Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 5014 avis et 1936 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Il était une fois dans le futur (Les Bourreaux)  posté le 21/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il était une fois dans le futur recueille quatre nouvelles adaptées en BD : trois de Jack London, récits parlant de navires et de missionnaires transposés dans l'espace pour les rendre plus actuels dans leur narration, et un chapitre d'un roman de Stanislaw Lem (auteur de Solaris) qui devait déjà avoir pour décor une planète extra-terrestre.
Le dessin de Gimenez y est excellent, dans sa veine semi-réaliste habituelle qui colle aussi bien à l'autobiographie qu'à la science-fiction comme ici. Certaines planches sont de toute beauté même si leur narration graphique est un petit peu lourde.
Les récits sont sans grande surprise mais plutôt bons et plaisants à lire. Ils sont assez durs pour la plupart, à la limite de l'humour noir ou du cynisme. Sympathique.

Nom série  Le croquemitaine  posté le 21/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec plaisir que j'ai retrouvé le dessinateur de Horologiom que j'ai beaucoup aimé, mais ce fut presque un soucis pour moi car je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement entre ces deux séries. Ce rapprochement, je le fais d'une part au niveau du dessin, dans le trait de Lebeault, bien sûr, mais aussi dans les décors architecturaux de la ville et des détails comme les agents de police aux airs de carabiniers. Ca n'en reste pas moins un dessin et une colorisation que j'aime bien.
Je fais aussi le rapprochement dans l'introduction du récit, de jeunes vagabonds qui pénètrent dans une ville où ils sont traités en étranger et poursuivis avant de comprendre les rouages de ce qu'il s'y passe. Et puis il y a aussi l'aspect mécanique de ce croquemitaine...
Mais passés ces ressemblances, le récit n'en est pas moins sympathique et assez prenant. Hormis le décor que j'apprécie, il manque un peu d'originalité mais se lit agréablement.

Nom série  La Sirène de la Mer Rouge  posté le 21/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

La sirène de la mer rouge commence sur un décor de première guerre mondiale décrite sur un ton narratif au second degré, avec une touche de politiquement incorrect qui m'a permis d'entrer avec le sourire dans le récit. Le dessin est un peu brouillon, notamment du fait de son encrage gras et de ses personnages volontairement moches, mais il n'est pas désagréable et bénéficie de couleurs assez bonnes.
Hélas, très vite, le scénario abandonne la touche d'humour pour se lancer dans l'aventure façon expédition exotique, à la recherche du cimetière des éléphants, mais se focalisant en fait sur des décors orientaux un peu glauques, avec pirates de l'océan indien et autres bordels puant la sueur. Le scénario apporte une petite foule de références plus ou moins discrètes mais aussi plus ou moins sans interêt, Adèle Blanc-Sec, Arthur Rimbaud, Corto Maltese, etc. Et on suit bientôt le récit sans trop s'y intéresser, sautant de personnages sordides à d'autres encore plus glauques sans réel suivi, oubliant bien vite la trame de départ pour s'intéresser à des aventures sans grand interêt même si on ne s'ennuie pas véritablement à la lecture.
Une série B de la BD d'aventure exotique sans grande surprise.

Nom série  Ugaki  posté le 21/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un ronin solitaire qui erre dans le but de venger un jour son seigneur disparu, ce n'est pas très original, mais pourquoi pas. D'autant que le dessin de cette BD n'est pas mauvais, dans un style réaliste qui me fait penser à celui de Franz (Jugurtha). Bien sûr, assez vite, les connaisseurs du Japon médiéval que sont devenus les lecteurs de BDs et de mangas modernes repèreront quelques défauts dans cette représentation qui se veut réaliste du Japon du XVIIe siècle : un héros au faciès un peu trop européen, des combats au sabre qui ressemblent trop à des combats à l'épée de chevalier, le vampire de la première histoire et les balladins de la seconde qui sont bien plus proches d'un décor moyen-âgeux européen que du folklore japonais (rien à voir avec les vampires d'Okko par exemple), etc.
Mais les courtes aventures que vit le ronin Ugaki en début d'album, sans être originales pour un sou, sont assez sympathiques.

