Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 4859 avis et 1884 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Anamorphose  posté le 19/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Froideval recycle ici la trame de base de ses scénarios (les démons en moins) avec pour cette fois un bon vieux décor space-opéra bien typique.

Le dessin de Francard est très bien maîtrisé techniquement, tant au niveau du trait que de la colorisation informatique (et cela même si les couleurs ne sont pas toujours très harmonieuses). Dommage que son style manque franchement d'âme et soit très typé Action Comics modernes. En tout cas, c'est plaisant à regarder et à lire.

Par contre, le scénario est complètement bateau. L'aspect adolescent du public visé saute aux yeux quand on voit l'amoncellement de dialogues jeunes et minables, les femmes à poil, l'action facile, les personnages superficiels, etc. Quant à l'intrigue elle-même, elle est d'une banalité affligeante. Froideval recycle son introduction de Chroniques de la lune noire avec l'héroïne qui se fait capturer par une bande de pirates avant de très vite s'intégrer à la bande pour en prendre quasiment la tête et de combattre avec eux les armées des gentilles forces de l'ordre. A cela, il ajoute une amnésie facile qui permet d'avoir une héroïne canon dôtée de toutes les compétences martiales imaginables et d'accréditations extraordinaires auprès des ordinateurs de tout l'univers. Se pourrait-il qu'elle soit la fille du Diable et la soeur d'Haazel Thorn ? Ah non, je confonds deux séries là.

Parmi les défauts, je remarque d'ailleurs toujours les défauts de mise en page des dialogues de Froideval qui ne peut vraiment pas s'empêcher sur certaines grandes cases d'aligner des colonnes de dialogues entre personnages avec des questions complètement à gauche de la case et leurs réponses complètement à droite tant et si bien qu'on lit toutes les questions d'un coup avant de découvrir ensuite toutes les réponses emmêlées ensuite sans aucune logique de dialogue.

De la BD pop-corn dont la bassesse des dialogues et la banalité des péripéties lassera le lecteur post-adolescent. Je comprends que la série ait été abandonnée.

Nom série  Les Ados  posté le 19/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ah, c'est formidable : je suis parent de deux adolescents, un garçon boutonneux et une fille égocentrique, et je m'y reconnais parfaitement ! Qu'est-ce que j'ai ri : c'est tout à fait ça ! Oh, et j'ai d'autres amis parents d'ados eux aussi, qu'est-ce qu'ils vont rire quand je vais leur offrir cette bande dessinée !
Heu...
Non, en fait, c'est pas du tout ça. Peut-être est-ce parce que je ne suis pas le coeur de cible de cet album mais ce qui est certain, c'est que je n'ai pas ri du tout à sa lecture. La caricature de l'adolescent de base est facile voire classique en humour (Antony Kavanagh et Elie Semoun ont déjà donné par exemple) et parfois elle est vraiment drôle. Mais ici, non. Le sourire est plus que rare à la lecture de ces gags bateaux et clichés. Cela se laisse lire, on peut profiter de ces quelques sourires et reconnaitre certaines scènes vécues, mais cela ne suffit pas à conseiller une lecture et surtout pas un achat.
Quant au dessin, je n'aime pas le dessin de Florence Cestac à la base, mais je trouve en outre que dans cet album les couleurs sont particulièrement moches, ce qui n'arrange rien.

Nom série  L'Epinard de Yukiko  posté le 17/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tout au long de ma lecture, je n'ai pu m'empêcher de penser aux critiques les plus acides sur Boilet et plus précisément sur cette BD : récit nombriliste (c'est le cas de le dire), scènes voyeuristes, un peu de cul pour appater le lecteur, histoire intime de Boilet dont le lecteur se fout complètement... Et sincèrement, j'ai pensé la même chose. Je n'ai ressenti aucun interêt à ma lecture. L'histoire d'amour racontée là est... putride. "Je ne t'aime pas, mais je veux bien coucher avec toi, me laisser tripoter, mais on parle d'un autre mec que je préfèrerais, et de toute manière je te quitte dès que je le revois." En outre, c'est raconté de manière ennuyeuse. La lecture est rapide pourtant : presque 150 pages lues en à peine plus de 10 minutes car ce sont plus de successions de prises de vues, de photos retouchées pour les faire passer pour des dessins. Mais cela reste pour moi de la photo décalquée, rien de plus, avec donc des personnages figés et souvent moches. Seuls certains décors et certaines poses de personnages sont assez jolis.
Alors après cette lecture assez ennuyeuse mais qui reste fluide, je m'attendais à trouver un peu de sentiment et un peu d'interêt en fin d'album, quelque chose qui expliquerait pourquoi j'avais tant entendu parler de cette BD et de Boilet. Ce fut donc avec encore plus de déception que j'ai lu ce qui sert de conclusion à ce récit inexistant... Tout ça pour... pour quoi au juste ?

