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... a posté 1471 avis et 322 séries (Note moyenne: 2.98)

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Nom série  Grumf  posté le 29/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Lire une bd d’Enfin libre, c’est l’assurance de se plonger dans un récit qui casse le vernis rigide dans lequel la bd s’est trop longtemps encroûtée.

Chaque nouvel album est un chaudron expérimental, tant graphique que narratif. Comme mes prédécesseurs, j’ai trouvé l’idée excellente. Comme certains, j’ai été nettement moins porté par le contenu trop ancré dans un quotidien sans grand relief. Partant du constat simple que le fonctionnement de notre société actuelle va droit dans le mur, l’entité bicéphale d’Enfin Libre a imaginé renverser la vapeur en faisant régresser notre société jusqu’à ses retranchements les plus primitifs. J’ai bien apprécié la régression concomitante des dessins et couleurs qui évoluent, eux aussi, vers davantage de primitivité. Le Fluink reste mon album préféré de ce duo. Toutefois, chacune de leurs nouvelles publications a le mérite de dépoussiérer les préceptes de la bd avec une audace de bon aloi.

J’ai beaucoup apprécié le fond. La forme, elle, m’a plus ennuyé. D’où mon conseil de lecture et non d’achat.

Nom série  Hana Attori  posté le 04/08/2008 (dernière MAJ le 28/06/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Assurément une bonne surprise !

Sous une couverture pas spécialement accrocheuse se cache un récit rythmé avec une touche d’humour bienvenue. Le trait de Tony Valente est très japonisé (dans le bon sens du terme). Son découpage est dynamique avec des cadrages variés agrémentés d’effets de mouvements tout en évitant les excès. Un soin particulier est réservé à la mise en couleur qui joue sur des tonalités vives et douces à la fois. Ainsi, les planches sont très colorées mais pas chargées ou saturées. Autre bon point : le récit. Il n’est pas uniquement destiné à des ados pré-pubères mais bien à un lectorat plus large. A noter que le manque d’originalité est largement compensé par le rythme insufflé au récit. Ca bouge !

Bref, rythme, aventures et humour au rendez-vous ! A ne pas bouder !

L'auteur, sur son blog, déclare cette série en "pause indéterminée", (qu'on peut aisément traduire par un abandon plus que probable) ... le non-achat est donc conseillé.

Nom série  Petrus Barbygère  posté le 18/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’apparition remarquée de Scarlett devrait en contenter plus d’un. Mais, qu’on ne s’y trompe pas, la vraie star, c’est Petrus l’elficologue.

La trame est très classique, voire trop avec un final sans grande surprise. Pierre Dubois, spécialiste du monde de féérie, plonge son petit peuple dans les griffes du pirate Scarlett susurrant de sombres desseins à leur égard. Mais Petrus se portera à leur secours en chevauchant les flots à bord du Hollandais volant. Si le fond manque singulièrement d’originalité, la forme est soignée, parfois à outrance. Ainsi, la verbosité tient la dragée haute avec un phrasé ébouriffant dont Pierre Dubois a le secret. Mais, à la longue, cela fatigue. Côté dessin, il s’agit à mon avis du travail le plus abouti de Joann Sfar. L’identité visuelle me plait plaît beaucoup. Difficile donc de statuer sur cette série qui marque la différence sur la forme, parfois à l'excès.

A lire par curiosité . . .

Nom série  Inlandsis  posté le 13/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit mot d’emblée sur la couverture. Sa composition est des plus réussies avec une image qui captive le regard. Mais le soufflé retombe une fois la bd feuilletée. Paul Frichet fait preuve d’une belle maîtrise graphique mais son trait pêche par son côté trop académique, voire statique. Il lui manque plus de relief et de vivacité pour être en phase avec l’histoire qui est contée.

A défaut d’un dessin plus dynamique, le récit est accrocheur. Sous une trame relativement convenue (confrontation entre humains et dieux), Stéphane Betbeder va broder une légende dans un décor inhabituel, celle de la formation de l’Inlandsis par des dieux bannis. La confrontation avec les deux-bras-deux-jambes, inéluctable, atteindra son paroxysme avec l’expédition de Sir Peary pour la conquête du pôle Nord qui débuta en 1909.
On ne relève pas de fausses notes dans la narration et ce, malgré la richesse des détails et la complexité relative qui caractérise le récit. Le scénario reste accessible sans toutefois verser dans un ton trop scolaire. Je lirai la suite sans faute !

Une lecture conseillée pour celles et ceux que les légendes impliquant dieux et hommes intéressent.

Nom série  Alice au pays des singes  posté le 12/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je rejoins Mac Arthur dans son avis ci-avant.

Avec son explosion de couleurs, cet album ne passe pas inaperçu.
L’originalité est de mise avec la petite Alice parachutée dans la jungle de tarzan. Qui plus est, elle sera prise pour ce dernier, provoquant l’ire du tigre en apprenant le retour de l’homme-singe. Cet album mélange donc les références avec un petit côté livre de la jungle en prime (le tigre à la recherche de l’enfant).
L’originalité se trouve aussi dans le découpage varié qui peut dérouter de prime abord. Ainsi, certaines bandes s’étalent sur une double page par exemple. Une fois le procédé assimilé, l’utilisation qui en est faite est plutôt sympathique. L’histoire est simple à suivre mais reste distrayante. Les péripéties sont nombreuses (pas de temps mort) et les situations comiques aussi. La pirouette finale permet de ponctuer le récit tout en offrant un tremplin pour de nouvelles aventures en explorant un autre univers. Ce procédé permettra même de réaliser une profusion d’albums, l’imagination des auteurs et leur capacité à se renouveler étant les seules limites. Une suite est possible ? Oui, elle est même en préparation ! Espérons qu’elle sera du même tonneau . . .

4 étoiles pour la fraicheur et le dynamisme de l'ensemble !

Nom série  Jeanne la Pucelle  posté le 08/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je partage entièrement l’avis de Pasukare.

Cette bd est une belle surprise qui augure du meilleur pour la suite. L’histoire, certes connue dans les grandes lignes, est développée depuis la naissance de Jeanne. Le premier opus met l’accent sur l’évolution du caractère de Jeanne qui se forge avec l’oppression grandissante des voisins bourguignons et surtout grâce à sa "révélation". De jeune fille servile, elle devient déterminée pour mener à bien la mission divine qui lui est confiée. Je tire mon chapeau à la narration sobre et efficace qui va à l’essentiel sans aucune austérité. A cela s’ajoute une fluidité exemplaire entre les séquences qui permet de survoler la jeunesse de Jeanne en évitant l’écueil de la simple énumération de faits. Cela dénote d’une réflexion poussée sur les enchainements pour donner au lecteur un plaisir de lecture certain. Côté dessin, J-F Cellier nous régale avec un trait conservant toute la vitalité d’un crayonné poussé rehaussé par une mise en couleur avenante.

Mon coup de cœur du moment !

Nom série  Larh-Don  posté le 07/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici une bd d’humour juste dans la moyenne.

Y a du déjà-vu. Y a du bof. Y a des trucs sympas aussi. Mais les gags se répètent bien vite, usant de mêmes ressorts comiques. Certes, c’est voulu mais cela peut aussi montrer que ce premier tome a déjà atteint ses limites, ce qui n’est pas bon signe pour la suite. C’est distrayant mais pas très gouleyant. Reste un cadre sympathique d’une famille qui n’est pas sans rappeler les flinstones. Toutefois, je m’interroge sur la pertinence de faire cohabiter des hominidés avec des dinosaures. Certes, ça fait très flinstonien mais ça donne une image erronée de la préhistoire et, vu le public cible, je trouve ça malheureux. De plus, la majorité des gags peuvent se passer des dinos mais j’imagine que c’est plus vendeur d’en mettre quand même. Côté dessin, c’est un plaisir de retrouver Didier Cassegrain qui œuvre ici dans un style plus rond et cartoon. Mais on reconnait quand même sa patte.

Une bd détente qui ne vous décevra pas à condition d’être bon public et de ne rien en attendre de particulier.

Nom série  L'Ile des morts  posté le 07/06/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L’île des morts est une peinture d’Arnold Bocklin déclinée en 5 versions.
Mosdi et Sorel en ont fait l’élément phare d’une série déclinée en 5 tomes.

L’histoire, comme le dessin, est assez brouillon, le tout baignant dans une atmosphère éthérée. De temps à autres, il y a des explications qui permettent de raccrocher les wagons au train. Du moins, dans les 3 premiers opus. Le quatrième est particulièrement opaque et le cinquième distille quelques révélations sans pour autant permettre d’en saisir toutes les subtilités. On comprend grosso modo de quoi il en retourne mais l’agitation des nombreux protagonistes autour du tableau m’est apparue relativement indigeste. Sans doute que cette série demande un effort d’immersion et de compréhension que je n’ai pas été capable de réaliser.

Pas pour moi, clairement.

Nom série  Ingmar  posté le 21/03/2006 (dernière MAJ le 05/06/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici une petite refonte de mon avis après lecture intégrale de la série.

Je baisse ma note d’une étoile au vu de la qualité inégale des tomes. Pourtant j’éprouve un attachement particulier pour Ingmar mais force est de reconnaître que tout n’est pas parfait. Les auteurs donnent l’impression de ne pas trop savoir où aller avec leur bébé. L’idée de base est pourtant chouette en revisitant le mythe des Vikings barbares et sanguinaires. Ingmar, fils aîné d’un chef viking, est aux antipodes de ses congénères : il n’a rien du physique massif d’un vrai viking et ne partage pas leurs mentalités guerrières. Frêle poète et humaniste, Ingmar va devoir se soumettre aux épreuves pour assurer la succession de son père. Pour ce faire, il devra lutter contre son frère, plus conforme à ce qu’on peut attendre d’un barbare venant du grand froid. Les deux premiers opus forment une histoire complète, les deux suivants étant des histoires indépendantes. Si j’ai bien apprécié les trois premiers tomes, le quatrième m’a déçu. Certes, on retrouve Cuneen, la dulcinée d’Ignmar, mais le tout est convenu, voire grotesque. Le récit ne pétille plus, l’humour se veut plus poussif. Il s’agit clairement de l’album de "trop". Pour illustrer son récit, Bourhis s’est adjoint les services de son complice de toujours : Rudy Spiessert. Son style fait penser à celui des auteurs de la "nouvelle génération" avec un trait simple mais efficace. Toutefois, le style évolue encore vers davantage de simplicité dans le dernier tome pour se rapprocher d’un Naguère les étoiles. Dommage, car j’aimais bien les crayonnés ombragés qui donnaient de la personnalité aux premiers opus.

Bref, j’en conseille malgré tout l’achat, excepté le dernier tome qui m’a déçu sur tous les plans (narratifs et graphiques).

Nom série  Trois Christs  posté le 30/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je crois que beaucoup à déjà été dit sur cet album. 3 christs ou 3 vues différentes d’un même événement (la découverte du linceul à Lirey) avec une contrainte oubapienne, histoire de rendre l’exercice plus alléchant. L’idée est séduisante et le pari un peu fou : montrer qu’on peut raconter une histoire complètement différente en usant de dialogues et de dessins identiques. Inutile de préciser que les auteurs n’ont pas tenu leur pari. Seuls quelques dialogues et quelques cases sont repris d’une version à l’autre. Pire encore, ces insertions sont le plus souvent mal intégrées au récit, de sorte qu’on trébuche dessus, tel un pèlerin qui marcherait continuellement sur le lacet de sa sandale. Bref, l’exercice tourne au fiasco. Restent les dessins qui sont d’une grande qualité. J’aime beaucoup ce travail réalisé sur les couleurs.

Nom série  L'Héritier des Etoiles  posté le 30/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bof, bof.

La série n’a pas su tenir toutes ses promesses sur la longueur. Elle ne s’est pas donné les moyens de ses ambitions avec une cassure nette entre les tomes 2 et 3.

Cette histoire est un hommage appuyé à un genre qui fascine beaucoup de lecteurs : la SF. Elle œuvre donc dans un créneau à fort potentiel mais elle a loupé le coche. Déjà le premier opus accuse quelques faiblesses avec une trame convenue et des enchaînements faciles. On y trouve une pléthore de peuplades/organisations/sectes (Dominion, Arkanes, Hourandos, Edenistes, etc.) qui complique inutilement la situation, histoire de donner du corps à un récit fébrile. On y suit le destin croisé de Kaina, capitaine indépendantiste d’un vaisseau arpenteur (le Drake), et celui de Naul, un autochone de la planète Vioocta dont on devine bien vite qu’il va être le moteur du récit avec ses "marques étranges" dont son corps est couvert. L’enrobage de cet opus reste malgré tout de qualité, de sorte que la lecture se passe sans trop de heurts. Le tome 2 voit le retour d’Arco, l’ancien capitaine du Drake lâchement abandonné par Kaina. Cet opus se centre sur les luttes intestines au sein des phalanges du Dominion et laisse entrevoir un Arco bien opportuniste qui peut facilement retourner sa veste. La recherche de la planète d’origine de Naul se précise et la menace de la secte des Edenistes aussi. A noter que l’intervalle de parution de ces deux premiers opus est très court (quelques mois). Le troisième tome a un peu tardé à venir (quoique) mais je me demande dans quelle mesure il aurait mieux fait de ne jamais voir le jour. Parfois, il y a des suites qui sont plus assassines qu’un abandon. Car ce dernier tome qui clôt la série est un pétard mouillé. Difficile d’en dire davantage au risque de spoiler. Juste préciser qu’on a l’impression d’une cassure nette avec les tomes précédents. Le retour d’Arco part en eau de boudin, l’omnipotence du Dominion s’efface tout d’un coup et, ô surprise, Naul retrouve sa planète de même que l’explication des marques parsemées sur son corps. Le tout dans un esprit on se retrouve 20 ans après entre potes autour d’un bon verre et on relate nos souvenirs.

Aaaah, et qu’en est-il des amourettes entre Naul et Kaina ? (comment, vous n'aviez-pas deviné ?) . . . Vous le saurez (ou pas) en lisant cette série. Mais, franchement, j’en déconseille tant l’achat que la lecture.

Nom série  Commando colonial  posté le 08/09/2008 (dernière MAJ le 29/05/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis sur le tome 1 :
C’est toujours un plaisir de retrouver le trait si particulier de Brunö. