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Nom série  Journal d'un animateur aux studios Idéfix  posté le 12/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici un témoignage, rare, d'un animateur qui a travaillé aux studios Idéfix pendant les quelques années où ils ont existé, le temps de réaliser quelques classiques de l'animation française.

Patrick Cohen nous raconte donc ses débuts, sa rencontre très particulière avec René Goscinny, les petits travers de ses collègues, plein d'anecdotes qui valent leur pesant de cacahuètes pour celles et ceux qui se passionnent pour une époque certes révolue, mais tellement foisonnante en termes de création !

Patrick Cohen, qui a continué à travailler comme animateur dans d'autres studios par la suite, a un style "gros nez" qui permet de faire passer tous les physiques de manière très sympathique. Un peu décousu, son récit est quand même assez agréable à lire, et constitue un véritable trésor pour les amateurs du sujet.

A noter en annexes de nombreuses anecdotes qu'il n'a pas pu dessiner, un petit lexique de l'animation "old school", ainsi que des notes biographiques des personnes citées et le CV de l'auteur. Complet.

Nom série  Les Descendants  posté le 12/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après Les Mutants, Pauline Aubry continue de raconter sa jeunesse (même si elle n'est pas bien âgée, hein). Cette fois-ci c'est la fin de l'adolescence, cette période où on se cherche un peu, quand on a quitté les études, qu'on ne sait pas forcément ce qu'on veut faire, et qu'on aimerait en savoir un peu plus sur soi, ou du moins sur l'histoire familiale. Descendante d'Argentins, elle décide d'aller faire un tour sur la terre de ses ancêtres, et même plus que ça, puisqu'elle va carrément voyager sur 4 pays d'Amérique du sud : Argentine, Pérou, Chili et Bolivie, pour devenir enfin elle-même.

C'est donc, classiquement, un carnet de voyage, en même temps qu'un voyage intime auxquels nous convie la jeune autrice. Elle y raconte ses joies, ses doutes, ses errements professionnels et sentimentaux, sa rencontre avec celui qu'elle pense être un peu le Prince charmant, modèle qu'elle finira par abandonner. Une belle boucle, qui a permis à l'adolescente de faire ses armes, de forger son caractère et de devenir une jeune femme forte, décidée, cultivée.

Le dessin de Pauline Aubry reste dans cette veine naïve qu'elle révélait lors de son premier album, mais cela suffit à retranscrire les sentiments de la jeune femme, à montrer la splendeur et la décadence des décors d'Amérique latine, livrant un ouvrage authentique et touchant, même si un peu long...

A découvrir.

Nom série  Bleus 98  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un peu déçu, malgré tout, par cet album.

Franc amateur de football, j'avais vécu ma passion à fond lors de la Coupe du Monde 98. 20 ans ont passé, et un nouveau tournoi mondial se profile, pour lequel l'équipe tricolore figure parmi les favoris. L'occasion, donc, de revenir sur cet évènement majeur du sport français, par l'intermédiaire du script d'un ancien rédac'chef de L'Equipe, épaulé aux pinceaux par un caricaturiste spécialiste du sport.

On l'oublie un peu avec le temps, mais Aimé jacquet, sélectionneur des Bleus à l'époque, a été l'objet d'une campagne de dénigrement sans précédent de la aprt de la presse, et en particulier du célèbre quotidien sportif. Tout y est passé : ses choix tactiques, sa communication (avec l'insistance sur ses origines modestes et ses supposées qualités intellectuelles à l'avenant), son aspect physique, voire sa vie privée. Cet album reprend une partie de cette campagne, qui en constitue le fil rouge. On a ainsi, de la fin du mandat de Platini à la tête des Bleus jusqu'à l'apothéose de juillet 1998, une suite d'instantanés de la vie des Bleus. Avec seulement le regard d'Ejnès et de ses collaborateurs. L'album aurait à mon avis été plus riche et plus intéressant avec la collaboration de Jacquet. Mais vue la violence des échanges à l'époque, il est probable -et cela est répété dans la dernière case- qu'il ne pardonnera jamais.

