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Nom série  Marie  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas lu le roman de Marek Halter dont est tirée cette adaptation mais l'idée d'aborder la jeunesse de la future Vierge Marie est intéressante. Je suis un peu circonspect sur l'aspect ironique (voire hérétique ?) de l'avoir fait côtoyer de très près Barabbas, le brigand qui sera indirectement responsable, par le choix de la foule, de la mort de Jésus. Mais si l'on excepte cette réticence, le récit se tient plutôt bien et m'a permis d'en apprendre un peu plus sur la situation de la Galilée avant la naissance du Christ, sous la double domination de Rome et du dictateur Hérode.

Le dessin convient bien à un récit historique. Les personnages sont réalistes, bien représentés. Les couleurs sont sérieuses et de bonne qualité.
Je suis par contre un peu déçu par les décors, la Galilée y ressemble trop à un désert. Comment les habitants font-ils pour y vivre et se nourrir ? Où sont les arbres qui ont fourni les si nombreuses buches qu'on voit entreposées à Nazareth ? Est-ce parce qu'un désert de rocaille est plus facile à dessiner ?
J'ai également eu du mal avec le positionnement des bulles de dialogues. On sent qu'elles ont été ajoutées après que le dessin des planches ait été achevé et elles s'insèrent mal dans la narration graphique. Il m'est arrivé plusieurs fois de ne pas savoir qui parlait ou de les lire dans le mauvais ordre tant elles sont placées de manière non instinctive.

Le récit est assez dense et m'a intéressé, sans me captiver, durant les deux premiers tiers du Livre 1. Cependant, le dernier tiers est bavard et devient presque ennuyeux. Le rythme s'y trouve brisé et ne me motive pas tellement pour lire la suite. Je suis simplement curieux de découvrir comment ce récit finira par rejoindre celui du Nouveau Testament tel qu'on le connait, mais je ne serais pas frustré si je ne l'apprends jamais.

Nom série  Explorers  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Humpf... Trop gamin pour moi, cette série.

L'idée aurait pu être bonne : il s'agit de mettre en scène un groupe de jeunes dotés de super-pouvoirs qui vont pénétrer à l'intérieur de récits littéraires célèbres à la recherche d'adversaires à capturer.

De même, le dessin aurait pu mettre tout cela en valeur. Il est en effet très soigné et maîtrisé pour les décors, les costumes et les objets. Les personnages sont dynamiques, les cadrages sympathiques. Je n'aime cependant pas du tout les visages qui sont trop clichés, trop simples et me rappellent des visages de fanzines abreuvés de mangas et de comics.
De la même manière, même si les couleurs sont bien travaillées et d'un aspect très pro, je suis réticent à leur froideur informatique.
Tout cela fait trop lisse, trop formaté, trop déjà vu.

Mais le vrai souci, à mes yeux, c'est la teneur du récit et la façon dont les choses sont racontées. On est vraiment au niveau d'un Winx Club, voire d'un Scooby-Doo. Un groupe de jeunes héros à peine sortis de l'adolescence aux réactions souvent incohérentes et dotés soudainement de super-pouvoirs trop cools, de l'action, une narration sur-vitaminée mais sans substance, des péripéties bateaux, des personnages sans aucune profondeur et quelques combats bourrins. C'est mal raconté, on n'y croit pas une seconde, pas moyen de rentrer dans le récit. Tout parait tellement cliché, tellement artificiel, j'ai eu peine à croire qu'il ne s'agissait pas d'une parodie par moment, au souci près que ce n'est pas drôle.
Le public visé est peut-être strictement pré-adolescent ? Mais même pour eux, hormis pour la qualité graphique de l'objet, j'aurais du mal à leur conseiller la lecture tant c'est insipide et convenu.

Nom série  Professeur Eiji  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le sujet de Professeur Eiji porte sur une petite équipe d'enseignants dont la principale préoccupation est de régler les problèmes d'états d'âme de leurs étudiants et de gérer leurs vies privées souvent complexes. Problèmes de violence, de suicides, d'alcoolisme, pertes de proches, déceptions amoureuses, besoins d'affection, de reconnaissance, etc, les points abordés sont nombreux et concernent aussi bien les élèves que leurs professeurs.
Présenté ainsi, cela a l'air sombre et pas très gai. C'est vrai qu'il n'y a pas ou presque pas d'humour dans ce manga, mais il réussit malgré tout à garder une certaine légèreté, ne sombrant jamais dans le pathos et faisant ressortir le bon côté des choses pour des issues le plus souvent heureuses.

Le dessin est de bonne qualité, avec des décors et des personnages soignés. En bon shojo, l'auteure nous offre en outre un panel de beaux jeunes enseignants et autres personnages mâles, tous charismatiques dans leurs genres bien différents. Un petit harem au masculin où les lectrices ne manqueront pas de piocher leur personnage préféré et de suivre leurs romances respectives.

