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Nom série  Ed Gein  posté le 15/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je n'aime pas les polars, je n'aime pas les histoires de serial killer et je n'aime pas trop ces albums reportages sur eux publiés ces temps-ci par les éditions Soleil. Mais force m'est d'avouer que la narration et le graphisme de cet album-ci sont tels qu'ils forment une très bonne bande dessinée.

Le dessin est de très bonne qualité. Le trait, réaliste, m'a parfois un petit peu rappelé celui de François Boucq. Fluide et agréable, il pêche tout juste par une colorisation un peu froide mais elle aussi de qualité, techniquement parlant.

Le récit met en scène un jeune journaliste, originaire du patelin d'Ed Gein qui décide d'enquêter sur lui et de l'interviewer dans son asile psychiatrique, une quinzaine d'années après les faits. Par le biais de son enquête, d'extraits du procès et de témoignages d'époque, les auteurs vont nous décrire le personnage d'Ed Gein, ce qui l'a motivé dans ses actes et la teneur de ces derniers.
Simple reportage d'une certaine manière, certes, mais très bien raconté. La narration est d'une grande fluidité, alternant les flash-back avec de très bonnes transitions, ce qui permet véritablement de donner vie aux évènements et aux personnages.
J'ai ainsi véritablement appris à connaître ce personnage de serial killer qui, manifestement, a un peu inspiré des passages du "Silence des Agneaux".
Le récit est d'ailleurs fait de telle manière que l'horreur croît doucement et qu'on serait prêt à frissonner au moment de la découverte finale des policiers dans la ferme de l'assassin.

Instructive, bien dessinée et très bien racontée, c'est une bonne BD, sans doute la meilleure de la collection Serial Killer à ce jour.

Nom série  Piscine Molitor  posté le 14/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Piscine Molitor est la biographie d'un personnage particulièrement intéressant et mal connu : Boris Vian, auteur de célèbres romans mais également joueur de jazz et figure du milieu artistique de l'après-guerre.
C'est avec curiosité que j'ai entamé cette lecture mais j'avoue en sortir avec une impression mi-figue mi-raisin.

L'album s'entame de manière assez décousue. La vie de Boris Vian nous est présentée sous la forme de flash-back tandis qu'on le découvre âgé, portant à chaque instant le fardeau de sa faiblesse cardiaque. Nous allons dès lors revoir le fil de sa vie, de sa jeunesse au moment de la seconde guerre mondiale jusqu'à son arrivée dans le monde de l'art et le succès d'abord confidentiel puis populaire qu'il y connut.
L'ennui est qu'on saute d'une période de sa vie à la suivante de manière assez abrupte, et il est difficile au départ de s'attacher à ce jeune personnage peu charismatique. Les évènements sont montrés de manière superficielle, comme de simples rappels à ceux qui connaissent déjà la vie et l'oeuvre de Boris Vian, mais sans être suffisamment parlants pour un lecteur désireux de la découvrir.
Au fil des pages, les différentes facettes du personnage s’assemblent pour donner un peu plus de profondeur au récit mais je reste tout de même sur ma faim.

Qui plus est, le dessin ne m'a pas plus enchanté. Son encrage fin aux aspects crayonnés s'accommode mal de l'épure des décors et des détails. Je ne suis pas non plus très amateur du choix des couleurs. L'ensemble ne manque pas de personnalité mais ne me satisfait pas.

A l'issue de cette lecture, j'ai eu le sentiment d'avoir appris différentes choses sur la vie de Boris Vian, sans avoir la certitude d'en avoir appris l'essentiel. J'ai certes été témoin de la façon dont il a côtoyé des noms très célèbres de la vie artistique française de l'époque, mais pour autant j'ai l'impression d'avoir survolé une vie sans en avoir saisi ni le contenu ni l'âme. De tout cela, il ressort une image peut-être juste mais finalement peu sympathique à mes yeux du personnage. Plutôt instructif mais assez décevant, donc. J'en sors frustré...

Nom série  Planète rouge  posté le 14/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans les années 50, EC Comics était le grand éditeur spécialiste des comics d'horreur, de fantastique ou de science-fiction aux USA. A l'époque, l'auteur des Chroniques Martiennes, Ray Bradbury était à peine connu, et le rédacteur en chef d'EC avait décidé de pomper discrètement quelques nouvelles de ce dernier. Par chance ou par malchance, Bradbury lisait et appréciait le magazine en question et il reconnut aussitôt ses scénarios. C'est ainsi, presque par hasard, que Bradbury et EC Comics se sont mis à travailler ensemble à l'adaptation de nombreuses nouvelles en bande dessinée.
Albin Michel décida en 1984 d'en regrouper une douzaine et de les publier dans un album en Français.
Déjà au moment de cette parution, ces histoires avaient un goût rétro prononcé. Alors de nos jours, elles sont presque devenues des planches d'anthologie.

Le graphisme y est de très bonne qualité. Dans un noir et blanc classique d'époque, nous avons droit à des personnages au physique parfait, posant en héros antiques, en tenue spatiale, pistolet lasers à la ceinture, accompagnés de femmes superbes et dociles. Le design est parfaitement désuet mais plein de charme. Et chaque planche est soigné et joliment détaillé.

Les histoires, quant à elle, sont variées même si elles reposent sur des thématiques assez récurrentes. Certaines parlent de Mars abandonnée de presque tous ses colons humains suite à une guerre totale sur Terre. D'autres parlent de robots "marionnettes" construits par les hommes à leur exacte image pour les remplacer quand bon leur semble. D'autres encore parlent de voyages spatiaux à bord de fusées que n'auraient pas reniées Tintin. Et les dernières traitent de sujets de SF divers ayant plus ou moins lien avec la planète Mars.
L'ensemble parait classique et un peu cliché de nos jours mais les histoires sont bien construites, prenantes et agréables à lire. Seules leurs chutes peuvent décevoir parfois le lecteur moderne qui aura quelques impressions de déjà-vu depuis le temps que ce type d'histoire de science-fiction existe.

Sans être exceptionnel ni très marquant, c'est un bel album qui ravira les amateurs de SF "old-school".

Nom série  Mon copain Anne  posté le 11/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etonnant... D'ordinaire, les autobiographies en BD s'attachent à cerner une thématique assez précise, à se focaliser sur une anecdote ou un sujet précis, pour ne pas être "qu'une" autobiographie. Et là, tout au long de cet album, je me suis demandé de quoi l'auteur allait nous parler. Mais au final, il ne parle de rien d'autre que de sa vie à lui, de sa jeunesse à maintenant, insistant un peu sur le concept d'amitié mais sans jamais aborder vraiment une thématique autrement universelle que la simple vie d'un homme.

Du coup, on lit un peu cet album comme un voyeur qui lirait le journal pas si intime que ça d'un dessinateur, on découvrirait son CV, les différents lieux où il a logés, les villes qu'il a visitées, quelques moments de bonheur. Mais cela m'a tout de même fortement donné l'impression d'une oeuvre davantage destinée à ses amis qu'au public qui finalement... n'en a pas grand chose à faire de ce qu'elle raconte.

Malgré ce "vide" relatif du scénario, j'ai trouvé la lecture assez plaisante. Cela tient avant tout au dessin qui est vraiment agréable. De belles peintures à l'encre noire, au trait souple mais soigné. Malgré quelques soucis de proportions sur certains visages et véhicules, c'est beau à regarder. Et la mise en page, associée à une bonne narration, est fluide.

On se laisse donc couler agréablement dans ce récit de vie un peu impersonnel pour qui ne connait pas l'homme qu'est l'auteur. Il n'en ressort pas grand chose si ce n'est un moment de lecture plaisant mais qui ne m'a que peu touché.

Nom série  Hulk (Marvel, les incontournables)  posté le 11/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis pas fan de Hulk, mais je me disais que cela venait sans doute du fait que je connais mal ce personnage. Alors pour aller de l'avant, j'ai cru qu'en lisant les histoires recueillies dans cet album "incontournable" qui, à première vue, a plu à Arzak, j'avais peut-être la possibilité de me réconcilier avec le géant vert. Mais bof...

Pourtant, j'aime bien le dessin. John Romita Jr a un style que j'apprécie même si son encrage me parait trop épais dans les 4 premiers chapitres de cet album. Quant au graphisme de Jae Lee pour le dernier chapitre, il est nettement plus moderne et un peu froid, mais je le trouve assez joli également.

Quant aux histoires, elles ne sont pas aussi bourrins qu'on pourrait le craindre de la part de Hulk, mais je ne les ai guère trouvées captivantes.
La première se résume en quelques mots. Bruce Banner est (très facilement) manipulé par son ex beau-père qui envoie ainsi un Hulk furibond attaquer l'Abomination, assassin de son ex femme. Ca castagne, l'Abomination est assomé et emprisonné. Et voilà, c'est fini.
La seconde met en scène Banner prisonnier de son subconscient, dans un rêve utopique où sa vie serait parfaite et Hulk n'existerait pas. Mais voilà, c'est pas la réalité et il faut revenir à la réalité. Et voilà, c'est fini.
La dernière est à peine plus originale, Hulk rencontre une sorcière qui s'est faite tuer et cherche (et déniche facilement) le coupable avec l'aide de son simili-fantôme. Et voilà, c'est fini.

L'ensemble est étiré en longueur par les atermoiements et les pensées de Banner, qui crie sa douleur, sa peine, sa difficulté à côtoyer dans le même corps une voire plusieurs versions de Hulk. Personnellement, et notamment car je n'ai pas compris grand chose à ces histoires de personnalités, ça me gonfle un peu. Qui est le Hulk Prof ? Pourquoi sont-ils différents ? Pourquoi y a-t-il autant de monde dans la tête de Bruce Banner ? Il me manque des données pour éventuellement apprécier ce type de récit vaguement psychologique.
Même si je lui reconnais une narration plutôt efficace, je ressors donc morose de cette lecture qui ne m'a pas enthousiasmé.

Nom série  Joker  posté le 10/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au vu des commentaires lus ici et ailleurs, j'avais grande envie de lire cet album.
Mais j'en oubliais qu'il s'agissait d'un polar/thriller presque sans une once de fantastique, s'éloignant par là sensiblement des récits les plus courants de Batman. Or je ne suis pas un grand amateur de polar, d'autant moins quand ils sont noirs et violents.

Joker rend hommage au personnage du même nom mais en s'attachant davantage à la version remise au goût du jour par Heath Ledger dans le film Dark Knight qu'à celle des comics classiques. Le Joker y est représenté ici comme un pur psychopathe, dangereux et violent, mais nettement moins drôle et souriant que ce que je connaissais de lui. Où sont passées ses blagues, son humour, ses délires ? Certes il est très imprévisible, doté d'un dangereux humour noir et d'un esprit insaisissable, mais je le trouve nettement moins charismatique et attachant que celui qui en venait à faire rire jaune Batman dans Rire et Mourir. Il est ici plus proche des serial-killers sanglants des films américains modernes, avec en plus un soucis d'être à la tête d'un gang de maffieux façon gangster-raps qui l'éloigne de son jeu solo auquel je suis plus habitué.
Bref, une grande partie de ce comics me fait davantage penser à un pur polar qu'à une histoire dans l'univers de Batman. Qui plus est, outre le Joker, d'autres personnages m'y paraissent un peu dénaturés. Je n'ai pas reconnu le Sphinx notamment. Et je trouve que le Joker a les mains trop longtemps libres au cours de cette histoire sans que Batman n'intervienne. Le justicier de Gotham était-il en vacances ?
Je n'ai donc pas retrouvé l'univers que j'affectionne.

Malgré cela, Joker est un comics de bon niveau.
Le dessin n'est pas à mon goût mais il est soigné et il s'accorde bien à l'ambiance noire et un peu folle. La narration ne manque pas de force. Certains passages sont très efficaces.
D'autres par contre m'ont laissé circonspect. Certains non-dits ou dialogues un peu abscons m'ont laissé sur le carreau. Je n'ai pas bien saisi notamment le contenu de la discussion entre Dent et Joker quand ils se retrouvent face à face. C'est quoi cette histoire de femme et de contenu de valise ?
Quoiqu'il en soit, l'hommage au personnage de Joker façon Heath Ledger est parfaitement réussi. Le personnage est impressionnant, dangereux et on comprend comment il réussit à s'imposer dans la ville qu'il considère comme sienne. C'est sérieux, bien conté et assez prenant. Et j'ai eu un petit frisson à l'apparition, certes tardive, du Batman quand il se lance à sa poursuite. Dommage que la fin soit un peu abrupte.

Nom série  Seizon Life  posté le 07/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un polar en manga qui a l'avantage de se terminer en 3 tomes, c'est plutôt une bonne chose. D'autant plus que le dessinateur est l'auteur de Zipang dont j'aime le trait assez occidentalisé et très soigné.

Le récit se structure en deux parties.
La première est une enquête à partir de quasiment rien, une enquête menée 14 ans plus tard par un père qui décide de trouver l'assassin de sa fille dont on vient seulement de retrouver le corps. Il est intéressant de voir comment à partir de très maigres indices, le héros réussit à tirer la ficelle de son enquête jusqu'à dénicher la vérité. Certes, il y a quelques coïncidences heureuses et quelques petites facilités scénaristiques dans cette partie du récit, mais c'est assez crédible et prenant.

La seconde partie est en réalité un combat contre la prescription. Sachant qu'un assassinat est prescrit au bout de quinze ans jour pour jour si le coupable n'est pas mis en examen avant cette date, comment faire pour gagner du temps sur cette prescription et traduire malgré tout l'assassin en justice. J'ai trouvé étrange et assez artificiel ce face à face tranquille et courtois entre le père de la victime et le meurtrier de sa fille. Le dernier tome tout entier n'est qu'une discussion emplie de faux-semblants, logique certes mais où les comportements polis et réservés des personnages sonnent bizarrement pour un lecteur occidental. On a peine à croire qu'il faille trouver une solution légale pour pouvoir arrêter un homme qui va jusqu'à décrire face à un policier la façon dont il a tué, simplement parce que le meurtre a eu lieu un ou deux jours trop tôt pour avoir l'autorisation de l'arrêter.

Malgré ces réserves, Seizon Life est plutôt un bon polar, au scénario assez original et suffisamment prenant pour ne pas s'ennuyer.

Nom série  Ourachima le Brave  posté le 06/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Joli conte, intelligent et bien mené.

J'avoue avoir été un peu déstabilisé par ce décor en principe japonais mais dont les décors, personnages et certains noms me donnaient davantage l'impression d'être originaires de Mongolie que de l'archipel nippon.
De même, j'ai mis un peu de temps à cerner le thème précis de cette fable. Une histoire d'amitié, d'enfants un peu différents et rejetés par le groupe dominant, de rêve engendré chez la soeur des héros par une fleur spéciale ? Les premières pages partent dans plusieurs directions qui m'ont un peu perdu.
Mais j'ai fini par bien retrouver mes marques et apprécier le scénario. Tout se tient et arrive à une conclusion et une morale pleine de bon sens et de sagesse.
Et comme le dessin est tout à fait sympathique, voilà une bonne BD jeunesse.

Nom série  La Guerre des Sambre - Hugo & Iris  posté le 06/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'aime pas particulièrement Sambre, je n'avais donc pas de grande motivation à lire ce prequel. Néanmoins, je n'ai pas trouvé sa lecture désagréable.

J'apprécie le graphisme. Proche de l'illustration très soignée, il rappelle de belles peintures anciennes. Seuls les yeux sont vraiment vivants, le reste ayant un aspect assez figé et froid.
Le travail des couleurs est très beau mais... C'est le genre de couleurs travaillées à l'informatique qui rendent superbes sur un écran de PC mais qui n'ont pas du tout le même rendu une fois imprimées sur du papier : ce dernier reflète en effet un peu trop la lumière et rend les planches très sombres et il faut parfois incliner l'album pour bien voir ce que le dessin représente. Ca m'empêche de bien me plonger dans l'histoire.

Cette dernière, justement, ne m'a guère passionné.
J'apprécie son décor historique, restauration, Trois Glorieuses amenant la fin du règne des Bourbon au profit des Orléanistes, prémices de l'ère industrielle.
Mais comme dit plus haut, l'ambiance tragédie et drame de l'histoire de la famille Sambre n'est pas ma tasse de thé. Je n'aime pas voir ces bourgeois guindés s'entre-déchirer moralement, faisant tous preuve de plus d'égoïsme et de fermeture d'esprit les uns que les autres.
Le scénario ne manque pas de quelques idées intéressantes mais je me suis quand même un peu ennuyé au fil de cette lente narration.

Nom série  Souvenirs d'un Elficologue  posté le 05/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a beaucoup de choses que j'ai appréciées dans cette BD.

Son dessin tout d'abord car il est de belle qualité, soigné, vivant et joliment colorisé. Son décor celtique ensuite (même si "le Couesnon dans sa folie mît le Mont en Normandie"). Son époque, visiblement durant le second Empire, ce qui m'a permis au passage d'apprendre qu'à l'époque l'archange du Mont était remplacé par un sémaphore. Son intrigue à base de fantastique qui sait garder une certaine légèreté malgré un "méchant" assez effrayant. Et pour finir, une intrigue dense qui en donne pour son argent avec des albums, en tout cas un premier tome, où il se passe énormément de choses sans qu'on s'y ennuie un instant.

Malgré ces bons points, je ne suis pas encore totalement sous le charme. L'ambiance peine en effet un peu à s'instaurer. Elle mélange les genres, avec un intrigue sombre autour de la dangereuse créature qui hante les lieux et le pénitencier, une intrigue plus héroïque et parfois humoristique avec les deux personnages principaux, journaliste et photographe, et une intrigue de light fantasy avec des elfes-fées au style un peu enfantin. Tout cela ne permet pas de se focaliser sur une atmosphère précise me permettant d'être transporté par le récit.

Mais je suis intéressé et je lirai la suite avec plaisir.

Nom série  Gitans  posté le 05/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis déçu par cette lecture. J'espérais y trouver un récit me permettant de découvrir l'univers des Gitans, partager une portion de leur vie, ou au moins apprendre comment se déroulait leur pèlerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Mais je n'ai pas du tout accroché à la narration de l'auteur et je n'ai quasiment rien gagné à sa lecture.

Kkrist Mirror fait en effet le choix de nous offrir un récit non linéaire, composé d'instantanés d'images du pèlerinage, de "gueules" des participants, de phrases et prières prononcées, de textes narratifs très décousus, partant parfois en étonnantes digressions d'une case à la suivante. Tout cela m'a fait l'impression d'un long carnet de croquis, comme une série de diapositives à peine commentées desquelles un spectateur va devoir tout seul se raconter l'histoire d'un évènement particulier.

Or cet évènement, ce pèlerinage, je ne le connaissais pas. Ces personnages, les Gitans, je ne sais quasiment rien d'eux. Et je me suis retrouvé plongé dans un inconnu confus au travers duquel presque jamais l'auteur n'a voulu me guider correctement. Il espérait sans doute que je me laisse porter par la poésie et l'évocation de ces instantanés mais ce fut un complet échec sur ce plan.

Ce n'est que par bribes que j'ai glané quelques infos dans les rares explications et descriptions qu'il donne. Je n'ai que par-ci par-là ressenti quelque émotion à la vision d'une belle image, d'une scène emplie d'une certaine beauté et d'une certaine force.

Et quand est venue la fin de l'album, avec ses nombreuses pages de texte pur et ses définitions et explications encyclopédiques, j'avais trop décroché pour les apprécier à leur juste valeur.

Ce n'est clairement pas un ouvrage que je conseillerais à quelqu'un qui connait peu de choses des gitans et souhaite en apprendre plus et partager un peu de leur vie.

Nom série  Fauteuils en état de siège  posté le 05/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On sent vraiment l'auteur impliqué car il nous révèle avec cet album beaucoup de vérités simples mais justes sur la situation des handicapés, énormément de choses auxquelles les non-handicapés ne pensent pas mais qui effectivement rendent la vie très différente quand on est bloqué sur un fauteuil roulant.

Ce sont autant de petits gags et d'anecdotes souvent amusantes et bien vues. Ce sont aussi pas mal de petites révélations et de légers reproches mi-figue mi-raisin.

C'est en tout cas plutôt instructif, même si l'auteur n'y parle finalement pas toujours que du handicap et dérive sur deux ou trois saynettes sur de l'humour applicable à tous.

J'ai trouvé cette lecture amusante et intéressante, mais pour autant je n'irais pas jusqu'à en conseiller l'achat au tout venant. En effet, outre le fait que les gags sont parfois inégaux, je n'aime pas le dessin. Il est certes suffisamment efficace pour aboutir au résultat recherché mais je ne le trouve pas agréable à regarder et je n'aime pas du tout son encrage.

Nom série  Succubes  posté le 05/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'apprécie le décor historique de ce récit ainsi que le soin apporté au dessin, mais j'ai trouvé cette lecture pénible.

Graphiquement, il y a un vrai travail apporté aux planches. Les personnages et les décors sont détaillés, les couleurs sont élégantes, l'ensemble est joli à voir. Néanmoins, on regrettera plusieurs choses : les personnages assez figés, les visages identiques et difficilement reconnaissables quand le personnage ne porte plus le même habit ou la même perruque et pour finir surtout les femmes toutes taillées sur le même (top) model, au faciès inexpressif et fardé au possible, toutes des caricatures de la "salope de service".

Le décor de la France révolutionnaire, sous le règne de la Terreur de Robespierre, est plaisamment reconstitué, avec des conflits et des manoeuvres politiques intéressantes.
L'ennui, c'est que tout cela est écrasé par une intrigue à base de complot surnaturel "féministe" assez médiocre. Toutes les litanies sur le culte adorateur de Lilith-Isis sont assez risibles et accablantes. Je trouve en outre très pénible ce genre de complot où de superbes femmes castratrices, sourire aux lèvres et sûres d'elles-mêmes, savent tout, manipulent tout le monde, à coups de facilités scénaristiques et de pouvoirs surnaturels qui aident bien un scénariste en mal de crédibilité.

C'est sans plaisir que j'ai lu ce premier tome, n'y savourant qu'un décor historique plutôt bien rendu, mais je n'ai pas envie de lire la suite.

Nom série  Buzzi  posté le 05/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série jeunesse tout ce qu'il y a de plus classique, en rappelant de nombreuses autres, mais qui se lit finalement plutôt bien.

Les héros de l'histoire sont des abeilles, toute une ruche avec sa reine, ses ouvrières et ses combattantes dont fait partie le héros, Buzzi. En effet, le thème de chaque album est assez viril, plutôt destiné aux jeunes garçons qu'aux petites filles : il s'agit plus ou moins à chaque fois de défendre la ruche contre un nouveau danger, avec le major Buzzi au commande de sa troupe d'abeilles de combat volantes et l'abeille Einstein chargée d'inventer de nouvelles armes ou solutions de défense. Le ton n'est cependant pas spécifiquement à l'action et au combat : il y a aussi beaucoup d'humour et de légèreté dans l'ensemble, et tout se termine toujours avec le sourire et une morale sauve à la fin des albums.
En fait, et la préface d'Uderzo dans le premier tome le confirme, l'idée de Buzzi rappelle beaucoup celle d'Astérix, avec un "village" de gentils, un petit héros guerrier, une potion magique qui donne une force surnaturelle aux abeilles et une grosse dose de gags et de jeux de mots disséminés au fil des pages.

Le dessin est clair et efficace. Dans un style dédié à la jeunesse, il n'est pas particulièrement moche. De même, les couleurs sont correctes et techniquement sans vrai reproche. Je trouve cependant que l'ensemble manque vraiment d'esthétique et de charme. Les compositions sont médiocres et les planches ne donnent pas tellement envie d'être lues au feuilletage.

Quant aux histoires, elles sont pénalisées à mon goût par leur aspect guerrier qui me rebute un peu. Certaines scènes sont assez bêtement manichéennes. Sans parler de certains clichés agaçants dont le point culminant se trouve dans le troisième tome avec des abeilles noires venues d'Afrique qui se comportent et parlent façon "bwana bwana moi y en a 'ouler les r, là dis donc"...
De même, les auteurs ont fait le choix d'insérer très régulièrement des gags et ce de manière parfois trop artificielle, ce qui alourdit la narration. En effet, on voit souvent apparaitre 2 ou 3 cases un peu hors contexte dans l'histoire qui ne sont là que pour amener une dernière case de chute ou de jeu de mots assez lourdingue. Je dois pourtant avouer que certains de ces gags m'ont fait un peu rire quand même.

Au final, je n'ai pris qu'un plaisir relatif à lire ces albums qui, soit dit en passant, n'ont par contre pas plu à ma fille. Néanmoins, quelques gags un peu lourds mais assez bien trouvés ainsi que des intrigues relativement prenantes vues avec des yeux d'enfants me donnent envie de donner sa chance à la série. Mais j'en conseille davantage la lecture aux jeunes lecteurs que son éventuel achat.

Nom série  D.R.H.  posté le 04/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette bande dessinée s'entamait plutôt bien à mon goût mais j'ai décroché à un moment donné.

J'apprécie le dessin de Chauzy. J'aime son trait même si je n'aime pas trop les couleurs de cet album. Je regrette juste un peu les rictus assez répétitifs sur les bouches de ses personnages.

Quant à l'histoire, l'introduction m'a relativement intéressé et je me demandais ce qu'il allait se passer dans ce train avec ces 7 personnages.

Mais j'ai perdu l'intérêt pour cette lecture quand l'action a vraiment pris forme. Je trouve en effet le comportement des 3 noceurs vraiment trop con, trop exagéré pour être la cause d'un simple énervement et de l'alcool. Je trouve ça extrême et j'ai trop de peine à y croire. Du coup, au bout des deux tiers du récit, je me suis mis à attendre la fin, espérant qu'il se passe quelque chose d'autre, mais non.

Je n'y ai pas cru, du coup l'histoire m'a déplu.

Nom série  Solo (Dargaud)  posté le 04/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une bande dessinée de bonne qualité et plutôt originale, il est dommage qu'il n'y ait pas eu de suite au seul premier tome. Certes celui-ci peut éventuellement se lire comme une histoire complète, mais sa conclusion appelle quand même une probable continuation.

Il présente un quarantenaire épuisé par son boulot et par le stress qui l'entoure même à la maison qui va se ressourcer seul dans la maison de campagne familiale. Là, il fait une rencontre qui l'amène à réfléchir sur sa vie et prend la décision de partir pour ce qui s'annonce comme une longue randonnée sans but précis, sans en informer sa femme ou ses enfants dont on apprend, par la narration en flash-backs, qu'ils n'ont plus de nouvelles de sa part depuis longtemps. Le premier tome se termine ainsi, au moment où il part, et on peut supposer que les tomes suivants devaient raconter les étapes de son périple, ses réflexions et peut-être son retour.

Le dessin est bon même si je trouve ses couleurs un peu arides. La narration est maîtrisée et agréable.

Je ne me suis cependant pas senti très proche du personnage principal dont j'ai eu du mal à capter certains de ses silences et surtout sa décision manifeste de quitter sa famille sans les informer alors qu'il semble loin d'être en mauvais terme avec eux. Je ne partage pas sa façon de penser et du coup je n'ai pas été touché par son récit.
La lecture ne manque pourtant pas d'intérêt et est plutôt agréable. Mais sans suite, je n'en suis pas satisfait.

Nom série  L'Ombre de l'ours  posté le 30/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée vaut avant tout par son graphisme. Michel Faure y offre de très belles planches peintes. Picturalement parlant, de même qu'au niveau des couleurs, c'est beau et évocateur. Les décors de steppe, de taïga, les animaux et les hommes, tout y est joliment rendu. Seul regret, cette technique de peinture n'offre pas le détail nécessaire pour bien saisir toutes les scènes représentées et elles sont parfois un peu confuses, ce qui gâche la narration.

Le scénario, quant à lui, donne l'impression d'une bonne entame qui s'éteindrait brutalement, laissant trop de pistes ouvertes. C'est frustrant.

Le décor de Russie fantasmée est assez original. Paysages enneigés, nomades sibériens, des pouvoirs shamaniques, la menace d'une horde sauvage et d'une fatale prophétie. Le héros aussi est original, enfant puis jeune homme assez morne mais sûr de lui et doté de pouvoirs puissants qu'il apprend seul à maîtriser.

Mais l'intrigue part sur de nombreuses pistes, présentant des personnages, plusieurs contextes, plusieurs possibilités de développement du récit... Et au lieu de ça, l'album se termine au bout d'une quarantaine de pages presque en queue de poisson, concluant abruptement l'une des pistes évoquées précédemment en 3 images à peine.

Et... c'est tout ?
Dommage.

Nom série  Assis debout  posté le 30/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pfff... Les premiers chapitres de cet album minent le moral. Tout y est noir, pas d'horizon. Ce serait une dénonciation, un cri d'alerte ou un témoignage utile, je comprendrais. Mais là, je ne comprends pas. Aucune explication n'est donnée à la déchéance de cet homme. Pourquoi se mine-t-il la tête à l'alcool ? Pourquoi se pourrit-il la vie durant son service plutôt que de laisser courir ? Pourquoi ses envies suicidaires ? Pourquoi sa vie de clochard en sortant de l'armée ? Et pourquoi, pourquoi ne voit-il que de la merde autour de lui, des villages prisons, tout le monde contre lui et contre le monde entier, un univers plombé de noir là où d'autres verraient l'espoir ou le simple bien-être insouciant ?
J'ai trouvé ça gonflant à vrai dire...

Puis vient la lumière avec l'arrivée de la nouvelle amoureuse de cet homme qu'on croyait ne jamais pouvoir attirer qui que ce soit tant il semblait attirer la poisse et la déchéance.
Le ton change alors abruptement, toujours assez noir mais teinté de plus en plus de moments de joie.
J'ai malgré tout trouvé pénible les soudaines dénonciations politiques assenées ça et là, comme des cheveux sur la soupe. La faute à Sarko, à la télé, au conflit du proche orient, "la merde c'est eux, la solution c'est nous", vive le petit peuple multi-ethnique, solidaire et fraternel.
Comment faire des perles avec ses blessures ? Avec plus de subtilité, peut-être...
Seul le message de conclusion m'a plu : "ne plus penser qu'on est les lésés de l'histoire".
Car je vois la vie sous un autre angle que les auteurs visiblement. Mais je dois faire partie d'un autre monde.

Nom série  Séjour en Afrique  posté le 30/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avoue que je ne m'attendais pas à ça. Dans la lignée de BDs plus récentes, je m'attendais à un carnet de voyage assez classique, un témoignage sur l'Afrique, son exotisme ou sa réalité. Au lieu de ça, j'ai eu droit à un récit complètement délirant. Son thème : l'Afrique, oui, mais prise sous un angle d'absurde, de folie et peut-être un peu de poésie même si je n'y ai guère été sensible.

Le dessin est à l'image du scénario : confus, exubérant, alternant gros plans, plans d'ensemble, cadrages et compositions déstabilisantes.

Tout est fait pour accentuer l'effet de perte des repères et de plongée dans un monde totalement différent pour ce français qui arrive comme ça dans un village au coeur de l'Afrique. Visages hilares des habitants, moeurs étranges qui n'en sont pas mais sont des "techniques" et des "habitudes de vie adaptées à leur environnement", initiation à des coutumes assez folles où la magie et la croyance sont reines.
En tant que lecteur, j'avoue avoir été momentanément envouté également par cette ambiance étonnante, ressentant par ce biais une vision de l'exotisme africain aux yeux d'un occidental.
Mais je suis quand même circonspect et pas très convaincu par l'ensemble. Le récit ne m'a pas véritablement accroché et je n'ai pas ressenti d'émotion satisfaisante. La lecture est assez intéressante mais je n'en conseille pas particulièrement l'achat.

Nom série  Subatomic  posté le 30/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le concept d'ATOM rappelle fortement celui du SHIELD de l'univers Marvel, une organisation fédérale américaine top secrète surveillant le territoire US depuis son héliporteur géant. Ses employés y sont enrôlés encore enfants parmi des orphelins, sont embrigadés toute leur jeunesse et n'en ressortent qu'à leur mort après avoir travaillé dans le secret le plus absolu. Imaginer un membre de cette organisation ultra-fermée qui est déçu par la teneur du travail d'ATOM et qui cherche à s'en échapper, est assez classique dans l'idée mais pouvait amener quelque chose d'intéressant.
L'ennui, c'est que le récit se révèle très plat et surtout raconté avec beaucoup trop de maladresse.

Aperçu en bref coup d'oeil, le dessin noir et blanc parait correct. A la lecture, il révèle cependant un grand manque de maîtrise, beaucoup d'imprécisions et des ratés dignes d'un amateur. Perspectives, anatomies, cadrage, compositions, effets de mouvements, tout y est approximatif. L'encrage, en outre, laisse à désirer. Les cases sont entourées d'un trait de feutre à moitié transparent, comme s'il manquait parfois d'encre. Des traces de crayon de papier demeure à quelques endroits, l'auteur ayant visiblement encré directement sur le crayonné.
Le tout manque clairement de professionnalisme et ça m'a dérangé à plusieurs moments.

Quant à l'intrigue, elle est prévisible et d'une grande platitude. C'est l'histoire banale et mal racontée d'un fugitif. La narration est médiocre car elle est entravée par des dialogues confus, mal traduits et qui manquent complètement de naturel (sans compter une énorme inversion de bulles de dialogues à un moment donné). On n'y croit pas une minute.
Alors ça se laisse lire quand on n'a rien d'autre sous la main, mais ce n'est vraiment pas terrible.

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