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... a posté 5417 avis et 2062 séries (Note moyenne: 2.86)

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Nom série  Zélie nord-sud  posté le 27/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Découvrant à la lecture de l'avis ci-dessous que cette BD avait le Burkina pour décor, je me suis empressé de la chercher pour la lire. Hélas, j'ai eu bien peine à y reconnaître le Ouaga que je connaissais, ou alors ça aurait été un Ouaga d'il y a bien longtemps, bien avant l'invasion des mobylettes.

C'est donc dans ce Ouaga d'une Afrique légèrement idéalisée, du moins graphiquement parlant, que j'ai suivi le séjour de retrouvailles de Zélie avec son pays d'origine. Cette partie du récit est relativement intéressante.
Malheureusement, elle se révèle bien courte car elle est entrecoupée d'une présentation de l'action de la coopération Suisse, avec moultes explications de ce qu'ils font, ce que ça donne, etc., le tout raconté de manière didactique mais inséré dans des dialogues nettement trop artificiels par rapport au reste du récit. On a donc l'impression d'assister à des entractes éducatives au milieu d'une histoire dont l'émotion, du coup, n'arrive plus du tout à ressortir.

J'ai lu cette BD avec intérêt parce que j'avais vécu là-bas et que j'apprécie les récits ayant l'Afrique et ses contes pour décor, mais, à cause de cette insertion maladroite de cours théoriques sur le développement durable et la coopération, ce n'est clairement pas une BD que je conseillerai outre mesure.

Nom série  Les dérivantes  posté le 27/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Dérivantes, un monde composé d'îles mobiles, à la manière de navires gigantesques qui se croisent parfois. Voilà une belle idée à même de créer un récit plein de poésie et d'aventures.
Cependant, le seul premier tome actuellement paru ne rend pas encore vraiment hommage à cette idée.

Au niveau du dessin, le fait qu'il s'agisse de la première BD de son auteur se fait un peu ressentir. Le trait n'est pas mauvais - il me rappelle un peu celui de Kokor (Les Voyages du Docteur Gulliver) - et il a la grande qualité d'être plutôt original.
Cependant, il pêche à certains moments.
Je l'ai ressenti dans les visages des personnages qui ont le faciès à l'aspect parfois un peu déformé ou qui affichent d'étranges grimaces qui ne correspondent pas à l'expression que le récit voudrait leur faire afficher : une grimace souriante et légèrement clownesque pour un seigneur en pleine crise de colère par exemple, cela rend étrange.
J'ai également ressenti une impression de manque de relief. Cela vient d'une part des couleurs qui, même si elles sont harmonieuses et techniquement bien appliquées, aplatissent assez le trait à mes yeux. Et cela vient d'autre part des perspectives qui me semblent manquer de profondeur : les vues maritimes notamment offrent un horizon bien trop étriqué à mon goût. J'ai l'impression que cela peut résulter aussi du choix des angles de vue qui sont parfois un peu trop près du plancher.
En résumé, le dessin est plutôt sympa et original mais il manque encore de maîtrise et a quelques défauts qui pourraient rebuter certains lecteurs.

Concernant le récit, comme expliqué plus haut, il part sur une belle idée concernant le monde dans lequel il se déroule.
Les personnages sont originaux et plein de personnalité. Leurs relations sont donc intéressantes.
L'intrigue, qui laisse entrevoir un récit fantasy mais se focalise avant tout sur l'histoire plus intime et familiale de la jeune héroïne et de sa mère, est traitée de manière relativement inusitée et plaisante.

Cependant, je n'ai pas encore été convaincu.
Premièrement, alors que le titre, la couverture et le résumé laissent espérer une histoire maritime et innovante à base d'îles mobiles, de voyage, etc..., dès le début du premier tome, nos protagonistes quittent les côtes de leur île pour se retrouver en pleine terre, dans un décor qui n'est plus vraiment différent de n'importe quelle histoire d'heroic-fantasy. Comme si l'idée originale des Dérivantes était aussitôt abandonnée. Dommage. J'espère qu'elle reviendra dans les tomes suivants.
Deuxièmement, j'ai du mal à trouver crédible ces intrigues déjà répétitives de la mère handicapée et de l'héroïne dont tous les puissants tombent immédiatement amoureux. En un seul album paru, cette trame se répête déjà deux fois sans trouver plus d'explications que la simple recherche d'une intrigue pour faire avancer l'histoire. Mais qu'est-ce qu'il lui trouve à cette jolie blonde qui fait la gueule à tout le monde ?

En résumé, j'attends encore de voir. Cette série s'entame avec son lot d'originalités et de qualités mais aussi de défauts, et le scénario a encore besoin de s'affirmer pour me convaincre pleinement.

Nom série  Kairi  posté le 26/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Kairi est le premier shojo publié dans ShogunMag.
Ses personnages principaux sont un jeune couple d'adolescents qu'un drame va séparer et qui vivront leurs sentiments déchirés et devront affronter les difficultés de leur entourage et de la difficile société japonaise.
En ce sens, cette série ne s'adresse pas spécifiquement aux jeunes filles comme la plupart des shojos, mais sa sensibilité reste tout à fait féminine.

Le dessin est très pro, très fluide et joli malgré ses décors le plus souvent vides. C'est un dessin agréable à lire et à regarder.

Le récit s'entame comme une petite histoire pour jeunes filles romantiques. Mais un évènement dramatique vient lui donner toute sa substance et son interêt au bout de quelques pages. S'engage alors une suite de tourments psychologiques pour les deux amoureux, que la société et les circonstances vont amener à se séparer. Ils seront alors opposés à leur propre tristesse et leurs tentatives de la refouler, tout en ayant à continuer à vivre leur vie sociale et leurs études et donc à affronter le reste du monde.

Pour ce premier tome, la situation est posée et quelques sujets originaux sont abordés tels le deuil, l'auto-mutilation et la difficulté d'aimer dans ces circonstances difficiles. Les auteurs prévoient en outre d'y faire apparaitre une critique de la société japonaise moderne.
La justesse de l'intrigue est cependant légèrement gâchée par un aspect trop larmoyant et fataliste des personnages. La corde dramatique est un peu trop tendue. Il en résulte un léger manque d'interêt et d'attachement aux personnages.
Cependant, rien n'empêche la suite de relever le niveau et de donner un véritable interêt et une vraie force à ce récit qui prend un chemin relativement neuf dans le domaine de la BD, notamment de la BD adolescente. A suivre donc...

Nom série  Tucker  posté le 24/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aventure, exotisme et aviation, voilà un cocktail réussi et ensoleillé qui m'a plutôt charmé. Nous suivons avec Tucker une vraie aventure à l'ancienne, une aventure façon film de Belmondo dont le héros partage d'ailleurs la même bouille. C'est frais, dynamique, simple et prenant à la fois.

Walther Taborda est au dessin. Egalement dessinateur de Big Bill est mort et Un Paradis distant, il change de style graphique à mes yeux pour Tucker. Son trait net, ses hachures, m'y rappellent un je ne sais quoi du graphisme d'Andreas que j'adore. S'y ajoutent quelques légers aspects sympathiquement désuets dont je ne sais s'ils sont voulus mais qui ajoutent à l'ambiance "aventure à l'ancienne" du récit.
J'apprécie moins son encrage qui devient plus gras par moment quand il veut différencier des personnages au premier plan d'autres à l'arrière, mais cela passe. Et je dois dire que la bouille de Bébel du héros me le rend tout de suite nettement plus attachant.

Régis Hautière est au scénario et on ne le présente plus quand il s'agit de raconter des histoires d'aviation (Au-delà des nuages, Le Dernier Envol, Dog fights). Il maîtrise son domaine et se fait plaisir tout en faisant plaisir aux lecteurs.
Acrobates aériens, fidèles mécanos, pilote baroudeur, jolie blonde, Amazonie, chercheurs d'or, pirates du ciel, indiens, rival américain, personnages attachants... Autant d'ingrédients qui forment une histoire pleine de fraicheur, d'action et de ce sens de l'aventure simple et exotique qui manque à beaucoup de BDs actuelles.

Une petite réussite qui ne se prend pas la tête et se lit avec un vrai plaisir.

Nom série  Dans les nuages  posté le 24/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans les nuages est un joli conte pour les enfants, mignon mélange de fantastique, d'onirique et d'humour.

L'album paru aux éditions Dargaud est un bel ouvrage. Grand, il marque surtout par l'épaisseur et la belle qualité de son papier. Et ce n'est pas pour masquer un faible nombre de pages puisque Dans les nuages contient 48 pages précisément. Par contre, cette qualité physique implique un prix assez élevé pour un album jeunesse : 13€.
Qu'à cela ne tienne, le contenu est bien sympathique et plaira sûrement autant aux petits qu'aux grands.

Avec un dessin simple, dans la veine d'un bon nombre de BDs jeunesse modernes, Jordan Crane raconte l'histoire d'un petit garçon et de son gros chat qui arrivent en retard à l'école et, empêchés de se rendre en classe, ils montent sur le toit, découvrent un étrange escalier qui mène vers le ciel et iront dès lors visiter les altitudes nuageuses.

L'ambiance est à l'onirisme puisque tout semble accepté normalement, comme le début d'un mauvais rêve qui se poursuit doucement vers un songe plus aventureux et magique. On pense bien sûr à Jack et le Haricot Magique avec cette ascension vers les cieux, d'autant plus que le chat de Simon s'appelle Jack.
Le récit est amusant et assez original. Une part d'humour est ajoutée grâce au chat qui est peureux et a une personnalité intéressante, mais aussi avec le gentil nuage qu'ils vont rencontrer.
Cela reste un récit jeunesse, il ne faut donc pas chercher plus compliqué.

Joli, mignon, plaisant et relativement drôle. A lire vous-mêmes ou à (faire) lire à vos enfants.

Nom série  Nuits blanches  posté le 24/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il point de ce comics quelques émotions, quelques regrets, quelques mélancolies pour ce garçon qui trouve une jeune fille qu'il aime juste au moment où il va partir à l'armée. Mais la forme et la narration m'ont plus rebuté qu'autre chose, et ont en partie brisé l'intérêt que pouvait avoir cet album à mes yeux.

Le dessin, pour commencer, dispose d'un certain charme simple. Il fait preuve d'un bel esthétisme sur certaines cases et doubles planches. Mais la plupart du temps, je trouve qu'il manque vraiment de maîtrise technique et m'apparaît tout simplement très moyen dans l'ensemble.

Quant au récit... il est complètement déstructuré par une narration décousue au possible. L'auteur a, semble-t-il, choisi de représenter son histoire à la manière des pensées du héros qui vagabondent d'un souvenir à l'autre, d'une émotion à la suivante. Tant et si bien qu'on saute d'une scène à une autre avant d'avoir pu saisir le contenu de quasiment aucune d'entre elles. A cela s'ajoute un peu d'onirisme pour embrouiller encore davantage le lecteur.
Alors, oui, certains passages m'ont fait ressentir une vague émotion, une vague amertume pour ce pauvre jeune homme qui va s'en aller vraiment au mauvais moment, pour qui les flocons tombent comme des pleurs retenus.
Mais dans l'ensemble, l'histoire m'a paru vraiment mal racontée, pas à même de faire ressentir son message correctement, brisant les émotions en brindilles insensibles.
L'envie de se mettre à feuilleter l'album m'est souvent venu, tant certains passages m'ont tout simplement indifféré.

Nom série  Pandala  posté le 24/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pandala est une jolie petite BD qui semble destinée à un public relativement jeune, ou du moins adolescent.

Son graphisme est sa plus grande réussite. Manifestement issu du domaine de l'animation, Bertrand Hottin donne à cet ouvrage un aspect visuel qui rappelle quelques beaux dessins animés modernes, plutôt dans la veine manga. Des décors peints (informatiquement sans doute mais ça ne se voit pas) et soignés qui me rappellent certains décors des films de Miyazaki, c'est dire si c'est joli. Et par dessus ces décors, des personnages animaliers rondouillets, aux allures de dessins animés pour enfants. C'est dynamique, lumineux, joli et pour ne rien gâcher le découpage est tout à fait fluide.

Le récit ensuite est relativement simple. Arzak le décrit bien, on dirait un mélange détonnant de Pandi Panda et de Dragon Ball. J'y vois aussi un peu du Roi Léo de Tezuka. Un gentil petit panda voit son village dévasté par des méchants mystérieux. Errant dans la nature, il va rencontrer un vieux sage qui va l'entraîner à la manière de Tortue Géniale et le gentil Pandala va alors maîtriser les arts martiaux de manière à se venger.
Le cocktail entre ambiance enfantine et bastons adolescentes est assez spécial, me laissant une impression relativement mitigée quant à la contenance du scénario et des futurs épisodes. De la baston mignonne en quelque sorte ?

Ceci dit, c'est beau à regarder, très fluide (on ne ressent aucun manque du fait que le récit soit muet) et plaisant à lire, alors pourquoi pas ?

Nom série  Chess  posté le 24/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'anticipation géopolitique est une forme de science-fiction que j'affectionne tout particulièrement : que se passerait-il si soudainement les Etats-Unis et la majorité de l'Europe étaient rayés du grand échiquier mondial ?
Eh bien, le globe serait alors placé dans un nouvel équilibre bipolaire formé d'un côté par les Pays Islamiques Alignés, riches de leur pétrole et gardiens de la foi Coranique, et de l'autre par la Chine, plus puissante que jamais mais aussi dépendante du pétrole arabe que ces derniers le sont de l'eau chinoise.
C'est dans un tel contexte que Bruno et Sylvain Ricard placent leur récit.

Chess, un titre à double tranchant.
Chess, c'est la partie d'échecs diplomatique et secrète qui oppose les deux chefs des services de renseignement de la Chine d'un côté et des pays islamiques de l'autre.
Chess, c'est aussi le diminutif et pseudonyme d'un mercenaire amené à affronter tous les dangers en Asie Centrale, au coeur de ce conflit à distance que se jouent les nouvelles puissances mondiales.

Une BD qui mêle agréablement action pure et stratégie diplomatique.

Au dessin, Michael Minerbe dont c'est la première BD publiée et dont les traits anguleux et épurés conviennent bien à ce récit où l'efficacité et la sobriété doivent primer sur les effets spectaculaires.
Au scénario, les frères Ricard qui ont déjà prouvé leur bonne connaissance des politiques complexes, notamment avec leur aperçu du Liban en guerre dans Clichés Beyrouth 1990.

Ils nous placent pour ce premier tome en Asie Centrale, entre Ouzbékistan et Chine, pour une course-poursuite avec pour cible le jeune garçon que Chess récupère sans savoir pourquoi tant de personnes veulent s'en emparer... vivant. Peu à peu se dessine une intrigue complexe, où mafias, survivants américains et européens, peuples indépendantistes, et les grandes puissances chinoises et arabes sont tous mêlés.
Un récit à double rythme. Celui mouvementé de Chess, au coeur de l'action. Et celui nettement plus mesuré des dirigeants des services secrets dont les dialogues à double ou triple sens ne feraient pas honte, aux amateurs de Frank Herbert et des textes subtils de "Dune".

Intéressante par son originalité, son réalisme et sa complexité géopolitique, cette BD satisfait également l'amateur d'action rythmée et de suspense. Voilà un thriller d'anticipation qui s'entame donc de bien belle manière.
Reste maintenant à confirmer le coup d'essai de ce premier tome car on ne saurait se contenter d'une course-poursuite tout au long de la série, et il reste aussi beaucoup d'inconnues à éclaircir comme de savoir pourquoi et comment autant de forces en présence sont au courant de ce que "transporte" le jeune enfant qu'a récupéré Chess.

Nom série  Breath Effect  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un récit centré sur une héroïne sexy qui passe son temps à montrer sa culotte, ses seins et à aguicher les gens autour d'elle. Cette histoire est racontée sur le plan de la rigolade, mais pêche par un scénario confus et une narration moyenne. En outre, à mes yeux, trop de passages ressemblent à de grosses opérations de racolage destinées à attirer le regard du lecteur ado mâle.

Je trouve le dessin médiocre et l'humour exhibitionniste et outré, surprenant dans le premier chapitre, devient très vite lassant. A vrai dire, je ne dois pas être client de ce type d'humour car je n'ai souri à aucun moment. C'est une histoire assez délirante avec des personnages déjantés un peu partout, mais je n'arrive pas du tout à entrer dans le trip. L'héroïne n'est pas attachante et l'intrigue parait très immature à mon goût pour le moment. Le scénario est surtout très confus à tel point qu'à la fin du premier tome, on ne voit toujours pas bien où l'auteur veut en venir.

Bref, je n'accroche pas.

Nom série  Love I.N.C.  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une reprise du thème très classique dans l'univers manga des associations scolaires, transposé ici dans une grande école de commerce française où un "gentil pèquenot naïf" débarque et se retrouve à devoir rejoindre une association très spéciale.
Rebuté au premier abord par le dessin un peu trop amateur, j'ai finalement accroché à ce récit bourré d'humour. Sympa !

L'effet de surprise passé, le soufflé retombe légèrement et l'aspect plutôt amateur du dessin et du scénario se font un peu ressentir, mais je continue à avoir une certaine affection pour ce manga franchouillard. Certains passages sont hilarants, notamment les mimiques du pigeon que le héros veut manger ou encore son combat contre les crabes qu'il veut cuisiner.

L'intrigue est un peu fouillis, se basant en gros sur un conflit entre associations d'étudiants, la nature de celle du héros restant d'ailleurs très floue. Le rythme est assez inégal, le dessin pas toujours fantastique, mais c'est un manga à la française qui se lit avec le sourire et quelques vrais éclats de rire.

Nom série  Anarky  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Anarky est pour le moment le récit qui m'a le plus déplu dans le magazine "ShogunMag".

S'entamant sur la base d'un conflit généralisé entre jeunes des banlieues et gouvernement français fasciste, il accumule dès le départ poncifs machos et violence gratuite, le tout servi par une narration très moyenne et un dessin que je n'aime pas.

Je reproche à ce manga à la française sa violence gratuite, ses personnages relativement détestables et l'immaturité du début de son intrigue.

Le scénario commence cependant à prendre un peu de consistance à la fin de ce premier album qui vient de paraître, attisant légèrement ma curiosité. Mais je reste rebuté par les idées qui semblent émaner de cette histoire et la façon de les raconter.

Nom série  Géographie martienne  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Une série qui m'était passée totalement inaperçue jusqu'à présent mais que je découvre avec plaisir.

J'apprécie beaucoup le dessin de Sergio Garcia. Il y a dans son trait une très légère réminiscence de Moebius mais il a un style malgré tout bien à lui. Techniquement, il est bon sans être parfait. Ses perspectives sont souvent approximatives. Mais ce dessin a un véritable charme à mes yeux et je parcours les planches avec un vrai plaisir des yeux.
D'autant plus que je trouve les couleurs excellentes. Belles, harmonieuses, profondes, elles donnent une vraie âme à la BD. En tout cas les couleurs des 2 premiers tomes car celles du 3e tome sont légèrement différentes, toujours aussi maîtrisées mais elles me plaisent moins dans leurs choix.

Le récit quant à lui est plus proche de la fantaisie que de la science-fiction. La planète Mars qui est imaginée là aurait été colonisée en 1962, son atmosphère serait respirable, et toute une société humaine complexe et diversifiée en aurait colonisé chaque recoin. Comme une nouvelle Terre, mais où l'imagination est plus libre.

Chaque tome forme une histoire complète aux thématiques différentes.
Le premier raconte l'arrivée de Horacio sur Mars, sa rencontre avec celui qui deviendra son grand ami Tchang, et leur implication dans un complot policier contre des terroristes Utopistes. Ambiance découverte d'un nouveau monde et intrigue policière avec trahisons à la clé.
Le second mène nos deux héros à l'intérieur du Mont Olympe, dans une prison dont ils cherchent à s'évader. L'ambiance est ici bien plus fantaisiste, avec de nombreuses analogies et références à la mythologie grecque, le labyrinthe, le minotaure, Electre, Icare, Vulcain, etc.
Le troisième voit nos deux héros perdus dans le grand désert de Mars, Domus, où ils vont assister à la confrontation entre deux peuplades, des fanatiques religieux opposés à un peuple adepte de la nature et de la culture littéraire.
Dans tout cela, situer l'action sur Mars semble donc n'être qu'un prétexte à imaginer un monde différent du nôtre et des lieux et personnages symboliques.

Les récits sont souvent relativement légers dans leur narration. C'est fluide, même si j'avoue avoir été un peu confus à certains passages. L'atmosphère est un petit peu onirique, on suit ces aventures avec un certain détachement, ce qui n'est pas des plus déplaisants.
Seul reproche, les scénarios m'ont semble un peu trop légers. Leurs petits goûts acidulés disparaissent rapidement en bouche et on termine rapidement chaque album sans qu'il vous marque plus que cela. En outre, il ne se forme pas de récit vraiment construit au fil des tomes, chaque histoire étant presque indépendante. Les intrigues ont donc un aspect un peu vain alors que j'aurais espéré plus de consistance à l'ensemble.

Je reste cependant sur une bonne impression du fait du dessin, des couleurs et de l'originalité charmante de cette planète Mars imaginaire.

Nom série  La Perdida  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je pensais que j'allais aimer cette BD. A son résumé, je pensais y découvrir une histoire située quelque part entre L'auberge Espagnole, De mal en pis et un carnet de voyage au Mexique, une histoire que je craignais peut-être d'être futile mais que j'espérais en tout cas attachante et intéressante.
Au final, je peux le dire, je n'ai pas aimé cette BD.

Au premier coup d'oeil, son dessin fait immédiatement penser au style de Craig Thompson (Blankets - Manteau de neige) par son encrage et son aspect général. Techniquement, il est cependant nettement moins bon, et certaines planches manquent vraiment de clarté et/ou d'esthétisme, c'est selon. Ca n'en reste pas moins bien lisible, si ce n'est quelques difficultés que j'ai éprouvées à différencier certains visages, féminins notamment.

Quant au récit... Il débute sur l'équivalent d'un carnet de voyage assez classique, l'arrivée de l'héroïne à Mexico, sa découverte de la ville et de ses habitants, ses petits plans débrouille, ses ratés et ses coups de chance.
Mais très vite, j'ai commencé à ne pas apprécier cette héroïne, Carla, cette américaine qui rejette son pays et veut vivre comme une mexicaine qu'elle n'est que par une part de ses origines. Elle a un comportement bobo que je me suis rapidement mis à exécrer, jouant les gentilles avec tout le monde alors qu'elle sème doucement la merde autour d'elle, jouant sa vie comme un rôle existentialiste, estimant normal de jouer la pute avec un ex pour qu'il la loge gratuitement ou de dealer pour payer son loyer, se liant sans réfléchir aux premiers mexicains qui lui ont souri et parlé, cherchant à tout prix à se faire accepter par eux alors qu'elle oscille entre un statut de "touriste passionnée et immersive" et un rôle factice de "mexicaine comme toutes les autres adepte du système D et qui ne craint pas de fréquenter les mecs louches mais en fait tellement sympas si on croit bien les connaître".
Je ne sais combien de fois je me suis fait la réflexion suivante : "Mais qu'est-ce qu'elle est conne !?".
Et ça empire bien sûr car le récit tourne au drame, drame qu'on voit venir avec des sabots énormes et pour lequel je n'arrive même pas à trouver crédible à quel point la petite Carla joue les idiotes aveuglées et sans volonté.
Et tout ça pour finir sur une conclusion où la gentille Carla, un an après son départ dramatique du Mexique, se fait la réflexion... "Mais qu'est-ce que j'étais conne !?".

Pas un carnet de voyage puisqu'on ne voit guère du Mexique plus que les habitudes de branleurs d'un petit groupe de paumés citadins, cette BD est le récit "exotique" de la vie d'une fille que j'éviterais soigneusement dans ma propre vie, se concluant par une intrigue très légèrement polar cousue avec de gros fils blancs. Bref, une lecture (longue) qui m'a plutôt ennuyé, voire par moment irrité.

Nom série  Thomas ou le Retour du Tabou  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD qui se lit bien et relativement vite en fin de compte. Son personnage principal, un collégien de 14 ans 3/4 qui va découvrir la littérature et plus particulièrement celle d'Après-Guerre et notamment Boris Vian.

Le dessin est plutôt simple, pas le genre dont on s'extasie sur l'esthétisme ou la maîtrise technique, mais il se lit très bien, comme une BD jeunesse qui ne se prend pas la tête avec son graphisme.

Le récit quant à lui aborde les petits soucis de l'adolescence sous un abord original. Ceci dit, j'ai un peu de mal à trouver crédible la subite passion de ce collégien qui n'avait presque rien lu avant et qui tombe soudain tellement amoureux de Boris Vian qu'il veut recréer dans son quartier l'ambiance d'Après-Guerre de St-Germain-des-Prés. C'est peut-être moi qui manquais de maturité ou d'ouverture à la littérature quand j'étais au collège ou au lycée, mais je m'imagine franchement mal me passionner pour l'existentialisme à cet âge-là. J'ai donc eu un peu de mal à entrer dans le jeu de cet engouement exubérant et des rêves que fait le jeune Thomas. Mais j'ai malgré tout trouvé plutôt sympa le récit, les personnages, la petite vie de ces ados qui se cherchent tout en restant dans la superficialité de la sortie de l'enfance.

Bref, j'ai trouvé la lecture de cette BD plaisante même si j'en conseille plus la simple lecture qu'un véritable achat en ce qui me concerne.

Nom série  Robur  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Voilà une série qui attisait ma curiosité du fait de son graphisme spécial et de l'hommage à Jules Verne que son récit, jusqu'à son titre, semblait vouloir rendre.

Ce graphisme spécial en question consiste à utiliser des décors et véhicules futuristes réalisés sur ordinateur. Images de synthèses, couleurs informatiques, textures métalliques, effets de lumières et de flous. C'est typiquement le genre d'utilisation de l'informatique que je n'aime pas. D'une part parce que je trouve ce style tout simplement pompier. Et d'autre part parce que techniquement, je ne trouve pas ça réussi : les objets ne se fondent pas bien dans le décor, certaines scènes donnent l'impression de voir des ensembles de véhicules copiés-collés les uns à côté des autres et dans l'ensemble les images sont difficilement déchiffrables, notamment au niveau des échelles des objets.
Quant aux personnages, eux sont dessinés dans un style moderne qui me rappelle grandement certains comics américains d'action. Plutôt maîtrisé et dynamique, il me plait bien pour les personnages masculins. Les femmes, par contre, ont l'air tout droit sorti de BD porno, BD dans lesquelles elles auraient semble-t-il toutes oublier leur nez puisqu'il est ici quasi inexistant mais elles n'ont surtout pas oublier de rajouter une méga-dose de collagène dans leurs lèvres devenues aussi pulpeuses que des pastèques.
Bref, c'est un graphisme relativement intéressant, mais je ne suis pas convaincu.

Quant au scénario, il utilise des éléments des récits futuristes de Jules Verne et de romans d'aventure et de fantastique du début du 20e siècle, les remettant à la sauce moderne pour en faire un récit d'action et de science-fiction, mais surtout d'action. Soldats, rebelles, véhicules militaires volants, combats aériens, espions, savants, c'est du récit de guerre futuriste sans fard. Il faut aimer. En ce qui me concerne, ça me divertit quelques minutes mais je m'en lasse très vite. D'autant qu'à part l'action et un héros un peu trop sûr de lui, façon beau ténébreux emplis de mystères à même de séduire toutes les femmes et sauver la planète, il n'y a pas grand chose d'original à se mettre sous la dent.

A lire si vous avez du temps à occuper.

Nom série  Kuklos  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà qui est intéressant : aborder le Ku-Klux-Klan par l'intérieur en prenant pour personnage principal un de ses membres, un membre relativement modéré mais tout de même convaincu depuis sa prime jeunesse, un membre bien implanté dans le système mais encore au coeur de l'action. Nous découvrons avec cet album quelques rouages de l'intégration des nouveaux membres dans le Klan, une partie de son fonctionnement, ses conflits internes. Le tout étant enrobé dans une histoire de rivalité entre deux personnes qui va être mise à mal par la revanche des noirs opprimés.

Un bon scénario mis en image de manière efficace, une bonne lecture.

J'ai cependant été déçu par la fin un peu rapide de cette intrigue que j'aurais nettement aimé suivre au delà. Telle quelle, je trouve que la conclusion vient trop vite et que le récit manque d'une ampleur qu'il m'avait laissé espérer.

A lire malgré tout.

Nom série  Zambada  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Amateur des BDs de son père Will et de 421, j'aime le trait de Maltaite. Je le trouve sans prétention mais aussi agréable à regarder que plaisant à lire. J'ai donc découvert cette série avec un bon à-priori qui s'est plutôt confirmé.

Zambada, ce sont des histoires en un tome, en albums de 48 pages, ayant pour cadre une petite île proche de l'Amérique du Sud, gouvernée par une grande nation malgré le désir d'indépendance des locaux. Ambiance des îles où tout le monde se connaît, flics légèrement corrompus mais sympas, gouverneur fantoche qui ne sort jamais de son eau palais, touristes fortunés et magouilles venues de l'étranger. Et un jeune commissaire blasé pour héros, beau mec musclé, mari heureux et amené à devenir jeune papa au bout de 3 tomes. Le décor est posé.

Les scénarios sont relativement adultes. L'ambiance n'est pas glauque mais les intrigues n'ont rien de bleuettes.

Seul demeure un certain esprit d'ironie blasée car sur cette petite île, finalement, toutes les affaires policières sont amenées soient à être classées prématurément soit à se terminer en eau de boudin.
C'est un peu ce qui m'a dérangé à la découverte de cette BD. Car déjà d'une part le format en 48 pages implique des scénarios qui se terminent un peu rapidement. Et d'autre part, il persiste une impression que chaque intrigue n'est résolue qu'avec un leitmotiv principal : surtout, ne pas faire de vague et clore l'affaire comme si elle n'avait jamais eu lieu. Ceci dit, c'est bien représentatif en effet de l'ambiance qui règne dans de tels lieux exotiques où il ne fait pas bon chercher à trop faire bouger les choses.

Des personnages attachants, des intrigues simples mais sympathiques, une ambiance qui rappelle un peu la série Soda mais dans un décor plus tropical, bref une lecture de qualité et divertissante.

Nom série  Le Roi des Mouches  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD n'est pas mal mais qu'est-ce qu'elle est glauque, ou du moins bizarre. Pas vraiment mon genre de came.

Ayant lu Black hole il y a quelques jours, je rapproche grandement cet album de Mezzo et Pirrus de l'oeuvre de Charles Burns.
C'est déjà le cas au niveau du dessin. Encrage gras, personnages un peu figés, style esthétique et sombre, légèrement dérangeant. Plutôt joli et agréable à lire même si la narration omniprésente me plait moyennement.
Les deux oeuvres se rapprochent aussi au niveau de la thématique et du type de personnages : adolescents ou jeunes adultes décalés, en rébellion avec une société molle et détestable, côtoyant des vieux et des adultes tous aussi glauques ou strange les uns que les autres, mode de vie très américanisé alors que cela se passe en Hollande.

Drogue, alcool, mépris du prochain, prises de tête, petits rituels égocentriques, personnages paumés ou définitivement en marge de la société, impression malsaine. Je n'aime pas trop ce genre de récit qui me rebute généralement mais j'ai pourtant tout de même accroché à cette BD. Sa structure en pseudo histoires courtes permet de tenir un bon rythme de lecture et de garder le lecteur captivé. C'est noir, space, mettant en avant des personnages aux moeurs et à l'état d'esprit que je réprouve, mais ça m'a tout de même intéressé.

A lire si vous n'êtes pas allergique à ce style de récit un peu rock, un peu glauque. Et si vous êtes au contraire accro à ce style, si vous aimez les BDs de Charles Burns ou de Daniel Clowes, vous devriez adorer.

Nom série  The girl from Ipanema  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'attendais pas grand chose de cette BD, je n'ai donc pas été déçu. C'est un scénario de polar correct, correctement mis en images.

Sur le dessin de Hermann, rien à dire. Il a dessiné des planches nettement plus belles dans d'autres BD, mais celles de cet album sont sans véritable reproche autre que les visages féminins toujours aussi identiques d'une de ses BD à la suivante.

Au niveau du scénario, Yves H. est visiblement inspiré des oeuvres de James Ellroy (L.A. Confidential, Black Daliah, etc.). C'est du polar assez glauque dans un milieu où tous ou presque sont pourris.
Ce scénario aurait probablement mieux convenu à un roman plutôt qu'à une BD. De nombreuses plages de narration nettement trop longues alourdissent complètement le rythme de lecture et m'ont fait me demander à plusieurs reprises quel était l'intérêt de mettre des images si c'était uniquement pour illustrer les textes. On sent qu'il était trop difficile de caser autant d'infos dans une unique BD de 51 pages et que l'auteur a préféré caser de gros blocs de textes pour résumer ce qui serait trop long à mettre en image. Heureusement la fin est plus graphique et rattrape un peu le coup.

Ceci étant dit, ça se laisse lire. Et un maigre amateur de polar tel que moi a tout de même été assez pris par le récit pour aller jusqu'au bout sans ennui. Je regrette juste l'aspect vain de la conclusion et de l'intrigue dans son ensemble, cette impression que le scénariste a juste voulu recréer une ambiance à la James Ellroy et puis voilà tant pis si l'histoire n'est pas exceptionnelle.

Nom série  Santa Claus  posté le 22/04/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà une BD qui ne payait pas de mine à mes yeux mais qui m'a agréablement convaincu au final.

Couvertures et dessins de cet album font penser à un mélange entre des contes rétros et un peu désuets pour enfants et ces livres sur le royaume des fées et autres pays des elfes qui fleurissent dans les librairies depuis quelques années. A feuilleter les planches, on se dit que le dessin est bien mignon mais que bon... il est bien mignon, quoi.

On y croise en effet de gentils géants au nez rouge, des elfes façon gnomes rigolos à gros nez et des jolies petites nymphes des bois. Bref, c'est rond et c'est joli, du genre qui plait bien aux enfants.
Mais à la lecture, le dessin se révèle plaire également très vite au lecteur adulte que je suis, car il est très soigné, maîtrisé et vraiment bon au final. Bref, c'est du bon boulot, graphiquement parlant, et tout à fait fluide et plaisant à lire à tout âge.

Quant au récit, il imagine avec réussite une légende ou bien la légende de l'apparition de Santa Claus, le Père Noël. Claus s'y avère être un orphelin recueilli par le petit peuple de la forêt et qui, avec l'aide des elfes et autres créatures magiques, va devenir peu à peu le héros de Noël que l'on connaît.
La création du personnage est à la fois magique et bien construite. On suit le cheminement de sa carrière, l'apparition successive de chacun des symboles de ce qui fait la fête de Noël de nos jours et tout le mythe se construit peu à peu sous nos yeux, loin, très loin de la dérive commerciale que subissent de nos jours les fêtes de Noël.

C'est mignon, bien raconté, assez intelligent, prenant et comme le tout est visuellement très bien présenté, cela nous donne donc au final une très bonne BD qui redore à mes yeux le blason de l'esprit de Noël.

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