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Nom série  Fables - 1001 Nuits de Neige  posté le 20/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Pour les amateurs de la série Fables, cet album est un indispensable. Pour les autres, c'est une très belle entrée en matière.
Le scénariste et créateur de la série, Bill Willingham y suit la recette de Neil Gaiman lorsqu'il a produit le formidable hors-série Sandman - Nuits Éternelles. Il s'est entouré d'un panel de grands dessinateurs et illustrateurs et, ensemble, ils offrent au lecteur un recueil d'histoires courtes plus belles les unes que les autres et qui offrent surtout un jour nouveau à chacun des personnages de la série mère, Fables.

Les graphismes sont divers mais quasiment tous excellents. Ce sont de vrais styles, pleins de personnalités, s'approchant parfois de l'illustration et parfois plus proches du style comics classique. C'est varié, coloré, joli, plaisant à lire et à regarder. Un vrai bonheur visuel.

L'album est élégamment encadré par un récit illustré mettant en scène Blanche-neige face au Sultan et les conditions qui vont l'amener à raconter ses histoires durant 1001 nuits. C'est un récit fluide et agréable, accompagné d'illustrations de toute beauté.
Chacune des bandes-dessinées qui composent ensuite ces "nuits" nous amènent à en apprendre davantage sur des personnages clés de la série Fables, qu'il s'agisse de Neige, Bigby, le Roi Cole et autres Gobe-mouche. Ce sont des contes pleins de finesse, parfois dramatiques, parfois humoristiques, parfois cruels et durs.
L'amateur de la série mère découvrira par ce biais de nombreux faits importants sur la vie des fables avant leur arrivée à Fableville. Et celui qui ne connait pas la série mère pourra découvrir avec bonheur des contes simples mais intelligents, plaisants, drôles ou touchants.
Formidable !

Nom série  Surimi (une vie de crabe)  posté le 19/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'aime bien le dessin de Serge Salma, je trouve qu'il a une certaine personnalité. Et j'aime bien sa série Nathalie. Je me suis donc dit qu'il n'y avait pas de raison que je n'aime pas cette BD d'humour là. Mais non...

Le dessin est toujours sympa mais... mais qu'est-ce que ce n'est pas drôle ! De tout un album, j'ai vaguement souri 2 fois, et le reste des gags m'a purement et simplement ennuyé. Ce sont soit des gags déjà vus, soit des gags tout simplement... plats, prévisibles, sans originalité. A lire cette Bd, on dirait vraiment qu'il n'y a pas grand chose à dire en prenant pour héros un crabe.

Bref, je ne déteste pas cette BD, mais vraiment je n'en ai rien retiré du tout et je me suis rapidement mis à feuilleter les pages plutôt qu'à en prendre le moindre plaisir.

Nom série  Karolyn (Cyril)  posté le 19/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Grand amateur de la série Percevan, j'aime beaucoup le graphisme de philippe Luguy. Et c'est bien le même trait que l'on retrouve dans les pages de Karolyn, le trait un peu enfantin dont il use pour la série Sylvio. Il offre ainsi aux lecteurs quelques belles images en une planche et plusieurs personnages et décors travaillés, pleins de fantaisie et d'esthétique. Mais il joue aussi hélas la carte de la facilité sur une trop grande majorité des cases sur cette album, y faisant sciemment le choix du décor minimum ou vide et de ne dessiner que les personnages les plus simples tandis que les compliqués n'ont droit qu'à quelques rares apparitions.
Bref, à mes yeux, Luguy ne fait pas preuve dans cette BD du talent dont il s'est montré capable dans les plus beaux albums de Percevan.

Quant au scénario, il s'agit là d'albums résolument jeunesse. La série est parue initialement en 1977 sous le titre Cyril et il faut croire qu'à l'époque, à part le fait de leur offrir un joli décor plein de magie, on ne s'encombrait pas toujours pour les jeunes lecteurs de leur fournir une intrigue réaliste et des rebondissements intéressants.
Le personnage de Karolyn rappellera pour beaucoup le Bizu de Fournier, vivant dans sa jolie chaumière au milieu de la forêt accompagné de Plumty, créature humanoïde et rigolote. Et sa première aventure rappellera franchement Johan et Pirlouit : il s'agit en effet de traverser marais, désert et montagnes, d'atteindre le Pays Maudit, d'y combattre un dragon pour arriver enfin au village de petits hommes bleus... L'analogie avec le Pays Maudit de Peyo est-elle à ce point voulue ou involontaire ?
Quoiqu'il en soit, le déroulement de l'intrigue est d'une grande platitude. Ce sont des accumulations de petits rebondissements complètement artificiels et résolus par le scénariste d'un coup de baguette magique. Tout est trop facile, trop téléphoné, trop cousu de fil blanc. Tant et si bien que la lecture s'en révèle tout simplement ennuyeuse, pas drôle, pas intéressante.

