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... a posté 22 avis et 3 séries (Note moyenne: 3.18)

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Nom série  Inguinis  posté le 04/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Inguinis tire son nom du pli inguinal qui a la particularité de rendre les femmes folles de désir lorsqu’il apparait... Du moins a-t-il cet effet là sur Artémis Nicoméda, héroïne de l’histoire et sculptrice de son état.

Son père ayant été assassiné, notre sculpturale jeune femme reprend la charge de fournir une statue d’éphèbe pour le Panthéon. Elle assure le quotidien en livrant des amphores au port, mais un jour celles-ci lui sont payées avec un bracelet ayant appartenu à son père...

Véritable enquête au cœur d’une Rome antique et lubrique, Inguinis est un conte érotique servi par un bon scénario de Katia Even. On appréciera notamment le vrai cliffhanger à la fin du tome 1.

On admirera les planches de Nicolas GUENET, un culturiste passionné qui s’attache à rendre la perfection anatomique des protagonistes, et assure la mise en couleur. Si on a parfois plus l’impression de voir une suite de tableaux qu’une véritable bd, le plaisir des yeux est bel et bien là. Les corps suintent de plaisir et c’est bien ce que l’on demande à ce genre d’album.

Une bd érotique magnifiquement mise en images, soutenue par un scénario bien charpenté qui mérite qu’on s’y attarde. À noter qu’un deuxième cycle de 2 tomes est prévu.

Nom série  La Horde du contrevent  posté le 27/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne connaissais pas le roman d’Alain Damasio lorsque j’ai entendu parler de son adaptation en bd par Éric Henninot.

Tout de suite attiré par l’univers présenté, les différents avis donnés sur le livre ne laissaient aucune place au doute : j’en serai. Bande dessinée et œuvre originale.

Ma lecture du livre est fraîche de 48 heures, temps nécessaire à la digestion, à la distanciation et à une relecture de la bd. Et quelle bd ! 74 planches, précédées d’une longue préface d’Alain Damasio, qui a véritablement « hordonné » Eric Henninot. Et cela est mérité tant la route fut longue et difficile entre la prise de contact initiale et la publication de ce premier tome (je vous renvoie à l’interview de l’auteur par Spooky pour plus de détails).

Ayant conquis à la force du poignet l’adoubement de Damasio, il restait donc à Henninot à transformer l’essai. «  On ne juge pas la valeur d’une adaptation à sa fidélité au support original ; on la juge à la fidélité de sa trahison », écrit le premier dans sa préface. Cette phrase prend tout son sens pour quiconque pourra comparer livre et roman.

Côté scénario : Henninot s’est attaché à montrer des événements évoqués mais non vécus dans le roman (sans en trahir l’esprit), ce qui permet de dynamiser le début de l’histoire. Je lui sais gré également d’avoir placé une scène d’ouverture nous exposant le contexte, quand le roman nous plonge abruptement au sein de la Horde.

Côté vocabulaire : exit les nombreux néologismes du livre lui apportant une touche poétique mais pouvant en rendre la lecture ardue. De nombreux passages sont néanmoins réutilisés à bon escient. Seul le conte de Caracole m’a paru bancal (un long monologue n’étant pas trop adapté au support bd, il me semble qu’il fait l’objet de coupes franches).

Côté dessin : là encore, bravo. Damasio étant assez avare en descriptions, faire parler son imagination était facilement casse-gueule. On y est, on y croit, on y vibre, tant sur les décors que les personnages. Il y a un côté parfois « sale », « gratté »... mais cela correspond tout à fait à l’atmosphère de cette planète fouettée par les vents. Ça ne pouvait pas être lisse. Je reconnais cependant que lire la bd avant de lire le roman fixe certains standards et évite l’affrontement entre mon imaginaire et la version de l’auteur. Essai transformé, donc.

La suite du livre est plus visuelle et le chapitrage découpe nettement les phases d’action, ce qui permettra peut-être d’en suivre plus fidèlement le développement. Je ne doute cependant pas qu’Eric Henninot continuera à parsemer son œuvre d’apports personnels (une Poursuite plus concrète et présente ? Voir la dernière case du tome 1). S’il parvient à conserver le souffle du roman, qui est avant tout une quête mystico-philosophique pour les hordiers, tout y ajoutant l’action nécessaire au rythme d’une bande dessinée, nul doute que la série figurera dans les incontournables de votre étagère.

Nom série  Terra Prime  posté le 26/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Terra Prime est une série en 4 tomes réalisée par Philippe OGAKI.

J’étais emballé par le thème du vaisseau monde et les développements philosophico-politiques qu’il peut induire. Hélas, le récit dérive rapidement vers l’action pure et dure sans réflexion.

Dès le milieu du 1er tome, le vaisseau s’écrase sur « la » planète inconnue. Quelques pages plus loin, l’héroïne accouche d’un métis humain / extraterrestre... ça va trop vite pour moi, au regard de ce que j’en attendais.

Une fois ce choix scenaristique accepté, je fus malheureusement en face d’une autre déception : le manichéisme absolu des personnages. Tous extrémistes dans leurs visions, tous absolus et sans nuance aucune. On fait face à un déferlement de violence aveugle, stupide... Le problème étant que tous les camps agissent de la même façon même si leurs buts sont différents.

Au final, j’ai trouvé l’histoire très brouillonne. Comme si Philippe OGAKI avait voulu mettre tous les positionnements possibles de chaque camps (chez les humains comme chez les différentes tribus indigènes) dans la même histoire. A vouloir trop en faire, il en sort une soupe pas forcément digeste. Le plus est parfois l’ennemi du mieux. J’aurais préféré que deux fils soit exploités plus en finesse que cette impression de pelote emmêlée qu’il me reste (comme lu dans un autre avis «  un bon scénariste, c’est quelqu’un qui a 4 bonnes idées et qui n’en garde qu’une... »).

Une surprise était annoncée pour la fin du tome 4. Et c’est franchement une belle surprise. Peut-être la meilleure bonne idée de la série. Néanmoins, je ne suis pas persuadé qu’il était nécessaire d’en passer pas là pour arriver à cette fin. Un tome 1 intéressant, un final surprenant et intéressant... Ne suffisent pas à relever l’intérêt de cette série. À emprunter si vous avez du temps.

Nom série  La Grande Epopée de Picsou (La Jeunesse de Picsou)  posté le 18/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Allons-y franchement : Picsou est un personnage culte des comics Disney. L’équivalent de ce que Tintin, Astérix ou Gaston peuvent être à la franco-belge (au même titre que Donald et Mickey).

Le mode de production en a fait un personnage quasi-universel, bien que cela entraîne une qualité parfois inégale dans ses aventures. À ce titre, l’intégrale Don Rosa concentre ce qui se fait de mieux en la matière. On y trouve un canon de la jeunesse du personnage, basé sur des anecdotes éparpillées par Carl Barks, des histoires denses, fortes, drôles et un réel travail de fond historique.

Le trait de Rosa est caractéristique : beaucoup moins « propre » que la plupart des Disney actuels, fourmillant de petits traits, de points, de zones d’ombre... ses personnages humains ont un peu tous des gueules carrées et des truffes noires. Peut-être est-ce le parfum de la nostalgie mais je trouve que cela donne du caractère à l’ensemble qu’on ne retrouve pas forcément ailleurs.

Il est - presque ? - impossible de posséder TOUTES les histoires de Picsou mais cette série est un incontournable du rayon Disney de votre bédéthèque.

Nom série  Bots  posté le 11/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est avec un a priori très positif que j’abordais cette lecture au vu des précédents avis.

Y a-t-il un lien de cause à effet ? J’en ressors moins enthousiaste que la plupart des posteurs précédents.

Le scénariste découpe son histoire en petits chapitres, ce qui renforce l’aspect comics (cf le format). Néanmoins les nombreux flash-back m’ont rendu la lecture décousue. Les jeux de mots qui émaillent le récit finissent par être redondants (années-CPU, il n’a pas toute sa RAM, etc...), à moins que je ne sois simplement pas « formaté » pour les apprécier lorsqu’ils pullulent à ce point. Peut-être le 3ème tome nous éclairera-t-il sur la présence d’un bébé humain dans un monde où ils ont disparu depuis si longtemps que la plupart des robots ne se souviennent plus d’eux.

Le dessin se marie agréablement avec cet univers rétro-futuriste, les auteurs ont probablement été bercés à la NES et à la game boy, mais je ressens plus cette bd comme une suite de clins d’oeil que comme un ouvrage complètement maturé.

Au final c’est sympa mais sans plus. Je conseillerai plus l’emprunt ou un feuilletage attentif avant l’achat.

Nom série  L'Homme invisible  posté le 05/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ayant relu récemment le 1er tome, j’ai éprouvé les mêmes sensations qu’en première lecture : c’est beau - le dessinateur fait parfaitement le taf et pour l’avoir vu en dédicace c’est un vrai talentueux, c’est rythmé, MAIS le manque de profondeur me semble criant.

Ces remarques pourraient s’appliquer aux autres livres de la collection. Je précise que je n’ai pas lu les livres de HG Wells, bien que les titres m’étaient connus. Étant donné l’absence de voix off, je penche pour une volonté délibérée du scénariste de ne pas s’épancher sur les motivations des personnages. Si cela est bel et bien le cas, bravo. Une adaptation sur un autre support est aussi faite pour apporter un angle de lecture différent. Mais cela nécessite d’avoir lu Wells pour être contenté par le récit. Si cela est lié à l’œuvre de Wells directement, alors disons que je trouve qu’il y avait matière à faire plus avec les trames développées.

Reste un chouette bouquin malgré cette frustration (à confirmer par la lecture de Wells).

Enfin, je souligne le beau travail de l’éditeur qui offre une identité visuelle forte à sa collection et des couvertures au touché granuleux appréciable.

Nom série  La Valise (Akileos)  posté le 23/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Valise arrive comme un petit OVNI dans le monde de la bd en ce début d’année.

Tout d’abord, l’objet est beau : un format Comic Book agréable, une couverture réussie à tous les niveaux... On ne peut qu’être happé par le livre.

Sur la forme : la Valise possède une forte personnalité graphique. Car design travaillé, découpage dynamique et utilisation de la couleur qui épouse merveilleusement le rythme du récit. Un beau cahier bonus à la fin montre que le background a été creusé.

Sur le fond : impossible de ne pas voir certaines allusions à la seconde guerre mondiale. Néanmoins, on évite ici une morale platement manichéenne, et c’est heureux. Cela amène plusieurs questions, certaines très générales (je reste dans le vague pour ne pas spolier) d’autres spécifiques à l’histoire (sur le rôle et le positionnement de la passeuse).

Sans rien dévoiler, j’ai trouvé dommage la prise de position de l’épilogue, quand l’histoire elle même ne choisissait pas son camp. C’est un choix que je trouve contestable même s’il peut s’expliquer.

Le personnage de la passeuse, au vu de son histoire et de ses caractéristiques pourrait être développé sur plusieurs tomes mais cela ne semble pas devoir être le cas, que ce soit par peur de la redondance ou simplement par envie de faire autre chose.

Pour un coup d’essai, le sympathique trio de jeunes auteurs impose sa griffe. Gageons que le prochain projet sera tout aussi réussi.

Après moult hésitations je note 3/5 et « coup de cœur ». C’est VRAIMENT pas mal, mais je n’ai pas le déclic du franchement bien. Néanmoins, le soin apporté à l’œuvre et l’audace scénaristique et graphique ne me laissent pas indifférent.

A noter que la bd est inspirée d’un (très) court métrage réalisé par la même équipe.

Nom série  Kid Lucky (Les aventures d'après Morris)  posté le 23/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ayant récemment gagné une bande dessinée à choisir parmis plusieurs titres, j’ai choisi le dernier album de Kid Lucky plutôt que Ira Dei...

Sans m’attendre à quelque chose d’exceptionnellement drôle, j’espérais au moins passer un bon moment à la lecture de ces gags mettant en scène le fameux cow-boy enfant (disons comme sur un Petit Spirou).

Déception. Il n’y a pas plus de 3 chutes dans l’album et je ne suis pas sûr d’avoir esquissé plus d’un ou deux sourire, moi qui suis ordinairement bon public. De plus, les « savez-vous » en bas de page sont visiblement rédigés pour des élèves de primaire.

Soit je ne suis plus capable d’apprécier une série jeunesse, soit Achdé s’est mis la barre un poil trop haut en voulant apporter à chaque gag un élément à développer sous forme de « savez vous », mais je n’ai vraiment pas accroché.

Publiée au rythme d’un album tous les deux ans, en alternance avec les nouvelles Aventures de Lucky Luke, cette série me semble bien dispensable, sauf peut-être si on a l’âge du héros (6 ans).

Nom série  Servitude  posté le 13/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aviser cette série n’a rien d’évident.

D’un côté une base scénaristique incroyablement fouillée et un dessin riche et précis.
De l’autre, un format bd pas forcément adapté à une fresque aussi ambitieuse...

On pourrait reprocher aux auteurs : l’absence d’un véritable héros, une histoire non linéaire entre chaque tome, une colorisation « sépia » donnant des planches belles individuellement mais une ambiance monotone entre les différents lieux, différentes cultures...

La présence de multiples bonus m’a plutôt ravi mais cela renforce le fait que le média bd n’est pas adapté à une histoire aussi fourmillante de détails.

Il y a un côté Tolkien dans la subcréation... mais celui-ci était écrivain et illustrateur, il n’a jamais fait de bd.

Je mets 4* car il est évident que tant le scénario que le dessin font l’objet d’un énorme travail de la part des auteurs, j’ai été plus d’une fois émerveillé par certaines scènes... mais je comprends tout autant le raisonnement de dire que pour une bd ça manque de fluidité.

Nom série  Le Troisième Fils de Rome  posté le 12/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comme je l’ai exprimé sur le forum, mon ressenti sur cette bd rejoint celui du posteur précédent, je vais donc être conci.

Si l’idée de départ est prometteuse (Rémus et Romulus ont eu un demi-frère, fondateur d’une secte travaillant à la chute de Rome), le scénario n’est pas accrocheur. Le héros paraît bien fade et reste spectateur d’une page d’histoire où la présence du « Troisième Fils de Rome » ne changera pas grand chose.

Le dessin de Martino est propre mais perd de son charme passé les premières planches. C’est peut être un parti pris mais le style me semble moins travaillé que sur d’autres ouvrages (Oracle T1 notamment).

Au final on se dirige vers une série de one-shot sans autre lien que la présence de la secte du Troisième Fils de Rome. Cela peut paraître décevant... Mais cela pourra aussi permettre d’avoir des histoires plus percutantes par la suite, sans contrainte d’attachement au tome précédent.

Nom série  999, à l'aube de rien du tout  posté le 11/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La couverture du tome 1 était suffisamment intrigante pour que je me lance dans ce dyptique.

Turolde, un chat télépathe est recueilli par 3 enfants travaillant dans une abbaye. Il décide de rester avec eux et sera le témoin de leur fuite pour trouver une vie meilleure.

Scénarisé par l’expérimenté Denis-Pierre FILIPPI, cette histoire ne m’a pourtant pas accroché. Certains passages inspirent de la sympathie vis à vis des protagonistes mais la finalité de l’aventure m’échappe un peu. Que doit-on en retenir ?

La lecture du roman éponyme serait peut être éclaircissante. Celle permettrait d’affiner mon avis sur la bd en y avisant la qualité de l’adaptation.

Rien à redire sur le dessin, Mauro Bianchini illustrant fort joliment la fuite de ces enfants à la veille du deuxième millénaire.

Nom série  Colonisation  posté le 22/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Frustration ! Voilà ce qui ressort de la lecture du premier tome de cette série.

J’avoue m’y être lancé sans lire le pitch, sur la foi du visuel et du titre. Erreur : si le titre de la série (comme celui du tome), peuvent faire penser à un long voyage galactique entrepris par l’humanité en vue de coloniser / terra former une planète ainsi qu’aux péripéties qui en découlent, ce n’est pas le sujet choisi par les auteurs.

Le scénario nous plonge directement dans le vif du sujet. Une équipe, des rôles, un extra terrestre, des « écumeurs »... j’ai eu plus ou moins l’impression de me retrouver au milieu d’un épisode de Stargate SG 1 sans connaître le background de l’histoire (voir le film de Roland Emmerich et les 2 premiers épisodes de la série). Et contrairement à la série télé, les personnages manquent globalement de personnalité.

Cela dit, il se passe des choses dans ce premier tome, même si le rythme est un peu monotone. Le passé (et l’avenir) du colon retrouvé, le rôle des écumeurs peut être moins manichéen qu’il n’y parait et l’envie d’en savoir plus sur le background de l’histoire : j’embarque pour la suite de l’aventure.

3 tomes sont d’ores et déjà annoncés, mais l’univers mis en place me semble pouvoir en supporter nettement plus, à condition de ne pas tomber dans la redondance.

Le dessin quant à lui est de facture classique pour ce type de SF mais globalement bon et plaisant à l’œil. Je regrette juste le manque de plan spaciaux plus larges.

Nom série  Mickey et l'océan perdu  posté le 10/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bien que relevant un peu la note, mon avis sera assez semblable au précédent :
- une belle édition
- un dessin superbe, des couleurs plus modernes qu’un Mickey tradionnel
- une intrigue assez vide, l’histoire ne s’emballe pas malgré l’enjeu et Pat Hibulaire sert de gentil déménageur.

Très dommage, le premier chapitre promettant une lutte entre Mickey et son éternel adversaire. Enchanté par le dessin, je n’ai pas cru à l’histoire.

Achat dispensable, sauf pour les collectionneurs et inconditionnels de Mickey.

Nom série  L'Épée d'Ardenois  posté le 27/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'Épée d'Ardenois.

Je ne vais pas être orignal : oui, le graphisme fait fortement penser à Walt Disney. Oui, Robin des Bois vient immédiatement à l'esprit. Le parallèle est renforcé par le début "gentillet" de l'histoire : le lapin Garen, rêvant de chevalerie et d'héroïsme aux récits du légendaire chevalier d'Ardenois, voit celui-ci assassiné sous ses yeux lors de la mise à sac du village de Chassenoix. Séparé de sa famille, il est recueilli par le mage Maugis qui lui confie une mission...

Si Garen représente le héros à l'âme pure et innocente, épargné par la malice des hommes, l'intrigue n'a rien de manichéenne. Combats et complots se mêlent au fils de 4 tomes denses et riches, où noms de lieu, titres de noblesses et personnages secondaires affluent en nombre (presque trop pour une bd, le format ne laissant pas forcément le loisir de s'imprégner de cet univers autant qu'un roman).

J'encourage les lecteurs à aller au bout de la série, passant au delà l'aspect disneysien, les correspondances arthuriennes et tolkiennes fortement marquées. L'auteur sait dès le départ où il nous emmène, et la forme ne doit pas masquer un fond beaucoup plus adulte.

Le dénouement - je me permets ici d'insister sur le terme : j'ai réellement eu l'impression qu'Etienne Williem tirait un lacet pour défaire le nœud des intrigues créées - sonnera comme une critique politique, et ce n'est plus à Walt Disney mais Jean de la Fontaine que l'on pensera. La force de ce final est qu'il m'a donné envie de relire la série afin de mieux peser le comportement des protagonistes à l'aune de la révélation finale. Cette seconde lecture permettra aussi probablement de mieux conjecturer sur certaines zones d'ombre du récit.

La conclusion est également d'une savoureuse finesse.

Au final, je ne peux qu'applaudir au travail mené pour nous fournir un plat élaboré sous un enrobage de bonbon.

Bravo.

Nom série  Valérian - Shingouzlooz.Inc  posté le 14/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Autant le dire tout de suite, je n'avais jamais entendu parler de Valérian avant le battage fait autour du film de Besson que, par ailleurs, je ne suis pas allé voir. J'ai donc abordé ce one-shot sans connaissance ni a priori sur les personnage et le potentiel de l'histoire, attiré par le duo d'auteurs aux commandes.

Je me suis régalé.

Wilfrid Lupano nous offre un scénario délirant, dans lequel Valérian et Laureline vont tomber de Charybde en Scylla galactique, bien aidé en cela par leurs amis les Shingouz. L'action rebondit perpétuellement, c'est drôle, vif et surprenant.

Mathieu Lauffray est fidèle à lui-même, avec un trait des plus dynamique, toujours très vivant, même si cette parodie est probablement moins propice au grandiose que d'autres séries (Long John Silver pour n'en citer qu'une).

J'ai sans doute manqué quelques références, mais cela n'est absolument pas gênant et ne gâche en rien le plaisir ressenti à la lecture de cet opus. Mon seul regret étant qu'il n'appelle pas de suite.

Je recommande fortement la lecture.

Sur le tome de Larcenet

L’album souffre de la comparaison avec le suivant (que j’ai lu avant donc).
C’est un pastiche sympathique mais le trait un peu gras et caricatural de Larcenet ne flatte pas autant mes rétines que celui de Lauffray. Idem pour l’humour qui est un peu plus lourd.

Bref, deux albums, deux style différents. J’en ai trouvé un génial et l’autre seulement sympathique. En dessous, même si très correct pour ce genre de reprise.

Nom série  Oracle  posté le 11/10/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après lecture des 10 tomes de la série (annoncée comme terminée par l'éditeur), je ne serais pas aussi optimiste que la majorité des posteurs à son sujet.

Le premier tome est pour moi le meilleur. Il nous permet une immersion dans le monde des Dieux et du conteur de la plus belle des manières, avec un clin d'œil final fort sympathique et de superbes illustrations, qui plus est souvent loin du formatage habituel.

Les 4 tomes suivants offrent des cadrages plus sages, et des scénarii qui donnent parfois l'impression de se ressembler - à la notable exception du tome 4. La lecture reste pour autant très agréable.

Je n'ai en revanche pas du tout accroché à la seconde saison. Scénarii moins fluides, dessins moins soignés... Peut-être cela vient-il de moi mais j'ai ressenti une nette baisse de la qualité. Je ne garde presque aucun souvenir de ces albums dont la lecture est pourtant plus récente. Cela m'a semblé parfois expédié, comme si les auteurs subissaient la contrainte du thème et nous livraient donc des livres moins aboutis.

Au final, je ne conseille pas l'achat de la série entière, et c'est dommage car les objets sont plutôt beau et les couvertures attirantes. Première saison à lire à l'occasion.

Nom série  La Fille maudite du capitaine pirate  posté le 23/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Oui, seulement 2.

C'est totalement subjectif, bien sur, et ça m'embête énormément mais pour une bd que je me suis forcé à achever, il est impossible de mettre plus.

Je ne suis jamais rentré dedans, je n'ai pas aimé, pas accroché, malgré tous les espoirs que j'avais au vu des précédents avis sur cette série. Que dire ? Côté scénario, on a une sorte d'Alice au Pays des Pirates. Hasard ou coïncidence, la lecture des livres de Lewis Carroll ne m'a vraiment pas passionné non plus, spécialement De l'autre côté du Miroir. Ce n'est sans doute pas mon genre.

Il est impossible de nier l’inventivité de Jérémy A. Bastian tant sur le plan scénaristique que graphique (pour preuve la dédicace que je possède où il a rattrapé une faute de frappe à mon prénom par l’ajout d’un élément… simplement génial !). Le dessin est extrêmement riche et détaillé à défaut d’être franchement beau.

À titre personnel, je ne recommande donc pas l’achat aveugle de ce titre. Mieux vaut sans doute tester en médiathèque avant de se lancer… Je le répète : ce n’est pas une œuvre ratée, mais je suis resté hermétique à cette Alice.

Nom série  On Mars  posté le 12/09/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un peu de SF pour la rentrée !

Le prolifique Sylvain Runberg nous propose, en ce début d'année scolaire, le premier tome d'une trilogie martienne accompagné de Grun pour la partie dessin.

Résumé rapide : après avoir commis une bavure policière, Jasmine est envoyée dans les camps de travaux martiens visant à terraformer la planète pour y accueillir l'humanité future...

À la frontière entre l'anticipation et la SF, le scénario de ce premier tome est principalement introductif. On y découvre l'organisation mise en place sur la planète rouge à travers le personnage de Jasmine. Rien de réellement surprenant pour l'instant mais c'est parfaitement maîtrisé et l'intrigue qui prend forme donne envie de lire la suite.

Côté dessin, j'ai été totalement bluffé par le travail de Grun, que je ne connaissais pas. De superbes vues martiennes alternent avec des plans plus serrés sur des personnages biens caractérisés mais ce qui m'a réellement surpris c'est l'impression d'espace sur les planches (j'ai d'ailleurs sorti mon mètre de couturière pour prendre les dimensions de l'album qui s'avère être un grand format plutôt standard - couv légèrement supérieure à 24*32 - alors que j'avais la sensation de regarder des tableaux).

Au final, un très bon tome d'introduction, au scénario classique mais sans fausse note, et au dessin magnifique.

Je souligne pour finir le travail des Editions Daniel Maghen, dont j'avais déjà entendu beaucoup de bien. L'objet en lui-même est beau, et un cahier graphique de 20 pages accompagne les 52 planches de l'histoire.

Nom série  Long John Silver  posté le 22/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Je viens de relire l'intégrale de Long John Silver de Dorison et Lauffray.

Totalement emballé par cet ouvrage, je lui décerne le 5/5 d'ordinaire réservé aux séries ayant marqué leur époque et au-delà. Un cri du coeur.

Je ne sais pas de quelle façon ont travaillé les auteurs mais il faut noter que Mathieu Lauffray est crédité également comme co-scénariste. Et rarement - dans les limites de mon univers bd - j'ai pu sentir une telle symbiose entre le récit et la mise en image.

C'est pour moi le point fort de LJS. Mathieu Lauffray nous régale sur le cadrage et le découpage de son dessin. L'histoire se déroule avec une fluidité sans accro et semble se dérouler sous nos yeux. À mon sens, le manque de précision dans les visages permet de surpasser l'aspect statique d'un dessin trop net, et de donner du mouvement à l'image. Aucune fausse note sur l'ambiance, de l'Angleterre du 18ème siècle au fin fond de la jungle amazonienne en passant par l'océan atlantique, le voyage est emballant. Concernant la jambe de bois de Silver qui passe parfois de gauche à droite, je mettrai cela sur la mémoire du docteur Livesey qui nous narre le récit. Et nul grand film n'est exempt d'erreur de raccord.

Le scénario de Xavier Doridion quant à lui peut sembler classique mais est remarquablement mené et va nettement crescendo dans l'action. Un premier tome d'introduction, un huis clos à la tension grandissante dans le second, l'exploration d'une jungle oppressante dans le 3ème pour finir par l'exploration d'un temple maudit aux accents bien plus mystiques que réellement fantastiques.

On pourra lui reprocher la disparition rapide de deux personnages : Paris et lord Byron. Les contraintes de la bd font qu'un auteur ne peut s'étaler autant en intrigues secondaires que dans un roman. Le mérite de Xavier Dorison est ici de rester sur la chasse au trésor, sans s'étaler dans une série à rallonge. Notons encore une fois que l'histoire nous est contée par le docteur Livesey qui ne sait peut-être pas tout...

Le seul mystère reste pour moi l'arrivée de l'indien en Angleterre au début du récit (comment ?). Le point fort est un texte réellement travaillé qui touche parfois le romanesque, la dernière page offrant un final sublime.

Une mise en image magistrale, comme un parfum, tantôt vague, tantôt puissant, mais toujours entêtant, et scénario ciselé, sans digression inutile, dont les mots touchent l'aventurier qui sommeille en moi font de Long John Silver un véritable coup de coeur.

Nom série  Elfes  posté le 29/06/2014 (dernière MAJ le 27/08/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je mets un trois sur cinq, qui vaut 3.5.

Les cinq premiers tomes présentent des histoires apparemment indépendantes, chacune centrée sur un peuple elfique. Scénarii, dessins, couleurs,… le tout est dans l'ensemble très agréable, mais sans réelle prétention épique comme on pourrait l'attendre dans des récits de fantasy. Cela dit, les amateurs du genre (dont je fais partie), passeront un bon moment à la lecture de ces BD.

Le 6ème volume pourrait faire passer la série dans une autre dimension avec la naissance d'un grand ennemi qui pourrait menacer les 5 peuples des Elfes. Il n'est pas formaté "one-shot" et la fin laisse entendre que la suite pourrait mêler les protagonistes des 5 premiers tomes, qui deviendraient dès lors de simples volumes de présentation des personnages et des peuples.

Après lecture du tome 7 : j'ai été légèrement déçu de voir qu'il n'y a aucun lien avec le tome 6 et que les histoires de chaque peuple continuent indépendamment (d'autant que la couverture avec son paysage glacé m'avait laissé croire qu'on pouvait revenir sur le territoire des elfes bleus, bien que ce tome concerne les Sylvains et que le titre fait écho au tome 1 - tout comme le titre du tome 10 fera écho au tome 3).

L'histoire reprend le conflit entre elfes sylvains et humains abordé dans le 2ème tome. On sent que Nicolas Jarry s'est appliqué à donner un véritable fond à son récit, ce qui n'est pas pour me déplaire et j'ai trouvé la lecture plutôt dense comparée à d'autres tomes. A nouveau un bon volume dont j'attends la suite avec enthousiasme.

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