Nom série  L'Habitant de l'infini  posté le 17/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas amateur d'histoires de samourais ou de ronins. A vrai dire, je suis plus habitué à des mangas de samourai comme Kaze No Sho (Le livre du vent), réalistes et basés sur une référence historique exacte. J'ai donc été surpris de l'aspect fantastique de l'Habitant de l'Infini et de ses régénérations immédiates qu'on voit dès les premières pages. Mais partant de ce principe, ok, Manji est donc un super-samourai immortel qui combat le Mal. Finalement, c'est assez classique comme type de héros.

Le dessin est bon, voire très bon. La plupart des planches et des personnages sont excellents. Seul reproche, le dessinateur privilégie parfois l'esthétique à la compréhension facile de certaines scènes de combat et j'avoue avoir souvent eu du mal à comprendre ce qu'il se passait avant d'en voir le résultat. Le résultat en question consistant le plus souvent à voir tel ou tel personnage découpé en tranches, écartelé, déchiqueté ou autre. C'est du gore sans trop de sang. J'aime très moyennement ça, d'autant que je trouve ça un peu ridicule au niveau de l'histoire de voir les gens découpés en quadrillage ou autres formes de croix de vie.

Concernant l'histoire, les personnages sont relativement bons même s'ils manquent un peu d'originalité et de profondeur. Cependant, je dois dire que je ne suis pas captivé du tout par cette suite de combats, de vengeances, de protections, de règlements de la justice, etc. C'est pas mon genre.
En outre, j'ai lu l'édition des années 1990 de Casterman et je ne sais pas ce qu'il en est dans l'édition Sakka actuelle, mais la mise en page à l'occidental était un vrai massacre : images retournées ou pas, bulles de textes inversés ou à lire en sens inverse de la logique, mauvaises traductions. Catastrophique et d'autant plus dur d'entrer dans l'histoire.

Ceux qui n'apprécient guère les histoires de samourais et de combats au sabre n'auront sans doute pas tellement de raison de tomber en extase avec ce manga.

Nom série  Bluesman  posté le 16/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série mélange 2 thèmes à mes yeux : un thème assez éculé sur le racisme dans le Sud Américain, et un autre thème sur la musique, le blues, ceux qui le jouent et ceux qui l'aiment. Pris tels quels, aucun de ces deux thèmes n'aurait su me séduire en tant que lecteur. Mais le traitement graphique de ces planches permet de sublimer certaines émotions et certaines ambiances, donnant un véritable âme à ce récit.
Le graphisme est semblable à de la carte à gratter mais je crois plutôt qu'il s'agit d'un dessin réalisé sur tablette graphique. Le résultat, noir sans être désespérant, est fort et intense. Le trait du dessin lui-même est bon dans son ensemble, notamment concernant les visages qui ont de belles expressions. Cependant ce trait très gras donne une petite impression caricaturale aux personnages, amplifiée par une disproportion occasionnelle entre têtes et bras, grosse tête petit corps. Cet aspect gâche un peu certaines ambiances sérieuses ou dures. Mais dans l'ensemble, cela n'en reste pas moins de belles planches pleines d'ambiance.
La partie du scénario partant de ces deux noirs au mauvais endroit au mauvais moment puis la cavale du héros n'est pas originale. Je l'ai déjà vue plusieurs fois en BD comme en film ou autres. Mais elle est traitée avec justesse et comme dit plus haut amplifiée par la force du dessin.
A ses côtés, j'apprécie l'ambiance musicale. Mais aussi la foi chrétienne qui ressort de la fin du récit avec... ce rebondissement fantastique auquel je ne m'attendais pas. En outre, les toutes dernières pages de cette série sont assez fortes en émotion et elle est assez bien passée pour moi.
Bref, c'est une bonne BD agréable à lire et au graphisme original même si le scénario l'est largement moins.

