Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 23 avis et 21 séries (Note moyenne: 3.13)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Sept survivants  posté le 22/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’est un peu surpris que j’ai trouvé sur les étagères un nouveau tome de la série « Sept » que je pensais terminée, mais une nouvelle saison est donc prévue avec sept nouveaux tomes dont le premier est « Sept Survivants ».

Cette fois ci l’histoire rassemble « Sept voyageurs pris au piège d’un tunnel routier » dans un peu plus de 60 planches. Difficile de détailler plus l’histoire sans dévoiler davantage les clés de l’intrigue, tout ce qu’on peut dire est que le récit rassemble quatre groupes de personnages : un neurologue réputé accompagné de sa femme et de son frère, un inspecteur des stups à la poursuite d’un couple de criminels et Thélonius, un vieux garçon accompagné de sa mère.
Ils se retrouveront tous pris au piège et devront affronter leurs pires cauchemars.

Côté dessin, on a le droit à une palette de personnages assez réalistes et à un décor très dépouillé lié à l’environnement choisi. Le tout est baigné dans une atmosphère jaune-orangée un peu fade à mon goût.

Ce récit reste toutefois dans la moyenne de la série, même s’il aurait mérité quelques planches de plus pour profiter de l’histoire une fois le décor planté. Je ne conseille donc pas l’achat.

Nom série  Do androids dream of electric sheep?  posté le 10/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Il en faut du talent pour réussir pareil exercice et adapter avec autant de brio en bande dessinée une œuvre aussi complexe et travaillée. Ce genre de gymnastique est souvent périlleux puisqu’il ne tolère pas d’à peu près si l’on veut rester fidèle à l’esprit original de l’œuvre.

Et le défi est de taille lorsque l’on s’attaque à un des pontes de la science fiction, Philip K. Dick, dont nombre des œuvres ont déjà été portées au grand écran sous différents titres (Blade Runner, Total Recall, Planète Hurlante, Minority Report) ou ont tout simplement inspiré d’autres grands succès (The Truman Show, eXistenZ) par quelques uns des plus grands réalisateurs (Ridley Scott, Steven Spielberg, David Cronenberg).

Dans ce triptyque, le talentueux Tony Parker, dessinateur sur quelques tomes de la série Warhammer 40,000, s’attaque au scénario et au dessin à l’une des meilleures adaptations qu’il m’ait été donné de lire.

« Do androïds dream of electric sheep », qui a inspiré le film Blade Runner, est ici adapté avec une grande intelligence et un profond respect pour l’œuvre originale ce qui devrait réjouir les fans de l’œuvre de Philip K. Dick dont je fais partie. Le fait de vouloir conserver le texte intégral du roman pourra certainement rebuter certains lecteurs mais permet a contrario de renforcer ce qui fait souvent défaut aux adaptations à savoir le background psychologique et l’ambiance du récit, ce qui est primordial dans le cas de cet auteur. On retrouve donc des scènes ponctuées par quelques pensées du héros et quelques textes descriptifs qui favorisent grandement l’immersion dans le récit.

L’action se passe dans un futur post apocalyptique ou les hommes ont dû fuir la Terre et coloniser Mars pour échapper aux radiations sévissant sur Terre. Seuls restent les gens catalogués comme « spéciaux » atteints d’une dégénérescence entrainant des déficiences mentales, les réfractaires à l’exode et quelques hommes dont la profession les obligent à rester.
C’est le cas de Rick Deckard dont le métier consiste à traquer et à chasser les androïdes qui se sont enfuis et se cachent sur terre parmi les terriens. Car les androïdes sont devenus de plus en plus perfectionnés pour répondre aux besoins humains et sont donc de plus en plus difficiles à différencier. Offrir un androïde à tout terrien migrant sur Mars est même un des moyens utilisé par le gouvernement pour encourager l’exode de la population. Certains androïdes acceptant mal leurs conditions tentent donc de fuir et de se mêler à la population.

