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... a posté 1498 avis et 67 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  Ghost war  posté le 20/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ma foi voilà une petite série sympathique qui pourrait se comparer à un de ces films du dimanche soir, distrayant, pas prise de tête. On suit un petit groupe de personnages retranchés dans une petite ville suite à une attaque de Bots, sorte d'armure comparable à celle utilisée par Ripley dans le film que vous savez. Pour autant n'allez pas chercher de références trop précises, ce n'est qu'un premier tome.

Pour l'instant je réserve un peu mon avis et j’attends de voir la suite, ce premier tome pêchu n'en laisse pas assez voir pour se faire une opinion véritable et tranchée. Distrayant sans plus pour le moment.

Nom série  Gagner la Guerre  posté le 19/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Commençons cet avis en ne parlant pas tout de suite de la Bd mais bien du roman dont elle s'inspire, ou plutôt de la nouvelle. Pour tout amateur du genre qui se respecte il faut lire Jean Philippe Jaworski et plus particulièrement ce gros pavé tout sauf indigeste qu'est le roman "Gagner la guerre". Truculent, picaresque fort bien écrit, une intrigue complexe mais au combien addictive et des personnages que l'on n'oublie pas de sitôt.

Mais foin de critiques dithyrambiques c'est de la BD qu'il faut causer et ma foi c'est une très heureuse surprise. Quoi de plus difficile en effet pour un auteur que de se saisir d'un texte existant et de lui donner formes et vies, d'autant plus quand il s'agit d'une œuvre dont la publicité n'est plus à faire.

Frédéric Genêt se coltine donc les pinceaux pour nous dépeindre une cité, personnage à part entière, qui pourrait évoquer Venise au temps de sa splendeur. Point n'est besoin d'avoir lu le roman pour être plongé dans l'ambiance. C'est un dessin immergeant qui ne demande qu'à être regardé avec la plus grande attention. Si comme moi vous avez déjà lu le roman je crois qu'il n'est pas flatteur de dire que tout y est. Certes, un livre de 980 pages environ ne peut se résumer en 58 planches mais le condensé qui nous est proposé là est juste jouissif. Au risque de me répéter : quand la matière originelle est de qualité il faut vraiment le vouloir pour saboter le travail.

Voilà donc une histoire dont j'attends la suite avec impatience, notre héros crapuleux a encore fort à faire. Faites tourner sans modération.

Nom série  Red Sonja - L'autre Monde  posté le 19/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
En ces temps de dérèglements climatiques et de fortes chaleurs il est rafraichissant de lire les aventure de notre donzelle se trimballant à demi vêtue dans les rues de Manhattan en plein hiver surtout lorsque l'on connait les températures glaciaires qui règnent en ces contrées au mois de janvier.

Mais il n'y a pas que le froid qui se trimballe à New York en cette saison, il y a aussi le vilain Kulan Gath, et notre héroïne va devoir l'affronter avec sa fidèle épée.

Ici je me dois de faire une petite pause et avancer l'idée suivante. Un collègue se moque assez régulièrement de moi en affirmant que la BD c'est de la lecture pour ados boutonneux et décérébrés. Avec le "pitch" que je vous ai exposé ci dessus comment lui donner tort et vous comprendrez aisément que je ne suis pas prêt de convaincre l'ami en question. Pour autant il ne faut pas , tout jeter. Je pense ne pas être trop dans la cible visée. Vite lue cette petite bande, vite oubliée et à l'encontre de mon camarade PAco je n'irais pas voir la suite.

Nom série  Seven to Eternity  posté le 19/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ben oui je colle d'office une très bonne note à cette histoire. En effet pour une fois que dans le registre du Comics je tombe sur une vraie histoire avec qui plus est un véritable fond je ne vais pas me priver. Car l'univers ici présenté est riche, très riche, foisonnant.

Oui il faut s'accrocher un peu au démarrage car toutes les clés ne nous sont pas données d’emblée. Quoi il faudrait faire un petit effort, tout ne nous tombe pas dans le bec d'office, rhaa!! Bougre une BD qui offre un tel univers ça se mérite. Et puis pour aider il y a le dessin.

Oubliez ce que vous croyez savoir à propos des Comics. Si, si, vous savez ces couleurs trop souvent flashy-es qui vous obligent à incliner le livre pour tenter de trouver un angle où la lumière ne va pas trop se réverbérer. Respect donc au coloriste dont vous allez hélas vite oublier le nom: Matt Hollingsworth. N'oublions donc pas également le fabuleux dessin et je pèse mes mots de Jerome Opena qui après "Moonknight" franchit un cran.

Un tome deux vient de paraitre, inutile de vous dire que je vais faire chauffer un peu ma carte bleue.

Nom série  Skybourne  posté le 03/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
M’énerve le PAco, vl'a t'y pas qu'il me prête encore une BD et vl'a t'y pas que c'est encore du tout bon. D'abord un dessin nerveux mais également rond avec une jolie colorisation, tout cela un peu en opposition au contenu qui comme le dit mon camarade envoie du pâté.

C'est vrai il faut d’emblée accepter ce postulat. Un, Lazare est mort. Deux, il est ressuscité! Trois ses descendants forcément immortels sont chargés de lutter contre le Mal. Si je voulais persifler je dirais que dans la famille c'est quand même des manches, parce que depuis le temps et avec leurs pouvoirs il y a longtemps que tous ces vilains devraient être six pieds sous terre. Ouais mais c'est sans compter sur la puissance du dit Mal et les multiples visages qu'il prend, donc! Ainsi à notre belle époque ça bastonne encore.

Une belle héroïne qui disparait au bout de quelques pages, un frangin forcément réfugié au Tibet, à force d'accueillir tous les super héros à un moment donné ce pays devrait demander des royalties.

Mais allez, foin de galéjades voici une BD fort agréable et divertissante, rondement menée, parfaitement maîtrisée où l'humour est présent sans en faire des caisses. Voici l'occasion de dépenser quelques euros pour les vacances, faites tourner.

Nom série  Danger Girl - Opération Hammer  posté le 01/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une BD où effectivement vous n'allez pas vous cramer un neurone, pop corn, sans prétention, du moins c'est mon ressenti, mais tout cela se laisse lire agréablement. En cause un dessin aux couleurs un peu flashy mais plutôt efficace, c'est dynamique ça ne demande qu'à sortir des cases.

Après en ce qui concerne le scénario ça part un peu dans tous les sens, la fin devient même un peu grandguignolesque avec l'apparition de descendants du fuhrer. En fait cela m'a fait penser à un mix de "Drôles de dames" et du James Bond "Casino Royale", sans oublier un "Mission :impossible" où Tom Cruise aurait pris des amphets. Reste pour le public ado des femmes aux corps improbables qui en toutes circonstances gardent leur brushing et leurs ongles nickel.

Mettez le cerveau en pause et savourez, c'est pas la pire BD du monde, en ces temps de fortes chaleurs je dirais même que cela possède un côté rafraîchissant.

Nom série  Hillbilly  posté le 18/03/2018 (dernière MAJ le 31/07/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ah qu'il est bon d'aller faire un tour dans la sombre campagne américaine peuplée de créatures qui n'ont rien à envier à nos monstres européens.

Pour moi l'auteur Eric Powell c'est avant tout celui de Big Man Plans. Avec cette lecture j'avais pris une petite baffe scénaristique et picturale.

Ici j'ai presque envie de dire que nous sommes en terrain connu, notre homme des bois mais pas que zigouille à tire larigot sorcières et créatures infernales à tour de hachoir. Le dit objet à de quoi faire pâlir de jalousie les guerriers d'héroic fantasy les mieux armés.

Le plus intéressant dans ce récit c'est en fait tout le background. Des personnages à trognes, rednecks dégénérés et consanguins, c'est vrai que "Délivrance" n'est pas bien loin. L'iconographie des créatures est elle aussi excellente. La construction en chapitre relativement court émaillée de quelques flashbacks opportuns dynamise le récit.

Nous avons donc la de la très bonne dark fantasy avec un dessin plus que correct, donc faite tourner,, nul doute qu'avec un deuxième tome dans la même veine nous aurons droit à un immanquable du genre.

---Tome 2--

Ben les aminches nous voila en terrain connu, surtout pour ceux qui auront lu le tome 1. Personnellement je suis un peu mitigé car ici l'effet de surprise ne fonctionne plus trop et j'ai eu l'impression de lire une succession de petites histoires qui ne m'apprennent pas grand chose sur le personnage principal. Encore une fois rien à dire sur le dessin d'une grande fluidité et parfaitement maîtrisé. Mais c'est quoi cette expérimentation de dessin 3D qui il est vrai sans les lunettes ad hoc n'apporte pas grand chose.

A vrai dire je trouve que ces histoires finissent par tourner un peu en rond, sans jeu de mot avec le nom de notre sorcières killer. Je verrai pour la suite mais rien n'est moins sûr.

Nom série  Les Traqueurs  posté le 15/09/2017 (dernière MAJ le 22/07/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
De la belle et bonne aventure comme j'aimerais en lire plus souvent

Et bien, et bien qu'il est rafraichissant de retrouver le souffle de la grande aventure.

Certains esprits chagrins pourraient me rétorquer que tous les poncifs sont au rendez vous. Et alors ?

Que l'on en juge: En ce milieu du XVII ème siècle la guerre fait rage entre l'Angleterre et la Hollande pour le contrôle des routes maritimes. Depuis la mort de son père le jeune Jonas vit avec son oncle et s'adonne aux joies de la Botanique. Quand son oncle lui demande de le suivre pour une expédition au Yucatán le jeune homme y voit une occasion de vivre enfin une grande aventure. Il y a la belle Mara qu'il ne pourra jamais aimer car mariée au capitaine Toledano. Le but de la quête du petit groupe ? Capturer une bête mythique créée par les divinités mayas et gage d’invincibilité pour ceux qui pourront la conquérir. Une griffe de la bête a été ramenée par un homme mystérieusement assassiné, le "cerbère des Dieux" est cependant convoité par d'autres groupes.

Au chapitre des poncifs vous voyez donc que nous sommes gâtés, un jeune premier un peu naïf, une belle inaccessible aux yeux de braises, un capitaine pirate à cheval sur les principes et fortement jaloux, des vaisseaux, un abordage, une jungle moite et hostile et bien sûr des indiens farouches et vindicatifs. Moi je dis génial, j'en redemande même.

David Muñoz au scénario et Tirso Cons au dessin déjà rencontrés sur Le Manoir des Murmures franchissent ici un cap, feuilletant le susdit album je ne peux qu'applaudir ici au fantastique travail de ces deux auteurs. Concernant le scénario celui-ci lorgne franchement vers le fantastique mais il n'est pas prégnant, il faut attendre une dernière planche hallucinante de maîtrise et de beauté qui laisse présager du grandiose pour la suite. Certes tout cela reste assez classique mais dépaysant; de l'Angleterre au Yucatán en passant par les Indes la narration n'en reste pas moins fluide émaillée de flash back. Ce premier tome place l'intrigue sur ses rails, l'approfondissement des personnages reste à venir, (l'oncle présente des cicatrices qui si elles sont du plus bel effet n'en cachent pas moins un soupçon de mystère).

Le dessin de Tirso Cons est particulier dans ce sens où il a tendance à allonger les visages, cela n'est pas gênant, les fonds de cases sont travaillés avec un découpage virevoltant et original. A mon sens l’intérêt principal réside dans la colorisation de Felideus juste parfaite qui donne à l'ensemble une atmosphère en adéquation totale avec le récit.

Un scénario pas le plus original du monde mais où souffle le parfum de l'aventure avec un grand A, que demander de plus ? Quand s'y ajoute un trait plus que virtuose l'on s'approche de la note maximale. Ah cette dernière planche elle promet du lourd.

Majoration après la sortie du tome 2

Avec la sortie de ce deuxième tome ma note ne varie pas. Je persiste et signe c'est de la bonne aventure. C'est sympa, divertissant, rondement mené et le dessin mais particulièrement la colorisation sont au top. Moi je suis preneur de ce genre d'histoire qui certes reprends certains poncifs vu ici ou la mais dés l'instant ou l'ensemble est bien tricoté pourquoi bouder notre plaisir.

Autre point que je mets en avant se sont ces "Clifhangers". Déjà à la fin du premier tome je disais tout le bien que je pensais de cette dernière planche qui promettais du lourd. Que dire ici aussi sur la dernière planche qui pourrait laisser supposer une autre histoire sous d'autres cieux, mais ne soyons pas trop gourmand et faisons bosser notre imaginaire. Et une histoire en diptyque c'est plutôt bien non ?

Pas de changement de note donc et une grosse incitation à ce que le plus grand nombre aille y jeter un œil.

Nom série  Les Lames d'Âpretagne  posté le 06/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si vous avez aimé "Lanfeust" et toutes les séries dérivées du même genre celle ci est pour vous. Un scénario rondement mené, des rebondissements en quantité et un humour que, pour être gentil, l'on qualifie de potache pour ne pas dire un peu au ras des pâquerettes. Ces jeux de mots sur les noms et lieux raviront sans doute les fans du Lanfeust précité mais personnellement c'est un peu tout ce que je n'aime pas.

Et puis soyons clair : je ne suis pas dans la cible. Ayant rencontré le dessinateur, jeune homme charmant au demeurant, celui ci me disait qu'il avait voulu faire une série s'adressant aux adultes. Soit jeune homme, encore eut-il fallu pour cela s'abstenir des jeux de mots évoqués plus haut dignes d'une cours de récré ou de l'almanach Vermot d'une part et d'autre part de faire preuve de plus d'originalité dans le propos.

Le duo de héros que tout oppose, ben un peu déjà vu non ? Le reste est à l'encan. Juste pas mal donc car le dessin classique et sans fulgurances picturales, avec une colorisation à l'ordi, ne sort pas du lot. D'autant plus dommage que le dessinateur fait des dédicaces magnifiques à mille lieues de ce que l'on trouve à l'intérieur.

Pour un public plus ados qu'adulte aucun problème, personnellement il est fort possible qu'au bout de ces deux tomes l'aventure s'arrête pour moi. Pas d'option d'achat au dessus de 15 ans.

Nom série  Le Suaire  posté le 06/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette note est due en grande partie au dessin en noir et blanc d'Eric Liberge. Pour le reste je pense que cette histoire de suaire du christ tout comme les morceaux de la vraie croix, les statues de saints qui pleurent des larmes de sang et bien ma foi -qui vous l'aurez compris n'est pas d'une grandeur ou profondeur extrême- à un peu de mal avec ce type d'artifices que je considère plus comme un artifice, un piège à gogos.

Je ne vais pas ici commencer un débat sur la religion catholique mais comme je l'ai dit tout cela ne me cause pas trop. Je reconnais que les choses sont plutôt bien menées mais ce qu'il faut mettre en avant c'est le magnifique dessin de Mr Liberge qui, ce n'est rien de le dire, maîtrise ses pinceaux et le noir et blanc comme personne.

Malgré mes critiques sur le fond de la chose il y a de fortes chances que j'aille voir la suite tant j'ai été emballé par le trait. Mécréants passez votre chemin.

Nom série  Criminal  posté le 06/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ben voila je viens de me faire la série de six tomes. Alors du bon du tout bon, de l'excellent dirais je même plus.

Ces six volumes qui peuvent se lire de manière indépendante, quoique je conseille tout de même d’essayer de faire les choses dans l'ordre, nous font vivre les mésaventures de personnages truands magouilleurs à le petite semaine, chefs de bandes femmes fatales forcément.

Ce qui frappe de prime abord c'est le caractère inéluctable du destin des protagonistes, malgré des désirs de rédemption chez certains l'on sait d’avance que les évènements dans lesquels il se débattent vont les écraser.

Ed Brubaker sait tenir son public en haleine sans effet outrancier et le lecteur assiste impuissant au rouleau compresseur des actes inutiles mais parfois oh combien héroïques des personnages qui englués dans la toile de leurs vicissitudes deviennent de simple spectateurs des évènements. Ça messieurs dames c'est du scénario béton ou je n'y comprends plus rien.

Au dessin Sean Phillips ne manque pas de mérite pour nous montrer une ville et des quartiers à la limite du glauque.

Si vous êtes amateurs de polars intelligents avec des bases qui nous mènent en terrain connu, alors cette série est pour vous. D'ailleurs j'ajouterais que dans le genre ces deux auteurs ne sont en rein des quantités négligeables loin s'en faut. Presque culte.

Nom série  Belladonna  posté le 19/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Alors il est ou le repos de la guerrière. Je m'attendais à ce que le soir sous la tente notre farouche héroïne se délasse dans son bain en accorte compagnie. Que nenni, il faut dire que notre Bella Donna est immortel et atteinte d'une maladie qui lui donne une force surhumaine et le pouvoir de guérir de ses blessures.

Belladonna guerrière viking donc, ouarf, ouarf pour avoir fréquenter ces belles contrées il y a longtemps deux bémols pour moi. D'abord le climat, ça peut cailler un brin à certaines périodes de l'année et quand ce n'est pas le froid se sont de gentils moustiques fort agressifs,(viking eux aussi!). Bon je ne reviendrais donc plus sur l'image désuète de la guerrière en slip ou pas, juste risible.

Pour ce qui est du reste ça charcle, ça trucide, ça éviscère, bref un bon gros catalogue de chirurgie sous acide. Non ce qui me déçoit au fond c'est la presque absence de scènes dites torrides, à part quelques tripatouillages, j'ai l'impression d'être dans une chambrée de jeunes prépubères qui décorent leur chambrette d'images suggestives.

Et puis il y a ce fameux cahier graphique dont parle l'ami PAco, 70 pages tout de même, le cahier pas PAco, qui n'est même pas intéressant et qui n'apporte pas grand chose sur le processus de création.

Je passe mon chemin et vais prendre une douche il me reste un bout de cervelle sur l'épaule droite.

Nom série  Doggybags - Teddy Bear  posté le 13/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Juste avant de mourir Kurtz s'adressant à son bourreau murmurait ce mot : "L'horreur ! l'horreur !" Prenons ces deux mots à notre compte et paraphrasons Conrad dans "Au cœur de ténèbres" dont F.F. Coppola s'inspire grandement dans son mythique "Apocalypse Now".

Alors Stop ! Arrêtez ce que vous êtes en train de faire et courez chez le libraire le plus proche pour faire l'achat de cette bombe et je pèse mes mots.

J'ai attendu deux semaines pour écrire cet avis prenant le temps de relire deux fois ce one shot du Label 619. Il s'en dégage une puissance incroyable. L'expression prendre une claque bien souvent un peu galvaudé prend ici tout son sens et je mets au défi les futurs lecteurs de ressortir indemnes de ce qu'ils auront vu. C'est comme d'être estomaqué par un récit qui vous prend aux tripes et qu'une fois entamé on ne lâche plus.

Odrissa est un jeune garçon quelque part en Afrique qui a été enlevé de son village par une bande mercenaires afin de devenir un futur un des leurs. Pour appartenir à la bande, il faut faire ses preuves. Une initiation brutale, violente et terrifiante, à l'issue de laquelle le jeune guerrier devra faire ses preuves afin d'obtenir le droit de porter un vrai nom.

Bien qu'au courant de ces histoires d'enfants soldats, j'étais à mille lieues d'imaginer l'horreur absolue que vivent ces très jeunes enfants, les bandes qui les enlèvent n'hésitant pas a user de drogues pour les garder auprès d'eux.

Dans ce récit qui ne nous épargne rien, âmes sensibles prenez garde à vous. Odrissa vit un véritable calvaire sans espoir de rédemption. Tout au plus son totem qui lui donne son nom, Teddy Bear, l'aidera un temps à sortir de cet enfer mais la fatalité le rattrapera.

Un scénario de Francesco Giugiaro implacable qui déroule son lot d'atrocités, alors oui cette œuvre est importante car au delà du simple fait de nous informer, elle interpelle bien mieux qu'un pauvre reportage de 3 minutes au journal TV.

Au dessin et à la couleur Jérémie Gasparutto déjà aperçu dans l'anthologie Doggybags nous montre l'indicible sans esbroufe , sans vouloir être racoleur, son sujet parlant de lui même.

Comme dans toutes productions du Label 619 des planches viennent s'insérer dans la BD pour apporter un éclairage édifiant sur ces enfants soldats notamment en Afrique centrale.

Les mots sont ternes et disent peu par rapport à mon ressenti après ma lecture. Cette BD reste longtemps dans la mémoire, les deux auteurs faisant preuve d'une époustouflante maestria tant scénaristiquement que graphiquement. Pas culte mais de très peu.

Rarement j'ai souhaité que le plus grand nombre découvre une BD. C'est le cas ici. N'hésitez pas. Évidemment coup de cœur.

Nom série  Midnight Tales  posté le 12/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà donc le nouveau et premier recueil de la série Midnight Tales qui nous propose en cinq récits courts, l'ordre de minuit à travers le monde.

Chacune des BD plus la nouvelle de Elsa Bordier, sont illustrées par des artistes déjà aperçus avec le Label 619. Tout d'abord Guillaume Singelin et Sourya, vus notamment avec "Doggy Bags" et un nouveau dans ce genre d'exercice Gax. Enfin en maitre d'ouvrage de cette nouvelle collection Mathieu Bablet.

Depuis la nuit des temps, l'Ordre de minuit, en secret, agit pour protéger l'humanité des forces obscures et maléfiques. Nous suivons donc dans chaque nouvelle, car comment les appeler autrement, des jeunes filles issues d'une longue lignée de sorcières dont le pouvoir semble se transmettre de mère en fille. Ces "Magical Girls" sans faire fi de leurs vie quotidienne doivent trouver l'équilibre entre leur devoir de sorcières et leur vie de tous le jours. A ce titre d'ailleurs la nouvelle "Samsara" est éclairante sur la condition féminine en Inde.

Que dire si ce n'est que du bon pour ce premier tome, bien sûr et c'est le danger de ce type d’œuvre collective tous n'y trouverons pas leur bonheur. D'ailleurs un coup d’œil rapide avant d'attaquer ma lecture m'a fait un peu peur de prime abord et puis non toutes les histoires tiennent la route, toutes scénarisées par M. Bablet dont la nouvelle "Nightmare from the shore" est excellente.

Le Label 619 ne serait pas ce qu'il est sans ces petites interventions pédagogiques, encyclopédiques qui éclairent et approfondissent le sujet abordé.

Nourrit de multiples influences qui vont de Lovecraft à la figure de la Magical girl japonaise, le thème de la sorcellerie est dans ce premier opus bien étudié et nul doute que le prochain opus sera du même tonneau. Pour ma part j'irais y voir, deux recueils par an sont prévus.

Nom série  Fondu au noir  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis dans ma période Brubaker/Phillips et je dois avouer que ce Fondu au noir mérite tous les éloges, mais aussi qu'il se mérite. La construction de l'intrigue est tirée au cordeau et s'il est vrai qu'il faut au départ s'accrocher un peu pour suivre entre tous les personnages au final nous avons la un excellent distillat de ce qu'est le polar moderne ne reniant en rien ses origines.

Encore que polar oui certes, il y a un meurtre et donc une enquête. Mais pas que ça loin s'en faut, personnellement ce que j'ai particulièrement apprécié c'est la peinture du milieu du cinéma dans ces années là. En plein Maccarthysme chacun des protagonistes essaient de s'en sortir au mieux mais pas forcément de la meilleure des manières. Entre corruption, délation coups tordus et j'en passe nous naviguons dans des eaux plus que troubles.

C'est donc peut dire que l'ambiance n'est pas toujours à la fête bien que certains s'en sortent plutôt pas mal. Qualité de cette grosse BD, son background donc, l'ambiance a laquelle contribue amplement Sean Phillips par son dessin si particulier et aisément reconnaissable. Jamais son trait un peu gras n'aura eu autant d’efficacité.

Intrigue complexe mais lisible Ed Brubaker sait nous embarquer c'est donc une œuvre hautement recommandable que nous avons là, à côté la série de ces mêmes auteurs Criminal pourrait ne paraitre qu'un galop d'essai.

Nom série  Conan le Cimmérien  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah, Conan,, l'un des héros de mon adolescence. A l'époque je me ruais sur tous ces auteurs américains qui nous proposaient des aventures à mille lieues de ce que j'avais pu connaitre dans ma prime jeunesse. Alors j'avais fait mes premières armes de lecteur avec Le Club des Cinq, quelques Agatha Christie et j'en passe. Puis j'ai découvert la BD et surtout les illustrations de Frank Frazetta qui dégageaient une puissance bourrée de testostérone propre à enflammer l'ado que j'étais. Tout ceci pour dire que pour moi Conan c'est avant tout un climat, une ambiance et Frazetta. C'est peu de dire si j'attendais avec impatience cette série confiée à des duos d'auteurs.

LA REINE DE LA COTE NOIRE

Pour cet album je n'ai pas grand chose à dire concernant le scénario, typique de l’œuvre de Robert E. Howard. Quelques raccourcis un peu rapides, normal c'est fait pour ça un raccourci. Par exemple cette scène ou Conan se retrouve sur le bateau pirate avec une facilité déconcertante.

C'est au niveau du dessin que les choses coincent pour moi. Comme l'a fort justement noté le Grand A dans son avis le côté cartoonesque de la chose me dérange un poil. Chacun son style ou son genre mais je trouve qu'au final cela rend la chose moins puissante, plus ados bref j'aime pas trop. Pour autant l'ensemble est plaisant et mérite que l'on y jette un œil. Un pas mal donc.

LE COLOSSE NOIR

Et ben par Crom comme il disait!!! Ça c'est Conan, d'abord la nouvelle qui me plait beaucoup, ceci lié en grande partie au fait quelle se déroule dans les contrées semi désertiques de Koth et Zamora propres à un visuel qu'à la lecture des nouvelle de Howard je m'étais imaginé ainsi. Visuel fait de cités monumentales et pratiquement en ruines. Je sais pas trop pourquoi mais personnellement je suis plutôt preneur des ambiances que cela génèrent. A ce titre les dix premières pages de l'album sont absolument magnifiques, mêlant couleurs et noir et blanc, ce dernier sous formes d'esquisses ou de crayonné. Ronan Toulhoat avait frappé très fort sur Ira Dei ici pour moi il passe encore un nouveau cap. Seul petit reproche évoqué par le camarade précédent le visage de notre Conan finalement assez peu expressif sur certaines cases et doté de cette fameuse coupe de cheveux dont il semble qu'elle revienne à la mode.

Comme je l'ai dit plus haut les architectures sont assez grandiose et ne sont pas sans me rappeler certaines planches de Druillet ce qui est un compliment.

Très fan de cette adaptation que je place bien au dessus de la précédente ma note est donc un franchement bien et j’attends maintenant la prochaine adaptation.

Nom série  L'Académie des dames  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'auteur Emmanuel Murzeau va devenir chez Tabou un spécialiste de l'adaptation des œuvres dites licencieuses des XVIIème et XVIIIème siècles. En effet après Les Aphrodites d'Andréa de Nercia, voilà qu'il nous propose "L'Académie des dames, ou les sept entretiens galants d'Alosia" d'après Nicolas Chorier, écrivain et historien français connu pour ses écrits sur la région du Dauphiné. Ce récit érotique sous forme de dialogues raconte l'initiation sexuelle d'Ottavia par sa cousine Tullia.

Pour mettre en images ces dialogues E . Murzeau a choisi le contexte d'une troupe de comédiens amateurs qui, se délivrant des lieux habituels, jouent les dialogues qui en plein air, qui dans des salons pendant que gravitent autours des acteurs des libertins modernes.

Par rapport aux "Aphrodites" le choix est ici plutôt radical que de situer les actions, les ébats amoureux au vu et au sus de tous. Est-ce une tentative de l'auteur d'insister sur la modernité du propos ? Quoiqu'il en soit la chose est étonnante, l'on aurait pu craindre alors d'assister à un vieux porno des années 70 avec faux costumes dix huitième et loups de velours pour le côté secret.

Encore une fois comparaison n'est pas raison mais E . Murzeau arrive ici à dépoussiérer le texte le rendant bien plus accessible, moins ampoulé que sur les "Aphrodites".

Modernité aussi dans le dessin tout en douceur à l'aquarelle qui démontre si le besoin s'en faisait sentir que l'auteur sait tenir un crayon.

L'option d'achat n'est pas indispensable, un cou d'oeil s'impose sans doute avant l'achat, pour autant j'irai voir la suite.

Nom série  Notre Amérique  posté le 06/03/2018 (dernière MAJ le 03/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne suis pas un fan absolu de Maël et Kris mais force est de constater que sur ce premier tome de leur nouvelle série, ils placent la barre assez haut.

Tout d'abord l'histoire qui est foisonnante et qui s'ancre dans un monde déboussolé après la première guerre mondiale. Même si le conflit s'est apaisé en Europe, il reste un certain nombre de frustrations dans d'autres territoires. Le récit se concentre donc sur deux amis de fraîche date qui contre mauvaise fortune bon cœur s’accoquinent d'abord pour aller livrer des armes en Allemagne, la guerre là bas n'a rien réglé, les spartakistes approchent et après eux, la suite est connue.

Finalement ce n'est pas vers l'Allemagne que partent nos héros mais avec l'apparition d'un nouveau personnage au charisme certain c'est vers le Mexique que la houle les emporte. L'arrivée dans ce pays mérite à elle seule de lire cette BD, c'est cinématographique en diable et rudement bien mené.

Et quelle galerie de gueules, de personnages ! Le capitaine du navire semble tout droit sorti d'un roman de Conrad ou Mc Orlan, la révolutionnaire fait pour l'instant aussi bonne figure sinon plus que Chihuahua Pearl. A côté d'eux le héros Julien ferait presque pale figure.

Au fil de mes avis vous aurez compris que je suis peu adepte de la ligne claire, là je prends mon pied. Le dessin de Maël est encore une fois au très haut niveau. Cerise sur le gâteau, ici il use beaucoup moins de la couleur sépia qui caractérisait Notre Mère la Guerre, sa palette s'enrichit et c'est tant mieux.

Au final donc une œuvre puissante, foisonnante mais sans complexité à la lecture avec des personnages que l'on a envie de suivre, je conseille l'achat et attends de lire la suite avec impatience.

Majoration sortie du tome 2

Où nous retrouvons Max et Julien ainsi que la belle Tina qui poursuivent leur révolution mexicaine. Allons à l'essentiel, c'est un véritable bonheur. Le récit s'étoffe avec l'apparition de nouveaux personnages dont un mystérieux J . Torsvan auteur contemporain qui aurait écrit sur ces personnages et leur implications dans cette révolution. Celle ci n'est d'ailleurs pas forcément celle que l'on croit.

Le scénariste Kris sait mener sa barque et nous révèle petit à petit les pièces du puzzle. Au dessin Maël s'épanouit dans les paysages semi désertiques du nord Mexique et ses couleurs un peu ternes collent parfaitement à l'ambiance.

Pour moi ce deuxième tome remplit largement ses promesses et j'attends maintenant avec impatience la conclusion de cette trilogie. Chapeau bas messieurs, à faire tourner.

Nom série  Achille - La Belle Hélène  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Depuis sa série en quatre tomes Mara, Cosimo Ferri est en train de devenir une valeur des éditions Tabou. Ici, pour ce qui sera une trilogie, il se penche sur Homère et la mythologie grecque, s'attachant plus particulièrement au personnage d' Achille. Dans ce premier tome C. Ferri suit à la lettre le célèbre livre d'Homère L'Iliade. Son dessin ici rend un hommage appuyé à la statuaire antique ainsi qu'à la peinture classique.

Les corps masculins et féminins sont magnifiés, point d'avortons ou de grasses dames chères à Mayol. Je trouve personnellement que la colorisation a fait des progrès indéniables, en effet sur Mara je trouvais que c'était un peu "criard", ici un aspect ombré donne aux chose et aux corps dénudés un rendu agréable.

Rien à dire sur l'histoire en elle même qui reprend pour l'instant le tout début de l'Iliade, les évènements et les protagonistes donnant l'occasion à l'auteur de placer des scènes de sexes plutôt classiques mais bien tournées. Les amateurs de fortes poitrine devraient être comblés, quant aux dames elles rêveront sur l'anatomie avantageuse de ces messieurs.

Personnellement j'irai voir la suite, Cosimo Ferri s’améliore sur tous les plans, ma note devrait donc elle aussi suivre le même chemin

Nom série  Le Psychopompe  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Ouarf !, Ouarf ! Des méfaits de l'alcool et de la drogue. Plusieurs manières de voir cette œuvre.

Je suis persuadé que Gabriel Delmas croit dur comme fer à ce qu'il nous propose là. Le mythe de Satan et des enfers n'est pas nouveau et en a inspiré plus d'un. Lorsque l'on veut s'approprier un mythe il faut toutefois savoir où l'on met les pieds. Il ne suffit pas d'avoir lu tout Lovecraft, bien que chez cet auteur, pas grand chose de sataniste, puisqu'il a créé une cosmologie bien particulière. Point n'est besoin non plus de piocher de ci de là, le risque comme ici est de ressortir un salmigondis de conneries pseudo je sais pas bien quoi qui à la longue devient fort indigeste.

Dessin juste correct dans un style, torturé ? Colorisation sombre, c'est le moins que l'on puisse dire.

Deuxième façon de voir cette BD c'est au trentième degré, donc se bidonner notamment d'un verbiage que ne renierait pas le camé du coin. En de sombres abysses gisent les âmes des damnés dont Satan se nourrit etc, etc...

Pour ma part cet achat en vide grenier à deux euros me navre un brin , trouverais je un couillon pour me le racheter au même tarif, rien n'est moins sûr.

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