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Nom série  Dix de der  posté le 05/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une BD qui présente la guerre de façon assez originale. D'un côté, nous avons la réalité sordide avec son cortège de morts et de désespoir. Et de l'autre, ces fantômes qui papotent avec le jeune héros et commentent les évènements avec un détachement mi-amusé mi-atterré. Un contraste entre horreur et humour qui souligne l'absurdité de la guerre.
Le dessin est beau, d'un noir et blanc affirmé et esthétique.
L'histoire est simple mais plaisante à lire. C'est un étrange cocktail entre lecture amusée et dénonciation des horreurs militaires.
Je ne sais pas si j'en retiendrais grand chose mais ce fut une lecture agréable, simplement intelligente et assez originale.

Nom série  Parlez-moi de Mort  posté le 05/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je citerais Kael ci-dessous pour décrire cette BD : "Simple, limite banal, mais finalement assez efficace". En effet, le résumé n'a rien pour m'attirer. C'est une classique histoire de belle femme mariée à un vieux riche et qui préfère tomber dans les bras d'un beau gars et envisager avec lui d'éliminer le vieillard. Le dessin est celui, dynamique et compétent, de Bernet qui nous offre des courbes féminines avantageuses et des hommes virils à souhait.

Mais c'est le ton avec lequel tout cela est raconté qui est original et plaisant. Nous sommes en effet à la limite entre le polar et la farce. Les personnages sont tous un peu idiots ou caricaturés à l'extrême, les scènes sont souvent invraisemblables et exagérées, et les auteurs n'hésitent pas à tourner en ridicule leurs héros. Qu'il s'agisse de la femme fatale et égocentrique que les autres voient nue dès qu'ils posent les yeux sur elle, du héros ancien boxeur minable qui rate tout ce qu'il fait ou presque, de son fils taré qui aligne les conneries, tous sont plutôt drôles. Tant et si bien que c'est avec le sourire qu'on lit cette histoire qui ne se prend pas au sérieux.

C'est une histoire un peu vaine qu'on ne lira qu'une seule fois, mais ce n'est pas une lecture désagréable.

Nom série  Le Pêcheur de Brooklyn  posté le 05/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà une BD résolument ancrée dans un style SF des années 80. Il s'agit d'anticipation un peu facile et bon marché, avec un peu de sexe et de violence pour attirer le chaland, et une vision du futur assez caricaturale. Pourtant la thématique est honnête puisqu'il s'agit de dénoncer les méfaits de la pollution et de faire craindre un monde horrible si l'homme continue à dégrader son environnement. Le message est cependant trop naïf et caricatural pour être vraiment marquant de nos jours.

Le dessin n'est pas mauvais dans un style réaliste mais il est enlaidi par une colorisation très approximative. C'est surtout la palette de ces couleurs qui me déplait, complètement artificielle, à base d'une moche combinaison de violets, verts et orange comme beaucoup de mauvaises BD de SF de l'époque.

Le récit se lit bien mais il n'est pas terrible. Il est un peu vite résumé et sa construction est médiocre. On assiste par exemple pendant 4 pages à un documentaire télé nous décrivant les conséquences de la pollution et les nouvelles espèces dangereuses qu'elle a engendrées. Et comme par hasard, dans les pages qui suivent, le héros est confronté à l'inventaire exact de ces mêmes espèces. Voilà une construction de récit que je trouve assez naïve et redondante.
Quant à la fin, elle est abrupte même si plutôt cohérente dans le contexte de l'histoire.

Ca se laisse lire mais il s'agit là d'une BD de SF sans grande envergure ni originalité.

Nom série  Fantalia  posté le 06/01/2006 (dernière MAJ le 04/04/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sans doute la BD la plus rare d'Andreas, Fantalia est parue en peu d'exemplaires en 1986 et sa côte a atteint des sommets de nos jours car elle n'a pas été rééditée.

Ses planches sont superbes, dans le plus pur style d'Andreas. En 1986, il y utilisait déjà un style assez proche de celui qu'il allait utiliser pour le dessin du tome 3 de Cromwell Stone : des hachures très nombreuses, comme crayonnées, des angles de vue complexes et originaux et un trait que j'adore qui est tellement caractéristique de ce dessinateur.
Cela forme donc des planches (celles en couleurs) superbes.
Face à ces planches se trouvent, sur la page opposée, des images en noir et blanc nettement plus classiques et qui ne racontent pas vraiment d'histoire, mais l'association des deux forment par contraste un tout visuellement beau.

Le contenu du récit est très hermétique, encore plus que Le Triangle Rouge dont le format est assez proche. Sans dialogue, avec une case par planche, et une planche de récit toutes les deux pages, l'histoire est racontée en 24 images qu'il s'agit de déchiffrer et de comprendre. Assez symbolique, Andreas avoue que ce récit raconte une partie de son état d'esprit angoissé de l'époque. L'interprétation du tout est laissé à la charge du lecteur.

Pour moi, Fantalia représente l'état d'esprit d'Andreas vis-à-vis de sa façon d'être, de travailler et sa relation aux gens.
L'homme solitaire dans son monde gris et silencieux, c'est lui, lui dans son atelier où il travaille seul, en silence, loin du monde. S'ouvre alors à lui la porte vers le monde extérieur où il se retrouvera confronté à ses angoisses, à sa crainte de devenir père, à son agoraphobie et à la honte de l'image de lui que lui renvoient les gens qui le connaissent intimement.
Alors il fuit, revient dans son monde gris, dans son atelier, mais il revient très blessé par son incursion dans le "monde extérieur".

Cette BD est relativement underground et hermétique. Elle est belle mais plaira sûrement essentiellement à ceux qui sont déjà de grands amateurs d'Andreas et de son style bien à lui.
En outre, elle est très rare et son prix est devenu tellement élevé que je ne peux pas en conseiller l'achat, à moins d'être véritablement accroc d'ors-et-déjà.

Nom série  Karma  posté le 01/04/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Karma, voilà une série jeunesse aux allures de déjà-vu et pourtant qui fait preuve d'une réelle originalité et d'une vraie fraîcheur de lecture.
Placez-vous dans un univers fantastique, Outrelieu, monde parallèle à la réalité où les anges combattent les démons et autres monstres. Sauf que dans ce monde, les anges s'apparentent plus à une milice fasciste et xénophobe et les monstres sont les gentils qui cherchent simplement à vivre heureux et se font pourchasser par les armées angéliques. Voilà qui donne le décor d'un univers aux créatures originales tout autant que drôles.

S'ensuivent des histoires aux résumés simples et accessibles aux plus jeunes mais tout à fait plaisantes et amusantes à lire pour les adultes. Les personnages sont attachants. Les dialogues sont simples mais rythmés et intelligents. Les situations sont variées et cocasses, avec une bonne dose d'imagination pour cet univers qu'est Outrelieu. L'humour passe bien et est saupoudré tout au long des albums.
Tout comme la narration, le dessin est simple mais efficace.

Voilà donc une série jeunesse très plaisante et qui ne manque ni d'humour ni d'imagination. A lire pour le plaisir.

Nom série  Dans les villages  posté le 19/10/2003 (dernière MAJ le 31/03/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série dans un monde imaginaire délirant, au scénario original qui évolue au fur et à mesure des tomes... Une curiosité à part qui reste malheureusement peu connue.

Cette série représente une vraie curiosité artistique. Elle est difficile à résumer. Il s'agit en quelque sorte d'une grande improvisation sur le thème de l'imaginaire, où l'auteur invente peu à peu un univers et des personnages à qui il donne vie et qu'il regarde ensuite évoluer tout comme lui-même évolue. L'auteur lui-même finira d'ailleurs par s'intégrer au récit à partir du tome 5 ajoutant encore à l'effet de mise en abime du récit qui se sait être un récit, qui se sait exister en bande dessinée et qui se sait être lu par des lecteurs dont les personnages peuvent même entendre les chuchotements parfois.

De même que le récit et l'univers évoluent, c'est le dessin de Cabanes qui change de tomes en tomes. D'un noir et blanc beau mais un peu surchargé pour le premier tome, il gagne ensuite des couleurs, puis se modifie, s'améliore, change tout simplement. Ma préférence va à l'esthétique des planches du tome 5 même si le tome 7 représente le niveau encore au dessus, l'auteur épurant un peu son trait pour lui donner plus de dynamisme et de vie. C'est en tout cas très beau (sauf les premiers tomes auxquels je n'accroche que moyennement) et je suis régulièrement épaté par la maîtrise technique de Cabanes.

"Dans les villages" est une oeuvre qui mérite à être mieux connue mais qui ne plaira pas à tout le monde car c'est une oeuvre vraiment à part, une oeuvre qui se sait être une oeuvre et en joue et en improvise.

