Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 4919 avis et 1906 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Demain, demain  posté le 30/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette lecture est véritablement instructive. Je ne savais rien de ces bidonvilles qui accueillaient dans des conditions lamentables les immigrés maghrébins dans les années 50-60 à Nanterre, au milieu des travaux de ce qui allait devenir le quartier de la Défense. C'est assez édifiant !

Grâce aux témoignages de Monique Hervo qui a vécu aux côtés de ces malheureux à l'époque, nous sommes plongés au cœur des faits. Nous y suivons une famille dont la femme et les enfants viennent de rejoindre le père déjà sur place et qui, au lieu de trouver le bel appartement Parisien qu'il leur avait fait miroiter, se retrouvent à devoir vivre dans des cabanes brinquebalantes et suintantes de pluie. Entre cette vie pouilleuse, l'administration corrompue qui les laisse dans la misère, et les patrouilles de police qui viennent détruire leurs cabanes dès qu'ils tentent de les rafistoler, seule la bonne entente entre les immigrés et quelques français amicaux leur permet de ne pas désespérer et de ne pas repartir encore plus pauvres vers le pays qui leur manque.
C'est édifiant, c'est désolant, mais la lecture ne fait pas dans le pathos ni la tristesse. Il s'en dégage un espoir en permanence et la présence de beaucoup de bonnes volontés permet la promesse d'un avenir meilleur malgré les difficultés.
C'est aussi très instructif sur la France des années 50-60 et l'immigration à l'époque.

Le dessin qui met tout ceci en scène est agréable et doté d'une certaine personnalité.
Par contre, la narration n'est pas toujours très claire. Entre les différents personnages et leurs nombreux noms, on s'y perd assez facilement. Et la structure narrative utilise beaucoup de sauts chronologiques d'avant en arrière qui rendent les choses un peu confuses, m'ayant empêché de bien saisir l'évolution des événements et leur durée.

Bref, j'ai été très intéressé par cette lecture mais sur la forme et la façon dont elle est racontée, je pense qu'il y avait de quoi faire mieux. Cela aurait pu être plus clair et du coup les émotions et les informations seraient mieux passées à mes yeux.

Nom série  Tyler Cross  posté le 28/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tyler Cross est un polar d'action divertissant et un peu original par la confrontation qu'il propose entre un héros braqueur/tueur froid et méthodique et la famille corrompue et violente à la tête d'une bourgade texane un peu red-neck. C'est un récit dense et prenant, bénéficiant du dessin si personnel et efficace de Brüno.

J'ai apprécié sa lecture et je suis heureux d'avoir pu le lire, mais je ne suis pas complètement tombé sous le charme. Il manque pour moi un petit quelque chose pour rendre cette intrigue exceptionnelle. Et je dois dire aussi avoir été un peu déçu par la touche que je qualifierais de "romantique" des toutes dernières pages du récit.

Peut-être est-ce que ça vient du fait que je ne suis pas très amateur de polar, mais peut-être aussi que j'espérais un peu plus d'envergure au récit et des situations plus inattendues. Le passage dans le train, notamment, ne m'a qu'à moitié convaincu.

Nom série  Ma révérence  posté le 26/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très peu amateur de polar, je suis allé à reculons vers cette BD malgré l'abondance d'avis positifs à son sujet. Mais je réalise que Wilfrid Lupano ne m'a jamais déçu en tant que scénariste. Alim le tanneur, Célestin Gobe-la-lune, Le Singe de Hartlepool, L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu et beaucoup d'autres, toutes ses oeuvres se démarquent par une véritable originalité dans les intrigues et par des récits particulièrement bien construits et surprenants.

Et c'est exactement comme cela que pourrait être défini le scénario de Ma Révérence : surprenant, original tant dans son idée que dans sa narration, et on ne s'y ennuie pas un seul instant.
Les personnages sont inattendus et pourtant réalistes ; on s'y attache très rapidement et plus l'album avance plus ils gagnent en intérêt.
Le scénario est dense et plein de rebondissements. Il est raconté de manière assez spéciale, avec une narration emplie de flash-back parfaitement agencés, et cela coule comme de l'eau claire.
L'histoire ne plonge jamais vraiment dans la trame de polar que je craignais et flirte plutôt du côté du roman graphique autour de la vie des personnages.
Il y a également une vraie part d'humour, humour dans le comportement de personnages truculents tels que Gaby Rocket mais aussi humour de la vie avec ses petites ironies et malgré tout ses espoirs.
Et Rodgen soutient l'ensemble avec un dessin semi-réaliste, dynamique et très agréable.

C'est prenant, amusant, touchant, divertissant et surtout on ne lâche pas l'album du début à la fin.
Une très bonne lecture.

Nom série  Furari  posté le 24/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après la lecture de la première moitié de cet album, j'étais prêt à le considérer comme Franchement Bien et en conseiller fortement l'achat. Adepte des récits à la fois contemplatifs, émotifs et instructifs de Jiro Taniguchi tels que Le Gourmet solitaire ou L'Orme du Caucase, j'étais en plus ravi de cette plongée dans la ville d'Edo aux alentours de 1800.
Le ton y est beaucoup plus léger et plaisant à lire qu'Au Temps de Botchan, se déroulant dans la même ville mais un siècle plus tard. J'ai grandement apprécié comment l'auteur lui redonnait vie avec soin et amour, offrant une visite de l'intérieur entrecoupées de beaux paysages mais aussi de moments de vie quotidienne. J'y étais vraiment plongé. D'autant plus que Taniguchi y fait de nombreuses références culturelles mais aussi quelques clins d’œil graphiques aux estampes Ukiyo-e de l'époque d'Hiroshige.
C'est beau, c'est intéressant et j'ai été touché par l'émotion qui passait.

Cependant, il y a quelques défauts.
Tout d'abord, il y a le fait que les chapitres courts sont assez répétitifs et qu'hormis un fil rouge narratif sur la maturation d'un projet de voyage permettant de joindre la passion de géomètre du héros à sa passion d'astronomie, il ne se passe pas grand chose.
Ensuite, une bonne moitié des histoires mettent en scène des animaux rencontrés par le héros et le récit part en divagations où ce dernier s'imagine voir par les yeux de l'animal et voyager avec lui dans, sous et au-dessus d'Edo. Ces passages sont visuellement intéressants mais il s'en dégage une naïveté un peu mièvre, alourdie par une certaine facilité et répétitivité du procédé.

Bref, autant j'étais complètement sous le charme à la moitié de l'album autant mon enthousiasme est un peu retombé au cours de la seconde moitié. Je conseille néanmoins sans aucune hésitation cette lecture aux amateurs d'Histoire et plus particulièrement de la vie dans la capitale japonaise au tout début du 19e siècle.

Nom série  Noxolo  posté le 21/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Noxolo est un ouvrage conçu en collaboration avec Amnesty International. Il porte sur les violences faites aux homosexuels en Afrique du Sud en se focalisant sur un cas qui a fait parler de lui en 2011, le viol, la torture et l'assassinat de Noxolo Nogwaza, lesbienne et jeune mère de deux enfants.
Son auteur est Jean-Christophe Morandeau, également connu sous le nom de Jean-Christophe Pol, auteur de BD telles que Une Ame à l'amer ou encore La Maison dans les blés.

Le sujet est intéressant car il nous apprend pas mal de choses sur la situation des homosexuels en Afrique du Sud, pays qui a autorisé le mariage gay et l'adoption dès 2006 mais où paradoxalement le racisme anti-LGBT semble encore particulièrement fort dans la populace.

Le dessin est beau. Je le trouve esthétique en vue d'ensemble, et l'héroïne est mignonne comme tout. Ceci dit, l'alternance d'encrage très fins et d'aplats noirs est certes original mais il rend certaines cases un peu ardues à déchiffrer.
Cela embrouille la narration.
Et cette dernière n'avait pas besoin de ça car plusieurs passages un peu métaphoriques ou oniriques ainsi que de nombreux sauts chronologiques et narratifs souvent inutiles à mes yeux la rendent déjà assez embrouillée.

Ce qui m'a déplu par contre, c'est son côté très politiquement correct. L'album se révèle trop didactique, on dirait régulièrement que les protagonistes récitent un tract dans des dialogues qui paraissent très artificiels. "Au nom de la loi, de la liberté, de l'amour et des droits !", y déclame-t-on en plein cœur de l'action. Bon, OK, cette partie là était un rêve. Mais la discussion entre l'héroïne et son ami militant ou avec son chef de police sonnent vraiment faux et gâchent l'intérêt de la lecture.

En résumé, je dirais que l'intérêt du sujet et l'esthétisme du dessin m'empêchent de mettre une note plus basse, mais la manière dont le récit est raconté manque de finesse et le thème aurait mérité d'être traité de manière plus posée, avec moins d'envolées lyriques et moins de didactisme.

