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... a posté 2319 avis et 561 séries (Note moyenne: 2.96)

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Nom série  Gaston Lagaffe  posté le 06/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Il faudra quelques temps pour que Gaston devienne irrésistible. Je trouve en effet les premiers albums assez moyens. Les gags sont alors trop conventionnels et l’univers assez pauvre. Le dessin lui-même est encore relativement simpliste et dépouillé. Cependant, dès que Franquin aura installé son univers (à partir du R3 dans l’ancienne collection), la série deviendra tout simplement et prodigieusement géniale. Une galerie de personnages mythiques, des inventions absurdement géniales, un éloge de la paresse, de la rêverie, que dire de plus ? Un dessin incroyablement dynamique, une multitude de détails, une richesse et une inventivité graphique à la (dé)mesure du personnage central.

Et puis, ce chat ! Et Prunelle et ses Rogntudju ! Et De Mesmaecker (inspiré par le père de Jidéhem) ! et Longtarin ! Et Jules (de chez Smith en face) ! Et la mouette ! Et la boule de bowling ! Et …

La liste pourrait encore durer des pages et des pages. Merveilleux !

Le personnage auquel tout le monde désire s’identifier est un anti héros, et son nom est Gaston.

Nom série  Anna Stein  posté le 06/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si, au cours d’un brainstorming, le nom Autriche devait apparaître, les premiers mots qui me viendraient à l’esprit seraient dans l’ordre : ski, montagnes, Vienne, extrême-droite, culture et Sissi impératrice.
Dans le cas présent, vous pouvez oublier les deux premiers et les deux derniers pour ne garder que la partie centrale.
Vienne et extrême-droite donc au menu de cette série autrichienne. Ajoutez-y sexe et milieu de la prostitution pour appâter le gogo et le tour est joué.
Le résultat est cependant peu convainquant sans être réellement mauvais. Beaucoup d’ellipses, de raccourcis et quelques belles incohérences sont disséminés dans ce scénario s’étalant sur trois albums. Les scènes au caractère sexuel affirmé sont (trop) souvent présentes. Et quand on associe sexe et extrême-droite, vous vous doutez que ce n’est pas du type « tendre Julien butine ma douce fleur bleue ». Le dessin, froid et peu servi par une colorisation terne, est soigné mais assez impersonnel. Il m’a parfois fait penser à une série telle que Jessica Blandy.
Le tout est traduit avec l’une ou l’autre maladresse, qui, même si elles sont rares, affaiblissent encore un peu la qualité d’ensemble.
Une série qui intéressera peut-être les fans de Jessica Blandy, … et encore. Personnellement, j’ai très moyennement apprécié.

Nom série  Affaires de famille  posté le 06/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
« Et puis y a la toute vieille qu’en finit pas de vibrer, et qu’on attend qu’elle crève vu que c’est elle qui a l’oseille, mais qu’on n’écoute même pas ce que ses pauv’ mains racontent ». C’est par ces paroles d’une célèbre chanson de Jacques Brel que je commencerai cet avis.
« Une affaire de famille » exploite la même idée que la chanson susmentionnée. Une famille réunie autour d’un repas, ici à l’occasion des 90 ans du patriarche. Chaque personnage se souvient de moments forts vécus au sein de cette famille, mais les moments en question sont à chaque fois à classer au rang des mauvais souvenirs.
J’ai trouvé les différents protagonistes très typés, trop typés, … stéréotypés …
Le déroulement du repas est également assez conventionnel et la fin prévisible.
Au final, un album qui se lit rapidement et d’un œil, mais joliment illustré. Un dessin en noir et blanc sur fond rouge orangé dépouillé et vivant.
Pas de quoi provoquer mon enthousiasme. Je m’en vais réécouter « Ces gens là » du grand Jacques en lisant cette fois quelque chose, je l’espère, d’un peu plus passionnant.

Nom série  Le Petit Bleu de la Côte Ouest  posté le 05/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
En règle générale, j’aime bien les adaptations de Tardi, ses Nestor Burma en particulier. J’ai cependant eu du mal à passer le premier tiers du « Petit bleu de la côte Ouest». Mais passé ce premier tiers, j’ai enfin été pris par l’histoire. Je trouve cependant le scénario moins riche, moins surprenant et plus improbable que les œuvres précitées. Le héros, pourtant pas du tout préparé à ce qu’il a à subir, échappe un peu trop facilement à un sort qui aurait dû être inéluctable. Ca se laisse lire, mais sans être transcendant, et comme je l’ai déjà dit, le démarrage est assez difficile.

Le dessin de Tardi reste, quant à lui, égal à lui-même. Un noir et blanc épais qui ne me déplait pas sans être parmi mes préférés.

Nom série  Le Pouvoir des innocents  posté le 05/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Culte !
(Voilà, tout est dit)

Mais, bon, avant de me faire jeter, je vais quand même étoffer cet avis.

L’idée de départ est géniale.
Les différents personnages sont longuement développés. Ils y gagnent en humanité et en profondeur.
Les rebondissements sont multiples et les coups de théâtre ne manquent pas.
L’ensemble est merveilleusement cohérent et se lit sans peine d’une traite.
La fin, entrouverte, est également très bonne.
Le dessin me laisse par contre dubitatif. Il est à mes yeux un peu trop surchargé et, à ses débuts, brouillon, mais, comme c’est souvent le cas avec moi, j’ai su passer outre ce détail dès que l’histoire m’a happé, pour finir par l’apprécier. Mais je ne sais toujours pas si je l’ai apprécié pour ses qualités propres (son dynamisme entre autres) ou parce qu’il illustre un scénario que j’ai adoré.
La colorisation, enfin, n’est pas des plus joyeuses, mais le sujet non plus. Les deux vont donc bien ensemble.

Mais quel scénario ! Et quelle richesse dans la palette des caractères.

Culte, vous dis-je.

Nom série  Bételgeuse  posté le 05/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Suite de Aldébaran, Bételgeuse en reprend les qualités et les défauts.
Pas de bol, si les défauts sont plus accentués, les qualités sont moindres.
En effet, j’ai trouvé les personnages de Bételgeuse encore plus caricaturaux que sur Aldébaran. De plus, l’histoire se centre plus sur Kim, qui ne me plait absolument pas (et c’est un euphémisme).
Le monde de Bételgeuse est aussi moins riche qu’Aldébaran. La flore est certes belle mais moins variée. Seule la faune reste à un très haut niveau.
L’histoire, par contre, est tellement proche d’Aldébaran que je me demande si Leo est capable d’imaginer un autre système sociétal qu’une dictature obnubilée par la natalité et la religion.
Pas suffisant pour me plaire.

Nom série  La Pension du docteur Eon  posté le 05/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cothias m’énerve.

A mon avis, pour tenir un bon scénario, il faut plusieurs ingrédients.
D’abord, un sujet original et intéressant.
Ensuite un développement prenant et cohérent qui scotche le lecteur.
Ajoutons à cela des personnages charismatiques auxquels le lecteur peut s’identifier.
Saupoudrons de dialogues réalistes et vivants, mais pas surchargés afin de laisser place au dessin.
Et clôturons le récit par une dernière surprise, point final du chef d’œuvre qui laissera le lecteur ébloui et rêveur.

Avec la pension du docteur Eon, nous avons, à mon avis, un sujet original et intéressant, et … euh … c’était quoi les autres points ?
Je regrette, mais :
Le développement est lent, emprunté et inutilement alambiqué ;
Les personnages sont peu charismatiques ;
Les dialogues sont souvent agréables mais des textes explicatifs surchargent inutilement les dessins. Le résultat est lourd et plutôt pénible. J’ai également trouvé le ton employé pompeux, voire prétentieux.
La fin … pas mal, j’ai bien aimé la fin (mais n’est-ce pas justement parce que c’était fini ?)

Le dessin de Griffo est quant à lui égal à lui-même, agréable avec un petit côté Juillard que j’ai bien apprécié. La colorisation est très réussie à mon goût.

Mais, bon sang !, pourquoi ce traitement d’intellectuel pompeux et sûr de sa culture pour ce qui aurait pu être une petite fable bien amusante et sympathique.

Cothias m’énerve. Après Le Lièvre de Mars, c’est la deuxième fois que je le vois bousiller une bonne idée de départ (et je ne parle pas des déclinaisons des 7 vies de l'épervier).

Nom série  L'Homme qui marche  posté le 05/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je l’avoue : je ne suis pas un habitué des mangas. Et lorsque mon frère m’a offert cet album, je lui ai souri poliment en me demandant ce qu’il me reprochait. Et tout aussi poliment, j’ai ouvert l’objet.
Première surprise : le dessin, réaliste et dépouillé, est plus soigné que ce que je craignais. Certains arbres sont même très beaux.
Deuxième surprise : pas de violence ni de sexe. Notre homme est un contemplatif naïf et très zen et les courtes histoires ici proposées sont à cette image.
Troisième surprise : les visages ne sont pas déformés, les yeux ont une taille normale, les expressions sont humaines.
Que de bonnes surprises en somme pour un profane dans mon genre (qui a dit dinosaure ?)
Oui, mais bon ! Cela se lit très vite, demeure dans l’anecdotique et m’apparaît surtout très naïf, trop zen pour être honnête.
Et puis surtout les textes sont d’une simplicité, d’un dépouillement extrême. Je ne sais si c’est dû à la traduction mais la pauvreté du langage utilisé m’a chagriné. Et me taper deux planches avec comme seul texte « wou wou – cui cui cui – ouaf ouaf ouaf – cui cui – il fait chaud », ce n’est pas fait pour provoquer chez moi un enthousiasme débridé (sans mauvais jeu de mot).
Reste une approche différente et intéressante de la culture japonaise.
Je ne suis pas encore convaincu mais cependant prêt à tenter une nouvelle expérience. Ce qui, quand on connaît mon caractère d’âne buté, est déjà un bel exploit.

Nom série  Flag  posté le 05/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Du policier français à dimension humaine extrêmement réaliste. Un découpage original, soigné, recherché et qui n’altère pas la lecture. Une étude de caractères intéressante. Une belle progression vers le drame inéluctable.

Pourtant …
Pourtant, je n’ai pas été totalement convaincu par ce récit. Son approche très proche du documentaire m’aura empêché de plonger dans sa lecture comme un poisson dans son bocal. Je suis donc resté au bord de l’eau, à regarder les différents personnages s’agiter mais avec trop de recul que pour ressentir leurs émotions. Et j’ai fini par mourir asphyxié car il me manquait un élément vital : ma propre implication.

Ce « Flag » n’était donc pas fait pour moi, mais ravira sans conteste d’autres lecteurs, amateurs du genre.

Nom série  Sept Missionnaires  posté le 04/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai adoré cette histoire de moines indignes et si attachants. Quelle merveilleuse idée que de faire incarner à chacun un des péchés capitaux, et quel talent dans la narration de leur aventure. Décidément, Ayroles est un tout grand de la bd actuelle. Il parvient à n’oublier aucun ingrédient indispensable dans ce qui aurait pu n’être qu’un one-shot secondaire. Contexte historique, humour, aventure, contrepied à la morale bienpensante et créativité : que demander de plus ?

Le dessin de Luigi Critone, artiste dont j’ignorais jusqu’à l’existence, est en totale adéquation avec l’histoire. Très soigné et très lisse, il est à mes yeux diablement séduisant, et constitue le contre-pied parfait. Son impact est plus efficace que celui qu’un dessinateur humoristique classique aurait pu amener.

L’ensemble constitue une divine réussite dans une collection qui m’aura par ailleurs plus souvent déçu qu’à son tour.

Que je sois damné si ces sept moines ne deviennent pas de diaboliques idoles.

Nom série  Johan et Pirlouit  posté le 04/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Johan et Pirlouit est à mes yeux l’œuvre suprême de Peyo. Je dis bien Johan ET Pirlouit, car les deux premiers tomes sont on ne peut plus dispensables. Mais, à partir du « Lutin du Bois aux Roches » jusqu’au « Sortilège de Maltrochu », cette vision enfantine et enchanteresse du moyen-âge est LA référence du genre. Ce sont ces bd qui m’ont inspiré ma passion des châteaux-forts, et je les en remercie. La série sera bien plus tard reprise par le fils de Peyo, avec un certain talent mais sans égaler le père. J’avoue cependant un petit faible pour « La Rose des Sables », album qui sortait nos héros de leur environnement habituel.

Bien plus variée que la série des Schtroumpfs, cette collection se doit de figurer dans votre bibliothèque si vous êtes friands de l’école franco-belge de l’époque.

Inévitable.

Nom série  Astérix  posté le 04/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je considère René Goscinny comme un génie de la bd. En effet, à mes yeux, bien des séries ont connu leur apogée au moment où il en était le scénariste, pour sombrer dès son départ. Exemples pris au hasard : Iznogoud, Lucky Luke, ou … Astérix.

Le talent que manifestait cet auteur pour réaliser des scénarios à plusieurs niveaux de lecture demeure à ce jour inégalé. Avec Astérix, Goscinny aura sans doute donné le meilleur de lui-même et des albums tels que « Astérix légionnaire » ou « le combat des chefs » sont toujours à l’heure actuelle parmi mes lectures préférées.

Et au moment d’attribuer une cote à l’ensemble, j’explose. Comment comparer les œuvres précitées avec « La galère d’Obélix », « Astérix et la traviata » ou d’autres dont je ne veux même pas citer le nom mais qui, s’ils n’avaient pu s’appuyer sur une renommée plus ancienne, se seraient vendu à 40 exemplaires au maximum.

Entendons-nous : Uderzo est un très bon dessinateur. Il officie dans un style devenu classique et référentiel. Mais il n’est pas un scénariste, malgré toute sa bonne volonté et son application.

Une série à laquelle j’aurais sans hésiter mis un 5/5 si j’avais pu m’arrêter après « Le grand fossé » (un album encore relativement bon exception faite d’une fin ridicule), mais, puisqu’il s’agit de coter l’ensemble…

Nom série  Sang et encre  posté le 04/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série sur la piraterie sans surprise. En trois tomes, tous les clichés du genre nous sont assénés, mais avec un certain talent. Le dessin est par contre plus hésitant. Dans le premier volume, les personnages « en pied » me donnent même l’impression de ne pas toucher un sol aux contours on ne peut plus flou. A la fin, le travail d’Olivier Martin me fait penser à celui de Jean-Luc Hiettre pour Le Grand fleuve, un dessin accessible donc mais pas des plus aboutis. Et nettement inférieur à ses pages de garde.

Au final, Sang et Encre m’a procuré un agréable moment de lecture dans un style que j’affectionne (et ceci aura beaucoup aidé cela). Dispensable mais pas désagréable.

Nom série  Chiens de fusil  posté le 04/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai toujours éprouvé du mal avec les récits historiques en général et les biographies en particulier. Je leur reproche leur trop grande concision, leurs multiples ellipses, et leur tendance à glorifier le sujet. L’auteur ne peut s’attarder que sur des événements marquants, que sur des gestes forts et au final les personnages me paraissent surfaits, irréels, inhumains et donc, à mes yeux, sans intérêt.
Le conflit irlandais est cependant un sujet qui m’a longtemps interpellé, aussi ai-je voulu tenter cette lecture.
Et j’ai eu raison.
Je trouve en effet que Lax s’en sort très bien pour retranscrire la vie d’un artiste catholique et de sa famille, impliqués dans cette guerre civile aussi violente qu’absurde. Le portrait est bien tracé et j’ai fini par m’attacher au personnage. Bien sûr, on n’échappe pas à quelques classiques du genre, et le découpage en plusieurs chapitres, dont chaque se réfère à une période vécue par Dermot en est un bon exemple. Je ne vois malheureusement pas comment faire autrement pour parvenir à résumer une vie en 44 planches.
Le dessin de Lax est de qualité. Plus naturel que pour La Fille aux Ibis et Les Oubliés d'Annam, il est plus fin et plus net que dans sa production récente. La colorisation est par contre assez inégale et si certaines planches sont très belles, d’autres sont carrément moches.
Un album soigné traitant d’un sujet auquel je suis sensible mais sous une forme qui continue à ne pas totalement me convaincre, mais dont je conseille l'achat aux amateurs du genre.

PS : pour ceux qui se poseraient la question, les événements principaux mentionnés dans ce récit sont bel et bien réels. Les noms ont par contre été modifiés. D’ailleurs, celui de l’ami de Dermot ne figure pas parmi la liste officielle des grévistes de la faim de 1981.

Nom série  Alex Nora  posté le 04/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alex Nora est journaliste free-lance. En reportage dans un pays d’Amérique du Sud, il photographiera d’abord les événements avec beaucoup de recul et de détachement mais s’impliquera de plus en plus suite à sa rencontre avec une bien jolie guide.

Rien de bien spécial dans ce one-shot qui aurait pu être le début d’une série (il porte d’ailleurs le n°1). Les scénaristes (Gabrielle Borile et Chantal Heuvel) multiplient les pistes et les personnages mais n’ont pas vraiment le temps de les développer, étant donné le format de l’objet (1 tome en 44 planches). Le résultat me laisse donc un peu sur ma faim du fait d’un nombre quand même élevé de raccourcis. L’intrigue est cependant plaisante et m’a fait passer un agréable moment de lecture, servie en cela par le dessin d’André Taymans. Bizarrement, je le trouve ici plus fin que dans ses productions récentes, mais ses personnages féminins préfiguraient déjà Caroline Baldwin.

Au final, une plaisante mais très conventionnelle petite bd. Un petit 3/5.

Nom série  Zeke raconte des histoires  posté le 03/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Un Cosey en petite forme pour cette histoire de vieux hippie retiré au cœur de la Birmanie et qui donne signe de vie à sa mère après une absence de près de vingt ans.

Le vieux hippie, c’est Zeke, ancien chanteur à succès devenu écrivain et retiré du monde. Zeke a pris l’habitude de raconter à son public des campagnes birmanes et à l’aide de diapositives hétéroclites des histoires délirantes, dérivées de ses expériences personnelles.

Le grave problème de cette bd n’est pas tant dû aux passages diapos (aux dessins logiquement répétitifs) qu’à la longueur même de cette histoire en diapos. Une histoire trop délirante et typée année 69 qui accapare une bonne part de l’album. Résultat : il reste peu de place pour développer les principaux protagonistes et plus particulièrement la mère de Zeke et Cheyenne. De plus, au bout de quelques planches de diapos, je m’ennuie et j’ai une furieuse envie de zapper, tout en sachant que si je cède à la tentation, je raterai des éléments essentiels à la totale compréhension de l’ensemble.

Le pire, c’est que le scénario n’est pas très original et que, donc, les éléments disséminés dans l’histoire en diapos sont facilement prévisibles.

Une bonne idée de départ, donc (même si glisser une histoire à l’intérieur d’une histoire a déjà et plus d’une fois été fait) pour un résultat qui m’a laissé de marbre.

J’aurais vraiment voulu mettre au moins un 2/5 à cet artiste qui m’a fourni quelques unes de mes plus belles émotions de bédéphile, mais ce serait mentir.

Nom série  Isabelle (La mémoire des arbres)  posté le 03/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pour de lamentables raisons mercantiles, la réédition d’ « Isabelle » a été intégrée à la collection La mémoire des arbres, alors qu’elle n’a rien à y faire d’un point de vue artistique.

En effet, Servais nous servait (ça y est, j’ai réussi à la placer !) à l’époque un conte médiéval donnant la part belle au fantastique, du moins dans la seconde partie du récit. Un petit conte s’inspirant des classiques du genre et habillé de son trait académique que (vous l’ai-je déjà dit ?) j’apprécie beaucoup.

Une œuvre très naïve cependant et par moment vraiment trop gentille qui, de plus, a quand même quelque peu vieilli.

Au final, une bd qui m’avait plu à l’époque par sa fraicheur et son trait mais qui, aujourd’hui, me semble sans grand intérêt devant d’autres œuvres de l’auteur.

A ne réserver qu’aux fans du genre (et encore).

Nom série  Le Vieux Bleu  posté le 03/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quelle merveille que cette bd.

Walthéry et Cauvin nous offraient avec « Le vieux bleu » un moment de plaisir sans prétention, reposant sur un esprit du terroir assez savoureux. Si, de plus, comme moi, vous avez la chance de la posséder dans sa version en wallon liégeois (et que vous comprenez ce dialecte), vous ne pourrez qu’apprécier ce petit bijou d’esprit de clocher. Ne vous attendez cependant pas à un chef d’œuvre mais bien à un gai moment de détente bon enfant. Des personnages pittoresques, des aventures burlesques et des expressions imagées (mais qui perdent malheureusement beaucoup de leur saveur dans la version française) sont ici mis en place par deux auteurs de talent dans ce qui allait s’apparenter pour eux à une courte récréation.

Agréable, rafraîchissant et … anecdotique, mais tellement savoureux.

De plus, avec un seul tome paru, nous n’avons pas vraiment le temps de nous en lasser.

Nom série  Lova  posté le 03/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec Lova, je me retrouve une fois de plus assis le cul entre deux chaises.
D’une part, un graphisme élégant, académique au trait fin et réaliste du meilleur goût.
D’autre part, un scénario trop conventionnel pour totalement me séduire.
Cependant (et contrairement à d’autres œuvres de l’auteur), j’ai trouvé que Servais avait ici bien étoffé son propos et multiplié les rebondissements (toutes proportions gardées). Sa recherche de références locales pour accentuer l’aspect crédible de l’histoire est également louable et c’est vrai qu’avec un peu (beaucoup ?) de bonne volonté, on parviendrait à trouver cette histoire « réaliste ».
Mais, au risque de me répéter (oui, je sais, c’est déjà fait !), c’est avant tout grâce à ses talents d’illustrateur que Servais me séduit.
Lova est toutefois une des belles réussites d’un auteur qui a cependant du mal à pleinement me convaincre quant à ses qualités scénaristiques.

Nom série  Alexandre Nevsky  posté le 03/03/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les récits historiques ne sont en règle générale pas ma tasse de thé. J’avais portant été séduit par le graphisme de cet « Alexandre Nevsky », proche du travail d’un Marc-Renier. De plus, la colorisation aux teintes souvent pastelles avait fini de me convaincre.
Dommage …
Attention, je pense que, dans le genre, cette bd est relativement bien faite et que le sujet était intéressant, mais ce n’est tout simplement pas fait pour moi. Et ce pour plusieurs raisons.
La principale, c’est que l’auteur est obligé de résumer des faits au détriment de toute approche psychologique du personnage. Il n’a en effet qu’un nombre très limité de planches pour transcrire la vie richement fournie du personnage. Résultat : en quatre vignettes, Alexandre rencontre sa femme la séduit et l’épouse, en une planche, il part à cheval de Novgorod jusqu’au cœur de la Mongolie, et ainsi de suite.
Ensuite, ce genre de bd a un tic qui m’énerve au plus haut point : les poses du personnage principal semblent souvent sorties d’un cahier d’école. Je ne sens alors plus rien de naturel, d’humain, d’attachant dans ces personnages. Et, même si ce n’est pas systématique, Paul Teng tombe quand même assez souvent dans ce piège.
Enfin, ces récits s’encombrent rarement de nuances. Alexandre Nevsky en est un bon exemple, lui si gentil, beau, grand, fort, intelligent et confronté à des adversaires fourbes, lâches, prétentieux, etc …

Autre sujet de déception dans le cas présent : la traduction. Elle est assez sommaire tant dans les structures de phrases que dans le vocabulaire employé et ne rehausse certainement pas le niveau d’ensemble.

Une bd à ne conseiller qu’aux amateurs du genre, mais joliment illustrée par un dessinateur de talent.

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