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Nom série  Vioq Micmac  posté le 20/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
30 pages représentant avec humour le travail en collaboration des frères Léturgie et de Yann sur la création d'une BD, ici plus précisément le tome 3 de Spoon & White. Les auteurs se tournent en dérision sur chaque partie de l'élaboration de l'album, chacun étant représenté comme un tire-au-flanc, pompeur et prêt à renvoyer toutes les fautes sur l'un ou l'autre de leurs associés. C'est assez amusant, surtout si on imagine que les choses se passent réellement comme ça. Le personnage naïf et exubérant de Simon Léturgie me fait particulièrement sourire. Et le petit dessin en marge où les trois auteurs demandent un peu de son talent à Saint-André (Franquin) m'a vraiment fait rire.

Relativement intéressant sur le travail de créateur de BD mais surtout amusant, c'est une petite BD qui plaira aux amateurs de ces auteurs et de leurs oeuvres, notamment bien sûr Spoon & White. Seul son prix un peu élevé (mai bon, c'est un collector tiré à 1000 exemplaires, ceci explique cela) m'empêche d'en conseiller vraiment l'achat.

Nom série  John Eigrutel  posté le 20/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'aime bien le style des frères Léturgie, j'aime bien le dessin de Simon Léturgie que je trouve dynamique et agréable à lire (et qui me fait toujours penser au dessin de Conrad que j'aime aussi beaucoup), bref c'est avec le sourire que j'ai entamé les deux albums de John Eigrutel, sans trop savoir à quoi m'attendre.

John Eigrutel est le nom de la boite de production créée par les frères Léturgie. C'est donc un personnage imaginaire (enfin je pense) sensé être le producteur de leurs BD. Et il est représenté dans cette série comme un producteur de cinéma, dont les films sont leurs futures BDs et les acteurs leurs personnages. Ainsi, les albums de John Eigrutel prennent un peu la forme d'albums promotionnels, le premier concernant la série Polstar et le second concernant la série "Bob Steel".

John Eigrutel est un petit nabot au gros nez, un physique proche de celui de Polstar d'ailleurs dont le personnage est ici le fils turbulent du producteur. Mais c'est aussi un producteur un peu détestable qui doit jouer les Picsou acariâtre et sournois pour ramener ses acteurs dans le droit chemin.
Ca aurait pu être sympa mais... bof...
Bof parce que le scénario du premier tome se borne à une suite de gags assez lourds et prévisibles, tandis que le second tome joue un peu plus sur la carte de l'aventure mais sans grande surprise ni amusement. Bof parce que le dessin est assez basique, au trait et aux décors assez peu soignés.
Bref, une lecture rapide parce que les albums sont courts, mais qui m'a presque ennuyé.

Cette série est une petite curiosité mais, à mes yeux, sa lecture n'a rien d'indispensable.

Nom série  Tigresse blanche  posté le 20/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est parce que j'adore le cycle de Hong-Kong de Les Innommables que j'ai lu avec grande impatience le premier cycle de Tigresse blanche, avec impatience mais aussi avec un peu d'appréhension car par contre je n'aime pas trop les derniers albums de ces mêmes Innommables.
Au final, mon appréhension est un peu mitigée mais globalement positive.

J'aime toujours autant le dessin et la narration graphique de Conrad. Je lis ses planches avec un réel plaisir et j'apprécie grandement son trait maîtrisé et ses couleurs discrètes.
Par contre, là où Les Innommables marquaient par son cocktail détonnant d'aventure, d'humour et de politiquement incorrect, Tigresse blanche est beaucoup plus proche de la simple aventure, avec un minimum d'humour et un politiquement incorrect qui se borne à utiliser des personnages assez torturés ou vicieux. Ce sont donc des aventures que je lis avec plaisir mais sans qu'elles me marquent vraiment par leur originalité ou leur force.

Bref, un bon divertissement, mais pas une série immanquable malgré mon affection pour l'oeuvre de ses auteurs.

Nom série  Jack Kirby  posté le 20/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour quelqu'un désireux de découvrir l'oeuvre de Stan Lee et Jack Kirby qu'on dit les plus grands créateurs des super-héros de Marvel, quoi de mieux que de s'acheter une intégrale des grands classiques dessinés par Jack Kirby ? C'est ce que j'ai fait avec cette intégrale Marvel Deluxe.

Pour commencer, il ne s'agit pas uniquement d'histoires parues chez Marvel. L'intégrale commence en effet avant la création de Marvel, avec des histoires datant de 1940, presque 15 ans avant la rencontre entre Kirby et Stan Lee.

Dans l'ordre, nous avons droit à :

- Une histoire courte de Mercure datant d'Août 1940, ou comment un Dieu Grec va participer à la Seconde Guerre Mondiale pour combattre un ersatz d'Hitler qui est en fait le méchant Dieu Pluton déguisé. Scénario naïf et facile, dessin débutant, malgré une idée amusante ce sont là les prémices peu convaincantes de l'art de Kirby.

- La Vision, premier épisode d'une série apparue en Novembre 1940, sensée mettre en scène un super-héros venu d'une dimension parallèle qui combat le mal en apparaissant dans la fumée. Drôle d'idée de personnages mais rien de convaincant car hormis son lien mystérieux avec la fumée, pour le reste, ce n'est qu'un gaillard qui tape les méchants et leur fait peur. Le dessin non plus n'est pas encore maîtrisé.

- L'histoire de la création de Captain America, une histoire courte datant de Mars 1941, qui est sans nul doute un récit crucial pour les amateurs de Marvel puisqu'il présente la première apparition et le contexte des histoires de celui qui deviendra plus tard le fer de lance des Vengeurs de Marvel. Mais pour le reste, les 8 petites pages de ce récit ont un air bien désuet et leur récit est bien naïf. Elles suffisent mal à elles seules à expliquer le succès de Cap. Mais elles raviront les amateurs de l'aspect kitsch et patriote des histoires de cette époque, histoires qui se prenaient au sérieux et présentaient des héros sans peur et sans reproche qui gagnent toujours en bombant fièrement le torse.

- Une histoire courte dénommée "J'ai servi d'appat à Pildorr le pillard de l'Espace" datant de Mars 1962 : science-fiction kitschissime et croustillante dès la page de titre. Quelques pages qui se lisent de nos jours nettement plus au second degré qu'au premier.

- Les origines de Hulk, parue en Septembre 1962, histoire tenant sur 3 pages, intéressante pour ceux désireux de savoir quel était le concept original de la créature verte (plutôt grisâtre en fait à l'époque), mais sans surprise outre mesure.

- Spider-Man contre La Torche, confrontation un peu facile entre les deux super-héros parue en Janvier 1964 : sur un sujet de rivalité adolescente et immature, l'homme-flamme des Fantastic Four et l'Araignée vont se défier et se bastonner à moitié pour de rire. Rien de bien transcendant.

- Captain America rejoint les Vengeurs : épisode charnière des débuts de Marvel, parue en Mars 1964, racontant la sortie des glaces de l'oublié Captain America (évènement repris avec nettement plus de talent à mes yeux dans Ultimates) et son intégration parmi les Vengeurs suite à un combat contre Namor. Episode intéressant mais encore une fois assez naïf pour un lecteur moderne.

- Plusieurs épisodes des Fantastic Four parus en 1966 incluant entre autres la première apparition de Galactus et du Silver Surfer. Très intéressant sur le plan de la référence comics car nous sommes en présence ici de personnages monumentaux et d'un scénario très original pour l'époque. Le récit n'en reste pas moins assez basique malgré sa grandiloquence, et le Galactus de l'époque est nettement moins impressionnant que sa version moderne.

- Plusieurs épisodes de Thor parus entre 1966 et 1967. Je n'accroche pas au personnage de Thor et ses aventures, kitsch et sans second degré, ne m'ont guère captivé.

- Une histoire des Fantastic Four confrontés à leurs amis Les Inhumains, parue en Septembre 1970. Une fois de plus, cette histoire permet de découvrir des personnages devenus références dans l'univers Marvel mais le récit est assez basique.

- Une histoire de Captain America et de quelques membres du S.h.i.e.l.d, parue en Août 1976, simple péripétie d'action permettant de découvrir le contexte des missions au service de l'Amérique de ces super-héros et soldats. Rien de bien passionnant.

- Une histoire parue en Janvier 1977 mettant sans doute pour la première fois en scène les Célestes, ces créatures quasi-divines qui ont mystérieusement essaimé la vie dans l'univers Marvel. Intéressant de découvrir ces créatures et d'en apprendre un peu sur elles, mais l'histoire en elle-même est un peu courte pour captiver.

- 2 histoires un peu délirantes mettant en scène les créateurs de Marvel eux-mêmes, Stan Lee, Jack Kirby et leurs acolytes, notamment une assez longue histoire où ils prennent les rôles des Fantastic Four dans une histoire mêlant second degré et véritable aventure. Pas très drôle pour qui ne connaît pas bien le contexte mais intéressant de voir ces auteurs se mettre ainsi en scène.

Bref, cet album réussit à contenter celui qui est à la recherche de classiques des comics Marvel, des toutes premières oeuvres de Kirby ou des toutes premières apparitions ou rencontres de super-héros devenus par la suite très célèbres. Intéressant sur le plan de l'Histoire du Comics de Super-Héros donc.
Par contre, je n'ai pas été très convaincu sur le plan de la lecture avec des yeux de lecteur moderne. Le dessin de Kirby ne me convainc pas et est même très moyen dans ses premiers récits. Quant aux scénarios, ils ont vieilli et paraissent bien désuets, voire drôles tant ils sont kitschs à certains moments. Les personnages sont grandiloquents, leurs poses théâtrales, les dialogues outrés, la narration lourde car les dialogues expliquent sans arrêt avec des mots un peu pompeux ce que pensent les héros ("C'est terrifiant ! Cette sensation si étrange, si contre-nature !"). C'était un genre, un genre qui a passionné de très nombreux lecteurs à l'époque, mais je n'en faisais pas partie et n'en ferai pas partie, je le crains.

Achat conseillé pour l'amateur d'Histoire du Comics ou pour le nostalgique qui aimait déjà Jack Kirby et Stan Lee car ce sont quand même là de vrais classiques qui nous sont offerts en intégrale.
Mais achat déconseillé pour ceux qui ne connaissent pas bien l'univers Marvel ou qui cherchent des histoires vraiment captivantes à lire avec un esprit moderne.

Nom série  Lys  posté le 20/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Le point fort de cette BD est son dessin. Directement inspiré de l'école Italienne de dessin à la Disney assisté par ordinateur, très proche du style de Barbucci et Canepa (Sky Doll), Lys offre de belles planches, dynamiques et colorées dans des tons pastels. Bref, à moins d'être allergique à ce style un peu adolescent, cette BD est très jolie à regarder.

L'ennui, c'est qu'un bon dessin ne suffit pas à faire une bonne narration graphique. Et la narration de Lys n'est vraiment pas des meilleures : confusion, rythme inégal, passages peu compréhensibles, dialogues bavards et parfois assez décalés avec l'action... Il en résulte une lecture peu fluide, une intrigue compréhensible mais sans réussir à faire entrer le lecteur dans l'action.

Quant au scénario, hormis le background futuriste et écologiste, il n'est guère original : une petite fille se découvre des pouvoirs lui permettant de comprendre les animaux mais aussi de se transformer en un animal différent à chaque pleine lune (or il semble que ce soit la pleine tous les soirs dans cette BD...), et grâce à ces pouvoirs, elle va combattre les méchants trafiquants d'animaux, découvrir probablement l'amour et se faire une bonne amie... Voilà voilà...

Bref, un joli dessin, un décor sympathique, mais une intrigue basique et une mauvaise narration. Impression mitigée mais plutôt négative en ce qui me concerne.

Nom série  La bête à cinq doigts  posté le 19/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Intéressante idée et contraintes Oubapiennes que de raconter un récit en ne montrant que les mains des protagonistes et leurs actions. Et belle réussite car en si peu de pages, avec uniquement des gros plans sur les mains, l'auteur réussit à vraiment raconter quelque chose et à transmettre une vraie émotion.

Le dessin à la carte à gratter est bon, sans grande surprise mais bon.

Seul défaut, ce petit album se lit en 30 secondes, montre en main. On peut le relire un peu, apprécier à quel point en quelques traits blancs l'émotion réussit à passer, mais cela fait quand même une lecture vraiment trop rapide pour que je puisse en conseiller l'achat.

Nom série  La Grande Epopée de Picsou (La Jeunesse de Picsou)  posté le 19/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Durant ma jeunesse, j'aimais beaucoup Picsou dont je lisais les aventures avec passion. Depuis, j'ai vieilli et même si je garde de l'affection pour le personnage et mes souvenirs d'enfance, je n'arrive plus à lire une de ses aventures récentes dans Super Picsou Géant ou autres sans m'ennuyer rapidement car ce n'est "plus pour moi".
Aussi, quand j'ai eu la grande chance de me procurer l'édition de 1998 de la Jeunesse de Picsou, c'est avec un sentiment d'espoir prudent que j'ai entamé sa lecture.
Mais cette oeuvre-là est excellente, vraiment excellente ! Et sans doute encore plus précisément quand on est un adulte qui aimait Picsou dans sa jeunesse, car le récit est mature, intelligent, plein d'humour et d'originalité.

Le dessin de Don Rosa est très bon. Il a une touche de dessin de l'univers Disney qui me plait beaucoup. Sans jamais tomber dans la facilité, il n'hésite pas à fournir, outre des personnages dynamiques, des décors fouillés et emplis de détails parfois amusants. J'aime beaucoup par exemple la façon dont il dessine les animaux avec lesquels il offre souvent au lecteur de très bons gags de second plan. Au final, ses planches sont belles et agréables tout en gardant la simplicité des dessins à la Disney.

Le scénario de cette jeunesse de Picsou est vraiment excellent. Divisé en 12 chapitres + un chapitre "0", il nous amène aux 4 coins du monde, Ecosse, Rives du Mississipi, Montana, Afrique du Sud, Australie, Yukon (évidemment), Californie, plus tous les lieux où Picsou a ensuite amassé sa fortune une fois ses premiers millions engrangés à la sueur de son front.
Chaque chapitre forme une histoire complète et chaque histoire se suit pour former une vraie saga. Les scénarios ne manquent jamais d'une vraie originalité, le lecteur adulte et blasé que je suis ne sachant jamais comment les choses allaient se terminer et quels rebondissements allaient arriver. Car ils sont à la fois pleins de rêve et de magie mais aussi réalistes et ancrés dans l'Histoire des USA et du monde entre la fin du 19e et le début du 20e siècle.
Le personnage de Picsou est en outre fouillé, complexe, très attachant malgré les évènements qui vont véritablement l'endurcir voire le rendre antipathique quand il atteindra le maximum de sa richesse.
Sincèrement captivé, souvent même ému à certains passages, seuls quelques moments où le rythme baisse un tout petit peu m'empêchent de mettre la note maximale à cette BD formidable pour le lecteur nostalgique de ce que Picsou, le personnage et ses aventures, peut offrir de mieux.

Pour information, j'ai eu un peu le sentiment que cette saga aurait pu de très belle manière se terminer à la fin du chapitre 10, quand Picsou s'installe à Donaldville et qu'on voit poindre la naissance de Donald lui-même. Les chapitres suivants m'ont un peu moins captivé, notamment peut-être par une baisse du niveau d'humour et d'aventure. Mais ils font un lien excellent entre la saga de la jeunesse de Picsou et ses aventures actuelles avec Donald et les 3 neveux face aux Rapetou et à Miss Tick. Et puis dans le chapitre 12, j'ai adoré la référence à Citizen Kane.

Bref, un INDISPENSABLE total pour qui aime ou aimait Picsou, quelque soit son âge désormais.
Et je donnerais très cher pour que ces aventures soient rééditées dans la belle intégrale cartonnée de luxe qu'elles méritent !

Nom série  P'tit Cosmonaute  posté le 18/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne pensais pas aimer cette BD quand je l'ai négligemment entamée. Je croyais entamer une petite BD pour enfants surfant sur une quelconque vague SF avec des petits aliens gentils et un ptit cosmonaute irascible et énervant. Mais je fus surpris de véritablement m'amuser à la lecture de ce récit.

Car il y a vraiment 2 niveaux de lectures, l'un pour les enfants, peut-être âgés une dizaine d'années vu la simplicité de l'intrigue, l'autre pour les adultes du fait d'une abondance presque extravagante de jeux de mots et clins d'oeil. Ces jeux de mots sont faciles, presque trop gros pour être honnêtes, mais ils sont tellement "cons" qu'ils m'ont vraiment fait rire à plusieurs reprises. L'intrigue prend vite la forme d'une suite de petites scénettes où tout est artificiellement construit pour amener le gag.
Il ne faut pas chercher un scénario complexe, il ne faut pas craindre la lourdeur du jeu de mot et de certains passages aux clins d'oeil un peu trop insistants (sur Star Wars au début par exemple), mais je dois dire que les rires que m'a apportés cette BD m'ont vraiment réjoui. Seul le côté énervant et rebutant du P'tit Cosmonaute et de son esprit borné en lui-même a un peu réduit ma bonne humeur.

Un dessin correct, frais et dynamique, un humour un peu lourdingue mais souvent hilarant. Dommage que le scénario soit un peu trop basique pour que je pense la relire avant un moment. Mais si vous avez un petit garçon, vous pouvez facilement trouver l'excuse de lui faire lire cette BD tandis que vous profiterez des jeux de mots.

Nom série  Fantastic Four - L'intégrale  posté le 18/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec ces anciennes aventures des Fantastic Four que je découvre pour la première fois l'oeuvre originelle de Stan Lee et Jack Kirby. J'étais en effet curieux de voir par moi-même ce que valaient les comics de ceux qui sont devenus des légendes et références en matière de comics. Et j'ai découvert ainsi des histoires et un dessin de qualité, qui ne manquent pas d'intérêt compte tenu de leur date de publication originelle (1962), mais qui ont tout de même vieilli et ne sont plus vraiment à même de passionner un lecteur tel que moi.

Le dessin de Kirby est une référence du style comics super-héros classique, ce même style qui inspirera les tableaux Pop Art de Roy Liechtenstein. Mentons volontaires, corps d'athlètes, poses dynamiques, c'est un style assez désuet mais très réussi pour l'époque. Et il ne fait nul doute qu'il a fait école tant on l'a retrouvé ensuite dans toutes les oeuvres comics ou BD plus récentes. Cependant, dans ces anciennes histoires des FF, je trouve qu'il manque encore un peu de maîtrise, voire qu'il n'est pas très beau par moments. Bref, ce n'est pas tout à fait mon genre même si certaines planches me paraissent aujourd'hui encore excellentes et originales.

Quant au scénario, il apparaît lui aussi assez désuet. Les histoires sont très originales mais... pour l'époque.
En effet, la première intrigue avec les Inhumains dispose de personnages originaux mais pour le reste, ça me parait une revisite assez cliché du mythe de l'Atlantide.
La seconde intrigue, avec Galaktus, est bonne, notamment grâce à l'idée du personnage du Surfer d'Argent, mais c'est devenu un tel classique que je préfère nettement son "remake" avec Moebius au dessin. Le personnage de Galaktus manque en effet nettement de majesté et d'inhumanité comparé avec ses versions plus récentes.
Quant aux intrigues suivantes, elles sont plaisantes mais tout comme les premières, elles sont assez premier degré : vive l'amitié, vive la franchise, vive les bons et tant pis pour les méchants. Seul un peu d'humour, notamment dans la narration, vient donner une petite touche de modernisme à ces récits qui pour le reste ressemblent beaucoup à des classiques de l'aventure/science-fiction.

Au final, il y a pas mal de bonnes choses, de bonnes idées dans ces vieux récits des Fantastic Four, mais le traitement est devenu désuet et un peu trop naïf pour intéresser le lecteur moderne autrement que par curiosité et par désir de parfaire sa culture des classiques du comics.

Nom série  Jazz Club  posté le 16/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD plaisante à lire, au scénario assez intriguant, mêlant musique jazz et secte loufoque.

Le dessin d'Alexandre Clérisse est un pur produit du graphisme informatique, un produit réussi. A bases d'aplats de couleurs chaudes, il offre des formes contrastées et nettes, semblables à un mélange entre de belles animations flash et un dessin assisté par ordinateur à la façon de Lou ! En ce qui me concerne, je trouve ce dessin fluide, plaisant à lire et parfois très joli même s'il me parait impossible de le comparer à un dessin à l'aquarelle ou à la gouache.

Le récit de Jazz Club est assez intriguant car décousu.
Il commence, en 1966, comme beaucoup d'histoires de jazz par une rupture amoureuse, une déprime et un abandon momentané de la musique par le héros (début rappelant par exemple un peu Betty Blues). Mais il se poursuit de manière surprenante avec son enlèvement par une secte millénariste et musicophile, puis son évasion, puis ce qui s'en suit... En même temps, le récit est mis en parallèle avec ce que le héros est devenu bien plus tard, juste à la fin de 1999, après 30 ans de déprime durant lesquels il est persuadé contre l'avis de tout le monde qu'il ne sait plus jouer de la musique.
Tout cela intrigue évidemment le lecteur qui est un peu perdu dans ce récit plaisant mais assez décousu dans son ensemble : on se demande souvent vers où l'auteur veut bien nous mener.

Au final, il reste une lecture agréable soutenue par un dessin plaisant. Rien de vraiment marquant, vraiment drôle ou surprenant, mais une BD sympathique que les amateurs de jazz et de loufoque léger apprécieront.

Nom série  Dieu n'a pas réponse à tout (mais Il est bien entouré)  posté le 16/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal mais je suis mitigé...

Même si les deux séries ne partagent que le même dessinateur, j'ai eu une impression similaire à la lecture de Dieu n'a pas réponse à tout et de Baker Street. Le même type de dessin, bien sûr, mais aussi le même type d'humour assez léger disséminé au fil d'histoires courtes légèrement loufoques. Une idée de départ relativement originale et promettant des situations assez amusantes. Mais comme pour la série précédente, je n'ai pas tout à fait été séduit.

Pas tout à fait séduit parce que la trame, assez répétitive bien sûr, ne m'a finalement pas tellement intéressé. J'ai eu le sentiment que des situations plus originales, plus cocasses ou plus innovantes auraient pu résulter de cette bonne idée de base. Pas tout à fait séduit non plus car je n'accroche pas complètement à cet humour qui m'attire de vrais petits rires par-ci par-là mais jamais rien de franc ni de mémorable.

Lecture agréable, idée sympathique, mais pas une BD qui me marquera, je le crains.

Nom série  la Vie de Salvador Dali  posté le 15/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD était peu engageante pour moi pour plusieurs raisons. La première est que, contrairement à mon père par exemple, je ne suis guère amateur de l'oeuvre de Dali. La seconde est qu'une BD qui n'est autre qu'une biographie d'un personnage célèbre, cela ne m'attire pas vraiment en général. Et la dernière est l'aspect graphique de cette BD, ses couleurs un peu trop pétantes et sa mise en page assez fouillis, qui ne m'ont pas convaincu au feuilletage.
Mais après m'y être mis et l'avoir réellement lu, je pense qu'il s'agit d'une très bonne biographie en BD, et que ce même aspect graphique qui ne me plaisait pas au premier coup d'oeil fait en fait la force de cet album.

En effet, Jean-Michel Renault est visiblement lui aussi un artiste. Il rapproche le style de ses planches de celui de Dali, offrant des cases cubistes ou pointillistes quand Dali teste ces formes picturales par exemple, insérant des cases ou des détails directement inspirés de tableaux de Dali de la même époque que le récit correspondant, etc. Et au milieu de cela, pour les personnages, il utilise un style à mi-chemin entre caricature et réalisme. Un graphisme très travaillé et souvent vraiment réussi.
Mais tout comme tout le monde n'apprécie pas les oeuvres de Dali, ce dessin et ses couleurs variées et surréalistes ne plaira peut-être pas à tout le monde, d'autant plus que l'aspect un peu fouillis et dense de ce dessin et de sa mise en page ne colle pas toujours avec une lecture fluide.

Au niveau du scénario, pas de surprise : il s'agit véritablement de la vie de Salvador Dali, telle que son biographe principal la décrit. Pas de faux-semblants : Dali y est présenté comme un génie visionnaire dès son plus jeune âge, oui, mais aussi comme un personnage trouble, égoïste et souvent rebutant. Ceux qui aiment cet artiste seront heureux de découvrir ou re-découvrir les détails de sa vie et son évolution artistique. Ceux qui ne l'aiment pas ou peu apprécieront de pouvoir comprendre d'une certaine manière ce qui fait son art, ses idées et en quoi il a vraiment été un créateur génial qu'on apprécie le personnage en lui-même ou non.
L'avantage mais en même temps le défaut de ce récit biographique, c'est qu'il est complet, très complet, et donc franchement dense. Et comme il n'est aucunement romancé mais juste présentée sous la forme d'une suite d'évènements, de faits et de date, il pourra assez vite lasser le lecteur peu captivé.

Bref, ce n'est pas une BD qui plaira ou intéressera tout le monde mais c'est une biographie en BD de qualité que les amateurs de Dali devraient lire avec plaisir.

Nom série  Malone  posté le 15/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas amateur de polar mais je sais reconnaître quand un polar est bon, et le premier volume de ce diptyque semble augurer d'une bien bonne histoire.

Malone est l'adaptation d'un roman. Je le sais car je l'ai lu dans la présentation de la BD mais je ne m'en serais probablement pas rendu compte autrement. En effet, elle ne souffre vraiment pas des défauts le plus souvent inhérents à l'adaptation d'un roman en BD : la narration est bonne, nullement trop condensée, les dialogues sont fins et équilibrés, et de longues zones de narration graphique muette indiquent la réussite avec laquelle le dessinateur a su mettre en image des scènes sans dialogue du roman sans s'encombrer du moindre texte narratif. Les auteurs ont donc su retirer le meilleur d'une adaptation de roman, à savoir un bon scénario et de bons dialogues.

Le dessin est plutôt bon. D'un genre réaliste un peu épuré, genre qui s'apparente à mes yeux au style des BD polars latins (sud-américains ou italiens, je ne saurais dire), ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé mais il est bien foutu et plaisant à lire. la narration graphique est bonne comme je le disais plus haut. Seuls quelques petits passages m'ont paru un peu confus et pas évidents à déchiffrer au premier coup d'oeil.

Le récit est pour le moins intriguant et c'est cela qui m'a captivé dans cette BD. En effet, il est relativement étonnant de voir un tueur à gages s'engager dans une discussion philosophique avec sa cible au moment de l'éliminer. Mais il est encore plus étonnant de voir ce même tueur à gages éliminer soigneusement ensuite son employeur puis s'intéresser de près sans qu'on comprenne pourquoi à la famille de sa victime, victime avec lequel il ne semble pourtant avoir eu aucune affinité particulière.

Bref, après un premier tome bien construit, prenant et intelligent, bien des questions se posent pour le lecteur à la fin du premier tome, questions qui donnent vraiment envie de lire la suite. La lecture de celle-ci pourrait me faire augmenter ma note.

Nom série  NOU3 (WE3)  posté le 11/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
WE3 est un bon comics de divertissement, original et fluide.

A l'instar de Pride of Baghdad, ses héros sont des animaux. Un chien, un chat et un lapin. Animaux domestiques transformés en bêtes de combats cybernétiques, engoncés dans des armures ultra-sophistiquées et armées jusqu'aux crocs. Et une fois de plus, leur animalité est bien rendue, leurs personnages étant à la fois dotés d'une semi-intelligence permettant aux lecteurs de les comprendre et de les voir dialoguer, et d'instincts purement animaux qui leur donnent du réalisme et les rend attachants.

Le dessin de Quitely est bon et moderne. A l'aide d'une mise en page dynamique et originale, il nous offre quelques scènes à l'efficacité cinématographique. Le trait est bon, plaisant et parfois très réussi, même s'il manque un peu d'âme.

L'intrigue est assez rapidement résumée puisqu'il s'agit en gros d'une course-poursuite ponctuée de combats aussi violents qu'expéditifs. A l'aspect bourrin de ces évènements se mêlent quelques réflexions assez classiques sur l'inhumanité des humains et l'humanité des animaux, l'horreur de la volonté guerrière des hommes, le retournement de la créature contre son créateur, etc. Le tout reste superficiel mais plaisant.

C'est cette superficialité et le fait que l'album se lise un peu rapidement comparé à son prix qui me font ne pas considérer WE3 comme indispensable. Mais si vous cherchez un comics de divertissement et d'action, c'est un bon choix.

Nom série  Pauvre Richard  posté le 09/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sincèrement, si je m'étais fié uniquement au dessin de cette BD, j'aurais très vite refermé après l'avoir feuilleté. Car je n'aime vraiment pas ce graphisme. Pourtant la mise en page est bonne et plutôt originale, offrant des planches à l'aspect esthétique et contrasté. Certaines planches ont un chouette aspect visuel... de loin. Car le trait du dessin lui-même ne me plait absolument pas. Je trouve l'encrage (informatique me semblait-il mais on me souffle que non) amateur, de même que les textures des couleurs. Quant aux décors, ils ont une forte tendance à être tracés à la règle. Tout ressort plat et avec un véritable manque de maîtrise technique à mes yeux.

Pourtant, passé les quelques premières pages, j'ai été relativement happé par l'intrigue. Imaginer ce qu'il se passe quand quelqu'un gagne le gros lot, c'est une thématique assez usée. Mais placer ce dernier, inconnu, au milieu d'une cité de banlieue où tout le monde va dès lors se demander qui est le grand gagnant et soupçonner tout le monde, ça, c'est un sujet amusant et intéressant.
L'intrigue connaît des hauts et des bas, quelques baisses de rythme, quelques naïvetés et quelques lourdeurs notamment quand elle insiste sur la bêtise de la populace dans son ensemble, tout le monde semblant ne partager qu'un unique neurone quand il s'agit de s'imaginer qui est le grand gagnant.
Pourtant le scénario est assez prenant, avec des idées sympathiques et des rebondissements qui permettent de ne pas lâcher le récit quand le rythme a le malheur de devenir un peu répétitif. C'est en outre une vraie bonne histoire avec un début et une bonne fin.

Au final, alors que je croyais que je n'allais pas aimer ce récit, je me suis surpris à le parcourir d'une traite, avec un réel intérêt par moment. Il y a encore une bonne dose d'amateurisme dans cette BD notamment au niveau du dessin et de quelques lourdeurs narratives, mais c'est un bon scénario, plaisant et bien raconté tant par les dialogues que par la narration graphique.

Nom série  L'Espace d'un soir  posté le 09/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Je me souviens d'un album illustré pour enfants que j'aimais beaucoup étant jeune et qui s'appelait "Le Maxi-désastre des mini-souris (vertes)", de Martin Waddell. A l'aide de grandes double pages offrant la vue évolutive d'un grand hôtel en coupe, cet album racontait simultanément les multiples péripéties amusantes et interactives qui avaient lieu dans chacune de ses pièces, de la cave au grenier. Très amusant, très original mais franchement confus car tout se passait vraiment en même temps et il fallait le lire et le relire pour ne rien manquer.
L'Espace d'un soir utilise le même concept mais de manière nettement plus épurée et moins confuse, réservant chacune des bande de ses planches à l'un des quatre étages de son immeuble. Cela donne donc droit à des intrigues parallèles et simultanées qui, très vite, vont interagir les unes avec les autres.

Une mise en page originale quoiqu'un peu déroutante sur le départ car on se demande s'il faut lire normalement, ou bien comme s'il s'agissait de double pages, ou bien en sautant d'une bande à une autre sans suivre nécessairement l'ordre habituel de lecture. Mais une mise en page très réussie car on s'y fait très vite. Et l'on en vient à choisir soi-même le mode de lecture qui vous convient, tout en étant persuadé que d'autres pourront le lire d'une autre manière avec le même plaisir. Le choix de positionnement des intrigues et des cases fait en sorte que tout coule de manière très fluide.

En outre, le dessin, simple mais esthétisant, est très beau et agréable à lire. Colonel Moutarde sait nous offrir en quelques courbes de très belles femmes et des personnages tout à fait réussis. Je lui reprocherais juste les poses un peu théâtrales ou du moins figées que prennent ses protagonistes, poses qui m'ont parfois fait sortir du récit car j'avais l'impression de les voir parfois jouer la comédie. Reproche très léger car globalement j'aime malgré tout beaucoup le dessin ainsi que les couleurs.

Quant aux histoires et à l'intrigue globale, elles sont amusantes et s'imbriquent plutôt bien les unes dans les autres. Amour, adultère, chantage, mesquinerie, on se croirait dans un soap opera. Mais un soap opera réussi car il réussit à captiver, notamment par la curiosité qu'a le lecteur à l'idée de savoir comment chaque intrigue va interagir avec les autres. Le ton de chaque intrigue est parfois assez différent, allant du mignon enfantin, avec l'histoire de la petite souris et du chat botté, à l'histoire de moeurs voire presque policière. Ce cocktail de ton est assez rafraîchissant.
Je regrette cependant la fin de l'album que j'ai trouvé légèrement en queue de poisson. Elle offre une révélation finale surprenante et bonne, mais bien des intrigues ne trouvent pas de fin et j'ai vraiment cherché en bas de dernière page si l'album était à suivre ou non. Il est vrai que la vie de tous les jours n'offre pas nécessairement de fin à ses petites intrigues, mais j'ai tout de même un léger sentiment d'inachevé après avoir refermé l'album.

Dans tous les cas, L'Espace d'un soir est une BD belle et originale qui mérite nettement la lecture.

Nom série  Vieilles Canailles  posté le 08/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vieilles canailles est en quelque sorte l'épilogue de la série Spaghetti Brothers, racontant ce qu'il se passe une trentaine d'années plus tard, quand l'affreux Amerigo est à l'hospice et sur le point de décéder. A ce titre, je pense qu'il vaut vraiment mieux avoir lu Spaghetti Brothers pour apprécier Vieilles canailles. D'une part parce que le premier tome de cette série est composé d'énormément de réminiscences de la série précédente, d'autre part parce qu'elle a nettement moins de saveur pour qui ne connaît pas déjà le truculent passé de cette famille hors-normes.

Dans ces circonstances, il est très difficile de parler de cette série sans la comparer à Spaghetti Brothers.

Pour commencer, le dessin est très bon. Son aspect noir et blanc et faussement désuet peut rebuter ceux qui n'apprécient pas trop ce style. Mais le trait est dynamique, l'encrage moderne, bref la lecture passe de manière très fluide. Et les amateurs se réjouiront de la réussite du dessin dans son ensemble mais surtout des personnages.

Quant au scénario, il reprend la recette de Spaghetti Brothers, présentant les frasques horribles et drôles de la famille Centobucchi, cette fois en les visionnant sous la forme d'anecdotes racontées par les témoins âgés de l'époque ou sous la forme de portions du roman que le jeune James écrit sur ses oncles et tantes. Le ton est toujours assez cynique, les personnages étant tournés en ridicule alors même qu'ils sont tous plus affreux, violents ou tout simplement pitoyables les uns que les autres.

J'ai eu moins d'éclats de rire que lors de ma découverte de Spaghetti Brothers mais il y a également moins de longueurs dans ce récit là. Bref, une lecture plaisante mais rien d'indispensable, sauf si vous avez vraiment adoré la série précédente car vous y retrouverez le même esprit.

Nom série  Malek Sliman  posté le 08/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'attendais rien de cette BD, je n'en ai pas retiré grand chose donc je ne suis pas déçu.

Son dessin est très inégal. Dans les meilleurs moments, les personnages ont des petites touches à la Gazzotti qui me font rapprocher l'atmosphère de la BD à celle de Soda. Mais plus généralement ils sont dessinés de manière très moyenne. Quant aux décors et autres véhicules, je les trouve vraiment réalisé de manière amateure. Manque de profondeur, trop simplifié, un vrai manque de crédibilité. En outre, l'abondance de petits détails d'arrière-plan sensés être humoristiques ou simplement sympathiques me lasse très vite.

Quant au scénario, je le trouve très superficiel, un peu comme un scénario destiné à des adolescents peu difficiles. L'ambiance Marseillaise, avec force détails anecdotiques, argot local et allez l'OM, me gave. Le rythme est trop irrégulier, avec beaucoup trop de dialogues et séquences inutilement longues ou tout simplement inutiles, comme si les auteurs cherchaient maladroitement à donner une "vie" à leurs personnages au détriment d'un déroulement fluide de l'intrigue. Et ces mêmes personnages me semblent à nouveau trop superficiels, trop caricaturaux bien souvent.

Bref, je n'ai pas accroché à cette série qui essaie pourtant de se rendre sympathique.

Nom série  Barney et la note bleue  posté le 08/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai cru un moment que cette BD allait peut-être être ma préférée du tandem Loustal-Paringuaux, auteurs qui autrement ne m'ont jamais tellement plu, mais sa narration ne me convient finalement vraiment pas.

Si j'ai cru qu'elle allait me plaire, c'est parce que pour une fois, j'ai bien apprécié le dessin de Loustal. Il est si typé avec des personnages assez figés que d'ordinaire j'y suis très réticent. Mais j'ai été séduit par les décors et la belle colorisation à l'aquarelle de cet album. Certaines planches sont vraiment très jolies. Même si je n'aime toujours pas vraiment ses personnages.

J'ai aussi été convaincu par l'ambiance car elle ressort d'assez belle manière de cet album. Ambiance jazz, avec un imaginaire empli d'odeurs de vieilles cigarettes, de vertiges alcooliques, de musique lancinante et de langueur mélancolique.

Il ne restait plus qu'au récit à me convaincre. Et c'est bien là que cela pêche à mes yeux. Car outre le fait que ce type d'histoire d'amour torturé, de personnage complexe qui fuit sans arrêt ses responsabilités, de musique qui envoûte les personnages mais pas le lecteur, ne soit pas tellement à mon goût, la narration est vraiment problématique.
Les chapitres s'enchaînent de manière assez décousue, et certains sont des flash-backs tandis que les autres se suivent plus ou moins. Les ellipses et les sous-entendus y sont en plus nombreux. Et il m'a fallu passer en revue l'album au moins 3 fois après lecture pour réussir à déchiffrer ce qui était flash-back, ce qui ne l'était pas, ce qui se passait à quel moment. C'est quelque chose que je trouve très pénible car j'aime au moins réussir à me faire une idée sur une histoire dès la première lecture, pas me retrouver dans un flou complet à ne pas savoir ce que je lis, à essayer de deviner si ce que je lis a eu lieu avant ce que j'ai lu avant, après, et s'il y a un lien de cause à effet.

Au final, une thématique qui n'est pas ma tasse de thé et une narration chronologique complètement confuse à mes yeux fait que je n'ai guère apprécié cette BD qui ne manquait pourtant pas de qualités.

Nom série  Mariko Parade  posté le 06/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'avais pas aimé L'Epinard de Yukiko, j'avais peu d'espoir d'aimer Mariko Parade. Mais devant l'afflux d'avis positifs sur cette BD là, j'ai quand même voulu lui donner sa chance... sans succès.

Au niveau du dessin, je n'aime pas du tout la technique utilisée qui, sauf erreur de ma part, semble bien consister à dessiner les contours à partir de photos avant de ne laisser plus que les traits et ajouter quelques ombres et hachures, voire des morceaux floutés de la photo. Et les rares fois où le support d'une photo n'est pas utilisé, les dessins sont ratés. Seuls certains visages m'ont bien plu, parce que ce sont eux qui se rapprochent le plus d'un dessin typé manga, je pense.

Quant au scénario... Une fois de plus, c'est la petite vie intime de Boilet, ses relations assez glauques basées sur le sexe et l'amour contrarié qui ne tend que vers la rupture. Scènes banales, scènes de cul offertes comme du pur exhibitionnisme pour appâter le voyeur, dialogues sans intérêt... Ennui pour moi... Car hormis lors du petit passage autour de la phrase "une fleur n'est jamais plus belle qu'à l'instant précis où elle commence à faner", je n'ai strictement pas été touché par ce récit.

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