Nom série  Le Cadeau de l'Ange  posté le 21/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga fait un peu office de "Pêchés de Jeunesse" pour Tsukasa Hojo. On y retrouve en effet des petites nouvelles en BD datant des débuts de celui qui allait ensuite devenir célèbre pour sa série City Hunter.

Les 5 nouvelles de ce tome ne sont pas d'un très bon niveau mais sont relativement sympathiques.
On y retrouve :
- pour commencer un petit conte mêlant fantastique et romantique (mignon sans plus)
- suivi de la première BD professionnelle de Hojo mêlant romance et affrontements moraux entre une bande de jeunes japonais traditionalistes et une bande de japonaises catholiques modernes (franchement moyenne cette histoire là, presque amateur)
- un conte romantique dont l'héroïne est une femme qui se transforme en chat toutes les nuit à minuit (mignon mais un peu cucul-la-praline)
- les 2 premières aventures de City Hunter quand celui-ci n'était pas encore un personnage bien défini et quand l'humour n'était pas au même niveau que dans la série définitive (sympa mais pas transcendant)

En résumé, cet album est tout juste pas mal.

Nom série  Les Épisodes lunaires  posté le 21/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note : 2.5/5

Les épisodes lunaires, c'est un recueil d'histoires courtes au ton poétique et surnaturel. Elles peuvent mettre aussi bien en scène la vie de couple d'un loup-garou et d'une femme-lune que les souvenirs d'un chêne centenaire ou encore la triste vie d'une petite fille qui aimerait que son père prenne soin d'elle. Ce sont des histoires souvent mélancoliques, parfois piquées d'un humour très léger mais généralement elles se finissent mal.
Le graphisme est dans un style naïf mais joli, avec d'agréables couleurs un peu désaturées.

Cette lecture pourrait être belle et emplie d'émotion. Mais les histoires peinent à imprimer leur force et certaines tombent véritablement à plat. Je me suis demandé quelques fois où l'auteur voulait en venir et qu'est-ce qu'il avait à raconter dans tel ou tel récit. L'humour ne m'a pas atteint, la morale de la majorité des histoires m'est passée à côté et d'autres qui m'ont assez plu comme celle sur le vieil arbre se terminent en queue de poisson.
Un peu déçu donc par cet ouvrage qui se voulait certainement poétique et tout en ambiance mais qui n'a pas su me convaincre.

Nom série  Les Fables de la poubelle  posté le 20/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Je n'ai pas bien compris la thématique commune entre les histoires de ces deux albums. Outre le dessin de Krassinsky, elles partagent une ambiance assez similaire, empreinte d'un mélange de causticité, d'humour noir, de politiquement incorrect et parfois d'un peu de trash. Mais les récits sont très variés, le plus souvent complètement différents, et leurs structures, leurs "morales" ou leurs ficelles humoristiques n'ont parfois rien à voir les unes avec les autres.

Ce côté hétéroclite, presque fourre-tout, rend un peu difficile l'accroche pour une première lecture. D'autant plus que sur le second tome, ce sont des scénaristes différents à chaque histoire, donc encore plus de différence dans les atmosphères et idées de récits.
Ensuite, l'humour est vraiment spécial. Au point qu'arrivé à la chute de certaines histoires, je suis resté perplexe, me demandant s'il s'agissait vraiment d'humour ou plutôt de la mise en image d'une idée qui passait dans la tête de l'auteur. C'est assez spécial et souvent ça tombe à plat, à part pour laisser un léger malaise en mémoire. Du coup, au bout de quelques fables, je ne les lisais plus dans l'espoir d'en rire mais plutôt pour voir ce que l'imagination des scénaristes allait inventer pour la prochaine.
En outre, le dessin type "gros nez" qu'a choisi d'utiliser Krassinsky ne m'a pas franchement plu. Il a une certaine originalité et on reconnait le style de son auteur, mais il n'est pas esthétique et moyennement efficace à mon goût.

Bref, c'est une BD d'humour assez étrange, probablement pas à même de plaire ou de faire rire tout le monde. Personnellement, j'en reste assez circonspect.

Nom série  L'Homme qui assassinait sa vie  posté le 20/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'Homme qui assassinait sa vie est un polar noir dans le plus pur style du genre. Ambiance désabusée, vieux détective privé, ex-taulard, putes, magouilles, tromperies et flingues, on a tous les éléments du genre. Le cadre détonne un tout petit peu puisqu'il s'agit du sud-ouest de la France et non pas d'un coin des USA. Et surtout l'originalité tient dans les motivations du personnage principal... motivations auxquelles je suis resté étranger jusqu'à la dernière page...

C'est assez dommage car l'ensemble du récit tient bien la route et offre un rythme assez prenant. Il y a plusieurs fils narratifs qui s'entremêlent et c'est parfois légèrement confus mais pas de quoi s'y perdre pour de bon. Il y a notamment quelques personnages originaux et intéressants. Et le graphisme est dans un style rappelant celui de Tardi, lui-même adepte de récits noirs, et il n'est pas désagréable.

Mais je reste sur ma fin car l'intrigue principale est motivée par cet homme qui sort de prison et ce qu'il décide de faire par la suite... et je ne m'y suis pas du tout attaché ni ai capté la raison profonde de l’extrémité de ses actes. Du coup, je sors de ma lecture un peu perplexe. J'ai été diverti le temps de ma lecture, mais pas convaincu et je ne sais pas si elle me restera longtemps en mémoire.

Nom série  Tea for two (Bretzelle et Baba)  posté le 19/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Initialement publiée en 2011 sous le titre "Bretzelle et Baba", cette série du Lombard fut rééditée sous un nouveau nom en 2013 avec la parution du second tome. Avant cela, elle était apparue dans l'éphémère magazine Kramix du même éditeur, aux côtés d'autres séries comme Steve Lumour ou Adopte un thon.com.

Il s'agit d'une série d'humour en un gag par planche mettant en scène un salon de thé où évoluent deux serveuses et un décorateur d'intérieur. La première, Bretzelle, est une bringueuse croqueuse d'hommes. La seconde, Baba, est beaucoup plus sage, rondouillarde et un peu déprimée. Et enfin, lui, Darjeeling, est homo et se comporte en bonne copine avec les deux autres. Et dans le second tome, un mexicain excentrique et bi viendra s'ajouter au trio. Outre les frasques amoureuses de Bretzelle et les engueulades avec Darjeeling, le récit tourne beaucoup autour de l'attirance bisexuelle de Bretzelle envers Baba.

L'ambiance est très girly, très urbaine et très "Femme Actuelle".
Le graphisme est dans un style "illustratrice publicitaire" de la lignée des Pénélope Bagieu et autres Colonel Moutarde, mais je ne suis pas vraiment tombé sous son charme. Je le trouve peu esthétique et moyennement efficace.
Les personnages font preuve d'un peu d'originalité, notamment dans la bisexualité de Bretzelle, mais ils alignent aussi beaucoup de stéréotypes. Le copain homo Darjeeling, la rondelette un peu mollassonne Baba et les multiples conquêtes de Bretzelle font largement déjà-vu et peu passionnants. Baba, notamment, avec sa passivité et ses épaules tombantes m'est apparue un peu pénible. Et ce n'est pas le caractère égocentrique de Bretzelle qui allait davantage m'accrocher.
Pour finir, l'humour ne m'a guère fait sourire. Les gags sont pour la plupart assez convenus et prévisibles.

Bref, même si elle se laisse lire, je n'ai pas été séduit par cette BD, ses personnages et son humour. Elle ne sort pas à mes yeux du lot de BD pour jeunes femmes urbaines qui sort depuis quelques années.

Nom série  Tales of Xillia - Side: Milla  posté le 18/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout au long de ma lecture des 3 tomes parus à ce jour, je me suis fait la réflexion que ça ressemblait fortement à la trame d'un jeu vidéo japonais type Final Fantasy. Ce n'est qu'après coup que j'ai constaté qu'il s'agit effectivement de l'adaptation d'un jeu PS3 paru en 2011 au Japon et 2013 en Europe. Et effectivement, on y retrouve l'ambiance de ces jeux scriptés où le personnage joueur est transporté d'un lieu à l'autre, d'une rencontre à une autre, avec des alliés au fur et à mesure et des combats pour faire de l'animation.

Mais adapté en manga, il en ressort une trame cousue de fil blanc qui se révèle artificielle pour qui découvre l'histoire. Les facilités, coïncidences et passages convenus s’enchaînent. Tout cela sonne factice, immature. C'est visiblement un récit pour adolescents, avec sa petite dose de tragédie romantique, mais on n'y croit trop difficilement. Il faut aller à tel endroit, mais pour ça il faut passer par tel lieu (alors qu'à regarder la carte fournie en début d'albums, ça n'a pas l'air bien compliqué de trouver mille autre routes terrestres ou maritimes pour y arriver), et comme ça bloque, on décide d'aller à tel autre endroit, mais avant ça il faut trouver un docteur pour se soigner, et puis faire tel autre chemin, mais pour ça il faut aller à telle ville chercher tel moyen de transport, mais pour cela il faut gagner tel tournoi, etc...
Si les personnages étaient attachants, ça pourrait être une aventure divertissante, mais je les ai trouvés fades et sans accroche, des stéréotypes mal exploités.
A côté de cela, le dessin est joli en terme d'illustration et de soin des décors. Mais les visages ont une forte tendance à se ressembler et à se confondre. Et surtout la narration est médiocre et souvent difficile à capter clairement.

Bref, cela sent l'oeuvre de commande, réalisée avec un certain soin mais sans âme, sans originalité et bien peu captivant. Alors je maintiens une note moyenne car le dessin est bon et que l'histoire se laisse lire et peut peut-être plaire à de jeunes lecteurs, mais la suite ne m'attire pas plus que ça.

Nom série  Pères indignes  posté le 14/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pères indignes, c'est un récit complet sous la forme d'une succession de strips comiques. Il met en scène une famille dont les parents se séparent, le père allant vivre chez son frère complètement inconséquent et la mère gardant les enfants dont l'un est un ado dans toute sa splendeur et l'autre on ne sait pas trop si c'est une fille ou un garçon. Ajoutez à cela un club des pères indignes anonymes et l'enterrement du grand-père, lui-même indigne, et vous aurez le résumé de ce récit un peu loufoque, distillant à petites doses de l'humour absurde, caustique, noir et légèrement trash.

C'est une lecture qui fait passer le temps, mais je dois dire que je n'ai pas tellement accroché. Les personnages ne m'ont pas paru très attachants ni intéressants. Et ce n'est pas foncièrement drôle, ni novateur dans son genre. La structure en strip laisse espérer un rire ou un sourire à chaque fois mais ce ne fut guère le cas pour moi. J'étais plus curieux de savoir où le scénario allait nous mener que véritablement pris par l'humour.

Je ne me suis pas ennuyé, ce n'est pas désagréable, mais ce n'est pas une bande dessinée qui marquera vraiment ma mémoire.

Nom série  Superman n'est pas juif (...et moi un peu)  posté le 14/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album, c'est le récit de jeunesse de Benjamin, né d'une mère catholique et d'un père juif, ballotté entre un judaïsme qu'il ne connait finalement quasiment pas et son désir de vivre ''comme tout le monde'', sans qu'on lui impose une religion.

C'est un récit raconté tout en simplicité, que ce soit dans le graphisme ou dans la narration. Le dessin est épuré, pas très sophistiqué mais facile à lire. L'histoire est tout d'abord celle d'un enfant, avec des histoires de cour de récréation et de repas de famille. Puis l'enfant grandit et c'est finalement un homme qui viendra conclure le récit.
Entre temps, nous aurons appris le malaise de cet enfant, tiraillé entre son amour pour son père et sa famille paternelle d'origine juive marocaine, qui voient comme évident qu'il prendra la relève de leur judaïsme, et son envie de pouvoir choisir par lui-même sa vie et surtout ne pas crier haut et fort qu'il est juif (ou pas) pour ne pas attirer l'attention et les ennuis sur lui.
C'est intéressant, agréablement raconté et les auteurs réussissent à faire passer quelques bonnes émotions en fin d'album. Bref, une bonne lecture.

Et puis grâce à cette BD, j'ai découvert ce qu'était la Dafina, plat des juifs marocains dont je ne connaissais rien et qui m'a l'air bien appétissant... mais pas bon pour le régime...

Nom série  Puella Magi Madoka Magica - the Different story  posté le 14/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Puella Magi Madoka Magica, à la base, c'est l'adaptation en manga d'une série animée, une histoire de Magical Girls façon Sailor Moon où des jeunes filles aux pouvoirs magiques combattent des ''sorcières'', monstres invisibles aux yeux des mortels. Quant à Puella Magi Madoka Magica - the Different story, c'est un spin-off de ce manga, une sorte de "what if" se focalisant sur deux protagonistes de la série autres que l'héroïne et racontant ce qu'il se serait passé si l'une d'entre elles n'était pas morte.

N'ayant ni vu l'animé ni lu l'adaptation manga, je commençais mal ma lecture car on y est plongé directement et sans explication dans l'univers des Puella Magi. Je n'avais pas non plus la curiosité de voir approfondies les origines de ces deux personnages, Mami Tomoe et Kyôko Sakura, dont je ne connaissais rien des particularités et de leurs relations avec l'héroïne de la série originelle.
Bref, ce fut d'emblée difficile pour moi d'accrocher.
Le dessin ne m'y a pas tellement aidé non plus car autant les personnages féminins sont relativement bien dessinés quoique sans réelle personnalité graphique, mais les scènes d'action, noyées sous les traits de vitesse et autres effets spéciaux, sont confuses et difficilement compréhensibles. Et quand on feuillette la série, on a un peu l'impression de voir une alternance de planches où ne sont dessinés que les visages des héroïnes qui parlent et reparlent et d'autres qui ne sont que des combats mouvementés.

Ensuite, on réalise qu'au-delà d'une trame de combats entre les gentilles Puella Magi et les horribles sorcières, ou parfois entre les Puella Magi elles-mêmes, c'est surtout la psychologie et les dialogues torturés qui animent l'auteur. Les protagonistes passent en effet leur temps à bavasser sur leur solitude, leur amitié, les raisons de leur combat, leurs relations, etc... Leurs réactions sont régulièrement outrées et factices : ça sent la construction artificielle du récit, comme le retournement brutal de comportement de Kyôko en fin de premier tome. On est dans de la tragédie facile pour adolescentes romantiques pré-baudelairiennes.

Trop convenu et ennuyeux à mon goût, je me suis rapidement lassé de cette lecture que je me suis mis à feuilleter avant même d'achever le premier album, pour survoler ce qu'il se passait ensuite et voir comment les choses se terminaient au bout du troisième tome sans être convaincu pour autant.

Nom série  La Curiosité est un vilain défaut  posté le 13/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'éditeur et la composition de la couverture m'ont fait croire qu'il s'agissait d'une BD du même auteur que Le Coup du lapin. Les deux séries partagent en effet le concept de gags muets, très courts et dans un noir et blanc très simple, mettant en scène un animal dans des situations emplies d'humour noir. Mais autant j'avais trouvé les gags d'Andy Riley percutants et drôles, autant ceux d'Andrew Pinder m'ont paru basiques et mal construits.

Déjà le dessin est médiocre. Il est hésitant, presque amateur, et la narration graphique fonctionne mal.
Ensuite les gags tombent presque toujours à plat. Ils sont racontés de manière laborieuse et n'apportent pas de surprise. J'ai décroché quelques demi-sourires par-ci par-là mais beaucoup de planches m'ont laissé complètement indifférent.
Même par curiosité, je ne conseille pas plus que le feuilletage de quelques pages.

Nom série  Michel Vaillant - Nouvelle saison  posté le 19/11/2012 (dernière MAJ le 06/01/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai jamais accroché à la série originelle Michel Vaillant. Outre son sujet automobile qui m'indiffère, je n'aimais pas ses scénarios trop classiques et le dessin de ses personnages dont je trouvais qu'ils avaient strictement tous le même visage carré, même les femmes, avec juste la chevelure pour les différencier et encore. Je n'étais que peu motivé à l'idée de découvrir une nouvelle saison de cette série.
Mais la surprise fut pourtant assez agréable.

Au scénario, on retrouve Philippe Graton, fils du créateur de Michel Vaillant et qui avait déjà collaboré aux scénarios des derniers tomes de la série. Il est associé à Denis Lapière qui a la particularité d'avoir lui-même été brièvement pilote de course avant de devenir scénariste de bande dessinée.
Marc Bourgne et Benjamin Benéteau se partagent le dessin, le premier ayant la charge des personnages tandis que le second s'occupe des décors et des voitures.

Ce qui marque d'emblée par rapport à l'ancienne série, c'est que le dessin est beaucoup plus moderne désormais. Fini les visages tous similaires, seul Michel n'a quasiment pas changé, mais les membres de sa famille sont désormais plus diversifiés et réalistes. En contrepartie, on retrouve une mise en page et une narration très similaires à celle de Jean Graton pour ce qui concerne les courses automobiles elles-mêmes, ce qui n'est pas plus mal pour conserver l'âme et la particularité de la série. Et comme toujours, on retrouve des voitures Vaillante purement inventées et originales, une des choses qui me plaisaient bien dans l'ancienne série.

Pour ce qui concerne l'intrigue de ce début de série, elle mélange au moins trois thématiques principales.
Tout d'abord, il y a la situation financière et stratégique de la société Vaillante, avec un nouveau partenariat et un retour à la course automobile qu'elle avait quittée auparavant.
Ensuite, il y a la course en elle-même, avec pour le premier tome le cadre du World Touring Car Championship, c'est-à-dire des courses de voitures aux carrosseries de berlines standards, simplement retouchées pour être rendues compétitives au niveau sportif, et pour le second tome des tentatives de record du monde de vitesse en voiture électrique.
Et au-delà de ces deux sujets vient le dernier thème, les affaires de famille de Michel Vaillant et notamment des inquiétudes concernant son fils, devenu presque un jeune adulte. A priori, ce thème là semble parti pour former le fil rouge de la série tandis que chaque tome se focalisera sur un sujet sportif différent.

Ce début de série pose de bonnes bases tant au niveau du dessin que de l'orientation assez moderne du scénario. C'est une agréable surprise pour moi et je me retrouve à accrocher à une série sur le thème du sport automobile alors que ce n'est pas du tout un thème que j'apprécie d'ordinaire.

Nom série  Iris Zéro  posté le 06/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand j'ai commencé la série, j'ai trouvé les deux premiers tomes très bien.
L'idée de ces Iris permettant à toute la population jeune de voir des choses en lien avec les sentiments ou de prévoir certains événements est intéressante. Et surtout l'idée de poser en héros un personnage qui, justement, n'a pas d'iris et doit vivre avec dans une société qui du coup le rejette me rappelait des séries de réflexion sur la base de concepts fantastiques telles que Transparent ou Je suis morte.
Le graphisme est très bon et très soigné. La narration est impeccable. Les protagonistes sont attachants et dotés de bonnes personnalités. Il y a le petit côté romantique où on se demande quels couples vont se former parmi ces gars sympathiques et ces filles charmantes. Et pour une fois dans un shonen, il n'y a pas de fan service pesant, les auteurs insistant d'ailleurs sur le fait qu'ils ont refusé de dévêtir leurs héroïnes de manière gratuite.
Bref, j'ai commencé par beaucoup accrocher.

Puis les tomes 3 et 4, qui forment une histoire à peu près complète, ont refroidi mon intérêt. Les auteurs partent dans une direction qui se prend soudainement trop au sérieux, avec menaces de mort et véritable enquête. Non seulement, la différence de ton me plaisait moins mais en plus j'ai trouvé assez ridicule le contraste entre la façon dont les choses se déroulent dans le tome 4 puis ensuite comment tout semble oublié dans le tome suivant où les anciens adversaires sont redevenus les meilleurs amis du monde. Cela sonne factice.

Le tome 5 revient sur un ton plus proche des deux premiers mais le charme est un peu rompu pour moi. La réflexion sur les iris devient assez annexe et n'est vraiment pas poussée. Quant à la trame amitié/romance, elle persiste mais du fait des événements des tomes 3 et 4, j'y suis moins accroché car j'y crois moins.
La lecture reste néanmoins agréable et il suffirait de peu pour que je retrouve le plaisir que j'avais à lire les premiers tomes.
La suite tarde à paraître au Japon mais elle est annoncée pour le printemps 2014 donc sûrement d'ici la fin de l'année en France.

Nom série  Reversal  posté le 03/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Reversal est un shonen présentant plusieurs qualités.
La première est un dessin de très bonne qualité. Aussi soigné pour les personnages que pour les décors, il est moderne et dynamique. Sa narration dans les scènes d'action est parfois légèrement confuse, mais il se lit très bien.
La seconde est un décor de Kyoto qu'on trouve rarement en manga, et aussi une héroïne ayant pour métier celui d'apprenti-geisha, ce qui n'est pas commun.
La dernière est une intrigue en deux tomes ce qui évite la dilution du scénario. C'est en même temps surprenant car arrivé en fin de premier tome, on se demande clairement comment tout ce qui vient d'être introduit pourra trouver une conclusion en un seul tome.

Par contre, au-delà de ces qualités, je dois dire que le scénario manque d'originalité et n'est pas forcément captivant. Il s'entame sur la même trame de base qu'un shonen comme Psyren où un objet mystérieux, ici une console de jeu, plonge les personnages dans un monde parallèle dangereux où ils vont devoir affronter des monstres et la mort comme dans un jeu vidéo. Tout cela parait rapidement factice et il est difficile d'être pris dans le récit car on n'y croit pas franchement et tout parait trop facile, trop convenu.

Reste l'aspect intrigant de comprendre ce qu'est ce Kyoto inversé, quelle est la nature des zombies qui le peuplent et qui sont ses joueurs les plus puissants. Et la curiosité de voir comment tout cela se finira en un tome seulement. Mais justement, en si peu de pages, est-ce que l'auteur réussira à donner une fin satisfaisante à cela ?
La réponse en Mars 2014, il n'y aura pas à attendre longtemps.

Nom série  Le Monde de Milo  posté le 20/08/2013 (dernière MAJ le 01/01/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Monde de Milo est une fable fantastique en 2 tomes dont j'ai trouvé le premier tome très inspiré de l'oeuvre de Miyazaki même si le second est plus proche de la simple heroic-fantasy.

Cette ressemblance avec Miyazaki du premier tome se retrouve dans le graphisme et notamment le dessin du jeune héros. Le trait, les couleurs et l'ambiance visuelle sont proches de certains films d'animation. Mais cela se retrouve aussi dans l'atmosphère d'ensemble du récit, ce jeune garçon débrouillard vivant seul dans une vallée agréable et sous le regard bienveillant de vieilles dames, ce poisson mystérieux dans sa bassine qui fait rapidement penser à Ponyo, cet intrusion du fantastique et d'une action à suspens mais sans réelle cruauté...
C'est donc un récit un peu stéréotypé qui nous est offert ici. On y trouve assez peu de surprises. On rentre vite dans la trame d'un passage d'un monde à l'autre et de la découverte par le héros d'un univers nouveau et un peu dangereux, avec des méchants qui le poursuivent et une destinée le concernant lui et sa famille avant lui. Quelques mystères et hop, le scénario est lancé.
Malgré ces aspects déjà-vus, c'est un ouvrage de qualité. Le graphisme est très plaisant, la narration est fluide et bien menée, le rythme est doux mais efficace, et donc la lecture du premier tome est agréable et sans accroc.

Le second tome par contre m'a un peu déçu. A l'exception d'un petit retournement de situation temporaire, sa trame est trop convenue et prévisible. Il y a un méchant sorcier à combattre, il faut traverser le dangereux marais pour l'atteindre, et puis vient la confrontation. Voilà tout. Décevant et pas très passionnant par rapport à l'originalité que laissait espérer le premier tome.

Je laisse une note d'ensemble pas mal car la lecture n'est pas déplaisante et le graphisme est bon mais le premier tome laissait espérer mieux et surtout moins stéréotypé.

Nom série  Les Enfants de la Mer  posté le 31/12/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les Enfants de la Mer est un seinen mi-fantastique mi-poétique sur un ton très contemplatif voire mystique. Il s'entame par la rencontre entre une jeune japonaise et deux "enfants de la mer", élevés par des dugongs (lamantins) et capables de nager comme de vrais poissons. Ceux-ci font l'objet d'une étude par des scientifiques passionnés mais ils sont surtout au centre d'un gand cadre fantastico-mythique reliant la mer dans son ensemble à tous les êtres vivants, aux étoiles et aux hommes.

Jusqu'à la fin du second tome, je trouvais ce manga plutôt pas mal.
Son dessin me dérangeait, je ne l'aime pas trop car je le trouve hésitant, pas toujours clair et avec des visages de personnages parfois franchement laids. Le rythme lent du récit me lassait aussi un peu.
Mais l'histoire était intrigante et prenait doucement forme. Son ton était original et ses personnages intéressants. Et puis j'ai beaucoup aimé le passage du typhon dans le second tome, graphiquement et dans son ambiance.

Par contre, j'ai complètement décroché sur les tomes suivants. Le troisième tome, notamment, donne l'impression qu'il ne se passe rien de tout l'album, et la suite n'est pas tellement mieux. La narration enchaîne les flash-back et les digressions. La trame principale devient très décousue, confuse, sans savoir si on est dans le réel, l'hallucination ou la métaphore poétique. Et enfin parce que le scénario tourne de plus en plus au mystique. "Le ciel, la mer, les animaux, les étoiles, le passé, le présent, tout est lié, tout forme un écosystème, il faut mourir pour renaître, le monde entier doit assister à la renaissance, wouhouu...". Et tout ça dans un rythme de plus en plus délayé et chaotique, avec plein de discussions illuminées et répétitives mais qui ne veulent pas dire grand chose.
Bon, bref, j'ai décroché.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 170 180 190 200 210 220 230 240 246 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque