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Nom série
Dérives (Schmitt)
posté le
16/12/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Décidément La Boîte à Bulles est une maison à suivre... Plus je lis leurs productions, plus je trouve des petites perles.
Cette fois-ci, c'est dans le registre intimiste qu'un auteur se distingue. Ca ressemble à des tonnes d'autres chroniques de jeunes actifs, aigris et jaloux du succès des autres. Mais la justesse des dialogues, l'authenticité des situations, ainsi qu'un trait tout en sensibilité de Schmitt propulsent Dérives bien au-dessus des productions habituelles.
A lire. |
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Nom série
Icare
posté le
13/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Enfin il sort, ce monument, ce choc de titans. Car c'est la rencontre de deux géants de la BD, Moebius et Taniguchi, qui nous est révélée ici-bas. On pourrait presque dire que Moebius compte double, vue la carrière qu'il a aux States.
Mais malheureusement, la montagne accouche d'une souris. Moebius, pour une fois qu'il n'a pas bouffé des champis qui font rire, a fait un rêve, qui lui a inspiré cette histoire. Bon, déjà, à la lecture du résumé, vous vous doutez bien qu'il n'y a pas de grande originalité là-dessous. Un mélange d'Akira, de Nomad, mais aussi un soupçon du Caméléon (la série TV) ou de Firestarter (roman de Stephen King porté à l'écran), on peut difficilement faire quelque chose d'original avec tout ça, me direz-vous... Et pourtant on pouvait attendre mieux de ces deux géants, qui ont chacun révolutionné leur art, soit visuellement, soit narrativement... Mais hélas, l'intérêt suscité par la scène d'ouverture tourne court. On se désintéresse très vite d'Icare, de Kiyoko ou des moguls du laboratoire. Le dessin de Taniguchi acquiert ici, sans doute pour les besoins de l'histoire, de subtils changements, propre à évoquer l'action, le mouvement, la vitesse... Mais ça ne marche pas, n'est pas Otomo qui veut, même si l'on s'appelle Taniguchi...
Peut-être que si les deux auteurs avaient échangé leurs "postes" (Moebius aux pinceaux et taniguchi à la machine à écrire), cela aurait mieux fonctionné... On ne le saura sans doute jamais... |
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Nom série
Arzach
posté le
13/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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J'avais découvert Moebius via Le Monde d'Edena. Et j'avais beaucoup aimé. Arzach semble être le point de départ de son oeuvre la plus personnelle. Il ne faut donc pas forcément s'attendre à quelque chose d'absolument incontournable pour tous les lecteurs. En ce qui me concerne, j'aime beaucoup son style, sans en être un inconditionnel. On retrouve là les prémices de ce qui fera son style. Mais là je dois avouer que... C'est un peu l'encéphalogramme plat. Contrairement à Moebius quand il a ingurgité (je ne veux pas savoir comment) ses champignons hallucinogènes et halogènes du Mexique, avant de réaliser cette bande. On est en plein trip. Ce qui ne me branche pas trop, désolé. Je retourne à Edena, éternel chef-d'oeuvre à mon sens... |
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Nom série
Hypocrite
posté le
13/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Ahhhhh Hypocrite... Ses yeux, ses joues, ses reins, ses fesses, ses... Mais je m'égare. Restons sérieux. "Hypocrite", c'est d'abord une envie. Celle de Forest d'exploser et d'explorer les limites du media bande dessinée, et de la narration. Il prend comme base son amour de la femme, et surtout de ses courbes, y ajoute donc une pincée de "libération" sexuelle, un gros bocal d'absurde, il remue le tout, et hop ! Abracadabrabsurda ! Une série très bizarroïde en sorte, faite de ruptures narratives, de délires psychédéliques et de plans -souvent gratuits- sur la nudité de l'héroïne.
Ne nous affolons pas, ça se laisse quand même lire, mais les albums sont un peu longs... |
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Nom série
Ikar
posté le
13/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Tiens, marrant de relire du Follet autant d'années après sa parution dans je ne sais plus quelle revue. La saga d'Ikar est sympathique, c'est un personnage étrange, héritant des facultés de ses parents, mais en en créant d'autres. Le mélange fantasy/SF/humour est un peu étrange, peut-être un peu difficile à saisir de prime abord... Les jeux de mots de Makyo ne sont pas toujours compréhensibles, malgré les efforts qu'il fournit dans sa narration. Le dessin de Follet, quant à lui, est quand même très particulier, difficile à comprendre globalement, lui aussi... Mais il a une "patte" tellement particulière...
A réserver aux amateurs de Follet. |
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Vendeur de pierres… Voilà un métier intéressant. Enfin, quand on ne sait plus quoi faire… Ou qu’on a épuisé à peu près tous les métiers les plus inutiles du monde, comme le héros de cette BD. Vraiment, c’est un homme qui ne sert à rien. Et écrire une histoire là-dessus, eh bien ça ne sert pas non plus. Même si l’histoire permet de parler de certaines traditions du Japon, l’intérêt de cette histoire approche du zéro absolu. Peut-être que l’histoire contient une part d’autobiographie, mais bof bof. Le dessin de Tsuge est, quant à lui, assez laid. Anguleux, « sale », irrégulier, il est plutôt désagréable à l’œil. Etrange, d’ailleurs, que l’on ne voie pas le visage de la femme du héros avant la page 120.
Bref, c’est un peu chiant, c’est long, c’est pas beau. On passe. |
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Nom série
Hispañola
posté le
09/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Effectivement, cette série donne une étrange impression. Les références littéraires sont énormes, et les clins d'oeil à d'autres BD connues (je ne citerai, outre La Quête de l'Oiseau du Temps, qu'Astérix...) apparaissent parfois, de façon abrupte et inattendue. Ca tombe comme un cheveu dans la soupe, et ça n'arrange pas une histoire plutôt rocambolesque (dans tous les sens du terme). Côté graphique, la parenté avec le trait de Loisel est évidente, et plutôt bien adaptée à ce type d'histoire, même si Meddour maîtrise moins sa technique que son illustre inspirateur. Le décor de l'Hispañola elle-même est une idée forte, intéressante, originale... Mais mal exploitée. Quel dommage ! |
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Nom série
Le Vol d'Icare
posté le
08/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Curieusement, le texte recueilli chez l'éditeur recèle plus de richesse, de matière que l'album dont il parle.
Car Le Vol d'Icare est un récit qui, passée une ou deux pages, devient carrément ennuyeux. On passe très rapidement sur la vie d'Icare, fils-à-papa qui joue les amateurs de classes défavorisées, à une quête d'identité sans la moindre épaisseur. Icare lui-même à le charisme d'un bigorneau. On se dit qu'on va se rattraper sur l'utilisation des mythes grecs. Mais non, ça reste très superficiel, alors qu'il y avait matière à écrire un récit de plus grande ampleur. Les décors ? Schréder ose quelques fantaisies architecturales, mais n'est pas EP Jacobs ou Andreas qui veut... Surtout que son dessin, assez daté "ligne claire vieille école" (comme le souligne pierig sur une autre de ses séries) est quand même suranné... |
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Attention, cette BD s'adresse nettement aux jeunes lecteurs, entre 7 et 12-13 ans. Les grands risquent de trouver ça un peu enfantin. Ca ressemble un peu à ce qu'on peut lire dans la bibliothèque verte, pour les nostalgiques. Cependant, l'enthousiasme évident des auteurs fait plaisir à voir, et on se remet dans la peau d'un gamin pour lire ces aventures, parfois rocambolesques, parfois légères, mais somme toute assez plaisantes. Les dialogues sont assez bons, même si certaines situations sont bizarres.
Curieusement, le héros qui donne son nom à la série n'est pas très présent dans le premier album. Il passe beaucoup de temps à essayer de rattraper ses amies, en pure perte... Preuve que les auteurs n'ont pas l'intention de l'épargner, peut-être. A noter le dessin, plutôt joli dans les paysages, mais manquant un chouïa de rigueur dans le registre des personnages. |
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Nom série
Luna Almaden
posté le
07/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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En effet, cette BD est pas mal... On trouve Clarke et Lapière sur des sentiers où ils n'ont pas l'habitude de frayer... Clarke dans un registre graphique plus réaliste (avec une belle réussite), et Lapière dans du polar à énigme basique, mais efficace. Car c'est ce qui pourrait le mieux qualifier ce one-shot : efficace. On se demande bien ce qui s'est réellement passé cette nuit-là, entre Luna et sa mère (que l'on ne voit jamais). C'est presque un suspense en huis-clos, puisqu'il n'y a que très peu de personnages. Ce qui est l'un des challenges les plus difficiles à réaliser en polar. Cependant, le scénariste ne rentre pas vraiment en profondeur dans l'histoire. L'album se lit donc un peu vite, se conclue sur une fin plutôt attendue, si l'on ne prend pas le temps d'admirer la jolie technique de Clarke. Dommage qu'il n'ait pas pu s'exprimer sur un récit plus dense, il mérite mieux. |
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Etonnante cette série.
Publiée en 1974 dans les pages du journal Tintin, c'était la rencontre de deux géants un peu oubliés de la bande dessinée franco-belge. Follet, maître du dessin réaliste, avec Jacques Stoquart, qui a donné de grands récits d'aventure pendant de nombreuses années. En fait les deux auteurs réalisaient là leur première bande dessinée, Follet venant de l'illustration, Stoquart de la publicité. Ce qui explique les légers tâtonnements que l'on peut remarquer ici et là. Mais l'essence de leurs oeuvres respectives est déjà présente dans cette série. Souffle de l'aventure, récits réalistes teintées d'absurde, le trait de Follet est lui aussi déjà maîtrisé. Malheureusement, le public ne suit pas, malgré la publication en albums souples par Magic Strip des deux albums en 1979.
Fin 2004, la toute jeune maison d'édition des Ronds dans l'O décide, en collaboration avec François Boudet, de redonner une seconde chance en cartonné à ce jalon important. A noter que le tome 1 a été réalisé à partir de scans des dessins originaux de Follet. Le copyright de la série appartient d'ailleurs dorénavant à Des Ronds dans l'O et François Boudet.
A (re)découvrir ! |
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Nom série
Zipang
posté le
04/12/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Bien sûr, la parenté avec l'histoire du Nimitz est évidente. Mais contrairement à Martin Caidin (auteur du roman original) et de Don Taylor (réalisateur du célèbre film), Kaiji Kawaguchi a toute latitude, du fait du format du manga, de creuser beaucoup plus les possibilités que sous-entend le synopsis. Du coup, il nous emmène sur des contrées inexplorées, des escales étonnantes, avec des personnages très difficiles à cerner.
C'est très réaliste, et la profondeur du récit oblige le lecteur à vraiment s'accrocher. En France, on connaît assez peu le déroulement de la Guerre du Pacifique, et cette revisite de l'histoire permet d'en apprendre pas mal. De plus, certains tomes comportent une partie pédagogique bienvenue à leur fin.
Une série à suivre (21 tomes parus au Japon à ce jour)... |
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Nom série
La débauche
posté le
02/12/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Sympa, sans plus...
J'avoue, je ne suis pas un grand amateur du style tardien. Mais j'ai été agréablement surpris par cet album... Les couleurs chaudes, des aplats simples, changent tellement de ce que fait le dessinateur d'habitude que mes a priori sont très vite partis. Concernant l'histoire, j'ai pris ça comme une énorme farce, sans m'arrêter à l'incongruité des situations, le ridicule des personnages ou l'incohérence du récit. On passe un moment de lecture sympa, sans plus. |
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L'oeuvre de Jirô Taniguchi n'est plus à présenter sur ce site. Pourtant, il reste un ambassadeur du manga parmi les plus appréciés en France. Peut-être parce que son oeuvre est multiple, polymorphe, difficile à saisir. Mais jusqu'à présent (je parle de ce qu'on a pu lire jusqu'ici de son oeuvre), il se cantonnait à l'aventure ou au contemplatif. Mais il surprend une fois encore avec ce recueil d'histoires courtes, contant les aventures gourmandes d'un représentant de commerce. Un gars tout ce qu'il y a de banal, qui se balade un peu dans tout le Japon (mais surtout à Tokyo), et qui semble avoir toujours faim. Il rentre souvent au hasard dans tel ou tel restaurant ou simple troquet, par curiosité la plupart du temps. Ce qu'il mange est très souvent bon, c'est varié.
Mais on se lasse très vite de ce genre d'histoire, même si c'est l'occasion, pour nous Européens, de découvrir tout un pan de la culture japonaise, si riche et surprenante, même pour un Japonais. Le récit s'anime un peu sur une histoire ou deux, mais c'est tout. Le reste du temps, c'est quand même un peu ch..., ces poulpes qui trempent dans de la sauce au gingembre, ou ces nouilles sautées accompagnées de thé fumé. Car l'intérêt, s'il y en a, est là. Dans la diversité des plats décrits, avec précision le plus souvent. Cela peut servir de guide gastronomique si vous vous baladez au Japon, mais guère plus, malgré le trait toujours agréable de l'auteur. Peut-être le Taniguchi le plus "faible" que j'aie lu jusqu'à présent... |
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Nom série
L'homme de Java
posté le
30/11/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Etrange que cette série soit passée inaperçue... La faute peut-être à des couvertures un peu ratées... En tous les cas, c'est une série qui ressemble, en effet, à Julien Boisvert, dans la mesure où l'on accompagne un jeune homme de bonne famille vers sa maturité, son accomplissement, en passant par une vie aventureuse à souhait. L'aventure, Herbert Livingstone décide d'y consacrer sa vie très jeune, suivant les conseils d'une drôle de conscience, qu'il trouvera sur sa route dans les mers australes...
Encore une fois, c'est l'aventure avec un grand "A" à laquelle nous convie Pierre-Yves Gabrion, et il serait dommage de bouder notre plaisir. Son dessin, qui s'affirme réellement à partir du tome 3, accompagne bien le récit des aventures de Herbert. Certaines planches sont carrément superbes ! |
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Sous des abords un peu "frivoles", cet album se révèle, à la lecture -qui se doit attentive sous peine de perdre pied très vite- beaucoup plus profond, voire même essentiel pour qui souhaite comprendre l'histoire de l'animation américaine. En effet, si l'on n'y prend garde, on croira que c'est simplement l'histoire d'un gars, hanté par un personnage qu'il a plus ou moins créé, celui de Waldo le Chat. Mais très vite, le récit dévie dans une chronique douce-amère des studios d'animation traditionnels, familiaux, qui doivent faire face, dans les années 1950 en particulier, au phénomène Disney, et à la révolutionamenée par les parcs à thèmes. Sous couvert d'autres noms, c'est tout le système disneyen, et la façon dont il a enrhumé l'industrie de l'animation traditionnelle qui est mis en accusation...
Si l'on sait lire entre les lignes, cet album se révèle très précieux, un véritable témoignage d'une époque que l'on croirait révolue. |
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C'est son année. L'année du dragon. Frank le sent, Frank le sait, il va se passer beaucoup de choses dans sa vie pendant cette année. Et puis, comme il est un dragon, il peut lutter contre l'adversité. Ou pas.
Malgré les défauts mineurs relatifs au graphisme -et déjà soulevés par mes camarades-, je dois avouer que cette série est assez accrocheuse. On s'est tous retrouvés, à une époque de notre vie, dans une configuration comme ça : avec l'espoir de construire une histoire d'amour, l'impression qu'on pourrait dominer le monde, l'envie d'envoyer balader les vieilles années... Et puis la vie est quand même une vile cachottière. Elle vous enlève vos proches avec une saloperie. Vous êtes tiraillé(e) entre deux filles, deux mecs... Vous avez envie de devenir quelqu'un, mais vous vous retrouvez dans un boulot minable, où vous êtes non seulement sous-payé(e), mais aussi sous-exploité(e)...
Tout cela est très présent dans la trilogie composée par François Duprat et Vanyda. Raconté sans trop de fioriture, avec juste un brin de fantaisie (fantasy ?), et surtout pas mal de sensibilité. Un joli panachage d'humour simple et de gravité réaliste.
Malheureusement, on ne ressort pas plus intelligent, ou plus fort, de cette lecture. Elle est juste sympathique, et agréable à suivre. |
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Je n'ai ressenti que du dégoût à cette lecture. Tatsumi prend un malin plaisir à dépeindre des histoires malsaines, des déviances assez gênantes. Le style "gekiga", fondé par l'auteur ne me convient décidément pas, la violence de son propos m'indisposant fortement. Dans le genre, je trouve que d'autres auteurs japonais sont quand même plus intéresants. Et comme je n'accroche pas du tout au dessin, le rejet est presque total... |
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Nom série
Robert Le Diable
posté le
28/11/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Bon alors ça suffit ce bordel ! Qu'on aime parler d'histoires de fantômes, ok. Qu'on aie un dessin absolument superbe la plupart du temps, déjà assez beau le reste des pages, c'est la classe. Mais pour quoi entrecouper son histoire par des passages uniquement textuels ? Se pourrait-il qu'on n’ait pas envie de dessiner certains passages, Mr Wens ? Ce n'est pas très sympa pour le lecteur... D'accord, vous dessinez super bien les voyantes extralucides toutes nues. Mais quel est l'intérêt de parler d'un monstre, puis de lâcher le sujet pour en attaquer un autre, sans le finir non plus ?
C'est vraiment dommage, car en BD comme en football, faut pas gâcher... |
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Nom série
Welcome Land
posté le
27/11/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je connais assez peu Tronchet, mais à chaque fois que je lis un de ses albums, c'est quand même pas mal... Ici l'humour cynique est élevé en monument, dans cet Etat policier où l'absurde le dispute au caustique. J'ai vraiment ri sur plusieurs histoires, moins sur d'autres. C'est de l'humour, quoi, et vraiment drôle le plus souvent. Quant au dessin, le trait de Coutelis est vraiment bon, proche de celui d'Uderzo quand il faisait du réaliste, ou de Goossens. Goossens dont l'humour est proche. bref, on passe quand même un bon moment à la lecture de ces deux albums. |
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