C'est bien dommage car Luguy s'y entend vraiment bien pour représenter des univers pleins de magie, de fantasy et d'aventure. Sylvio et surtout Percevan seront cependant de bien plus belles réussites.

Nom série  Un jour de mai  posté le 18/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD se base sur une idée intéressante : faire dessiner un même récit par une dizaine de dessinateurs différents qui vont s'occuper chacun de quelques pages les uns à la suite des autres.
Graphiquement, les styles se suivent et ne se ressemblent pas. Du très bon dessin de Romain Hugault à d'autres traits moins maîtrisés, la totalité reste au minimum correct et plutôt cohérent. La colorisation unie en teintes de gris se charge en outre de préserver un aspect homogène à l'ensemble des planches.

Le récit, pour sa part, est un hommage rendu à une ONG de type Flying Doctors qui parcourent les réserves du Kenya en collaboration avec le Kenya Wildlife Service. Transport de médecins, missions d'évacuation d'urgence, etc., voilà qui forme la routine quotidienne de ces pilotes pour qui le mot "aventure" fait partie du travail qu'ils ont choisi.
Le scénario n'est pas mal quoiqu'un peu décousu en début de lecture (il m'a fallu quelques pages pour réaliser que l'introduction se passait en fait après le reste du récit). Il présente réunis plusieurs des aspects de ce en quoi l'Afrique de l'Est peut, encore de nos jours, être pleine d'aventures et de dangers. Le cliché du méchant braconnier/blanc arrogant y est maintenu, comme dans beaucoup de bd européennes qui parlent d'Afrique, mais il ne m'a pas trop agacé.
La continuité du récit semble cependant parfois pâtir du changement permanent de dessinateur. Comment comprendre notamment que ce même Masaï qui, quelques pages plus tôt, avait le rôle du sage et décidait de se débarrasser rapidement de sa kalashnikov se retrouve ensuite à trimballer cette même kalash partout et à la pointer sur tout le monde sans raison ? C'est comme si le scénario avait changé d'un chapitre au suivant.
En outre, j'ai trouvé la fin un peu abrupte, pas tout à fait en queue de poisson mais presque. J'en suis resté sur ma faim alors que j'avais lu le reste de l'album avec un certain intérêt. Dommage.

Nom série  Alzeor Mondraggo  posté le 16/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Voilà bien une série qui ne payait pas de mine pour moi mais qui m'a agréablement surpris. En effet, tout dans le titre et les couvertures me faisait penser à une banale série fantasy un peu jeunesse.

En fait, Alzeor Mondraggo, c'est du médiéval fantastique. L'intrigue se situe à l'époque de la Guerre de Cent ans, ou dans un équivalent à peine romancé de celle-ci pour se donner plus de libertés. C'est donc la guerre entre les Franssois et les Anglois. Et au milieu de cela, voilà Alzeor, jeune seigneur sans le sou et surtout très malchanceux, dont les Cieux se rendent compte un jour qu'il a subi nettement trop de malheurs jusqu'à présent et qu'il est temps de changer tout ça. Et voilà le sympathique héros affublé d'un ange gardien invisible quoique bavard, capable d'exaucer tous ses souhaits, ou de plus ou moins bien les exaucer, et contre paiement bien entendu... L'idéal pour sauver sa bien-aimée des griffes de l'Anglois. Sauf que de passer soudainement pour un super-héros va entraîner encore bien des malheurs au pauvre Alzeor.

Le dessin ne me plait qu'à moitié. Le trait est plutôt bon et la technique sans reproche. Mais j'ai l'impression que ce sont surtout les couleurs qui me gâchent mon plaisir visuel, notamment ces cieux oranges que je n'aime pas. Pour le reste, ça reste assez joli, je n'ai rien à redire.

La base de l'intrigue est amusante et divertissante. Elle comporte pas mal d'incongruités et de sous-intrigues amusantes, comme toute cette histoire assez burlesque autour des ceintures de chasteté. Mais avec juste cela, le récit serait cependant assez plat.
Heureusement il s'y ajoute une véritable excellence dans bon nombre de dialogues : l'humour dont y fait preuve le scénariste m'a vraiment réjoui et fait rire à bien des passages. Il y a un peu d'Astérix ou de Garulfo dans l'humour de ces dialogues, dans ces phrases à double sens bien amenées. Aucune lourdeur car les auteurs ne jouent pas le jeu de mots à tout prix, ce sont simplement des dialogues qui tombent juste et sont offerts au lecteur avec parcimonie et avec une certaine élégance.

