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... a posté 2307 avis et 551 séries (Note moyenne: 2.96)

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Nom série  Corpus Christi  posté le 02/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Western spaghetti de série Z, Corpus Christi n’est pas désagréable à lire, même si le scénario est des plus capillotractés. Les clins d’œil au cinéma et aux bandes dessinées du genre ne manquent pas, et il est, par exemple, difficile de ne pas reconnaître Clint Eastwood dans les traits du héros de la série.

Malgré quelques éléments totalement improbables, le scénario est construit en respectant les principes du genre. Nous avons donc droit, comme point de départ, à une bande de hors-la-loi aussi bêtes que méchants menés par un méchant pas bête et à laquelle vient se joindre un gentil méchant, pas bête lui non plus (et si ce point de départ ne vous rappelle pas « Pour quelques dollars de plus », c’est que vous n’avez jamais vu ce film). Les séquences de tir se succèdent, entrecoupée par de courts passages humoristiques ou romantiques (comme faire se doit).

Le dessin peut être comparé à celui de Swolf sur la série Durango. Il est de qualité et s’accorde parfaitement avec le genre illustré. La colorisation est loin d’être phénoménale, mais elle ne pose pas réellement de problème en cours de lecture. Je ne me suis cependant jamais attardé sur une planche pour en admirer le graphisme.

Au final, cela donne une série acceptable, à ne réserver qu’aux grands fans du genre.

Nom série  C'était nous  posté le 02/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
A la suite d’une vibrante interprétation du générique de « Candy » par mes soins et lors d’une éthylique soirée karaoké (vous connaissez ? Mais si : Au pays de Candy, comme dans tous les pays, on s’amuse, on pleure on rit, il y a des méchants et des gentils), les plus cruels de mes amis m’ont offert la série dont il est ici question.

Plus jamais je ne boirai dans un karaoké …

« C’était nous » est un shojo digne des plus mauvais romans de la bibliothèque rose (bien que j’avoue ne pas les avoir tous lus, loin de là). Le scénario est un remplissage sans scrupules de pages insipides au fil desquelles un couple d’ados se lie, se sépare, se relie, se dispute, se réconcilie, avec une héroïne qui voudrait bien mais qui n’ose pas, mais qui voudrait bien, mais qui ne se sent pas prête, mais qui … et un galant tellement gentil et drôle mais qui cache un lourd secret, et beau, et intelligent, mais aussi bête comme un garçon (hi, hi, hi !) et sensible, mais si distant (bouh, ouh, ouh !) et irresponsable, mais c’est pour cacher un lourd secret (je l’ai déjà dit ? C’est pas grave …). Ajoutez à cela le bon copain, secrètement amoureux de la Nana, mais qui ne veut pas trahir son meilleur ami, mais qui est quand même bien tenté, mais qui se dit que ça ne se fait pas, mais qui voudrait bien quand même, mais son sens moral le lui interdit, mais bon ! Si l’occasion se présente, peut-être que…, mais non ! Cela ne se fait pas (vous comprenez mieux ce que je voulais dire à propos du remplissage ?)

Au niveau du dessin, nous avons droit aux personnages féminins en jupette et aux yeux démesurés, aux décors rachitiques (surtout dans les premiers épisodes, car il faut avouer que les derniers sont un peu plus riches à ce niveau), à une mise en page qui permet de remplir une planche avec un minimum de moyens, à des effets de style stéréotypés et à des expressions de visage trop accentuées.

Cependant, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec Candy, une série télévisée qui m’avait suffisamment marqué pour que je me souvienne de son générique 25 ans plus tard.

Je dirai donc que je n’ai vraiment pas aimé MAIS que j’ai passé l’âge de ces lectures … et que les couvertures des tomes sont loin d’être vilaines.

Subjectivement 1/5, mais objectivement, la série devrait plaire aux adolescentes pré pubères (les 10-13 ans pourraient bien adorer).

Nom série  Mortadel et Filemon  posté le 29/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit sérieux et râleur, un grand farfelu et inventif. Un dessin hérité du style franco-belge à gros nez. Des histoires policières ou d’espionnage, remplies de rebondissements burlesques. Une énorme créativité de la part de ses auteurs. Mais des dialogues sans saveur (dû à une traduction maladroite, semble t’il).

La série me plaisait énormément dans ma jeunesse, tant sa dynamique burlesque contribuait à la gymnastique de mes zygomatiques. En vieillissant, j’ai malheureusement regretté le manque de saveur des dialogues, alors que la série se prêtait si bien à un humour avec plusieurs degrés de lecture (à la manière des scénarios de Goscinny).

Dommage, cette traduction ! Mais n’hésitez pas à jeter un œil à cette série, qui devrait plaire aux plus jeunes d’entre vous.

Nom série  No comment  posté le 29/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attention ! Album à ne pas mettre entre toutes les mains tant certaines séquences sont explicites (sexe et violence au menu).

Mwouais, bof …

Le but de cet album, sans texte mais avec énormément de dialogues sous forme de symboles, est clairement de choquer.

Ivan Brun cherche ici à dénoncer l’évolution moderne de l’exploitation de l’homme par l’homme. Le thème n’est pas novateur et la démonstration est ici si manichéenne, si radicale que je la trouve plus choquante que pertinente.

Quelques rares histoires m’auront parues pertinentes (l’émission de téléréalité, par exemple), mais la plupart du temps, le manichéisme démonstratif l’emporte et provoque chez moi un blocage. Ne me sentant ni dans le camp des plus faibles, ni dans celui des puissants (même si l’auteur semble associer n’importe quel membre de la classe moyenne à un obsédé de puissance et de sexe) je regarde cet album avec détachement, … et répulsion, tant la violence des propos est exacerbée.

La narration particulière (pas de texte, mais énormément de phylactères remplis de symboles) présente un avantage. Elle permet à cet album d’être compris par n’importe qui, quelque soit sa langue. Même les analphabètes pourront comprendre les propos de l’auteur. Je ne sais pas si c’était le but, mais c’est le résultat. Si, par contre, le but était de réaliser un album sans paroles ni dialogues, et bien j’estime que c’est raté ! Les dialogues sont très présents et seul le langage employé est particulier.

Au niveau du dessin : nous avons droit à énormément de personnages à grosse tête et petit corps, aux expressions accentuées jusqu’à la caricature, ainsi qu’à des décors simplistes et dépouillés. Un trait que je n’affectionne pas et qui contribue à mon ennui. Mais, comme je l’ai dit, je crois que le but de l’auteur était de choquer, et son dessin, logiquement, y contribue.

Un dernier élément, qui n’est pas fait pour améliorer mon opinion sur cet objet, est son impression. De fait, les cases de la première histoire ne sont pas proposées dans le bon ordre (le bon ordre étant : planche 1 en haut, tournez la page et planche 2 en haut, puis revenez en arrière pour la planche 1 en bas, puis tournez la page pour la planche 2 en bas). Cette situation (flagrante dans la première histoire) m’a fait douter d’autres séquences et je pense (sans certitude tant certaines histoires sont décousues) que d’autres planches souffrent de ce problème d’impression.

Au final, je ne peux pas dire que j’ai détesté (ce qui, quelque part, aurait signifié que Ivan Brun avait atteint sa cible) mais la démonstration est si caricaturale que je me suis ennuyé. Les propos de l’auteur ne m’ont pas touché.

Le sujet méritait sans doute un traitement plus subtil, une démonstration moins manichéenne et des propos plus nuancés.

Nom série  Gaëtan de Chateaubleu  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Jo-El Azara a un agréable coup de crayon. Son trait est très dépouillé mais précis. On sent chez lui l’influence de Hergé ou de Vandersteen (version Bob et Bobette).

Malheureusement, les petites histoires qui composent cet album sont vraiment sans intérêt. La première relève du roman de cape et d’épée et détourne l’histoire des trois mousquetaires avec un personnage central maladroit mais obstiné. La seconde met en scène un espion aux caractéristiques identiques à celles de son ancêtre. Dans un cas comme dans l’autre, les rebondissements et gags sont si prévisibles que le seul intérêt de l’objet est à rechercher dans la narration. Une narration somme toute valable mais qui ne suffit pas à sauver ce Gaëtan de Chateaubleu de la médiocrité.

A lire … pour s’endormir.

Nom série  Taka Takata  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Taka Takata, le troufion nippon confronté à son irascible colonel, est une bande dessinée que j’aurais souvent parcourue dans ma jeunesse, mais rarement avec passion. En effet, Jo-El Azara avait beau avoir un agréable coup de crayon, ses histoires étaient tout de même rarement drôles et encore plus exceptionnellement originales.

Je trouve cependant que rien n’est vraiment mauvais, et la série a droit à un certain respect car elle aura bénéficié d’un soin constant et de l’amour du travail bien fait de son auteur. Seulement, l’humour de ce dernier n’est pas celui que je préfère, mais la série pourrait vraiment plaire à d’autres (jeunes) lecteurs.

Bof … , pour moi. Mais n’hésitez pas à y jeter un œil (car tous les goûts sont dans la nature).

Nom série  Achille Talon  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
(Hop ! et Bof ... figurent parmi les expressions préférées du personnage, raison pour laquelle je me permets d'employer la structure ci-dessous)

Hop !

Pour ses gags en deux planches lors desquels notre brave Chichille est confronté à Lefuneste, à son rédacteur en chef ou à son Papa à lui. Les gags sont alors souvent très bons. De plus, ils bénéficient du verbeux verbiage de Greg.

Pour les titres de ces gags, calembours lourds et tordus qui méritent vraiment notre attention.

Pour ce dessin aussi simple qu’efficace. Greg était un maître du style franco-belge à (très) gros nez. Son trait était dynamique, vivant et précis.

Bof …

Pour ses histoires longues, bien souvent ennuyeuses quand bien même l’idée de départ était régulièrement originale.

Pour la série de gags en deux planches qui voyait Achille nous expliquer la bande dessinée ou affronter le responsable de l’impression.

Pour la reprise du personnage par une jeune et dynamique équipe, qui ne parvient malheureusement pas à égaler le maître.

Entre le Hop et le Bof, nous avons donc le Pas mal …

A emprunter en bibliothèque, pour ceux qui aiment le style verbeux du personnage. Et à acheter dans sa version intégrale, si affinités.

Nom série  Cubitus  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cubitus est certainement l’un des personnages les plus proches d’Achille Talon.

Jugez plutôt :

Un voisin insupportable : Sénéchal reprend en effet (et avec brio) le rôle de Lefuneste, en donnant plus souvent qu’à son tour la réplique au (pas si) brave toutou.

Un complice à grosses moustaches (et ayant une certaine autorité sur la vedette) toujours prêt à l’épauler mais qui n’hésite pas à mettre en évidence les défauts de la diva. Je trouve en effet que Sémaphore reprend bien le rôle de Talon père.

Des albums qui alternent gags courts dans un univers bien délimité et histoires complètes bien plus exotiques.

Un humour qui fonctionne surtout grâce à sa narration ou à l’apparition de personnages étonnants (des hippopotames casqués pour Cubitus au canard à béret chez Achille Talon).

Un véhicule antédiluvien (side-car contre vieux tacot).

Un dessin tout en rondeur, à gros nez, d’une simplicité et d’une efficacité à toute épreuve. Un dessin que j’adore.

Les deux séries ont été reprises par de nouveaux auteurs, mais ne parviennent pas à garder une qualité équivalente à la production antérieure.

Cependant :

- Le vocabulaire employé par Cubitus est moins riche et plus immédiat que celui de Talon. La série est donc plus accessible au jeune public.
- Les premières histoires en un tome étaient assez bonnes. Je trouve en effet que Dupa maîtrisait relativement bien ce format.
- La galerie de personnages secondaire est très limitée dans cette série. C’est une lacune à mes yeux.


Pour résumer, Cubitus, sans être exceptionnel, est une bonne petite série d’humour très classique, avant tout destinée à un jeune public.

Pas mal, quoi …

Nom série  Le Chat  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai du mal à considérer cette série comme une bande dessinée à part entière. En effet, Philippe Geluck œuvre bien plus dans le style du dessin de presse que dans la bande dessinée. Certes, on a souvent droit à des mini-strips de trois cases, mais nous avons encore bien plus souvent droit à une réflexion en une case.

Ceci dit, j’adore les loufoqueries pseudo-philosophiques de ce pertinent chat (même si tout n’est pas d’égale valeur). Par contre, lire un album dans son intégralité est peu judicieux. Je pense en effet que ces réflexions s’apprécient à dose homéopathiques, mais deviennent indigestes à forte dose.

Le dessin est très simple et épuré (les plus audacieux pourraient même parler de ligne claire). De plus, lorsque l’artiste doit s’éloigner de son univers traditionnel, nous remarquons très vite ses limites. Ce n’est cependant pas grave, tant la qualité de cette série réside avant tout dans les textes et non dans le graphisme.