Scindés en chapitres formant plus ou moins des intrigues complètes, le récit ne décolle jamais véritablement mais sait se faire agréable et intéressant. On s'attache assez facilement à l'ensemble. Ce n'est pas vraiment un manga qui me convient car la thématique pleine de sensibilité est trop féminine pour moi, mais si c'est votre genre je n'en déconseille pas l'achat.

Nom série  L'Evangile selon Satan  posté le 28/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai eu une très grosse impression de déjà-vu en lisant le premier tome de cette nouvelle série de la collection Secrets du Vatican. En fait, le scénario mélange deux thématiques archi-usées : d'une part le coup classique du secret millénaire caché par le Vatican qui ne doit surtout pas être dévoilé à la face du monde, et d'autre part une profileuse du FBI qui utilise ses pouvoirs mediumniques pour pourchasser les serial-killers. Quand le Da Vinci Code rencontre les séries télé Profiler ou Medium, en définitive, avec comme touche additionnelle pour rehausser la sauce une secte satanique qui étend son influence et ses démons de par le monde, menaçant de faire s'écrouler si ce n'est la civilisation au moins l'église chrétienne.

Le récit est sans surprise. La narration est décousue et peu agréable à la lecture. Le dessin est techniquement bon mais alourdi par un encrage que je trouve trop noir et trop imprécis et par une abondance de traits notamment sur les visages.

Tout cela m'apparait tellement cliché que je n'ai guère envie d'en savoir plus. La suite se fera probablement sans moi.

Nom série  Barcelonight  posté le 27/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai eu bien du mal à comprendre l'objectif de cette bande dessinée. Elle survole plein de thèmes différents, comme autant d'histoires entamées et oubliées aussi vite, si bien qu'en tant que lecteur j'ai rapidement été perdu, ne comprenant pas à quel fil narratif m'accrocher.

On dirait que l'auteure a cherché à rendre un hommage à la ville de Barcelone, à l'Espagne, et en même temps à nous placer les aventures sentimentales complexes d'une femme, mais aussi le récit d'un ancien ami devenu transsexuelle, et encore plein d'autres choses parmi lesquels je me suis égaré et dont j'ai oublié la moitié. Les références à l'histoire et à la culture espagnole et catalane sont si nombreuses qu'on croirait un guide touristique par moment. Ca pourrait être intéressant si elles n'étaient pas mal amenées et brisant un rythme déjà bien difficile à cerner.

Le dessin, pour sa part, n'est pas laid, si l'on excepte des décors assez géométriques et trop lisses, mais ses couleurs très froides ne collent pas du tout avec le décor ensoleillé de Barcelone.

Je n'ai vraiment pas su entrer dans ce récit et son histoire m'a complètement échappé, jusqu'à n'en garder qu'un souvenir très vague alors que je l'ai lue il y a moins d'une demi-journée.

Nom série  Okhéania  posté le 25/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai arrêté ma lecture au tome 2, je dois dire que ça m'a gonflé.

J'aimais bien l'idée de départ de cette planète où la végétation est telle que la canopée forme un océan impénétrable sur lequel voguent d'étranges navires. Le côté surfeur-cool des jeunes héros m'a un peu gavé au départ, mais j'aimais bien cette ambiance de Waterworld végétal.
Par contre, j'ai très vite été submergé par beaucoup trop de défauts.

Pour commencer, je n'apprécie pas le dessin. J'assimile le style des personnages à celui de certains fanzines abreuvés de manga, ces dessins où représenter un nez semble tellement compliqué qu'on lui préfère la plupart du temps deux petits points pour les narines et des visages androgynes et lisses pour tout le monde. Mon rejet, purement affaire de goût j'imagine, s'est heureusement estompé grâce à la clarté de la narration, le soin apporté aux véhicules (aussi improbables soient-ils) et le bon niveau des couleurs.

Mais c'est surtout le manque de crédibilité et de cohérence du récit qui m'a exaspéré.
Cette belle planète végétale perd toute vraisemblance à bien des moments.
Comment expliquer cette canopée à l'aspect aussi "liquide" et "plate" alors que c'est sensé être le feuillage d’arbres réels qu'on observe par la suite ? Et comment le niveau peut-il rester aussi égal même sur les bords des "îles" où la surface du sol où poussent les arbres monte aussi haut ? Les arbres sont-ils de plus en plus petits quand le sol grimpe jusqu'à ne plus faire qu'un centimètre de haut au bord de la "plage" ?
Comment expliquer que la canopée soit suffisamment dense et épaisse pour que des navires y voguent durant des générations sans jamais imaginer qu'il puisse y avoir un monde sous cette impénétrable surface et que pourtant ce monde d'en-dessous paraisse baigné de lumière comme si le soleil pénétrait par toutes les frondaisons ?
Comment expliquer que les "marins" ordinaires n'aient jamais découvert ne serait-ce que par hasard ce monde d'en-dessous alors que les héros et leurs nouveaux camarades passent d'un "monde" à l'autre comme si de rien était à partir du tome 2 ?
Ce monde d'Okheania est-il en outre si petit que les personnages se retrouvent sans arrêt dans les mêmes lieux, se rencontrent toujours par de belles coïncidences et soient toujours au bon endroit au bon moment ?
Ce sont plein d'incohérences comme ça qui ont complètement gâché mon plaisir de lecture.

A cela s'ajoute des personnages caricaturaux aux réactions aussi prévisibles que lourdes.
Le pire pour moi est le personnage de Darianna dont l'aveuglement stupide et la haine subit envers le héros m'ont paru aussi ridicules que complètement artificiels. Et comme son comportement est le moteur principal du premier tome et du lancement de l'intrigue, j'ai trouvé ça d'autant plus médiocre et mal amené.

Il y avait de l'idée et une certaine originalité au départ, mais elle est complètement gâchée à mes yeux par des incohérences multiples, des personnages pénibles et un récit plat et invraisemblable.

Nom série  Mr. Natural  posté le 25/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai lu peu de BD de Crumb mais jusqu'à présent et une fois de plus avec "Mr. Natural", je n'accroche pas.

Il n'y a qu'une chose que j'ai plus ou moins apprécié dans cette série, c'est son côté précurseur, son ambiance collant fortement à l'actualité de l'époque, dans une San-Francisco hippie en plein "summer of love" associée à un style underground caustique et sans tabou. Cela permet de faire revivre un peu l'atmosphère de cette période qui parait assez lointaine désormais, une époque où les auteurs de BD underground étaient un peu des pionniers d'un art populaire nouveau et libre de toute contrainte.

Mais à part ça, je n'ai pas aimé ces gags et histoires courtes du gourou Mr Natural et du quidam Flakey Foont. Le dessin évolue, d'un style proche de l'amateurisme pour les toutes premières planches, il se rapproche ensuite du style qui fera la renommée de Crumb par la suite mais sans en atteindre la maîtrise technique. Les histoires sont sans intérêt, la narration trop décousue, les textes abondants et un peu pénibles à lire, et surtout... ben surtout ce n'est pas drôle. Je me suis franchement ennuyé à la lecture de cette BD.

Nom série  Geek & Girly  posté le 23/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Geek, voilà un mot qui attire automatiquement mon attention puisque j'en suis un (quoique visiblement, il faille de plus en plus être accroc au MMORPG pour être considéré comme un "vrai" geek... Je me fais vieux...). Les premières pages de cette nouvelle série ont suffi à attiser le feu de ma curiosité puisque le design graphique et la thématique y sont celles d'un jeu vidéo imaginaire.

Ceci étant dit, au bout d'un chapitre, j'avais quand même pas mal déchanté. L'ambiance y était trop collégienne pour moi. Le graphisme rappelle ceux de certains blogs de dessinateurs très influencés par les mangas et adeptes de colorisation informatique. J'avoue ne pas avoir été charmé, les décors vides et les personnages clichés m'ont un peu déçu.
C'est surtout le personnage de Quentin, trop caricatural et limite pénible, qui m'a rebuté. Difficile de s'y attacher, et même de le trouver drôle. Baptiste, le second rôle, m'a également agacé par ses clichés trop souvent vus et revus dans les mangas : le bel intello glacé à lunettes carrées qu'il repousse en permanence du doigt.

Mais l'héroïne, Mathilde, a un style visuel suffisamment original qui me plait bien. Et c'est par son biais et à partir du moment où le récit s'attache à elle et à ses proches que j'ai commencé à apprécier un peu ma lecture. Son univers de geekette est plaisant et parlera sans aucun doute aux jeunes lecteurs. On s'attache à elle et on a envie de la voir heureuse. Le mystère entourant le passé amoureux de Baptiste et l'intriguante Estelle donnent en outre envie de savoir la suite.

C'est donc une BD un peu trop adolescente pour moi, trop convenue par bien des aspects et dont le graphisme manque encore d'aisance et de soin, mais j'ai trouvé sa lecture relativement agréable à partir d'un certain point et je lirais probablement la suite par curiosité.

Nom série  Malgré nous  posté le 23/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Des "Malgré nous", ces alsaciens enrôlés de force dans l'armée allemande lors de la seconde guerre mondiale, j'en avais déjà entendu parler par le biais de l'auteur Dimitri (Kursk - tourmente d'acier) , directement concerné car lui-même engagé sur le front de l'Est à l'époque. Mais jamais BD n'avait, à ce jour, décrit la situation de ces hommes à cheval depuis des générations entre France et Allemagne et comment les évènements se sont précisément passés pour qu'en 1942 toute une population soit enrôlée d'office. Voilà ce que propose de nous raconter avec succès cette nouvelle série bigrement instructive.

Au dessin, Marie Terray que je ne connaissais pas. Elle nous offre de très jolies planches toutes en couleurs directes. Soignées et pleines d'ambiance, elles sont idéales pour un récit historique empreint d'émotion. Je suis légèrement frustré par l'absence d'encrage, pas indispensable en soi mais qui donne un aspect un peu flou à certaines planches.

Le récit met en scène un jeune alsacien au sortir de l'adolescence. Français dans l'âme, il enrage de voir les allemands s'emparer de sa région jusqu'à en modifier la loi, les noms et même la langue. Et pourtant, bien malgré lui, les évènements vont l'amener à se retrouver enrôlé de force dans les Waffen SS.
Le contexte historique est très bien mis en place. J'ai appris beaucoup de choses sur le déroulement des faits à l'époque, sur l'ambiance qui régnait et comment les alsaciens vivaient différemment l'occupation allemande. Très instructif.
Le récit est bien mené. On le lit comme on lirait un roman graphique ou une histoire d'aventure. Il pêche parfois par un côté un peu classique. On sent venir de loin la déception amoureuse qui va amener le bouleversement dans la vie du jeune héros, péripétie déjà vue dans nombre de récits historiques assez similaires.
Mais la qualité de la narration, la teneur de son contenu et la beauté du graphisme font de cette bande dessinée un bel ouvrage historique très intéressant à lire.

Nom série  Le Complexe du chimpanzé  posté le 03/08/2007 (dernière MAJ le 22/09/2009) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un scénario SF original, intéressant et mystérieux, voilà qui était prometteur.

Le dessin de cette BD n'est pas mauvais mais pas trop ma tasse de thé. J'apprécie en effet moyennement son style photo réaliste relativement sombre. Cela m'a donné l'impression que l'auteur cherchait volontairement à éviter les détails, peut-être pour plus de facilité. En outre, les visages sont étranges, comme s'ils étaient recopiés à partir de photos. Ils apparaissent différents du reste du corps, comme en décalage, et souvent proportionnellement trop gros ou mal placés par rapport au corps.
Malgré ces reproches, ce n'est pas franchement moche, la narration graphique est réussie et j'ai apprécié les décors futuristes et spatiaux.

Le récit m'a vraiment capté dès le départ. Amateur de SF, d'intrigues complexes et de mystères étonnants, j'ai été assez gâté. L'histoire est bien construite et donne fortement l'envie de savoir la suite.
Au rayon des défauts, j'ai trouvé le développement un peu brusque et un peu facile sur la fin du premier tome, quand la mission lunaire se transforme en un claquement de doigt en mission martienne.
J'ai également trouvé bizarre le comportement très (trop) mature de la fille de l'héroïne : ses dialogues sont ceux d'une jeune adulte à mes yeux, ça parait étrange, même pour une enfant qui a appris à vivre toute seule.
Par contre, c'est cette même enfant qui permet de dégager des émotions fortes et la cruauté des voyages spatiaux quand on laisse des êtres aimés derrière soi (cette même douleur était d'ailleurs mise en scène dans la Guerre Eternelle). Etant père d'une petite fille moi aussi, ça m'a serré la gorge à l'idée de la laisser seule pour autant d'années.

Les mystères et les découvertes incroyables vont se succéder et s'additionner sur la longueur des trois tomes qui forment cette série. Malheureusement, aucune explication ne viendra les expliquer, si ce n'est une maigre théorie évasive et un peu fourre-tout. C'est peut-être mieux pour éviter une explication bancale, mais on se retrouve tout de même avec beaucoup trop d'évènements incroyables qui ressortent comme de faciles ficelles scénaristiques, des ajouts gratuits histoire d'épater le lecteur et de faire monter la mayonnaise.
La fin de cette série est donc frustrante. Pas foncièrement mauvaise, mais elle n'a pas réussi à sublimer le reste du récit qui du coup me parait trop artificiel pour réussir à me charmer davantage que la simple curiosité de première lecture.

Dommage, pour une fois que des auteurs français avaient choisi d'aller aussi loin dans la SF et le Fantastique, tout en restant à peu près réalistes, j'aurais aimé que leur scénario se tienne davantage de bout en bout.

Nom série  Caraïbe  posté le 21/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'en ai maintenant confirmation, toutes les bandes dessinées de Sergio Macedo sont imprégnées du message des sectes soucoupistes qu'il a fréquentées. Celle-ci ne fait pas exception à la règle.
Après une entame assez kitsch mais pas désagréable, elle part en plein délire d'illumination, de révélation et de quête initiatique inter-dimensionnelle vers l'hyper-science omnistique de je sais plus quoi. Bref, le message des petits hommes bleus venus d'outre-espace pour surveiller l'évolution de la race humaine et choisir parmi eux leurs élus qui seront à même de faire progresser l'humanité vers la conscience universelle et l'harmonie cosmique.

Comme je le dis, le début de cet album n'est pas si mauvais. Certes il est très kitsch.
Par le dessin déjà. Il y a des fans de Sergio Macedo et je n'en fais pas partie. Ses planches me font penser à des romans-photos aux couleurs sur-saturées, des personnages figés, des décors paradisiaques, et autant que possible de corps nus puisque nos héros sont résolument naturistes.
Le récit est un peu cucul-la-praline, avec un couple d'amoureux en vacances sur une île splendide, qui découvre, nus à bord de leur beau voilier, une autre île mystérieuse et encore plus paradisiaque. Île fantôme que seuls certains ont vue un jour, récits de navires ou d'équipages qui ont disparu près de ses côtes, artefact étrange trouvé dans sa végétation, cela attise la curiosité.

Mais très vite, on retombe dans les travers méta-physiques ridicules qui me rebutent dans les BDs de Macedo. Voilà notre héros qui reçoit la révélation, il comprend enfin que le monde est un multivers où chaque réalité a sa propre vibration, et l'homme doit accéder à une surconscience pour entrer en harmonie avec le cosmos et avec son soi d'anti-matière. Et c'est parti pour un voyage initiatique à travers le temps et l'espace, des épreuves amoureuses à passer aux côtés de femmes splendides (toutes de vraies blondes, si vous voulez le savoir, ça parait très important) qu'il faudra séduire pour passer à l'étape suivante, et peu à peu le héros retrouvera enfin la quintessence de son âme et l'illumination vraie, jusqu'à la confrontation finale avec les êtres supérieurs venus d'ailleurs et la réception de leur message transcendantal.

En définitive, j'ai commencé par trouver le premier tiers du récit pas si mal que ça, le second tiers franchement gratiné m'a fait plus rire qu'autre chose, et la dernière partie m'a gonflé tant je trouvais ridicule et trop voyante la tentative de mettre en image une fois de plus le message soucoupiste chimérique de l'auteur.

Nom série  Le Sang du flamboyant  posté le 21/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette couverture que je trouve affreuse a failli me faire passer à côté d'un récit de très belle facture. Il s'agit d'un récit historique, mettant en scène un personnage ayant vraiment existé en Martinique, une sorte de Robin des Bois anti-colonialiste qui a échappé à toutes les poursuites des autorités françaises de 1942 à 1949.

Le dessin d'Auclair est, comme toujours chez lui, très soigné, très détaillé. Quoiqu'assez classique et un peu trop réaliste à mon goût, il est indéniablement beau. De la belle ouvrage où l'auteur a mis tout son coeur et sa technique. Un tel dessin aurait vraiment mérité plus belle couverture à mes yeux.

Le récit est très intéressant. Il nous plonge dans les Antilles durant le régime de Vichy. Très loin des turpitudes de la guerre, la Martinique vit encore en pleine colonisation. Les noirs sont désormais ouvriers payés mais certains propriétaires terriens abusent d'eux comme ils l'auraient fait d'esclaves un siècle plus tôt. Qui plus est, la justice va évidemment dans leur sens, et c'est contre elle et contre ces profiteurs coloniaux que va se dresser Albon, noir instruit qui va devenir le symbole de la rébellion individuel, le "marron" qui se cache dans les hauteurs et peut à tout moment venir terroriser les blancs. A cela, les auteurs ajoutent en outre une dimension un peu mystique, proche du vaudou, transformant Albon en un avatar d'Ogoun Ferraille, dieu du fer et de la guerre venu venger le peuple arraché à l'Afrique, même si la vengeance d'Albon se porte plus précisément sur son ancien patron, les deux hommes se vouant une haine mutuelle et mortelle.

Très beau graphisme et histoire instructive mais la narration manque un peu de piment. Le récit coule sans éveiller plus de la curiosité chez le lecteur que je suis. Je n'ai pas su être transporté et il s'en est fallu de peu que je m'ennuie par moment. La fin est en outre logique et réaliste puisqu'elle est conforme aux faits historiques (à l'épilogue près, probablement) mais j'aurais aimé quelque chose de plus fort, de plus captivant.
C'est mon seul regret et ce qui m'empêche de mettre une note supérieure à cet album.

Nom série  Les Communards  posté le 20/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Par son aspect historique et le soin qui y est apporté, cette bande dessinée est louable. Elle présente avec force détails les évènements stratégiques, politiques et sociaux qui ont émaillé la très complexe guerre franco-prussienne de 1870 ainsi que tous les facteurs et personnages qui ont amené à la mise en place de la Commune à la fin de celle-ci. Les auteurs ont fait le choix de présenter les faits tels que vus par les yeux de deux personnages que tout oppose : l'un du côté du peuple, côtoyant les révolutionnaires et les simples parisiens, l'autre du côté du pouvoir servant avec fidélité l'armée du gouvernement et ses intérêts royalistes. J'y ai appris différentes choses, notamment comment des régiments de soldats issus du peuple ont été montés durant cette guerre, régiments qui joueront un rôle crucial dans l'instauration de la Commune.

Néanmoins, cette oeuvre est emplie de trop nombreuses imperfections et manque de maîtrise pour vraiment me satisfaire.
Le dessin est soigné mais trop amateur. Les décors sont travaillés et détaillés, leurs hachures rappelant parfois certaines gravures d'époque. On alterne entre des visages directement copiés de dessins ou de gravures d'époque et d'autres plus libres dans leur style mais pas plus jolis pour autant. Tous ont l'air très figés, autant que les personnages qui manquent complètement de naturel.
La narration est dense, un peu trop complexe, avec quelques sauts abrupts et situations qu'on a du mal à comprendre si on ne connait pas parfaitement les évènements représentés. Je me suis complètement perdu dans la foule de personnages politiques, les échanges de pouvoir permanents et les confrontations des uns contre les autres.

La série s’achève à la fin du premier tome, au moment même où la Commune va être déclarée. Elle ne connaîtra pas de suite.
Pour découvrir l'époque de la guerre de 1870 et la Commune, il existe bien d'autres BD nettement plus abouties et agréables à lire (par exemple Le Cri du Peuple ou encore Voleurs d'Empires).

Nom série  Monsieur Blaireau et Madame Renarde  posté le 17/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Monsieur Blaireau et Madame Renarde, ce sont de très mignonnes histoires animalières, transposant avec beaucoup de bon sens le sujet de la famille recomposée.
Les dessins sont très jolis, tous doux. J'aime beaucoup les visages très expressifs et en même temps très naturels des animaux. On sent que la dessinatrice a bien observé ces petites bêtes.
Les histoires sont simples mais attendrissantes. Il se passe peu de choses et le thème de la famille recomposée ne me concerne pas, je n'ai donc pas été véritablement captivé mais j'en garde un agréable souvenir.

Nom série  Le Dragon de Bambou  posté le 17/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au niveau du plaisir de lecture et de la qualité de l'intrigue, cette bande dessinée est de faible qualité, empreinte de nombreux défauts de narration et de faiblesses graphiques. Par contre, au niveau des informations historiques et par son aspect instructif, c'est un album très intéressant.

Il nous place en 1925 en Cochinchine sous la colonisation Française. Le texte d'introduction est clair : "A cette époque, 16000 fonctionnaires français exploitent un million et demi d'annamites". L'élément de départ de l'intrigue est la création d'un journal indépendantiste par un groupe de français et quelques vietnamiens : le Combat Indochinois.
Je viens d'apprendre qu'il s'agit de la transposition à peine déguisée d'un journal et de personnages réels : il s'agit du journal de Paul Monin et André Malraux L’Indochine. Monin est nommé ici Macard, et le couple André/Clara est bien celui d'André Malraux.
A leurs côtés ainsi qu'aux côtés du jeune héros, un dessinateur de presse franco-vietnamien à cheval entre deux mondes, celui des colons français et des autochtones vietnamiens, les auteurs vont nous faire découvrir l'Indochine de l'époque. La rigueur de la colonisation, l'influence des communistes, les débuts du futur Ho-Chi-Minh, les manipulations des triades, les militants français, les Jésuites, les profiteurs et les simples habitants : un monde complexe et aussi passionnant que dépaysant. La mise en images et l'accusation des horreurs perpétrées par les colons français de l'époque est assez forte. Il y a de quoi être révolté d'imaginer que la France ait pu se comporter ainsi il y a moins d'un siècle. J'en ai aussi appris un peu sur le Vietnam lui-même : j'ignorais par exemple l'existence, au coeur d'une forêt entre Hanoi et Saigon, d'un peuple comparable à des indiens sud-américains vivant en marge de la société. Existent-ils encore, j'en doute.

J'ai un avis mi-figue mi-raisin concernant le dessin. J'aime son trait clair et contrasté. J'aime la composition assez esthétique de ses cases. Mais ses personnages figés affichent trop clairement les faiblesses techniques du dessinateur. Ils manquent de naturel et sont parfois assez laids. En outre, les perspectives sont presque toutes ratées, les cases sont sans profondeur et les décors paraissent souvent irréels. Heureusement, la très bonne colorisation permet de faire oublier autant que possible ces défauts.

Le vrai regret qui gâche la qualité de cette bande dessinée est un niveau de la narration. Elle tient parfois plus du roman que de la bande dessinée, avec un texte narratif trop présent et trop souvent redondant par rapport au dessin. En outre, pour permettre un scénario dense tenant en un seul album, le rythme est assez élevé et ne permet pas toujours à l'ambiance de s'instaurer. Et au final, même si l'intrigue aventuresque de cette BD se tient, sa conclusion est un peu trop abrupte.

Il s'agit d'une BD qui plaira aux amateurs d'Histoire, à l'esthétique assez intéressante mais qui pêche par des défauts techniques et une narration graphique qui manque de maîtrise.

Nom série  L’Oeil était dans la tombe  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nous avons là un polar très classique. Un complot, un tueur motivé par un passé douloureux et une petite équipe de flics qui enquêtent sur sa trace.
Le scénario est pas mal foutu mais pas très original.

Je trouve le dessin de De Metter assez agréable. C'est un style proche du photoréalisme réalisé à la peinture. L'ennui, c'est que ses personnages ne sont pas toujours reconnaissables et ma lecture a été gâchée sur plusieurs pages car j'ai confondu le tueur et l'un des flics : je n'y comprenais plus grand chose, évidemment, avant de devoir revenir en arrière pour voir qui était qui.

Malgré cela, le récit est divertissant mais vraiment pas marquant. La maigre surprise de la fin, quand la trame du complot est dévoilée au tueur, ne suffit pas à faire sortir cet album du lot des si nombreux polars du même genre.

Nom série  Mon ciel après les cours  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un mélange de sport et de romance, voilà qui pourrait faire penser à une oeuvre d'Adachi (Touch). Mais là où Mitsuru Adachi amène ses romances avec finesse et surtout beaucoup de drôlerie, l'histoire de Mon ciel après les cours est d'une grande platitude et sans humour.

Elle met en scène Natsumi, jeune collégienne que son frère sprinter motive à devenir grande sportive. Elle rentre dans le club d'athlétisme de Yoku, capitaine très doué notamment pour le saut en hauteur malgré sa très petite taille (19 cm de moins que Natsumi). Après un clash initial, on devine bien vite la relation amoureuse qui va s'instaurer entre eux deux. A cela s'ajoute la fièvre de la compétition sportive et un rival amoureux très entreprenant voire agressif en la personne de Koshi.
Rien d'original ni dans le contexte ni dans le traitement.

Seule la différence de taille entre Natsumi et Yoku amène un soupçon d'amusement mais pour le reste, le récit se prend très au sérieux. Le traitement et les dialogues sont en outre assez adolescents, pas très plaisants. Les personnages ne sont pas charismatiques. Et leurs réactions sont parfois très agaçantes : voir Koshi menacer de manière arrogante Natsumi pour qu'elle sorte avec lui, et voir cette dernière tergiverser, hésiter, pleurnicher parce qu'elle n'ose pas dire non ou parce qu'elle n'arrive pas à le rejeter suffisamment fort, c'est pénible. L'intrigue prend insidieusement la forme d'une compétition sportive entre les deux garçons où la fille serait le prix à gagner, quelque soit son choix à elle.
Le dessin, lui, est bon, mais sans grande personnalité.

Un shojo parmi tant d'autres et l'ingrédient sportif n'y apporte pas grand chose. Je me suis presque ennuyé à la lecture.

Nom série  Panique au village  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album m'aura permis de découvrir le film "Panique au village" qui sortira en France en octobre. Il s'agit d'un film d'animation image par image à la manière d'un "Wallace et Gromit". Il met en scène des figurines façon jouets pour enfants (cow-boy, indien, la ferme des animaux, etc...) et leur fait vivre des aventures complètements déjantées et absurdes. L'aspect visuel du film a l'air très sympathique et l'humour assez marrant, accentué par l'animation saccadée étonnante de ces figurines un peu ridicules.

Malheureusement, la BD qui en a été tirée, pour sa part, ne m'a guère réjoui.
Elle met en scène les mêmes personnages et les mêmes décors dans des histoires courtes humoristiques de quelques pages.

Le dessin est très simple, trop simple à mon goût. Il se rapproche vaguement du style d'un autre couple d'auteurs à l'humour délirant, Letzer et Cromheecke à qui l'on doit le Plunk, mais il se révèle moins efficace, moins attachant. Proche du rapide croquis, volontairement assez enfantin et parfois gribouillé, il conviendrait éventuellement pour le storyboard d'un film. Son manque de soin et tout simplement de beauté le rend peu agréable à la lecture. Ce n'est pas un objet qu'on a envie de posséder pour son graphisme.

L'ennui, c'est que l'humour ne relève que peu le niveau. Certes les personnages et l'univers déjanté sont assez sympathiques et on aimerait rire de ce délire auquel les auteurs nous convient. Mais rares sont les gags qui m'ont vraiment amusé. Régulièrement, j'ai eu le sentiment que le manque d'impact des gags provenait d'un souci de rythme, certaines séquences de mouvement étant trop étirées comme celles, deux fois répétées, où cow-boy et indien volent et rebondissent en se cognant sur les murs. Et de manière générale, les histoires courtes comptent un peu trop sur leur chute pour être drôles, et quand celle-ci n'attire que le sourire on a l'impression de ne pas avoir contenté.
Visiblement, l'humour des auteurs a plus de mal à passer en BD qu'en animation.

Nom série  Ma Petite Maîtresse  posté le 15/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce manga est un josei, destiné en théorie aux jeunes femmes. Il s'agit d'une love story. La thématique de base porte sur une relation de hiérarchie qui s'inverse et donc un jeu sur la domination entre un homme et une femme. Ces trois composantes auraient dû me rebuter. Et pourtant, j'ai franchement apprécié cette série !
Pourquoi ? Parce qu'elle est drôle. Parce qu'elle est fine et intelligente, mais surtout parce qu'elle est drôle.

L'humour se fait de plus en plus présent au fil des tomes. Tout se joue sur la relation entre les personnages et sur le caractère de ces derniers. L'héroïne est mignonne, relativement mature et attachante. Le héros, quant à lui, est excellent. La façon dont, caché derrière un visage aussi impassible que possible, il jongle entre son rôle de patron strict et autoritaire, d'éternel domestique et plus tard (je ne dévoile pas un grand mystère) d'amoureux fou et dévoué, est hilarante. Et c'est sans compter sur d'autres personnages secondaires très drôles eux aussi comme le copain travesti du héros ou le frère intégriste et surprotecteur de l'héroïne.

L'intrigue varie tome après tome, abordant des sujets différents tandis que la relation entre les deux personnages principaux évolue, d'abord doucement puis assez rapidement. Outre le dilemme entre attirance et soumission à la base du récit, il apparait divers autres péripéties, une rivale pour l'héroïne, un rival et qui plus est supérieur hiérarchique pour le héros, des quiproquos avec un travesti, un incendie, un emménagement en couple et bien sûr une vraie histoire d'amour aussi spéciale soit-elle... Et comme il s'agit d'un manga pour jeunes femmes, le sujet du sexe est également abordé sans fard, avec quelques scènes très directes. Et à ce propos, les petits soucis sexuels font aussi partie du lot des intrigues.

Le dessin est fin et sans fioriture. Il est soigné et agréable à lire. Il fonctionne en outre très bien pour les séquences humoristiques, entre l'impassibilité du héros et quelques séquences super-déformées pas trop envahissantes.

Ce manga mélange donc une belle dose d'humour avec un love story originale et traitée avec maturité. Drôle et attendrissant.

Nom série  Chantage à la fac  posté le 15/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu de hentai et celui-ci en est un dans la pure veine du genre. Cependant, j'ai été agréablement surpris d'y trouver des scénarios assez cohérents, ce qui donne d'autant plus d'intérêt aux scènes de sexe et justifie à mes yeux un récit érotique correct.

La série est composée de deux tomes. Hormis le décor de faculté japonaise, les histoires sont indépendantes.
La première met en scène une prof délurée par un de ses élèves et qui va se lancer dans des relations sexuelles débridées avec tout son entourage. Un peu cliché pour un scénario de hentai mais le récit est bien raconté, les situations intéressantes et la fin réserve une petite surprise.
Le second tome met en scène un jeune étudiant solitaire et quatre filles très délurées qui se décident à jeter leur dévolu sur lui. Toute une suite de fantasmes pour garçons, quatre filles très différentes qui en redemandent, qui sont pleines de motivation mais sont en même temps soumises: le fantasme du harem parfait. J'ai apprécié le fait que ces filles aient de vraies personnalités et soient partie prenante dans le récit et pas de simples objets de plaisir du garçon : ce sont elles qui mettent en scène la plupart des situations érotiques (et elles vont même jusqu'à violer le héros dans le premier chapitre). Cela rend les scènes d'autant plus excitantes.
Certes tout cela n'a rien de crédible, on est dans le domaine du fantasme, mais pour un garçon je trouve ça assez émoustillant.

Les défauts majeurs sont ceux inhérents à la majorité des hentai.
Tout d'abord, la censure : du blanc à la place des parties génitales. Sans cette censure, ce manga serait à classer dans le "strictement pour adultes" pur et dur car les scènes de sexe sont très crues, par devant, par derrière, etc etc. Un adulte n'a guère besoin de davantage pour bien imaginer ce qui est caché, mais la censure m'apparait comme hypocrite, laide, et elle rend certaines scènes un peu confuses (Dans quel sens elle est, là ? Elle fait quoi en fait ?).
Deuxième défaut qui me déplait dans beaucoup de hentai et ici aussi : le côté "liquide", "spongieux" du sexe. Ce sont des giclures, des mouillures, des splortch, des splash, des pluitch pluitch partout. Les japonais font l'amour en maillot de bain avec masque et tuba ou quoi ?
Sans parler des seins énormes de la plupart des filles, mamelles pendouillantes et assez laides, bien éloignées de la morphologie nippone classique.

En définitive, nous sommes ici en présence d'un hentai, d'un manga érotique, voire pornographique à la censure près. Il ne faut pas y chercher autre chose et ce sont essentiellement les garçons qui l'apprécieront, les fantasmes féminins n'y étant pas mis en avant. Mais la qualité relative des scénarios et le côté assez émoustillant de certaines scènes lui confère un bon niveau dans le genre.

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