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Nom série  Légendes de Troy - Tykko des Sables  posté le 29/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si j'ai souhaité lire cette BD, c'est parce que j'aime assez le monde de Troy et parce que je trouve que le dessin de Keramidas ne manque ni d'esthétique ni de pêche. J'étais curieux de voir son style graphique appliqué au nouveau produit dérivé des productions Arleston, avec l'espoir d'une bonne surprise comme cela avait été le cas pour moi à la lecture des Naufragés d'Ythaq.
Malheureusement, ce premier tome d'introduction m'a davantage gonflé qu'il ne m'a diverti.

Commençons par le dessin qui est quand même le point fort. Je le trouve beau et joliment colorisé. Un peu moins dans le style Disney que d'habitude, Keramidas offre du bon boulot plaisant à lire et à regarder. Je trouve néanmoins, comme souvent avec lui, que certaines planches ne sont pas toujours très claires, notamment des scènes d'action que j'ai eu un peu de peine à déchiffrer.

Hélas, le scénario n'est pas à la hauteur pour le moment.
Il s'entame sur une base cliché qui m'a très vite ennuyé.
Qu'est-ce que c'est que cette entame en resucée de l'Episode I de Star Wars ? Le pauvre petit Anakin/Tykko, jeune esclave dont la gentille maman va mourir, va s'incruster et gagner une course de pod-racers/kamles en faisant la nique aux champions en titre ? C'est un hommage voulu ou quoi ?
Qui plus est, cette victoire n'apporte rien au récit puisqu'en un coup de cuiller à pot de la part des scénaristes, le pauvre gentil Tykko perd tous ses gains au profit du méchant profiteur lâche qui s'en prend à plus faible que lui. Pauvre pauvre caliméro.
C'est ce second aspect du récit qui m'a gonflé : dans une ambiance manichéenne au possible, tout le monde est méchant avec le gentil Tykko, c'est trop zinzuste, trop trop méchant. Roh, c'est bête, si tu avais eu une piécette de bronze de plus, j'aurais sauvé ta mère d'une mort atroce, c'est trop trop bête pour toi...
C'est lourd.
Alors quand, à côté de ça, l'intrigue globale du récit ne casse pas une patte à un canard et que même la... hum... révélation de la fin du premier tome ne me donne pas tellement plus envie d'en savoir davantage, je dois dire que c'est là une série qui s'entame mal pour moi.
A voir si la suite se révèle plus originale.

Nom série  Déboires d'outre-tombe  posté le 29/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai été surpris et séduit par le dessin. Surpris parce que cette BD a été publiée dans le magazine Pilote dans les années 70 mais que son trait est très moderne. A vrai dire, je l'aurais très imaginée publiée dans les années 90 dans le magazine Fluide Glacial aux côtés de planches de Maëster dont je trouve que Loro partage un peu le style (quoique ses planches soient moins détaillées et un peu moins fines).

Visuellement, c'est donc une BD très fluide et plaisante à regarder.

Les gags sont structurés en sorte de strips de trois cases généralement, à quelques gags en une ou deux planches près.

Le souci, c'est que malgré la qualité relative du dessin, ces gags ne sont pas drôles à mon goût. Ce sont des idées clichés et trop souvent exploitées auparavant sur les vampires, créatures de Frankenstein et autres sorcières. Quand les chutes ne sont pas déjà vues, elles tombent le plus souvent à plat à mon goût.

Bien malgré moi, je me suis très rapidement ennuyé à feuilleter ces deux albums qui ont eu bien du mal à me faire décrocher ne serait-ce qu'un sourire. Dommage...

Nom série  Jour après jour  posté le 27/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si j'en suis venu à acheter ce petit ouvrage, c'est par la qualité de son édition et le charme de ses planches.
C'est un petit album à l'italienne, au dos toilé, agréable à la prise en main. Les planches sont composées en strips, deux par page. Le dessin est une belle ligne claire et souple qui rappellera probablement le style de Chaland. Et la colorisation n'est pas en reste puisqu'elle est simple mais de très belle qualité et d'un joli esthétisme.
On sent que le dessinateur s'en donne à coeur joie et prend plaisir à représenter ce phare, la mer et tous les personnages incongrus qui l'entourent ou le peuplent.
Graphiquement, l'album vaut au minimum la lecture.

A côté de cela, les strips sont réalisés sur la base d'un humour plutôt absurde, sur des thématiques assez variées, dont certaines n'ont d'ailleurs pas grand chose à voir avec la vie d'un gardien de phare ou même avec l'univers maritime. Les personnages sont attachants, la lecture sympathique.
Malheureusement, à quelques rares exceptions, je n'ai pas trouvé ces strips vraiment drôles. Les gags tombent souvent à plat, malgré toute la bonne volonté que j'ai mise à tenter d'apprécier cet album.
J'ai plus eu le sentiment d'une BD qui est avant tout un prétexte à dessiner et à raconter un petit univers sans prétention, et qui en oublie quand même un peu d'être drôle ou véritablement marquante.
Mais c'est joli.
Alors si comme moi vous le trouvez en vente à prix cassé, pourquoi pas ? Car au prix du neuf, c'est par contre beaucoup trop cher à mes yeux.

Nom série  Goyô  posté le 26/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce nouveau manga prenant pour thème un ronin durant l'ère Edo pourrait passer inaperçu dans la masse s'il ne se différenciait pas par différents points.

Sa première particularité est son dessin. Natsume Ono a un style bien à lui. Son trait apparemment lâché et ses personnages ne manquent pas de personnalité. S'il m'a plutôt plu, il pourrait en rebuter beaucoup. il faut avouer que les visages de ses personnages prennent parfois des tournures vraiment étranges, presque laides, notamment quand ils sont vus de profil.

La seconde particularité du récit tient dans ses personnages. L'histoire n'a vraiment rien de manichéenne.
Le héros, Masa, est un samouraï un peu raté. Plutôt doué au sabre, le combat n'est pas son souci. C'est plutôt son caractère qui pose problème car il est trop timide, trop peu sûr de lui, trop renfermé et de nature inquiète. Il sera confronté à Yaichi qui est à l'opposé de lui au niveau caractère, brigand élégant, d'allure débauché et très sûr de lui et de son discours. Et l'angoissé Masa va s'intégrer peu à peu au groupe de Yaichi, groupe qui a toutes les allures de criminels puisqu'ils passent leur temps à enlever et rançonner des notables. Cela irait à l'encontre de son honneur de samouraï si Masa n'avait pas toutes les peines du monde à distinguer s'ils sont fondamentalement mauvais ou au contraire plutôt du côté du bien, s'en prenant uniquement aux plus corrompus des notables.
C'est là qu'est l'intérêt de ce récit : essayer de peser le pour et le contre des actions des Goyô, le groupe de Yaichi, déterminer leurs motivations et voir à quel point Masa va être attiré par eux au point d'agir dans leur sens. Et le fil rouge narratif est essentiellement l'énigmatique Yaichi dont le lecteur, tout comme Masa, tente de comprendre le personnage et les mystères qui l'entourent.

Une lecture plaisante et relativement intrigante, même si par son décor et son ambiance, elle ne se détache pas tellement des nombreux récits historiques japonais.

Nom série  Franck le menteur  posté le 26/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'ambiance années 80 suinte de cet album.

Cela saute aux yeux dans le dessin. Coiffures des personnages, vêtements, décors, on se croirait dans un clip de Début de Soirée. Dommage, parce que j'aime bien l'encrage épais, mais la technique n'est vraiment pas à la hauteur. Les visages sont laids, changeants, les cadrages trop serrés, l'ensemble médiocre.

La coiffure de footballeur est-allemand et le blouson en peau de zèbre du héros, assorti à son canapé, sont assez risibles. Et le pire, c'est que les auteurs le prennent au sérieux, ayant créé avec ce gaillard un "beau gosse sûr de lui champion toutes catégories". C'est précisément le genre de personnage qui m'agace, les auteurs lui font tout réussir, il a toutes les femmes à ses pieds, il tue sans sourciller ceux qui lui cherchent des noises ou lui ont simplement causé un peu de tort, il vole, il ment, il a la classe américaine. Ce serait drôle si c'était raconté au second degré, mais là c'est du pur récit immature et premier degré d'un beau gosse dans lequel les auteurs voudraient bien, semble-t-il, s'incarner.

A cela s'ajoute une utilisation abusive d'argots des années 80 qui est franchement désuet, pénible et une fois de plus passablement ridicule dans son insistance pesante.

J'ai peiné à finir cet album.

Nom série  Vanity Benz  posté le 26/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette BD ressemble pour moi à une série B du genre. Et heureusement, comme beaucoup de films de série BD, elle ne se prend pas trop au sérieux.

Ce que je lui reproche, c'est un dessin approximatif, à l'encrage presque crayonné dans le premier tome et médiocre dans les suivants. C'est aussi une insistance sur le racolage visuel, avec des femmes plus ou moins dénudées autant que possible, dans des poses suggestives et autres de manière totalement gratuite, pour appâter le chaland. Et pour finir, ce sont des scénarios sans consistance et sans crédibilité, qui jouent un peu sur l'actualité, notamment en utilisant des personnages politiques réels en trame de fond.

Mais heureusement, les auteurs ne manquent pas d'autodérision et on sent vraiment qu'ils n'hésitent pas à faire partir leurs récits dans des délires à la recherche d'un humour qui se voudrait parfois caustique. J'ai bien aimé la vision caricaturale que les auteurs donnent à tous les pays, les tyrannies africaines complètement manipulées par l'étranger, la France en grève de partout, Cuba qui ressemble à l'URSS de "Tintin au pays des soviets", etc... C'est un peu gros et un peu lourd mais ça amène le sourire. De même, les filles sans arrêt dénudées sont plus un gros clin d'oeil aux séries thriller-érotique de gare, comme un S.A.S soft qui se moquerait un peu de lui-même.

Mais à côté de ça, les intrigues des albums et les aventures explosives de la belle Vanity Benz m'ont plutôt ennuyé et je suis passé nettement à côté.

Nom série  Zélie et Compagnie  posté le 24/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je viens de lire cette BD peu de temps après la série Ariol qui a suivi un parcours éditorial très similaire : une BD jeunesse parue dans Astrapi, puis publiée en petits albums d'une quarantaine de pages, puis ensuite rééditée en plus gros albums de plus de 100 pages regroupant les albums déjà parus puis les aventures suivantes. Et j'ai du mal à ne pas comparer ces deux séries et à ne pas me dire que je préfère Ariol.

Le dessin est similaire dans les deux cas, un dessin tout simple, de style "enfantin", comme David de Thuin sait en produire. Classique mais efficace sans chercher la complication.
Le contexte est similaire aussi : la vie d'un jeune personnage principal entouré de sa bande d'amis, à l'école, en famille ou bien s'amusant tout simplement ensemble.
Même structure en histoires courtes d'une quinzaine de pages maximum avec une idée de base différente à chaque fois, un début et une fin.

Mais là où j'avais apprécié la certaine originalité d'Ariol et surtout sa grande crédibilité, je trouve Zélie et compagnie nettement plus basique et convenu. Les histoires sont relativement variées mais se révèle assez plate. Il n'y a guère d'originalité ni vraiment d'humour. On peine à s'identifier aux personnages qui semblent jouer un rôle, parfois caricatural. Ce n'est pas très captivant d'autant que chaque histoire se résous en deux coups de cuiller à pot sur leur dernière page par des "tout est bien qui finit bien" qui m'ont souvent déçu ou du moins semblé trop faciles et artificiels.

Ca reste une lecture divertissante et pas mal foutue pour la jeunesse, mais elle ne m'a pas accroché.

Nom série  Ariol  posté le 22/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une lecture jeunesse tout à fait plaisante destinée à mes yeux aux enfants de 7 à 10 ans, peut-être plus des garçons que des filles ceci dit. Elle raconte les petites aventures du quotidien, avec les copains, à l'école ou en vacances d'Ariol, un petit gars à l'esprit vif mais bien ancré dans son époque.

La particularité d'Ariol, à mes yeux, est son jeu sur le caractère animalier des personnages. Ce ne sont pas des humains, même s'ils vivent comme tels. Ariol et ses parents sont des ânes, avec les grandes oreilles et les blagues pénibles sur le fait que les ânes sont bêtes, etc. Il a comme copain un cochon avec le groin qui s'impose et comme le veut le cliché, il est assez sale (parfois il pète même en classe, hi hi). Et il y a comme ça parmi les copains d'Ariol, un cheval trop grand et trop mollasson qui ne saute pas aussi bien qu'un cheval devrait le faire, une mouche moche première de la classe qui susurre les bonnes réponses à l'oreille d'Ariol dont elle est amoureuse, une jolie vache dont Ariol est amoureux, un chien qui a attrapé des puces, un lapin dont la classe se moque des grandes dents et de son zozotement, etc etc.

C'est donc un mélange assez réussi d'histoires purement humaines d'écoliers, de discussions et de jeux d'enfants avec quelques aspects liés à leurs origines animales.

L'ambiance enfantine est vraiment bien rendue. Je me suis plusieurs fois retrouvé dans les jeux et comportements d'Ariol et de ses amis. C'est tout simple mais ça marche et c'est très crédible. C'est d'autant plus plaisant et parfois amusant à lire.

Une bonne lecture jeunesse, pas très marquante ni très originale hormis ce mélange d'animalier et d'humain, mais divertissante et assez accrocheuse.

Nom série  Séraphin et les animaux de la forêt  posté le 21/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai emprunté cette BD pour ma fille en me disant : « Moui, bon, une petite BD façon documentaire animalier sur les "gentils animaux de la forêt" présentée par un "gentil lutin", ça va être gentillet mais ça pourrait lui plaire...». Mais par principe, j'ai voulu la lire au préalable pour voir ce que ça donnait. Et du coup, c'est moi qui me suis retrouvé à passer une lecture très agréable et surtout très instructive avec cette BD franchement bien foutue !
C'est bien simple, j'ai passé ma soirée à empêcher ma femme de lire son propre bouquin en m'exclamant sans arrêt "Eh ! Tu savais que l'écureuil habitait dans un nid ?", "Tu savais que le cerf perd ses bois tous les ans et qu'ils repoussent à chaque fois plus grands ?", "Tu savais que le hibou grand duc pouvait manger des faons ?", "Tu savais que le barge était de la même famille que la bécasse ?"... On a passé une soirée à s'instruire (et à rigoler un peu aussi) tandis que ma femme me demandait si mes collègues de travail, "tu sais, les adultes", savaient que je lisais ce genre de bande dessinée.

Mais c'est vrai que c'est un chouette petit bouquin vachement bien construit.
Le dessin est assez classique mais beau. C'est quand même le dessinateur de Arthur qui est à la manoeuvre et c'est un gage de qualité pour moi. Il représente sans aucun défaut les décors forestiers, la faune et la flore. Les couleurs sont également réussies et agréables.
L'album est scindé en chapitres indépendants qui sont autant d'exposés sur des animaux bien précis. C'est véritablement un documentaire, il n'y a pas d'autre histoire que le simple fait que le lutin accompagne un petit moment les animaux qu'il présente pour mieux nous décrire leurs conditions de vie.
Mais mine de rien, cela m'a appris énormément de choses sur ces animaux que je croyais parfaitement connaître. Des choses étonnantes, amusantes, très intéressantes en tout cas. Très instructif, même pour un adulte, et du coup très plaisant à lire car c'est en outre bien raconté et bien servi par l'image.

Franchement un bon documentaire animalier en BD, le genre de documentaire qui vous fait oublier que c'est un documentaire et qui vous instruit en passant un agréable moment.

Nom série  Daredevil - L'homme sans peur (cycle de Bendis et Maleev)  posté le 09/06/2008 (dernière MAJ le 21/01/2009) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette saga est clairement la meilleure histoire que j'ai lue du diable rouge. Le récit est très bien construit, prenant et réaliste. Il mélange thriller à base de mafia, récits de super-héros et histoires d'avocats et de coups fourrés médiatiques et judiciaires.

Il n'y a que le dessin que je n'aime pas. Je le trouve trop sombre, trop imprécis, trop terne. C'est un style voulu et d'aucuns doivent sûrement aimer. Mais ce n'est vraiment pas mon genre.

Ceci dit, le scénario est tout à fait suffisamment bon pour passer outre et m'avoir poussé à acheter au fur et à mesure tous les albums de cette saga, même si chaque tome peut se lire à peu près indépendamment (mais ce serait dommage de manquer des étapes de ce très bon cycle).

Nom série  Neon Genesis Evangelion - Plan de Complémentarité  posté le 20/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ceux qui connaissent l'animé Evangelion se souviennent des derniers épisodes où, alors qu'on s'attend au dénouement d'une longue histoire mêlant science-fiction et métaphysique, on bascule soudain dans une sorte d'histoire parallèle qui n'a plus rien à voir ou presque. Dans cette histoire, Shinji, Asuka et Rei ne sont pas les jeunes pilotes des Eva mais de simples écoliers vivant des histoires d'écoliers avec un drôle de triangle amoureux entre eux. Tout ça pour apprendre que toute l'histoire d'Evangelion n'avait finalement pour but que d'en venir à ce qu'Ikari Shinji s'accepte soi-même avec ses qualités et ses défauts. Ah...

Eh bien, ce nouveau manga, Plan de Complémentarité semble bien reprendre les éléments de ces décevants derniers épisodes en développant encore davantage leur aspect "banale histoire d'écolier", se rapprochant même fortement d'un shojo par les intrigues amoureuses compliquées qui se forment entre les trois personnages principaux mais aussi avec Kaoru (qui dans la série principale est en fait le dernier Ange). Plus rien à voir ou presque avec Evangelion, on en oublierait très vite que ces personnages sont ou ont été pilotes de bio-méchas aux incroyables pouvoirs pour défendre la Terre d'attaques de mystérieux Anges venus du ciel.
Nous sommes là dans une histoire telle qu'on en trouve dans nettement trop de mangas clichés. L'humour tombe à plat, les intrigues n'intéressent pas, et celui qui achèterait ce manga dans l'espoir d'y retrouver quelque chose de Neon Genesis Evangelion se sentira inévitablement floué. Seul le dessin reste correct puisque similaire à la série mère, quoique les décors soient bien souvent épurés ou oubliés comme dans trop de shojo hâtivement dessinés.

Alors quel est le but de ce manga ? Tenter vainement de captiver les lecteurs avec des intrigues amoureuses inintéressantes ? Faire comme dans l'animé et imaginer que cet épisode écolier est en fait une hallucination collective engendrée par l'ange Kaoru ? J'ai moi-même du mal à croire à ma propre hypothèse car comment expliquer alors que ce manga s'étale déjà sur trois tomes en France (et 6 au Japon) où il ne se passe rien ?
Ou alors est-ce juste un moyen d'exploiter abusivement un titre célèbre ?...

Nom série  Plus ou moins...  posté le 20/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Argh ! Rejet viscéral de ma part !
C'est bien simple, ma lecture de cette BD m'a tellement mis en colère que j'en ai eu du mal à m'endormir. Je suis d'autant plus déçu de mon achat que j'avais cru lire par-ci par-là que c'était une très bonne BD. Je vais me débarrasser aussi vite que possible de ces 3 albums dont je doute que le quatrième et dernier paraisse un jour.

Ce que je reproche à cet ouvrage ?
Son état d'esprit.

Nous nous plaçons dans le cadre d'un récit du quotidien de quelques urbains trentenaires classiques depuis l'avènement de Monsieur Jean et de quelques prédécesseurs. Le dessin est simple et s'attache simplement à représenter la vie des deux héroïnes célibataires et de quelques autres personnages dont notamment un(e) mexicain(e) transexuel(le). Rien de bien novateur mais pourquoi pas si les personnages sont bons et l'intrigue intéressante...
Mais l'ambiance m'a paru détestable.
C'est bien simple, si les gens dans la vie réelle étaient tous tels que dans cette BD, cela me donnerait envie de faire un massacre à l'arme lourde pour ensuite me pendre de rage. Tous les hommes y sont des connards finis, des instables qui ne pensent qu'au cul, à tromper leur meuf s'ils en ont une, à tomber amoureux du premier gros cul qui passe s'ils n'en ont pas ou à se masturber sur un banc public ou dans une forêt bordant une plage s'ils n'ont pas le courage de courir comme un chien la langue pendante derrière une femme. Les femmes sont toutes des chieuses qui "ont leurs problèmes" et s'enfoncent encore plus dedans semble-t-il en prenant bien soin de ne fréquenter que de détestables personnes et à tomber amoureuses des pires salauds. Leurs vies à tous tournent autour du sexe et de leurs soucis. Tous ont des problèmes. Le père de l'une s'est pendu, la mère de l'autre la rejette, untel est un coureur de jupons irresponsable et égocentrique, unetelle est une coincée amoureuse d'un nain qui se fout bien d'elle, le même nain est un enfoiré dragueur, manipulateur et brutal, etc etc... Seul le couple de la transsexuelle et de son copain-mec est à peu près potable, si ce dernier n'était pas lui aussi (encore un) coureur de jupons et l'autre pas obsédée par la mort.

Et comme si ça ne suffisait pas, l'auteure prend ce qui ressemble à un malin plaisir à accumuler les tuiles qui tombent sur ses personnages, à tourner toutes les situations au glauque ou au larmoyant. Je me suis plusieurs fois demandé quel malheur elle allait encore inventer, comment elle allait encore pouvoir avilir tel personnage ou détruire telle situation. Les fins des second et troisième albums sont presque caricaturales tant ils "finissent mal pour mal finir".

J'ai détesté les personnages de cette BD, j'ai détesté leurs médiocres mésaventures, je déteste cette vision du monde, je déteste ce genre de lecture.

Nom série  Barbeük et Biaphynn  posté le 19/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La belle Klamédia vit dans la forêt avec son dragon Kégoyo. Une forêt peuplée de monstres pabos, de lutins crétins et de chevaliers errants, où les méchants ne sont pas toujours ceux que l’on croit...
...
Ah ! Non, je confonds, pardon. Là, on parle de Barbeük et Biaphynn, pas de Kegoyo et Klamedia, comment ai-je pu faire une telle méprise ?
Peut-être parce que c'est le même éditeur, la même idée, le même contexte, les mêmes types de personnages, des gags très similaires...
Mais alors qu'est-ce qui change ?
On va dire que c'est plus "moderne".

Le dessin est meilleur, ça, déjà je l'admets. Non pas qu'il soit excellent (cela se repère notamment quand le dessinateur tente de représenter des guest-stars comme Cixi, Lanfeust et Hébus), mais il est de niveau tout à fait correct et plaisant à lire et à regarder. Quelques dégradés informatiques gâchent un peu la colorisation, mais dans l'ensemble c'est joli.
Du coup, l'héroïne est plus sexy que Klamedia et les auteurs ne se privent d'ailleurs pas de la mettre souvent nue ou dans des poses suggestives. Pour contrebalancer cela, ils offrent aussi beaucoup d'hommes à poil et de zezettes à l'air, ça change...

Quant à l'humour, il est aussi un poil plus sadique et humour noir. Les héros sont plutôt du côté des méchants, le dragon brûle tout le monde et la jolie princesse a tout de la prédatrice qui bouffe ce qui est mignon et cause volontairement la mort des bons chevaliers et autres emmerdeurs humains. Mais ça, depuis la mode Trolls De Troy, c'est franchement cliché chez Soleil.

Alors, il me fallait déjà passer outre ce lourd sentiment de déjà-vu en lisant cette BD. Mais qui plus est, les gags ne sont vraiment pas drôles. Prévisibles, répétitifs, sans surprise, et régulièrement scatologiques, je me suis vraiment ennuyé. Ce n'est clairement pas le genre d'humour qui me fait rire et même pas sourire.
A réserver à un public adolescent qui n'a pas déjà lu cent fois le même type de BD de fantasy humoristique.

Nom série  Le génie de la boîte de raviolis  posté le 19/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le génie de la boîte de raviolis est un conte moderne qui offre un peu d'humour, un peu de rêverie, un peu de poésie et un peu de philosophie de la vie, le tout concentré dans une boite de raviolis.

Cela commence par une vision angoissante du monde moderne, avec une société de consommation omniprésente, des usines sans âme, de la nourriture industrielle, des parcs à bestiaux humains et numérotés en guise de logements, etc. Heureusement, un bon génie permettra au sympathique héros de quitter cet univers gris pour le décor vert et enchanteur d'une prairie fleurie.

Une vie simple et heureuse, la quête du bonheur dans les petites choses, voilà le plaisant message de cet ouvrage pour enfants et un peu aussi pour adultes. Le dessin lui aussi est simple mais coloré et plaisant.

Seul regret, cela se lit un peu vite : déjà que le nombre de pages est faible, il n'y a en moyenne de 3 cases par pages et peu de dialogues. Du coup, le prix me semble un peu élevé. Mais si vous tombez sous le charme et souhaitez l'offrir à vos enfants pour en profiter vous aussi, pourquoi pas ?

Nom série  Little Lit  posté le 19/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un recueil d'histoires courtes d'auteurs indépendants aussi bien américains qu'européens, voilà qui est intéressant. La thématique générale : les contes pour enfants pour le premier tome, et plus généralement des histoires fantastiques parfois assez incongrues pour le second tome. Le tout agrémenté de quelques pages de jeux (dont un à découper pour le premier tome).

Les dessins sont particulièrement variés d'un auteur à l'autre. Il y a vraiment tous les genres, mais étonnamment (ou pas pour l'époque ?) aucun style ou presque inspiré du manga alors qu'ils foisonnent dans les recueils de jeunes auteurs plus modernes. L'ambiance est très occidentale, avec même quelques auteurs qui se la jouent un peu rétro dans leur graphisme et leur colorisation. Globalement, c'est assez joli sans casser trois pattes à un canard.

Quant à ces courts récits et autres contes, ils sont sympathiques, sans plus. Ils ne s'adressent ni particulièrement aux enfants ni particulièrement aux adultes. Aucun n'est vraiment marquant. Aucun ne joue particulièrement sur la structure ou sur son scénario (si ce n'est l'histoire labyrinthe de Trondheim dans le second tome).

C'est donc un honnête recueil qui bénéficie d'une belle édition en gros album cartonné mais qui me parait quand même trop chère pour en valoir vraiment l'achat.

Nom série  Petrus Barbygère  posté le 19/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petrus Barbygère est l'une des premières oeuvres de Sfar. Il n'est pas au scénario (puisque c'est Pierre Dubois le scénariste) mais on reconnait déjà tout son univers et son ambiance si particulière.

Petrus Barbygère est un hymne à l'aventure, à l'imaginaire et au respect de toutes les légendes et mythologies qui forment la culture et les rêves des hommes, ainsi qu'une sorte de tradition.

J'avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans le récit. La faute à des dialogues sciemment alambiqués, piqués d'une foule de noms propres et de mots inusités et abscons pour qui n'en connait pas le sens ou l'origine. C'est bavard et parfois assez pénible.
Ceci étant dit, lors d'un long dialogue de deux ou trois pages intégré au récit, les auteurs expliquent la raison d'être de ces longs textes et de l'utilisation de ces mots anciens, disparus ou issus de la littérature ou certains arts experts. Il s'agit de sauvegarder la tradition, de refuser l'uniformisation et la simplification du langage comme des esprits. Il s'agit de rendre hommage à des mots qui ont une âme, une vie et un sens qui va au-delà de leur simple écriture. Et c'est vrai que je suis assez d'accord avec cette philosophie... Même si à forte dose, trop de mots et de noms érudits utilisés à tout bout de champ, c'est assez... pénible.

Pour le reste, le scénario est un récit d'aventure, d'imagination, de poésie et de fantastique. Il s'y mêle nombre de références légendaires, mythologiques et littéraires : contes celtiques, mythologies britanniques, Tolkien, Lovecraft, Stevenson, Frankenstein, histoires de pirates et de monstres marins, et probablement d'autres sources que moi-même je ne connaissais pas ou à peine.
Il s'en est fallu de peu que je tombe vraiment sous le charme de cette poésie et de cet hommage à un imaginaire qui me séduit bien souvent. Néanmoins, je trouve l'intrigue un peu trop fouillis et manquant d'accroche pour y avoir vraiment succombé.
C'est plaisant et divertissant, le message est bon et j'y adhère, mais je n'en garderais qu'un souvenir diffus, je le crains.

Nom série  Fury - Lève-toi et marche  posté le 17/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le personnage de Nick Fury, directeur du SHIELD et super-soldat, m'intrigue depuis un certain temps. C'est donc avec curiosité que j'ai lu cette histoire en one-shot qui lui est dédiée.

L'ennui, c'est que son auteur est Garth Ennis et, en fait, j'aime rarement ses scénarios que je trouve trop bourrins, sanguinolents et trash. Et cette histoire de Fury est typiquement dans la lignée des scénarios d'Ennis que je n'aime pas (d'ailleurs, le personnage de Fuckface n'est pas sans rappeler fortement celui de Tronchdecul de Preacher). Même si l'action est plutôt discrète sur une partie de cet album, une suite de dialogues vulgaires et violents se mêlent à des scènes d'action chocs et souvent gore comme trop souvent avec Ennis. Cet afflux de testostérone et de cynisme trash me rebute nettement trop. Ca me gâche mon plaisir de lecture.

Et c'est dommage parce qu'au-delà de ces vulgarités bourrines, l'histoire se laisse lire. L'intrigue est idiote et cliché mais divertissante, le dessin est plutôt bon, la narration très efficace, et il y a quand même quelques idées pas si connes sur les motivations politiques des USA, de l'ONU et des bureaucrates dans leur ensemble comparés aux gens du terrain.
Mais bon, c'est clair que ce n'est pas avec un tel album que je vais m'attacher à Nick Fury.

Nom série  Zizi la chipie  posté le 17/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément, moi qui ne connaissais il y a peu David De Thuin que par le biais de sa BD auto-éditée Le Roi des bourdons, je ne savais pas qu'il avait auparavant déjà été publié chez un gros éditeur comme Casterman, pour une oeuvre dont il était simple dessinateur, Florence Sterpin assurant le scénario. Il est vrai que son dessin tout simple et tout en rondeur convient bien à une oeuvre jeunesse.

Zizi la chipie raconte les aventures finalement assez communes d'une petite fille à couettes dans sa famille, à l'école ou dans des activités extrascolaires avec sa classe ou ses copains. Chaque tome forme une histoire complète et aborde des thèmes différents : une cousine d'Amérique agaçante pour le premier, les victimes de la mode et les affres du show-business pour le second, et les colonies de vacances, un premier amour et la vie à la campagne pour le dernier. Au milieu de cela, Zizi est une petite fille franche et débrouillarde, au caractère naturel et à l'esprit ouvert. Du coup, son comportement amène souvent une fin assez moralisatrice dont le message est plutôt bien amené et assez sympathique à transmettre aux enfants.

Ma lecture ne m'a cependant guère captivé. Les intrigues ne sortent pas vraiment du lot, la narration n'est pas des plus captivantes ou amusantes. Ma fille, qui l'a lue, n'a pas été franchement charmée ni intéressée par cette BD. Ce fut tout juste un divertissement pour elle, elle n'en a pas retenu grand chose.

Nom série  Goldfish  posté le 17/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Goldfish est un polar noir qui se passe dans les années 90 mais rend vraiment hommage aux classiques des années 40, au point qu'on y trouve des personnages appelés Lauren Bacall ou encore Marlowe. Malgré le décor moderne, l'ambiance y est la même, milieu noir, un peu de pègre, un homme revenu du passé pour remuer des choses oubliées, un tripot où on trouve aussi des jeux clandestins, de la drogue (puisque de nos jours l'alcool est autorisé) et des filles, et des personnages qui ont tous un lourd passif et sont nettement moins inébranlables qu'ils s'en donnent l'apparence.

La construction de cette intrigue est assez originale et plutôt bien menée.
Le dessin, par contre, ne m'a pas plu. Bendis est un scénariste, pas un dessinateur, à mes yeux. Ses décors sont trop simples et médiocres. Et ses personnages se ressemblent tous, ou du moins sont trop changeants pour permettre de les différencier. Heureusement que le personnage principal porte le bouc sinon je l'aurais confondu comme j'ai confondu quasiment tous les autres.

Pour finir, même si je n'ai pas trouvé ma lecture désagréable, je n'ai pas été captivé. Je m'attendais à une fin plus marquante pour relever le niveau du reste de l'oeuvre, mais je l'ai trouvée finalement assez plate malgré sa tournure dramatique.
Les amateurs de polar aimeront sûrement cet album. Mais je n'en suis pas un.

Nom série  Le Blogustin de Augustin  posté le 16/01/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Prenant la forme de chroniques BD de deux pages sur des thèmes variés, l'auteur, Augustin, a décidé de réaliser l'équivalent d'un blog où il épancherait à la lecture de tous ses réflexions sur la vie et sur le monde.
Chaque chronique s'entame sur la base d'une question, souvent loufoque, du style "pourquoi les filles gagnent toujours quand on s'engueule ?" ou encore "A-t-on vraiment besoin du bonheur pour être heureux ?". Et par la suite, Augustin développe son récit à la manière d'une dissertation illustrée, avec une bonne dose de texte narratif et des images qui sont comme autant de ponctuations et si possible de gags.
Le dessin est simple, relativement efficace même s'il ne s'attarde pas sur les décors ou les détails.

Cette structure en histoires courtes aux thématiques souvent délirantes rappelle un peu celle de la Rubrique-à-Brac. Mais j'ai trouvé l'humour nettement moins bon et le discours nettement moins universel.
Les gags sont souvent assez basiques. On retrouve l'esprit des Aventures du Gottferdom Studio, avec beaucoup de références, d'auto-clins-d'oeil et d'humour parfois tarte à la crème, du moins à mon goût. J'ai bien souri quelques fois, notamment sur les sujets comparant hommes et femmes selon la vision d'un geek tel que l'auteur et moi, mais dès qu'il se met à aborder des sujets de sociologie, d'écologie voire de politique, là, j'ai directement coincé et ça m'a gonflé.

Trop souvent, j'ai eu le sentiment de voir des messages étalés et mal déguisés sous la forme de gags artificiels. Certes l'auteur avoue clairement son but d'épancher ses pensées et réflexions sur la vie et la société, mais ça en devient souvent lourdingue. Même s'il ne le fait probablement pas exprès, les nombreux messages qu'il veut transmettre apparaissent comme lourdement assenés au lecteur que je suis.
Alors rapidement, j'en ai eu marre de lire des tartines de texte qui ne me faisaient que rarement sourire et m'ennuyaient plus qu'autre chose.

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