Nom série  L'Île D-7  posté le 30/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5

Considéré comme un one-shot à part, cet album est une sorte de hors-série de la BD Le Quatrième pouvoir. Son récit n'est pas dans la continuité de celui de la série originelle mais il vaut véritablement mieux avoir lu cette dernière pour bien profiter de ses subtilités. On retrouve en effet son contexte géopolitique interstellaire et quelques-uns de ses personnages, amenés dans le récit sans présentation préalable qui aurait permis au néophyte de bien tout cerner.

C'est avec une grande joie que j'ai retrouvé le dessin de Gimenez dans le domaine où il excelle parfaitement : de dantesques décors de space-opera, des vaisseaux spatiaux et des véhicules de combats futuristes.
Un véritable plaisir des yeux pour les amateurs du genre !
On s'attarde fréquemment sur telle ou telle planche pour en admirer le soin et la beauté. Seuls les habituels petits soucis d'anatomie humaine des personnages de Gimenez empêchent ces dessins d'atteindre la perfection à mes yeux.

Quant au récit, il est dense et assez prenant. Il se révèlera cependant un peu confus, d'autant plus pour qui n'a pas lu Le Quatrième pouvoir. Pour gagner en efficacité et en concision, l'auteur s'autorise notamment quelques petites ellipses obligeant le lecteur à maintenir son attention éveillée. De même, certains dialogues simultanés auront tendance à paraitre un peu embrouillés.
Mais dans l'ensemble, c'est un bon scénario qui fait honneur au dessin qui le sert. Les deux sont parfaitement adaptés l'un à l'autre et cela fait plaisir. Un bon one-shot de divertissement pour ceux qui aiment le space-opera et un hors-série de qualité pour Le Quatrième pouvoir.

Nom série  Voies off  posté le 29/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas vraiment amateur de polar. Aussi c'est avec peu de passion que j'ai lu cette BD dont c'est le thème principal.

J'ai été surpris par le dessin. Je ne m'attendais à un tel style. C'est un genre qui, à mes yeux, se rapproche de l'animation, notamment au niveau des couleurs qui font un peu trop informatisées pour moi. Mais malgré ces réticences, c'est assez sympathique à regarder et fluide à la lecture.

Les récits sont vraiment courts, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ils jouent pour la plupart sur des surprises ou retournements de situations de dernière page. Ce sont des scénarios honnêtes et divertissants mais aucun ne m'a vraiment marqué, à part l'avant-dernier (le mari qui a tué sa femme) qui m'a bien plu par sa révélation finale. Globalement, je ne suis pas très amateur de la noirceur de ce genre de récit où on sait toujours que ça va mal se terminer. Comme dit plus haut, le polar noir, ce n'est pas trop ma tasse de thé même si les auteurs font en sorte de garder une certaine légèreté de ton et un certain humour... grinçant.

Nom série  La petite histoire des armes à feu  posté le 29/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une BD particulièrement instructive, pour peu qu'on s'intéresse un tant soit peu au sujet du militaire et de l'armement. C'est nettement plus sur son aspect informatif que j'ai apprécié cette BD que sur son humour qui ne m'a guère fait sourire.

Dans le premier tome, La petite histoire des armes à feu, Jacques Devos parvient à nous raconter de manière précise mais prenante l'histoire des armes à feu des tous premiers pétards jusqu'aux fusils d'assauts et tanks les plus modernes. J'ai appris beaucoup de choses. Ce sont des dizaines de termes et de types d'armes que je croyais connaître et dont j'ai finalement appris les vraies différences et le fonctionnement interne. Escopettes, arquebuses, mousquets, tromblons, fusils, mitrailleuses, mitraillettes, fusils d'assauts, pistolets, revolvers, automatiques, autant de termes que je croyais presque interchangeables mais qui se révèle fondamentalement différents dans l'époque et la technologie. L'auteur parvient à mettre en avant l'ingéniosité des inventeurs successifs et à nous expliquer par des schémas simples comment marchent leurs armes.
Ca a l'air assez militariste présenté ainsi mais c'est diablement intéressant. Seul défaut, le degré de précision technique est parfois un peu fastidieux.

Le second tome, Armes secrètes, armes farfelues , m'a un peu moins intéressé. Il est en effet présenté à la manière d'un long inventaire d'armes surprenantes, de projets abandonnés et de véritables prototypes loufoques. Si l'on pioche par-ci par-là quelques-unes de ses pages, c'est assez amusant et instructif, mais quand on lit l'album d'un coup, cela devient très rapidement rébarbatif.
J'ai quand même, une fois de plus, appris pas mal de choses intéressantes, découvert des armes et systèmes qu'on croyait sortis de l'imaginaire d'écrivains et d'auteurs de BD (je pense ici à l'arme sonique récupérée par Hergé dans l'Affaire Tournesol) alors qu'elles ont vraiment existé au moins à l'état de projets officiels.

Une lecture très instructive et plaisante à lire.

Nom série  Les Funérailles de Luce  posté le 28/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec tous les avis positifs ci-dessous, je m'attendais à quelque chose de nettement plus consistant. Au final, j'ai passé un moment de lecture assez agréable mais qui ne m'a guère marqué.

Le dessin de Springer est tout ce qu'il y a de sympathique. Plein de personnalité, techniquement maîtrisé, il est beau et souple, même si je lui reproche quelques cases pas très évidentes au niveau de la clarté.

Le récit est fluide et plaisant. Un bon moment, je me suis demandé où l'auteur voulait en venir, alternant en réalité deux histoires presque indépendantes pendant presque tout l'album. D'un côté, il y a cette petite fille assez réservée, ces personnages intrigants qu'elle voit et les peurs dont elle fait preuve vis-à-vis de la mort et du noir. D'un autre côté, il y a son grand-père, vieux mais plein de vie, et l'histoire qu'il va vivre rappelant, à la manière de Les Petits Ruisseaux que l'amour et le sexe ne disparaissent pas avec l'âge. Ces deux récits se rejoignent en une fin relativement poignante mais nettement moins que je l'aurais... espérée.
Je n'ai pas tellement su être touché par cette façon de raconter, et j'ai un singulier sentiment comme quoi cette oeuvre serait restée trop superficielle à mon goût. J'aurais aimé quelque chose de plus dense, hésitant moins à entrer dans le vif du sujet.

En définitive, je n'ai pas été marqué par cette BD même si je lui reconnais des qualités graphiques évidentes et une certaine originalité de scénario et de ton.

Nom série  Synop6  posté le 26/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce manga à la française part sur une idée qui aurait pu avoir du potentiel. Sur la base de compétition d'impros ou de slams, les auteurs imaginent en effet des compétitions d'improvisation de scénarios. Les scénaristes en herbe, que ce soit de jeux de rôles ou de jeunes écrivains ou poètes, ont de quoi être intéressés par cette idée. Malheureusement, le résultat n'est guère convaincant.

Au niveau du graphisme, il y a du bon et du moins bon. L'aspect visuel est celui d'un manga pure souche, à mi-chemin entre le shonen et le shojo, à la manière du scénario qui est à mi-chemin entre le nekketsu et la romance lycéenne. Le rendu est assez inégal. Il est tout à fait correct sur la fin du premier tome, d'un rendu plutôt pro, mais il est nettement plus amateur en début d'album avec certaines cases réussies et d'autres médiocres, notamment au niveau des anatomies et de l'absence de décors. Certaines incrustations de photos en arrière-plan ont également tendance à tomber comme de vraies perruques dans la soupe tant elles ne collent pas avec les personnages en avant-plan.

Le récit manque terriblement de maturité. Les personnages sont des lycéens mais on dirait que les scénaristes en sont également. Les relations entre les protagonistes sont cousues de fil blanc, prévisibles, sans crédibilité et sans naturel.

L'idée du script battle aurait pu être bonne. Une telle thématique promettait à mes yeux des prouesses intellectuelles et d'imagination qui, une fois couchées sur le papier, auraient pu ravir l'esprit du lecteur.
Mais la démonstration qui en est faite dans ce premier album est assez pitoyable.
D'un côté, nous avons le héros qui se retrouve sur scène sans aucune préparation et balance une histoire assez nulle mais qui a le mérite d'être marrante : il se fait huer par le public. Soit. Mais face à lui, il y a le méchant, l'antipathique pêteux qu'on veut baffer dès la première apparition, qui réplique avec une histoire d'une totale platitude et sans imagination. Et là, tout le public applaudit à tout rompre. Ah ? Et les auteurs d'insister très lourdement en mettant des tonnes de superlatifs dans la bouche de la copine du méchant pour bien préciser que, dans l'esprit des auteurs au moins, c'est vraiment une bonne impro qu'on vient de nous assener là. Ah ? Je crains que de l'affirmer ainsi noir sur blanc ne suffise vraiment pas à m'en convaincre.
Voilà en tout cas qui ne me motive vraiment pas à l'idée de suivre d'autres compétitions de ce "sport intellectuel" si le niveau reste aussi navrant et si les opinions du public, garantes de la victoire ou de la défaite des protagonistes, sont aussi artificiellement manipulées par les auteurs du manga.
C'est d'autant plus ironique que le bonus en fin de premier tome est justement toute une sorte de leçon de la part des auteurs sur "comment créer un scénario parfait", comme s'il suffisait de suivre à la lettre les méthodes basiques du scénario de manga (inversions de valeurs, fossé narratif, etc...) pour produire un bon récit.

Pas convaincu du tout donc par les péripéties sans saveur de ces personnages et par leurs artificielles confrontations. Seules la qualité correcte du dessin et l'espoir que l'idée de ces scripts battle finisse par donner quelque chose d'intéressant m'ont empêché de refermer l'album avant la fin.

Nom série  Le Dieu Singe  posté le 25/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime bien la légende chinoise du Dieu Singe même si je n'ai toujours pas, jusqu'à présent, eu l'occasion de prendre connaissance de la fin de son récit, chacune de mes lectures s'étant jusqu'à présent arrêtée au début de la pérégrination vers l'ouest.
C'est avec curiosité que j'ai voulu expérimenter cette nouvelle adaptation en BD cette fois avec l'efficace J-D Morvan au scénario.
Mon avis est mitigé.

Le dessin est plutôt excellent. Ce sont surtout les couleurs qui sont bonnes. C'est un travail à l'ordinateur de grande qualité qui offre une palette chromatique éclatante assumant totalement son aspect artificiel.
Les décors sont à la hauteur, fins, soignés, détaillés et beaux.
Les personnages, pour leur part, tiennent du style de l'animation moderne et contrastent un peu par l'apparence plus grossière de leurs traits. C'est bien là le moindre reproche que je ferais à ce graphisme.

Le récit, ensuite, est l'adaptation directe de la légende de Sun Wukong, le Roi Singe. L'aventure de ce dernier s'étend sur de bien longs chapitres et le tome 1 de cette série n'en est que le tout début. Le conflit avec le panthéon des dieux chinois sera pour plus tard et le début de la pérégrination vers l'ouest en elle-même sera pour encore plus tard si tout va bien.
Mais la vastitude du récit originel du Dieu Singe est telle que cette adaptation en BD est obligée de condenser les évènements. Du coup, le rythme de la narration ne m'a pas paru terrible à bien des moments. Certaines péripéties passent relativement mal à mes yeux. Par exemple, la raison pour laquelle le Dragon de l'océan décide d'obéir à tous les désirs de Sun Wukong et pourquoi ce dernier se comporte ensuite avec défi envers lui ne parait pas tellement compréhensible tel que raconté dans cette BD.

Dans l'ensemble, cela reste une adaptation convenable qui a l'avantage de raccourcir une légende qui pêche un peu dans sa version originale par sa très grande longueur. Elle dispose en outre d'un dessin franchement intéressant et plaisant. Mais je lui préfère tout de même son adaptation en BD chinoise, Le Voyage en Occident, que je trouve plus pêchue et qui prend le risque de raconter plus en détail ce mythe antique.

NB : à noter d'agaçantes erreurs d'inversions de bulles de dialogues à plusieurs reprises dans ce premier tome. Je croyais que Delcourt prenait la peine de relire leurs albums avant impression, il semble que ce ne soit pas le cas.

Nom série  La Mer  posté le 25/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note approximative : 2.5/5

La Mer est un album complètement muet, présentant une image unique par double page et formant ainsi une histoire toute simple et relativement vite lue. L'histoire, c'est celle d'un chat qui veut attraper un poisson rouge, mais celui-ci s'envole de son bocal et entraîne le chat dans une longue course-poursuite à travers le pays jusqu'à... la mer.

Le dessin est d'une grande simplicité, le style "ma petite soeur ferait pareil". Mais l'auteur réussit à lui garantir une belle esthétique par un beau travail sur la composition, les couleurs (pourtant composées seulement de rouge et de noir) et la texture. Ca ne plaira pas à tout le monde mais il y a un sens du beau et une sensibilité manifeste dans ces planches.

Je ne sais pas si cet album se classe vraiment dans la catégorie jeunesse mais je l'espère. Car son récit est vraiment trop enfantin pour qu'il en soit autrement. En tant qu'adulte, je suis nettement resté sur ma faim. Il y a une certaine poésie dans les évènements silencieux que vit ce chat et ce poisson volant de même que dans les décors qu'ils traversent.
Mais à part ça, un lecteur adulte comme moi ne ressentira pas grand chose à la lecture. Et un enfant trouvera le récit simple et compréhensible mais ne sera guère captivé ni marqué pour autant, je pense.

Nom série  Sale morveuse !  posté le 25/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Par curiosité mais sans grande motivation, j'ai voulu voir ce que donnait un album de ce nouvel éditeur, Diantre. Connaissant déjà Gally par son blog et ses quelques publications actuelles, c'est sur son album que j'ai jeté mon dévolu.

Le dessin est celui habituel de Gally. Noir et blanc, elle y privilégie ici l'efficacité au détail. Tant et si bien que ça se lit sans soucis mais je ne m'attarderai pas sur une planche en particulier.

Le récit reprend un fantasme assez typique, celui déjà évoqué dans Quartier lointain, pouvoir revenir en enfance avec son esprit adulte et être en mesure de remodeler son passé. Gally y prend le partie d'en profiter totalement, prenant sa revanche sur tout ce qu'elle a pu regretter dans sa propre enfance. C'est parfois assez jouissif et souvent amusant.
Cela ne m'a cependant pas plus emballé que cela car ça reste très superficiel et l'humour tombe parfois assez à plat. En outre, une fois le principe de base acquis, l'intrigue peine assez à intéresser. Et en fin de ce qui se révèle être un premier tome, je ne suis guère curieux de voir la suite.
Mais c'est un album sympathique et pas trop cher, alors pourquoi pas ?

Nom série  Nextwave  posté le 15/05/2007 (dernière MAJ le 24/03/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la veine de The Authority, voilà une série iconoclaste qui se moque avec le plus grand sérieux et la plus grande folie des super-héros de l'univers Marvel.

Imaginez Nextwave, un groupe dissident de la H.A.I.N.E (H.A.T.E, parodie évidente du S.H.I.E.L.D) qui se rebelle contre ces derniers, les accusant de protéger une mégacorporation terroriste qui aurait pour but de tester joyeusement des Armes Non Conventionnelles de Destruction Massive en éradiquant un petit peu des régions entières des USA.
Imaginez que ce groupe soit composé de :
- Monica Rambeau, ex-Photon, ex-Capitaine Marvel, ex-membre de Vengeurs dont elle a été un moment à la tête, capable de se transformer en n'importe quel rayonnement électromagnétique, qui profite de son expérience passée chez les Vengeurs pour se placer en tant que chef de Nextwave, et à propos, vous a-t-elle déjà dit qu'elle avait fait partie des Vengeurs ?
- Captain (anciennement connu sous le nom de Captain Fuck), ancien punk beurré comme un petit Lu, que des martiens à grosses têtes ont choisi comme nouveau détenteur de leurs pouvoirs super naturels qui l'ont transformé en héros digne d'un Superman crétin et beurré comme un petit Lu
- Machine Man, androïde au caractère digne d'un Bender de Futurama, capable de transformer son corps en couteau suisse géant
- Elsa Bloodstone, chasseuse de monstres au physique de top model, aussi bourrine avec ses poings qu'avec ses fusils à pompe
- Meltdown, mutante ex-membre d'X-Force, capable de faire exploser tout ce qu'elle désire d'un simple "tick tick boom !"

Et contre eux, quels ennemis ?
Un dragon chinois géant et vert doté d'un slip violet à la Hulk, un policier ripou capable de se métamorphoser en Transformer géant à moustache et bien sûr l'inénarrable Dirk Anger, directeur de la H.A.I.N.E au caractère... heu... affirmé.

Ca a l'air débile résumé comme ça. Ca l'est. Mais c'est néanmoins raconté sur le ton du second degré, faisant mine régulièrement de se prendre au sérieux pour donner évidemment plus d'impact à l'humour.
Textes narratifs hilarants, scènes d'anthologie où l'on frise le ridicule sans jamais tomber dans le clownesque, super-héros Marvel méchamment tournés en dérision, des répliques et des personnages à peine plus politiquement corrects que ceux des très bons albums The Authority de Mark Millar, je dois dire que je me suis fendu la poire à bien des moments au cours de ma lecture.

Ce n'est pas une série parfaite car l'humour retombe un peu à certains moments, parce que certains passages sont quand même un peu "débiles" et parce que l'intrigue se borne en gros à une suite de combats mais ce fut un véritable petit bonheur de lecture pour moi avec son lot de crises de fou rire.


Addendum :
Petite déception après lecture du second tome qui m'oblige à baisser ma note. J'ai encore rigolé à plusieurs reprises lors de la première moitié de sa lecture mais je trouvais l'humour quand même trop souvent lourdingue. Quand à la seconde moitié, elle m'a plutôt laissé indifférent et m'a paru nettement moins marrante malgré quelques idées amusantes. J'espérais quelque chose de plus percutant, j'ai finalement lu un album qui s'oublie rapidement après lecture et n'a pas la force humoristique qui m'avait étonné et plu dans le premier tome. Dommage.

Nom série  L'infini (Flywires)  posté le 24/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà la clôture de cette série en trois tomes et elle me laisse sur une impression en demi-teinte. Il y a du bon et du moins bon dans cette BD.

Le bon, à mes yeux, concerne les idées et réflexions de SF qu'elle aborde.
Qu'il s'agisse de la réflexion sur cette sorte de Net qui relie les humains entre eux et à leur technologie, réseau dont il ne fait pas bon être coupé, ou encore de réflexions sur la vie à bord d'un vaisseau interstellaire gigantesque quand on ne fait partie ni de la génération qui a accepté de monter à bord ni de celle qui verra la fin du voyage, ou encore de doutes sur la valeur de la vie quand toute partie du corps humain, incluant la tête et le cerveau, peut être clonée et recréée et la mémoire être sauvegardée puis réinjectée, il y a beaucoup de thématiques abordées à la fois, peut-être trop car chacune l'est de manière superficielle seulement.

Le tout n'est pas creusé car inclus dans une intrigue plutôt mouvementée et pleine d'action. Après une introduction toute en punch quoiqu'un peu trop rapide, on se pose ensuite de nombreuses questions dans le second tome avant d'en voir les réponses et révélations débouler en avalanches dans le dernier album. Le tout n'est pas désagréable à lire mais se révèle plutôt confus sur la fin. En tant que lecteur, j'ai un peu perdu pied et les choses se sont assez embrouillées. Tant et si bien que le final, pourtant doté d'une morale surprenante et politiquement incorrecte quand on y pense, m'est passé un peu à côté alors qu'il y avait le contenu pour en faire quelque chose de fort et de prenant. Question de rythme et de mise en place du récit, je pense.

Il n'en reste pas moins un récit de divertissement SF avec quelques bonnes thématiques abordées, des personnages intéressants et parfois amusants, et une fin qui pourrait étonner le lecteur habitué à une soupe hollywoodienne bien pensante.

Nom série  L'Association des Cas Particuliers  posté le 24/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans sa thématique, cette série ressemble à un de ces nombreux thrillers ésotériques ou archéologiques qui ont été engendrés par la mode Da Vinci Code. Mais son traitement est assez rafraîchissant et échevelé pour apporter quelque chose de neuf et de bien plaisant à lire.

Tout est assez lâché dans cette BD, à commencer par le dessin. Son trait est dynamique et efficace mais il ne ravira pas les amateurs de planches soignées et réalistes. C'est à nouveau là une manière de démarquer cette série des trop sérieuses séries BD du style Le Triangle Secret et autres Le Décalogue. Avec un encrage aussi lâché, l'auteur donne un certain peps pas désagréable à sa série qui n'hésite pas à prendre la voie de l'action plutôt que de la réflexion dans une bibliothèque obscure.

L'intrigue des deux premiers tomes, formant un cycle complet, est originale et mêle de manière plutôt surprenante paléontologie et lignées royales françaises.
Mais l'essentiel de l'intérêt de cette BD repose sur les personnages. Qu'il s'agisse des héros comme de leurs adversaires, l'auteur n'hésite pas à leur donner des personnalités étonnantes qui amènent rapidement le sourire. L'association des cas particuliers n'a rien d'une agence tout-risques où chacun joue son rôle à la perfection et où tout s'imbrique avec professionnalisme : nous avons ici un groupe de trois personnages suffisamment intelligents et débrouillards pour aller plus ou moins de l'avant dans leurs enquêtes mais leur association est plutôt brinquebalante et ses membres, enfin surtout un, ne savent pas trop le rôle qu'ils ont à jouer. De même, leurs ennemis, et notamment les trois tueuses à leur poursuite, sont assez surprenantes et l'auteur tourne souvent leurs actions violentes en ridicule.

Il en résulte une intrigue échevelée et amusante, où le réalisme flirte régulièrement avec le burlesque. Jusque dans la conclusion du premier cycle qui a de quoi dérouter et faire sourire. Une sympathique lecture de divertissement, qui ne se prend pas trop au sérieux tout en offrant un scénario original et plutôt bien mené.

Nom série  Superman - Les Saisons de Superman (For All Seasons)  posté le 23/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'attendais nettement plus de Jeph Loeb et Tim Sale. J'aime bien le personnage de Superman et je me disais qu'avec les auteurs de Batman - Un long Halloween aux manettes, il y avait de quoi faire quelque chose d'intéressant. Au lieu de ça, For All Seasons n'est pas grand chose de plus qu'un petit hommage rendu à l'Homme d'Acier.

Le récit se contente de reprendre les débuts connus de tous ou presque de Clark Kent, son départ de Smallville, ses débuts à Metropolis et quelques confrontations sans grande conséquence entre Lex Luthor et lui. On n'apprend rien de neuf, et l'intrigue n'a rien de vraiment captivant. Seul apport des auteurs dans cette mini-série en quatre chapitres, quelques questionnements d'un Superman qui doute de lui et de ce qu'il peut apporter au monde avec ses pouvoirs sans limite.

Le dessin de Tim Sale a toujours une personnalité bien à lui qui me plait bien mais je n'ai pas retrouvé les belles mises en page et compositions dont il a su faire preuve dans d'autres de ses oeuvres. En outre, je n'aime guère la colorisation de cette BD.

En résumé, cela se laisse lire sans déplaisir mais cette mini-série n'apporte pas suffisamment d'intérêt pour valoir son achat.

Nom série  La Porte au Ciel  posté le 22/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Eugenio Sicomoro, voilà un dessinateur qui a fait du chemin depuis Lumière froide, la seule autre série de lui que j'ai lue. J'y avais déjà noté ses personnages très travaillés et réalistes mais je lui reprochais des décors vides et des couleurs médiocres. Tout cela est corrigé et encore perfectionné dans cette nouvelle série qui parait dans la collection Aire Libre.
Ses personnages sont dessinés avec un souci du détail impressionnant. Ils ont un peu de la vie et du réalisme des héros de Gibrat. Et ils ont même temps la grande expressivité faciale des personnages de grands du dessin italien tels que Liberatore ou encore Serpieri. Face à un tel réalisme, il résulte parfois une légère impression de figé mais ce serait vraiment chercher la petite bête tant chaque planche est soignée et réussie.
Les décors ne sont pas en reste. A l'exception de quelques lignes droites trop tracées à la règle, ils offrent de simples mais superbes paysages campagnards et forestiers.
La colorisation est en outre excellente et ajoute à la beauté de chaque page.

Makyo nous offre un scénario mêlant plusieurs trames qui s'agencent de belle manière.
La principale, en toile de fond, est sur le thème de la disparition. La disparition d'un enfant et la force de vivre du père éploré qui maintient sa fille en vie par des toiles de peinture où il fait évoluer et vieillir son visage, années après années.
La seconde trame, force dynamique du récit, raconte la fugue commune de trois adolescentes, chacune pour des raisons différentes et très valables. Ce sont de vraies amies attachantes et jolies même si elles ont toutes les trois tenté de se suicider par le passé.
Ces deux fils narratifs vont se mêler autour d'un endroit légendaire, la Porte au Ciel, qui apporte une dimension un peu mystique à ce récit où les vivants côtoient la mort et la disparition.

Présentée ainsi, l'intrigue parait sombre et un peu sinistre. Mais il s'en dégage pourtant une vraie joie de vivre, de résister. Les héroïnes sont tourmentées mais pleines de vie et bien décidées à ne pas se laisser abattre. Le père dont la fille a disparu a su lui aussi redresser la tête et maintient l'esprit de sa fille en vie par la force de sa volonté. Et à cela s'ajoutent les très beaux décors champêtres de ce récit.
Tout cela pour donner une BD que j'ai lue avec grand plaisir et dont j'ai hâte de découvrir le second et dernier tome.

Nom série  La lecture des ruines  posté le 21/03/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
David B. fait du David B. avec cet album. Décor sombre et guerrier, ambiance mêlant onirisme, mythologies folkloriques et superstitions et, bien sûr, dessin naïf et doté de la personnalité qu'on lui connaît.
Je n'ai pas tellement été charmé, ceci dit.

L'histoire commence de manière à peu près linéaire, avec une intrigue qui semble se tenir. Mais elle évolue pour tourner à un drôle d'amalgame de superstitions et de mythes de la première guerre mondiale. Résultat, ça finit dans un drôle d'imbroglio légèrement sans queue ni tête.
Je suis partagé car j'ai bien aimé une partie de l'ambiance et j'ai bien aimé l'épilogue sur le journal Les incidents de la nuit (comme la BD homonyme de l'auteur) et comment cet album serait une sorte d'hommage rendu à ce folklore fantastique et macabre de la guerre de 14-18.
Mais hormis cela, je me suis plutôt ennuyé à la lecture et n'ai pas su être captivé par ce récit sans accroche et trop embrouillé.
J'apprécie la personnalité certaine de ce récit original mais pour le reste, bof.

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