Nom série  Clichés Beyrouth 1990  posté le 16/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au vu des avis favorables ci-dessous, je m'attendais à une BD-reportage originale et particulièrement forte. Mais finalement, quand on a déjà lu Le Photographe, Passage Afghan, Palestine et quelques autres BDs du même genre, Clichés Beyrouth 1990 n'apporte pas grand chose de neuf tant au niveau de la narration que du contenu. Bien sûr, nous n'y parlons pas de la même guerre, du même pays, de la même situation, mais rien ne m'a particulièrement marqué dans cette lecture.
Le dessin est très passable, avec juste les avantages qu'il se lit plutôt bien et que, vu de loin, il ne parait pas si moche.
Les deux héros ne sont pas très attachants. Et même si leur histoire (vraie) est intéressante, même si on découvre avec eux une situation vraiment complexe d'un Liban tiraillé de toutes parts, les informations qui sortent de ce récit sont assez minces. Moi-même qui connais à peine le conflit Libanais, j'avoue n'en avoir pas compris grand chose de plus après cette lecture.
Bref, un récit sur une guerre et un pays dont il fallait parler car leur sujet a été trop peu abordé, voire jamais dans le monde de la BD, mais rien de transcendant ni dans la forme ni dans le contenu de cet album.

Nom série  La secrétaire  posté le 16/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD ne se pose pas de question : c'est du porno, c'est du porno, point. Ca commence direct dès la première page, sans ressentir aucun besoin de présenter plus les personnages ou la situation. Ce n'est pas original mais ça passe quand même. Le dessin est plutôt bon, notamment sur les aspects spécifiquement pornos justement. Et les scènes, ultra-classiques pour une histoire de porno que ce soit en film ou en BD, sont bien construites et bien émoustillantes pour un lectorat mâle même si on se lasse assez vite de ces rapports de domination-soumission à répétition, et même si la tenue sexy du patron texan en chapeau de cow-boy est plus que ridicule.
Bref, c'est une BD qui atteint son but avoué et ne va pas chercher plus loin que ça.

Nom série  Jojo & Paco  posté le 15/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce n'est qu'à l'âge adulte que j'ai découvert Jojo & Paco que ma femme a emprunté pour le lire à ma fille de 3 ans et demi : c'est dire si c'est une série pour vraiment jeunes enfants. Curieux, j'ai tout de même lu quelques albums même si ce n'est pas d'une lecture très plaisante pour un adulte car c'est vraiment trop naïf. C'est à mi-chemin entre les contes naïfs à la Petzi et les bêtises de Pim Pam Poum. La série originale, avant d'être rééditée chez Delcourt, s'appelait d'ailleurs "les aventures friponnes de Jojo et Paco". Le dessin n'est pas terrible mais gaiement coloré. les décors sont assez variés ce qui est plaisant. Mais à côté de ça, les intrigues manquent vraiment d'intérêt : je trouve qu'elles ne font ni rêver, ni voyager, ni rire, même avec des yeux d'enfant. Chaque double planche se termine sur ce qui est sensé être un gag qui me fait en général plus pitié qu'envie.
Bref, en tant que BD pour jeunes enfants, je conseillerais plutôt Toto l'ornithorynque ou encore Octave.

Nom série  Tir Nan Og  posté le 15/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette nouvelle série avait beaucoup de choses pour me plaire et m'attirer : son titre déjà, que tout amateur de Celtisme reconnaitra, sa couverture assez jolie et bien colorisée, et son sujet. Mélanger le New York de 1899, avec ses guerres de gangs et son immigration, avec le petit peuple des elfes Irlandais, il fallait oser. Et cela pouvait donner quelque chose d'excellent (quelque chose qui n'était pas sans me rappeler certains livres steampunks et le jeu de rôles Shadowrun d'ailleurs).
Mais pour le coup, je suis légèrement déçu.

Le dessin me déçoit pour commencer. Je trouve les décors de cette série assez réussis, mais la dessinatrice est visiblement assez jeune et ne maîtrise pas encore bien son trait ni son encrage. Les personnages ont une touche assez amateur, tant pour leurs visages que pour leurs postures. L'encrage est presque inexistant par moment, donnant un aspect inachevé aux planches. En outre, on sent nettement dans ce style et ces personnages des inspirations mangas qui ne sont pas pour me plaire quand il s'agit de parler de New York et de légendes celtiques. Et pour finir, même si j'apprécie la colorisation de ces planches, je trouve que le dessin manque nettement de profondeur et de force. Ca manque de relief.
Bref, il faudrait encore que la dessinatrice améliore sa technique à mes yeux.

