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Nom série  Batman - Gotham county line  posté le 29/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bon récit de Batman sans être vraiment un indispensable.
Gotham county line mène Batman dans la banlieue de Gotham sur la piste de ce qui ressemble à un serial killer. Mais il s'avère que ce dernier cherche précisément à attirer le justicier pour le confronter à quelque chose où mort et magie se côtoient.
Ce n'est donc pas une enquête policière réaliste mais un récit où le fantastique est plus que présent. Cela ne plaira donc peut-être pas à ceux qui aiment quand Batman est confronté à des situations crédibles et plus terre-à-terre.
C'est un récit qui mène Batman dans un univers sombre où les morts se relèvent, où il se verra confronté à leurs reproches, au souvenir de la mort de ses parents et de Jason/Robin. C'est aussi un petit crossover puisqu'il rencontrera d'autres personnages DC en les personnes de Deadman et the Phantom Stranger.
C'est une BD sombre servie avec réussite par un bon dessin, plein de personnalité et de sa propre obscurité.
Je regrette juste une certaine incongruité dans l'apparition de ces sortilèges de nécromancie amenés dans le monde plutôt réaliste de Batman sans réelle explication. Je regrette aussi une résolution un peu facile comme cela arrive souvent quand la magie est de mise dans un scénario.
Mais cela reste un bon divertissement, un scénario raconté avec justesse et intelligence, un Batman de bonne qualité que les amateurs liront donc avec plaisir.

Nom série  Ex Machina  posté le 29/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'idée d'avoir un super-héros pour maire de New-York me paraissait intéressante (d'autant plus qu'ayant lu de travers le résumé, je croyais que c'était un super-méchant qui était ainsi arrivé à la tête de la ville) et je m'imaginais une intrigue palpitante et complexe à partir de ce postulat. Mais le résultat m'a franchement laissé sur ma faim.

Le dessin de cette série est bon, même si j'apprécie assez peu les effets informatiques d'une part et les "traits d'ombre" sur les visages d'autre part car ces derniers donnent une impression plastifiée aux personnages. Pour le reste, le trait est maîtrisé, détaillé et très plaisant, rien à redire.

Le récit pour sa part aborde le sujet avec un certain réalisme. Le personnage principal y est le seul super-héros sur Terre à première vue, et il n'a pas de pouvoirs vraiment incroyables, il peut juste "discuter" avec les machines. Donc pas de suprématie des super-pouvoirs et pas de gros combats entre super-bonshommes.
L'intrigue s'attache donc essentiellement à la gestion de la mairie d'une ville comme New-York, et la question des super-pouvoirs du héros ne devient plus qu'une trame de fond supplémentaire pour agrémenter les intrigues et ajouter du piment.
Et finalement, malgré le réalisme, je ne trouve pas cela franchement passionnant. C'est assez plat, raconté comme des petites péripéties politiques ou sociales avec quelques petites trames policières en parallèle, à la manière d'une série TV comme Spin City par exemple. Pas d'intrigue plus complexe, rien qui soulève vraiment le coeur et l'envie du lecteur en quête de quelque chose de plus grandiose.

Bref, la lecture de ce comics n'est pas désagréable mais je ne suis pas sûr que mon achat était vraiment indispensable.

Nom série  Le Pont dans la vase  posté le 28/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai lu les 4 tomes actuellement parus de cette série avec curiosité. Curiosité car je ne savais pas à quoi m'attendre et aussi car cette BD est vraiment difficile à cerner.

Dans les deux premiers tomes, le dessin me faisait immédiatement penser à une influence de Jijé (ou d'Alec Séverin). Mais à partir du tome 3, le trait m'a beaucoup rappelé De Crécy, notamment pour les décors (une case du 4e tome m'a d'ailleurs vraiment fait penser à la couverture du Bibendum céleste). Influence de De Crécy pour les décors et de Séverin pour les personnages, l'un et l'autre sont des styles que j'aime bien. J'aime donc bien le dessin de cette bd même si je lui reproche un léger manque d'aisance et de clarté, petit reproche qui s'atténue au fil des tomes dont la parution est étalée sur plus d'une décennie.

Je retrouve aussi une parenté avec certaines oeuvres de De Crécy dans cet univers étrange que nous offrent ces auteurs. Un monde un peu absurde, une dystopie où une aristocratie d'académiciens pompeux et obscurantistes règne sur un peuple soumis et socialement arriéré. Un monde où le grotesque côtoie le cruel, où l'humour absurde côtoie l'insidieuse sauvagerie humaine. On ne sait jamais s'il faut rire ou être effaré par les comportements et sous-entendus de cette civilisation déliquescente.
Au long de 4 tomes, différents personnages se débattent dans cet univers glauque et ridicule, cherchant à faire bouger les choses dans cette société aussi empêtrée dans la vase que les constructions sur lesquelles elle vit.

J'ai suivi ces aventures avec intérêt mais sans jamais être vraiment passionné tant j'ai eu du mal à voir où le récit cherche à nous mener, si tant est que les auteurs le savent vraiment. Cette BD bénéficie d'un univers original, de personnages intéressants, d'une trame complexe et étonnante et d'un bon dessin, sa lecture est donc plaisante mais je ne suis pas totalement convaincu par le scénario et pas assez charmé par l'ensemble.

Nom série  The End - Jim Morrison  posté le 28/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nouvel album de la collection Rebelles de Casterman, celui-ci est de nouveau une biographie portant sur un personnage de la seconde moitié du 20e siècle : Jim Morrison, chanteur et compositeur des Doors, l'un des symboles de la génération rock de la fin des années 60.
Cette fois, ce se sont plus Jean-François et Maryse Charles au scénario mais c'est Romain Renard qui gère à la fois scénario et dessin. Le résultat n'est pas mauvais mais guère passionnant à mon goût.

Le dessin est intéressant. Style réaliste, technique qui rappelle parfois un peu le fusain, encrage et couleurs un peu délavés, ce n'est pas vraiment mon style préféré mais les planches sont jolies à regarder et plaisantes à lire.

La narration, comme les autres biographies de la collection Rebelles, pêche un peu par une abondance de flash-backs, même si elle reste nettement moins confuse que Shooting star par exemple.
Pour le reste, pour quelqu'un comme moi qui ne connaissait quasiment rien de Jim Morrison, j'ai pu apprendre diverses choses sur sa carrière et sur le personnage. Cela n'a cependant pas suffi à me faire m'intéresser davantage à son sujet et Jim Morrison, en tant qu'homme, n'en ressort guère grandi à mes yeux : lunatique, rebelle à tout, assez capricieux, sombrant facilement dans la déchéance de l'alcool et des drogues, il ne m'a pas paru vraiment attachant et son aspect intéressant ou poétique ressort relativement peu au final de ce récit. Difficile de faire ressentir la musique en BD évidemment...

Bref, une biographie plutôt bien faite et dessinée, mais qui ne devrait hélas intéresser que les grands amateurs de Jim Morrison et des Doors.

Nom série  Jack B. Quick, enfant prodige  posté le 28/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis déçu par cet album car j'attendais nettement plus du talent d'Alan Moore. Jack B. Quick est une BD d'humour en histoires courtes, et j'estime que le talent de Moore ne réside vraiment pas dans ce domaine en ce qui me concerne.

Rien à dire sur le dessin qui est clair et bon. Par contre, la narration est légèrement confuse, ou du moins aussi échevelée que le turbulent fils Quick.

Pour le reste, c'est surtout sur l'humour que je n'ai pas trop accroché. Clins d'oeil scientifiques, théories farfelues comme la très connue anti-gravité du chat et de la tartine de beurre, concepts scientifiques pris trop au pied de la lettre, il y a quelques idées dans cette BD mais rien qui ne m'ait vraiment fait éclater de rire ni qui m'ait passionné. En outre, je trouve le jeune héros plutôt antipathique.

Une lecture divertissement qui m'a amené quelques sourires, notamment par les réactions de la mère de Jack, mais dont j'estime l'achat dispensable même pour les grands amateurs de Moore.

Nom série  Après l'amour (Venin de femmes)  posté le 28/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD n'a d'érotique que le fait qu'hommes et femmes y sont souvent nus ou enlacés, mais pour le reste cette BD est un roman graphique sombre et bavard.

J'apprécie beaucoup le trait de Prado, c'est pourquoi j'ai lu cet album. Son dessin y est toujours aussi bon à mes yeux. Je suis juste déçu par les couleurs qui sont d'ordinaire si excellentes chez lui mais qui sont ici ternes et moroses.

Quant au récit, ce sont des histoires courtes dont la thématique me semble être la rupture entre les amants. Dialogues post-coïtaux où apparaissent l'absence de sentiments, amours disparus ou n'ayant jamais existé. Dialogues cruels et emplis de cynisme qui font aussi mal quand ils sortent de la bouche des hommes que de celles des femmes. Réalistes mais tellement amers qu'on ressent rapidement un véritablement abattement à la lecture de ces tranches de désamours.

Justes quoiqu'un peu trop impitoyables et désabusées, ces histoires n'en restent pas moins légèrement ennuyeuses et trop taciturnes pour vraiment pousser à la lecture.

Nom série  The Authority (Warren Ellis)  posté le 27/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Pour information, cette série Authority parue chez Soleil (avant d'être rééditée chez Panini en 2010) représente les débuts de la série The Authority parue plus tard chez Semic puis Panini également. Nous y sont présentés les débuts de l'organisation qui se fera appeler Authority. Première rencontre donc avec Appolo, le Midnighter, le Docteur et l'Ingénieur qui rejoignent Swift et Jack Hawksmoor sous l'égide de Jenny Sparks, l'esprit du 20e siècle, qui se verra remplacée par la suite par Jenny Quantum.

Le dessin de Bryan Hitch est tout à fait bon, même si, sans âme, il est assez interchangeable avec bien des dessinateurs de comics modernes.
Les récits sont simples mais efficaces.
C'est donc avec plaisir que j'ai redécouvert ces personnages que j'avais adoré dans les premiers épisodes de The Authority de Mark Millar. Et c'est avec interêt que j'ai observé leurs premiers pas ensemble.

Pourtant, je suis moins convaincu par ces histoires publiées chez Soleil. Elles sont en effet un peu trop proches du registre classique des groupes de super-héros sans peur et sans reproche. L'humour commence à poindre, les personnages sont assez atypiques, mais nous sommes loin du politiquement incorrect excellent des futurs épisodes de The Authority. De même, l'univers imaginé est bon, mais largement moins original que celui de Planetary du même scénariste pourtant.
Bref, hormis quelques pointes de personnalité des protagonistes, ces albums de Authority ne sont qu'un bon divertissement alors que j'en attendais un peu mieux, alors que j'en attendais quelque chose d'un peu plus irrévérencieux et surprenant.

A lire car c'est du bon comics de super-héros et parce que cette lecture vous mènera ensuite aux très bons épisodes de The Authority, mais ce n'est pas le chef-d'oeuvre que j'espérais.

Nom série  De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent  posté le 22/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sincèrement, à découvrir un album composé de planches à peu près vides hormis trois dessins muets et assez simples d'un bon gros chien bedonnant, je craignais le simple exercice graphique de Larcenet sans réelle histoire. Et pourtant... je me suis bien marré.
De quoi s'agit-il en fait ? De la simple observation d'un chien dans sa crue banalité : dodo, bouffe, renifle à droite, court à gauche, fait le con, renifle le cul, se bagarre, poursuit un plus petit chien, vomit, ravale, dodo.

Le dessin n'est pas le mieux que Larcenet peut nous offrir. Et lui-même admet ne pas avoir le niveau et l'expertise d'un Ralph Steadman en matière de dessins canins. Pourtant son chien a à la fois la bonhomie et le naturel d'un vrai bon gros chien, tout en ayant des yeux suffisamment expressifs, et oserais-je dire anthropomorphiques, pour vraiment le rendre à même de nous faire comprendre ses pensées toutes aussi basiques soient-elles.

Et rapidement, alors qu'on découvre ce chien débonnaire et un peu concon, le sourire vient rapidement puis le rire quand on observe ses comportements tellement naturels mais rendus avec un réel humour. Et j'ai dévoré la cinquantaine de pages de cet album avec un vrai sourire et quelques vraies bouffées de rire.
Bien sûr, ça se lit un peu trop vite, bien sûr ça ne marquera pas le monde de l'Art Séquentiel Sérieux à Portée Intellectuellement Graphique (A.S.S.P.I.G), mais c'est un bon gros bouquin bedonnant sur un chouette chien qu'on lit avec plaisir.

Nom série  Les Aventures de Tom Sawyer de Mark Twain  posté le 22/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Quand j'ai entamé cette BD, c'est avec immédiatement en tête le dessin animé Tom Sawyer de mon enfance. J'espérais y retrouver ce qui me plaisait à l'époque dans cette série : de l'aventure simple mais efficace, une ambiance légèrement dépaysante d'abords du Mississipi et des personnages sympathiques et attachants, Tom Sawyer et Huck Finn. Hélas, je n'ai pas réussi à retrouver cela dans cette BD.

Le dessin est moderne, très inspiré de l'influence manga. Même s'il est relativement dynamique, je ne le trouve pas formidable, je n'aime pas son encrage trop léger et je trouve que son style manga colle difficilement avec l'ambiance des USA du siècle dernier.
Je n'apprécie pas non plus certaines cases où les bulles de dialogues sont en sens inverse de la norme, la première étant placée en bas à gauche tandis que la suivante est en haut à droite, me faisant lire les dialogues à l'envers.

Quant au scénario, ce que j'ai apprécié, c'est qu'il m'a permis de découvrir plus précisément à quoi ressemblait le récit du livre lui-même. Après tout, je ne connaissais que le dessin animé et éventuellement les films sur Huckleberry Finn mais ce n'est pas la même histoire.
Mais je n'ai guère été passionné. Tom Sawyer y est vraiment difficilement attachant, sale teigne qui embête son monde et ment à ses proches. Et le récit de ses petites aventures m'a semblé morne et sans relief, sans la vie qui devrait s'en dégager.

Est-ce que cela vient de moi ? De la façon dont le livre est adapté ? De la narration ? Du dessin ? Je ne saurais le dire. Mais je dois admettre ne pas avoir été convaincu et je pense que cette oeuvre aurait mérité quelque chose de différent, de plus atmosphérique, de plus entraînant, de plus attachant.


PS : A noter la sortie quelques jours plus tard chez Soleil de Les Aventures de Tom Sawyer qui est une autre adaptation de ce livre utilisant un découpage quasi identique et racontant donc strictement ou presque les mêmes choses, mais dont le résultat m'a nettement plus convaincu en comparaison du fait d'une narration plus réussie et de personnages plus attachants à mes yeux.

Nom série  Pest  posté le 21/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec un dessin différent et classique, je pense que ce scénario ne m'aurait pas intéressé plus que ça. C'est en effet une histoire relativement classique, un univers fermé sur lui-même dans une ambiance post-apocalyptique où une intelligentsia ment à la populace pour assurer sa domination.

Mais avec le dessin de Bouillez, ce récit devient excellent car il prend une véritable âme, une véritable personnalité et un charme qui sait vraiment me toucher. Ce dessin rend en effet à la fois une impression de "mignon" avec ses petits bonhommes pour personnages et d'inquiétant avec son style à la "Tim Burton". Il est en outre très clair, fluide et très plaisant à lire. Bref, j'aime beaucoup.

Si bien que j'ai lu le premier tome de cette série avec grand intérêt et plaisir, et j'en redemande en attendant la suite.

Nom série  A Scene - B Scene  posté le 21/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai lu B Scene le même après-midi que Le Quartier de la lumière, autant dire si mon moral a été plombé. L'un et l'autre de ces mangas abordent en effet sous la forme d'histoires courtes des thèmes similaires, une vision sans détour du Japon moderne, de ses habitants et de leurs relations souvent désespérées ou plus ou moins sordides.

Les histoires contenues dans ce recueil sont assez différentes, ne s'apparentant que par le fait qu'elles abordent de façon crue des sujets assez rares, parfois presque tabous, et qui n'ont donc presque jamais à ma connaissance été abordé en BD. Relations amoureuses et sexuelles entre collégien(-ne) et adulte, quasi inceste, amours impossibles, amour filial et deuil font partie des thèmes abordés.

Le dessin est simple sans grande personnalité mais je l'ai trouvé tout à fait plaisant. La narration est fluide et sans prise de tête.
Par contre, les histoires ont soufflé le chaud et le froid dans mon esprit.
Je n'ai pas aimé l'aspect assez sordide ou du moins mélancolique de l'ensemble d'entre elles. Affaire de goûts, mais je n'aime pas sortir plus triste d'une lecture que je l'ai entamée.
Je n'ai pas aimé l'aspect cru et l'état d'esprit un peu dérangeant des différentes histoires sur les relations amoureuses et/ou sexuelles entre adultes et jeunes collégiens ou collégiennes.
Par contre, j'ai été touché par d'autres histoires, comme celle abordant l'amour filial d'un fils que sa mère exaspère mais qui finit par comprendre qu'il est injuste de lui en vouloir, ou encore celle abordant l'histoire d'une petite fille qui veut cacher à un petit garçon hospitalisé que son père est mort. Sans que je trouve ces histoires excellentes, elles ont su marquer mes émotions et me prendre un peu à la gorge. Comme des histoires courtes de Taniguchi mais en plus sombre.

Je ne conseille pas personnellement l'achat de ce manga car certains aspects crus et sordides me plaisent très peu, mais d'autres histoires valent quand même nettement la lecture à mes yeux.

Nom série  Le Quartier de la lumière  posté le 21/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout comme Spooky, c'est après avoir lu Un monde formidable du même auteur que je lis Le Quartier de la lumière, et tout comme lui j'ai préféré ce dernier.

Mais que l'univers de cet auteur est empli de pathos !! C'en est vraiment désespérant !
Les enfants qu'ils représentent sont suicidaires, la plupart des adultes sont engoncés dans un train-train aveugle et peuvent voir leur monde et leur moral s'écrouler au moindre moment, et les autres sont de simples pions ou des voyous qui vivent en marge de la société. Le Japon qui nous est représenté là est vraiment effrayant de glauque et de désespoir. En cela, j'hésite à conseiller vraiment l'achat de cet album car ce n'est clairement pas le genre de thématique qui me plait et on sort relativement miné de la lecture.
Mais malgré cette obscurité manifeste, les qualités objectives de ce manga sont réelles.

D'abord, le dessin est excellent. Inio Asano a un sacré coup de crayon et il le prouve à chaque planche.
Ensuite la narration est très bonne et fluide également, rendant les histoires plaisantes à lire malgré la morosité qui s'en dégage.
Et pour finir, le contenu de ces scénarios (car cet album se scinde en fait en plusieurs histoires courtes liées les unes aux autres) sont originaux et ne manquent vraiment pas d'intérêt.

Si ce n'était pas aussi sombre et désagréablement désespéré, je trouverais ce manga franchement bon. A réserver aux amateurs d'histoires noires et désabusées.

Nom série  Matous et pingouins  posté le 17/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Song Yang assure au niveau du dessin. Son trait est super dynamique et maîtrisé tout en ayant un véritable style bien reconnaissable. On pourrait lui reprocher les visages parfois difficiles à reconnaître de ses personnages car transformés par les émotions quasiment à chaque case, mais on finit par s'y faire. D'autant plus que les acteurs de ce manhua sont finalement assez peu nombreux.

Le contexte de Matous et pingouins est également très intéressant : Chine moderne, ambiance de fac, les aventures amoureuses d'un jeune étudiant qui touche un peu à la guitare et qui est attiré par deux filles qui font partie d'un même groupe musical étudiant. Un bon moyen de découvrir la vie des jeunes chinois dans un environnement moderne finalement pas si différent du nôtre.

Alors si le dessin est bon et le contexte intéressant, pourquoi est-ce que je n'ai pas accroché à ce manhua ?
Parce que la narration est vraiment étrange. Je ne crois pas que cela vienne d'un choc des cultures entre les récits chinois et l'esprit occidental car je n'ai pas ressenti le même soucis en lisant d'autres manhuas et je l'avais par contre ressenti en lisant Wild animals du même auteur : il a une façon vraiment bizarre de raconter ses histoires. Les enchaînements des cases, les réactions des personnages, leurs comportements, leurs dialogues, tout m'a paru difficile à suivre ou du moins à comprendre. Ca parait très confus, presque échevelé. Les personnages réagissent de manière parfois exubérantes sans qu'on comprenne pourquoi, d'autres fois ils se font la gueule ou se sentent insultés sans qu'on voit l'offense. Comme si j'avais manqué un grand nombre de codes comportementaux des personnages. Tant et si bien que j'ai eu un mal fou à entrer dans l'histoire et à m'attacher aux personnages. Comment s'attacher à une histoire d'amour débutante, en effet, quand on n'en comprend pas les protagonistes et quand on peut s'attendre à une engueulade ou à un comportement démesuré à tout instant sans savoir pourquoi ils ont soudainement un tel comportement ?
Tant et si bien que j'ai lu cet épais manhua sans avoir su vraiment m'y intéresser, presque comme un devoir, histoire de voir comment les choses allaient finir.

Dommage car je le répète le dessin est bon et le décor intéressant.

Nom série  Dr Forlen  posté le 17/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les éditions Xiaopan, diffuseurs en France de BD chinoises, créent ici leur toute première collection, la collection Grafiq consacrée aux maîtres de l'illustration chinoise, aussi bien traditionnelle que moderne. Leur premier album dans cette collection est dédié au studio Lee Shipeng, composé d'infographistes issus du monde du jeu vidéo et de la 3D.
Dr Forlen est en fait pour un tiers une BD et pour deux tiers un art-book.

Il s'entame par une BD d'une vingtaine de pages. Ce récit a pour cadre un monde futuriste à l'ambiance dark-gothique où savants fous, créatures monstrueuses et officiers nazis se côtoient dans une atmosphère sombre et glauque.
Le graphisme fait ressortir toute l'ambiance : créations digitales à l'esthétique gothique et inquiétante, elle offre des planches impressionnantes de travail et de rendu visuel. Certaines textures sont vraiment exceptionnelles : je pense au rendu de l'eau et des tissus qui ressortent vraiment bien. Les personnages, par contre, ont le défaut de trop nombreuses créations 3D : raides et figés, on a bien du mal à les trouver vivants. Mais, alors que certaines images ont un aspect un peu trop artificiel, trop jeu vidéo pour être crédible, d'autres sont vraiment excellentes d'esthétisme et d'atmosphère.
La mise en page est très originale, les images étant placées à la manière de photos et de post-it dans un complexe dossier. La narration s'en révèle parfois un peu surprenante mais on s'y fait rapidement.
Après un démarrage assez sinistre voire dérangeant, le récit prend une tournure plutôt intéressante, où rêve et réalité se croisent. La fin est cependant abrupte. J'ai vraiment eu l'impression que l'histoire aurait pu continuer encore pendant de nombreuses pages plutôt que de s'arrêter aussi brusquement. Dommage, car même si le récit est un peu trop glauque pour moi, je commençais à m'y intéresser vraiment.

Après cette histoire courte en guise de préambule, l'ensemble du reste de l'album est consacré à une galerie d'illustrations en pleine page ou en double page. Créations 3D au graphisme et au travail impressionnants.
La thématique est toujours sombre et guerrière. Pour donner un exemple, certaines images m'ont véritablement semblé inspirées de la facette noire des univers de Warhammer et Warhammer 40K. Difficile de ne pas imaginer un space-marine du chaos dans tel personnage ou un mage-guerrier elfe noir dans tel autre.
Certes il faut aimer ce genre de thématique, certes il faut aussi aimer les créations digitales, mais on ne peut pas nier un véritable talent d'infographistes et de créateurs 3D aux membres du studio Lee Shipeng.

A réserver probablement aux amateurs du genre et de ces techniques informatiques, mais ces derniers seront ravis.

Nom série  Waraba  posté le 16/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un tome 1 qui me donne vraiment envie de lire la suite quand elle paraîtra.

D'abord parce que j'aime beaucoup le dessin. J'avais déjà apprécié l'art de Kalonji dans sa précédente série O'Malley. Il a ici un trait mais l'encrage et la colorisation très différentes lui donnent une netteté et un style original que j'aime beaucoup. Beau, fluide, dynamique et très plaisant à lire à la fois.

Ensuite, l'histoire, même si elle s'entame d'une manière qui ne m'a pas trop captivé m'a ensuite vraiment plu à partir du moment où Mensah raconte son passé africain. C'est une vision un peu fantasy ou idéalisée de l'Afrique lointaine qui m'a beaucoup plu. Et l'intrusion de ces "conquistadors" y est narrée de telle manière que j'ai été plutôt scotché au rythme haletant de la course-poursuite qui s'engage ensuite.

Ce tome 1 forme une bonne introduction et il me tarde de voir si le récit qui va véritablement s'ensuivre sera à la hauteur de mes attentes.

Nom série  Les voleurs de villes  posté le 16/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est le dessin qui m'a d'abord plu et attiré dans cette BD. Un dessin net et limpide. Le trait et fluide et rond pour les personnages, à la manière d'un dessinateur comme Moebius ou plutôt comme Rouge. Et il est strict et architectural pour les nombreux bâtiments et monuments, rappelant un peu le style de François Schuiten (la double page sur la fin, par ses couleurs et son contenu, m'a franchement fait penser à une illustration des Cités Obscures).

Mais c'est aussi la thématique fantastique et très mystérieuse de cette BD qui m'a fait me plonger dedans.
L'ennui, c'est que j'ai un peu déchanté.

Les auteurs reprennent les personnages et l'idée de la série Canal Choc : des reporters TV en mal de scoops surnaturels qui enquêtent sur des phénomènes à dimension internationale. Bon départ, pourquoi pas ? Mais j'ai eu du mal à y croire. Les relations entre personnages, leurs réactions face à l'inconcevable, leurs combines, tout cela fait dans ce récit d'un quelque chose de futile qui m'a empêché de prendre le récit au sérieux. Ils manquent vraiment de crédibilité.
Et surtout il y a la résolution finale du mystère. Aberrante de facilité, d'explication scientifique foireuse, qui fait que toute la beauté du mystère tombe complètement à plat.
Et ce n'est pas les dernières pages de conclusion de l'histoire qui relèveront le niveau.

Grosse déception sur la fin et sur le fond qui m'empêche de profiter d'une très belle forme et d'une belle idée de départ.

Nom série  Comment faire de la bédé sans passer pour un Pied-Nickelé  posté le 16/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai lu cette BD pour rester dans la même thématique que Juanalberto Dessinator que je venais de lire, celle de jeunes auteurs de BD présentant leurs travaux à un éditeur. Quoi de plus intéressant pour un grand amateur de BD que de découvrir un peu les coulisses de la création/édition et si possible d'en rire un peu ?
Mais l'ennui, c'est que je n'aime pas les oeuvres de Florence Cestac d'ordinaire, je partais donc sur un à-priori assez négatif. Et après lecture, je ne suis guère plus convaincu.

Côté dessin, c'est net, je n'aime pas. J'ai même pas envie d'en parler. Je parlerais donc juste des couleurs qui ont été ajoutées lors de la réédition de 2001 (l'original date de 1988.) et qui sont... ben... tout aussi moches que le dessin hélas.

Côté scénario maintenant, il s'agit d'une suite d'histoires courtes en 3 pages. Chaque histoire présente un type différent et bien sûr caricatural d'auteurs de BD et sa présentation face à l'éditeur. Une page pour décrire la "bête", une page pour montrer comment il se comporte dans la salle d'attente de la maison d'édition puis une page pour montrer comment il se comporte face à l'éditeur lui-même quand il lui présente ses projets.
Florence Cestac passe ainsi en revue les caricatures de la grande quantité d'auteurs qui ont dû passer devant son bureau à l'époque où elle était directrice d'édition chez Futuropolis. Cela va du tout timide au plus désagréable, du baba cool au punk, etc. L'ennui, c'est que même si ça doit sentir le vécu, ben... j'ai bien du mal à trouver ça drôle la plupart du temps. Ni vraiment intéressant puisque ces types de personnages sont tellement caricaturaux que leur comportement aurait été le même au restaurant ou chez le coiffeur que dans une maison d'édition de BD. En outre, certains monologues sont tellement longs et pénibles que j'en ai zappé un bon nombre.
Bref, lecture ennuyeuse pour moi malgré le sujet qui aurait pu me passionner.

PS : je dois admettre avoir ri 2 fois : lors de la séquence du punk qui n'est pas mauvaise, et... au milieu d'une planche où l'on voit un petit roquet qui aboie sans arrêt et que sa maîtresse lui balance un : "Arzak, tais toi !!". (aucune offense, hein, je précise )

Nom série  tranSFrancisCo  posté le 16/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'ai entamé cette BD pour deux raisons essentielles.
D'abord parce que le dessin de Xavier Duvet est plutôt bon. Il maîtrise son art en matière de dessins porno hard et très réalistes.
Ensuite parce que je voulais voir ce que ça donnait, est-ce qu'une telle thématique pouvait être émoustillante ?
Eh bien, définitivement, je ne suis vraiment, mais alors vraiment pas, attiré par le sado-maso et la transsexualité. En toute bonne foi, je n'aurais pas hésité à avouer d'éventuels penchants inconscients si j'avais découvert ressentir une quelconque once d'excitation à un moment donné de ma lecture. Mais non, vraiment pas !
Je n'arrive vraiment pas à capter comment des gens peuvent être attirés et excités à l'idée de dominer ou de se soumettre totalement et de se faire humilier. Comment un homme peut vouloir se transformer en soubrette siliconée et ligotée. Comment une femme peut être assez vindicative et haineuse pour prendre du plaisir à torturer et faire torturer son mari. Et assez misogyne pour, du fait qu'il se prend pour une femme, considérer qu'il/elle doit alors être soumis(e), faire ménage et repassage et devenir un(e) esclave sexuel(le).

Tant et si bien que j'ai davantage été révulsé qu'émoustillé par cette BD.
D'autant que, prenant comme postulat de base que tous les fantasmes sont possibles et que tous les protagonistes jouent le trip domination/soumission, le récit n'a même pas la crédibilité à même de le rendre ne serait-ce qu'intéressant ethnologiquement parlant.

Nom série  Petite nature  posté le 15/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Je trouve cette BD à la fois drôle et belle.

On reconnaît bien le dessin de Chauzy. Je le trouve cependant un peu plus fluide, plus épuré et du coup plus agréable que dans ses précédentes oeuvres. Comme s'il avait gagné en aisance. En outre, ses couleurs, même si elles paraissent parfois un peu étranges quand on les regarde hors contexte, sont agréables et fonctionnent très bien avec le récit.

Quant au récit, ce sont de vraies tranches de vie dans lesquels Chauzy se met en scène lui-même, représenté comme un dessinateur de BD, la quarantaine un peu looseur, sur qui le sort s'acharne. Entre les dangers des dédicaces foireuses, les déconfitures à la piscine, les soirées loose et les déconvenues sentimentales, le récit aligne quelques moments de purs éclats de rire. Franchise et auto-dérision garantie.

Dommage que tout ne soit pas toujours hilarant, mais en tout cas c'est une BD que j'ai lu avec un grand sourire.

Nom série  Entre deux  posté le 15/05/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand on feuillette cet ouvrage, on pourrait imaginer un album d’illustrations. On y découvre en effet une suite de grands dessins en une planche.
Et ces dessins, quels dessins !
Ceux qui comme moi n'y connaissent pas grand chose en technique de dessin assimileront le trait de Vincent Perriot à celui de Blutch. Un trait lâché, faussement hésitant, empli de hachures. Mais ce serait vraiment rabaisser son art que de le réduire à une parenté de style et des détails techniques. Car la beauté des compositions de ces planches saute vraiment aux yeux ! Perspectives complexes, compositions originales et innovantes, foules de détails qui s'accordent tous bien ensemble, et un esthétisme qui arrive vraiment à me toucher.
Ce sont des planches superbes !

Mais il ne suffit pas à une BD d'être belle pour intéresser le lecteur, il lui faut aussi une histoire. Et Entre deux en a vraiment une également.
Muette, toute en ellipses et en sous-entendus, elle bénéficie d'une narration graphique particulière. Sur la page de gauche un petit dessin informe le lecteur du contexte ou bien se focalise sur les héroïnes et leurs actes. Et la page de gauche, toujours superbe, montre la vue d'ensemble ou la continuité des actes des héroïnes.
Son résumé ? Deux jeunes filles riches, amantes ?, musiciennes ?, décident un beau jour de quitter leur foyer pour une grande virée en décapotable à travers le pays. Paysages, rencontres, accidents, bonheurs et malheurs, l'auteur nous entraîne dans un road-movie silencieux au scénario vagabond, qui dégage davantage des émotions qu'une intrigue vraiment définie.
C'est beau mais un peu décousu. Certains passages restent légèrement abscons, la narration muette et elliptique ne suffisant pas toujours à rendre limpides certains passages.

Tant et si bien que même si j'ai trouvé cette BD très belle et même si j'ai ressenti certaines émotions du récit magnifiées par la beauté des compositions, j'ai quand même davantage l'impression de voir là une oeuvre graphique que scénaristique.
Et si j'ajoute à cela la forte probabilité qu'un tel dessin ne plaise pas à tout le monde, je ne sais pas si cette BD saura charmer une grande majorité de lecteurs.
Mais elle vaut le coup d'oeil assurément !

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