L'ennui vient quand le récit croise la route de la révolte des paysans et des chrétiens qui forment le thème principal de la BD. On réalise alors les gros problèmes de rythme de la narration : à des scénettes d'aventure classiques succèdent de longues planches de dialogues où l'auteur semble prendre plaisir à accumuler les termes japonais (et leurs traductions bien que le lecteur moderne les connaissent déjà quasiment tous) et les explications géopolitiques confuses, puis le rythme change encore pour faire évoluer les choses très rapidement, puis retour à l'action aventuresque, puis une petite conclusion montrant ce qu'il s'est passé au niveau historique pendant ce temps-là, et voilà, ça se finit sur un banal "I'm a poor lonesome ronin, and a long long way from vengeance". Cette inégalité du rythme narratif rend la moitié de la BD assez ennuyeuse quand on s'est habitué à l'action du début, et malgré l'aspect historiquement intéressant du sujet abordé, on en vient facilement à vouloir sauter les cases et feuilleter pour aller plus vite tant cela devient peu passionnant.

Bref, une BD sur les samourais qui aurait pu être pas mal mais qui souffre de faiblesses narratives réduisant nettement son interêt. Sur le même thème, je préfère nettement Kogaratsu.

Nom série  Borgia  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Enfin un scénario qui mette vraiment en valeur avec intelligence le superbe dessin de Manara trop souvent cantonné à de l'érotisme idiot. Et avec surprise, le scénario vient de Jodorowsky dont j'ai pourtant appris à énormément me méfier depuis ses nomreux scénarios récents que je trouve très médiocres.

Oui, le dessin est bon. Manara présente à la perfection hommes et femmes (surtout femmes bien sûr : comme à son habitude, il n'est pas de femme qui ne soit pas physiquement superbe dans cette BD). Les décors aussi sont très bons. Seules les couleurs... m'ont véritablement été difficiles à accepter, même si j'ai fini par un peu m'y habituer en cours de lecture.

Quant au scénario, il présente avec un véritable interêt la vie politique de la Rome des Borgia, les complots autour de la papauté, la quête du pouvoir et les assassinats et atrocités qu'elle implique. Le tout est raconté de manière à la fois réaliste et prenante. Seul défaut, l'abondance de violence et d'horreurs humaines, la touche de Jodorowsky je pense, dont je n'arrive pas à déterminer si elle montre avec justesse les abominations de l'époque ou si elles sont exagérées. De même, Jodo et Manara ajoutent un petit peu trop de cul, et là non plus je n'arrive pas à déterminer s'il reflète vraiment les moeurs de l'époque ou s'il s'agit de faire plus... vendeur.

Quoiqu'il en soit, c'est un récit fort, excellemment dessiné, et intéressant tant au niveau historique que par son scénario.

Nom série  Mort à Outrance  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sincèrement, cette BD vaut mieux par son dessin que par les scénarios de ses histoires courtes.

Le dessin est en effet du pur Sorel, le Sorel en teintes de marrons de l'époque de Mother et du début de L'ile des morts. Bon, quand on sait ce dont il est capable en matière de couleurs dans ses séries actuelles comme Algernon Woodcock, on préfèrerait que cette BD ait droit au même traitement, mais le monocromatisme de ces planches colle quand même assez bien à l'ambiance sombre. Dans tous les cas, le trait du dessin, lui, est excellent et nous avons droit à quelques très belles omages, notamment les grandes images en une planche.

Les histoires sont des adaptations libres de textes et nouvelles d'un auteur à l'imaginaire lugubre et macabre. Histoires à base de meurtres, tortures et cadavres. La majorité des histoires ou mises en images en une ou deux planches sont pas mal sans être très originales. Par contre, deux histoires m'ont moins plu, l'inquisiteur dont je n'ai guère compris la fin, et le naufrageur que je n'ai quasiment pas compris du tout.

Bref, ça se laisse lire, mais j'ai nettement plus profité du dessin que des scénarios.

Nom série  La théorie des gens seuls  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je dois dire que je me suis ennuyé en lisant cette BD. Je n'étais déjà pas trop accroc à la série de base, Monsieur Jean, de même qu'aux autres séries du même genre qui parle du quotidien de trentenaires "comme vous et moi". Je lis ces séries sans déplaisir mais, à moins qu'elles contiennent beaucoup d'humour comme Les formidables aventures de Lapinot par exemple, ça ne me passionne pas. C'est plus une sorte de sentiment de voyeurisme qui me pousse à la lecture de ce genre de série, l'envie de voir comment vivent les autres, de voir s'ils vivent des choses semblables à ce que j'ai vécu, ou s'ils ont vécu des moments particulièrement anecdotiques. Mais rien de tout ça n'est vraiment présent à mes yeux dans la théorie des gens seuls.

Les premières histoires traitent de discussions entre trentenaires célibataires et parisiens, discussions dans lesquelles je ne me retrouve absolument pas. Le copain turbulent de Jean n'a rien du charme et de l'humour du même copain de Lapinot de Trondheim.
La seconde moitié de l'album porte plutôt sur des anecdotes et les petites misères du début de la vie de couple de Jean et sa fiancée. Et... Ben, c'est pas passionnant, quoi.

Les vrais amateurs de Monsieur Jean ne seront pas vraiment déçus par cet album "bonus" par rapport à la série de base, mais ceux qui n'apprécient pas trop ce type de récit du quotidien ne seront pas convaincus, je pense.

Nom série  Flip (Dargaud)  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Note approximative : 1.5/5

Une BD d'humour jeunesse qui surfe sur la vague roller, gamins cools et rebelles et humour politiquement incorrect pour jeunes ados genre j'écrase le chien de mémère et je jette le chat du toit de l'immeuble. Le dessin est correct, la narration idem.
L'ennui, c'est que les personnages sont plus détestables qu'attachants à mon goût. Et surtout... à part quelques rares gags qui m'ont fait sourire, la majorité de l'humour de cette BD est... nul. Disons que je n'y suis clairement pas réceptif en tout cas : la plupart des gags m'ont plus agacé que fait rire, sans compter les reprises de blagues connues et le politiquement incorrect facile.
Bref, à réserver au public vraiment concerné et amateur de ce type d'humour.

Nom série  L'Hiver d'un monde  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série difficile à cerner au premier abord mais qui révèle son charme et sa force au fil des 3 tomes qui la composent.
Elle est difficile à cerner pour différentes raisons. Quand on la découvre, on a en effet l'impression que le premier tome n'a rien à voir avec le suivant : l'ambiance, les personnages, le dessin, les couleurs, tout change. Et déjà, le premier tome à lui seul était difficilement cernable car nous y suivons 2 personnages dans ce qui ressemble à trois histoires courtes différentes, difficiles à situer les unes par rapport aux autres.
Ce n'est qu'au bout de la fin du 2e tome que les choses se mettent en place. C'est alors qu'on découvre que nous suivons, dans chaque tome, une intrigue et des personnages différents qui ont pour rapport de vivre dans le même monde, une sorte d'Europe imaginaire du début du 20e siècle, et qui se retrouveront tous en fin d'albums dans la même petite ville côtière.

Le premier tome est bien dessiné, même si j'apprécie moyennement sa colorisation qui manque de contraste et de chaleur. Dans cet album, nous suivons deux prisonniers dans une plateforme pénitentiaire puis leur évasion, leur participation ensuite à un étrange chantier minier puis leur retour vers la ville côtière qui a accueilli leur évasion. C'est l'album le plus difficile à cerner car les trois tranches de son récit manquent un peu de liant et la narration n'y est pas des plus réussies. En outre, cet album lance des pistes mystérieuses, comme la maladie du Grand Mal, les algues rousses, les Aériens, autant de sujets qui seront quasiment inexistants par la suite, comme si l'auteur avait changé d'idée de scénario entre le premier tome et les suivants.

Le dessin du deuxième tome devient très bon, et les couleurs aussi s'améliorent grandement. Nous quittons ici le décor des prisons et chantiers miniers pour un décor beaucoup plus proche de la France de la première guerre mondiale. Car c'est la guerre qui est le thème de cet album, la stupidité d'une guerre entre deux nations qui, hormis sur le champ de bataille, s'entendent très bien dans la vie civile, le conflit entre les pacifistes et les réactionnaires belliqueux, l'utilisation de la guerre comme outil de propagande, etc. Les héros sont les trois membres d'une famille de province, un père veuf, sa fille amoureuse d'un cinéaste célèbre et son frère à l'esprit rebelle. Cet album est bien plus facile à lire que le premier tome même si la narration n'y est pas toujours des plus évidentes. Le récit est en tout cas plus prenant à mes yeux.

Le troisième tome est également excellent au niveau du dessin et des couleurs, avec un style plus proche des albums récents de Mazan. Le décor est cette fois l'une des villes visitées dans le tome 2, permettant au lecteur de s'y retrouver plus rapidement. Les héros sont un champion automobile et une jolie fille noire. Le thème est celui du racisme et de la ségrégation entre riches et pauvres. Et c'est aussi le thème de l'amour. Un récit plus linéaire et plus facile à suivre que les précédents, un récit agréable à lire et bon.

Et toujours la fin de ces histoires a lieu dans la même petite ville côtière, permettant ainsi, dans la version intégrale, l'ajout d'un épilogue de quelques pages faisant le lien entre L'Hiver d'un Monde et Les aventures de Philibert. Cet épiloque permet au passage de cristalliser un peu l'ensemble de la série, donnant une vraie consistance globale aux 3 tomes pour former un bon ressenti de la série aux yeux du lecteur que je suis.

Nom série  Les Passagers de la Dernière Vague  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Avec un titre de série aussi attractif, je ne m'attendais pas à un scénario aussi manifestement dédié à la jeunesse. L'intrigue et le déroulement de l'histoire sont en effet traités de manière bien naïve. Les raccourcis scénaristiques sont nombreux et les personnages... gentillets. Ca ne serait pas bien grave si c'était vraiment une BD jeunesse qui s'assume, mais j'y trouve une petite tentative de faire au passage de la fantasy un peu sérieuse, avec tyran, peuple affamé et frère qu'il faut sauver d'un sort bien étrange. Ce n'est pas quelque chose de vraiment visible, plus un sentiment diffus, mais j'ai l'impression que cette série oscille entre deux tons, enfantin rigolo d'un côté, fantasy sérieuse de l'autre, sans que le cocktail fonctionne vraiment.

Pourtant, il y a des choses qui me plaisent assez dans ce monde fantasy. La "forme" du monde lui-même m'a surpris et grandement plu malgré son évidente invraisemblance. D'autres idées sont assez sympas aussi, comme les peccatores et les liens entre les différents peuples.

Au niveau du dessin, je trouve le trait plutôt bon, même si à nouveau il mélange de manière assez bizarre visages sérieux et créatures cartoonesques. Je n'aime pas trop non plus le look de la race des personnages principaux. Et j'ai eu également beaucoup de mal avec les couleurs trop informatiques des premières planches, mais ça passe mieux quand l'histoire quitte le monde aquatique.

Bref, une série dont je n'aime pas la narration et l'intrigue en demi teintes mais qui a pourtant quelques qualités si on considère bien que son public doit être assez jeune pour ne pas être bloqué par des incohérences et facilités scénaristique flagrantes.

Nom série  Poupée d'Ivoire  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série a deux vraies qualités. La première est le dessin de Franz : il est vraiment bon et maîtrisé dans son genre. Le deuxième est le décor historique et géographique original. Poupée d'ivoire nous permet en effet de découvrir une Asie assez méconnue, des mongols aux scythes, Asie orientale et Asie Centrale. Le tout est bien documenté et réaliste. C'est donc une BD intéressante sur la plan historique.