Concernant le scénario ensuite, je le répête, il part sur une base intéressante. On peut lui reprocher une quantité de personnages un peu trop grandes et une narration assez confuses, mais l'idée n'est pas mauvaise. De la même manière que le dessin, le scénario semble un peu amateur pour une première BD de cet auteur qui semble s'être cantonné au roman jusqu'à présent : cela implique quelques défauts de rythme, de fluidité et de capacité à captiver le lecteur.
Mais, passé le classique récit des orphelins voyous du 19e siècle et de guerres de gangs qu'on a déjà vu un peu partout, le reste du scénario est assez prometteur.
Je pense qu'on peut laisser sa chance à ces deux auteurs qui débutent dans la BD. La suite de cette série peut valoir le coup à condition qu'ils affinent l'un et l'autre leurs techniques respectives.

Nom série  Jenni  posté le 15/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
On ne peut pas qualifier cette BD de shojo car c'est une BD chinoise et non pas un manga, mais c'est à coup sûr une histoire à l'eau de rose en tout cas. Cela commence un peu à la manière d'un épisode de Candy Candy avec une jeune fille qui entre dans un collège anglais strict et traditionnaliste où elle va rencontrer de beaux garçons tout en attisant la haine de certaines rivales jalouses. Mais cela tourne à toute vitesse à la guimauve naïve.

Le dessin est dans un style purement manga, purement shojo. Les décors, le plus souvent vides, ajoutent encore davantage à l'aspect fleur bleue quand ils s'emplissent de fleurs, d'étincelles ou de plumes à la façon des mangas les plus irritants du studio Clamp. Techniquement, c'est bien dessiné, mais ce style est trop caricatural dans son genre où tout est beau tout est mignon.
En outre, tous les personnages sont dessinés avec le type occidental, ce qui est bien ennuyeux quand on découvre au fur et à mesure de la lecture qu'en fait untel, untel et untel sont en réalité chinois ou du moins asiatiques comme l'héroïne, ce qui explique pourquoi presque tout un collège anglais parle chinois.

Quant à l'histoire, elle reste ultra-classique et tout aussi caricaturale tout du long. En principe tirée de la biographie réelle de l'auteur Jennifer Li, elle est racontée en accentuant totalement l'aspect romantisme et les moments "youpi tralala". Sans jamais décoller dans son rythme, elle nous entraine dans les petits bonheurs de l'héroïne :
- "oui, grâce à toi nous avons tous réussi à travailler ensemble pour préparer notre interrogation orale"
- "oui, grâce à toi on a tous de bonnes choses à boire pour l'équipe de basket"
- "oui, c'est à toi que nous allons offrir le plus de roses pour la fête de la Princesse des Roses"
L'ennui, par rapport à une histoire fleur bleue réussie, c'est qu'on ne s'attache pas assez à cette héroïne dont on ne comprend même pas comment elle fait pour tout réussir et pour plaire à tout le monde. Alors on ne ressent rien quand on la voit s'interroger entre ses deux amours, deux beaux jeunes hommes amis dans la vie, un musicien un peu rebelle et un basketteur de talent. On n'a pas envie de sourire avec elle quand on la voit sauter de joie parce qu'elle a encore réussi à contrer une adversité aussi dangereuse que d'affronter un lapinot famélique.

Bref, il est vrai que, à la base, je ne suis guère friand de shojo et de romantisme à l'eau de rose, mais je crains que cette histoire ci n'aie pas grand chose pour plaire même aux amateurs du genre.

Nom série  Nosferatu  posté le 15/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Joli album que cette réédition datant de 2001 aux éditions Albin Michel : couverture noire de belle qualité au dessin gravé en relief, pages en noir et blanc colorisées d'un gris argenté brillant. Un album qui vaut son prix et qui ravira les collectionneurs.
L'ennui, c'est que le contenu n'a pas de quoi vraiment séduire celui qui n'est pas déjà sous le charme.

Au niveau du dessin, nous sommes loin du Druillet de Lone Sloane et de Salammbô : le trait est beaucoup plus lâché, moins travaillé, les décors sont bien plus abstraits. Ce n'est pas moche car Druillet a un trait maîtrisé donnant des planches déliées mais pleines de substance. Mais contrairement à d'autres oeuvres de cet auteur, Nosferatu ne bénéficie pas d'un dessin qui se suffit à lui-même et vaut pour lui seul l'achat ou la lecture de l'album.

Au niveau du récit maintenant, c'est assez ambigu. Nous sommes dans un décor post-apocalyptique où la nature de vampire du héros est presque un pretexte. Il s'agit simplement de lui donner quelques pouvoirs surnaturels et notamment la capacité de voler au-dessus de ce monde ravagé et de s'interroger ainsi sur sa nature, sur ce qu'il doit faire, etc...
Les dialogues sont étranges. Ils mêlent citations poétiques de Baudelaire, diatribes lyriques, argot et paroles enfantines (poil à la tétine). Ils ne sont donc pas dénués d'humour, de même que le personnage de Nosferatu qui est parfois sciemment clownesque.
Nous sommes donc à mi-chemin entre la tragédie post-apocalyptique noire et le conte cynique et humoristique. Difficile de se faire une idée précise de l'objectif de ce récit.

Ce qu'il en reste surtout, c'est que les dialogues sont un peu lourdingues, que l'intrigue est plutôt ennuyeuse et que la conclusion de l'album ne mène pas à grand chose sans pour autant qu'on ait bien compris l'interêt de tout le récit.

Nom série  Fille perdue  posté le 14/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Un roman graphique sur une adolescente qui se pose des questions sur elle-même, qui est fascinée par une délinquante à peine plus âgée qu'elle mais tellement cool et libre et qui se fait quelques films en imaginant parfois le pire sur ce dont est vraiment capable cette fille. L'ambiance "puberté et questionnements" est assez bien rendue. Le récit se lit assez bien et même s'il ne s'y passe pas grand chose, on ne s'y ennuie pas trop car le rythme est plutôt bien.
Mais hormis cela, sincèrement, il n'y a pas grand chose qui ressort de ce récit. L'héroïne n'est pas franchement attachante et la fille qui la fascine a l'air d'une vraie paumée qui se la joue.
Le dessin pour sa part est assez stylisé, légèrement épuré et au trait très anguleux. On y sent un certain manque de maîtrise technique mais cela passe assez bien et ce n'est pas désagréable à lire.
Bref, même si je ne suis pas adepte des histoires d'adolescentes qui se cherchent (je n'avais pas aimé Ghost World sur le même thème), ça se laisse lire.

Nom série  My street  posté le 14/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La 3e BD chinoise que je lis et la 2e série de Nie Jun. Encore une fois, cette série est une vraie curiosité.

Gros coup de coeur sur le dessin en ce qui me concerne. C'est un style que je n'ai jamais vu ailleurs et je le trouve assez excellent. Je ne saurais comment le définir : un peu dans le style manga sans en être vraiment, des décors un peu cartoonesques, des poses de personnages étranges et tout en longueur, des yeux surprenants notamment pour les deux héros... C'est un dessin que je trouve très esthétique, très beau, même si un peu étonnant. Les compositions et les mises en page me semblent superbes. Et encore, quand je vois les couvertures en couleurs, je me dis que si les pages de cette BD étaient colorisées de la même manière, cela srait encore plus remarquable. Sincèrement, ce dessin à lui seul a suffi à me donner envie de mettre cette BD en avant : c'est le genre de dessin qu'il me plairait de posséder, d'avoir encadré sur un mur, même si je le répête, il est très spécial et ne plaira surement pas à tout le monde.

A côté de cela, je dois admettre que le scénario est également spécial mais moins attirant à mes yeux.
Le décor de base est une ville-ghetto où règne la violence et où les jeunes s'organisent en bandes pour survivre par quelques rapines et pas mal de violences. Mais cette violence ne ressort pas de manière aussi noire du fait du dessin qui reste étrangement léger en comparaison. C'en serait presque dérangeant.
Outre ce décor du monde "réel", le récit nous emmène dans le conte raconté par une vieille femme aux deux héros, un garçon et une fille, conte qui met en scène des personnages identiques à ces deux-là dans un monde un peu science-fiction où ils cherchent le remède à une maladie qui transforme les hommes en essaims d'abeille.
Un cocktail franchement étrange que le lecteur a un peu de mal à combiner. J'en suis encore circonspect, ne sachant pas par quel bout prendre cette série qui n'en est qu'au tome 2 pour le moment.
De plus, la narration est un peu spéciale et pas toujours facile à suivre pour un lecteur occidental... ou peut-être pour n'importe quel lecteur. Ce n'est pas que cette narration soit confuse et qu'on ne comprenne pas, c'est juste le rythme de lecture qui est très changeant, parfois très rapide, d'autre fois comme passé au ralenti. Surprenant.

Au final, une série qui vaut vraiment le coup de la lecture par son dessin et son scénario étonnants, mais il est probable que cela ne plaise pas à tout le monde et que beaucoup en restent assez perplexes.

Nom série  Eloïms  posté le 13/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
La décence m'empêche de dire ici les mots exacts de ce que je pense du niveau de cette BD.
Ca commence avec le dessin que je trouve tout simplement mauvais. A mes yeux, c'est le dessin d'un adolescent qui a très mal assimilé ses nombreuses références mangas : Les Chevaliers du Zodiaque, Ken le survivant, Akira et compagnie. C'est un dessin amateur, affreusement colorisé à l'informatique, avec des angles bizarres et ratés en permanence pour donner un genre mais surtout pour rendre la narration d'une confusion impressionnante.
Le scénario est d'un classique complet, le genre de scénario de très mauvais shonen avec un gamin qui a hérité de son père mystérieux des pouvoirs de combats qui apparaissent quand il est énervé ou en danger de mort, des dialogues indigents, des situations d'une platitude totale, un scénario prévisible en permanence.
Oeuvre de jeunesse, c'est le moins qu'on puisse dire de cette très mauvaise BD. Je m'étonne qu'un éditeur aie pu la publier telle quelle même si c'était pour couler ensuite.

Nom série  L'Âge de raison  posté le 13/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

On reconnait dans cette BD le dessin de Bonhomme, ce même dessin qui avec de très bonnes couleurs formera les superbes pages de la série Messire Guillaume. Ici, le trait du dessin est le même, il est donc bon. Mais les décors sont un peu trop épurés cependant, et surtout les couleurs sont quand même vraiment space. Dommage. Cela dit, cela reste assez joli, avec de belles compositions et des planches très fluide à la lecture.
C'est d'ailleurs heureux puisque les personnages ne parlent pas autrement que par grognements et cris. Mais le dessin et la narration suffisent à rendre le tout très compréhensible malgré tout.
Le récit nous montre les péripéties d'un homme préhistorique rejeté par son clan. Il raconte avec réalisme mais aussi avec une certaine dose d'humour, souvent de l'humour noir voire cruel d'ailleurs, les malheurs de ce héros fruste mais costaud. La vie était vraiment dure à cette époque et j'avoue y avoir été bien plongé au long de la lecture de cette BD. On s'y croirait.
L'album se lit un peu vite pour son prix élevé mais ce fut pour moi une lecture agréable et assez exotique.

Nom série  La table de Vénus  posté le 13/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je poursuis ma découverte de l'auteur Roosevelt en remontant en sens inverse la chronologie de ses oeuvres. J'avais grandement apprécié son oeuvre la plus récente, Derfal le magnifique; j'avais ensuite moins aimé A l'ombre des coquillages que je trouvais plus fouillis et moins concis; et je trouve que La Table de Vénus est encore un cran en dessous hélas.

Au dessin, je retrouve ce style que j'ai bien apprécié. Un trait fin, assez proche à mes yeux du style de Moebius tout en étant très loin d'avoir la même maîtrise technique. Certaines cases sont très jolies, travaillées, presque trop confuses tant elles sont emplies de détails. Mais d'autres sont nettement plus hésitantes, notamment au niveau des visages des personnages qui sont changeants et parfois ratés. Un peu trop inégal hélas, même si j'ai envie de l'aimer, ce dessin, et que je le trouve globalement plaisant à lire.

Le scénario, basé en 7 chapitres sensés reprendre les 7 sceaux de l'Apocalypse, est une allégorie, à mi-chemin entre le conte social, la SF et la philosophie, du Nouveau Testament, de la vie de Jésus et de l'apparition de l'Antéchrist annonçant l'Apocalypse. On y retrouve les 3 héros fêtiches de Roosevelt, Juanalberto, Vi et Ian, plongés dans une vie urbaine avec un groupe d'amis un peu intellectuels. Mais l'ennui, c'est qu'à partir de ce thème d'histoire et de ces personnages, le récit devient ensuite très confus. Les références se mélangent en permanence : référence à la Bible, à la littérature classique, à la SF (notamment Fahrenheit 451). Le message sensé ressortir de cette BD au discours philosophique manifeste mais obscur semble voir en la Télévision l'Antéchrist (même si ce même Antéchrist est également vu en au moins 2 autres personnages de la BD suivant les circonstances). La dénonciation de l'abrutissement de la télé me rappelle d'ailleurs beaucoup certains passages de l'Incal de Jodorowsky et Moebius avec des présentateurs façon Diavaloo et des téléspectateurs collés dans leurs fauteuils tandis qu'on leur annonce de grandes catastrophes hors de chez eux.
Hélas, il ressort bien peu de tout ce récit trop embrouillé. Et arrivé en fin de récit, au bout de près de 150 pages, j'ai eu l'impression de ne pas avoir compris où l'auteur voulait en venir et quel était l'interêt de ces intrigues diverses qu'on suit au fil des pages sans jamais vraiment y accrocher.

Ca se laisse lire, il y a quelques idées intéressantes, le dessin est souvent joli et lui aussi intéressant par la représentation d'une ville très vivante, mais dans l'ensemble, il est difficile d'accrocher à ce récit et d'en sortir quelque chose de vraiment appréciable.

Nom série  Dans la secte  posté le 12/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec une vraie curiosité que j'ai lu cette BD, dans un réel but d'en apprendre plus sur la scientologie et la façon dont quelqu'un peut se retrouver embrigadé dedans et peut réussir à s'en sortir. Sur ce plan là, cette BD correspond bien à ce à quoi je m'attendais. Le témoignage est authentique, on comprend les fonctionnements de ce système pervers qui a fait qu'une adulte intelligente se retrouve malgré tout à agir pendant presque toute une année de manière totalement incohérente vu d'un oeil extérieur, à agir et surtout penser sous influence. Bref, l'aspect informatif de cette BD est véritable et rendu d'autant plus fort que c'est une histoire strictement vraie telle que racontée par une femme qui n'a pourtant rien à première vue d'une naïve fragile. Je déplore uniquement le fait que j'aurais voulu en savoir encore plus : l'héroïne-victime n'est pas restée suffisamment longtemps dans la secte pour grimper vraiment les échelons et n'a vu qu'une partie qui me semble assez infime de ce que semble être cette secte multi-nationale. J'aurais aimé voir comment cet organisme fonctionnait à plus haut niveau. De même, j'aurais aimé comprendre un peu plus quels étaient ces cours auxquels elle participait et ce que ses "professeurs" tentaient de lui entrer dans la tête. Mais évidemment, nous parlons là d'un témoignage réel, je n'aurais pas voulu que Marion Latour subisse encore plus et pendant encore plus longtemps. Par contre, peut-être introduire le récit de celle qui deviendra ensuite son ami, Karine, aurait été intéressant car elle avait été cadre dans la secte, elle. Mais je ne sais pas si ça aurait été possible.
Sur la forme, le dessin est dans la ligne du dessin simple d'inspiration Dupuy-Berberian, celui qu'on retrouve dans beaucoup de BD récentes. Il n'est pas très joli mais reste efficace.
Et sur le plan de la narration, le récit est fluide et relativement plaisant à lire. Mais il manque un peu d'attrait. Il manque de quelque chose qui permettrait vraiment au lecteur de plonger dans la situation de Marion et de ressentir totalement ce qu'elle aurait pu ressentir.
Une bonne BD informative donc, mais pas un must sur le plan de la Bande-Dessinée pure.

Nom série  Miss Pas Touche  posté le 12/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Miss Pas Touche est une BD sympathique et assez originale. Les héroïnes de départ, Blanche et Agathe, sont originales, déjà parce que ce sont des femmes et ensuite parce qu'elles vivent à une époque assez rare en BD. Nous sommes dans le Paris des Guinguettes des années 30 et l'ambiance initiale est plaisante et bien rendue. Le récit devient un peu plus noir ensuite et ce qui ressemblait à une chronique du quotidien de ces femmes au départ devient un drame puis une enquête policière.

Concernant le dessin, quand Kerascoët avait repris la suite de Sfar sur Donjon crépuscule, je n'avais même pas vu la différence sur le coup. Ici encore, j'ai cru entamer une BD de Sfar quand j'ai vu le dessin dont je trouve le style très similaire. Pourtant, je n'aime pas vraiment le graphisme de Sfar et à l'inverse je trouve celui de Kerascoët dans Miss Pas Touche assez frais, esthétique, soigné mais surtout plaisant à lire. Bref, je ne crie pas au sublime mais c'est une BD que je trouve jolie et agréable à regarder.

C'est donc un récit plaisant, sans prétention, qui ne bouleversera pas le lecteur mais lui fera passer un assez bon moment dans un décor historique réussi.

Nom série  Orbital  posté le 12/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après tous ces avis dythirambiques, j'étais persuadé de la qualité de cette BD et j'ai eu exactement la bonne impression à laquelle je m'attendais. Orbital est la premier tome de ce qui semble appeler à devenir une très grande série BD SF, une vraie bonne série de qualité qui va marquer les années à venir.

Le dessin est excellent. Les traits eux-mêmes sont relativement simples et pas plus impressionnants de maîtrise que ça même si on doit vraiment mettre au profit du dessinateur qu'il ne rechigne vraiment pas au travail et à présenter des décors grandioses et détaillés. C'est surtout la colorisation qui fait toute la force des planches à mes yeux. Les couleurs sont excellentes, élégantes, harmonieuses, très joliment travaillées. C'est un vrai bonheur de lecture que de parcourir de telles planches.

D'autant plus que l'histoire est vraiment à la hauteur du dessin. Sur une trame de fond assez classique à mi-chemin entre Valérian et Sillage se dessine des scénarios à la fois simples et complexes, intelligents et prenants. Les personnages, pour le moment encore un peu inexplorés, ont l'air justes et bien construits. Le ton du scénario est adulte et intéressant.

Moi qui suis très réticent aux séries à rallonge, je me prends à espérer franchement que cette série voit un très grand nombre de tomes paraitre, tomes que j'achèterais tous sans hésiter je pense, d'autant plus si la série est constitué de cycles de 2 tomes à chaque fois.

Nom série  Spartakus  posté le 11/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
En lisant cette BD, j'ai eu l'impression de lire une mauvaise BD Italienne de série B action/SF. Le dessin lui-même me faisait penser à certaines de ces BDs, mais aussi le héros ersatz à mi-chemin entre Terminator et Ranxerox, une action brutale et premier degré et une très grosse dose de machisme.

Valdman était issu du monde du cinéma où il faisait des roughs (je dis était car il est décédé en 2005). Son dessin est relativement maîtrisé mais étrangement je n'y accroche pas du tout. Je trouve son encrage trop fin, ses personnages trop outrés, ses décors manquant de substance. Bizarrement, ce dessin me rappelle celui d'un autre dessinateur de story-board, De Dieuleveult qui a commis L'Affaire du siècle avec Beinex. Comme quoi, les méthodes de dessins de storyboard, au niveau des cadrages, des décors et des personnages ont un style assez reconnaissable.

Au niveau du scénario, j'ai trouvé les 3/4 de l'album mauvais, voire détestables par moment.
Le héros, grosse brute façon Schwarzenneger, est 100% sûr de lui et avance en tuant tout le monde sur son passage avec des réflexions en permanence comme "je te tue en sacrifice pour le bien de l'humanité, tu me remercieras même en enfer" ou "Spartakus 1 - Terroristes 0 : je vaincrai !". C'est de la violence au premier degré et seul le ridicule de certaines situations et dialogues peut prêter à sourire.
Les femmes dans ce récit sont toutes soit des putes, soit des furies hystériques, soit des méchantes vicieuses mais complètement connes. Et bien sûr, elles sont toutes à moitié nues.
Je l'avoue, c'est cette violence et ce machisme qui m'ont fait penser à une BD de série B Italienne.
La narration est très passable, avec beaucoup de ratés et de passages confus. Certains passages du scénario sont complètement nuls, voire pitoyables, comme le moment où la méchante appuie par mégarde sur le bouton qui libère Spartakus, oups.
Le récit est basique, sans interêt...
Jusqu'à la fin du premier tome qui ouvre tout de même de nouveaux horizons et apporte un peu d'interêt et de profondeur à ce récit jusqu'à présent complètement plat. C'est un rebondissement bien SF, pas particulièrement original dans ce domaine mais qui suffit heureusement à ne pas jeter cette BD à la poubelle directement.

Ceci dit, on peut très bien se passer de cette lecture. Il y a tellement de meilleures BD à lire...

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 243 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque