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... a posté 985 avis et 224 séries (Note moyenne: 3.17)

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Nom série  La Grande Ourse  posté le 20/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Toujours dans la même verve, creusant du côté de l’esthétique et de l’étrange, la collection Métamorphose de chez Soleil nous invite cette fois-ci à affronter une de nos peurs primaire : la mort.

Louise est une jeune femme à qui tout semble sourire : jeune, jolie, un amoureux… Pourtant, elle reste insensible à toute joie de vivre et le départ de son compagnon qui en a marre de chercher en vain à percer sa carapace va conduire notre Louise à rencontrer un bien étrange personnage. Elle qui voit des fantômes dans tous les objets où les lieux et qui se réfugie dans les étoiles quand elle cherche des réponses, va voir débarquer un beau soir par sa fenêtre Phekda, une des étoiles de la Grande Ourse. Cette « bonne fée » va embarquer Louise dans un voyage extraordinaire au cours duquel elle va rencontrer des créatures fantastiques et même… la mort.

Ce conte initiatique aux allures « Miyazakiene » se laisse lire tranquillement mais n’a pas réussi à me transcender plus que ça. Peut-être ne suis-je pas non plus le cœur de cible de cet album qui semble plus être destiné à un public ado et féminin… Dommage, car le dessin a du caractère, le bestiaire croisé est assez original, mais pour moi la trame de fond est restée assez convenue et prévisible.

Nom série  Daddy Cool  posté le 20/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pacco, ancien directeur artistique chez les Humano, puis agent de communication et auteur de BD nous revient avec un album sur sa vie de famille. Plutôt qu’un récit, il s’agit d’un enchainement de planches d’une case par page sur ses déboires, fous rires ou réflexions quotidiennes autour de sa famille.

Autant j’ai apprécié son trait et la mise en couleur, autant le fond m’a plutôt laissé perplexe… Ok, roule pour un gag ou deux dans un journal ou sur un blog, mais de là à en faire un album, chez moi ça fait plutôt un bide. Si j’ai souri à 4 ou 5 gags sur les 128 pages que compte l’album c’est bien le bout du monde…

Bref, pas fan du tout de ce genre d’humour auto-centré.

Nom série  La Dynastie Le Pen  posté le 20/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A l’heure où le FN bouillonne et est en pleine remise en question, ce petit coup dans le rétroviseur sur l’histoire de la famille Le Pen est des plus intéressant et instructif.

Ambitions, opportunisme, idéologie nauséeuse, trahisons, famille… tous les ingrédients sont là pour produire une matière brute idéale pour nous raconter une « belle histoire ».
C’est d’ailleurs sur ce ton que le journaliste Renaud Dély scénarise cette histoire de la famille Le Pen, en imposant notre Jean-Marie national comme conteur à sa petite fille Olympe (la fille de Marion Maréchal Le Pen). Côté dessin c’est Fred Coicault qui s’y colle avec son trait tout en caricature qui sied parfaitement au genre.

Toute l’histoire de la dynastie Le Pen nous est donc relatée sur le ton décalé de l’humour, mais en traitants de faits bien réels, depuis les débuts du militantisme de Jean-Marie jusqu’à son exclusion du parti par sa fille et sa nièce. Ca balaye parfois un peu vite d’une période à l’autre, mais cela a au moins l’avantage de conserver un rythme narratif soutenu, un peu à l’aulne du caractère impétueux de Jean-Marie Le Pen et de coller au style franco-belge de Fred Coicault ; les scènes de baston pour du poisson pas frais ne sont pas loin ^^

Nom série  Sept macchabées  posté le 20/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà sans doute un des albums de la série qui m’aura le moins convaincu.

Plutôt adepte du fantastique, je partais plutôt confiant, mais là… non. Quand le pitch de départ ne vous convainc pas d’emblée, dur de raccrocher les wagons derrière une fois le récit lancé. Et là c’est ce qui s’est passé avec cette histoire de personnes ramenées à la vie par le gouvernement britannique après avoir retrouvé l’ancestrale technique du Dr Frankenstein pour les envoyer conquérir le pôle avant les Allemands…

Un pitch qui ne prend pas déjà ça part mal, et les personnages composant cette équipée macabre ne m’ont pas plu non plus. Entre un père pleurnichard et suicidaire accompagné de son fils, une brute épaisse et je ne sais quel autre usurpateur d’identité, je me suis vite lassé. J’ai fini l’album histoire de, mais sans aucun réel plaisir. Mauvaise pioche…

Nom série  Arthus Trivium  posté le 13/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais mouais mouais...

