Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 5531 avis et 2097 séries (Note moyenne: 2.86)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Sans aller à l'école, je suis devenu mangaka  posté le 26/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D'une manière fluide et agréable, Syoichi Tanazono nous raconte son enfance quand, suite au traumatisme créé par une institutrice brutale quand il était tout jeune, il a été affecté pendant toute sa jeunesse par une phobie de l'école qui l'a empêché d'y aller normalement quasiment jusqu'à l'âge adulte, ce qui a fortement affecté son état d'esprit.

C'est une lecture instructive et qui évite de sombrer dans le pathos ou le larmoyant. C'est intéressant de voir le jeune héros essayer de se pousser lui-même à aller à l'école, à tenter de passer pour normal auprès des autres enfants, puis de sombrer dans l'angoisse et l'incapacité psychologique d'aller plus avant... jusqu'à l'essai suivant. C'est aussi intéressant de voir que selon les périodes, les professeurs et les amis, il a parfois réussi à combattre son problème et à vivre une vie quasi-normale, avant que les problèmes recommencent plus tard. Et surtout, c'est agréable de voir qu'il a fini malgré tout par bien s'en sortir.
Le dessin est très maîtrisé et il permet une narration claire et plaisante.
C'est bien fait, instructif et pas prise de tête.

Nom série  Toby mon Ami  posté le 26/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une petite tranche de vie vue par les yeux d'un chien. Ce dernier est un petit ratier un peu foufou que son maître artiste-peintre laisse arpenter la campagne entourant la bicoque où ce dernier vit. Bâtons à chercher, instinct de défense du territoire, adoration pour son maître, relation haine/crainte envers un chat errant, l'état d'esprit du chien est bien rendu et crédible... même si ce type de chien là est le genre qui m'agace, leur préférant les chiens plus sages et moins braillards.

Par ses yeux, avec ses craintes et ses joies, on observe en second plan l'histoire de son maître et de la possibilité d'une jolie romance qui s'offre à lui. C'est plutôt sympa. La narration est semi-muette, l'auteur s'interdisant tout dialogue écrit mais s'autorisant quand même des symboles pour faire comprendre les actes du chien, mais elle réussit à être claire et bien compréhensible. Quant au dessin, c'est celui que Grégory Panaccione nous offre dans la très bonne série Chronosquad et il est tout à fait agréable et très efficace.

Bref, c'est une lecture plaisante, bien foutue et jolie, même si son histoire ne marque pas forcément les esprits.

Nom série  Entre ici et ailleurs  posté le 25/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne sais pas comment ça se fait, je n'arrive pas à accrocher aux bandes dessinées de Vanyda alors que j'aime bien son dessin.

Au départ de cet album là, j'ai retrouvé ce qui m'avait ennuyé dans L'Immeuble d'en face et autres L'Année de... : une tranche de vie quotidienne assez banale. On suit la jeune héroïne dans son petit appartement, à son boulot, avec ses amis, dans sa nouvelle activité sportive. On assiste à ses questionnements, quelques bribes de ses rêves, ses éventuelles tentations amoureuses. Parfois cela me fait l'effet d'une sorte de voyeurisme, de TV réalité où l'on suit quelqu'un au jour le jour dans un quotidien sans intérêt. Et puis cela m'agaçait de la voir sans arrêt rappeler qu'elle était métisse laotienne : je ne voyais pas pourquoi insister autant là-dessus, si ce n'est pour aider la lecteur à s'en rendre compte car le dessin ne m'avait pas spécialement montré qu'elle avait un physique asiatique avant qu'elle le fasse remarquer.
Mais en fait, il s'avère que c'est bien parce que c'est le thème de l'album que l'auteure insistait sur le sujet. En effet, au fur et à mesure, l'histoire aborde de manière de plus en plus précise le sujet des français d'origine étrangère de seconde génération, ceux qui sont nés en France, avec souvent l'un des parents français, mais qui s'interrogent sur leur état d'esprit, ni vraiment totalement français ni vraiment étranger puisqu'ils ne connaissent souvent que très peu le pays d'origine de leur parent. Le questionnement est intéressant mais ne m'a pas forcément touché. A un moment donné, l'héroïne dit quelque chose comme "tu ne peux pas comprendre si tu ne l'es pas", et ce n'est pas faux en ce qui me concerne. Je n'ai pas totalement compris ces interrogations et ce trouble des personnages même s'il parait plutôt logique. Mais compréhension logique ne veut pas dire émotion et du coup je suis resté un peu en dehors de l'histoire et de sa conclusion pourtant plutôt heureuse.