Mais rien que pour cette réflexion :

Dieu a créé l’homme à son image (dessin d’un homme de Cro-Magnon). Depuis, l’homme a évolué. Pour Dieu, on ne sait pas.

Rien que pour cette réflexion, je ne peux que fortement apprécier la collection.

Nom série  Histoire sans Héros  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le premier tome, paru en 1977, est excellent. La structure et la narration m’avaient fait penser à certaines œuvres de Greg, et à Les Naufragés d'Arroyoka en particulier. Cette comparaison est avant tout due au découpage en cours chapitres et au vocabulaire sentencieux employé. L’intrigue, elle, se présente sous la forme d’un huis clos sans réel ‘méchant’. On s’attache bien sûr plus facilement à certains des protagonistes, d’autres nous apparaissent lâches ou odieux, mais il n’y a pas d’ennemi à combattre à proprement parler

Ce premier tome avait ainsi réussi la gageure de m’apparaître à la fois classique et original, raison de mon enthousiasme.

Le second tome, paru vingt ans après, ressemble plus à une aventure à la Largo Winch. Complots, trahisons, femmes dénudées et jeu de piste sont au menu d’un album finalement fort décevant. Il est vrai que les attentes étaient énormes et que l’album, en soi, n’est pas mauvais. Mais il est très inférieur au premier et n’offre pas la même originalité. Ce second opus a pour seul mérite de nous permettre de retrouver des personnages auxquels nous nous étions attachés vingt ans plus tôt.

Dans les deux cas, le dessin de Dany est excellent, mais sa colorisation est parfois très osée, tant elle est vive.

Pour résumer :
- Le premier tome est certainement à lire, et sans doute un bon achat (un bon 4/5).
- Si le premier tome vous a plu, vous ne résisterez pas à la tentation de lire le second, mais l’achat me semble superflu (un petit 3/5).

4/5 de moyenne, cependant, pour les merveilleux souvenirs que m'a laissés la lecture du premier tome.

Nom série  Winston Hoggart  posté le 28/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Etrange série qui met en scène à une époque indéfinie (que je daterais de la fin du XIXème) deux musiciens ambulants, dont l’un a des affinités avec la mort. Deux tomes : le premier se déroule en Bretagne et voit l’apparition de l’Ankou, de la défunte épouse d’un des musiciens ainsi que d’une société cabalistique, le second se déroule du côté de Stonehenge et est parsemé de zombies et d’entités dignes des romans de Lovecraft (adeptes de Cthulhu en tête).

Ce genre d’univers était fait pour me plaire. Malheureusement, la série semble se chercher un ton. Elle hésite en effet entre la farce et l’épouvante. De plus, bien des données relatives aux personnages nous sont tenues secrètes. Le fameux Winston Hoggart, principalement, semble cacher un lourd secret, mais à la fin du deuxième tome, le pauvre lecteur que je suis demeure dans l’expectative.

Autre problème : la narration manque de liant. En fait, j’ai fini par lire cette bd par épisodes de deux à quatre planches. Avec ce système (pour le moins particulier), j’ai pu mieux apprécier ce scénario très décousu.

Dernier problème : le dessin. Celui-ci n’est pas mauvais en soit, mais il manque de netteté et de précision. Le trait est hésitant, manque de franchise. C’est d’autant plus regrettable que l’artiste (Stéphane Heurteau) n’est pas dépourvu de talent. Il me semble juste hésiter entre privilégier son style personnel ou œuvrer dans un style plus accessible. Et le mélange des deux n’est pas une réussite.

Le résultat ? Bof … Pas mal d’éléments ont été mis en place mais j’attends toujours à la fin de ce deuxième tome que la série débute vraiment … ce qui n’arrivera sans doute jamais puisque la série semble avoir été abandonnée.

Nom série  Le Prince des Ecureuils  posté le 27/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Deuxième opus du duo, après l’excellent Les Trois cheveux blancs, le prince des écureuils en reprend le principe du conte (très) noir.

La narration, extrêmement présente, accentue encore cette impression de lire un conte de fée (ou plus exactement de sorcière, dans le cas présent). J’ai trouvé l’histoire à la fois respectueuse des principes du genre (les personnages (ogres, sorcières, animal chétif), l’univers (château et forêt) et la structure) et très originale dans sa manière de les accommoder. Yann signe en effet un scénario d’une grande qualité. Tordu, pervers et saupoudré d’humour noir (voir la dernière planche), son prince des écureuils est … ensorcelant.

Attention ! Si l’humour est présent, le récit est avant tout très amer et déprimant.

Le dessin d’Hausman est une fois de plus d’une grande qualité. J’ai trouvé son encrage plus soigné, plus net que d’habitude, mais je me demande si je ne préfère pas son dessin (ses illustrations, pour utiliser le terme le plus adéquat) lorsqu’il est libéré de toutes contraintes. L’artiste avoue lui-même ne pas être un véritable dessinateur de bandes dessinées et je le sens ici coincé par le format de l’objet. Les meilleures illustrations de cet album sont d’ailleurs, à mes yeux, celles qui ne respectent pas les dogmes du genre. Hausman nous offre alors, par exemple, une savoureuse scène de repas, qui justifie presque à elle seule l’achat du présent album.

A découvrir.

Nom série  Jérôme  posté le 27/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Spin-off de Bob et Bobette, la série met en scène un de ses personnages les plus charismatiques, à savoir (qui l’eut cru ?) Jérôme.

A l’origine homme des Cavernes ramené à notre époque par un bienheureux concours de circonstances, Jérôme hérite dans la présente collection de la vedette.

Le professeur Barabas et Sidonie sont toujours à ses côtés mais Bob et Bobette sont absents de la série. Par contre, un nouveau personnage fait son apparition. Odilon épaule bien souvent Jérôme à l’image d’un Robin aux côtés d’un Batman.

En effet, Jérôme devient très rapidement un super-héros (avec costume et cape) dans cette série.

Si l’idée originale était séduisante (reprendre et développer des personnages sous employés dans la collection mère), il faut avouer que le résultat ne sera pas convaincant. L’univers de Jérôme est trop proche de celui de Bob et Bobette, mais la galerie de personnages est plus pauvre et le fait que Jérôme soit un surhomme retire toute ébauche de suspense à ces histoires farfelues.

Reste l’univers extravagant, délirant et surréaliste (normal, c’est belge) d’un auteur prolifique, mais cette série ne m’aura jamais convaincu, malgré sa merveilleuse Vespa volante (fallait oser).

Nom série  La Graine de Folie  posté le 27/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Rien à faire !

Autant, je trouve le dessin de Civiello magnifique, autant je compare le scénario de « La graine de folie » à une immense pataugeoire.

En effet, le script de cette série est hermétique à mes yeux. Le rôle des personnages secondaires est souvent mal défini, les tenants et aboutissants de l’intrigue sont plus que confus. Résultat : je feuillète cet album bien plus que je ne le lis … du moins jusqu’au dernier tome, car l’arrivée d’un véritable scénariste permet de structurer le récit, qui, par conséquent, acquière une certaine logique. Malheureusement, j’ai, à cet instant de ma lecture, zappé tellement de passages narratifs que je ne me sens pas le courage de revenir en arrière.

Je sors donc de cette lecture totalement frustré, avec le sentiment d’être complètement passé à côté d’une histoire intéressante, voire réellement passionnante.

Ne reste que le magnifique dessin de Civiello.

En fait, si je devais trouver un élément de comparaison, je parlerais de L'héritage d'Emilie. Là aussi, un dessin d’une grande richesse était gâché par un scénario mal maîtrisé. Mais « la graine de folie » est encore plus extrême dans les sensations qu’il me procure. Le dessin est encore plus abouti et peaufiné que celui de Florence Magnin, … et le scénario encore plus bordélique.

Frustrant.

Mais 3/5 quand même, pour ce merveilleux dessin.

Nom série  Saint-Germain des Morts  posté le 26/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Saint-Germain des morts est une bande dessinée policière qui se déroule dans les milieux huppés et artistiques de Paris.

Nous avons donc droit à un détective privé blasé chargé d’une enquête sur le meurtre du frère de sa cliente tandis qu’un mystérieux tueur en série sévit dans le milieu de la prostitution. Une artiste peintre craignant pour sa vie, et son frère, arrogant, ironique et désinvolte, se retrouvent directement au cœur de l’intrigue, et accompagneront le détective tout au long de cette enquête.

Comme vous l’aurez compris, l’histoire imaginée par Alain Streng ne renouvelle pas le genre. Le récit est certes relativement bien mené, mais il est loin d’être exceptionnel et je me serai bien vite ennuyé à sa lecture.

Le scénario est, de plus, inutilement alambiqué. Par exemple, pourquoi Richart Dombret (le détective privé) est-il engagé par la sœur d’une des victimes alors que c’est avec la maîtresse de celle-ci (Sonia Sanjeski) qu’il mènera l’enquête ? Cette précision est d’autant plus inutile que la fameuse sœur n’apparaitra jamais au cours de ce récit. Alain Streng me donne l’impression d’avoir voulu étoffer son pauvre script via ce genre d’artifice.

Reste le dessin de Denis Bodart (Green Manor). Il officiait ici dans un style plus réaliste que la série précitée, mais son coup de pinceau demeure très reconnaissable. J’ai apprécié son style dynamique et anguleux, mais je le préfère quand même dans ses productions plus récentes.

Bof …

Nom série  Le Jardin des désirs  posté le 26/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée mêle agréablement humour, conte fantastique et érotisme soft (à la manière de L'Appel de l'Enfer). La narration, très présente, apporte un côté désuet au récit. Cet aspect est très agréable, car le parcours de ce séducteur débute dans l’entre deux guerre, ce qui cadre parfaitement avec le style raffiné du vocabulaire employé.

Le récit est divisé en plusieurs chapitres. Chacun illustre une époque de la vie du séducteur dont il est question, et peut se lire indépendamment des autres. Je conseillerai toutefois de lire cet album dans l’ordre de ses chapitres, car la chronologie est respectée.

Chaque chapitre peut être considéré comme un conte. Parfois simplement humoristique, souvent teinté de fantastique, ces contes sont avant tout légèrement érotiques, et gentiment machistes.

Le trait de Will est toujours d’une grande qualité. Son style personnel est très pur et sa colorisation osée apporte une réelle plus value à l’ensemble. Il est cependant ici un peu en deçà du travail effectué sur L'Appel de l'Enfer, principalement du fait d’un manque de nuances.

L’album est agréable à lire, sans prise de tête, mais sans surprise non plus, tant les ressorts scénaristiques sont prévisibles. Un plaisant moment de détente, mais pas un chef d’œuvre indispensable.

Nom série  Le Vampire de Sacramento  posté le 26/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le vampire de Sacramento, second album de la collection Serial Killer, reprend les mêmes principes que le premier (Zodiac Killer). Le personnage est un peu plus « intéressant » que son prédécesseur. Ceci est avant tout dû au fait que bien des témoins ont put être interrogés.

J’ai été surpris par l’apparition d’un profileur. Est-ce une fantaisie due aux auteurs, ou bien cette profession existait-elle déjà dans les années ’70 ? Quoiqu’il en soit, grâce à ce personnage et aux interventions de multiples témoins, le récit devient assez intéressant. Le profil psychiatrique (terme plus approprié que « psychologique » à mon avis) du vampire de Sacramento est bien défini.

Le personnage en lui-même est également plus charismatique, tant on a affaire ici à un vrai malade !

Le graphisme est assez comparable au précédent. Froid et lisse, il convient bien à ce genre de collection. Trop raide à mon goût, il ne dynamise pas le récit. Le passage d’un dessinateur à un autre est plus flagrant que dans le tueur du Zodiac. Cependant, cela n’a pas gêné ma lecture car les styles restent très proches.

Si le premier album est totalement dispensable, le second atteint une qualité acceptable et j’en conseillerais sa lecture (mais pas son acquisition).

Ces albums m’auront cependant valu la réflexion suivante : ce genre de tueur, dont la seule motivation semble être la glorification de son égo, quand il n’est pas tout simplement atteint d’une grave maladie mentale, mérite t’il autant de publicité ? Ne vaudrait-il pas mieux traiter ses actes comme quantité négligeable, ceci afin de dissuader un éventuel fan de reprendre ce procédé pour s’assurer une célébrité aux relents nauséabonds ?

Mais qui suis-je pour donner ce genre de conseil ? Lecteur écervelé, je n’ai pu m’empêcher d’ouvrir ces bouquins, justifiant ainsi par mon comportement l’existence de telles œuvres.

Je laisserai cependant là cette collection, et résisterai à la tentation d’ouvrir les prochains albums (Ed Gein) car je me fais vraiment trop l’image d’un usager de l’autoroute qui ne peut s’empêcher de ralentir à la vue d’un accident bien sanglant croisé dans l’autre sens (un comportement abject auquel je ne veux plus céder).

Nom série  Gil et Jo  posté le 26/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans sa langue d’origine, cette série compte plus de 240 tomes. Cependant, seuls une petite trentaine de ceux-ci ont été traduits et publiés en langue française. Je ne sais pas si ce sont les meilleurs et je crois plutôt que les traductions ont été abandonnées faute de succès.

« Gil et Jo » (en néerlandais Jommeke et Filiberke) raconte les aventures très mouvementées de deux jeunes enfants à travers le vaste monde (à l’image de Bob et Bobette, la dimension spatio-temporelle en moins).

Dans ces aventures, la part belle est laissée à des inventions farfelues et la série s’adresse avant tout aux enfants et aux très jeunes adolescents.

L’esprit flamand est très présent dans cette collection, raison (sans doute) du peu de succès rencontré en langue française. Patriotisme, respect des anciens, esprit d’entreprise sont autant de valeurs véhiculées par la série.

Audacieux et courageux, Gil et Jo sont accompagnés dans leurs aventures par un perroquet. Cet élément comique du casting, à l’image d’un Milou, par exemple, sort plus d’une fois nos deux enfants des embuches présentes sur leurs parcours.

Le prétexte à l’aventure est très régulièrement amené par le professeur Gobelin, un savant illuminé qui dit toujours exactement le contraire de ce qu’il pense. A l’image du professeur Tournesol (Les Aventures de Tintin) ou du professeur Barabas (Bob et Bobette), ce personnage est essentiel à la réussite de la série. Son caractère farfelu et sa créativité sont le moteur indispensable à la réussite de la collection.

Le dessin est typique de l’école flamande (Bob et Bobette, Néron). Un trait caricatural à gros nez dans une ligne claire limpide et dépouillée. Et si les premiers tomes étaient encore assez maladroits, la série allait vite trouver son rythme de croisière avec une production graphiquement très acceptable.

Je n’ai que très épisodiquement apprécié cette série, mais je pense, en toute objectivité, l’avoir découverte trop tard. Trop âgé, je n’ai pu alors m’enthousiasmer pour ces très naïves aventures. Je pense cependant qu’elles devraient plaire aux jeunes fans de Bob et Bobette.

A découvrir par les jeunes lecteurs amateurs d’aventures naïves et fantaisistes.

Nom série  Zodiac Killer  posté le 26/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le tueur du zodiaque est un des serial killers les plus énigmatiques. Jamais pris, le personnage aura souvent nourri l’imagination des milieux artistiques (cinéma, littérature, …).

Son évocation au travers cette bande dessinée me laisse cependant dubitatif.

Les auteurs se sont bien documentés et l’aspect documentaire est rigoureux et de qualité. Malheureusement, le parcours du tueur reste du domaine de l’anecdote.
Je m’excuse de parler d’anecdotes pour qualifier des meurtres sordides, mais ceux-ci semblent avoir été l’œuvre d’une personne certes intelligente mais lâche et sans autre motivation que la glorification de son ego. Il n’a pas à mes yeux de dimension mythique, tant ses meurtres semblent gratuits.

Sans attachement à ce sordide personnage, je ne puis me sentir concerné par son parcours. De plus le graphisme réaliste et froid ici employé n’est pas fait pour me séduire. Je ne lui vois pas de gros défauts et reconnais son adéquation avec le sujet traité, mais il ne permet pas d’humaniser le personnage.

Faute d’éléments tangibles concernant l’identité du tueur, le scénario s’attache bien plus à illustrer le parcours des enquêteurs, … un parcours qui, malgré l’obstination de ceux-ci, n’aboutira à rien.

Nom série  Les Aventures de Néron et Cie (Les Aventures de Nero)  posté le 25/05/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Néron est une véritable vedette en Flandres.

Un peu plus caustique que Bob et Bobette, il est le héros d’histoires burlesques aux scénarios improbables mais aux rebondissements prévisibles. La dérision est souvent présente dans ces histoires, n’épargnant rien ni personne et allant même jusqu’à l’autodérision. Mais tout cela est traité avec finalement beaucoup de gentillesse. Le ton est moqueur, certes mais rarement irrévérencieux.

Le dessin en ligne claire et à gros nez de Marc Sleen est vraiment typique de l’école belge en général et flamande en particulier (Bob et Bobette, Jérôme, Gil et Jo). Limpide, très caricatural et expressif, il convient bien à ce type d’aventure humoristique.

Malgré tout, le personnage a beau être sympathique, ses aventures ne m’emballeront jamais, faute d’une réelle profondeur dans ses scénarios.

Pas mal, sans plus.

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