Ok, c'est joli, ok ça dépote, ok y'a des gros monstres pas gentils et des héros vanneurs à gueules d'ange. Ok on donne dans le fantastique ésotérique avec une simili trame historique comme béquille... Mais non, ça fait pschitt pour moi, surtout dans le 2e tome avec cette histoire de porte vers un autre monde & co.

Bref, savoir faire de beaux dessins et maîtriser sa couleur ne font pas tout, encore faut-il que l'histoire tienne la route. Et là j'ai pas accroché du tout, surtout dans le 2e opus. Déjà que le premier avait peiné à me convaincre, le second tome a soufflé le maigre château de cartes qui tenait brinquebalant jusque là.

La suite se fera sans moi

Nom série  Manifest destiny  posté le 27/06/2016 (dernière MAJ le 13/09/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est en partant d'une des expéditions mythiques et fondatrices des Etats Unis au début du XIXe siècle que va s'inscrire cette histoire. On prend les personnages historiques Lewis et Clark mandatés par le président Jefferson de la toute jeune Amérique, et c'est parti pour une mise en image de cette aventure !

Sauf qu'histoire de pimenter un peu le tout, une grosse dose de fantastique vient s'immiscer dans cette avancée vers l'Ouest et que les "terribles" Indiens de l'époque ne sont au final que le cadet des soucis de notre expédition comparés aux créatures auxquelles ils vont être confrontés, ainsi que cette épidémie qui transforme toute forme vivante en espèce de zombie végétal...
Le pitch est plutôt original et intéressant, même si j'ai au début eu un peu peur de retomber dans un énième "zombie like" gratuit, histoire de surfer sur la mode du moment. Mais heureusement non. On a bien ce côté zombie, mais cette forme végétale maléfique trouve un écho intéressant dans ce Grand Ouest inconnu à défricher.

Après, c'est plus le dessin qui par moment m'aura fait tiquer. Autant j'ai apprécié le talent de Matthew Roberts dans ses décors, le soin accordé aux détails, autant je ne suis pas fan du style de ses personnages ; ou plutôt je le trouve assez irrégulier dans sa façon de les représenter. Mais bon, le tout reste de bonne facture et se lit très bien grâce à une narration efficace épaulée par un découpage en chapitres d'une vingtaine de pages propre à beaucoup de comics.

J'attends donc de lire la suite pour voir comment évolue cette aventure et peaufiner ma note ; en attendant ça sera un 3.5/5

*** Tome 2 ***

Après un premier tome intrigant me laissant partagé, j'attendais ce second tome avec curiosité histoire d'essayer de mieux percevoir où notre duo d'auteurs voulait nous entrainer.

Le premier tome imposait des plantes et une faune des plus terribles et menaçants, ce second tome intitulé "Amphibiens et insectes" suggèrait déjà tout un programme, vu ce que nous avions découvert avec le début de ce périple ! Et effectivement, côté bestioles, on est pas déçu ! Je ne m'étendrais pas davantage pour vous laisser le plaisir de la surprise, mais Matthews Roberts a le don pour représenter des bouffioles qu'on aimerait tout sauf croiser ! Ca, c'est le côté "plaisant" de la série.
Mais sorti de là, je trouve que tout cela piétine tranquillement, un peu comme leur bateau bloqué sur le fleuve. Je pourrais résumé ce tome en trois faits marquants ; ils coincent leur bateau et on va passer ce tome à trouver une solution pour repartir avec les péripéties qui vont aller de pair ; ils rencontrent des indiens ; on apprend le pourquoi et le comment de l'embrigadement de ces chers Lewis et Clark par le président Jefferson pour mener à bien cette mission. Le reste est plutôt prétexte à nous présenter un bestiaire monstrueux. Et même si celui est plutôt des plus réussi, le pourquoi de cette affaire reste encore bien ténébreux.

Je ramène donc ma note à 3, car si tout cela reste convenable, il manque un petit je ne sais quoi pour placer cette série au dessus du lot. Je lirais tout de même la suite avec attention, histoire de satisfaire ma curiosité.


*** Tome 3 ***

Demandez le programme ! Demandez le programme !!! Alors, y'a quoi au menu cette fois-ci ? Chiroptères et carnivore. On change de bouffioles et on ressort les couverts !

Ce troisième opus de "Manifest Destiny" poursuit donc sa lancée dans l'exploration de ce vaste inconnu américain infesté de créatures toutes plus démentes et dangereuses les unes que les autres. Notre équipage commence sérieusement à partir en morceau, décimé par la tripotée de monstres qu'ils croisent sur leur chemin.
Du coup, tout ça commence à manquer un peu de piment, même si l'originalité des créatures rencontrées vaut son pesant de cacahouètes. Heureusement que notre équipe de choc est composée de vrais salopards pour relever tout ça. Reste que si on apprend au compte goutte des informations sur les personnages clés de ce récit, le mystère reste épais sur ces créatures et ces arches gigantesques qui jalonnent le parcours de nos soldats...

Nom série  James Bond  posté le 14/12/2016 (dernière MAJ le 13/09/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et revoilà James ! Je ne vous ferait pas l'affront de faire les présentations, ici nous sommes dans une adaptation des plus classiques du personnages de Ian Flemming.

Notre beau gosse au flegme et à l'humour tout britannique se retrouve en mission à Berlin pour tenter de démanteler un réseau de trafic de drogue plus que suspect et qui dépasserait se simple délit... Et effectivement, ce qui se cache derrière est de toute ampleur...

J'ai apprécié de retrouver dans ce James Bond un personnage plus sombre et violent que ce que le cinéma avait pu nous donner à voir. Warren Ellis nous sert un James Bond où l'efficacité prime, quels que soient les moyens nécessaire pour mener à bien sa mission. N'attendez pas non plus d'extravagances, l'histoire est dans la lignée classique du personnage traditionnel et j'ai même regretté le manque certain d'un petit grain de folie qui aurait pu relever le tout.

Côté dessin, Jason Masters joue aussi dans l'efficacité. Son James Bond est plutôt fidèle à l'image qu'on se fait du personnage. Son découpage est efficace et tient bien le rythme du récit. Dommage par contre que ses décors soient un peu "vides" et la colorisation de Guy Major trop en aplat à mon goût ne fait que renforcer ce sentiment.

Au final, les inconditionnels du personnage devraient s'y retrouver et passer un bon moment de lecture en faisant abstraction des quelques défauts soulignés.

*** tome 2 ***

Dans ce 2e opus, c'est une guerre intestine entre le MI 6 (Affaire extérieures britanniques) et le MI5 (Affaires intérieures) qui va guider les balles de note serviteur de sa majesté.

En effet, le MI5 semble mettre beaucoup d'énergie à contrecarrer les pouvoirs du MI6 sur le territoire britannique. Heureusement, notre 007 n'est pas du genre à s'en laisser compter et va éclaircir ce qui se trame derrière tout ça de façon toujours aussi délicate et expéditive

On retrouve sous la plume de Warenn Ellis un Bond brutal, à la gâchette facile, qui rend honneur au personnage sombre des romans de Ian Flemming. Reprenez les ingrédients conspirationnistes traditionnels, le retour du Spectre et quelques jolies demoiselles, et les amoureux du personnage ne pourront qu'apprécier.

Reste le dessin de Jason Masters dont je ne suis pas fan. Je le trouve un peu raide et figé (dommage pour une série d'action...), les décors sont un peu trop tirés au cordeau, et gros point faible à mon goût : la colorisation. Cette mise en couleur informatique à coup d’aplats et de dégradés manque furieusement de nuances et de chaleur.

Alors, en faisant abstraction de cette remarque (oui je sais c'est pas évident), on passe un moment de divertissement somme toute agréable quand on reste comme moi un fan du personnage.

(2.5/5)

Nom série  Cléopatre, la Reine Fatale  posté le 13/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la collection "Les Reines de sang" voici venir Cléopâtre. La famille Gloris et leur goût prononcé pour l'histoire leur font continuer l'aventure avec ce nouveau grand personnage historique féminin, avec cette foi-ci au dessin Joël Mouclier que je découvre.

Ce premier tome installe tranquillement ses pièces sur l'échiquier autour de notre grande reine d'Egypte. Car c'est qu'il y en a du monde à évoluer autour d'elle, à commencer par son jeune frère Ptolémée, avec qui les tensions familiales vont monter crescendo. Ajoutez à cela un empire romain lui aussi déchiré entre Pompée et César mais qui tient l'Egypte par les bourses et vous allez pouvoir sortir le pop corn pour profiter d'une partie pas toujours fine qui ne donnera pas forcément dans la dentelle...

Ce qui marque d'emblée c'est l'ambiance qui nous est retranscrite de cette Egypte du Ier siècle avant J.C. Joël Mouclier a le don de nous immerger dans cette période historique grâce à la qualité de son dessin et de sa mise en couleur. Faste, chaleur, architecture démesurée, chatoyance des maquillages ou des décors, on s'y croirait.
Mais derrière les fards, c'est aussi une période sans pitié où la mort et les complots ponctuent le quotidien de ces grands de l'Histoire. Et c'est tout cela que notre Cléopâtre va polariser autour d'elle, menant sa barque tant bien que mal dans ce vortex dangereux.

Les grandes lignes sont maintenant posées avec ce premier opus, reste à suivre dans les prochains tomes l'évolution de cette femme bien trempée !

(3.5/5)

Nom série  Holy Wood - Portrait fantasmé de Marilyn Monroe  posté le 13/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est à Angoulême que j'ai craqué pour cette BD dont j'avais lu des avis plutôt élogieux. Tommy Redolfi étant présent sur le stand de la Boîte à Bulles, je n'ai pas hésité longtemps.

Ce qui frappe avant tout quand on ouvre cet album c'est la touche personnelle de l'auteur dans son graphisme. Que ce soit ce côté un peu caricatural des traits de ses personnages ou les couleurs utilisées, tout est fait pour nos faire vibrer, pour exacerber notre ressenti vis à vis de ce récit fantasmé de Marilyn. Ses personnages m'ont renvoyé au style de Grazia La Padula (qui dessine avec Tony Sandoval) que j'apprécie beaucoup aussi, et les touches de fantastique qui fleurissent de-ci de-là ne sont pas étrangères à ce sentiment non plus.
Tout cela donne à l'ensemble un petit parfum Lynchien à cette histoire (en même temps, pas étonnant, Lynch a déjà bien donné côté Hollywood...) avec son lot de personnages étranges et dérangeants, et une esthétique singulière, avec au centre Marilyn et la forge de sa légende... et de sa déchéance.

Dur de parle de l'histoire sans trop en dévoiler, je vous laisse donc ce plaisir pour profiter pleinement du talent de Tommy Redolfi qui a su construire un récit intrigant et prenant sur une personnalité hors norme

Nom série  Rapport sur la torture  posté le 11/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album est l'adaptation en BD d'un vrai rapport réalisé par le Sénat américain sur les agissements de la CIA et du gouvernement américain suite aux attentats du 11 septembre 2001. Sous couvert de récupérer des informations sur Ben Laden ou de prochains attentats, la CIA a petit à petit bafoué tous les règlements et accords internationaux sur le traitement des prisonniers, et s'est affranchit des droits de regards du Sénat, allant même jusqu'à pirater leurs ordinateurs pour couvrir ses agissements et effacer les traces de ce rapport.

Si le sujet est grave et mérite d'être mis en lumière, surtout en ces temps où le terrorisme fait encore trop parler de lui, si la BD semble un medium intéressant pour rendre un rapport administratif moins indigeste et être vulgarisé, j'ai trouvé que le résultat était plutôt raté.

Tout d'abord le dessin de Ernie Colon est assez moyen et on peine parfois à reconnaitre les personnages. Ensuite, c'est la narration graphique qui est assez mal foutue ; je me suis perdu de trop nombreuses fois dans les bulles ou cases de voix off de planches car le sens de lecture était tout sauf logique. Enfin, même si ce rapport a déjà du être condensé pour arriver à ce résultat, la matière première est sans doute trop aride pour réussir à donner un élan suffisant à l'ensemble ; répétitions, listes de lieux et de protagonistes reviennent trop souvent pour étayer ces tristes révélations.

Alors, OUI, cette BD mérite d'être lue pour comprendre l'étendue de la compromission de la CIA et des politiques de l'époque dans cette banalisation de la torture, sans que des résultats signifiants soient trouvés. Par contre, il faut s'accrocher et ne pas y chercher une quelconque esthétique ni une narration agréable.

un petit 2.5/5

Nom série  Histoire de la Bretagne  posté le 16/04/2017 (dernière MAJ le 11/09/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Moi qui me suis longtemps pris d'affection pour la mythologie celtique et les légendes bretonnes (proximité oblige), j'étais curieux de voir ce qu'allait donner cette nouvelle série se proposant de retracer l'histoire de la Bretagne (Petite et Grande), le tout annoncé en 5 volumes.

Et bien ce premier tome m'a plus qu’assommé qu'autre chose... Non pas à cause d'un dessin mauvais, le trait de Daniel Brecht est tout à fait correct même s'il ne fait pas preuve d'une grande originalité ; les faits relatés semblent relativement objectifs ; c'est la quantité par page d'informations qu'on nous demande d'assimiler ou de connaître qui pour moi tue la narration ! Désolé mais quand je lis les 3 bulles suivantes, j'ai vraiment l'impression de regarder une série Tchétchène sous-titrée en thaïlandais :
- "La Legio II Augusta Britanica tint tête aux germains sur le Limes. Sous le Haut-Empire, on la trouvait à Villa Brittanorum, l'actuelle Bretzenhaim, près de Mayence."
- "La cohorte III Britannorum protégeait la région d'Abusia, en Rhétie, près de Ratisbonne."
- "Les Britonnes seniores veillaient sur l'Illyrie... et l'Ala Quarta Britonum était stationnée à Isius, en Thébaïde, aux confins de l'Ethiopie d'aujourd'hui, autant dire au bout du monde"
Ouais !!! Je connais l'Ethiopie !

Bref, malgré une volonté certaine de remettre à jour et de vulgariser l'histoire de tous ces peuples qui finiront par former la culture bretonne, j'ai eu l'impression de nager en plein océan où de trop rares îlots me permettaient de reprendre pied pour comprendre de quoi on me parlait. A moins de s'adresser à des passionnés d'histoire, je pense que cette trop grande richesse d'informations ou de précisions ne rend pas service à cette pourtant très honorable aventure. D'autant qu'il faut en plus jongler entre les nombreux Asterix et les renvois en fin d'album... Autant dire que la narration déjà pénible prend définitivement du plomb dans l'aile. J'ai donc survolé la moitié de ce premier album trop indigeste pour moi pour arriver en fin d'album à une période que je connaissais un peu mieux, celle du roi Arthur.

C'est donc une réelle déception pour ce premier tome, mais je lui laisse la chance du second pour espérer reprendre pied, en espérant que des périodes historiques moins éloignées me permettent de m'y retrouver plus facilement.

*** tome 2 ***

Bon bon bon, comment dire... Déjà que le premier tome m'avait assez fatigué voir soulé par ses tartines de références historiques absconses pour le néophyte que je suis (et pourtant, j'avais l'impression d'avoir quelques références...), là je n'ai même pas fini ce second tome...

Bref, pour moi, pas la peine d'aller plus loin, et c'est pourtant assez rare que je ne finisse pas une album... Là franchement c'est pour moi imbuvable au niveau références et narration.

Ya basta, je passe à autre chose

Nom série  Georges Frog  posté le 12/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est avec l'édition intégrale parue chez Soleil dans la collection Métamorphoses que je découvre cette série précédemment sortie chez Carabas. Fan de cette collection pour le soin apporté à l'objet c'est de nouveau une très belle édition que Soleil nous propose : grand format, couverture très réussie et papier de qualité. Miam !

"Le Petit rêve de Georges Frog" nous relate la vie de Georges, pianiste fan de jazz dans l'Amérique de la grande dépression du début du XXe siècle. C'est ce que j'ai apprécié dans ce récit : d'une part cette réflexion sur la création artistique ou comment vivre de son art en faisant ou non des concessions, et d'autre part la toile de fond de cette Amérique en pleine tourmente qui donne encore plus de force à ce questionnement. Faut-il jouer la musique que l'on aime, souvent incomprise, et vivre misérablement ou se plier à la demande plus commerciale qui vous permet du coup de vivre plus confortablement en vous coupant de ce que vous aimez véritablement ?

Phicil, l'auteur, que je découvre avec cet album a un style particulier. Personnages animaliers au trait simple, épais mais très expressif, décors assez fouillés par contraste, et colorisation en aplat. Son style donne au final une ambiance singulière qui rend à merveille la vie américaine de cette période, et si j'ai été un peu surpris au début de ma lecture je me suis très vite adapté et j'ai fini par en apprécier toute la subtilité.

Une belle série très bien remise en valeur avec cette intégrale bien pensée et réalisée !

Nom série  Psycho-Investigateur (Simon Radius)  posté le 12/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est avec la reprise chez "petit à petit" de cette série que je découvre Simon Radius, personnage singulier s'il en est puisque pour mener à bien ses enquêtes il est capable de voyager physiquement dans l'esprit et la mémoire des gens : il est psycho-investigateur.

Cette fois c'est pour retrouver un trésor que l'on fait appel à ses talents. Sauf que malheureusement, le centenaire détenteur des secrets convoités est... amnésique. Forcément ça complique les choses ! Surtout qu'à ces difficultés premières viennent d'ajouter d'autres révélations et péripéties concernant le passé de Simon Radius...

Ainsi présenté tout cela peut paraître un brin alambiqué, mais le talent de Benoît Dahan fait ensuite la différence. En effet, son style singulier, sa colorisation marquée mais surtout la foultitude de trouvailles pour nous mettre tout ça en page en font un pur bonheur visuel ! Découpages recherchés des planches (Et c'est rien de le dire !), jeux de transparence ou pliages avec les pages, tout est bon pour nous étonner, nous régaler et nous impliquer dans notre lecture sans que cela soit artificiel.

Voilà bien longtemps que je ne m'étais pas fait autant surprendre par un album ! A découvrir !

Nom série  Saga Valta  posté le 12/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Toujours un peu méfiant avec le travail de Jean Dufaux, qui à défaut de mauvaises idées se laisse trop souvent déborder par ses ambitions, c'est sur un salon BD où dédicaçait Mohamed Aouamri que j'ai découvert "La Saga Valta".

Amateur de fantasy, ayant déjà apprécié le savoir-faire du dessinateur dans la suite de La Quête de l'Oiseau du Temps, je me suis laissé tenter par ces deux premiers tomes (dont le premier en grand format noir & blanc). Et la bonne surprise c'est que le troisième tome devrait sortir ce mois-ci !

En attendant ce dernier qui devrait clore normalement cette série, j'ai déjà pu me régaler avec ces deux opus. Mention spéciale tout d'abord au dessin de Mohamed Aouamri dont le talent s'inscrit dans une lignée directe de Régis Loisel, et qui grâce à son style réaliste donne à cet univers nordique toute sa force, et ce d'autant plus dans l'édition grand format noir et blanc du premier tome : tout simplement somptueux !

Quant au récit concocté par Jean Dufaux, il est jusqu'ici parfaitement mené et a su m'envouter de bout en bout. Personnages calculateurs, héros mis à mal, personnages féminins pas là pour faire potiches et décors majestueux : le nord, ses habitants et ses créatures vous prennent aux tripes !

En attendant de lire la fin de cette saga, ces deux premiers tomes sont des plus réussis et je ne peux que vous en conseiller fortement la lecture !

Nom série  La Saga de Grimr  posté le 10/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après l'excellentissime Le Singe de Hartlepool scénarisé par Wilfrid Lupano tiré d'une anecdote du début du XIXe sur la bêtise humaine, et le très bon album jeunesse Tempête au haras traitant également de la différence au travers du handicap, Jérémie Moreau nous entraine cette fois-ci en Islande à la fin du XVIIIe siècle. En ces temps de domination danoise et de misère absolue, la renommée se définit avant tout par son lignage. Grimr, orphelin, n'est donc personne mais il entend bien changer son destin et prouver à tous sa valeur.

On retrouve donc ici ce concept de différence qui semble servir de fil d'Ariane à Jérémie Moreau dans ses différents albums, avec cette fois-ci l'idée d'être maître de son destin ou de pouvoir l'infléchir. Car si Grimr n'est "personne" en Islande, sa force physique hors du commun va lui permettre de parvenir à ses fins et d'inscrire son nom parmi les grandes sagas de son pays.

Si j'ai toujours eu un peu de mal en début d'album avec le style graphique de l'auteur, son talent de narrateur m'a toujours permis d'apprécier ses albums. Comme quoi, il faut parfois se faire un peu violence et savoir sortir de ses habitudes de lecture. Car son trait simple mais expressif et sa mise en couleur un peu terne conforte les caractères rugueux et âpres de ce pays et de ses habitants.

Grimr se révèle un récit rude, mais l'abnégation de son personnage principal forcent le respect et on se laisse porter sans y prêter garde jusqu'à son dénouement.
C'est une nouvelle fois un très bon album que nous propose Jérémie Moreau qui m'aura permis de découvrir l'Islande par le biais de facettes que je ne connaissais pas.

Nom série  Lili Pirouli  posté le 10/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Lili Pirouli, c'est avant tout pour moi une BD pleine de fraicheur, au dessin tout en douceur, tant dans le trait que dans ses couleurs. Armèle Modéré imprime un esprit tout guilleret et enfantin à cette succession de courtes histoires qui s'enchainent pour nous raconter le quotidien espiègle de la jeune Lili.

C'est frais, pétillant, tout en simplicité, comme le caractère d'une jeune enfant. Les idées se bousculent dans la tête de Lili et elle, n'est pas en reste pour faire pester ses parents, amuser ses copines ou faire rougir sa mère en disant tout haut ce que d'habitude on dit tout bas.

Bref, pas de chichis, un bon esprit et beaucoup d'espièglerie au pays de Lili ! Les jeunes lectrices vont adorer !

Nom série  Alex + Ada  posté le 10/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans un futur pas si lointain, robots et androïdes sont devenus communs et côtoient l'humanité au quotidien, que ce soit pour la remplacer ou la servir, jusque dans nos lits. Alex qui vient de se faire plaquer par sa copine depuis plusieurs mois et qui a du mal à se remettre de cette déception amoureuse se voit offrir malgré lui par sa tante un androïde féminin de dernière génération...

Le questionnement sur la place de l'humain et de l'androïde n'est pas nouveau (je vous renvoie aux fondements avec Isaac Asimov) mais est ici plutôt bien abordé par la scénariste Sarah Vaughn. Avec cette série (première qu'elle scénarise) elle aborde les questions récurrentes que ce sujet suppose par le biais de situations simples et explicites en y intégrant une donnée plus intéressante : les sentiments. Car à partir du moment où ces créatures copies conforme de l'homme se voient dotées d'une conscience, que se passerait-il ? Ce questionnement sur ce qu'est un être humain est bien amené et fait plutôt réfléchir.

C'est plus sur le dessin de Jonathan Luna que j'aurais quelques réserves. S'il est souvent juste dans les personnages, ce sont les décors un peu trop géométriques à mon gout et un peu vides qui m'ont gênés pour pleinement m'immerger dans ce récit.

Il n'en reste pas moins une histoire intéressante et qui pousse à la réflexion sur l'humanité et j'attends donc la conclusion de cette trilogie avec curiosité pour finaliser ma note.

Nom série  Ut  posté le 08/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est sur le stand de Mosquito à Angoulême que j'ai découvert les deux albums qui composent pour l'instant ce qui est annoncé comme une trilogie. Intrigué par les deux couvertures que je trouve magnifiques, ce n'est finalement que cet été que je suis retombé sur ces BD et que j'en ai fait l'acquisition. Et quelle claque ! Ils sont vraiment forts ces italiens pour le fantastique et le noir et blanc !

Roi et Barbato nous larguent dans un monde post-apocalyptique sans qu'on sache vraiment ce qui s'est passé. Nous y suivons Ut, personnage masqué dont on ignore également pratiquement tout, mis à part que le quidam est plutôt du genre costaud, qu'il sait se battre et qu'il est un brin sentimental. Interviennent alors au fil des albums une brochette de personnages tous plus hallucinants les uns que les autres, chacun étant une pièce de musée en soi. L'atmosphère est lourde, sombre et fantasmagorique à souhait, camouflant un lourd mystère sur les origines de cette apocalypse passée... Fan du genre, j'ai tout de suite été envouté par ce récit complètement barré au graphisme si singulier.

Car cette aventure nous est servie par un dessin en noir et blanc somptueux (qui n'a pas été sans me rappeler celui de Battaglia en moins brouillon) qui donne toute sa consistance et sa puissance au récit. Noirs épais tranchants sur d'autres plus éthérés et charbonneux, Corrado Roi maîtrise parfaitement son noir et blanc et donne un élan surnaturel à son coup de crayon.

Alors si comme moi vous aimez ce qui sort un peu des sentiers battus et que vous en pincez pour le mystère et le fantastique, que le noir et blanc vous fait frissonner quand il est pratiqué avec grand art, ne passez pas à côté de cette série étonnante !
J'attends pour ma part sa conclusion avec impatience.

Nom série  SHI  posté le 07/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quand deux auteurs de talents du moment se retrouvent pour la première fois pour une nouvelle série, forcément, ça laisse rêveur... Restait à savoir ce que le duo Zidrou/Homs allait nous concocter.

SHI nous entraîne dans un récit où la vengeance et les femmes mènent la danse. L'histoire qui nous est présentée se situe à deux périodes distinctes ; on commence par un attentat chez un fabricant d'armes aujourd'hui, pour revenir en plein milieu du XIXe siècle, toujours en Angleterre, au moment de la grande Exposition Universelle de Londres de 1851, période phare du grand Empire Britannique. Là, suite à un événement tragique au cours de la visite de l'exposition, deux jeunes femmes que tout oppose vont nouer des liens et construire un destin commun qui fera le lien entre les deux périodes de cet album.
Le récit est juste haletant, prenant, on n'a pas le temps de souffler, et cette Angleterre coloniale que Zidrou nous fait redécouvrir est captivante, malgré les horreurs qui en découlent.

D'autant que le dessin de Homs fait aussi des merveilles. Il n'a pas son pareil pour nous rendre les ambiances des bas fonds du Londres de cette période ou par contraste les ors de la noblesse et bourgeoisie qui mènent cet empire. Finesse et justesse des détails dans ces décors variés, que ce soit l'architecture ou les costumes, tout concourt à nous immerger dans cette histoire.

Ce premier tome introductif est donc une vrai réussite qui laisse encore pour l'instant beaucoup de questions en suspens... Il ne nous reste donc qu'à prendre notre mal en patience pour connaître la suite du destin de ces deux jeunes femmes...

Nom série  Our Summer Holiday  posté le 07/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Kaori Ozaki nous propose un shonen surprenant sur la relation particulière que vont nouer deux jeunes collégiens.

Natsaru jeune garçon de 11 ans passionné et doué pour le foot, et la jeune Rio vont suite à un événement qui les conduira à se retrouver mis à part de leurs camarades de classes développer des liens singuliers. En effet, dur à l'âge de 11 ans de se retrouver le/la meilleur(e) ami(e) d'un(e) garçon/fille... Forcément ça jase...
Arrivent alors les vacances, et là, le petit programme bien rodé de l'été de Natsaru va voler en éclat... Car Rio cache bien son jeu et de lourds secrets...

Ce one shot m'a particulièrement intéressé de par les questions qu'il pose sur les relations entre garçons et filles à un âge plutôt compliqué ; ajoutez à cela d'autres questions de conscience face à ce que Natsaru va découvrir, une relation amoureuse naissante, et des situations familiales compliquées... Ba non, des fois c'est pas simple la vie et Kaori Ozaki aborde très justement ces sujets.
Mais ce qui m'a aussi touché c'est le côté positif qui se dégage de cette histoire malgré les événements. Ce petit je ne sais quoi contemplatif, empreint de poésie sur des petits riens qui bercent subtilement le récit.

Concernant le dessin, Kaori Ozaki va a l'essentiel. Son trait fin et juste met en valeur les expressions des personnages sans trop s’embarrasser de trop de détails dans les décors. Et j'ai trouvé ça plutôt efficace.

Une bonne surprise donc que ce shonen estival !

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