un peu provocant. Mais franchement, je n'ai trouvé aucun gag des crétins sont des abrutis drôle et je n'aime pas cette recherche de trash et de cul gratuit et provocant par son côté un peu gore. Le délire part trop loin et surtout trop facilement et il n'en reste plus rien de drôle pour moi. |
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Nom série
Le Miya
posté le
20/07/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Bon, cette série ne casse aucune patte à un lombric mais comme le dit Arzak ci-dessous elle est plutôt sympa et surtout pas prise de tête.
Le dessin de Boulet est frais et lisible (il fera sans doute de très bons Donjon s'il y reprend la main comme prévu). Sans qu'il n'ait rien d'exceptionnel, j'aime assez lire ses planches surtout quand il s'agit d'humour pur et dur.
Et quant à l'humour ici, il n'est pas bien fin, souvent déjà-vu mais raconté et dessiné de telle manière que c'en est marrant, même quand on lit un gag qu'on a déjà vu sous une autre forme dans d'autres BDs. C'est du "gros humour qui tâche" mais gentil et sympa.
Rigolo, quoi. |
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Je ne suis pas un amateur de Shojo, je crois que la chose est admise me concernant. Pourtant Please save my Earth m'a agréablement intéressé.
Le dessin est classique mais plutôt bon. Je lui reprocherais juste certains passages un peu clownesques (les moments classiques dans un manga où il faut ajouter de l'humour et où les personnages sont déformés pour être "plus drôles"). Mais le média manga est ici bien maîtrisé et malgré une mise en page parfois un peu originale, la lisibilité est bonne et la série agréable à lire.
Quant au scénario, il est véritablement original, se basant sur une histoire mêlant à la base SF, rêves, extra-terrestres et réincarnations (rien que ça) pour très vite s'intéresser aux relations complexes entre les personnages de la série. Rien ou presque de déjà-vu dans cette série qui peut surprendre même les lecteurs les plus assidus de SF et de BD.
Les personnages sont bons, les dialogues assez intelligents, leurs relations intéressantes, l'humour souvent présent et pas mauvais, bref, presque que du tout bon.
Il reste néanmoins une touche un peu nunuche, un reliquat de ce que je n'aime pas trop dans les shojos. Néanmoins, je conseille quand même la lecture, voire l'achat de cette série. |
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Nom série
Ayashi No Ceres
posté le
19/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je ne suis surtout pas fan de mangas shojos dans le style de Ayashi No Ceres que j'assimile très vite aux séries du studio Clamp que je n'aime vraiment pas.
Pourtant, j'ai été plutôt agréablement surpris par le premier tome de cette série : l'action démarre vite et surtout fort. De découvrir dans les premières pages que la famille de l'héroïne veut à tout prix... la tuer dès le jour de ses 16 ans, c'est assez original pour une histoire que je prenais pour nunuche à priori. L'intrigue s'enchaîne bien dans ce premier tome, les personnages sont corrects (même si on retrouve le "beau ténébreux" super-typique des Shojos un peu merdiques) et ça se lit bien.
L'ennui, c'est que ça se dégrade très vite au fil des tomes. L'histoire de la nymphe céleste devient cliché et sans originalité. Les petites intrigues s'enchaînent sans être prenantes du tout et surtout bien souvent très déjà vues. Bref, l'intérêt du manga chute très rapidement pour devenir franchement banal et inintéressant. |
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Nom série
RahXephon
posté le
19/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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RahXephon est clairement pour moi un succédané de Neon Genesis Evangelion. On y retrouve cette idée de "nouveaux mangas de robots" où les combats avec les méchas eux-mêmes sont laissés au second rang derrière une réflexion sur la psychologie des personnages et une pseudo-histoire symboliste où le mystique rencontre le surnaturel.
Le dessin de RahXephon est bon même si à nouveau on ressent franchement l'influence de Neon Genesis Evangelion alors que justement la maîtrise du dessinateur n'atteint pas celle de Sadamoto.
Quant au scénario, il accumule ce qui est très rapidement devenu des clichés quand on compare ce manga à Evangelion. Les méchas sont presque annexes tant ce sont plus les personnages, leurs pensées et leurs dialogues qui sont importants ici, mais le tout sent vraiment la guimauve intellectuelle, la recherche d'une esthétique un peu mythologique foireuse et d'un symbolisme parfois lourdingue. Tout ce qui faisait l'originalité de Neon Genesis Evangelion a été ici repris et amplifié mais sans que la sauce prenne et en faisant ressortir une bonne partie de ce qui faisait les défauts de la série imitée. C'est ennuyeux et pompeux.
Je n'ai pas accroché. |
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S'il n'y avait la fin (enfin les fins), je trouverais la série animée Evangelion culte et formidable ! Et ça tombe bien finalement puisque le manga en bandes dessinées s'est pour le moment arrêté juste avant le moment où l'anime périclite.
Pour commencer, le dessin très pro de ce manga est excellent. Un plaisir de lecture au niveau visuel.
Ensuite, le scénario est non seulement extrêmement prenant mais en plus très... dense. Je ne saurais trop comment en parler sans dévoiler l'ensemble des composantes psychologiques, métaphysiques, fantastiques de cette histoire... tout ce qui la rend si originale et différente d'une bête histoire de méchas façon Mazinger. Ce manga combine à la fois un aspect particulièrement adulte et profond (même si parfois un poil prise de tête) avec des intrigues de SF "guerrière" pure et dure à même de charmer totalement un lecteur à mi-chemin entre adolescence et maturité.
Il faut néanmoins, pour vraiment apprécier ce manga, faire abstraction de cette hérésie qui fait que toutes les pistes complexes et passionnantes qui sont ouvertes tout au long des 9 tomes parus à ce jour ne... trouveront hélas pas de fin à la hauteur des attentes du lecteur car force est d'admettre que quand on connaît les différentes fins existantes de l'anime, il y a franchement de quoi être déçu. |
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Nom série
Rash!!
posté le
18/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Note approximative : 2.5/5
J'aime bien Tsukasa Hojo surtout depuis que j'ai lu F.Compo mais je ne suis pas fan du tout des polars. Or, à l'instar de City Hunter, Rash !! est quand même nettement une série polar. OK, elle y mélange un background de médecine et une bonne dose d'humour, mais c'est une autre version de City Hunter avec cette fois une héroïne aux commandes même si contrairement à notre ami Nicky Larson, elle ne joue pas du flingue et est non-violente.
Le dessin est bon : c'est du Tsukasa Hojo, rien à dire.
Mais l'intrigue du premier tome m'a franchement ennuyé. Que du déjà vu, des personnages clichés, une héroïne agaçante, un humour ressassé, des intrigues bateau malgré un background qui se voulait original, bof bof.
Les choses ont commencé à un peu plus m'accrocher au 2e tome quand apparaît l'intrigue autour du "professeur" de l'héroïne et de son ambition complexe et noire amenant une réflexion un peu plus originale et des situations moins déjà-vues.
Mais globalement, je n'ai guère été captivé par cette série que je trouve assez moyenne et dispensable. |
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Nom série
Ring Circus
posté le
18/07/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Tome 1 : 
Je n'ai pas tout de suite accroché à cette série. Le dessin m'a plu dès ce premier tome mais j'avais un peu de mal avec les couleurs : je trouve qu'elles aplatissent le dessin dans ce premier tome et qu'elle ne sont pas très harmonieuses. La mise en page m'a bien plu cependant et j'ai également apprécié quelques petites tentatives de rendre la narration originale comme au tout début quand Jerold s'engueule avec son patron et qu'on a l'impression que ce sont le chameau et le chien qui tiennent leur discours.
Mais si je n'ai pas tout de suite accroché, c'est qu'il se passe bien peu de choses dans ce premier tome qui pose plutôt le décor et les personnages sans encore d'intrigue qui captive.
Tome 2 et 3 : 
Ensuite, j'ai vraiment apprécié ma lecture des 2 tomes suivants. Le reste est toujours aussi bon et les couleurs deviennent dès le tome 2 plus harmonieuses et jolies.
Quant à l'histoire, on s'accroche enfin et véritablement aux personnages et j'ai vraiment pris plaisir à suivre cette caravane de cirque dans son périple mélangeant complot sournois, romances et poésie. Très agréable à lire, plaisant et amusant.
Tome 4 : 
Le dernier tome m'a d'emblée déçu par les couleurs : les belles aquarelles des tomes précédents sont remplacées par de la colorisation informatique froide et, franchement, cela brise totalement le charme pour moi. Le dessin lui reste aussi bon mais à mon goût est gâché par cette informatisation des planches.
Quant au scénario, il s'accélère un peu pour finir brusquement, trop brusquement à mes yeux. De nombreuses pistes sont abandonnées de même que les personnages nous abandonnent un peu, nous lecteurs, et les intrigues des tomes précédents et du début du tome 4 lui-même sont quasiment terminées en queue de poisson, avec un goût d'inachevé pour moi. Dans l'ensemble, ce dernier tome et la fin de toute cette histoire sont acceptables mais loin de ce que les tomes précédents me laissaient espérer. Dommage...
Une lecture plaisante, des émotions agréables, des personnages que j'apprécie et un bon souvenir néanmoins. |
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La couverture de la réédition de cette série est jolie et la BD de belle qualité physiquement parlant, j'espérais donc lire une bonne BD quand j'ai emprunté cette série. Je trouvais en effet louable de consacrer une BD à un évènement historique complexe et fort comme la Bataille des Ardennes. C'est en effet une Bataille dont j'ai beaucoup entendu parler mais dont je ne savais pas exactement les détails. Et le travail de l'auteur, Vassaux, est d'autant plus louable qu'il s'est fortement documenté et a recueilli les témoignages de très nombreux participants de l'époque ou proches de cet évènement.
Mais franchement, j'ai été déçu par le contenu de cette BD.
Déjà le dessin est largement moins bon sur les planches que sur la couverture. Vu de loin, ça ressemble vaguement au style d'un Buck Danny ou d'une autre série réaliste sur la guerre. Mais à la lecture, dès le début, on se rend compte que le dessin présente énormément de ratés et de mochetés. Sans vouloir être vexant, ce n'est vraiment pas beau. C'est même parfois rebutant tant ça manque de maîtrise.
Et ensuite, autant le début de l'histoire commence par une explication de l'offensive Allemande telle qu'Hitler l'a présentée à son état-major, cartes géographiques à l'appui, autant déjà cette explication est assez confuse et autant le récit ensuite devient totalement incompréhensible. L'auteur a choisi une narration chronologique où tout se passe en même temps : on saute d'un lieu à un autre case après case, s'attardant à chaque fois sur un évènement ou une anecdote précise durant au maximum trois cases par anecdote et le plus souvent une seule. Passé une vingtaine de pages du tome 1, j'ai été complètement paumé, ne comprenant plus rien du tout à ce qu'il se passait, où cela se passait, qui étaient ces personnages sur chaque case, ce qu'ils faisaient, qui avait l'avantage stratégique, qui était en fuite ou en pleine offensive. C'est une accumulation de faits chronologiques, d'anecdotes, de témoignages mis en image, et de représentations d'évènements simultanés à des endroits différents sur tout le front des Ardennes, et... on n'y comprend rien !
Alors, j'ai réussi à retirer quelques informations, quelques choses éparses que j'ai pu ici apprendre sur cette bataille décisive, mais de l'avoir mis en BD avec une telle narration est un véritable échec à mes yeux. |
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Nom série
Enfer portatif
posté le
07/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Note approximative : 2.5/5
Ce n'est pas mon genre de BD, un peu trop à la limite du glauque pour moi.
Déjà je n'apprécie pas le dessin de François Ayroles dans cet album. Trop sombre, trop imprécis, je ne saurais dire mais il me fait une impression globale que je n'aime pas par goût personnel.
Quant au scénario, il faut admettre qu'il comporte pas mal d'originalité ne serait-ce que dans ses deux personnages de Pierre et Paul. Il y a une petite touche des récits de Tim Burton dans ce scénario mais avec la touche de magie et de rêve en moins. Là, malgré un petit grain léger de folie, l'histoire d'Enfer Portatif reste réaliste et sombre. Alors les dialogues ne sont pas mauvais, les différentes parties de récit de l'album assez originales et relativement intéressantes les unes et les autres, mais j'ai lu cette BD sans jamais vraiment m'y plonger ni prendre vraiment de plaisir. C'est le genre d'histoire qui me laisse de marbre tout en me rebutant légèrement par la façon dont elle frôle le glauque avec ses personnages misérables et souvent tristes. En outre, il faut admettre que le récit ne mène pas à grand chose : la fin est légèrement en queue de poisson sans qu'on aie vu la finalité des évènements qui ont été présentés durant l'album. |
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Nom série
Bleu indigo
posté le
06/07/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Il est certain qu'une femme comme la mienne ou comme Altaïr ci-dessous a toutes les chances de bondir et de détester cette série car l'héroïne, Aoi, y est l'exemple typique et presque caricatural de la femme soumise, docile, implorante, bonne cuisinière, bonne femme au foyer, etc... la femme idéale Japonaise archaïque et typique, quoi. Elle est parfois tellement soumise que cela prête à rire, et d'ailleurs j'en suis à me demander si ce n'est pas voulu...
Mais revenons-en au manga lui-même.
Le dessin est tout à fait correct et sympa, j'aime bien même s'il n'y a rien de spécial à en dire.
Et l'histoire commence de manière toute simple avec une jolie fille, Aoi, qui débarque de sa campagne pour annoncer à un gentil garçon, Kaoru, qu'elle l'aime depuis son enfance, qu'elle veut l'épouser et qu'elle fera tout pour lui plaire : le fantasme total pour un jeune puceau comme Kaoru, donc, et pour nombre de lecteurs mâles, je parie aussi d'ailleurs. 
Ca a l'air caricatural comme scénario, ça a même l'air un peu con et c'est cela que j'ai ressenti en début de lecture.
Mais finalement, happé par une lecture facile et agréable, je suis assez vite entré dans l'histoire. Le fait que Kaoru soit un gentil garçon compense la docilité maladive d'Aoi : après tout, s'il est gentil avec elle, cela peut compenser un peu le fait qu'elle soit HYPER-gentille avec lui. Et ensuite, l'histoire se complexifie juste ce qu'il faut au niveau des historiques de nos deux héros et de leur entourage, au niveau de la relation entre eux, de ce qui leur arrive, etc... Bref, la naïveté est toujours présente mais quelques thématiques intéressantes s'y ajoutent pour un peu plus de profondeur.
Et surtout il y a une part d'humour et un scénario que j'ai trouvé bien agréable à suivre et à lire.
Une part d'humour, une dose de romantisme, un zeste d'érotisme, voilà qui donne une lecture plaisante même si lire une histoire avec une jolie fille aussi docile, c'est presque une lecture honteuse qu'il faut que je cache à ma femme ! |
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Nom série
Rg Veda
posté le
06/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Franchement, vu le peu d'amour que je porte aux autres mangas du studio Clamp, je m'attendais à détester cette série qu'on me disait être la plus typée dans ce style très spécial que nous offre Clamp en matière d'histoires et de dessins. Mais finalement, je pense que ça aurait pu être pire.
Déjà côté dessin, on retrouve bien sûr le dessin Clamp avec ses personnages androgynes et ses décors grandiloquents. Il n'est pas encore aussi maîtrisé que dans les oeuvres plus récentes et certaines armures par exemples sont assez ridicules. Mais comme l'histoire se pose comme une légende mythologique avec des dieux antiques et des décors grandioses, ça passe assez bien pour une fois. Et puis, pour une fois, il n'y a pas trop de plumes ou de fleurs qui virevoltent dans le décor.
Quant à l'histoire, comme elle se pose comme une représentation d'une légende indienne et mythologique, je trouve son côté grandiloquent acceptable, de même que les nombreuses naïvetés, facilités scénaristiques et autres "personnages beaux, mystérieux, très puissants mais tellement cools". En outre, malgré quelques passages à la narration et la mise en page très confuses dans les premiers tomes (notamment certains débuts de chapitres où les ellipses et les coupures dans la mise en page sont telles que je mets bien 5-6 pages à comprendre ce qu'il se passe et qui sont ces gens que les héros ont rencontrés), l'histoire se lit assez bien.
Le problème, c'est que c'est d'un ennui... L'intrigue est totalement cliché : une prophétie, des gentils héros mais un peu mystérieux, un méchant tyran et ses sbires, un enfant élu, etc... Les personnages ne sont pas attachants car ils sont sans aucune personnalité. Et l'intrigue, compte-tenu de la prophétie initiale qui raconte en gros comment tout va se passer, n'est absolument pas captivante. J'ai eu un mal fou à me forcer à trouver l'envie de lire les chapitres les uns après les autres. Ca m'a franchement gonflé, en fait...
Alors bon, c'est une série plus potable que je le craignais, mais franchement, elle est très très moyenne. |
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Hausman n'a pas son pareil pour dessiner le monde animal et la nature. Il a vraiment un style et une touche qui se repère aussitôt tant dans le trait que dans la colorisation. Ces gags sont donc jolis à regarder.
Mais est-ce qu'ils sont drôles ? Relativement oui, d'autant plus que ce sont de bons humoristes de Fluide Glacial qui ont écrit les scénarios de ces scénettes à l'érotisme très gentillet et à la chute toute aussi gentille la plupart du temps.
Rien de vraiment décapant mais juste des petites planches illustrées qui font naître le sourire ou le petit rire.
Sympathique et joli à regarder, sans casser des briques. Cet album est cependant un peu trop vite lu pour que j'en conseille vraiment l'achat. |
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Nom série
Le cocon
posté le
05/07/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Note approximative : 2.5/5
Déjà, avec une telle couverture, c'est absolument le genre de manga que je fuis, voire que mon cerveau zappe inconsciemment quand je vois ça en magasin. Mais comme j'avais l'occasion de l'emprunter, je me suis dit : "il faut absolument que je lise cette horreur en guimauve toute rose !" .
Contrairement à Altaïr, je ne suis pas trop fan du dessin. Il n'est pas strictement identique au fil des histoires courtes de cet album, et... C'est assez difficile à exprimer car globalement le dessin a souvent le style générique et banal d'un manga basique, mais il a aussi quelques touches d'originalité par moments, originalité que je n'aime pas quand il s'agit de faire des visages aux yeux de hibou et à la bouche de poulpe similaires à celui de la couverture justement, mais originalité qui ne me déplait pas quand la dessinatrice donne un style bien à elle à certains profils de ces mêmes personnages. Ses filles ont en effet souvent un menton et un visage volontaires qui tranchent avec la guimauve de la couverture et de la narration.
Ensuite, j'ai apprécié de manière différente chacune des 6 histoires courtes de cet album.
Le Cocon : histoire titre de cet album, elle m'a intéressé par son thème original du "cocooning" et par le personnage de Shiori que je trouve originale et pleine de personnalité. Par contre, se basant sur ce thème et malgré quelques apparitions de sujets de discussion et de reflexion intéressants au fil de la conversation, j'ai trouvé la narration et la discussion entre Shiori et l'autre fille franchement nunuche. Je suis donc resté sur l'idée d'une histoire qui part d'une base intelligente mais se déroule et se finit comme une histoire à l'eau de rose.
Les amoureux du ciel : Beurk ! Une histoire franchement cucul-la-praline, avec un amour difficile, une fille complexe et réservée, un beau jeune homme mystérieux, et une fin aussi mélodramatique que mystifiante car tendant légèrement vers le fantastique. Je n'ai pas aimé du tout.
La robe : Encore une histoire mélodramatique à l'eau de rose, un deuil affreux-affreux-affreux pour une pauvre jeune fille, et une fin façon "il reste encore de l'espoir" vraiment nunuche une fois de plus. Beuarf !
Transparente comme de l'eau : un sujet de base pas inintéressant sur une "mannequin des mains" qui s'interroge sur sa relation avec autrui puisqu'elle prête son corps (ses mains) à d'autres mannequins et que d'une certaine manière elle n'existe donc pas en tant qu'individu. Pas mal mais le sujet est traité de manière assez superficielle et toujours un peu nunuche.
Une battante : L'histoire d'une jeune fille bosseuse et volontaire qui se tue au travail et est dégoutée de voir des gamines mignonnes réussir leur vie ou croirent qu'elles la réussissent en ne foutant rien et en se basant juste sur leur beauté et leur jeunesse. Une histoire assez intéressante avec un personnage principal assez attachant, mais une narration que j'ai trouvé lourde à suivre et des dialogues un peu confus.
Kaze-zôshi : Un conte mélodramatique façon tragédie amoureuse sur fond assez bidon de décor Japonais Médiéval. Vraiment pas aimé du tout, d'autant que la narration est affreusement fouillis.
Quelques idées pas toujours bien traitées à mon goût, deux-trois histoires pas trop mal mais trois autres histoires que je n'ai vraiment pas aimées, des dialogues et intrigues souvent nunuches et trop souvent une narration et une mise en page que j'ai trouvées vraiment confuses. |
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Nom série
Le Vol du Corbeau
posté le
04/07/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'ai beaucoup apprécié ma lecture de cette série dont j'ai lu les deux tomes à la suite.
Le dessin de Gibrat est vraiment sympa. Bon, je lui reproche quand même le fait que les visages de ses personnages se ressemblent beaucoup : d'accord, Jeanne est la soeur de la Cécile du Sursis mais elles sont strictement identiques à la coiffure près, et parmi les visages masculins, ils ont tous ou presque la même barbe naissante, le même regard et le même rictus souriant. De même, autant la colorisation est jolie, autant le fait de laisser souvent les traits d'esquisse sous l'aquarelle ou de ne pas faire les contours de certains personnages (Jeanne le plus souvent), cela donne un aspect un peu "irréel" à l'image à mes yeux et m'empêche très modérément de plonger vraiment dans le décor car j'y vois le dessin là où je devrais voir le décor lui-même. Mais quoiqu'il en soit, ces petits défauts à mes yeux sont très mineurs tant le dessin est beau et la représentation du Paris de l'occupation et de ses environs est superbe.
Quant à l'histoire, elle est simple mais très agréable à suivre. J'ai mis un temps à m'attacher aux deux héros, Jeanne et François, mais j'ai fini par bien les apprécier. J'ai également craint un final "dramatique" comme dans le Sursis, mais la fin assez ouverte m'a bien plu, même si je trouve que les dernières pages du dernier tome perdent vraiment le rythme par rapport au premier tome.
Une lecture plaisante, une réelle envie de lire chaque page de cette BD, un dessin très beau, un scénario juste assez original, une série que je conseille à la lecture et à l'achat. |
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