Quant au dessin, je réitère ce que je disais de Faro il y a deux ans, lorsqu'il a réalisé Deschamps 1er - Roi des Bleus ; c'est un grand caricaturiste qui sait de quoi il parle, mais dont le travail dans le cadre d'une BD manque de clarté. Un peu dommage. Cet album n'apprendra pas grand-chose aux aficionados des Bleus de l'époque.

Nom série  Lost Children  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette nouvelle série nous propose de suivre le parcours de deux enfants que tout oppose, Yuri et Ran, l'un né dans une caste privilégiée, l'autre traité par un moins que rien par les autres. deux enfants que le hasard va faire se rencontrer, devenir amis, avant de se séparer dans des circonstances non encore révélées dans ce premier tome, pour devenir des hommes très différents, à nouveau pris dans les troubles de l'Histoire. L'autrice s'est inspirée de plusieurs sociétés asiatiques, principalement l'Inde mais pas seulement, pour construire le cadre de son histoire, ce qui donne des circonstances réalistes.

Son trait est élégant, très lisible, même s'il n'a rien de particulier. Je n'ai pas été accroché outre mesure par ce récit ; je ne saurais dire pourquoi, peut-être à cause, par moments d'une accumulation de clichés, de choses maladroites qu'il est difficile d'exprimer. Je lirai le tome 2 pour voir si cela m'intéresse plus.

Nom série  Sous un ciel nouveau  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne connaissais pas ce duo d'auteurs japonais, mais ce recueil d'histoires courtes mérite qu'on se penche de plus près sur leur production. La plus marquante est celle qui donne son nom au recueil, découpée en trois chapitres, dont le dernier conclue l'ouvrage. Elle contre comment un couple âgé reprend le café auparavant tenu par leur fils et leur belle-fille, disparus dans un accident de voiture. L'éducation de leurs enfants, également récupérés par leurs grands-parents n'est qu'effleurée, et on se concentre sur cette histoire de café, avec son utilité sociale, la concurrence... Simple et pas tout à fait linéaire (on a droit à quelques flashes-backs sur la vie de Ryuta et sa femme), c'est assez touchant. Plusieurs des autres récits sont tout aussi propices à l'empathie, et placent le duo d'auteurs parmi les talents à suivre.

Le dessin de Cocoro Hirai est sensible, délicat, alternant les cadrages et les fonds avec ou sans décor.

A lire.

Nom série  Les Détectives du surnaturel  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est là face à une sorte de 21st Jump Street, à la mode collège et en France, avec ces ados enquêteurs pour une agence privée consacrée au surnaturel. Si le démarrage est un peu long, le récit se fluidifie à partir du tiers de l'album, en clair quand on suit Clara et Gabriel, et non plus les ados qui se disent attaqués par un monstre dans leur collège. La trame, écrite par une autrice de romans jeunesse, se montre assez dynamique, il se passe beaucoup de choses, beaucoup plus que dans un album classique de ce genre, et on a l'impression que les 48 pages sont plus nombreuses. C'est loin d'être désagréable, et même assez surprenant, d'autant plus que la "conclusion" de l'histoire ne permet pas d'avoir une idée précise de l'animal.

Au dessin Alicia Jaraba débute, après plusieurs années au sein du fanzinat espagnol. Plutôt hésitant et clairement amateur au début, son trait s'affirme et devient nettement mieux maîtrisé par la suite, ce qui aide également à mieux s'approprier l'histoire et les personnages.

En bonus, un dossier tel qu'airaient pu le faire ces jeunes détectives.

Sympathique nouvelle série.

Nom série  King of Eden  posté le 02/03/2018 (dernière MAJ le 08/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le scénariste de Pluto, Billy Bat et Master Keaton est de retour.

Cette fois-ci avec une série assez intrigante, puisqu'elle parle d'un virus qui commence à faire des ravages en divers endroits du monde, poussant à d'abominables massacres commis par des personnes ayant visiblement changé de forme. Oui, on parle de zombies, de loups-garous ou de vampires, chacun de ces termes étant évoqués en attendant de connaître la véritable forme que revêt ledit virus. Le tome 2 va nettement faire progresser l'intrigue, la resserrant vers le nord de la Roumanie, près de la Moldavie et de l'Ukraine, une région où les légendes ont la peau dure, et où les civilisations se sont rencontrées, parfois de façon très violente... J'aime ce mélange de fantastique et d'Histoire.