La lecture est plaisante, le dessin est bon, mais je me suis un petit peu ennuyé sur la longueur.

Nom série  Les Vacheries des Nombrils  posté le 24/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série Les Nombrils a débuté sur un concept sympathique, celui d'un trio de copines adolescentes, dont deux sont des canons de beauté super populaires et la troisième une grande asperge trop gentille qui subit toutes les vacheries des deux autres. Nous avions droit ainsi à des gags en une page dans le contexte assez figé du lycée et de la vie privée des trois filles. Puis au fil des tomes, une vraie histoire s'est mise en place avec une évolution des personnages, des situations dramatiques souvent intelligentes se mettant en place, et quelques retournements de situations changeant le comportement des trois héroïnes les unes envers les autres.

Mais les auteurs ont décidé avec cette série dérivée, les Vacheries des Nombrils, de revenir au contexte initial de leur série, avant que la situation des filles ait changé, pour à nouveau offrir une suite de gags dans le même éternel cadre récurrent. Karine redevient le gentil souffre-douleur de Vicky et Jenny, et à nouveau les vacheries de ces dernières mettent en réalité en avant leur propre idiotie et leur retombent souvent sur le dos.
On croirait lire de nouvelles pages du tome 1 de la série mère, même si depuis le dessin de Delaf a gagné en souplesse et en maîtrise. Seule trace du temps qui a passé, on observe parfois parmi les personnages secondaires des protagonistes des aventures futures du trio.
C'est sympathique, souvent amusant, mais il manque le côté intelligent et l'élégante profondeur qu'amenait l'évolution des personnages dans la série originale. Au final, ce sont des gags assez drôles mais le côté récurrent peut un peu lasser.

Nom série  Carlisle  posté le 10/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série adresse un sujet intéressant que je ne connaissais pas : l'éducation des jeunes indiens (ou native americans) dans les Etats-Unis encore très racistes envers eux du tout début du 20e siècle. Je ne savais rien de l'existence d'institutions telles que cette école-pensionnat de Carlisle dirigé par un ancien colonel de l'armée américaine. C'est une bonne idée de raconter l'arrivée en ces lieux d'un jeune professeur sorti de Harvard, ouvert d'esprit et plein de belles initiatives, et sa découverte des conditions de vie et de discipline qui y sont nettement moins louables que ce qu'il pouvait imaginer.

Laurent Seigneuret a un graphisme qui rend très bien au premier coup d'oeil. Cela tient à sa mise en page et aux couleurs qui sont très agréables et professionnelles. Pourtant, quand on s'attarde plus sur le dessin, il fait preuve de certaines faiblesses, notamment de grosses erreurs d'anatomies qui gâchent un peu le plaisir de lecture.

Quant à l'histoire, elle n'est pas mal mais je ne suis pas totalement convaincu. En effet, je lui trouve un côté un peu trop romantique et stéréotypé. Le dossier documentaire inclus en fin d'album montre à quel point les faits étaient sombres à propos de ces institutions pour jeunes indiens, mais d'une manière un peu différente de celle racontée dans cette série. Certes il y avait une discipline rigoureuse et la vie des enfants devait y être tout sauf plaisante mais c'est surtout l'absence totale d'avenir pour ces indiens arrachés à leurs racines puis rejetés autant par les blancs que par leurs congénères qui était désespérante. Au lieu de ça, les auteurs de cette série insistent plus sur la violence de méchants blancs racistes et sur la bonne volonté d'un gentil professeur qui va aider un gentil rebelle et être fasciné par une jolie indienne. Cela devient trop manichéen alors que la simple vérité des faits de l'époque aurait suffi à un récit fort et plein d'émotions.
Du coup, j'ai été intéressé par le récit pour ce qu'il m'apprenait sur de telles institutions et l'état d'esprit des américains blancs et indiens à l'époque, mais le déroulé de l'intrigue m'a un peu moins charmé.

Nom série  Charmes fous  posté le 09/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai trouvée cette BD divertissante. Elle m'a bien plu sur la majorité de ses pages mais j'ai été déçu par la fin.

J'ai trouvé amusant ce récit d'une petite enquête en milieu rural au milieu de personnes qui croient à la sorcellerie et usent de petits objets maléfiques pour nuire à d'autres personnes. Le ton est souvent décalé et légèrement ironique. Ça se lit avec le sourire, d'autant plus que le dessin est agréable.

Mais la conclusion de l'album m'a refroidi pour deux raisons. D'abord il y a ce que le héros retire de son aventure, une sorte d'enseignement moral sans consistance et des idées pour son métier pour lesquelles je ne vois guère le rapport avec le contenu visé. Cela sonne artificiel. Et puis il y a le petit twist final qui m'a aussi déçu car il use cette fois ouvertement et trop facilement du fantastique. Je trouve que ça tombe à plat.

Cela semblait difficile de clore un tel récit mais là je trouve qu'il y avait matière à trouver mieux. Dommage car le reste est tout à fait plaisant à lire.

Nom série  Le Fils de son Père  posté le 07/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un graphisme intéressant et plutôt joli mais un récit trop lent à se mettre en place et qui laisse sur sa faim.

C'est le dessin qui m'a poussé vers cette BD. Ses petites cases colorées d'une manière proche du pointillisme et le trait légèrement cartoon de ses personnages tranchent avec l'ambiance sérieuse, légèrement sombre voire inquiétante qui s'en dégage. C'est plutôt bien fait et j'aurais volontiers apprécié ce style graphique si les planches n'alternaient pas autant entre passages trop verbeux et passages muets et si la mise en page était un peu moins étouffante.

L'histoire peine à captiver. Cela commence par une introduction bavarde et ennuyeuse. Puis on comprend peu à peu l'alternance entre scènes du présent où le héros est un artiste père de famille à priori heureux et visions du passé où l'on voit qu'il traîne une étrange relation avec son propre père. On essaie de comprendre quel est le malaise qui a fait passer ce dernier du statut d’idole à personne lointaine pour lequel le héros hésite à priori entre le rejet et une envie de le revoir pleine d'appréhension. Mais ce n'est que sur la faim qu'on le saisit clairement sans pour autant comprendre pourquoi cela impacte tant le personnage principal et sans que le récit aille plus loin. J"ai ressenti un léger sentiment de "Et alors ? C'est tout ?" comme si le scénario présentait une situation mais ne développait pas de véritable histoire par la suite. J'en ressors donc un peu frustré.

Nom série  Adieu monde cruel !  posté le 05/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Autant cette BD se base sur une idée originale, autant elle présente très rapidement un déroulement convenu et prévisible. Ce n'est en effet pas tous les jours qu'un scénario s'entame par la rencontre entre quatre inconnus très différents qui se réunissent pour un suicide collectif. Mais dès les premières pages, on comprend qu'une suite de péripéties téléphonées va empêcher leur projet de s'accomplir et qu'au fur et à mesure ils vont retrouver goût à la vie.

Je suis déçu car ce postulat de départ et le graphisme me plaisaient bien. J'aime comment les personnages sont dessinés, la mise en scène est plutôt bonne et les couleurs fonctionnent bien et ont une touche d'originalité.
Les personnages sortent relativement du lot eux aussi, à part la jolie fille un peu bébête et caricaturale, mais rapidement ils s'enterrent dans leur rôle pour se rapprocher de leur caricature. Dommage.
Et donc surtout dommage que l'intrigue sente autant le stéréotype et le manque de surprise. Les rebondissements sont cousus de fil blanc et sans finesse. Et la conclusion attendue laisse sur sa faim. Cela ressemble au scénario d'un téléfilm à petit budget, le truc qui occupe une soirée quand on n'a rien de mieux à faire.
Et c'est ça que j'ai ressenti à la lecture. Un bon gros mouairf qui se traduirait par l'idée que c'est assez divertissant mais trop artificiel et trop prévisible pour être drôle. Reste donc le dessin qui est sympa...

Nom série  Kennedy  posté le 04/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album n'est ni plus ni moins que la biographie de J.F.K. ou plus précisément celle de sa vie politique. Petite particularité, elle est présentée sous la forme d'une interview que donne son frère Robert Kennedy, quelques ans après l'assassinat de Dallas.
C'est donc sur le ton de la conversation et d'un échange de questions/réponses que l'on passe en revue la jeunesse, les débuts puis la carrière présidentielle du président Kennedy. Ce biais permet de ne pas s'éterniser longtemps sur des sujets peu intéressants et de se focaliser successivement sur les passages les plus importants tels que la crise de Cuba, celle de Berlin, celle des Missiles ou encore le combat contre la Ségrégation raciale aux USA. C'est plutôt bien, même si l'on reste dans la simple biographie qui peut du coup ennuyer un peu à la longue.

Le début de ce récit peut faire un peu tiquer car il présente John et la famille Kennedy comme de braves chrétiens, courageux, beaux et sportifs prêts à consacrer leur vie aux justes valeurs de l'Amérique glorieuse (hymne américain, main sur le cœur et regard bleu pointé vers le ciel radieux et l'espoir, s'il vous plait). Cela donne une nette impression de discours contrôlé et d'histoire revisitée par le marketing politique. Surtout quand ce beau récit vient d'un jeune homme politique au faîte de sa gloire, sourire dents blanches au bord d'une piscine où nagent de jolies naïades.
Et d'ailleurs le dessin, qui n'est pas mauvais du tout, va lui aussi dans ce sens avec des ambiances ensoleillées et des Kennedy aux allures de jeunes premiers.
Par la suite, le récit laisse tout de même apparaître les quelques contradictions de l'action du président Kennedy qui ont parfois du mal à bien toujours correspondre aux belles valeurs qu'il prône, notamment son action à Cuba et son implication dans la Baie des Cochons.

En définitive, c'est une plutôt bonne biographie qui présente les moments clés de la carrière de John Fitzgerald Kennedy sans tomber dans la morne énumération des faits.

Nom série  Corentin - Les trois perles de Sa Skya  posté le 02/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai lu la série Corentin que sur le tard et je n'y ai pas accroché à l'époque car elle avait déjà trop vieilli à mes yeux. Et entre temps, elle m'était plus ou moins sorti de la mémoire. C'est donc avec les yeux d'un néophyte que j'ai lu cet album hommage réalisé par Van Hamme et Simon pour les 70 ans de la série.

J'ai d'emblée été séduit par la classe du dessin. Il est beau et très élégant. Certes son style réaliste fait légèrement désuet mais c'est parfait pour un tel hommage. Le soin apporté aux planches est tel qu'on sent vraiment la passion du dessinateur pour ces lieux exotiques et l'ambiance de cette série à l'ancienne.

L'histoire quant à elle se lit très bien. Elle conserve le côté un peu naïf de la série originelle et ses rebondissements un peu convenus ne vont pas foncièrement captiver un lecteur moderne mais l'intrigue tient la route et est plutôt plaisante. C'est tout ce qu'on attend d'un album hommage, le contrat est bien rempli.
J'imagine que si Corentin faisait partie de mes bons souvenirs de jeunesse, j'aurais encore plus apprécié cet album là.

Nom série  Le Musée des Bozarts  posté le 01/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En utilisant l'outil humoristique, Bloz et Karinka proposent au grand public, jeunes comme adultes, de découvrir les artistes célèbres du 19e et début 20e siècle, impressionnistes, post-impressionnistes et autres fameux sculpteurs. Idéal pour permettre à de jeunes lecteurs de découvrir en quelques mots qui était Monet, Manet, Van Gogh mais aussi des noms un peu moins connus tels que Bonnard ou Valadon.
Pour cela, deux types de gags en une planche. Soit des saynètes mettant en scène les artistes eux-mêmes dans leur époque et leur milieu, soit d'autres ayant pour acteurs les jeunes visiteurs d'un musée et leur guide. Et presque à chaque fois une petite fiche d'introduction rappelant le nom de l'artiste, son style et son oeuvre la plus connue.

J'ai apprécié cette lecture car elle n'est pas bête du tout, assez instructive et amusante sans jouer dans le gag forcé et stéréotypé. Le dessin est lui aussi très plaisant, typé humour et un peu déjà vu mais efficace et bien colorisé. Les gags mettant en scène les enfants au musée ne m'ont pas tellement plu mais j'ai par contre souvent aimé ceux mettant en scène les artistes qui sont plutôt bien trouvés et parfois bien drôles.

Nom série  Jules Verne et l'astrolabe d'Uranie  posté le 24/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série est une plongée dans le fantastique et dans un très réaliste décor français, maritime puis américain de la seconde moitié du 19e siècle. Nous y sommes placés aux côtés de l'écrivain Jules Verne, d'abord dans sa jeunesse pour l'introduction, puis au faîte de sa carrière pour le cœur du récit. Alors qu'il se lance dans un voyage vers les Etats-Unis avec son frère à bord de l'impressionnant Great Easter, ex-Leviathan, il est confronté à des événements surnaturels qui paraissent en lien avec un fait troublant de son passé sur les quais de Nantes.

C'est un bel hommage à l'esprit d'aventure, d'imaginaire et d'exotisme du célèbre écrivain, même s'il semble, à lire le premier tome, que le scénario penche un peu plus vers le fantastique que les œuvres de Verne. Les auteurs donnent vraiment vie au port de Nantes du début 19e siècle, puis à Paris, aux navires transatlantiques et à l'Amérique encore semi-sauvage de 1867.

En cela, le graphisme presque photo-réaliste de Carlos Puerta fait des merveilles. Je peux me tromper mais il semble qu'il ait travaillé sur la base de photos d'époque qu'il a retouchées ou redessinées en détails et sur lesquelles il a intégré avec un grand soin ses personnages comme issus de photos d'acteurs en costumes. C'est très bien fait, très joli, et le procédé offre des décors remarquables. Pourtant il y a parfois comme une sorte de léger effet de flou sur les personnages et certains visages sont un peu durs à reconnaître (je pense notamment au frère de Jules dont je me suis demandé plusieurs fois si sa barbe ne changeait pas d'une case à la suivante). Et puis le réalisme des personnages est parfois tel qu'on retrouve malheureusement à certains moments l'aspect figé et non naturel d'un roman-photo lors de certains dialogues. Dommage mais heureusement ce n'est pas le cas sur toutes les planches. Car pour le reste, c'est très beau et très vivant.

L’histoire, quant à elle, est très intriguante. Si l'on s'en tient au seul premier tome, le mystère reste complet. Quel est donc cet astrolabe ? Quel rapport avec les événements que vit Jules Verne devenu adulte ? Quel rapport avec cette cantatrice disparue, ancien amour de l'écrivain ? Que sont ces apparitions qu'il observe ? Et finalement, qui est ce bizarre bonhomme qui semble au cœur de tout cela ? L'énigme ne se laisse absolument pas deviner pour le moment. Et si la narration tient la route, quoique j'ai trouvée un peu abrupte le passage entre le débarquement du bateau et la route en train vers les chutes du Niagara, les éléments mystérieux sont si nombreux et à priori si différents que l'intrigue parait un peu décousue et qu'on peine à voir où cela va nous mener.
De ce fait, la lecture est belle et agréable mais il lui manque un peu le côté accrocheur qui donne fortement envie de lire la suite. Je la lirai quand même sans aucun doute.

Nom série  Joséphine Baker  posté le 16/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est une biographie dans le sens le plus classique du terme, même si on sent l'affection particulière que les auteurs portent à celle dont ils décrivent la vie, ne serait-ce que dans la somme d'informations et le nombre de pages qu'ils nous offrent. Nous avons droit à un rappel des faits de toute la vie de Joséphine Baker, de sa naissance jusqu'à sa mort, présentés de manière factuelle et externe, avec le plus souvent son bon côté mis en valeur et quelques plus rares fois ses quelques menus défauts, notamment avec ses différents amants qu'elle n'a pas toujours bien traités. Il faut dire que j'ai été surpris par la quantité d'amants qu'elle a eus : on dirait que dès qu'elle rencontrait un nouvel artiste, écrivain ou autres, il finissait immanquablement dans son lit, qu'elle soit déjà mariée ou pas.

Cette vie est mise en image avec le dessin de Catel que je trouve techniquement limité. On sent un manque d'aisance dans les visages, notamment dès que ceux-ci sont très connus comme ceux de Gabin, Charles de Gaulle ou Grace Kelly et où les angles de vues sont alors figés et le trait parait différent. Certains dessins sont même vraiment ratés comme celui où une Joséphine triste enlace son guépard. Malgré ces reproches, la narration graphique est bonne et la lecture agréable.

En ce qui concerne le récit en lui-même, j'ai trouvé les débuts et l'arrivée à la gloire de Joséphine Baker intéressants. Savoir comment elle a fini par enfin réussir est instructif, sur sa motivation, son état d'esprit et l'époque dans laquelle elle vivait. J'ai été par contre étonné d'à quelle vitesse elle est passée de la misère à la grande fortune : j'ai du mal à comprendre comment des spectacles de music-hall pouvaient rapporter autant d'argent à l'époque où ils n'étaient bien sûr pas diffusés à la télévision ou autres.
Ensuite les quelques années avant la guerre où elle est au faîte de sa gloire sont un peu plus ennuyeuses et j'ai légèrement décroché.
L'intérêt est revenu avec la façon dont elle s'est impliquée aux côtés de la France Libre pendant la seconde guerre mondiale puis il s'est réinstallé pour de bon avec ses ambitions et réalisations en faveur du multi-culturalisme et de la fraternité entre tous les peuples. Même si elle manquait de réalisme, notamment financier, son combat et son message sont vraiment à féliciter.

Bref, c'est une biographie intéressante et instructive. Elle ne m'a pas passionné mais j'ai pris plaisir à la lire.

Nom série  Le Meilleurissime Repaire de la Terre  posté le 13/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est réellement destiné à la jeunesse, pour des enfants aux alentours de 8 ans je dirais. Sur un ton léger et pas prise de tête, il fonctionne comme un remède à l'ennui pour les lecteurs et pour sa jeune héroïne qui voit soudain sa triste journée pluvieuse se transformer en deux jours où il se passe des choses incroyables dans son immeuble. Un fourmilier sort des lattes du plancher, venu de l'appartement du dessous métamorphosé en forêt vierge, et avec les deux petits-enfants de la propriétaire disparue, avec qui elle s'amusait à construire des cabanes, ils vont tous les trois partir à la recherche de cette dernière.
C'est un récit plutôt frais et divertissant, même si évidemment il n'est pas très crédible et si son ton est un peu trop enfantin pour un lecteur adulte.
Le dessin ne m'a pas vraiment plu. Il est peu détaillé et ses couleurs bigarrées ne me plaisent pas. Pourtant, je salue sa personnalité indéniable et je me dis que certains peuvent tomber sous son charme.
Globalement, c'est un album que j'estime pas mal pour divertir de jeunes lecteurs, mais vu le faible plaisir qu'il a pu m'apporter, je le trouve trop cher pour en conseiller l'achat.

Nom série  L'Épouvantable Peur d'Épiphanie Frayeur  posté le 10/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans un monde à la Lewis Carroll et une atmosphère un peu plus sombre à la Tim Burton, nous suivons la petite Épiphanie dans un univers onirique à la recherche d'une solution pour se débarrasser de la peur de son ombre qu'elle a depuis qu'elle est toute petite. Cette ombre la suit en effet comme un animal sauvage et géant et l'empêche de vivre sa vie normalement.
C'est la métaphore d'un travail thérapeutique que les auteurs nous offrent de découvrir. La jeune héroïne rencontrera successivement un guide, un psychothérapeute, un dompteur et autres voyantes... jusqu'à finir par trouver elle-même la clé de sa guérison.

J'ai beaucoup aimé le graphisme de cette BD. Mêlant ombres sinistres et couleurs douces et chaudes, avec un héroïne très mignonne, il est proche de la belle illustration et est très agréable à la lecture. Cela fait un beau bouquin.
L'histoire, pour sa part, m'a laissé un peu sur ma faim. Le récit ne décolle jamais, cela reste une succession de rencontres bigarrées de manière un peu convenue dans ce genre de récit initiatico-métaphorico-onirique. Et jamais aucune de ces rencontres n'amène de solution à l'héroïne avant qu'elle ne finisse par prendre sur elle, laisser parler sa colère et trouver elle-même sa solution. C'est un peu décevant, presque ennuyeux. De la même scénariste, sur un thème similaire et là aussi avec un beau dessin, j'avais été nettement plus apprécié Aristide broie du noir. Avec cet album là, j'ai l'impression d'une redite, avec un très beau dessin mais un récit moins original et astucieux. Ah, si, j'ai bien aimé le petit inventaire de phobies imaginaires en fin d'album.

Nom série  Poil de Carotte de Jules Renard  posté le 09/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Poil de Carotte est un roman de Jules Renard. C'est aussi le surnom d'un garçon roux vivant à la campagne au XIXe siècle avec ses parents, son frère et sa sœur. Sauf que pour une raison ou une autre, sa mère a une nette préférence pour ses deux aînés et Poil de Carotte, le cadet, est considéré avec nettement moins de bonté, voire même carrément brimé. Pour dire les choses simplement, s'il y a une corvée à faire, ce sera lui qui devra s'en charger, et sa mère ne lui laissera rien passer de ses petites bravades d'enfant. Et le tout est raconté une dose d'humour proche du rire jaune ou de l'ironie caustique.

Je n'avais que survolé le roman dans ma jeunesse et cette adaptation m'a donné l'occasion de redécouvrir le récit de Jules Renard et de le trouver pas mal du tout, assez drôle. J'ai trouvé qu'elle permettait bien de savourer son ton spécial et amusant. Pourtant certaines de ces histoires semblent un peu tomber à plat, ou s'arrêter en court de route sans réelle chute. Mais les scénarios de chacune sont assez édifiantes et le ton est juste.
Côté dessin, j'ai eu un peu de mal à m'habituer aux visages dessinés à la manière de caricature. Ceux de Poil de Carotte et de sa famille notamment ont l'air rabougris et concentrés au milieu de leur visages autour d'un long nez. J'ai mis du temps à m'y faire. Mais au-delà de ces visages, le reste du dessin est plutôt sympa et efficace.

Bref, c'est là une assez bonne adaptation et la structure en histoires courtes du roman de Jules Renard convient bien au format BD.

Nom série  Les Voyages d'Ulysse  posté le 08/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un peu comme Gaston, je suis assez déçu par cet album dont j'avais lu tellement de bien.

Qu'y ai-je trouvé ?
Le beau dessin de Lepage mais je ne l'ai pas trouvé aussi enthousiasmant et dépaysant que dans d'autres de ses oeuvres. Je préfère notamment Voyage aux îles de la Désolation ou Un printemps à Tchernobyl.
Le dessin virtuose de René Follet mais je n'y ai jamais tellement accroché. Je trouve son réalisme trop sérieux et un peu déprimant.
Une intrigue un peu trop romantique et artificielle, avec une héroïne belle, forte et écorchée vive par un passé mouvementée, un jeune et bel artiste doué qui s'attache à elle, de beaux décors romanesques et une quête motivée par une histoire dramatique et poétique... Mais le tout manque de crédibilité à mon goût. La capitaine riche d'un navire qu'elle mène à droite à gauche de la Méditerranée comme un yacht qui n'a jamais besoin de gagner d'argent, un inconnu rencontré complètement par hasard et qui, justement, a été très proche de celui qu'elle recherche et connait lui aussi par cœur des poèmes d'une traduction en particulier de l'Odyssée, l'impression que tous les artistes et amateurs d'art des rives de la Méditerranée se connaissent et se sont déjà rencontrés... Le monde est petit, et trop sentimental à mon goût.

J'explique là ce en quoi l'album n'a pas su toucher mes goûts personnels. Mais objectivement, c'est quand même une belle BD, au scénario, décors et personnages originaux et à l'intrigue assez bien menée. Je ne suis pas tombé sous son charme mais je reconnais volontiers sa qualité.

Nom série  Le Coup de Prague  posté le 07/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit d'espionnage à l'ancienne dans tout ce qu'il a de plus classique. Se déroulant en Europe centrale, entre Vienne et Prague, en 1948, il mélange ambiance d'après seconde guerre mondiale et début de la guerre froide, anciens nazis et futur KGB. Sa particularité est de mettre en scène des personnages historiques réels et de les intégrer dans une intrigue fictionnelle mais crédible, qui pourrait bien être véritable sous couvert du secret.
L'héroïne y est une femme. Pas une vamp, ni une baroudeuse, c'est une simple ancienne actrice s'étant engagée pour les services de renseignement anglais durant la guerre. Maintenant que celle-ci est finie, elle travaille désormais pour une société cinématographique et lui fait profiter de ses nombreuses relations à Vienne en permettant à un de ses scénaristes, romancier célèbre, de rencontrer de troubles personnages de la ville autrichienne pour préparer son futur film. Sauf que quand on a trempé une fois dans l'espionnage, il semble qu'on ne puisse plus s'en éloigner. Et il y a beaucoup trop de gens qui tournent autour de ce fameux scénariste, lequel cache visiblement ses vraies motivations à sa guide.

Le style graphique de Miles Hyman participe de l'ambiance de vieux classique de cette bande dessinée. Proche de l'illustration, il est soigné, sobre et il s'en dégage une atmosphère sérieuse et grave. En élégantes couleurs directes, il est agréable à lire et à regarder.

L'intrigue, pour sa part, tient la route. Elle contient quelques péripéties un peu stéréotypées, comme les deux espions qui se tuent mutuellement comme par hasard, mais ce n'est pas déplaisant.
Comme dans la plupart des récits d'espionnage, il faut parfois s'accrocher pour s'y retrouver entre les personnages masquant tous leurs intentions et les nombreux non-dits. Ne serait-ce que l'explication finale qui dévoile les clés de l'intrigue et le message que fait passer le film du fameux scénariste sont en eux-mêmes un peu ardus à saisir. D'autant que s'y ajoutent, si le lecteur était curieux d'en savoir plus, plusieurs pages de texte dense et complexe en fin d'album qui détaillent les faits historiques concernant les deux protagonistes principaux du récit et le film en question. J'avoue m'y être un peu perdu car ils abondent d'informations sur des sujets, des personnages et des œuvres dont je ne connaissais absolument rien.

Si vous êtes amateurs de bons vieux récits d'espionnage à l'ancienne, ce bel album est pour vous. Gare cependant à ceux qui sont plus réticents à aborder un intrigue complexe et demandant une petite part de réflexion et d'érudition pour être bien assimilée.

Nom série  Gauguin - L'Autre Monde  posté le 06/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gauguin a déjà donné envie à plusieurs auteurs de BD de raconter sa vie et son oeuvre. Il faut avouer que son style artistique coloré et envoûtant a de quoi charmer les dessinateurs. Cette nouvelle BD là, ne déroge pas à la règle, avec son graphisme très inspiré de celui du peintre, mais aborde la biographie de l'artiste par un angle assez original.
Je vous explique.
L'album s'entame par une vingtaine de pages qui s'apparentent à un bref résumé de la vie de Gauguin, un récit au rythme rapide qui parait survolé et presque frustrant. Mais c'est voulu. Car à la fin de cette introduction s'en vient la mort du peintre. Et là, son âme rencontre le dieu tahitien de la mort avec qui il va cheminer et à qui il va raconter sa vie cette fois de son point de vue personnel. C'est ainsi qu'avec lui, on va revenir plus en détails sur tous ces moments qu'on vient d'apercevoir brièvement et qu'on sera placé dans l'état d'esprit et l'imaginaire de l'artiste.

Cette plongée intime dans la vie de Gauguin est intéressante et plutôt bien menée. Il s'y mêle des escapades imaginaires, des fantômes de son passé et de ses passions, ainsi que le folklore mythologique polynésien.
Le tout est mis en image de très belle manière, mélangeant les styles, mais le plus souvent inspiré de celui de Gauguin lui-même et de ses couleurs étonnantes. C'est joli, varié, et on sent que l'auteur y a mis une bonne partie de son âme. Pour qui aime ce style graphique, c'est un vrai plaisir pour les yeux.
L'histoire dans son ensemble ne m'a pourtant pas forcément enthousiasmé. Je suis resté un peu hermétique à l'obsession artistique de l'auteur et à l'égoïsme peu attachant qu'il implique pour lui et ses proches. Disons que j'ai trouvé le récit instructif mais qu'il ne m'a pas passionné.

Nom série  Dragon Ball Super  posté le 05/04/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En vieux fan de Dragon Ball, j'ai un sentiment un peu mitigé vis-à-vis de cette nouvelle suite. Comme beaucoup, j'ai été très très échaudé par DBGT que j'ai trouvé simplement médiocre et préféré oublier. Du coup, c'est avec satisfaction que j'ai appris que Toriyama allait lui aussi l'oublier et remplacer les aventures de la Z Team post-saga Boo par quelque chose de complètement différent. Pour autant, j'avais eu un peu de mal à apprécier le film mettant en scène Beerus et j'avais trouvé insignifiant celui sur le retour de Freezer. Et depuis, je n'ai suivi que de très loin les épisodes animés de Dragon Ball Super. J'étais juste amusé de voir la série prendre le même angle de vue que l'excellent fan-manga Dragon Ball Multiverse (que je suis depuis des années et qui se bonifie en permanence), à savoir celui d'imaginer des combats avec des guerriers d'univers parallèles à celui de notre bon vieux Son Goku.

Du coup, j'attendais la version manga de Dragon Ball Super pour avoir quelque chose de concret à me mettre sous la dent et voir comment tout cela serait mis en scène.
L'entame de la série est un peu bancale car elle résume en une petite poignée de chapitres l'intrigue des deux films, celui sur Beerus étant raconté assez rapidement et avec un angle un peu différent, et celui sur Freezer étant presque résumé en une unique page. Avec un rythme narratif aussi rapide, ceux qui n'ont pas vu les films seront probablement un peu perdus, avec notamment des Super Saiyan rouges et bleus qui semblent sortis du chapeau. Mais l'important était de présenter le fameux Dieu de la Destruction, puis son frère jumeau, et ainsi permettre de mettre en place l'intrigue principale autour des univers parallèles.
Et là le récit reprend un rythme plus classique et plus agréable. On retrouve les combats originaux chers aux amateurs de DBZ. On retrouve le côté couillon et l'humour léger de Dragon Ball. Et le tout, en tout cas pour ce qui concerne les 2 premiers tomes du manga, sous la forme d'un petit tournoi (petit en nombre de participants, pas en terme de niveaux de puissance) comme on les aime.

Le dessin de Toyotaro est bon et efficace. Mais je me rends compte que, techniquement parlant, certains dessinateurs amateurs et fans comme Asura sur DB Multiverse dessinent bien mieux. En outre, le fait que le manga soit en noir et blanc pose problème quand l'intrigue joue sur des histoires de cheveux bleu, rouge puis rose plus tard. Ce qui passe en dessin animé en couleurs, ne passe pas bien dans le manga, et du coup j'ai par exemple appris bien plus tard qu'à un moment donné Végéta était passé Super Saiyan Blue alors que je le croyais simple Super Saiyan.

Bref, mon avis est mitigé car j'aurais pu me contenter de la série Dragon Ball originelle et de sa fin qui me convenait très bien. Cette suite permet de satisfaire les envies d'amateurs qui veulent voir leurs héros vivre de nouvelles aventures, et elle n'est pas mal, divertissante et relativement prenante. Mais je ne la trouve finalement pas tellement meilleure que les meilleurs fan-mangas.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 160 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque