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Nom série  Toussaint Louverture et la révolution de Saint-Domingue (Haïti)  posté le 09/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
M'intéressant à l'histoire d'Haïti, je suis tombé complètement par hasard sur cet album.
Il raconte un épisode important de celle que l'on surnomma la Perle des Antilles, et qui aujourd'hui est l'Etat le plus pauvre des toutes les Amériques. Comment en est-elle arrivée là ?

Cet album ne le dira bien sûr pas, puisqu'il ne trait qu'une petite partie de son histoire, de 1789 à 1805 environ. Haïti, qui fut la première des colonies à obtenir son indépendance, car les esclaves et affranchis qui composaient alors l'immense majorité de sa population, crut que la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme s'adressait également à eux... C'était sans compter sur le pouvoir en France, qui lâcha son indépendance car elle avait d'autres chats à fouetter, mais n'oublia jamais Haïti. Cette période troublée se personnifie dans le personnage de Toussaint Louverture, affranchi qui prit les armes à cause de la morgue des Français.

Cet épisode est raconté, non pas de façon académique, comme on aurait pu le craindre et l'espérer, mais en essayant de faire des différents protagonistes de vrais personnages. Hélas, Nicolas Saint-Cyr n'est pas un vrai scénariste, et ce la se ressent dans le rythme. Celui-ci est confus, assez peu explicatif au final, et même curieusement parti-pris par moments. Dommage, car pour le coup la réalisation graphique est pas mal, largement inspiré de ce que faisait Jean Giraud à la grande époque de Blueberry. Bien sûr, Pierre Briens est loin du niveau de Giraud, mais ceux qui apprécient son trait auraient pu apprécier cette BD, sortie de façon confidentielle par Hachette dans les années 1980. Ce sont les Editions Orphie, spécialistes de l'Outre-Mer, qui rééditent cet album en 2003, de façon presque aussi confidentielle (3 000 exemplaires de tirage initial).

Le Bicentenaire de l'indépendance d'Haïti n'a pas été fêté comme il aurait dû l'être...

Nom série  Les Fondus de la pêche  posté le 07/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai fait un peu de pêche quand j'étais gamin, sous l'égide mon grand-père. Mais très vite, ça m'a saoulé, je trouvais ça plutôt contre-productif. Il m'arrivait d'ailleurs souvent d'emporter un bouquin.
Soucieux de faire des gags sur toutes les professions typiques ou tous les loisirs, les scénaristes de chez Bamboo se sont donc attaqués au loisir préféré de 5 millions de Français : la pêche.
Le résultat est à l'avenant des autres séries du même cru : pas vraiment drôle, un peu tiré par les cheveux... Pire, certains gags sont un peu répétitifs.
Pourtant les deux scénaristes avaient réussi à attirer un auteur connu pour illustrer leurs délires : Pierre Seron, dont l'oeuvre principale Les petits hommes fait partie des classiques de la BD. Le dessinateur ne se départit pas de son trait habituel, dans la droite ligne du Franquin de Gaston Lagaffe, et c'est plutôt agréable à regarder.
Mais c'est quasiment la seule qualité de cet album, qui est assez soporifique...

Nom série  On a pas des vies faciles...  posté le 07/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je vous ai dit que j'aimais bien ce que faisait François Duprat ?

Je n'ai pas encore lu grand-chose de lui, mais après Il fera beau demain, je me suis attaqué à un album plus ancien, où il se met lui-même en scène avec trois de ses camarades d'atelier. Bien sûr, ça ressemble à pas mal d'autres séries, du style Le Gang Mazda. Il y a peu d'originalité, mais je dois dire que le charme opère assez vite. Contrairement à sejy, je dois dire que j'ai été bien accroché assez vite. Les personnages sont assez attachants, à commencer par Duprat lui-même, mais aussi sa vieille amie Vanyda, mise en scène sous les traits de vanille. Le caractère à la fois charmant et fort de cette dessinatrice-scénariste est bien retranscrit. La BD est parsemée de clins d'oeil à des oeuvres de copains auteurs, et le bdphile se régalera, même si ce n'est pas envahissant du tout.

Le trait est net, précis, très lisible. On sent l'influence du comics par moment, mais Duprat est conscient de ses limites, et évite de faire des planches à la "m'as-tu vu". De toute façon ça ne se justifierait pas trop dans une BD d'humour comme celle-là, à part pour faire du parodique. Seul véritable regret : ça se lit très vite, et on a l'impression qu'il aurait pu y avoir une suite à ces strips... Peut-être dans l'avenir ?

Une BD sympathique, à lire.

Nom série  Nico Shark  posté le 05/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, il n'y a pas grand-chose à dire sur cet album.
Ca se lit vite, mais je pense que c'est le format idéal pour un album de caricature politique. Car c'est bien de ça qu'il s'agit : au travers du comportement dictatorial de ce DRH d'une grande entreprise, ce n'est ni plus ni moins que la vie et l'action de notre cher Président élu qui sont brocardés.
J'ai beaucoup souri à cette lecture, mais pas ri aux éclats. C'est assez bien vu dans le registre métaphorique, et le trait de Frantico, faussement naïf, convient parfaitement à ce type d'oeuvre. je pense à ce que fait Lefred-Thouron dans l'Equipe magazine, c'est assez proche.

J'espère que la suite arrivera bientôt, il y a de quoi faire !

Nom série  Ruppert  posté le 05/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, une petite série de fantasy qui est passée un peu inaperçue.

Pourtant "Ruppert" est assez sympathique. Surfant sur la vague des MMORPG en mode fantasy et autres Annales du Disque-Monde, il nous propose une histoire de voleurs, de vols et d'objets volés. C'est tout en embrouilles, en manipulation et en chausse-trapes, mais finalement c'est assez plaisant à lire. Le graphisme de Maklès n'est pas forcément celui que j'apprécie le plus, car il fait pas mal "brouillon" par moments, mais je dois avouer avoir été agréablement surpris par certaines planches, courant parfois sur deux pages.

Sympathique, je l'ai déjà dit.

Nom série  Monsieur Mardi-Gras Descendres  posté le 04/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je me souviens, j'avais parcouru un album de cette série il y a pas mal d'années. J’avais trouvé ça relativement moche, trop chargé graphiquement. Il s'agissait sans doute de la première édition, puisqu'il me semble qu'Eric Liberge l'a remaniée pour la sortie "définitive" chez Dupuis.

La lecture de cette réédition a été un grand choc pour moi. Liberge a un coup de pinceau exceptionnel. Je ne sais pas s'il a appris à dessiner quelque part, mais ses squelettes sont impressionnants de réalisme, avec bien sûr une part de fantaisie due au sujet. Un sujet assez lourd, traité aussi bien sur le plan du pragmatisme que de la philosophie, teintée de mysticisme. Alors bien sûr, un sujet pareil suppose un peu d'hermétisme, et il y en a dans cette série, mais pas trop, ce qui la rend globalement assez accessible. Par contre je trouve la série un peu longue, elle aurait peut-être gagné en perdant 10 à 15% de sa longueur.

Un classique de la BD, tout simplement.

Nom série  Factory  posté le 31/07/2007 (dernière MAJ le 03/03/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je dois dire que j'ai été -relativement- agréablement surpris par "Factory". Je ne connais pas la série précédente d'Elghorri, Gunman, et donc cet album fut pour moi une découverte.

En fait je m'attendais à quelque chose de m'as-t-vu, de "regarde-ça-comment-je te-maîtrise-toutes les références-du-comics-et-du manga", et... et finalement rien de tout ça. Elghorri a un vrai talent graphique, directement inspiré de Moebius et Otomo, avec des bouts de Caza dedans.

Un graphisme nerveux, mais très maîtrisé. Il faut dire que l'auteur a roulé sa bosse comme storyboarder et character designer sur des films comme Titan AE, Futurama ou encore Through the Moebius Strip, ou illustrateur dans Heavy Metal Magazine... Un talent qui se voit dès la première case, représentant un foetus difforme dans un incubateur étrange.

Comme l'a souligné Ro, c'est au niveau de l'histoire que le bât blesse. Le tome 1 est très court, et ne permet pas vraiment de juger de la véritable valeur de cette histoire de communauté renfermée sur elle-même, qui craint la venue d'un messie au physique étrange. Ce n'est pas original, c'est un peu maladroitement raconté, et surtout c'est superficiel pour le moment. Le tome 2 permet d'entrevoir la nature de ces "factories", mais l'histoire n'avance pas énormément quand même...

Nom série  L'Autre Terre  posté le 01/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dès la couverture, la filiation est évidente. Graphiquement "L'Autre Terre" se place dans le sillage des productions de Didier Crisse, lequel a donné sa bénédiction à la réalisation de cet album.

Donc si vous êtes allergique à ce style, passez votre chemin, même si Beno est aussi proche d'un autre émule de Crisse, à savoir Jean-Pierre Danard (Marlysa). Seule vraie différence, les héroïnes de Beno sont morphologiquement un peu moins gonflées au niveau des poumons. Pour le reste, c'est très proche... je ne déteste pas ce style, mais n'en suis pas trop fan non plus. Avis neutre donc, d'autant plus que les couleurs informatisées ne sont pas exceptionnelles, loin de là.

Au niveau de l'histoire, c'est une banale histoire de naufragé de l'espace qui débarque sur une copie presque conforme de sa planète d'origine, simplement moins avancée. Nous avons donc un environnement steampunk avec un soupçon de planet fantasy. Le basculement de l'intrigue à la fin du tome 1 apporte un petit regain d'intérêt, mais je ne suis pas sûr que cela représente plus qu'un feu de paille.

Nom série  Palomar City  posté le 01/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, oui, mais malheureusement pas plus...

Parce que Palomar City compte deux volumes, et que si ç'avait été seulement le premier, la note aurait été bien meilleure.

Palomar, c'est une petite ville mexicaine, près de la frontière avec le grand frère étasunien. On y trouve une population bigarrée, qui vit dans des conditions parfois difficiles, mais tellement attendrissante. Une ville dominée par les figures féminines, sensuelles et maternelles de Pipo et Luba en particulier. Autour d'elles Gilbert Hernandez nous propose toute la vie du village, ses amours à géométrie variable, ses pleurs, ses chagrins, ses drames aussi. Il y a une note de poésie qui n'échappera à personne. J'ai été sous le charme pendant tout le premier volume, malgré sa taille (plus de 250 pages très denses). Un seul reproche : le chassé-croisé des personnages qui apparente le récit à un vaudeville. Je l'avoue, par moments, si les personnages ne s'interpellaient pas par leurs prénoms, j'aurais eu du mal à comprendre qui se parler. Cela vaut particulièrement pour les personnages féminins. Seule Luba a échappé à cette confusion, la faute sans doute à ses bazoombas atomiques.

Mais dès que l'on passe au tome 2, le quotidien un peu plan-plan fait place à un récit plus torturé, avec des scènes qui relèvent carrément du fantastique ou encore du film d'horreur. On verse un peu dans le sordide, et je dois avouer que cela m'a un peu dérouté. En plus, comme le récit s'achève presque 20 ans plus tard, les personnages se sont multipliés, et l'aspect "portes qui claquent" du vaudeville s'en est trouvé accru.

Vraiment dommage, parce que j'apprécie le trait de Beto Hernandez, si expressif et vraiment agréable. Une série malgré tout bien sympa, mais à lire en plusieurs épisodes pour éviter l'overdose.

Nom série  Hasta la victoria !  posté le 26/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Elles sont rares, les BD de qualité qui s'intéressent à la Cuba pré-castriste. Ici c'est l'Italien Stefano Casini qui s'y intéresse, nous proposant un portrait atypique de cette société sur le point de basculer. Car en 1957 C'est encore Batista qui est au pouvoir, et qui doit faire face à une rébellion croissante. Sa dernière idée pour remonter sa cote, c'est de monter un trafic de drogue et de le démanteler. Mais les rebelles ne l'entendent pas de cette oreille...

L'intrigue est riche, complexe. Les personnages sont nombreux, et l'on a parfois du mal à les différencier, sauf si l'on fait bien attention aux gens qui les entourent et aux lieux. C'est dommage, parce que le trait de Casini, que j'avais déjà apprécié dans Moonlight Blues, est plutôt bon, nerveux, assez maîtrisé. Seul petit défaut à mes yeux, la blancheur exagérée du visage des personnages en lumière naturelle. Cela leur donne un teint cireux pas très agréable. Mais ce défaut s'estompe par la suite, et feuilleter l'album est un vrai plaisir, d'autant plus que ce que fait Mosquito est toujours bien maquetté.

Une série assez intéressante.

Nom série  Corpus Hermeticum  posté le 23/02/2007 (dernière MAJ le 26/02/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas lu Sanctuaire, auquel cette nouvelle série fait évidemment penser, puisque des membres de l'équipage d'un sous-marin sont aux prises avec des créatures non-humaines...

Au feuilletage le dessin me semblait irrégulier, un peu erratique, et puis j'ai du mal avec les dessins sans encrage. Pourtant, le style d'Alain Brion est plutôt pas mal à la lecture. Une lecture qui se révèle assez prenante au fil des pages, dans la mesure où c'est un thriller horrifique avec pas mal d'action et peu de parlote. Mais lorsqu'on arrive à la fin (du premier tome), on ne peut s'empêcher de penser : "euh, j'en retire quoi, là ?"
Eh bien pas grand-chose. Mis à part un ancrage dans son époque (et donc la nôtre, puisque les évènements relatés se passent entre 2001 et 2003), et la référence de la légende de Thulé et sa civilisation hyperboréenne, il n'y a pas grand-chose à en retenir.

Ca se lit bien, vite, et c'est pas vilain. Mais c'est tout.

Tome 2 : Les Hautes Terres
J'ai trouvé ce tome 2 bien plus faible que le premier.
Le changement d'auteurs n'est pas en cause, car une équipe par époque fait penser au procédé du "Décalogue".
Mais ici la seconde équipe est passée à côté.
A dessin, Christophe Palma manque de maturité, ses personnages sont irréguliers, surtout au niveau morphologique. Les couleurs sont très mauvaises, et l'atmosphère oppressante qui sous-tend la série n'est présente que dans la scène de bataille, et encore, si on se concentre.
Au niveau de l'histoire, le seul intérêt est l'origine du fameux grimoire... qui finalement, n'est pas si intéressante. L'histoire en elle-même m'a plutôt ennuyé.
Les promesses du tome 1 ont été sabordées par ce tome 2.
Note : 2/5.

Tome 3 : Les Larmes du désert
Là encore, le scénario fait appel à des trames bien connues. Ici ce sont les Nazis qui faont des expériences au coeur du désert nord-africain. L'histoire est d'un niveau assez proche, et ce n'est pas la pirouette finale, pourtant osée, qui relèvera réellement le niveau.
Aux pinceaux on retrouve Serge Fino, auteur "historique" de chez Soleil, en rupture de ban et arrivé là un peu par hasard, pourrait-on croire. Comme dans le tome 2 c'est au niveau de l'ambiance que ça pêche vraiment : la plupart des scènes ont un aspect "figé", dû sans doute au style du dessinateur, qui ne semble pas avoir beaucoup évolué depuis ses débuts il y a quinze ans, mais aussi aux couleurs carrément ratées. L'ensemble du bouquin semble baigner dans une lumière blafarde, peu adaptée au milieu décrit, le Sahara.
Note : 2/5.

Nom série  Mär Omega  posté le 24/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La première série, Mär - Märchen Awaken Romance, était assez sympathique.
Cette suite, réalisée par un assitant de Nobuyuki Anzai, nous permet de revenir dans cet univers assez agréable. Hélas, elle est un cran en-dessous.

Si le graphisme reste très proche -et pour cause-, il n'en est pas de même pour l'histoire. Pourtant, l'idée de se replonger dans les origines de Babbo, un personnage un peu mystérieux de la première série, ne manquait pas de sel. Seulement c'est expédié en deux pages, et l'on se retrouve avec un récit qui mixe Les Chevaliers du Zodiaque et Goldorak. Un peu fâcheux dans un univers qui était assez original au départ.
Reste que le dessin de Hoshino est clair, assez agréable, typique du shônen.

Mais cela ne suffit pas, hélas.

Nom série  Double assassinat dans la rue Morgue  posté le 23/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ceka et Clod continuent à adapter certains fleurons de la littérature mondiale. Après Le Procès de Kafka, voici donc l'adaptation de l'une des plus célèbres nouvelle d'Edgar Allan Poe, auteur dont l'influence sur la littérature policière et fantastique n'est plus à prouver.

Je me souviens d'avoir lu cette histoire dans mes lointaines années d'adolescence, et d'avoir eu une véritable fascination pour le talent diabolique de Poe, son génie pour installer des ambiances inquiétantes et sa maîtrise pour mener à terme des histoires incroyables.

Ici est sublimée la déduction logique, qui fera de nombreux émules dans tous les arts, qui nous est présentée au travers du personnage de Dupin. L'adaptation de Céka nous permet de mettre un visage sur ce personnage emblématique mais un peu oublié, mais aussi d'avoir quelques images pour illustrer l'histoire. Une histoire vraiment bonne, qui a été un peu adaptée, notamment au sujet des fenêtres, mais qui n'a rien perdu de son intensité et de sa vivacité. Cependant, comme le souligne Ro, et avec tout le respect que je porte à Céka, rien ne remplacera une histoire de Poe, surtout au niveau de la maîtrise narrative.
Le dessin de Clod est très sympathique, bien adapté à cette atmosphère. Il renforce d'ailleurs le côté oppressant du Paris pré-Hausmanien avec son trait gras si caractéristique, mais aussi ses perspectives fantaisistes. Il s'agit là d'une vraie marque de fabrique, aussi audacieuse que bienvenue, déjà expérimentée -avec succès et raison- sur Le Procès.

Bref, si vous ne connaissez pas Poe, lisez cet album, mais lisez ensuite toute son oeuvre pour vous imprégner de son génie.

Nom série  La Promesse  posté le 22/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un peu bizarre cette histoire. Enfin, ces histoires, puisqu'on suit deux histoires en parallèle. Deux histoires qui doivent avoir un lien... lequel je n'ai pas trouvé.
C'est dommage, car les deux auteurs ont fait preuve d'un bon sens du découpage, du rythme, d'autant plus que le dessin d'Eddy Vaccaro est plutôt sympa. Cependant j'ai préféré l'histoire du machiniste, pour son côté absurde et fantastique à la fois...
Mais hélas, je ne peux pas mettre la moyenne à une BD que je n'ai pas comprise...

Nom série  Les Larmes de crocodile  posté le 21/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Futée, Nicoz Balboa...
Pour la première BD qu'elle publie, elle propose de raconter ses tentatives de régime. Des tentatives qui se terminent invariablement dans le pot de Nutella... Au fil d'un mois d'essais pour faire du sport, manger mieux, le constat est implacable : elle est adorable ! Et d'après son petit ami, elle a le plus beau cul du monde. Ne connaissant pas l'auteure personnellement, je ne saurais confirmer ou infirmer, mais une chose est sûre, elle a pas mal de talent.

Son style graphique fait un peu "auteur", mais elle a quand même un sacré sens de l'humour...

Nom série  L'Equipette  posté le 21/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique cette nouvelle petite série...
On a là une "équipe" somme toute assez classique : un costaud, un intellectuel, une débrouillarde et un "vomito"
C'est plutôt sympathique, dynamique, et assez drôle. Les bases du groupe sont très bien posées dès ce premier tome, c'est donc plutôt agréable à suivre. Le style De Domitille Collardey est agréable, même si je trouve qu'il comporte quelques "scories".

Petite série sympathique à suivre...

Nom série  La Fille à six bras  posté le 21/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis resté sur ma faim avec cet album. Réalisé dans un style très enfantin cependant pas désagréable, l’histoire m’a cependant un peu déçu. J’aurais bien vu une fable un peu cruelle, tirant un peu vers le fantastique. Il y a de la cruauté, certes, mais je pense que Sammy Stein aurait pu parler plus des avantages et des inconvénients d’avoir six bras… Là la petite fille est juste un « freak » qui décide de trouver une solution radicale à son état. Et la fin m’a laissé un peu circonspect, même si elle est rigolote.

C’est dommage, mais je suivrai les productions suivantes de l’auteur.

Nom série  Sale morveuse !  posté le 21/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai beaucoup aimé ce premier tome. Gally nous propose une histoire que pas mal d’entre nous aimeraient vivre. Remonter dans le temps pour réparer les erreurs, humilier ceux qui vous ont pourri, ainsi de suite… C’est alléchant. En décidant de placer cela sous un angle « jeunesse », elle cherche l’universalité de son récit. Et ça marche ! je me suis de suite pris d’affection pour Lola (alter ego de l’auteure ?), et l’ai accompagnée dans sa rédemption et sa vengeance. J’ai bien aimé certains passages, comme le moment où elle arrive à se débarrasser d’une bande de « loubards » de 12 ans venus venger l’humiliation de la sœur de l’un d’entre eux. Le trait de Gally est clair, très agréable, facile à apprécier.

Cependant, comme bien des albums pour enfants, ça se lit très vite ; heureusement d’autres tomes vont suivre, je l’espère rapidement. C’est drôle, c’est frais, c’est de la bonne BD jeunesse ça ma bonne dame !

Nom série  Adorâbles putains  posté le 21/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Adorâbles putains » est un livre qui est difficile d’abord. Parce que sa construction est innovante. En effet, même si le récit a l’air linéaire, l’auteure, aidée par son éditrice, nous propose, en plus de l’intrigue principale, les pensées des jeunes filles en-dessous des cases. Enfin, il est difficile de parler de cases, puisqu’il n’y en a pas. Perrine Dorin s’est permis une grande liberté dans son découpage et sa construction, s’autorisant des pleines pages, et même des doubles pleines pages, en accord avec son histoire. Il y a aussi des reproductions –détournées- de tableaux célèbres, bref un aspect visuel totalement original. D’ordinaire je ne suis pas amateur du style graphique de Perrine, mais son audace narrative m’a vraiment plu, à tel point qu’il m’a fallu une seconde lecture pour saisir toute la portée dramatique de l’histoire.

Un 3/5 à cause du prime abord un peu difficile, mais si vous appréciez les expériences graphiques et narratives, venez à la rencontre de ces Adorâbles putains.

Nom série  Les Isolés  posté le 16/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un premier album pas mal du tout.
Il nous emmène dans l'intimité d'un couple qui n'existe plus vraiment en tant que tel, mais tente tout de même de recoller les morceaux. Petites trahisons, rancoeurs, fous rire, instants magiques, déception, fulgurance affective, tout ce qui fait le sel de la vie en couple est là. Mais la déliquescence de leur histoire tient en un évènement : la perte d'un enfant au cours de la grossesse de Barbara. Une blessure déchirante, que chacun essaie de compenser à sa façon, parfois proche de la folie. Cette pénétration du délire dans la réalité, Alexandre Franc l'exprime d'autant mieux qu'elle est indécelable, sinon a posteriori.
Là encore, la fin est une possibilité "classique", ce qui donne à l'album un caractère carré. On n'est pas vraiment étonné par le récit.
Graphiquement le trait de l'auteur est épuré, très proche d'une ligne claire classique, se situant à la frontière entre ceux de Dupuy et Berberian, celui de Frederik Peeters et d'autres auteurs récents ou plus anciens, comme Hergé. Le tout dans un gaufrier à 3x3 bien équilibré.

Une jeune auteur à suivre.

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