Bref, voilà une lecture plaisante qui m'a réellement fait rire par quelques-uns de ses dialogues percutants. Une bonne surprise de médiéval fantastique, d'aventure et d'humour.

Nom série  Journal d'un séducteur  posté le 15/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je m'attendais à franchement mieux avec cette BD. En fait, j'imaginais un album du style de Quelques Mois à l'Amélie avec en addition une bonne dose d'érotisme. Au lieu de ça, j'ai eu droit à beaucoup d'érotisme, voire de porno sur la fin, enrobé dans un scénario pas crédible et peu engageant.

Je m'attendais à mieux aussi au niveau du dessin. Vu de loin, le style de Frémond me plait bien, me rappelant justement la ligne claire et les couleurs de J-C denis. Mais vu de près, le trait est ici nettement plus approximatif, un peu plus personnel mais moins bon à mon goût.

Quant au récit... C'est un petit fatras façon huis-clos entre 4 personnes, avec des situations rocambolesques, des dialogues sans aucune crédibilité, un héros totalement passif et des comportements féminins qui tiennent plus du fantasme masculin mis en application sans réalisme. Comment expliquer autrement ces deux chapitres mettant brièvement en scène un cadavre et ce qui ressemble à une petite intrigue policière, finalement rapidement jetée aux orties pour revenir à des considérations bien plus terre à terre et sexuelles.
Le tout semble mener à ça, la justification de la réalisation d'un fantasme masculin de l'anti-héros tout mou que deux belles femmes s'arrachent et finalement se partagent dans un couple à trois débridé.
Et ensuite, ce sont des scènes de sexe gratuites, sans tabou, voire un peu crades sur la toute fin. Mais comme le tout manque vraiment de réalisme, ça n'a pas le côté émoustillant que j'aurais pu en espérer.

Déception donc car le scénario n'est vraiment pas des plus crédible, attachant ou même intéressant.

Nom série  La Vie d'artiste  posté le 14/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Une fois de plus, Florence Cestac raconte ici ce qui forme une partie de sa vie, sous un aspect maquillé pour ne pas rentrer vraiment dans l'autobiographie et s'accorder quelques libertés. Elle s'attarde ici sur la vocation d'artiste de son alter-ego de papier, son parcours scolaire puis sa vie d'étudiante en art, ses débuts plus ou moins professionnels et enfin la réussite grâce à un album qui rappellera bien sûr Le Démon de midi de la vraie Cestac. Tout ce qui forme la vie d'une illustratrice un peu autodidacte devenue ensuite auteure de BD.

Ce récit ne m'a guère captivé. Il permet de découvrir un peu le monde de l'art et de la création BD de l'intérieur mais Florence Cestac elle-même avait déjà largement défriché la brèche avec d'autres de ses albums comme Comment faire de la bédé sans passer pour un Pied-Nickelé et bien sûr le récent La Véritable Histoire de Futuropolis. Ici, je n'ai pas appris grand chose.
Alors j'ai eu droit aux classiques anecdotes et autres clichés caricaturaux dont Cestac est friande, mais une fois de plus ça ne m'a guère fait rire. Je n'accroche pas à son humour, j'ai toujours l'impression qu'elle s'adresse à un public de connivence avec elle mais dont je ne fais pas partie.

La lecture de cette BD ne m'a pas été désagréable mais comme dit plus haut, elle ne m'a guère fait rire, à moitié intéressé seulement, et je n'ai pas été touché par les quelques moments d'émotions.

Nom série  La vie en rose ou l'obsessionnelle poursuite du bonheur  posté le 14/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour une fois, j'ai plutôt bien accroché à une BD de Florence Cestac. En fait, c'est surtout sur la fin que j'ai accroché, jusqu'à trouver la dernière planche assez touchante.

Pour le début, j'ai eu un peu plus de mal.
Côté dessin, je n'aime toujours pas le style de Cestac que je trouve toujours moche, tant concernant le trait que concernant les couleurs. Mais une fois n'est pas coutume, il ne m'a pas dérangé et je l'ai trouvé même assez efficace pour apprécier la lecture.
Quant au scénario, c'est en fait en grande partie le récit de la vie de l'auteure elle-même, romancée en partie et un peu maquillée pour ne pas verser véritablement dans l'autobiographie. C'est un récit sensé être humoristique mais je ne l'ai guère trouvé drôle ni très captivant. Juste un récit d'anecdotes, de clichés et de caricatures sociales comme Florence Cestac en a écrit beaucoup.

Pourtant je me suis rendu compte que je lisais cette BD sans déplaisir, avec un petit sourire aux lèvres. Certains passages, sans être drôles, sont un peu amusants. D'autres sont assez touchants. Bref, c'est un récit de vie sympathique et heureusement pas prise de tête.
Et comme dit plus haut, j'aime bien les dernières pages, quand l'héroïne devient grand-mère et voit la vie avec beaucoup moins de stress, savourant plus simplement le bonheur.
Jolie conclusion, donc, mais ce n'est quand même pas le genre de BD dont je conseillerais l'achat.

Nom série  L'Ange de miséricorde  posté le 14/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà ma deuxième lecture d'une BD dessinée par Laurent Theureau et, une fois de plus, je suis surpris qu'un tel dessinateur n'ait pas davantage fait parler de lui dans le monde de la BD. Son trait est en effet excellent. Il est à mi-chemin entre Bilal et Moebius/Giraud. Il est aussi bon pour les décors que pour les personnages. En outre, les couleurs sont également très belles la plupart du temps.
Seul petit reproche sur cet album, les premières planches sont un peu surchargées en traits de contours et en inutiles ombrages gris. Mais j'ai noté que ces surcharges disparaissaient au fil des pages.

L'histoire, quant à elle, nous emmène dans une petite ville du nord des USA, coincée entre la forêt et les montagnes. Ambiance locale, querelles de clochers, tout le monde qui se connait, et voilà que débarque un homme mystérieux qui se fait passer pour un vendeur de bijoux fantaisie mais pourrait bien être en réalité un serial-killer.
Le récit est un peu décousu et j'avoue avoir eu un peu de mal à voir où les auteurs voulaient en venir. Il y a un petit manque d'accroche dans cette intrigue. En outre, l'ambiance n'a pas su s'instaurer correctement pour moi et je suis resté un peu en dehors du récit, sans trop savoir pourquoi.

Malgré cela, je trouvais ma lecture plaisante et j'aurais pu vraiment apprécier cette BD par son originalité et sa beauté graphique, si la fin ne m'avait pas complètement largué. C'est une fin relativement imprévue mais qui tourne un peu au n'importe quoi, on ne sait plus trop ce qui est la réalité de ce qui ne l'est pas. Je n'aime pas ce genre de fin en queue de poisson, avec un air d'improvisé et en tout cas de pas franchement réussi. Dommage.
La BD vaut le coup d'oeil pour le dessin et les deux tiers de l'histoire, mais j'ai été déçu par sa conclusion.

Nom série  Vidéo clips  posté le 14/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Liberatore a un sacré coup de crayon, c'est certain. Graphiquement, à moins d'être allergique à ce style assez réaliste et un peu teinté années 80, lire un recueil d'histoires dessinées par lui est intéressant et assez satisfaisant.

Cependant, nous avons là un melting pot scénaristique assez hétéroclite et pas terrible dans l'ensemble.
La première histoire jette directement un pavé dans la mare. C'est l'histoire d'une prise d'otage par un dingue violent qui n'hésite pas à massacrer ses otages et... et au bout de 4 pages à peine, le récit se termine là, sans plus d'explication. Ah ? Et ?
Le reste est dans le même genre. Mélange de sexe et de violence, dans une ambiance trash et de mauvais goût assumé, on sent bien l'influence du Liberatore de Ranxerox mais il ne ressort vraiment pas grand chose de chaque récit.
Certains sont un peu humoristiques et peuvent amener le sourire, mais dans l'ensemble, chacun laisse soit sur une impression d'indifférence ou d'incompréhension, soit sur un léger rejet de ma part.

A réserver aux fans du graphisme de Liberatore et d'une ambiance un peu trash des années 80.

Nom série  La IIe Rédemption  posté le 31/07/2007 (dernière MAJ le 13/02/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

Cette BD me fait penser à du sous-Yslaire tant dans son intrigue que dans son graphisme.

Ce dernier attire en effet l'oeil par une couverture et des couleurs réussies quoique mornes. Les personnages vus de près sont relativement corrects. L'ensemble, couleurs + personnages, passe donc bien à l'oeil. Mais quand on y regarde de près, je dois dire que je n'apprécie pas vraiment : il ne faut pas trop regarder les détails anatomiques et il ne faut pas regarder les décors qui sont soit inexistants, soit simples et médiocres, soit des collages photos. Bref, cela manque de maîtrise technique même si, je le répète, la bonne mise en page et la colorisation esthétique réussissent assez bien à masquer ces défauts.

Le récit quant à lui est celui d'un scénario SF mélangeant anges et voyages dans le temps. Ce dernier n'est pas mal quoiqu'assez classique dans sa trame générale. Il ne surprendra en effet pas le lecteur habitué de SF : un chercheur est sur le point de faire une grande découverte (envoyer des messages du futur vers le passé, merci les tachyons) mais un traitre et des puissances étrangères complotent pour lui voler son invention et l'éliminer. Classique, presque cliché, pour une intrigue assez molle au final.

L'innovation vient de l'ajout des anges dans ce récit, dont l'ancienne maîtresse du personnage principal revenant sous la forme d'un ange du Bien pour protéger et prévenir son amour. Cependant, cette partie du récit prend la forme d'une rhétorique judéo-chrétienne assez pénible. L'ange amène la bonne parole de Dieu, prévient les hommes (qui sont en fait tous des anges) qu'ils ne doivent pas s'opposer à Sa volonté, qu'il faut combattre le Mal, le pêché, la tentation, etc. Il faut rentrer dans le trip et ça n'a pas trop été mon cas.

A cela s'ajoute une édition en album de piètre qualité : le papier a des reflets désagréables à la lecture, il est fin et se plie très facilement comme du papier cadeau bon marché. Ca fait vraiment cheap et ça m'a gâché la lecture.

Ca reste une lecture assez divertissante mais je n'en conseillerais pas l'achat.

Nom série  L'Homme à la tête de vis  posté le 13/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est un recueil d'histoires courtes parues chez Dark Horse aux USA entre 1996 et 2002. Mike Mignola en est l'auteur et dessinateur principal mais il laisse sur deux histoires la place au scénario à Steve Purcell pour l'une et au dessin à Ryan Sook pour l'autre, et il crédite sa fille comme co-scénariste de la dernière histoire.

La première histoire, éponyme de l'album, est de loin la meilleure. Les amateurs de Hellboy seront ravis. Mignola rassemble en effet tous les ingrédients qui font le succès de sa série phare, du fantastique sombre, un héros atypique en mission pour le gouvernement, des savants fous, des démons, des malédictions, etc. Mais il les prend à rebrousse-poil et abandonne tout sérieux pour s'auto-caricaturer avec bonheur. Tout y est déjanté, exagéré et tourné vers le comique pince-sans-rire mais vraiment efficace. C'est d'autant plus drôle que l'aspect graphique donne un air particulièrement sérieux au récit.
Bref, même si j'ai le sentiment qu'il faille déjà connaître un peu l'univers de Mignola pour mieux savourer le contraste apporté par cette histoire courte, c'est cette dernière qui me fait ne pas regretter mon achat.

Les autres histoires m'ont cependant laissé un peu sur ma faim. Elles sont de bon niveau tant graphique que scénaristique, mais elles ne sont pas marquantes.

Le dessin de Ryan Sook pour Le cercueil du docteur Gosburo se rapproche beaucoup dans le trait de celui de Mignola, même s'il maîtrise nettement moins les noirs et blancs. C'est tout de même graphiquement très sympa. L'histoire, quant à elle, est un peu courte et un peu vaine.

L'hommage rendu par Mignola à la fois au personnage foldingue de The Mask et à Lovecraft m'a paru très court et très... insuffisant. En fait, ce récit m'a laissé perplexe. Voilà une histoire en trois petites pages dont je me serais passé si ce n'est pour la curiosité.

Rusty Razorclam, président de Neptune, l'histoire scénarisée par Steve Purcell, est assez déjantée et humoristique elle aussi, mais elle ne m'a qu'à moitié captivé et pas vraiment fait rire. Sympathique, sans plus.

Abu Gung et le haricot est une petite revisite de Jack et le Haricot Magique version Mignola avec démon à l'appui. Mais, à nouveau, le récit est un peu court et trop superficiel.

Quant à la dernière histoire, inspirée par la fille de Mike Mignola, elle m'a nettement laissé sur ma faim. Je crois en fait n'avoir pas compris sa fin ni sa finalité. Une référence qui me manque ? De la poésie qui n'a pas su me toucher ?


Je ne suis pas mécontent de mon achat car ces histoires sont graphiquement belles, plaisantes à lire et parce que la première histoire m'a beaucoup plu, mais je pense que si vous n'êtes pas déjà amateur de Mignola, vous pouvez passer votre chemin.

Nom série  Les Chrono Kids  posté le 12/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Stan & Vince au dessin et Zep au scénario ?
Ou est-ce l'inverse ?
Car en parcourant ces planches, j'ai vraiment eu l'impression de reconnaître le style graphique de Zep, en un peu plus soigné et détaillé que dans Titeuf mais très proche dans l'aspect d'ensemble. Cela donne des planches à la fois jolies et de ce style faussement simple qui rend les BDs d'humour dynamiques et fluides à lire. J'aime bien ce genre et je trouve qu'il colle parfaitement à ce style de récit un peu jeunesse, un peu science-fiction et beaucoup humour. Les couleurs sont en outre originales et de bien bonne qualité à mon goût.

Le scénario, lui, part sur une idée sympathique, celui de deux jeunes enfants qui n'hésitent pas à utiliser un téléphone portable pour se téléporter dans l'espace et le temps, et rendre à loisir visite aux chevaliers du Moyen-Âge, à nos ancêtres les gaulois ou aux cow-boys de l'Oklahoma. Le tout dans un esprit délirant où tout peut arriver.

L'ennui, c'est que... j'ai eu bien du mal à trouver ça drôle. Venant de Zep, je suis surpris, car cet auteur a su vraiment me faire rire dans la majorité de ses oeuvres, notamment les plus récentes comme Découpé en tranches. Mais là, franchement, il manque quelque chose. J'ai bien dû sourire quelques fois mais j'étais vraiment loin d'un rire franc. Et à vrai dire, ces histoires ont rapidement fini par me lasser car elles n'apportent pas grand chose de neuf et comme elles sont vraiment axées sur l'humour et que cela ne fonctionne pas pour moi, ben... c'est bien dommage.
Ca se laisse lire, j'aime bien le graphisme, mais ce n'est pas très drôle à mon goût, hélas.

Nom série  Gaston Fébus  posté le 12/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gaston Fébus est une BD purement historique qui innove un peu sur la forme mais dont je sors relativement déçu de ma lecture.

Je trouve le dessin assez audacieux. Il est lumineux, libéré de la contrainte des bords de case le plus souvent et met en scène le seigneur de Foix-Béarn et ses proches comme d'éclatants chevaliers en tenue d'apparat et sourire aux lèvres. Un dessin qui s'éloigne des styles historiques souvent réalistes mais taciturnes. Le trait est techniquement bon mais j'apprécie moyennement la colorisation qui, quoique pleine de lumière, a une touche un peu amateur. En outre, il parait assez étrange de voir ces personnages moyenâgeux presque en permanence le visage joyeux et bien rasé même en temps de guerre. La réalité semble un peu enjolivée.

Cela se ressent aussi dans la façon dont les choses sont présentées. On dirait que les auteurs vouent un culte à Gaston Fébus qu'ils représentent comme l'Apollon qu'il voudrait être, toujours fier et beau, toujours vainqueur, présenté comme l'éternel gentil même quand il répudie sans ménagement sa femme qui vient de lui donner un enfant.
Pour le reste, la réalité historique semble respectée. Je suis cependant un peu déçu de la vitesse de la narration : on saute d'un évènement au suivant sans jamais s'attarder, sans fournir d'explications vraiment profondes à la situation géopolitique. Seul les quelques pages de textes, de cartes et de photos en fin d'album permettent d'apprécier à une plus juste valeur le contenu historique présenté dans des planches un peu trop vite lues.

Malgré un graphisme intéressant, l'aspect historique de cette biographie de Gaston Fébus en BD me semble traité de manière trop légère pour me satisfaire, et j'ai trouvé étrange cette partialité imposant véritablement le seigneur de Foix-Béarn comme le beau et bon chevalier qui gagne toujours.

Nom série  Donjon crépuscule  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Adepte de l'univers Donjon, une chose m'a longtemps attiré vers la période Crépuscule : le fait que nous sommes là au bout de l'histoire, quand tout est consommé ou presque, quand les personnages ont atteint leur statut final, notamment la toute puissance du Grand Khan/Herbert. En bref, c'est le moment le plus "cool" pour un jeune mâle en quête de "ce qu'il va se passer après" et de "toujours plus forts".
Et pourtant, Crépuscule, ce n'est pas ça. C'est davantage un univers devenu sombre, une ambiance devenue mélancolique, un peu désespérée. Et les pouvoirs acquis au fil du temps sont plutôt des pouvoirs de corruption et de mal qui vont amener les personnages à plutôt tout détruire pour mieux recommencer leurs propres vies.
Pas mal dans l'idée mais j'accroche moins qu'à Donjon Zenith et à la plupart des Donjon monsters. En effet, après un départ plein de tragédie et de force, le récit a tendance à s'égarer au fil des tomes. Ca part un peu dans tous les sens sans qu'on sache tellement où les auteurs veulent en venir, et surtout si eux-mêmes savent vraiment où ils pourraient bien aller.
Et puis il y a le dessin de Sfar auquel je n'accroche vraiment pas, pas plus que celui des Kerascoet qui l'ont suivi. J'attends l'arrivée d'Obion car lui j'aime beaucoup son style.

Pour finir, j'achète toujours les tomes de Crépuscule dès leur sortie et je les lis sans déplaisir, mais j'y trouve un peu moins de satisfaction que dans d'autres albums de l'univers Donjon.

Nom série  Donjon Zenith  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Hu ! Je réalise maintenant seulement que je n'ai pas avisé Donjon Zénith alors que c'est, avec la plupart des albums de Donjon monsters, ma série préférée dans l'univers Donjon.
C'est de l'Heroic-Fantasy qui ne se prend pas au sérieux, drôle et aventuresque à la fois, mais ne sombrant jamais dans le gag facile et lourdingue. Il y a une vraie finesse dans cette série qui masque son jeu derrière un graphisme faussement "simple", quoique de plus en plus travaillé au fil des tomes.
En outre, il y a cette idée formidable qui lie tous les albums de l'univers Donjon, c'est ce monde et cette intrigue géante qui se crée tout doucement et de superbe manière, un univers intelligent, prenant et bourré de bonnes idées, d'humour et de passages palpitants voire dramatiques.
Je ne manquerais un album de Donjon, notamment Zenith, sous aucun prétexte. Et à ce sujet, je trouve la reprise de Boulet au dessin à partir du tome 5 de très belle qualité, j'aime beaucoup.

Nom série  Lady SnowBlood  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mis face à ces deux pavés manga, j'ai mis du temps à me motiver à les lire.
Il faut dire tout d'abord que je n'étais guère enthousiasmé par le dessin. D'un noir et blanc que je trouve parfois un peu brouillon, il affiche un aspect qui a assez mal vieilli à mon goût.
Et pourtant force m'est d'admettre que le découpage est souvent très efficace, amenant une lecture fluide et agréable. Tant et si bien que ce graphisme a fini par me plaire et que, même si je trouve certaines scènes d'action pas toujours très compréhensibles, un certain nombre de planches m'ont paru finalement bien esthétiques.

Il faut dire ensuite que les thématiques de ce récit ne m'attiraient guère. En résumé, Lady Snwoblood, c'est un mélange de combats au sabre, de violence et de beaucoup d'érotisme souvent gratuit, le tout sur un ton sérieux et sans humour. Ceci s'explique quand on sait que ce manga paraissait dans Weekly Playboy, magazine dont on se doute qu'il ne fait pas trop dans la bluette romantique.
Et pourtant, j'ai trouvé les différentes histoires qui composent ce récit assez diversifiées et bien menées. Elles sont simples dans leur résumé mais crédibles et plutôt prenantes. Les personnages secondaires sont assez caricaturaux mais efficaces. Et l'héroïne est intéressante en elle-même, masquant une certaine complexité derrière son masque de tueuse froide. Le rythme des histoires est bon et les intrigues de bonne qualité. A nouveau, cela a assez mal vieilli mais moins que je le craignais, si l'on excepte les moments d'érotisme gratuit et parfois assez malsains qui ne sont vraiment pas ma tasse de thé.
En outre, ce manga a l'avantage de faire tenir son histoire en deux tomes seulement, deux tomes conséquents mais qui se lisent bien et ne laissent pas le lecteur sur sa faim.

Bref, un sombre divertissement dont la qualité originelle est assez indéniable mais qui me semble tout de même un peu désuet de nos jours.

Nom série  La Turquoise Maléfique  posté le 11/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je découvre Laurent Theureau avec cet album et je suis surpris qu'un tel dessinateur n'ait pas davantage fait parler du lui dans le monde de la BD. Il a une technique que je trouve très bonne. Son trait s'apparente à celui de Giraud/Moebius à mes yeux (les décors de mésas et déserts amérindiens y sont sûrement pour beaucoup). Je n'y ai vu clairement aucun défaut : c'est beau, artistiquement composé et très agréable à la lecture. En outre, les couleurs sont tout aussi réussies. Du beau boulot graphiquement parlant.

Sur une telle base, j'aurais sincèrement voulu apprécier le récit lui aussi, mais c'est une autre paire de manches.
Il part sur une base assez originale, plutôt inattendue. Nous allons suivre du début du 20e siècle jusqu'au premier quart du 21e siècle le périple d'un (ou plusieurs ?) pendentif indien qui semble attirer le malheur sur ceux qui le portent ou le convoitent. Le premier chapitre commence comme une banale chasse au trésor archéologique pour s'achever bizarrement en queue de poisson, avec une touche qui pourrait bien être du fantastique mais ne réapparaitra pas par la suite. Puis, de chapitres en chapitres, nous sommes transportés vers l'avenir, à différents moments charnières où on retrouve le pendentif et de nouveaux personnages, ou les mêmes quelques années plus tard.
Le souci, c'est qu'il est bien difficile de s'y retrouver, de cerner la trame de la globalité de ce récit. Chaque chapitre forme une histoire souvent assez absconse ou, disons plutôt, vaine, se terminant presque à chaque fois en laissant le lecteur sur sa faim. Difficile en outre de voir le lien entre chaque chapitre, est-ce que ce sont bien les mêmes personnages qu'on retrouve ? Certains seraient-ils devenus immortels pour ne pas vieillir en tant d'années ? Ou alors ce sont d'autres ou leurs descendants qui leur ressemblent beaucoup ?
Et quand on observe l'ensemble de l'album, il ne se dessine pas vraiment de fil narratif concret, juste un suivi.