Si la trame est relativement classique, les différents éléments du scénario sont plutôt encourageants, même si le fait que l'archéologue que les autorités mettent sur la piste de Teze Yoo soit une ancienne camarade de classe.

Le dessin du Coréen Lee, alias Ignito, est racé, dynamique, et se place bien dans le découpage de Nagasaki. Il rappelle un peu, par moments, celui de Naoki Urasawa, excusez du peu, mais ce n'est certainement pas un hasard.

L'une de mes séries préférées du moment, je vais lire la suite.

Nom série  L'Ile errante  posté le 08/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique cette nouvelle série chez Ki-oon.

Elle baigne dans une atmosphère insolite, avec cette île qui apparaît et disparaît au gré des courants marins dans le Pacifique, et sur laquelle cette jeune fille, pilote d'hydravion et factrice, veut absolument accoster si elle la trouve. Ce qui arrive dans le tome 2, mais Mikura n'est pas au bout de ses surprises...

La série baigne dans un grande atmosphère iodée, avec ces scènes d'hydravion survolant les flots et les îlots qui parsèment le grand océan. Graphiquement c'est vraiment plaisant, avec un style presque réaliste, et cette héroïne têtue accompagnée de son chat qui sillonnent les cieux maritimes. Elle passe la moitié de son temps en maillot de bain (et même à poil dans la fin du tome 2), c'est quand même plus pratique pour nager ou prendre un bain de soleil.

J'espère juste que le mystère ne va pas s'épaissir trop longtemps...

Nom série  Le Réseau Papillon  posté le 05/02/2018 (dernière MAJ le 08/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une nouvelle série destinée à expliquer la Résistance aux plus jeunes des lecteurs. Le scénario, écrit par Franck Dumanche, joue sur des ressorts qui ont fait leurs preuves depuis le Club des 5 et probablement plus tôt encore, en convoquant une bande de gamins aux caractères bien différenciés, avec une romance latente entre deux d'entre eux, et un esprit d'intrépidité indispensable à tout récit de ce genre. Pas de réelle surprise, mais le plaisir de lire un vrai récit d'aventure, avec des rebondissements relativement crédibles. Je dis bien relativement, car la libération des gamins, par exemple, à la fin du tome 2, me semble trop "facile". De même, certains passages de ce tome 2 m'apparaissent manquer d'épaisseur ou de maîtrise narrative, un peu dommage.


Nicolas Otéro aborde là pour la première fois, à ma connaissance, le secteur jeunesse. C'est intéressant, car son trait nerveux a dû s'adapter, un peu "s'adoucir" pour devenir un peu plus lisible par le jeune public. C'est assez réussi, même si parfois j'ai trouvé qu'on perdait un peu ses caractéristiques (par exemple ave le personnage de Bouboule). Il semble toutefois vraiment s'amuser et faire vite, ce qui occasionne des cases moins réussies sur la mise en scène ou le dessin des personnages.

je serai présent pour lire la suite, ma foi c'est plutôt distrayant, et le carnet de bonus présent à la fin du tome 2 permet de tout replacer dans le contexte, et de développer la biographie des personnages historiques croisés par les gamins du Réseau Papillon.

Nom série  Courtes Distances  posté le 21/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Recommandé par mon libraire (coucou Vlad !), je me suis laissé tenter par ce roman graphique au ton singulier.

En effet Joff Winterhart nous propose de suivre Sam, une grande courge apathique qui se retrouve par défaut à assister un représentant de commerce -à moins qu'il soit agent secret ,- lors de ses tournées en voiture dans une banlieue anglaise qui n'a rien d'excitant? Vraiment rien. Nous sommes là dans une zone proche du néant narratif : personnages médiocres, action inexistante et storytelling a priori à l'avenant. Mais lorsqu'on s'en approche, et qu'on fait l'effort de lire l'album, on se rend compte que dans les petites choses de la vie, dans une existence morne se cachent parfois des petits moments de grâce. Car il y en a quelques-uns dans cet album, comme lorsque Sam observe Keith à la dérobée, qu'il découvre ses fêlures mais aussi les points qu'ils ont en commun, indiscernables de prime abord. Il y a une critique pas inintéressante de ces sociétés qui vivotent en Grande-Bretagne.

Mais... ce n'est pas vraiment ma came. Quelques instants de grâce, oui, mais trop peu pour me rendre cet album indispensable. Un peu dommage, même s'il a de réelles qualités, qui intéresseront sans doute de nombreux lecteurs.

Nom série  Spirou et Fantasio - Le Triomphe de Zorglub  posté le 21/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La profusion, pour ne pas dire la prolifération- des albums spin-off autour de Spirou et Fantasio, l'une de mes séries préférées, m'amène à être curieux, mais aussi circonspect quant à chaque nouvel opus. d'autant plus lorsque, comme c'est le cas ici, qu'on se retrouve avec un album mal identifié : pas tout à fait un spin-off, mais clairement pas un segment de la série principale, aux mains d'une seule équipe. La posture est d'ailleurs clairement différente de celle d'une autre série symbolique de la même maison-mère, Blake et Mortimer.

Mais pour en revenir à notre album du jour, je dois avouer que je l'ai lu sans véritable a priori, sachant que le duo Cossu-Sentenac a déjà fait du beau boulot graphiquement parlant. On est assez loin de ce qu'ils ont fait par ailleurs, notamment dans le domaine de la SF, on est dans un registre ici plus léger, plus "relâché", mais les deux compères font preuve de dynamisme, c'est un album qui fonctionne pas trop mal, c'est assez agréable à l'œil.

Je suis plus réservé sur le scénario ; si sur le papier je suis assez ouvert aux expérimentations concernant les icônes de mon enfance et même d'avant, en faire un faux album de promotion d'un film me laisse assez dubitatif. L'idée aurait pu mener à quelque chose de pas inintéressant, mais là ça tombe assez régulièrement à plat... j'ai eu plusieurs fois un sourire gêné en lisant les gags ou les blagues récurrentes.

Bref, joli, mais un peu creux...

Nom série  Le Goût d'Emma  posté le 28/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, on va dire que j'ai été trompé sur la marchandise.

En voyant la couverture, et sans prendre connaissance du pitch, je pensais qu'il s'agissait des aventures d'une sorte d'agent secret, un peu mutine, dans les milieux un peu secrets de la restauration. Si on doit forcer le trait et fantasmer un peu, c'est presque ça...

Sauf qu'en fait, on suit les "aventures" d'Emmanuelle, passionnée de gastronomie qui candidate puis est retenue au sein de cette institution qu'est le Guide Michelin. Dès lors, on nous explique sur quels critères elle est retenue, elle la première femme (rendez-vous compte !) à entrer dans ce milieu massivement masculin. Tiens du coup, je pense que le machisme ambiant doit être bien plus pesant et peut-être même glauque que ce qui est raconté dans l'album. Mais vue l'époque, il serait peut-être mal venu d'en parler plus en profondeur...

Mais du coup, on se retrouve dans un récit où on voit une jeune femme suivre les pas de vieux ronchons, fréquenter des jeunes très ouverts d'esprit (ben voyons), apprendre les ficelles du métier, passer son temps sur les routes, dans sa voiture... Autant le dire, ce n'est pas passionnant, même si c'est correctement raconté, sachant qu'il y a en outre une vague romance qui s'installe au fil des pages.

Le dessin de Kan Takahama, très stylé manga mouvance Taniguchi, est très agréable à l'oeil, et sauve presque le bouquin de l'oubli.

Nom série  De rose et de noir  posté le 20/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les violences conjugales sont un vaste sujet, qui font l'objet d'un certain nombre d'ouvrages depuis quelques années. Les Editions des Ronds dans l'O en ont d'ailleurs fait l'un de leurs sujets de prédilection, au travers notamment des trois tomes d'En chemin elle rencontre...

Thibaut Lambert, après le remarqué Au coin d'une ride, revient donc avec ce récit autour de la jeune Manon, qui essaie de se reconstruire sentimentalement après une relation destructrice, au propre comme au figuré. L'histoire est relativement classique, sans grande surprise, mais Lambert réussit justement à ne pas tomber dans les clichés, à nous montrer une Manon qui hésite, qui est toujours hantée par ses mauvais souvenirs, mais qui arrive, de façon crédible, à les surmonter.

Son dessin, semi-réaliste, manque peut-être un peu d'expressivité par moments, mais les dialogues et surtout la mise en scène permettent de comble ce -petit- manque.

Bref, un album utile et sensible sur un fléau méconnu et encore soumis à l'omertà.

Nom série  Je n'ai rien oublié  posté le 20/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Deux semaines après leur lecture, je ne me souvenais plus de quoi parlaient les 4 contes qui composent ce recueil.

Pourtant j'avais envie d'y croire, avec un beau titre, des pages au contenu onirique et absurde au premier regard. Mais assez vite, on se dit, à la lecture, que l'auteur ne savait pas trop où il allait, qu'il voulait juste instiller le malaise chez son lecteur, sans aller plus loin. Sans vouloir chercher un message particulier, je pense qu'Andrews aurait dû mieux travailler ses histoires avant de les dessiner.

Le dessin quant à lui est assez agréable, même si un peu trop proche du sketch aprfois.

Bref, bof.

Nom série  Ce n'est pas toi que j'attendais  posté le 20/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne BD.

D'autant plus réussie que l'auteur y raconte sa propre expérience, la façon dont il a abordé cette tranche de vie, avec des moments très personnels. Et ce qui m'a plus par-dessus tout, c'est son apparente sincérité, le fait qu'il se pose des questions sur ses capacités à pouvoir gérer l'arrivée d'un enfant "différent". Il est possible que ce questionnement fût plus diffus que raconté dans l'album, mais étant donné que c'est le sujet, cela me semble légitime.

Résultat, on se retrouve dans un récit intimiste, qui arrive à garder de la pudeur malgré tout, et explique bien le cheminement de pensée de cette famille qui se retrouve dans un schéma particulier.

Cela m'a bien plu, d'autant que le style de Fabien Toulmé, une ligne claire semi-réaliste, est bien adapté à son propos.

Bref, un bel album, touchant, mais qui ne verse pas dans le pathos.

Nom série  Tangala  posté le 15/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série nous plonge dans l'Histoire de Madagascar, au travers d'une trame intimiste de prime abord. Tangala, qui souhaitait juste aider son amie mais aussi protéger sa sœur Aina, va se retrouver pris dans un engrenage aux implications parfois nébuleuses.

mOTUS, dont c’est le premier scénario, semble s’être énorméméent documenté sur la vie et l’histoire de Madagascar à cette époque, et ça se ressent dans son scénario, qui est truffé de références, de façon assez bien vue. Malgré son aspect principal assez simple (une vengeance familiale), il y a parfois des moments un peu confus, des épisodes qui sont amenés un peu maladroitement. Erreurs de débutant, sans doute. Mais le récit se fluidifie au fil de son déroulement, il mérite des encouragements.

Tojo, le dessinateur réunionnais, me semble lui aussi au début de sa carrière, et son dessin est encore fragile, hésitant, notamment sur les physionomies. Lui aussi progresse au fil des pages, et on sent une véritable imprégnation de 'latmosphère malgache (sur l'authenticité de laquelle je ne me prononcerai pas, mais on s'y croit, c'est le principal).

Bref, à suivre, en espérant que le projet se termine de façon satisfaisante pour les auteurs et les lecteurs

Nom série  Momo et le Messager du Soleil  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je lis un peu tout ce qui sort chez Ki-oon, très bon éditeur manga. Mais parfois cela tombe un peu à plat, comme dans le cas de ce "Momo...".

Passons sur le fait que le titre est clairement destiné aux jeunes lecteurs, un marché encore trop peu investi par l'éditeur, et dont témoigne le choix d'imprimer la série "à l'européenne", et attachons-nous aux autres éléments d'appréciation...

Le monde dans lequel vivent Momo et ses amis est tout mignon, tout le monde, ou presque, est gentil, et ceux qui ont l'air méchants de prime abord sont finalement bienveillants. Ok... Momo, orphelin, décide de partir à la recherche de ses parents, dont il ne sait rien, ou presque, d'autant plus que chaque créaéture de ce monde prend la forme qu'elle souhaite en sortant de l'oeuf.

Ça ne va pas être facile, même si Momo a reçu in extremis un signe distinctif de la part de son parrain. Et puis, chose bizarre, leurs parents laissent les amis de Momo partir dans le grand monde, dont ils ne savent rien en-dehors du fait qu'il est peut-être très dangereux, comme ça, pour les beaux yeux de Momo. Désolé, mais c'est trop angélique pour moi, là...

Le dessin de Marie Sasano est tout rond, tout mignon, accompagné par de belles couleurs chatoyantes, mais qui manquent de subtilité. On sent tout de même l'amateurisme de l'autrice, même si son trait, vraiment simple plaira sans doute aux plus jeunes.

Trop simpliste, trop naïf, je pense que la suite se fera sans moi...

Nom série  Issak  posté le 12/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici la nouvelle série "historique" de ki-oon.

Elle prend pied dans l'Europe du XVIIIème siècle, déchirée par de petits conflits armés. L'un de ces conflits voit apparaître un protagoniste étonnant : un samourai japonais, privé de maître, et qui souhaite le venger... Petite histoire et grande Histoire se rejoignent donc, dans ce seinen plein de rebondissements, écrit par un auteur très connu au Japon (mais jusqu'ici impublié en France). C'est très remuant, on sent qu'il a bien potassé l'Histoire européenne, et on a hâte de voir où makari va nous mener...

D'autant plus qu'il a trouvé en Double-S (Jusqu'à ce que la mort nous sépare) un dessinateur de premier plan, adepte des cases-chocs, avec des cadrages inspirés et audacieux. Je reste un peu réservé sur les visages de ses eprsonnages, mais cela n'entrave pas la clarté graphique, y compris dans les scènes de combat.

Je suis curieux de lire la suite.

Nom série  The Promised Neverland  posté le 07/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si sur le papier cette nouvelle série de Kazé ne soulève pas d'intérêt particulier, elle ne manque cependant pas d'atouts.

En effet elle bénéficie, de prime abord, d'un graphisme plutôt agréable, qui joue bien sur l'écart entre le cadre "gentillet" (un orphelinat où tout se passe bien, sous le regard bienveillant d'une directrice souriante) et la réalité derrière les limites géographiques dudit orphelinat. De toute façon, même dans le meilleur des mondes, avec la meilleure volonté et des moyens illimités, il est IMPOSSIBLE que tout se passe bien dans une telle institution. Et, petit reproche au scénariste, il est encore moins possible qu'un seul adulte arrive à faire tenir une telle institution, surtout avec 37 gamins. Mais là n'est pas le plus important.

En effet au-delà des barrières et du portail qui marquent la frontière de Gracefield House, les trois gamins découvrent que ceux qui partent de l'institution, soi-disant pour une famille et une vie meilleure, sont en effet destinés à... autre chose. Impossible d'en dire plus sans spoiler, et même si c'est relativement téléphoné, le scénariste arrive à mettre quelques éléments plutôt intrigants, comme un traceur qui serait implanté chez les enfants, ou cette matrone qui vient soudainement seconder "Maman".

L'intrigue me semble avancer assez vite dès ce premier tome, et comme Kazé met en avant cette série, elle mérite sans doute qu'on s'y attarde. En ce qui me concerne, j'ai envie de lire la suite.

Nom série  Black Torch  posté le 02/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis partagé sur ce titre...

Autant j'aime bien le dessin, que je trouve très dynamique, puissant, avec une mise en scène recherchée, autant le scénario me laisse un peu dubitatif.

En effet, quelques heures après l'avoir terminé, il ne m'en reste pas grand-chose, si ce n'est l'histoire d'un ado ramené à la vie par un chat -pardon, un mononoke qui ressemble à un chat-, une vague espionne qui doit assurer sa sécurité et qui propose qu'il soit intégré à son agence au bout de... deux heures ? Et un boss qui semble rendre compte de son activité à des divinités. C'est mince, très mince.

Je lirai la suite par curiosité.

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