L’histoire pose aussi quelques bases de réflexion sur le vrai sens de « l’humanité », les différences séparant l’humain de l’androïde ne font que s’amenuiser au fur et à mesure de l’avancée technologique. A partir de quand un androïde peut-il faire preuve d’humanité ? Et à l’inverse qu’est ce qui définit l’humanité chez l’Homme ?
Je n’en dis pas plus sur le déroulement de l’histoire mais je ne peux que conseiller à ceux qui apprécient l’univers de P.K. Dick de prolonger l’expérience à travers ses romans.
Côté dessin, rien d’exceptionnel, le style est assez sobre et la colorisation très neutre, cela rend même la lecture plus aisée et j’avoue ne pas avoir prêté trop d’attention aux décors au vu de la quantité de texte à ingurgiter.

Je ne cache pas que ma lecture a été grandement influencée par le fait que j’apprécie énormément les romans de P.K. Dick et j’attends impatiemment la parution des prochains tomes pour me replonger dans cette atmosphère si particulière à son œuvre. Je ne peux donc que recommander la lecture et l’achat de cette série.

Nom série  Un hiver de glace  posté le 17/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai été agréablement surpris par cette histoire, adaptée du roman éponyme également porté à l'écran début mars 2011 dans le film Winter's Bone.
Ce que j'ai le plus apprécié est l'ambiance pesante et austère, renforcée par le choix des couleurs dans les tons jaune pale. Ce sentiment est complété par l'environnement du récit, sorte de huis clos perdu au fin fonds des Monts Ozarks, ou vivent des familles réunies en clan.
Ree Dolly, la fille ainée de Jessup Dolly, disparu après avoir hypothéqué leur maison en échange de sa liberté conditionnelle, doit absolument le retrouver sous peine de se voir expulser avec ses deux juenes frères et sa mère malade. Le récit va s'organiser autour de sa quête pour retrouver son père ou s'il est mort, ramener son cadavre.
Le tout est servi par un dessin noir et blanc avec des personnages avec de "vraies gueules" facilement reconnaissables.
A conseiller aux amateurs du genre.

Nom série  Scarface  posté le 17/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai jamais vu le film et n'avais donc pas de base de comparaison avant de lire cette adaptation de Christian de Metter (Shutter Island) du roman Scraface de Armitage Trail.

J'ai trouvé l'histoire un peu hachée et certaines scènes mal introduites, on ne se rend pas compte du temps qui évolue et on a l'impression de manquer de détails. J'aurais plus apprécié que l'auteur s'attarde plus sur l'évolution du personnage principal, pour savoir comment il s'est construit mais aussi pour l'étoffer un peu plus.

Le dessin rappelle sans conteste celui de Shutter Island avec cette fois-ci des tons froids variant du jaune au bleu-vert en passant par l'orange. L'évolution du personnage de Tony Guarino est assez réussie même si quelques fois les traits sont assez imprécis.

Un bon livre qui n'a rien d'exceptionnel.

Nom série  Irrécupérable  posté le 19/03/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'idée de base est tout simplement géniale : imaginez qu'un jour le plus grand superhéros sur terre pète les plombs et devienne incontrôlable.
Ses anciens alliés, les membres du Paradigme, groupe de super-héros que dirige le Plutonien, sont impuissants face à son déchainement de violence que rien ne semble pouvoir arrêter.

C'est là que l'histoire devient intéressante, comment arrêter l'être le plus puissant du monde, comment comprendre sa folie ? Qu'est-ce qui a bien pu pousser le plutonien à agir de la sorte ?

C'est bien la première fois que je vois le thème super-héros traité de ce point de vue et trouve l'approche très intéressante, il y a un vrai travail de la part de l'auteur autour de la construction et de la compréhension du caractère du Plutonien.

Le dessin est quant à lui très plaisant même s'il ne fait pas preuve d'originalité dans le genre.

C'est une très bonne série qui n'est pas que réservé aux amateurs de comics.

Nom série  La théorie de la contorsion  posté le 16/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce deuxième album tiré du blog de Margaux Motin m'a beaucoup moins plu que le premier opus J'aurais adoré être ethnologue. Peut être parce que l'effet de surprise n'y est plus, peut être parce que les gags font moins mouche, j'ai dans l'ensemble moins ri, avec l'impression de déjà vu.