Bref, un très bon dessin à mon goût mais qui sert une histoire un peu sans queue ni tête, ou alors peut-être trop hermétique pour moi. Je la crois en fait tout simplement vaine, et c'est bien dommage.

Nom série  Tessa, Agent Intergalactique  posté le 10/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'étais persuadé que je n'allais pas aimer cette série et, finalement, je ne l'ai pas trouvée si mal.

Pourtant, ça ne commençait pas très bien pour moi.
Même si le dessin est techniquement bon, je lui trouvais une ressemblance trop forte avec le style de pas mal de comics modernes pour ados, d'inspiration Michael Turner, avec tout le manque d'âme et les clichés graphiques que cela implique.
Et puis l'ambiance ado avec une héroïne immature et gaffeuse qui voit le monde avec ses yeux de petite adolescente victime de la mode, ce n'est pas ma tasse de thé.
En outre, l'accumulation de jeux de mots lourdingues et de clins d'oeil geeks m'était particulièrement pénible durant les deux premiers tomes, avant de se faire un peu plus discrète à partir du tome 3.

Malgré cela, j'ai plutôt bien accroché.
Ca commence comme le film Starfighter avec l'héroïne qui apprend qu'elle a rempli sans le savoir les épreuves qui lui permettent de rejoindre l'élite des guerriers intergalactiques. Puis cela se poursuit dans une veine vraiment très proche de Sillage (poussant la ressemblance avec un tome 3 qui lui aussi se passe dans un décor steampunk plutôt que space-opera). La différence avec la série de Morvan, c'est que le ton est beaucoup plus axé sur l'humour dans Tessa, de l'humour parfois assez lourd, souvent clownesque à base de beaucoup de chutes et de gaffes amenées sans grande finesse. Mais comme cela ne se prend pas au sérieux, ce n'est pas aussi irritant que ce genre de gag peut l'être pour moi d'ordinaire.
Chaque album est dense et plutôt bien construit. Les intrigues ne sont pas tellement innovantes mais elles sont variées. Et on ne s'ennuie pas à la lecture de chaque histoire tandis que l'univers de l'ensemble de la série gagne au fur et à mesure en profondeur et en intérêt.
C'est sympa, c'est du pur divertissement mais ça se lit bien.
Je n'en ferais pas une passion mais je lirais la suite quand elle se présentera.

Nom série  Les Trois Mousquetaires, d'Alexandre Dumas  posté le 09/02/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour dire la vérité, je n'ai jamais lu le roman d'Alexandre Dumas. Je me suis toujours contenté de le découvrir par le biais de nombreux films, dessins animés et mêmes quelques bandes-dessinées. C'est donc avec intérêt que j'ai lu cette série qui se fait fort d'être une adaptation relativement fidèle de l'oeuvre originale. Et c'est là que je me suis rendu compte que manifestement, Dumas avait produit là un vrai petit bijou d'aventure. Même si je connaissais quasiment parfaitement la trame de ce récit, j'ai été captivé par ma lecture et par les aventures des très sympathiques D'Artagnan, Athos, Porthos et Aramis.

J'ai cru avoir un peu de mal au départ du fait du dessin que je trouvais trop moderne, trop proche de l'animation américaine. Au final, même si ce n'est pas tellement ma tasse de thé, je trouve ce graphisme plutôt réussi et très correct techniquement parlant.
Je suis juste un peu déçu par la colorisation que je trouve trop informatique, trop... simple. Je trouve que l'ensemble manque un peu d'âme, de vie, de personnalité. Mais il est vrai que je suis plus adepte des couleurs à l'ancienne, voire à l'aquarelle quand c'est possible.

Quant au scénario, c'est une belle adaptation. On y trouve des textes probablement authentiques mais intégrés avec modernité et fluidité dans un récit dynamique et prenant. Le rythme est excellent et j'ai suivi avec plaisir cette aventure que je connaissais pourtant déjà.
C'est bien là mon seul regret d'ailleurs, celui de ne voir là qu'une adaptation de plus d'un roman déjà tellement utilisé. Celle-ci est réussie et apporte sa vigueur graphique et narrative, mais elle ne sort pas tellement du lot au final.
Une bonne lecture tout de même et probablement un petit bonheur pour ceux qui découvriront là pour la première fois l'oeuvre de Dumas.

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