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Nom série  Jonas Fink  posté le 30/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Sincèrement, j'ai mis du temps avant de lire cette BD car généralement, ce n'est guère le genre de sujet qui me passionne. Mais je constate après lecture que c'est véritablement une BD de grande qualité et, sur une thèmatique assez proche, j'ai pris autant de plaisir et d'interêt à la lire qu'à lire le premier tome d'Amours fragiles.

Le dessin n'a rien d'impressionnant mais il est de très bon niveau. Et quand on voit l'excellence des couleurs et de certaines scènes de Prague dans la brume, on se dit que l'encrage est presque superflu.

Le premier tome, un peu court, sert essentiellement d'introduction à mes yeux, nous plongeant dans l'injustice flagrante de la Tchécoslovaquie communiste des années 50. On y suit la difficile jeunesse de Jonas et de sa mère rejetés par leur entourage car leur père a été, sans raison apparente, emprisonné pour activités contre-révolutionnaires simplement car il est d'origine bourgeoise.
Le deuxième tome, plus long, m'a davantage touché. Jonas a grandi, aligne les différents emplois qu'on veut bien lui donner, et surtout il se fait des amis et rencontre l'amour. On s'attache à lui et à ses proches. Et au passage, on découvre véritablement ce qu'était la vie de tous les jours derrière le Rideau de Fer.

Témoignage historique, récit d'amour et d'amitié, BD très bien réalisée tant au niveau du scénario que du dessin.
La série est encore à suivre mais les deux premiers tomes peuvent se suffire à eux-mêmes.

Nom série  Jean-Polpol  posté le 29/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que voilà une BD difficile à appréhender...

Les planches sont mises en image de manière simple et sympathique, quoique j'apprécie moyennement les couleurs. C'est presque avec surprise que je réalise que le dessinateur est le même Warnauts qui a dessiné les pages nettement plus réalistes de BDs telles que Lettres d'outremer et autres Suites Vénitiennes : son style est ici vraiment différent, plus dépouillé, plus... moderne oserais-je dire. Dans tous les cas, c'est toujours un bon coup de crayon.

Jean-Polpol commence comme le récit d'un souvenir de jeunesse autobiographique comme beaucoup d'autres BDs peuvent en offrir. Mais rapidement, on ne sait plus trop sur quel pied jongler entre le sérieux, la symbolique et l'humour.

Dès le début, la narration joue la carte de la confusion volontaire. "Cela se déroula dans les années cinquante ou septante. Je ne sais plus exactement. On habitait dans le Michigan ou dans le Brabant Wallon. Je n'ai jamais eu une bonne mémoire.". Ce genre de phrase se répête en permanence, allant même jusqu'à des incongruités telles que "Mais le déroulement précis des faits reste flou. J'en arrive même à me demander si ce n'est pas moi qui suis mort. Oui, c'est moi qui suis mort !"

Outre la narration, le scénario des histoires courtes est aussi surprenant. La première raconte, avec les yeux d'un enfant, une histoire plutôt dramatique quand une vie de famille se voit troublée par des malfrats associés au père. La seconde part une fois de plus sur la piste légèrement policière au début, puis tourne au fantastique absurde, avec le jeune héros qui meurt et devient l'âme d'un immeuble avant de... Bon, j'en raconte trop.

Les quatre histoires de cette BD sont toutes sur le même ton étrange, jonglant entre drame sérieux, traumatisme enfantin et absurde délirant et humoristique. Véritablement difficile à appréhender, même si on ne peut pas en réfuter l'originalité. Mais c'est clairement difficile à résumer et les sentiments au cours de ma lecture furent assez mitigés tant les thèmes abordés semblent multiples et en même temps absurdement normaux.

J'en retire une impression de lecture assez plaisante mais dont j'ai bien du mal à faire ressortir un avis bien défini.
La seule chose objective à mes yeux, c'est le prix de l'album que je trouve trop cher pour en conseiller l'achat, mais je n'en déconseille pas la lecture si vous en avez l'occasion.

Nom série  H.H. Holmes  posté le 29/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une couverture très attirante, des pages au graphisme très esthétique, de belles couleurs, une histoire qui aurait pu être intéressante... mais la narration vient presque tout gâcher.

L'excellent logo H.H.Holmes de la couverture où les H forment un 6.6.6 avait attiré mon attention depuis plus d'un mois. Le peu que j'en avais feuilleté avait flatté mon oeil. Ce sont des planches au dessin réussi, utilisant un esthétisme à base de couleurs marrons rehaussées de rouge et de blanc. Je trouve le choix de cette palette chromatique un peu facile dans le sens où cette association est quasiment toujours assurée de plaire mais le résultat n'en est pas moins sympathique. Les décors, la couleur directe, le tout me rappelle un peu certains albums de Sorel, en un peu moins typé cependant.

Les quelques premières pages de lecture forment une introduction assez classique : sans avoir été très captivé dès le début, j'estimais cependant que le récit pouvait être porteur.
Mais les choses se sont gâtées peu à peu quand j'ai commencé à avoir un peu de mal à suivre la narration de certaines planches. Puis, alors que je pensais que les éléments allaient finir par s'assembler, j'ai réalisé que je sombrais de plus en plus dans la confusion. On saute d'un lieu à un autre sans trop savoir pourquoi, on suit les personnages sans trop savoir ce qu'ils font et pourquoi. Le dessin a beau être esthétique, on confond facilement les visages. Par exemple, c'est seulement à la lecture du résumé que j'ai vraiment réalisé que Herman Mudgett et Henry H. Holmes étaient la même personne.
Et avant d'arriver à la moitié de l'album, on comprend que... qu'on ne comprend quasiment rien. J'ai eu beau prendre mon temps à la lecture, je ne savais jamais si l'histoire avait un suivi linéaire ou si on assistait à des sauts chronologiques par moment. Je n'ai pas compris les motivations des personnages, qui faisait quoi, pourquoi, etc. J'ai été tellement perdu que vers les deux tiers de l'album, j'en suis venu à regarder le nombre de pages qu'il restait tant j'avais décroché du récit.
Alors bien sûr, il doit être possible de réfléchir et de mettre bout à bout les séquences du récit pour y trouver un réel suivi... mais là, je n'ai pas réussi. Je n'ai donc retiré du scénario qu'un résumé d'ensemble qui pourrait tenir en une ou deux lignes et je suis passé complètement à côté de toutes les éventuelles finesses et des détails.

Vraiment dommage donc car le dessin est bon, la présentation est bonne, le sujet aurait pu être bon, mais la narration est vraiment ratée à mes yeux, et je ne sais pas si j'ai envie de lire la suite.

Nom série  Le Coeur en Islande  posté le 28/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime les récits historiques nous amenant à partager la vie des hommes de la mer. Le décor de Dunkerque, de ses pêcheurs, des enfants de pêcheurs et des marins qui vont chercher la morue jusqu'en mer d'Islande, c'est un thème qui me plait bien, d'autant plus qu'il est traité avec sérieux et interêt.

Les décors sont très soigneusement dessinés, j'aime beaucoup. La ville de Dunkerque, sa côte, ses bateaux, tout est joliment détaillé. L'encrage change cependant dans le 2e tome, devenant plus gras que dans le premier, et sincèrement je préférais nettement la finesse des décors du premier. Dans les 2 tomes, par contre, les personnages sont assez moyennement dessinés, je n'accroche pas trop à leurs visages.

Autour de ce décor historique réaliste se greffe une histoire de paternité mystérieuse. Un enfant qui a été retrouvé bébé dans une barque abandonnée attire la convoitise car nombreux sont les hommes qui pensent en être le père. Cette intrigue se déroule avec une certaine fluidité mais manque un peu d'interêt à mes yeux. Et même si on s'attache à certains personnages, ils ont parfois des comportements qui paraissent vaguement artificiels (je pense par exemple au choix que fait Ernest, le père adoptif de Moïse, vers la fin du 2e tome). Et justement, j'ai trouvé l'ensemble de la fin de ce récit assez facile, presque expédiée, la bonne vague qui arrive au bon moment, la survie miraculeuse de la bonne personne évidemment, etc.

Bref, malgré un certain interêt pour les décors, personnages et ambiances, je n'ai pas vraiment été captivé ni surtout touché. Une bonne BD, un décor original, réaliste et réussi, mais il manque un petit quelque chose pour en faire quelque chose de franchement bien.

Nom série  Bonne année  posté le 28/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Baru qui se met à la SF, ça surprend en début de lecture. Mais finalement, ce n'est qu'une transposition de ses décors et personnages habituels. On retrouve la même bande de jeunes ou presque que dans ses récits autobiographiques tels Quéquette blues, sauf que ceux-ci vivent en 2018 dans une cité de banlieue transformée en ghetto-prison. Dans ce futur là, une révolte de banlieue sanglante a amené un fasciste au pouvoir (un ex minstre de la défense, parait-il), toutes les cités se sont retrouvées entourées de murs et de miradors, et les immigrés et les pédés y sont parqués avec interdiction de sortir sous peine de se faire sniper par la police. Et avec le mélange social que cette situation impose dans ce ghetto, le Sida s'est répandu à toute vitesse, obligeant les jeunes à se procurer à prix d'or des préservatifs qu'ils doivent parfois aller chercher au-delà des murs de leur prison.
Malgré le même type de personnages, j'ai largement moins été touché par cette histoire que par les récits plus simples de Baru. L'aspect dénonciation d'un futur fasciste n'est pas des plus originaux et il n'est traité ici que sous un aspect assez superficiel. Quant aux personnages et aux intrigues qui les accompagnent, elles ne sont guère passionnantes ni vraiment touchantes.
Je préfère donc nettement un Quéquette blues ou L'Autoroute du soleil à ce récit de SF dans lequel Baru s'empêtre un peu sans sortir quelque chose de vraiment original et fort.

Nom série  La piscine de Micheville  posté le 27/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Suite d'histoires courtes, parfois en une seule planche, La Piscine de Micheville représente une chronique populaire de villes ouvrières telles que vues par un adolescent du coin. Cet adolescent, c'est Baru, qui traîne avec la même bande dans Quéquette blues. Ce sont des décors d'usines bientôt fermées, de cités ouvrières, de piscines populaires, de surboums entre ados sur une musique des années 60. Ce sont des ados un peu blousons noirs, obsédés par l'idée fixe de se "taper une gonzesse", n'hésitant pas à se la jouer s'il le faut pour épater la galerie. Ce sont des chroniques montrant d'un oeil tendre et juste les aspects authentiques de cette vie un peu médiocre mais tellement pleine de vie. Cette suite d'anecdotes ne manque pas d'humour.
J'ai été un peu moins touché que lors de ma lecture de Quéquette blues, mais La Piscine de Micheville n'en est pas moins intéressant et agréable à lire.
D'autant plus que le dessin est très sympathique, si ce n'est des couleurs un peu moyennes.

Nom série  JLA - Justice et liberté  posté le 26/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alex Ross au dessin, comme pour l'autre série presque homonyme JLA : Justice, cela promet des planches impressionnantes pour représenter ces nombreux super-héros très célèbres de l'univers DC. C'est sur ce postulat que j'ai acheté cette BD, attendant assez peu du scénario, je l'avoue. Et il n'y a pas à dire, les planches sont belles (pour qui n'est pas réfractaire au photo-réalisme grandiloquent en BD). Cela fait plaisir de voir ces si grands super-héros mis ainsi en images.

Outre le dessin, un point qui m'a plu dans cette BD, c'est son introduction. Les auteurs consacrent 2 pages par héros pour présenter chacun des membres de la Justice League of America, expliquant leurs génèses et leur caractère de héros. Cela m'a permis de découvrir les origines de super-héros que je connaissais très mal tels Hawkman, Aquaman et autres Atom. A titre informatif, j'apprécie cela, d'autant que ces présentations introductives sont belles et concises.

Ensuite s'entame véritablement le récit, l'aventure elle-même. Celle-ci part sur deux thèmes liés :
- comment des super-héros aux muscles invincibles vont-ils combattre une menace présentée sous la forme d'un virus qui se reproduit à toute vitesse,
- et comment réagira le monde face à la double menace de ce virus et de l'implication géopolitique intrusive de ces super-héros dans le monde des humains.
En gros, utilisant une intrigue un peu artificielle d'un méchant virus inconnu, les auteurs réfléchissent surtout sur le droit des Super-héros à s'impliquer dans la société humaine, leur droit à l'ingérence sur un territoire étranger et leur droit à faire régner l'ordre public par la force. La reflexion reste cependant superficielle puisqu'il suffit au final que les gentils super-héros expliquent qu'ils font ça pour aider les gens pour que la planète entière se calme et les remercie.
Au final, le scénario n'est donc pas vraiment le point fort de cette BD.

Mais cette histoire suffit à rendre une sorte d'hommage aux membres de la JLA en mettant surtout en avant le dessin un peu grandiloquent mais excellent d'Alex Ross.
A réserver aux amateurs du dessin d'Alex Ross, des super-héros DC et à ceux désireux d'avoir une histoire assez pratique pour servir d'introduction à la Justice League of America.

Nom série  Des morts et des vivants  posté le 26/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD de Jason est dans le style de ses premières oeuvres fameuses telles que Attends : ce sont des personnages animaliers, une narration toute en ellipses et simplicité et un récit sans parole à l'exception de quelques très courts dialogues intercalés en texte dans des cases noires à la manière des dialogues des vieux films muets.
Une narration fluide et réussie, une histoire simple à laquelle j'ai nettement plus accroché que le - à mon goût - trop hermétique Attends.

Commençant comme une histoire d'amour difficile entre deux êtres que la vie n'aide pas, elle tourne au bout de quelques pages au film d'horreur de série B avec la horde classique de zombies qui dévorent tout sur leur passage et que les héros fuient dans la peur. La base du scénario n'est donc pas très originale. Pourtant la narration fluide rend tout le récit plaisant à suivre. En outre, Jason n'hésite pas à distiller quelques scènes ou détails humoristiques au long de son histoire, accentuant l'aspect agréable de la lecture. La fin du récit, pour sa part, est douce amère et permet de voir avec un autre oeil l'histoire d'amour qui s'entamait au début de l'album.

Bien racontée, cette histoire n'est pas très originale mais assez prenante et elle dispose de nombreuses qualités.

Nom série  Cythère l'apprentie sorcière  posté le 26/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD typique de Fred tant par le dessin que par le récit. Peu d'attaches avec le réel, magie, imagination, humour nonchalant, personnages débonnaires, c'est tout sympathique pour le lecteur qui se laisse porter par la rêverie et la fantaisie légère.
Cela commence comme un Harry Potter féminin à qui la grand-mère apprendrait les sorts de base : balai volant, métamorphose, dédoublement, etc. Sauf que Cythère est une petite fille aussi douée que nonchalante et souriante, et que sa grand-mère a parfois à souffrir de ses trop grands dons.
Puis l'imagination de Fred laisse libre cours à ses envies et Cythère et sa sorcière de grand-mère vont faire quelques rencontres et découvertes dignes d'un Philémon au pays des lettres de l'Atlantique.
Des histoires courtes plaisantes, où l'humour permet une lecture sourire aux lèvres, où il se passe peu de choses vraiment palpitantes mais dont on ressort assez... enchanté.

Nom série  Zombies picnic  posté le 25/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Je n'ai jamais regardé de film de zombies, donc une BD rendant hommage à ce type de récit ne me parle pas trop. Mais sans avoir vu le moindre de ces films, j'ai tout de même l'impression d'avoir déjà vu et revu la majorité du scénario de cette BD. Dans un bois reculé, une fiole de produit réveillant les morts est répandue par accident dans la terre et les morts du cimetière indien se réveillent pour aller terroriser les vivants cloitrés dans une cabane en bois. Gore, personnages qui se font tuer ou bouffer les uns après les autres, trahisons, rien de bien nouveau de ce côté là et rien de très palpitant.
A cela s'ajoute quelques tentatives d'originalité avec des personnages assez décalés et irresponsables, des gardes-forestiers comiquement obsédés par le règlement écologique, des soldats sans scrupules, des voitures écolos fonctionnant aux excréments humains, etc. Bref, des tentatives d'utiliser un humour un peu décalé dans un récit de film de série B. L'ennui, c'est que je n'ai guère été convaincu et que je n'ai pas vraiment souri à la lecture de ces "gags".
Dessin moyen, scénario qui se laisse lire mais sans surprise, humour légèrement original mais sans plus, ce n'est pas une mauvaise BD mais sans plus.

Nom série  Le Journal de la jungle  posté le 25/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avoue ne pas avoir tellement compris le concept de cet album. C'est un assemblage d'histoires courtes plus ou moins indépendantes, mais se recoupant également à certains moments tout en n'ayant aucun réel suivi entre elles.
C'est un dessin tout simple, pas très beau mais pas désagréable.
Ce sont des histoires un peu étranges, mettant en scène un dessinateur de BD frustré, un boy-scout brimé mais voleur, un gamin vagabond séduit par une femme battue, une drôle de créature (celle sur la couverture) assez odieuse et perverse dont on ne comprend pas si c'est une créature imaginaire ou pas, et... Et tout cela forme des histoires qui se lisent mais dont je comprends mal le contenu, l'interêt de les éditer en un unique album tant elles semblent ne pas avoir grand chose à voir si ce n'est une ambiance proche.
Bizarre, un peu trash, un peu provocant et pas très captivant à mon goût.

Nom série  Anatomie du désordre  posté le 25/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Troisième BD d'Emmanuel Moynot que je lis dans cette même collection après Monsieur Khol et Oscar et Monsieur O, nous restons ici dans le même univers, le Paris de fin 19e, début 20e, dans le milieu des ouvriers et artistes.

J'avoue ne pas avoir reconnu le dessin de Moynot sur le coup. Mes deux précédentes lectures m'avaient habituée à une peinture sans encrage. Ici, ce n'est pas exactement le même style. L'aspect peinture laisse la place à un encrage très fin, presque hésitant, mais dans un style maîtrisé que j'aime beaucoup. Les personnages sont expressifs, les planches sont claires, la narration très fluide. Un style de dessin tout simple mais que je n'ai presque jamais vu avant et qui me plait bien.

Le récit est assez long (120 pages) mais je suis très vite entré dedans car la narration est bonne et les personnages attachants. Nous y suivons Eugène Pigot, jeune peintre qui se cherche encore. Avec lui, nous allons fréquenter les expositions et les bars d'artistes Parisiens où se retrouvent Appolinaire, le jeune Picasso, et d'autres plus ou moins connus. Nous allons suivre ses amours compliqués, ses relations avec les autres artistes et ses amis. Mais surtout, avec lui, nous allons nous poser la question de savoir dans quelle condition il a peint un tableau très différent de son style dont il ne se souvient absolument pas et dont il n'arrive pas à retrouver la technique quand il cherche à l'imiter. Et peu à peu, Eugène va sombrer dans le trouble et la folie.
C'est un récit sur la création et la recherche artistique et cette folie qui mène certains artistes à dépasser leur temps et leurs contemporains.

Autant j'ai bien aimé la première moitié de ma lecture, autant j'ai un peu décroché au fil des chapitres car le récit perd sa linéarité, car les personnages changent et l'ambiance tourne d'une simple vie difficile en début d'album à une psychologie tourmentée vers la fin. Certains passages restent inexpliqués, symboles de la folie de l'artiste sans qu'on sache bien ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas. Le héros perd peu à peu son côté attachant à mes yeux et je n'ai pas su rester assez proche de son âme pour bien comprendre ses tourments et les choix de vie et artistiques qu'il fait par moment.

Cependant, c'est une lecture agréable sur un sujet sympathique et plutôt bien traité, le tout servi par un dessin et une narration que j'apprécie.

Nom série  Albany  posté le 25/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai lu que les 3 premiers tomes de cette série et pas le 4e faisant office de biographie "officielle" d'Olivia Sturgess.
Au départ, Rendez-vous à Seven Oaks, le premier tome, n'était pas destiné à devenir une série, semble-t-il. Albany et Sturgess y sont d'ailleurs des personnages secondaires dont l'interêt n'est pas évident. Ce n'est qu'ensuite que Francis Albany puis Olivia Sturgess vont prendre les devants.

Au dessin, c'est de la pure ligne claire. Le premier tome bénéficie de décors très sympas mais les personnages sont nettement plus hésitants. La maîtrise technique viendra dès le deuxième tome avec des planches au style proche de Hergé ou E.P. Jacobs. Un dessin que j'aime bien et qui est agréable à lire.

Le scénario du premier tome est assez intriguant. Il s'entame comme une enquête à la Agatha Christie mêlé de mystère, d'épouvante et de références littéraires. Là où le déroulement de l'enquête pourra décevoir par certaines incohérences quand on y réfléchit, son final apportera une touche de véritable originalité où l'on ne sait plus séparer le véridique du fantastique, mettant en jeu la notion même de personnage d'oeuvre littéraire.
Le second tome est une enquête policière classique mais relativement originale et agréable à suivre.
Quant au troisième, il joue à nouveau sur la recherche entre le vrai et l'imaginé puisque l'intrigue se déroule dans un rêve.
Au fil des tomes, les personnages prennent de la consistance et les auteurs leur imaginent une biographie telle qu'ils jouent sur l'ambiguité de nous faire croire qu'ils ont véritablement existé, laissant à nouveau le lecteur déterminer ce qui est authentique et ce qui est fiction.

Une série plaisante, présentant quelques originalités, et servie par un dessin ligne claire très sympathique dès le deuxième tome.

Nom série  Des oiseaux, des mers  posté le 24/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Généralement, ce type de récit ne m'attire guère mais j'ai été assez touché par cette BD.

Déjà, je trouve les planches jolies. Les images de Hong-Kong y sont très photogéniques, des décors que j'aurais adoré prendre moi-même en photo. Les couleurs sont très sympas, pleines d'ambiance. Le dessin des personnages lui aussi est plutôt bon, même si les poses sont parfois assez figées.
En fait, le véritable reproche que je ferais à ce dessin, c'est le fait que justement, je trouve qu'on voit trop que c'est du dessin par moment. Je m'explique : beaucoup de traits de décors sont tracés à la règle, les traits de crayonnés sont parfois visibles, la couleur ressort parfois comme des hachures au crayon de couleur. Tout cela donne une impression de regarder un dessin qui, même s'il est bien fait, rappelle un peu trop sa présence et sa technique pour permettre une immersion totale dans le récit.
Ceci dit, ce n'est qu'un petit défaut à mes yeux, je trouve quand même nombre de planches très belles et j'ai quand même été suffisamment absorbé par l'histoire.

Pourtant, j'ai eu un peu de mal en début de lecture. La narration est décousue, on est plongé tout de suite dans un environnement et une situation qu'on ne connait pas. Les quelques dizaines de premières pages m'ont charmé par leur décor original et beau et leurs personnages attachants, mais j'ai quand même eu quelques difficultés à suivre le récit.
Mais ce fut finalement quand je commençais à vraiment m'attacher, quand le scénario laissait entrevoir une lueur d'espoir dans la vie difficile des héros, que s'en vint la fin du premier chapitre, dure et dramatique.
C'est là qu'est apparue l'originalité du récit : son découpage en 3 chapitres bien distincts. Le premier chapitre est en fait le coeur du récit, nous faisant suivre la difficile vie de jeunes mariés sans le sou à Hong-Kong. Le deuxième est le récit parrallèle d'un réfugié Vietnamien dans la même ville, les deux récits se recoupant dramatiquement en leur fin. Et le troisième revient en fait un an en arrière, la rencontre de nos deux amoureux du début et ce qui a amené à leur mariage compliqué. Et ainsi, cette BD réussit véritablement à boucler la boucle en fin d'album, me faisant aussitôt reprendre le début du récit désormais nettement plus clair mais aussi nettement plus fort. J'ai été touché car cette structure m'a permis de m'attacher aux personnages et de ressentir encore plus douloureusement le drame final.

Une oeuvre belle (malgré un petit manque de maîtrise du dessin, un goût d'inachevé), forte, au décor et au traitement original. Dommage que cela doive finir aussi mal mais en tout cas, l'émotion est passée pour moi.

Nom série  La Bite à Urbain  posté le 24/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, sur un tel thème et avec un tel titre, fallait pas s'attendre à quelque chose de grandiose. Je l'ai lu en me disant que j'allais passer un bon petit moment de rigolade facile. Mais en fait, bof.
A part quelques moments où j'ai pouffé de rire en me disant "Arf, c'est con !", l'ensemble des gags sont lourds et souvent répétitifs.
Pas grand chose à en tirer si ce n'est quelques sourires et quelques petits rires par moment, mais rarement.

Nom série  Le Mouton-Chien manchot  posté le 24/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

L'originalité de cette Bd tient en 2 choses : son histoire et le dessin de ses planches.
Vous avez peut-être déjà lu Le Psychopompe, oeuvre la plus connue de Gabriel Delmas. Vous savez peut-être alors que cet auteur a un univers très particulier, très noir, en réalité véritablement sataniste, présentant la mort et l'enfer sous une forme glauque et dérangeante. Eh bien, le Mouton-Chien manchot nous présente une vision de l'enfer différente de celle du Psychopompe mais guère plus réjouissante.

Le dessin est quelque part à mi-chemin entre les styles de Breccia, Wendling et Springer. Il n'a rien à voir avec le style du Psychopompe, étant ici nettement plus lumineux (c'est pas difficile) et plus proche du croquis. Sincèrement, je trouve les planches de cet album esthétiques et intéressantes. Ce sont des formes torturées, des squelettes, des créatures décharnées ou grotesques, mais elles sont présentées de belle manière. J'aime assez même si ce qui est représenté ne me plait pas dans le contenu.

L'originalité de cette oeuvre réside dans son récit et sa narration.
Le récit, c'est celui d'un homme qui se retrouve après la mort dans un enfer vide et morne, et pendant 180 pages, il va errer, se poser des questions, rencontrer des choses et des gens, et errer encore plus. Cela rappellera certains albums à la mode Metal Hurlant avec des héros à la Druillet et autres, mais c'est ici nettement plus fataliste et glauque.
Quant à la narration, au lieu du grandiose pompeux du Psychopompe, l'auteur a choisi ici de jouer le double niveau de s'adresser directement au lecteur par moment, et de raconter son récit avec un peu d'humour noir de l'autre. Le héros passe son temps à proférer des insultes et à râler. Le narrateur lui s'adresse au lecteur en lui promettant la réponse à toutes les interrogations sur la vie et la mort... sans bien sûr qu'il n'y ait jamais de réponse.

L'ennui, c'est que, malgré l'humour et le décalage de ses dialogues, narrations et titres de chapitre, le récit s'étirant sur autant de pages, oscille entre ennui et incompréhension pour moi. Ce sont des rencontres aux dialogues pleins de métaphores, de messages sur la vie, sur la mort, sur l'inutilité, sur le fatalisme, le dégoût, etc. Le contenu du message ne m'atteint pas vraiment car je n'ai pas su en tirer une véritable compréhension. Et de lire un aussi long récit où il semble ne rien se passer et qui ne mène quasiment à rien, si ce n'est à tenter de transmettre un message sur la vie que je n'apprécie pas vraiment, ça m'ennuie.

Ce n'est donc pas une Bd dont je conseille l'achat, pas une Bd dont je conseillerais la lecture au lecteur lambda, mais les amateurs de dessin, de récit philosophique noir et de narration originale pourront être intéressés.

Nom série  Green Arrow  posté le 21/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une bonne surprise pour moi qui n'ai acheté cette série (d'occasion) que par curiosité, car je ne connaissais pas le personnage de Green Arrow et voulais voir à quoi pouvait bien ressembler les histoires d'un super-héros archer.

J'ai mis quelques pages à entrer dans l'histoire, car le début est un peu abscons pour quelqu'un qui n'a pas lu la continuité des publications DC Comics jusqu'à cet épisode marquant le retour du personnage de Green Arrow, en principe décédé plus de 10 ans auparavant. Tous les mystères du début d'histoire s'expliqueront cependant en cours de lecture. Et surtout, le véritable avantage pour le lecteur néophyte comme moi, c'est que le personnage de Green Arrow lui aussi se retrouve plus ou moins amnésique et nous nous verrons donc doucement expliqués avec lui une grande partie des évènements ayant amené à la situation actuelle. Bref, un bon moyen d'entrer dans l'histoire et de découvrir le personnage et son environnement pour quelqu'un qui ne les connait pas déjà (à la condition toutefois de connaître un peu l'univers DC Comics).

Le récit nous met en présence de tous les grands noms de DC. Green Arrow ayant été membre de la Justice League of America, Batman, Superman, et autres grands noms de super-héros font partie des véritables personnages de cette série. Et ici, pas de super-combats contre des super-méchants, mais une intrigue plus en douceur, plus intelligente, mettant en valeur chaque personnage et leur personnalité.

Et justement, la personnalité de ce Green Arrow, que je découvrais, m'a vraiment bien plu. Militant écolo, réactionnaire, farouche opposant du capitalisme, il présente également beaucoup d'humour et d'acidité dans ses paroles. Et de voir cet esprit fort et plein de réparties confronté à une situation où toute sa vie, voire son âme, est remise en question, cela donne lieu à quelques dialogues et séquences qui ne manquent pas de piquant et d'humour. C'est un super-héros humain que je trouve bien attachant.

Le scénario de cette histoire en 2 tomes est bon, voire très bon. Prenant, intelligent, il amène à une fin dont on finit bien par se douter. Il se termine sur une touche un petit peu trop fantastique, voire mystique, jouant sur la toute fin un peu la carte de la facilité, mais cela permet quand même d'avoir une histoire complète de très bonne qualité. En outre, c'est avec un réel plaisir que j'ai découvert l'imbrication entre une partie de ce récit et la toute première histoire de Sandman, personnage que j'adore littéralement.

Le tout est servi par un dessin de style comics de bonne qualité et qui a une certaine personnalité grâce à un encrage que d'aucuns pourrait effectivement trouver un peu trop épais mais qui ne m'a aucunement gêné.

Bref, un dyptique de très bon niveau pour qui aiment l'univers DC et les histoires de super-héros relativement intelligentes sans pour autant nous priver de grand spectacle.

Nom série  Un flip coca !  posté le 21/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Un jour peut-être, je vais finir par trouver une BD de Baudoin que j'apprécie... mais pour le moment, ce n'est pas gagné.

Déjà, je n'aime absolument pas son dessin et son encrage. Il a ici le style qu'il avait au début des années 80, comme dans Passe le temps et autres albums parus chez Futuropolis. Je trouve ces planches laides, sombres malgré leurs grandes plages de blanc, et un grand nombre de cases difficiles à déchiffrer et surtout impossible pour moi à apprécier.

Quant à l'histoire... J'aurais bien du mal à la résumer tant j'ai mis de pages avant d'y trouver un quelconque petit suivi. J'ai vraiment l'impression d'une narration qui "se la joue", avec des sauts temporels et géographiques permanents : 2-3 cases à Nice qui se révèleront plus tard montrer les personnages vraiment principaux, puis 1 case à Paris avec quelqu'un qu'on verra une seule fois, puis 1 autre où on regarde ce qu'il se passe à Beyrouth pendant ce temps-là, tiens, puis 2-3 cases pour raconter une histoire vaguement liée à un proche de l'héroïne, puis un passage à Naples avec une chanson, puis on revient à Nice avec des gens qui parlent de l'héroïne, puis on ressaute à Kaboul histoire de voir... histoire de voir que le monde tourne sans se soucier du récit de cette BD, et ça tombe bien, moi non plus, je n'ai pas réussi à m'en soucier, de ce récit. Narration d'une confusion qui semble voulue, personnages antipathiques tant ils me semblent distants, histoire qui se veut pleine d'émotion intelligente et de fins sentiments mais qui reste pour moi un imbroglio de scènes présentées de manière intello et sans suivi. En fin de lecture, je suis bien incapable de dire ce qui a vraiment été raconté et pour quel interêt pour le lecteur.
Je ne supporte pas ce genre de récit et ce type de narration, et comme le dessin n'arrange rien à mes yeux, je n'aime pas cette BD.

Nom série  Herobear and the kid  posté le 18/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En réalité, j'ai lu Herobear dans sa version originale, en noir et blanc.

Ce qui marque dès le début dans cette BD, c'est son dessin. Il semble entièrement réalisé au crayon à papier, à la manière d'un story-board où le dessin n'a pas besoin d'être totalement achevé, laissant des traits et des hachures de construction. Le trait des personnages est très maîtrisé, d'un très grand dynamisme. Il me semble à voir cela que l'auteur a travaillé dans l'animation tant ses personnages semblent en mouvement. Quant au trait lui-même, il me fait penser à du Disney, j'entends par là une ressemblance avec les personnages des bandes-dessinées du journal de Mickey ou de Picsou, avec bien sûr quelques touches de Calvin et Hobbes, gamin plein de personnalité et nounours vivant obligent. Bref, c'est un très bon dessin au niveau personnage et dynamisme.
Par contre, j'avoue ne pas m'être complètement fait à l'aspect inachevé et crayonné des planches : c'est résolument original mais ça reste à mes yeux... inachevé.


Quant aux histoires, elles sont sympas, mélangeant super-héros pour enfants, vilains à combattre, vie écolière et une sympathique dose d'humour. C'est cela : sympathique à lire et parfois aussi dynamique que le dessin dans certaines scènes d'action.
Pourtant, je n'ai pas particulièrement accroché, me contentant de lire ces histoires avec plaisir mais sans en garder grand souvenir après lecture. Sympathique, original et frais.

Nom série  Les Blagues de Toto  posté le 18/07/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Conscient que cette série méprisée des "vrais amateurs de BD" était malgré tout l'un des succès commerciaux du moment, je me suis décidé à la lire.

Son dessin est très correct. Dans un style franco-belge assez moderne, il présente des planches ma foi agréables. Je note d'ailleurs avec le sourire que le Toto du premier tome a un air physiquement très proche de Calvin et Hobbes tandis qu'il ressemblera davantage au Petit Spirou dans les tomes suivants.

Chaque album présente un gag par planche, chaque gag étant théoriquement issu d'une blague de Toto. Contrairement aux blagues sur Les Blondes, qui me font plutôt rire mais que je connaissais déjà toutes, je ne connaissais pas ces blagues là, sans doute parce que ce sont des histoires drôles plutôt enfantines qui ne feraient autrement pas rire un adulte. C'est donc de l'humour assez basique, le genre de blagues dont on pouffe parfois un peu mais pour lesquelles on se dit aussitôt après que c'est nul. Oui, c'est assez nul, mais comme peuvent l'être des blagues qui font rire les petits. Et en tant qu'adulte, même si on reste froid devant beaucoup de planches, certaines m'ont quand même fait sourire, voire pouffer un peu.

C'est donc une BD d'humour que je pense destinée à un lectorat enfantin, mais pour un tel public, j'estime que ce n'est finalement pas une aussi mauvaise série que je le craignais en à-priori.

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