L'ennui, par contre, c'est que je trouve la narration mauvaise. Les récits sont difficiles à suivre, on saute de lieux en lieux et de personnages en personnages trop facilement, le rythme change trop souvent, la lecture en est alors confuse même si on comprend l'ensemble après coup, mais ça n'aide pas à la fluidité de la BD.

A cause de cela, je n'ai pas réussi à entrer correctement dans les intrigues de chaque tome, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages dont je comprenais parfois peu les motivations et actes. Je n'ai donc pas accroché.

Nom série  Bunker baby doll  posté le 20/08/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Cette BD date de 1997 : je ne crois pas que c'était les tous débuts de Morvan, mais ça y ressemble pourtant. Cette BD est assez... nulle.
Déjà, je n'aime pas, mais vraiment pas les gueules des personnages. Pas un pour rattraper l'autre. De vraies gueules de c... dessinés façon graf' punk, rictus permanents, langues de shootés à l'air. Le reste du dessin est correct mais pas terrible quand même.
Ensuite, le scénario est assez indigent. Plein de gens à la poursuite d'une gamine, on sait même pas pourquoi, tous les partis les uns contre les autres, la gamine qui, elle, se fait capturer et s'enfuit comme si de rien était, rien d'original et rien d'intéressant à part une suite d'actions violentes mal racontées. Car la narration aussi est mauvaise : des bouts d'actions qui s'entament puis s'arrêtent brusquement pour que leur fin soit racontée quelques pages plus tard façon flash-backs, une explication et une description de ce monde futuriste une douzaine de pages après le début seulement, arrivant comme un cheveu sur la soupe, un mauvais rythme, de mauvaises transitions et j'en passe.
Bref, je n'ai pas aimé.

Nom série  Jonas Fink  posté le 30/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Sincèrement, j'ai mis du temps avant de lire cette BD car généralement, ce n'est guère le genre de sujet qui me passionne. Mais je constate après lecture que c'est véritablement une BD de grande qualité et, sur une thèmatique assez proche, j'ai pris autant de plaisir et d'interêt à la lire qu'à lire le premier tome d'Amours fragiles.

Le dessin n'a rien d'impressionnant mais il est de très bon niveau. Et quand on voit l'excellence des couleurs et de certaines scènes de Prague dans la brume, on se dit que l'encrage est presque superflu.

Le premier tome, un peu court, sert essentiellement d'introduction à mes yeux, nous plongeant dans l'injustice flagrante de la Tchécoslovaquie communiste des années 50. On y suit la difficile jeunesse de Jonas et de sa mère rejetés par leur entourage car leur père a été, sans raison apparente, emprisonné pour activités contre-révolutionnaires simplement car il est d'origine bourgeoise.
Le deuxième tome, plus long, m'a davantage touché. Jonas a grandi, aligne les différents emplois qu'on veut bien lui donner, et surtout il se fait des amis et rencontre l'amour. On s'attache à lui et à ses proches. Et au passage, on découvre véritablement ce qu'était la vie de tous les jours derrière le Rideau de Fer.

Témoignage historique, récit d'amour et d'amitié, BD très bien réalisée tant au niveau du scénario que du dessin.
La série est encore à suivre mais les deux premiers tomes peuvent se suffire à eux-mêmes.

Nom série  Jean-Polpol  posté le 29/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que voilà une BD difficile à appréhender...

Les planches sont mises en image de manière simple et sympathique, quoique j'apprécie moyennement les couleurs. C'est presque avec surprise que je réalise que le dessinateur est le même Warnauts qui a dessiné les pages nettement plus réalistes de BDs telles que Lettres d'outremer et autres Suites Vénitiennes : son style est ici vraiment différent, plus dépouillé, plus... moderne oserais-je dire. Dans tous les cas, c'est toujours un bon coup de crayon.

Jean-Polpol commence comme le récit d'un souvenir de jeunesse autobiographique comme beaucoup d'autres BDs peuvent en offrir. Mais rapidement, on ne sait plus trop sur quel pied jongler entre le sérieux, la symbolique et l'humour.

Dès le début, la narration joue la carte de la confusion volontaire. "Cela se déroula dans les années cinquante ou septante. Je ne sais plus exactement. On habitait dans le Michigan ou dans le Brabant Wallon. Je n'ai jamais eu une bonne mémoire.". Ce genre de phrase se répête en permanence, allant même jusqu'à des incongruités telles que "Mais le déroulement précis des faits reste flou. J'en arrive même à me demander si ce n'est pas moi qui suis mort. Oui, c'est moi qui suis mort !"

Outre la narration, le scénario des histoires courtes est aussi surprenant. La première raconte, avec les yeux d'un enfant, une histoire plutôt dramatique quand une vie de famille se voit troublée par des malfrats associés au père. La seconde part une fois de plus sur la piste légèrement policière au début, puis tourne au fantastique absurde, avec le jeune héros qui meurt et devient l'âme d'un immeuble avant de... Bon, j'en raconte trop.

Les quatre histoires de cette BD sont toutes sur le même ton étrange, jonglant entre drame sérieux, traumatisme enfantin et absurde délirant et humoristique. Véritablement difficile à appréhender, même si on ne peut pas en réfuter l'originalité. Mais c'est clairement difficile à résumer et les sentiments au cours de ma lecture furent assez mitigés tant les thèmes abordés semblent multiples et en même temps absurdement normaux.

J'en retire une impression de lecture assez plaisante mais dont j'ai bien du mal à faire ressortir un avis bien défini.
La seule chose objective à mes yeux, c'est le prix de l'album que je trouve trop cher pour en conseiller l'achat, mais je n'en déconseille pas la lecture si vous en avez l'occasion.

Nom série  H.H. Holmes  posté le 29/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une couverture très attirante, des pages au graphisme très esthétique, de belles couleurs, une histoire qui aurait pu être intéressante... mais la narration vient presque tout gâcher.

L'excellent logo H.H.Holmes de la couverture où les H forment un 6.6.6 avait attiré mon attention depuis plus d'un mois. Le peu que j'en avais feuilleté avait flatté mon oeil. Ce sont des planches au dessin réussi, utilisant un esthétisme à base de couleurs marrons rehaussées de rouge et de blanc. Je trouve le choix de cette palette chromatique un peu facile dans le sens où cette association est quasiment toujours assurée de plaire mais le résultat n'en est pas moins sympathique. Les décors, la couleur directe, le tout me rappelle un peu certains albums de Sorel, en un peu moins typé cependant.

Les quelques premières pages de lecture forment une introduction assez classique : sans avoir été très captivé dès le début, j'estimais cependant que le récit pouvait être porteur.
Mais les choses se sont gâtées peu à peu quand j'ai commencé à avoir un peu de mal à suivre la narration de certaines planches. Puis, alors que je pensais que les éléments allaient finir par s'assembler, j'ai réalisé que je sombrais de plus en plus dans la confusion. On saute d'un lieu à un autre sans trop savoir pourquoi, on suit les personnages sans trop savoir ce qu'ils font et pourquoi. Le dessin a beau être esthétique, on confond facilement les visages. Par exemple, c'est seulement à la lecture du résumé que j'ai vraiment réalisé que Herman Mudgett et Henry H. Holmes étaient la même personne.
Et avant d'arriver à la moitié de l'album, on comprend que... qu'on ne comprend quasiment rien. J'ai eu beau prendre mon temps à la lecture, je ne savais jamais si l'histoire avait un suivi linéaire ou si on assistait à des sauts chronologiques par moment. Je n'ai pas compris les motivations des personnages, qui faisait quoi, pourquoi, etc. J'ai été tellement perdu que vers les deux tiers de l'album, j'en suis venu à regarder le nombre de pages qu'il restait tant j'avais décroché du récit.
Alors bien sûr, il doit être possible de réfléchir et de mettre bout à bout les séquences du récit pour y trouver un réel suivi... mais là, je n'ai pas réussi. Je n'ai donc retiré du scénario qu'un résumé d'ensemble qui pourrait tenir en une ou deux lignes et je suis passé complètement à côté de toutes les éventuelles finesses et des détails.

Vraiment dommage donc car le dessin est bon, la présentation est bonne, le sujet aurait pu être bon, mais la narration est vraiment ratée à mes yeux, et je ne sais pas si j'ai envie de lire la suite.

Nom série  Le Coeur en Islande  posté le 28/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime les récits historiques nous amenant à partager la vie des hommes de la mer. Le décor de Dunkerque, de ses pêcheurs, des enfants de pêcheurs et des marins qui vont chercher la morue jusqu'en mer d'Islande, c'est un thème qui me plait bien, d'autant plus qu'il est traité avec sérieux et interêt.

Les décors sont très soigneusement dessinés, j'aime beaucoup. La ville de Dunkerque, sa côte, ses bateaux, tout est joliment détaillé. L'encrage change cependant dans le 2e tome, devenant plus gras que dans le premier, et sincèrement je préférais nettement la finesse des décors du premier. Dans les 2 tomes, par contre, les personnages sont assez moyennement dessinés, je n'accroche pas trop à leurs visages.

Autour de ce décor historique réaliste se greffe une histoire de paternité mystérieuse. Un enfant qui a été retrouvé bébé dans une barque abandonnée attire la convoitise car nombreux sont les hommes qui pensent en être le père. Cette intrigue se déroule avec une certaine fluidité mais manque un peu d'interêt à mes yeux. Et même si on s'attache à certains personnages, ils ont parfois des comportements qui paraissent vaguement artificiels (je pense par exemple au choix que fait Ernest, le père adoptif de Moïse, vers la fin du 2e tome). Et justement, j'ai trouvé l'ensemble de la fin de ce récit assez facile, presque expédiée, la bonne vague qui arrive au bon moment, la survie miraculeuse de la bonne personne évidemment, etc.

Bref, malgré un certain interêt pour les décors, personnages et ambiances, je n'ai pas vraiment été captivé ni surtout touché. Une bonne BD, un décor original, réaliste et réussi, mais il manque un petit quelque chose pour en faire quelque chose de franchement bien.

Nom série  Bonne année  posté le 28/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Baru qui se met à la SF, ça surprend en début de lecture. Mais finalement, ce n'est qu'une transposition de ses décors et personnages habituels. On retrouve la même bande de jeunes ou presque que dans ses récits autobiographiques tels Quéquette blues, sauf que ceux-ci vivent en 2018 dans une cité de banlieue transformée en ghetto-prison. Dans ce futur là, une révolte de banlieue sanglante a amené un fasciste au pouvoir (un ex minstre de la défense, parait-il), toutes les cités se sont retrouvées entourées de murs et de miradors, et les immigrés et les pédés y sont parqués avec interdiction de sortir sous peine de se faire sniper par la police. Et avec le mélange social que cette situation impose dans ce ghetto, le Sida s'est répandu à toute vitesse, obligeant les jeunes à se procurer à prix d'or des préservatifs qu'ils doivent parfois aller chercher au-delà des murs de leur prison.
Malgré le même type de personnages, j'ai largement moins été touché par cette histoire que par les récits plus simples de Baru. L'aspect dénonciation d'un futur fasciste n'est pas des plus originaux et il n'est traité ici que sous un aspect assez superficiel. Quant aux personnages et aux intrigues qui les accompagnent, elles ne sont guère passionnantes ni vraiment touchantes.
Je préfère donc nettement un Quéquette blues ou L'Autoroute du soleil à ce récit de SF dans lequel Baru s'empêtre un peu sans sortir quelque chose de vraiment original et fort.

Nom série  La piscine de Micheville  posté le 27/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Suite d'histoires courtes, parfois en une seule planche, La Piscine de Micheville représente une chronique populaire de villes ouvrières telles que vues par un adolescent du coin. Cet adolescent, c'est Baru, qui traîne avec la même bande dans Quéquette blues. Ce sont des décors d'usines bientôt fermées, de cités ouvrières, de piscines populaires, de surboums entre ados sur une musique des années 60. Ce sont des ados un peu blousons noirs, obsédés par l'idée fixe de se "taper une gonzesse", n'hésitant pas à se la jouer s'il le faut pour épater la galerie. Ce sont des chroniques montrant d'un oeil tendre et juste les aspects authentiques de cette vie un peu médiocre mais tellement pleine de vie. Cette suite d'anecdotes ne manque pas d'humour.
J'ai été un peu moins touché que lors de ma lecture de Quéquette blues, mais La Piscine de Micheville n'en est pas moins intéressant et agréable à lire.
D'autant plus que le dessin est très sympathique, si ce n'est des couleurs un peu moyennes.