J'ai bien apprécié par contre les effets graphiques un peu plus originaux, reprise de photos et autres colorisations "peinture à l'eau".

Je pense que ce genre d'album est plus destiné aux fans de l'auteur qui ont pu découvrir ces billets d'humeur directement sur le blog avec toute l'instantanéité et la spontanéité qui émanent de ce support.

J'irais peut être faire un tour sur le blog en question avant d'acheter un potentiel troisième tome.

Nom série  L'affaire Dominici  posté le 09/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà une histoire qui a fait couler beaucoup d'encre et ce depuis de nombreuses années : deux films en 1973 (Jean Gabin) et 2003 (Michel Serrault), un documentaire (Orson Welles), une pièce de théatre (Robert Hossein), rien d'étonnant donc que l'histoire soit adaptée en BD sous la plume de Pascal Bresson et le trait de René Follet.

Ne me rappelant plus trop l'histoire, j'ai lu l'aventure sans grand intérêt, les scènes se succédant sans réelle fluidité, se limitant pour la plupart à un résumé factuel un peu fade. Je me serais attendu, au vu du support bien adapté, à une plus grande immersion dans le récit. La véracité et la pertinence des faits présentés est laissée à la libre interprétation du lecteur, c'est le point de vue de l'auteur qui a choisi de privilégier certains éléments et hypothèses de l'enquête.

J'ai à l'inverse été bluffé par le coup de crayon de René Follet qui a su insuffler une vraie ambiance au récit avec une parfaite maîtrise du noir et blanc, les expressions des visages sont parfaitement réussies.

Pour résumer, je ne conseillerais pas cette BD pour l'histoire, qui a été maintes fois traitée, mais pour le dessin de Follet qui à lui seul vaut le détour.

Nom série  Le rêve du papillon  posté le 09/09/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
L'héroïne principale ainsi que le dessin et les décors m'ont immédiatement fait penser au personnage de Chihiro de Hayao Miyazaki qui reste une de mes références en films d'animation. C'est donc sans hésitation que je me suis plongé dans la lecture de cette histoire prévue en quatre tomes.

Je ne sais pas par où commencer ma critique, sinon par dire que le rêve du papillon renferme tous les ingrédients d'une grande et belle histoire : un univers farfelu, magique, intriguant ; des personnages variés et hauts en couleurs ; du mystère, de la poésie, de l'humour, du rêve et un feu d'artifice de couleurs.

Pour moi c'est sans aucun doute un des meilleurs albums que j'ai lus cette année.

Nom série  Bloody September  posté le 28/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
"Bloody September", la couverture et le titre sont évocateurs mais je n'avais pas fait le rapprochement tout de suite. L'histoire commence une nuit de décembre 2000 à New York, une femme vêtue d'un imperméable et pieds nus se jette du haut d'un immeuble. L'histoire se poursuit avec le réveil de l'inspecteur Pezzulo, dans le Queens, flic cinquantenaire amer et blasé depuis l'accident de sa femme, aujourd'hui paralysée. C'est lui qui va mener l'enquête qui va le conduire d'abord dans le milieu de la pornographie puis sur les traces de Ed, un dangereux tueur en série nécrophile.

Le récit est divisé en chapitres de longueur variable égrenant les mois comme un compte à rebours vers le dénouement final. Le suspens est bien mené, les pièces s'imbriquant au fur et à mesure. Les personnages sont expressifs et les émotions sont plutôt bien rendues entre le flic mélancolique et le tueur en série sournois et torturé.

Ca se lit tellement bien que j'ai été surpris par la fin en oubliant le contexte dans lequel se déroule cette histoire. Du coup la conclusion arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, même l'épilogue de deux planches laisse un goût de trop peu.

Côté dessin on a le droit à un trait "haché" avec des portraits réalistes qui, combinés aux couleurs froides, renforcent l'impression d'angoisse.

La fin m'ayant un peu déçu je ne mettrais qu'un 2/5.

Nom série  Hamlet 1977  posté le 27/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pari osé ... mais pari réussi. Je ne pensais pas un jour trouver une adaptation d'une pièce de Shakespeare en BD, encore moins dans un tout autre genre qu'est le polar.
La force de l'auteur est d'arriver à transposer ce récit en 1977 aux USA dans le milieu de la pègre sans que cela paraisse bancal. J'avais de vagues souvenirs concernant la pièce d'origine mais on retrouve le fil directeur principal à savoir une vengeance par un homme répudié par les siens qui tourne fatalement au tragique.

Le héros, Hamlet, revient dans sa ville natale pour enterrer son père, un gros bonnet de la pègre , retrouvé mort dans un frigo... Son père vient alors lui demander de le venger de sa mort - sous la forme d'un fantôme - commandité par son propre frère dans le but de s'approprier sa place. Les autres personnages forts de la pièce sont également présents (Horacio= Horace, Julie = Ophélie).

Le récit est décomposé en cinq actes bien rythmés, l'atmosphère rendue des années 80 colle très bien au dessin noir et blanc de François Ravard que je trouve très bon dans un encrage assez "épais".

H.R. Vaughn signe là une adpatation originale et surtout très intelligente de la pièce de Shakespeare dans un univers qu'il maitrise parfaitement, aidé au dessin par Ravard qui donne beaucoup de profondeur au récit en jouant avec de forts contrastes noir et blanc.
Une curiosité à découvrir de toute urgence pour les amateurs de polar.

Nom série  A bout de soufre  posté le 24/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Contrairement à Silex and the city, Jul nous offre cette fois-ci dans A bout de soufre un recueil de chroniques sans réel fil conducteur surfant sur l’actualité. Classé en 5 grands chapitres thématiques, l’ouvrage traite de l’effet Obama, l’effet Hulot, l’effet Sarkozy, l’effet Kerviel et l’effet « plus belle vie ». On saute donc du coq à l’âne en passant de la politique internationale et nationale vers l’écologie, la finance et la télévision.

Le ton cynique et grinçant et les digressions délirantes nous amènent à rire de sujets plus ou moins sérieux, on trouve pèle mêle l’immigration clandestine et les boat peoples, le conflit israélo palestinien, l’affaire Kerviel, la mise en examen de Chirac, bref un joyeux fourre tout ou parfois l’auteur est pris de bouffées délirantes.

Les saynètes sont de longueurs variables, de la simple case à plusieurs planches, j’ai une préférence pour les plus courtes qui sont souvent plus percutantes. Une petite mention spéciale pour « Welcome » ou encore pour la reprise de Philippe Katherine par un certain dirigeant russe (« Et on coupe le gaz ! ….. Et on remet le gaz ! »). On n’aimera pas tout, mais il ya aura forcément une pique qui vous arrachera un sourire.
Côté dessin, le trait est plus orienté caricature, il sert surtout le dialogue et est donc efficace dans ce sens.

C’est donc un bon morceau de divertissement qui permet de prendre une bonne bouffée d’oxygène et surtout un peu de recul face à l’actualité.

Nom série  Le Banni  posté le 24/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
MA-GNI-FIQUE ! Tout simplement magnifique ! J'ai littéralement été captivé par la lecture de ce tome. Une claque magistrale aussi bien au niveau graphique que scénaristique et qui plus est dans un genre que j'affectionne particulièrement, l'heroïc fantasy.

Enfin un scénario digne d'intérêt servi par des personnages qui ont vraiment une profondeur, un style propre qui les rend uniques et complémentaires. L'histoire est bien menée et les éléments de l'intrigue s'installent progressivement. Le premier tome introduit le personnage du Banni connu également sous le nom d'Hector Wiestal, la muraille de Myrmirrine, ancien héros banni de la nation qu'il a aidé à fonder.

La trame narrative pourrait paraitre légère, mais c'est sans conter sur le talent d'Henscher qui sait asseoir très rapidement ses personnages et qui, en très peu d'éléments, arrive à créer la bonne ambiance, le bon éclairage.
Alors si l'on rajoute à cela la patte de Tarumbana, on obtient un véritable petit bijou, les personnages ont de vraies gueules et les visages sont très expressifs (Le Banni me fait penser à Kris Kristofferson dans Blade). Certaines vignettes sont de véritables tableaux et l'ambiance donnée par les couleurs colle vraiment au ton de l'histoire.

Le seul défaut de cet album serait d'être trop court et de devoir attendre le prochain tome, heureusement il y a un petit cahier graphique en fin d'album pour nous faire patienter et s'extasier devant le coup de crayon du dessinateur.

A lire absolument.

Nom série  Coeur de ténèbres  posté le 24/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une nouvelle série de l'éditeur Kantik cette fois ci totalement orientée Heroïc fantasy. Après Les Légions de la Haine et Paladin, le scénariste Zaz, accompagné au dessin par O.L. Dorothy, nous propose de suivre l'affrontement entre une armée d'orcs et de morts-vivants contre les pays de l'alliance.
Cette toile de fond est évidemment complétée par un entrelacement de conflits commerciaux et politiques, d'intérêts personnels et de personnages énigmatiques.

Bon disons le tout de suite, Coeur de Ténèbres ne va pas révolutionner le genre. On retrouve tous les codes habituels, des orcs, des morts vivants, des elfes de lumière, sylvains, des nains, des humains, juste une légère surprise avec la race des aqualides.
Le scénario est pour le moins classique et ne fait pas preuve de grande inventivité mais Zaz relève quand même le défi en nous offrant une fresque fantastique pur jus agrémentée de deux trois détails intéressants.

Coté dessin, je n'ai pas franchement été séduit par le trait de O.L. Dorothy. Je trouve les visages assez inexpressifs et les proportions quelques fois hasardeuses (voire flippantes pour les gamins planche 13 page 15 0o).

Je pense que je reverrais ma note à la sortie du tome 2, mais pour l'instant ce sera un 2/5.

Nom série  Merlin - La Quête de l'épée  posté le 17/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Encore une série du très prolifique Istin qui rejoint la collection Celtic de Soleil. Elle est directement reliée à la saga Merlin et se déroule chronologiquement juste après. Istin se propose de nous raconter la manière dont Merlin procurera la fameuse épée magique - qui pour l'instant n'a pas de nom - au futur roi de Bretagne.
Je ne sais pas si cette tranche d'histoire fait réellement partie de la geste arthurienne, et je trouve intéressant de traiter cette partie de la légende.

Le destin de Demare est très plaisant à regarder et je trouve les couleurs assez réussies. Le premier tome faisait preuve d'originalité mais comme il expliqué dans l'avis précédent on bascule assez vite dans une histoire qui a des ressemblances troublantes avec le Seigneur des anneaux de JJR Tolkien.
Je veux bien que l'œuvre de Tolkien soit une référence dans le monde de la Fantasy et qu'elle inspirée de nombreux auteurs tant l'univers est riche et varié mais je trouve qu'il y a ici trop de points communs.
Entre une bataille qui rappelle trop la bataille du gouffre de Helm, une ville elfique qui ressemble étrangement à Fondcombe, une tour qui ne peut que rappeler la tour d'Isengard, une copie de Saroumane, un enchanteur et sa monture dignes sosies de Gandalf et Grispoil, un démon qui rappelle le Balrog (avec la fameuse scène de la chute si si ...), bref trop de points communs qui gâchent la saveur du récit (et je n'ai pas tout listé).
Je préfère naïvement considérer cela comme un hommage à l'auteur, d'autres Tolkiennistes plus intégristes pourraient fort hurler au plagiat.

J'attends donc impatiemment le tome 4 en espérant qu'il fera preuve de nettement plus d'imagination. Je pense même qu'une énième reprise d'une scène du Seigneur des anneaux pourrait définitivement me faire regretter l'achat de cette série.

Cette série pourrait plaire à ceux qui ne connaissent pas déjà l'univers de Tolkien, pour ma part je trouve un manque cruel d'imagination.

Nom série  Brouillard au pont de Bihac  posté le 16/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album ne contient pas en fait une mais deux nouvelles adaptées d’un recueil de Jean-Hughes Oppel paru en 1997. Le titre – et le texte en 4ème de couverture - fait donc référence à la première nouvelle « Brouillard au pont de Bihac », j’ai donc été surpris au beau de milieu de ma lecture de découvrir l’existence de la deuxième nouvelle « 58 minutes pour mourir » qui sur le coup est un peu arrivé comme un cheveu sur la soupe.

Brouillard au pont de Bihac

L’histoire se déroule quelque part pendant la guerre en ex-Yougoslavie. La première scène s’ouvre sur un sniper en planque dans un immeuble décrépit. L’homme attend patiemment de trouver la bonne cible et fait preuve de beaucoup de cynisme et de sadisme dans son geste. Puis le récit nous emmène en compagnie de Radko et Alidja, tous deux embusqués dans le sous sol d’une banque - ou tout du moins de ce qui a survécu aux bombardements, et tous deux guettant patiemment l’arrivée du brouillard pour arriver à se faufiler à l’extérieur. Enfin l’action se poursuit dans un véhicule blindé en compagnie des troupes de l’ONU – bien impuissantes et totalement désabusées quant au but de leur mission.

On va donc assister - de manière assez froide – au croisement de ces destins engagés malgré eux dans un conflit qui les dépasse. Côté scénario, l’ambiance est là, le sujet est intéressant et interpelle. En revanche la manière dont est servie cette histoire ne m’a pas du tout plu, j’ai trouvé l’ensemble trop léger et beaucoup trop succinct. Y’a-t-il un message particulier à comprendre ou doit on rester sur les mêmes poncifs « la guerre c’est mal, ça révèle ce qu’il ya de pire en l’Homme » ?


58 minutes pour mourir

Le clin d’œil à 58 minutes pour vivre est évident mais je n’ai toujours pas trouvé le lien. La scène se passe dans un aéroport ou un groupe de touristes va embarquer. Le protagoniste principal, que l’on identifie très rapidement comme un terroriste, se trimballe avec un ourson en peluche à la main, que l’on va très vite identifier comme une bombe. La suite se passe de commentaires et présente – pour ma part – peu d’intérêt. J’ai donc également été franchement déçu par le déroulement de cette histoire.

Côté dessin, en revanche, j’ai été agréablement surpris par le trait de Gabriel Germain, très anguleux et très « sec ». Le dessin en noir et blanc se prête décidemment très bien au genre polar et ici, pas de doute, il colle à l’ambiance, d’autant qu’il n’offre aucune nuance.

C’est difficile de noter cette BD sans paraitre injuste, je pense que j’aurais plus apprécié le récit dans sa forme originelle. Le dessin me pousse quand même à mettre un 2/5.

Nom série  La Guitare de Bo Diddley  posté le 15/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La première question qui m’a traversé l’esprit quand j’ai vu cette BD en rayon a été : « Mais qui peut bien être ce Bo Diddley ? ». Connaissant la collection Rivages Noirs de Casterman comme adaptant des polars en BD – comme Shutter Island ou Pierre qui roule – j’ai trouvé le titre insolite et me suis donc empressé de lire le résumé en 4ème de couverture.
Dans « la guitare de Bo Diddley », on suit à la trace le parcours de la mythique « Blue Hawaï n°1» qui passe de main en main – plus ou moins volontairement – en causant pas mal de dégâts collatéraux – et le mot est faible. Autant dire que l’histoire est très mouvementée et riche en rebondissements.
Cette aventure m’a un peu fait penser à un vieux film des années 50, Winchester 73, qui racontait l’histoire de l’arme passant de main en main et tuant tous ses possesseurs à tour de rôle.

Marc Villard – l’auteur du roman himself – dépeint dans un décor sombre que sont les quartiers nord de Paris, des portraits de losers et de laissés pour compte de tout ordres.
On passe d’Arsène, le basketteur SDF à Martial, l’éducateur social sans oublié le chauffeur de taxi sans état d’âme, les voleurs à l’arraché, la prostituée russe, la junkie, les flics ripoux, les escrocs en tout genre … bref tout ceux qui sont plus ou moins marginalisés et que l’on fait semblant de ne pas voir – ou qu’il vaudrait mieux ne pas approcher. Les décors sont aussi très glauques : sex-shops, tours de cités, terrains vagues, carcasses de voitures.

Le récit est très fluide, passionnant et ce malgré la multitude de portraits qui se succèdent. Les dialogues sont très simples, parfois crus mais surtout efficaces Chauzy fait un excellent travail au dessin avec un trait simple et expressif, des couleurs très pastel, qui donne vraiment du caractère et des « gueules » aux personnages et de la profondeur aux décors

En résumé un très bon polar, bien rythmé, avec un décor et des personnages authentiques, crédibles. Il faut dire que l’adaptation d’un roman en BD par l’auteur originel est un vrai plus, bref je recommande fortement la lecture 4/5.


Mais au fait qui est Bo Diddley ?

Bo Diddley est un guitariste, chanteur et compositeur des années 50 mort en 2008. Son pseudonyme lui vient du nom donné à un instrument rudimentaire, constitué d'un morceau de fil de fer accroché à un mur sur lequel on faisait glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck, et qui remplaçait la guitare chez les apprentis musiciens noirs des débuts du blues.
L'une des guitares qu'il a conçues est d'ailleurs faite pour jouer en même temps en percussion sur les parties ajoutées

Nom série  Coronado  posté le 14/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A ne pas confondre avec le film d’aventure éponyme sorti en 2003 sur nos écrans, Coronado est une courte nouvelle adaptée de l’œuvre de Dennis Lehane, écrivain américain d’origine irlandaise. Auteur très prolifique d’une dizaine de romans, c’est d’abord à travers une pièce de théâtre qu’il présentera en 2005 Coronado, pièce ensuite publiée sous la forme d’un recueil d’histoires courtes
Il est surtout connu pour être l’auteur de Mystic River adapté par Clint Eastwood en 2003 au cinéma et de Shutter Island adapté par Martin Scorsese dont la sortie française est prévue pour Mars 2010.
Shutter Island excellemment adapté par Christian de Metter en bande dessinée en 2008.

L’histoire, décomposée en 5 actes, nous narre la sortie de prison de Bobby, attendu par son père « au volant d’une Buick Skylark volée, avec de la coke dans la boîte à gants et une pute prénommée Mandy sur la banquette arrière ». On comprend vite que ce n’est pas l’instinct paternel qui pousse le père à agir de la sorte, et au vu de la festivité des retrouvailles, que les deux protagonistes sont reliés par une sombre affaire et que chacun a des motivations bien précises.

L’univers est brut, glauque, l’ambiance est donnée, lourde, pesante. On se retrouve projeté au cœur d’une affaire sordide qui va virer au règlement de comptes. Les personnages sont tour à tour immoraux, pervertis, la relation père-fils n’est plus qu’une façade, un prétexte pour piéger l’autre.
Le nœud de l’histoire ? Le fruit d’un larcin planqué par le fils, une blessure par balle à la tête, une mémoire vacillante, un tour par la case prison… Bref, tous les ingrédients d’un bon polar.

Côté dessin, rien à redire, le format se prête étonnamment bien à ce style, on est à mi-chemin entre le polar poche et la bande dessinée. Loustal nous offre, à coup d'une à deux cases par page, de beaux dessins grand format qui permettent une bonne immersion dans le récit, le cadrage est presque cinématographique, les couleurs sont chaudes. Seul le final est, comme tout roman noir, beaucoup plus sombre, étouffant.

L’ensemble se lit vite, voire trop vite, on est plus proche d’un court métrage que d’un film, mais l’histoire est fluide et se suffit à elle-même.

Nom série  Saint-Germain  posté le 13/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette série mérite décidemment sa place dans la sélection Best of 2009 ! Encore une perle découverte grâce à ce site et aux nombreux commentaires élogieux à son sujet. Dans le même esprit que De Cape et de Crocs et Célestin Gobe-la-lune, Saint Germain n’a pas à rougir de la comparaison.

Tout d’abord un dessin très précis, des décors détaillés mais pas surchargés, une mise en couleurs réussie, un univers graphique réussi qui nous plonge dans l’histoire.

Les personnages quant à eux sont fascinants, Saint Germain est un mélange d’Arsène Lupin et de Robin des bois, tour à tour charmeur, filou, voleur, provocateur, intrépide et secret, enfin un personnage avec un bon potentiel scénaristique. Les personnages secondaires sont quant à eux loin de l’être et les liens les unissant bien plus complexes qu’il n’y parait.

Enfin l’apothéose : quelle verve, quel sens de la répartie, les mots sont pesés, les dialogues ciselés. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire l’histoire, les clins d’œil sont légers (agence tout risque) et quelques tirades bien ficelées.

L’histoire est quant à elle très réussie et originale, mêlant à la fois un aspect historique et ésotérique, la suite des aventures est imprévisible et d’autant plus alléchante. J’ai bien aimé l’approche « marionnettiste » des divinités (ou assimilées) qui m’ont beaucoup fait penser à La Loi du chaos et Le dernier Troyen mais surtout au cycle des dieux de Bernard Werber

Certainement une des meilleures séries que j’ai lu récemment et un indispensable dans sa bdthèque. Vivement le tome 3 ! 4.5/5

Nom série  Les Chevaliers de la Table of the Salon  posté le 13/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série outre atlantique propose une satire décalée du monde du jeu de rôle sur table, à l’ancienne. Monde souvent perçu comme hermétique et obscurantiste pour les non joueurs, on découvre ici les coulisses de ce que peut être une partie de JDR avec son lot de situations burlesques. On trouve donc de sympathiques joueurs venant perturber le cours de parties au grand dam de B.A., le maitre de jeu, qui s’évertue éperdument à peaufiner de beaux scénarios alambiqués pour les voir massacrer au bout de quelques jets de dés.

Conçu sous la forme d’histoires courtes de 1 à 4-5 pages, on suit les aventures épiques de Brian, Bob, Dave et Sara - les joueurs - orchestrées avec brio et un soupçon de sadisme léger par B.A. - leur meneur de jeu bien aimé.

Cette série respire le vécu, les personnages sont certes caricaturaux mais attachants. Entre Bob - l’archer- et Dave -le guerrier-, qui foncent tête baissée dans l’aventure malgré les recommandations du maitre de jeu, Brian – le mage – n’hésitant pas à trahir ses compagnons s’il peut en tirer avantage et décortiquant la moindre règle, on comprend que B.A. le meneur de jeu soit à deux doigts de la dépression. Il n’y a guère que Sara pour tenter (en vain) de contenir et raisonner ses collègues.
Il ne reste plus qu’à rajouter quelques clins d’œil qui rappelleront certainement des parties mémorables aux connaisseurs tels que les fameux échecs critiques (fumble), les références à Gary Jackson et Hackmaster.

Visant principalement un public roliste, cette série fera mouche si vous connaissez les codes du genre. Les dialogues sont bien travaillés, les répliques quelque fois cinglantes, le dessin par contre laisse complètement à désirer. Jolly Blackburn n’est pas un dessinateur de grand talent, l’ensemble des planches regroupe les mêmes cadrages, à savoir les personnages réunis autour d’une table (normal en fait), toujours dans la même position à quelques changements de bras ou d’expressions faciales près. L’intérêt visé est donc plus dans le ton ou dans les situations que dans la forme.

Cette série reste un bon moment de détente à réserver aux initiés. 3/5

Nom série  Rage  posté le 12/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album fait partie de la collection Fusion de chez Soleil qui propose de réunir scénaristes européens et dessinateurs asiatiques. Il rejoint donc Le septième ange et Chevaliers dragons.

L'histoire se déroule dans un monde post-apocalyptique cyber-punk à la frontière entre la planète des singes et akira. Le personnage principal Kama, un mutant à tête de loup, part délivrer sa soeur kidnappée par le plus puissant des gangs de la mégalopole en ruine : le clan des singes.

S'en suit une succession de combats sanglant ou Kama révélera peu à peu son humanité par amour pour sa soeur.

Ce récit, servi par de beaux dessins, se lit trop rapidement à mon goût. L'intrigue manque de suspens et les personnages sont assez creux, prévisibles

1 2 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque