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Nom série  Deadman : L'Amour après la mort  posté le 02/11/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais déjà entendu parler de ce Deadman, mais jamais encore lu ses aventures.
C'est désormais chose faite, et je dois dire que c'est pas mal. Les auteurs se sont attachés à installer un vrai background, Deadman a un vécu, et il est pas mal dessiné la plupart du temps. Il y a tout de même quelques pages qui m'ont semblé moins réussies.
Cependant cette histoire un peu à part est assez sympathique, agréable à lire, même si je trouve que le scénariste n'insiste pas assez sur la solitude du personnage principal, les sentiments de Deadman ne sont pas trop approfondis, et la façon dont il tombe amoureux me semble un peu immature.

A lire, si vous êtes fan de comics.

Nom série  Taka Takata  posté le 02/04/2003 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Taka Takata, petit conscrit nippon, myope comme une armée de taupes, doux comme un troupeau d'agneaux, aussi pacifique que l'océan du même nom par vent force zéro. Il sert souvent d'exutoire à son colonel, homme irascible atteint de mégalomanie galopante et toujours avide de faire goûter à ses vaillants guerriers, le nectar capiteux de la gloire. Toute une galerie de personnages secondaires mais tout aussi fuji-yamesque les entoure.
Taka Takata est né dans le Journal Tintin en août 1965, où il fut classé premier au référendum par les suffrages de lecteurs de tous âges. Mais ses aventures n'eurent pas l'heur de paraître en albums à l'époque ; lacune comblée par le dessinateur Azara lui-même, au travers de la structure Azeko, où il regroupe ses histoires... Un onzième album est en cours d'écriture.

Sans prétention, les histoires mettant en vedette Taka ou ses amis nous amènent dans une ambiance nipponne de pacotille, où se heurtent les traditions millénaires et médiévales de l'Ile du Soleil Levant et la dure réalité de la guerre, enfin, de l'Armée...
Le dessin est sympathique, sans être enfantin, très en vogue pour les années 1960 et 70.
Une petite curiosité. Si vous en trouvez dans une bibliothèque, ayez la curiosité d'en lire.

Nom série  Tatanka  posté le 01/09/2005 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tome 1
C'est vrai que le thème de cette BD est plutôt original, sinon inattendu. Personnellement, la vivisection ne m'interpelle pas plus que le commun des mortels, mais je me doute qu'il se passe des trucs pas rigolos dans certains laboratoires... J'ai donc été intrigué par l'histoire qu'a concoctée Callède, réputé pour ses scenarios à suspense. Le dessin de Séjourné, sans être incroyable, est plutôt bien maîtrisé, sans trop de fautes de perspectives, défaut récurrent dans ce type de graphisme. Mais le premier tome (malgré une couverture plutôt laide) m'a bien accroché. Ce n'est qu'une exposition, attendons la suite pour mieux juger.

Tome 2
Dans la foulée d'un premier tome plutôt pas mal, ce second se révèle comme une montée en puissance. Pas de révélation fracassante, pas d'explosion incandescente, mais une maîtrise assez remarquable du rythme dans le récit par Callède. Les personnages sont encore plus fouillés, et ils sont tous assez bien vus, pour l'heure du moins. Espérons que l'interaction de Tyrone avec le bison (hautement symbolique) ne se révèle pas trop nulle au final. La progression de la contamination se fait lentement mais sûrement, vraiment cette série est très intelligente...
Avec un Séjourné toujours au diapason, c'est une série à suivre...

Tome 3
Nouvelle montée en puissance dans ce tome 3, où les foyers infectieux se mutiplient, rendant la tâche du CDC et de l'armée plutôt ardue.
Pendant ce temps, le groupe Tatanka voit ses convictions vaciller après l'intervention de travailleurs brutalement mis au chômage par ses raids.
Joël Callède est un scénariste malin, qui l'air de rien aborde des thèmes de société parfois brûlants. Après la vivisection et les homosexuels, on a ici droit à un passage sur l'euthanasie. Cela nous permet de réfléchir sur ces questions, ce qui est non négligeable.
Le dessin de Gaël Séjourné est très agréable, même s'il manque encore de maturité à mon goût. Certains visages sont très travaillés, et d'autres moins. Cette différence est un peu dommageable à la lecture, mais rien d'irrémédiable.

Nom série  Tendre banlieue  posté le 25/07/2002 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série qui a pour ambition de radiographier une tranche d'âge, l'une des plus difficiles, celle des ados, et qui le fait bien, c'est suffisamment rare pour être signalé. Tito est un observateur sérieux, patient, qui en plus sait évoluer avec son époque... Même si son dessin, réaliste, laisse parfois à désirer dans les proportions notamment, il s'agit là d'une BD fort intéressante... pour les parents d'ados, les ados, les éducateurs spécialisés et les enseignants, pour comprendre ces êtres étranges et déroutants.

Nom série  The Mood  posté le 30/11/2006 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
″The Mood″ est une plongée dans les bas-fonds d’Hollywood. Pas celui de nos jours, celui des années 1960, où tout était « permis ». Ainsi les producteurs sont-ils des demi-dieux, et les apprenties starlettes prêtes à tout, ou presque, pour arriver au sommet. ″The Mood″ est une série noire, sans concession, qui décrit les travers d’une société du showbiz complètement vérolée. Le traitement est classique, puisqu’on suit tout ça sur les traces d’un flic insomniaque, dont le mariage est vacillant, et qui essaie de trouver la lumière dans une société sans espoir, sans issue.
Le dessin de Lem paraît « brouillon » de prime abord, mais il est en fait très maîtrisé, aidé par un découpage et des cadrages très cinématographiques.
Le tome 1 peut paraître un peu confus à la première lecture. On risque notamment de confondre les personnages féminins. Mais une seconde lecture balaye tous les doutes, et permet de mieux apprécier l’histoire.

Nom série  Thomas Lestrange  posté le 17/09/2007 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une histoire vraiment étrange...

On est partagé entre fascination et interrogation à sa lecture. Fascination parce que Lehman réussit à créer en une seule histoire un personnage assez incroyable, sorte de surhomme qu'on n'imagine qu'en rêve, et qu'il a trouvé en Sarah Debove une illustratrice au style très particulier, se situant entre Gradimir Smudja (Vincent et Van Gogh) pour la technique et Joann Sfar pour le look des personnages. Au début je trouvais ça assez moche, et au fil de ma lecture je me suis complètement plongé dans ce style.

Interrogation parce que le récit laisse de nombreuses zones d'ombre, notamment sur l'origine de Thomas Lestrange, mais aussi sur la nature de la fin du monde, qui touche à sa fin.

C'est un univers décadent, mais qui ouvre tellement de portes qu'on a envie d'en savoir plus. Très intéressant, et qui mérite une relecture.

Nom série  Totendom  posté le 29/06/2005 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Commençons par l'originalité de l'histoire : il n'y en a pas. Tous ces éléments ont été empruntés qui à d'autres oeuvres du même genre, qui aux récits classiques de chevalerie, qui à l'Histoire de France elle-même.
On sent venir les rebondissements à des kilomètres. même le nom des personnages est inspiré de personnes historiques réelles. On a quand même échappé à la scène du roi vieillissant tentant d'abuser de sa fille adoptive, c'est un bon point.
Le dessin de Robin Recht est proche de celui d'Alex Alice (qui a d'ailleurs fait la couverture), de Mathieu Lauffray et de Patrick Pion. Rien ne se perd, tous ces gens bossent dans le même atelier. Mais Recht est quand même un ton au-dessous. Ses visages sont approximatifs, son trait souvent hésitant cède parfois à la facilité. Quant aux couleurs, on est à la limite de la bichromie : rouge et noir symbolisent le sang, la mort, la violence, la passion... Mais ça en devient graphiquement un peu difficile à déchiffrer par moments.
Je ne suis pas un grand fan des récits épiques, et ce n'est pas Totendom qui me réconciliera avec le genre...

Nom série  Tokyo Ghost  posté le 01/07/2006 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Originale, cette série. A partir d'une légende urbaine propre à Tokyo, Nicolas Jarry a construit un thriller fantastique assez nerveux, inventif, et surprenant. J'aime beaucoup, par exemple, l'idée d'une maison datant des débuts de Tokyo au milieu des buildings ultra-modernes. C'est le genre d'élément que l'on pourrait retrouver dans des films d'Hayao Miyazaki. L'intrigue est prenante, et même si le final n'est pas très spectaculaire, on passe un agréable moment de lecture.

Il s'est adjoint l'aide graphique d'un ancien des jeux vidéo, Jean-François Bergeron alias Djief, au trait de prime abord un peu immature, mais qui prend de l'assurance au fil des pages. Et la coloriste Joëlle Lecomtois parvient à installer de belles ambiances, ce qui au final, donne une BD assez agréable à regarder et à lire.

Nom série  Trigun  posté le 08/01/2006 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
N'ayant pas vu l'anime, ni lu la suite, Trigun Maximum, je ne suis pas en état de comparer. Mais la lecture de ce premier tome, qui compte 368 pages, a été un vrai calvaire pour moi. Car c'est très bête, comme truc. Le héros, Vash, est une sorte de messie indestructible, qui met un point d'honneur à ne jamais tuer personne, et à n'utiliser d'arme à feu qu'en dernier recours. Dernier recours qui arrive presque à chaque affrontement. En cours de route, il se voit adjoindre deux... "gardes du corps" dépêchées par les assurances (dont on ne sait rien), qui sont limite plus fortes que lui.
Vash se bat contre des "monstres" tout droit sortis de Gunnm, mais en encore plus bêtes : humains démesurément difformes, cyborgs aussi ridicules qu'imbéciles. Les combats en eux-mêmes sont très mal retranscrits graphiquement, on ne voit pas trop ce qui se passe. Mais si ça se trouve, je n'y comprends rien, et si ça se trouve "il gère trop celui la avec le combat zorro contre M.1", comme l'on dit quand on a moins de 12 ans.
Pourtant c'est dommage, un monde post-apocalyptique est toujours intéressant à analyser. Là on a bien quelques éléments intéressants, comme le Vapeur des Sables, sorte de bateau constituant le seul moyen de communication entre les communautés survivantes... Certains designs ou costumes sont évidemment pas mal. Mais quand le tout est déformé par une intrusion humoristique tout à fait inattendue, ça casse le rythme...
Je ne dois pas être la bonne cible pour ce genre d'histoires...

Nom série  Fikrie  posté le 27/10/2006 (dernière MAJ le 31/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On a envie de l'aimer, Fikrie...

Les charmes de l'Orient, le poète Arthur Rimbaud les a chantés maintes fois. Des poèmes qui ont présidé, visiblement, à l'écriture et à la peinture de cet album.
Un one shot tout en aquarelles, une ode à l'Orient rêvé, fantasmé, une contrée accueillante, nonchalante et sensuelle. Le côté sensuel est surtout assuré par Fikrie, cette bonne d'origine éthiopienne qui s'exprime dans un franglais délicieux et craquant.

Dommage que Joël Alessandra n'ait pas pu consacrer plus de temps et d'énergie à son premier album. Car celui-ci est avant tout empreint de maladresse. Maladresse dans les postures, les proportions des personnages, même si Fikrie est particulièrement soignée. Maladresse dans la narration, qui manque de fluidité. La tension sexuelle entre Tom et Fikrie manque d'un peu d'épaisseur, et cette passion bascule vite, un peu trop vite dans la consommation, au détriment des regards, des situations troubles. Les décors, par contre, sont plutôt jolis, même s'ils manquent eux aussi d'un peu de rigueur.

Et malgré le soin tout particulier apporté à la maquette, on a envie de l'aimer, Fikrie...

Nom série  Dark  posté le 19/12/2006 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une énième histoire de démon qui se réveille pour reprendre son règne de terreur... Cette fois-ci, ça se passe à Paris, ou plutôt sous Paris, puisqu'on se balade dans les Catacombes.
Un lieu propice à bon nombre de supputations paranormales...

Malgré le manque d'originalité, on se laisse prendre par l'histoire co-écrite par ce vieux loup de Roger Seiter, qui a écrit notamment Fog. Dommage que le dessin de Max, déjà remarqué (pas forcément de façon positive) sur Dies Irae soit trop figé. Les personnages donnent l'impression d'être les acteurs d'un théâtre de cire. Ce style, personnellement, ne me séduit pas vraiment.

Le premier tome est quand même encourageant et se lit sans déplaisir, attendons la suite.

Nom série  Bluesman  posté le 01/01/2006 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Se déroulant à l'aube de la Grande Dépression de 1929, Bluesman nous entraîne dans le Sud profond des Etats-Unis et porte un regard acerbe sur la culture de l'oppression. C'est l'impression générale qui se dégage de ce diptyque. Car le propos, même s'il est un peu orienté de la part des auteurs, rend parfaitement compte de cette ambiance. Les deux bluesmen sont deux gars qui vont d'un bar à un "juke-joint", en espérant que le suivant sera mieux payé. Et alors qu'ils pensent toucher du doigt la chance de sortir de leur misérable condition, le sort se déchaîne contre eux...
C'est noir, très noir, sans mauvais jeu de mots, cette histoire en noir et blanc... La carte à gratter magnifie le visage plein de terreur des protagonistes, l'amour de la musique des auteurs, et l'ambiance à la fois glauque et misérable de ces années que l'on disait folles...

Nom série  Baptism  posté le 28/10/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Kazuo Umezu est l’auteur du manga "L’Ecole emportée", que je n’ai pas encore lu. Ici il réalise un pur manga d’angoisse, dont le début est assez tétanisant. En effet des cadavres d’animaux, des cerveaux écrasés, une petite fille parfaitement diabolique sont notamment mis en scène. On a droit à quelques scènes de pure terreur. La suite se base plus sur des éléments psychologiques, avec notamment quelques scènes de torture, mais aussi deux situations qui relèvent clairement de la pédophilie. Mais pour amener son lecteur où il le souhaite, Umezu n’hésite pas à renverser les barrières de la logique, avec notamment le maître d’école, dont le comportement n’est pas toujours crédible.

La lecture de cette histoire m’a gêné. La faute à des situations étranges, malsaines à mon sens, exposées avec une certaine complaisance par l’auteur. Pourtant la fin, qui est censée dédouaner une partie de ces éléments dérangeants, ne m’a pas totalement convaincu, la faute sans doute à une certaine propension à enchaîner les péripéties sans se préoccuper de la logique… Mais, à l’époque de publication de ce manga (1974-1976), cela a dû faire du bruit. Car il place les rapports familiaux au centre de son propos. Que sont les parents pour les enfants ? Et inversement. L’amour peut-il conduire à des actes extrêmes ? Etc. Ce sont les profondeurs de l’âme humaine qui sont sondées, et ce n’est pas forcément réjouissant…

Côté graphisme, le style d’Umezu est agréable, même si ses personnages manquent cruellement d’expression. Gênant quand on fait un gros plan sur leurs yeux pour justement illustrer leurs sentiments. C’est un manga court (4 volumes de 250 pages tout de même), réalisé avec un découpage presque européen (beaucoup de petites cases, apparentant l’aspect du manga au traditionnel gaufrier par moments), dont j’ai apprécié la forme, celle du bunkô, aussi proche que possible de l’édition originale.

Un manga assez dérangeant, bien illustré et probablement intéressant sur le plan psychiatrique, mais qui manque cependant de logique. A ne pas mettre entre toutes les mains, en tous les cas.

Nom série  Antoine Sèvres  posté le 25/09/2005 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hum. Un moine presque défroqué qui parcourt les campagnes pour résoudre des énigmes où le Malin n'est pas loin, cela ne vous rappelle rien ? L'inquisiteur Eymerich, bien sûr ! Bon, ok, Eymerich est loin d'être défroqué, mais sa foi est vacillante. Bon, cette fois, le scénariste est français, mais le dessinateur est italien, comme pas mal de nouveaux auteurs chez les Humanos. Mais ici, pas de plongée dans les pensées métaphysiques qui sont l'apanage du grand Inquisiteur, pas de voyages dans le temps, pas d'abîmes oniriques et fantastiques... Antoine Sèvres fraie (pour ce premier tome, du moins) dans le bassement matérialiste, voire le trivial. Curieusement, le récit n'y gagne pas en fluidité. Les personnages sont assez mal présentés, ce qui ne facilite pas trop la compréhension de leurs relations... Le personnage principal lui-même n'est pas très intéressant, peut-être gagnera-t-il en épaisseur par la suite ? Epaisseur dont aurait besoin également le dessinateur, qui à force d'user des teintes pastel, perd la force (relative) de son dessin.
A voir par la suite, mais pour l'instant ce n'est pas très convaincant...

Nom série  Alec  posté le 27/09/2007 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Eddie Campbell, le gars qui a dessiné From Hell...

Ouais ouais ouais. Là il nous propose une oeuvre plus personnelle, sorte d'autobiographie racontant ses jeunes années dans son Angleterre natale. Mais la réussite est loin d'être au rendez-vous. Personnellement je me suis ennuyé assez vite, aux alentours de la 3ème page, et ça ne s'est pas amélioré au fil des 140 suivantes. Le récit est totalement décousu, on part sur des personnages, on revient sur d'autres, en arrière, en avant, sur les côtés... de quoi rendre son petit déjeuner, en somme.
Je n'ai souri qu'à une ou deux occasions, mais c'est très maigre au regard des éléments contenus dans cet album.
En plus le dessin n'est définitivement pas mon style. Trop gras, trop "brouillon", j'ai eu l'impression de voir une suite de "sketches", au sens anglais du terme, c'est à dire des esquisses. Certes, ça renforce le côté "amateur", "écrit sur un coin de nappe ou sur des cahiers", mais ce n'est pas, à mon avis, digne de figurer dans un album de bandes dessinées.

L'intérêt est quasiment nul.

Nom série  Tounga  posté le 06/03/2003 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Fier, généreux, téméraire, les qualificatifs ne manquent pas pour désigner ce héros qui a bercé l'enfance de nos parents (la série est née en 1961). Offrant une alternative au blond Rahan, le brun Tounga propose une vision nettement plus désenchantée des âges où l'homme n'était pas tout à fait l'homme, où il devait à la fois chasser et combattre des animaux aujourd'hui disparus (tigres dents-de-sabre, mammouths). Le dessin d'Aidans, hésitant un peu à la manière des premiers Alix, gagnera au fil des albums une grande maturité, pour être finalement en avance sur son époque (je parle des années 1960).

La réédition des albums en intégrale permet de porter un coup de projecteur sur cette série (injustement) méconnue, Aidans ayant, pour l'occasion, recolorisé l'ensemble par ordinateur (rappelons qu'il a 70 ans).

"Outre les récits des trois premiers albums ( "La Horde maudite", "Tounga et les Hommes Rouges" et "Le Dieu de Feu") qui datent des années 60, ce premier volume d'intégrale propose quelques courts récits publiés au début des années 70. Ce qui permet aux lecteurs de se rendre compte de l'évolution du trait de l'artiste. Ce premier volume est également agrémenté d'esquisses, de projets de couvertures et autres documents rares...


Aventure, action, mais aussi soucis de promouvoir certaines valeurs comme le respect de la nature et des autres, ces histoires, sans être moralisatrices, tiennent le lecteur en haleine et réjouirons toutes les générations de lecteurs !"
(source : Auracan.com)

Notons enfin que la saga continue puisque Aidans prépare actuellement un nouvel épisode de 48 pages qui paraîtra en 2004 !

Nom série  Toxic planet  posté le 14/06/2006 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD prend une posture qui se veut originale, mais qui ne l'est pas tant que ça : l'idée de départ est que les personnages vivent dans un monde où la pollution règne en maître, où la verdure n'est qu'un souvenir à la fois confus et traumatisant, où la moindre idée écologiste est considéré comme une blague ou comme un crime. Dès lors, il est intéressant de voir ces personnages qui portent en permanence des masques à gaz, qui ne font pas attention à la fumée toxique qui les entoure. La plupart des gags tournent autour de ces deux axes : les quiproquos dûs aux masques à gaz, et la pollution qui est considérée comme un environnement naturel.
A partir de là, même s'ils ne sont pas hilarants, les strips sont cohérents, même si l'on eût aimé une plus grande fantaisie et de la diversité dans les histoires. Ce n'est pas à mourir de rire, mais le dessin agréable de David Ratte permet de passer un agréable moment de lecture.

Nom série  Une Ame à l'amer  posté le 08/03/2006 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Etrange cet album. Ca démarre comme un roman graphique, où un homme médiocre raconte sa vie médiocre, la vie de millions de gens. Il n'a pas été épargné par la vie, ce Terry... Son mariage en est même brisé. Et puis soudain, sans crier gare, la machine s'emballe, et l'on assiste à un crime absolument affreux, auquel Terry risque bien d'être mêlé... Si l'histoire n'est pas forcément passionnante (à éviter aux dépressifs), le tournant qu'elle prend intrigue, inquiète, instille le malaise chez le lecteur... Jicépol (c'est son autre nom d'artiste) s'éloigne de son style de Voltige et Ratatouille, pour officier dans une veine plus proche du Larcenet dépressif des Rêveurs. Attention, c'est pessimiste, noir, sans concession, sans espoir probablement.

Nom série  Au guet !  posté le 17/09/2007 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah, enfin la voilà l’adaptation graphique de l’oeuvre maîtresse de Terry Pratchett ! On l’attendait depuis longtemps ! Pour ma part, depuis probablement 10 ans, depuis ma dernière lecture d’un tome du Disque-Monde, un univers que j’avais eu du mal à quitter. Il faut dire que Pratchett est de cette race d’auteurs qui réinvente la fantasy. Pratchett, c’est bien sûr un humour incroyable, à la fois érudit et universel, mais aussi un véritable conteur d’histoires, particulièrement en fantasy.

La transposition est assez réussie. L’esprit burlesque de l’œuvre est respecté, bien adapté, quoique moins hilarant (il me semble, je n’ai pas lu ce tome-là). On se perd un peu dans l’histoire à une ou deux reprises. Il faut dire que cette adaptation fait quand même 124 pages. J’ai quand même eu le plaisir de croiser le personnage récurrent de La Mort (qui, comme chacun le sait, est un homme), et de découvrir un personnage récurrent dans le Disque-Monde, le capitaine Vimaire. Un personnage bien campé, avec un fort caractère, entouré d’une galerie de personnages croquignolesques.
Côté graphisme, c’est un peu… étrange. Graham Higgins a un trait semi-réaliste, tantôt très solide, tantôt à la limite de la caricature de presse. En plus, les visages des personnages changent un peu au fil des albums, ce qui fait qu’il m’est arrivé plusieurs fois de confondre Vimaire et Carotte, le Bleu du Guet. Et le traitement des couleurs n’arrange pas toujours les choses. Il faut dire que l’absence de décors sur certaines scènes est criant.

Mais cela ne gêne pas vraiment la lecture, qui est globalement plaisante. J’attends de voir d’autres adaptations…

Nom série  Wild animals  posté le 13/06/2006 (dernière MAJ le 28/10/2007) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le but de Yang Song est de nous faire découvrir la vie des adolescents à l’époque de la révolution culturelle chinoise. Une époque faite d’interdits, de transgressions… Les filles sortent ouvertement avec des garçons, tous se mettent à fumer, à faire des menus larcins… On voudrait nous donner l’impression que ce sont des rebelles, mais il y a bien pire dans le genre. Le récit est un peu décousu, entre flashes-backs, intermèdes réflexifs, périodes contemplatifs sur la fille qui vous regarde…
Le dessin de Song est incroyable, très diversifié, entre le photo-réalisme et le style « gros yeux-manga » (très peu utilisé cependant). Le style ressemble plutôt à celui des auteurs de Hong-Kong, très portés sur l’action, sur des cases dynamiques. Song explore pas mal de voies sur cet album, sans vraiment se fixer sur une, ce qui est un peu déroutant par moments. Le visage de Xiaojun, par exemple, n’est pas toujours le même. On le repère plus facilement grâce à sa casquette et son uniforme de lycéen. Ceci dit, le potentiel du dessinateur est énorme, je suivrai avec attention ses prochaines publications en France.

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