Nom série  JLA - Justice et liberté  posté le 26/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alex Ross au dessin, comme pour l'autre série presque homonyme JLA : Justice, cela promet des planches impressionnantes pour représenter ces nombreux super-héros très célèbres de l'univers DC. C'est sur ce postulat que j'ai acheté cette BD, attendant assez peu du scénario, je l'avoue. Et il n'y a pas à dire, les planches sont belles (pour qui n'est pas réfractaire au photo-réalisme grandiloquent en BD). Cela fait plaisir de voir ces si grands super-héros mis ainsi en images.

Outre le dessin, un point qui m'a plu dans cette BD, c'est son introduction. Les auteurs consacrent 2 pages par héros pour présenter chacun des membres de la Justice League of America, expliquant leurs génèses et leur caractère de héros. Cela m'a permis de découvrir les origines de super-héros que je connaissais très mal tels Hawkman, Aquaman et autres Atom. A titre informatif, j'apprécie cela, d'autant que ces présentations introductives sont belles et concises.

Ensuite s'entame véritablement le récit, l'aventure elle-même. Celle-ci part sur deux thèmes liés :
- comment des super-héros aux muscles invincibles vont-ils combattre une menace présentée sous la forme d'un virus qui se reproduit à toute vitesse,
- et comment réagira le monde face à la double menace de ce virus et de l'implication géopolitique intrusive de ces super-héros dans le monde des humains.
En gros, utilisant une intrigue un peu artificielle d'un méchant virus inconnu, les auteurs réfléchissent surtout sur le droit des Super-héros à s'impliquer dans la société humaine, leur droit à l'ingérence sur un territoire étranger et leur droit à faire régner l'ordre public par la force. La reflexion reste cependant superficielle puisqu'il suffit au final que les gentils super-héros expliquent qu'ils font ça pour aider les gens pour que la planète entière se calme et les remercie.
Au final, le scénario n'est donc pas vraiment le point fort de cette BD.

Mais cette histoire suffit à rendre une sorte d'hommage aux membres de la JLA en mettant surtout en avant le dessin un peu grandiloquent mais excellent d'Alex Ross.
A réserver aux amateurs du dessin d'Alex Ross, des super-héros DC et à ceux désireux d'avoir une histoire assez pratique pour servir d'introduction à la Justice League of America.

Nom série  Des morts et des vivants  posté le 26/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD de Jason est dans le style de ses premières oeuvres fameuses telles que Attends : ce sont des personnages animaliers, une narration toute en ellipses et simplicité et un récit sans parole à l'exception de quelques très courts dialogues intercalés en texte dans des cases noires à la manière des dialogues des vieux films muets.
Une narration fluide et réussie, une histoire simple à laquelle j'ai nettement plus accroché que le - à mon goût - trop hermétique Attends.

Commençant comme une histoire d'amour difficile entre deux êtres que la vie n'aide pas, elle tourne au bout de quelques pages au film d'horreur de série B avec la horde classique de zombies qui dévorent tout sur leur passage et que les héros fuient dans la peur. La base du scénario n'est donc pas très originale. Pourtant la narration fluide rend tout le récit plaisant à suivre. En outre, Jason n'hésite pas à distiller quelques scènes ou détails humoristiques au long de son histoire, accentuant l'aspect agréable de la lecture. La fin du récit, pour sa part, est douce amère et permet de voir avec un autre oeil l'histoire d'amour qui s'entamait au début de l'album.

Bien racontée, cette histoire n'est pas très originale mais assez prenante et elle dispose de nombreuses qualités.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 250 251 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque