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Nom série  Petit robot  posté le 13/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Formidable petit album jeunesse que nous avons là !

En effet Ben Hatke, auteur américain, propose une sorte de conte à destination des plus jeunes lecteurs, une amitié improbable et pourtant terriblement crédible entre une eptite fille espiègle et un robot qui semble avoir un coeur...
C'ets frais, inattendu, c'est même un peu échevelé avec l'histoire de ce récupérateur robotique qui tente de récupérer par tous les moyens la petite casserole...

Le dessin de Hatke est rond, dynamique, puissant. J'aime beaucoup.

Belle découverte.

Nom série  Constellation (Pompetti)  posté le 13/11/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album fait suite à Les Anciens astronautes, du même Vincent Pompetti, chez le même éditeur. Certains personnages sont communs, et nous suivons à nouveau Onys dans une mission d'infiltration auprès d'une multinationale qui a dérobé une pierre stellaire permettant de soumettre des peuplades entières à sa volonté.

On retrouve les mêmes ambiances, rétrofuturistes, avec des influences précolombiennes et des véhicules qui rappellent un peu ceux de Blade Runner ou les voitures des 24h du Mans. Pompetti développe petit à petit son univers original (ou multi-référencé) dans cette aventure assez relevée et loin d'être désagréable. Son trait s'est affirmé depuis Les Anciens astronautes, ses personnages sont désormais plus reconnaissables, sa mise en scène plus dynamique. On a plaisir à retrouver Onys, Yulunga, Mark et quelques autres.

La liberté de Pompetti, et les bornes très floues de son univers vont lui permettre d'inscrire d'autres aventures d'Onys dans ce cadre. Je suis prêt à l'y accompagner.

Nom série  L'Ecorce des choses  posté le 20/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quel bel album. Déjà, je trouve la couverture sublime dans sa simplicité et l'émotion qu'elle dégage. Je crois que je l'aime d'amour.

Il y a ensuite cette histoire, celle d'une enfant souffrant d'un handicap, mais qui s'en affranchit pour avancer, communiquer, surmonter les difficultés de la vie quotidienne et les évènements exceptionnels. Il y a en effet une catastrophe naturelle qui survient après la seconde moitié, qui fait sortir l'album du "simple" récit inhérent à un handicap, au roman graphique, pour en faire une histoire de survie, tout simplement. Avec un message d'amour universel à la clé.

C'est tout doux dans le ton, dans le visuel, puisque Cécile Bidault a choisi des tons pastel, un style ligne claire rehaussé de… fusain ? Pour nous conter cette histoire muette, puisque du point de vue de la fillette.

Superbe, doux, poignant.

Nom série  Voltaire amoureux  posté le 17/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sacré projet que celui dans lequel s'est lancé Clément Oubrerie, son premier en tant qu'auteur complet il me semble.

Car Voltaire a eu une vie amoureuse dense, presque aussi dense que sa vie littéraire. Clément Oubrerie prend donc son temps, nous montrant comment les deux sont intimement liés, comment il est devenu Voltaire (pour info ou rappel, il a voulu partir de son nom "Arouet le Jeune", et prendre un pseudonyme : AROVET LI --> VOLTAIRE), comment, petit à petit, il est entré dans les salons littéraires malgré ses propos tendancieux (selon les canons de l'époque), comment il a renié celui qui fut son professeur, JJ Rousseau, comment il a échappé à la peste, comment, en bref, il est devenu cette figure centrale des Lumières.

Une histoire déterminante pour notre société moderne, donc, et j'attends de voir où l'auteur va nous mener avant de juger plus précisément la qualité de l'oeuvre.

Le dessin d'Oubrerie, un peu typé "nouvelle BD", est très agréable à l'oeil, avec des ambiances parfois un peu sombres.

A suivre, donc.

Nom série  Seule à la récré  posté le 16/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le nom de l'éditeur pourrait faire croire qu'il s'agit d'une série de gags, avec des enfants dedans, mais le titre, potentiellement violent, ne laisse pas vraiment planer le doute : il s'agit d'une BD sur le harcèlement scolaire.

Ce n'est pas la première, mais peut-être l'une des premières à en parler de façon frontale chez un éditeur "grand public". Et c'est un véritable fléau, ce harcèlement scolaire, susceptible de briser longuement des vies, de mettre des enfants en échec scolaire, et de former de futurs délinquants, que l'on soit l'oppresseur ou l'opprimé. Coécrit par Bloz, plus habitué des séries humoristiques de Bamboo, et sa fille Anaïs, alias Ana, elle raconte certaines expériences scolaires de cette dernière. Humiliations, racket, manipulation, tout y passe.

Le corps enseignant ne voit rien ou préfère fermer les yeux, les parents mettent du temps à s'en rendre compte, et décident de passer à l'action, mais c'est plus facile à dire qu'à faire. Pourtant, si la fameuse Clarisse est si méchante avec Emma, il y a des raisons profondes. Et les auteurs ne minimisent pas cette causalité, même si les parents de Clarisse ne sont pas suffisamment montrés du doigt à mon goût. Cependant les mécanismes de défense sont présents, et cela peut être très utile pour les jeunes enfants victimes qui liront la BD.

Le récit est découpé en gags, sur le plan technique, mais la plupart ne sont pas drôles, plutôt tristes.

Les dessins de Bloz est du "gros nez", mais on s'en fiche, ce qui compte c'est que le message passe bien : soyez attentifs à vos enfants, et surtout aux changements de comportement, d'appétit. Parlez aux parents concernés, à l'équipe éducative, c'est ensemble que ce fléau peut être réduit.

Nom série  L'Île aux remords  posté le 13/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et revoilà l'un des duos d'auteurs les plus sympathiques de la BD franco-belge.

Cette fois-ci c'est un secret de famille qui leur donne la marche à suivre, une histoire trouble de filiation cachée, mais aussi l'ambiance des différents bagnes français du XXème siècle. C'est sympa, plutôt agréable à lire, et Sébastien Morice nous régale encore de son trait si élégant et sa mise en scène parfaite.

Mais, car il y a un mais, un gros. C'est presque fade, il n'y a pas grand-chose pour remuer le lecteur. Quella-Guyot a voulu marier deux sous-genres, les secrets de famille, et l'évocation socio-historique des laissés-pour-compte de la république, mais ne aprvient pas à choisir, à permettre à l'un ou à l'autre d'accrocher le lecteur, même si le "héros" n'est pas aussi lisse qu'on aurait pu le supposer. Du coup on s'ennuie un peu, et on a quelques remords d'avoir cédé aux sirènes des auteurs de Papeete 1914.

On nous annonce un nouveau projet du duo, une trilogie, qui je l'espère, va les faire sortir de leur zone de confort, et nous régaler à nouveau.

Ma note reste positive car c'est agréable à lire et à regarder, mais tout juste.

Nom série  Député  posté le 11/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album se situe dans une certaine mouvance récente de la BD, qui prend de plus en plus pied dans la politique française actuelle, dénonçant ses travers la plupart du temps.

L'optique de Xavier Cucuel, scénariste, est toute autre, puisqu'il souhaitait essentiellement faire découvrir les rouages de l'Assemblée nationale, ses endroits secrets, mais aussi ses pratiques, au travers du mandat d'un nouveau député sans étiquette. Contrat rempli sur ce point de vue-là, puisqu'on a droit aux différentes antichambres, aux journées sans fin, aux débats sur des sujets très très confidentiels (même si on ne voit aucun député ronfler, on en voit quelques-uns jouers sur leurs tablettes ou lire leur courrier dans l'amphithéatre du palais Bourbon).

Mais pour le reste, c'est assez décevant.

Le récit ne présente aucun intérêt (hormis documentaire) pendant les trois premiers quarts ; c'est plutôt le lecteur qui est menacé d'endormissement précoce. On n'a pas d'empathie pour ce député trop lisse, un peu naïf mais pas vraiment touchant. Les différentes étapes de son intégration se lisent sans passion, ça ne donne pas envie de s'engager en politique. Oui je sais, il n'y a pas grand-chose qui donne envie de s'engager en politique d'une manière générale si on n'est pas cucul la praline, mais j'attendais un peu plus d'âme d'un album censé nous présenter les rouages d'une assemblée prestigieuse et représentative du milieu...

Ce n'est que dans le dernier quart que cela s'anime un peu, que les magouilles sont esquissées, mais franchement, c'est un peu tard, et ça reste bien timide, par respect sans doute de l'institution. A la limite, la préface de Jean-Louis Debré, ancien président de l'Assemblée et le préambule de Cucuel sont plus intéressants que l'album lui-même...

Et à côté de ça je n'adhère pas au dessin d'Al Coutelis. Je trouve qu'il manque de précision, sauf là encore dans certains décors, mais son style "esquissé" me semble manquer d'énergie, à l'instar, donc, du récit qu'il illustre.

Bref, un album qui manque clairement son but.

Nom série  Isabella Bird, femme exploratrice  posté le 11/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Isabella Bird est donc une exploratrice célèbre, qui à la fin du XIXème siècle, a sillonné différentes régions du globe, et en a fait des récits détaillés, lesquels ont constitué et constituent encore des documents précieux, voire uniques pour les historiens.

Taiga Sassa a choisi de se baser sur les récits de Bird relatant son voyage au Japon en 1878, au début de l'ère Meiji. Une époque où le pays du Soleil levant s'ouvrait tout juste à l'étranger. Il est intéressant de noter qu'au début du moins, l'exploratrice n'a pas ren,contré beaucoup de difficultés administratives popur commencer son périple vers le nord, à la rencontre, entre autres, des Aïnous. Ceux-ci n'apapraissent pas encore dans ce premier tome, mais j'avoue que je suis curieux de lire ce que réservent les suivants. Rien de particulier pour l'heure, même si Isabelle Bird ouvre déjà de grands yeux.

Le voyage est agréable, en bonne compagnie, Isabelle et son guide-interprète, Itô, formant un duo à la fois drôle, surprenant et touchant.

Le dessin de Sassa est assez classique, il lorgne un peu trop vers le shônen ou le shôjô à mon goût par moments, mais il a le mérite d'être minutieux et bien posé.

A suivre.

Nom série  Les Fleurs du mal  posté le 19/01/2017 (dernière MAJ le 04/10/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Attention, nous revoilà chez ki-oon avec une série sur la perversion !

Elle raconte en effet les déboires d'un collégien qui se retrouve complètement manipulé par une de ses camarades. Le point de torsion de cette histoire est qu'elle ne va jamais dans la direction qu'on pense, et que le pauvre Takao va tomber de plus en plus bas. J'ai l'impression que l'intention de l'auteur est de montrer que le mal est intrinsèque à l'humain, et qu'il suffit qu'une personne dévie un peu pour qu'elle risque de dériver vers les tréfonds sombres de l'âme. C'est plutôt bien fait, on ne sait jamais comment Sawa va réagir à ses tentatives d'esquive.

Le tome 3 semble marquer la fin d'un chapitre, celui de Takao et Nanako. Les masques tombent, et les adultes entrent dans la danse. Mais la fin du tome laisse entrevoir une suite, qui dans le tome 4 est une sorte d'introduction. Takao, de manipulé, devient acteur, et décide de montrer à Sawa ce qu'il est capable de faire... Et bien sûr, elle va le pousser à aller plus loin...

Dans le tome 6 les deux adolescents échappent à tout contrôle, et s'apprêtent à faire une grosse bêtise, pour ne pas dire l'irréparable... C'est à la fois fascinant et effrayant. Je lis que la série est finie en 11 tomes, mais ça me semble bien long...

Côté graphique rien de particulier à dire sur le trait de Suzo Oshimi, il est relativement classique. Mais l'écart est assez grand entre son style rond et la noirceur du récit.

A ne pas mettre entre toutes les mains, même si au final les choses sont suggérées plutôt que montrées au niveau graphique..

Nom série  Vigilante – My Hero Academia Illegals  posté le 04/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme Gaston je dirais que cette série spin-off de My Hero Academia se laisse lire sans déplaisir, elle est plutôt plaisante.

Par contre je la trouve potentiellement plus intéressante, car elle nous montre en effet des super-héros qui sortent du cadre réglementaire, ce qui permet des aventures un peu moins "plan-plan" que dans la série originale, que j'avais lâchée pour cette raison. Ici les anti-héros oeuvrent dans la clandestinité, et sont même, par moments, assez rigolos. Alors bien sûr, cela rapproche du coup ce manga des canons américains style Marvel ou DC, mais l'énergie nipponne propose quelque chose de plus surprenant.

Kohei Horikoshi, créateur de la série originale, garde bien sûr un oeil sur cette série dérivée, mais Furuhashi (au scénario) et Betten Court (au dessin), s'en sortent plutôt pas mal, même si je trouve un peu agaçant l'aspect un peu caricatural de nos anti-héros.

Je lirai la suite avec curiosité et sans déplaisir.

Nom série  Ravage  posté le 04/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ro a bien posé les bases du roman original de René Barjavel, auteur méconnu ou carrément considré hors de la science-fiction. Mais peu uimporte, c'est à son adaptation que nous nous intéressons ici. Nous somme dans un décorum futuriste relativement classique, avec des personnages qui sont finalement relativement universels, même s'ils paraissent un peu caricaturaux aux lecteurs du 21ème siècle que nous sommes.

Morvan a probablement modernisé un dertain nombre de choses, mais comme pour Ro, ma lecture du roman remonte à trop longtemps pour pouvoir comparer. Toujours est-il que malgré ce côté caricatural, j'ai bien aimé ma lecture, j'aime bien ces ambiances futuristes qui interrogent notre présent.

Le dessin de Rey Macutay est plaisant, mais pas exceptionnel. Je trouve qu'il n'encre pas suffisamment, le côté crayonné poussé ne me satisfait pas sur ce plan-là...

Mais je lirai la suite avec intérêt.

Nom série  L'Homme invisible  posté le 04/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mon avis sera un poil plus enthousiaste que celui de mes deux camarades.

L'Homme invisible était (et reste) mon roman préféré de Wells, juste derrière La Guerre des Mondes. Ce qui m'avait plu, c'est justement le côté très négatif du personnage de Griffin, que ses nouveaux pouvoirs ont rendu fou. Un des premiers "méchants" de papier que j'ai eu l'occasion de rencontrer.

Inutile de dire que j'attendais de pied ferme cette adaptation.

Et j'ai été pleinement, ou presque, satisfait. Le roman est court, mais Dobbs, sans doute très inspiré, a décidé d'étirer sur deux volumes son adaptation, tout en se focalisant sur la deuxième partie, celle où il est déjà invisible. C'est donc un récit très denses, spectaculaire, plein de bruit et de fureur, et j'avoue que j'ai pris mon pied dans cette déferlante.

Et franchement, on s'en fout un peu de savoir comment il a acquis ses pouvoirs ; c'est ce qui en découle qui est intéressant, et ça Dobbs l'a bien compris en nous proposant ce récit.

Graphiquement Christophe Régnault s'en sort très bien, son dessin énergique se met au diapason avec le script hyper-actif de Dobbs.

Je recommande.

Nom série  La Horde du contrevent  posté le 03/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici donc l'un des albums les plus attendus, sinon le plus attendus de l'année pour moi. Parce que j'ai lu la Horde du Contrevent il y a déjà quelques années, que ce fut une véritable claque littéraire pour moi, et que j'étais curieux de voir ce que ça pouvait donner en BD, à condition qu'un vrai travail d'adaptation, respectueux mais en même temps appliqué, soit fait dessus.


Le travail d'Eric Henninot correspond, selon moi, à ce critère. J'ai eu la chance de le rencontrer au moment où il commençait les planches, il y a à peu près deux ans, et le plaisir de le retrouver pour discuter de ce projet de façon moins informelle. Les intentions d'Henninot sont nobles : proposer sa version d'une oeuvre qui l'a lui aussi véritablement marqué. Il a pour cela rencontré l'auteur, Alain Damasio, travaillé, retravaillé son script, jusqu'à en être satisfait, et commencer à travailler ses planches, après avoir bien sûr défini l'univers graphique et le look des différents personnages.

Car ils sont nombreux dans la Horde du Contrevent. 18 exactement au sein de la Horde, un peu moins que dans le roman, et l'adaptateur a pris le temps de bien les développer, prenant en cela des libertés avec le roman original, et aussi nous permettre à nous, lecteurs, de nous les approprier, de les différencier et de nous identifier à eux.

Exit la narration multiple de Damasio, bande dessinée oblige. Henninot opte pour un point de vue objectif, avec le personnage de Sov, le scribe, en voix off. Ce choix n'est pas anodin, il est celui qui, après Pietro, lie les membres de la Horde, au sens propre comme au sens figuré. Sov n'est donc qu'un personnage "saillant" parmi d'autres, et on le reconnaît bien.

Le travail graphique d'Henninot est remarquable. Il a su s'emparer de l'univers de Damasio, très riche, mais paradoxalement parfois avare en descriptions, pour y imprimer sa marque et nous proposer un panorama inventif, aux looks et designs extrêmement travaillés. Il y a aussi de très belles vues de paysages qui parsèment ce premier tome, déjà riche en rebondissements.


Vivement la suite !

Nom série  Les Nouvelles Aventures de Lapinot  posté le 18/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
On l'attendait un peu, ce retour de Lapinot, malgré la fin si particulière de la série d'origine...

Trondheim avait sans doute pas mal de choses à dire, et sa série fétiche devait lui manquer. Fort d'un peu plus de bouteille, mais aussi par envie d emarquer la rupture, il revient chez l'un de ses éditeurs de jeunesse, l'Association, qui innove du coup en matière de format avec cette collection 48 CC.

Et ce retour est fort réussi, totalement dans le ton de la série-mère, avec ces petites choses d ela vie, ce don inouï pour les dialogues qui sans être m'as-tu-vu sont plutôt crédibles. Après, comme toujours ou presque dans un Lapinot, ça dérape, parfois très loin, mais on sent la maîtrise du récit chez Trondheim.

Graphiquement c'est du T. pur jus, c'est très lisible surtout avec les couleurs de Brigitte Findakly.

Content de ce retour et hâte de lire la suite.

Nom série  L'Île du Docteur Moreau  posté le 11/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ayant lu il y a longtemps les classiques de HG Wells, j'étais curieux de voir le travail d'adaptation de Dobbs.

Sur cette Île du Docteur Moreau, je suppose qu'il a fait ce qu'il a pu, avec un matérieu d'origine relativement pauvre. En effet dans mes souvenirs le récit est très linéaire, l'intrigue assez pauvre, même si le propos sous-jacent est bien visible. Dobbs a respecté le cahier des charges, et l'on se pose bien sûr des questions sur la détermination animale, les frontières entre l'animalité et la posture humaine, etc.

Je ne suis pas très fan du trait de Fabrizio Fiorentino ; je ne le trouve pas très travaillé, j'ai l'impression qu'il a travaillé très vite (peut-être sous la contrainte éditoriale ?), et que du coup les personnages ont été quelque peu bâclés. De plus la colorisation informatique, utilisée à la truelle, écrase une partie du dessin, ce qui est dommage dans tous les cas...

Bref, ce n'est (toujours) pas mon Wells préféré...

Nom série  Kerubim  posté le 11/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est le joli design des couvertures et de spages intérieures qui m'ont amené vers ce diptyque, l'un de ceux prenant place dans l'univers de Dofus créé par Ankama. Le nom d'Eric Hérenguel aussi, lequel a à son actif quelques très belles séries.

Mais une fois la lecture commencée, j'ai dû déchanter... Contrairement à d'autres titres, celui-ci s'adressait clairement aux connaisseurs du monde de Dofus. Les références, les personnages, les évènements décrits y sont trop précis pour être appréciables par le grand public. Mais j'ai tenu, jusqu'au cours du tome 2, où je me suis rendu compte que je n'en avais pas grand-chose à faire des personnages. Ça partait dans tous les sens, les enjeux n'ataient pas clairement définis, et pire, je ne comprenais presque plus ce qu'il se passait...

Pourtant le trait de Julien Ribas est vraiment agréable, dynamique, onctueux... Pour le plaisir des yeux, j'aurais pu aller au bout, mais cela n'a tout de même pas suffi.

A réserver aux amateurs de Dofus.

Nom série  Marbot  posté le 11/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série n'était pas présente sur bdtheque, et la couverture du premeir (et unique) tome me faisait de l'oeil, avec ce jeune homme en tenue militaire faisant un sourire un peu coquin.

J'ai don essayé, et trouvé que malgré ses défauts, il aurait peut-être mérité mieux qu'un abandon dès le premier tome. Car les aventures de Marcelin Marbot, fils d'un général de division, a vécu des aventures effrénées, échevelées... Rien d'extraordinaire pour qui s'intéresse à l'Histoire de l'armée napoléonienne, enfin celle qui deveindra napoléonienne plus tard, mais pas inintéressantes tout de même... A 17 ans, il va devenir un adulte très vite, au contact de la guerre, du sang et de la gloire... C'est bien raconté, le récit se suit sans heurt, et historiquement probablement assez juste.

Le point faible est incontestablement le dessin. Fragile, inconstant, immature, il y a de quoi qualifier ses faiblesses. Et c'est peut-être ça qui a tué dans l'oeuf ce projet, même si les éditions Théloma étaient peut-être alors en pleine disparition. Un peu dommage.

Nom série  Nyx  posté le 09/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai lu que le premier tome, mais je n'irai pas plus loin.

Ca démarrait pas mal avec l'histoire d'une jeune fille qui découvre ses pouvoirs de façon fortuite, et dont la route va croiser celle d'autres mutantes. Comme l'a souligné Ro, le récit, sans être désagréable, se montre maladroitement raconté. On a parfois l'impression de ne pas trop comprendre ce qu'il se passe. Les personnages sont assez mièvres, je me suis assez vite ennuyé.

Quant au dessin, il est loin d'être inoubliable, la colorisation informatique trop poussée écrase le dessin qui manque déjà de caractère par lui-même.

Bref, très peu accroché par ce premier tome, j'ai jeté l'éponge.

Nom série  Le Maître d'armes  posté le 02/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme Mac Arthur je dois avouer que je ne suis pas forcément fan de tout ce que fait Xavier Dorison, et ce n'est pas cet album qui changera significativement ma perception.

Car j'ai malheureusement eu l'impression, tout le long de ce diptyque réuni en une intégrale, de lire un récit que j'ai déjà lu. Dans d'autres albums de Dorison, justement, ou bien dans des BD parlant de duellistes. Avec bien sûr ce petit argument concernant un basculement historique du combat à l'épée, lequel me semble moyennement géré.

La satisfaction est ailleurs. Dans le dessin, réalisé par Joël Parnotte. Certains ont cité Rosinski, Alice, je rajouterai pour ma part Lauffray et Loisel. Des références de qualité, qui donnent une idée du niveau du dessin de l'auteur. C'est très agréable à l'œil, bien découpé, très bien cadré, bref, c'est assez beau.

Nom série  Syberia  posté le 02/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec une curiosité non dissimulée que j'ai lu ce premier tome adaptant un univers videoludique dont je suis très fan. J'ai en effet joué pendant longtemps aux deux premiers chapitres de Syberia, n'étant pas très doué pour résoudre les énigmes proposées.

Mais cessons de parler de jeu video pour nous concentrer sur la BD. C'est en effet Hugo Sokal, fils du créateur de cet univers, qui s'est collé au scénario, après avoir participé aux derniers albums de son père, ainsi qu'à l'écriture du dernier opus du jeu video. De ce côté-là le boulot est pas mal fait, on sent qu'il tient bien cet univers, et le personnage de Kate Walker, même si je trouve que ce premier tome, qui se voulait introductif, entre déjà dans le vif du sujet et rejoint le scénario du premier jeu. J'aurais aimé que l'on rentre un peu plus dans l'histoire initiale de Hans Voralberg, même si la suite de l'enquête de Kate va lui en apprendre plus. oui, je l'appelle Kate, car l'ayant incarné pendant des dizaines d'heures, devant mon ordinateur, je me sens proche d'elle. Si ça vous défrise, je vous emmerde

Plus sérieusement, et pour arrêter à nouveau les digressions, je dirai quelques mots du boulot de Johan Blais, qui est donc en charge de la partie graphique. Globalement c'est assez fidèle à l'ambiance dans laquelle baignait le jeu video. Mais cette ambiance éthérée me semble trop exagérée, et sur le plan architectural, je trouve cela trop léger, alors que c'était l'un des points forts du jeu. Par contre ses personnages sont plutôt réussis, et fidèles.

Malgré ces réserves, je suis curieux de lire la suite.

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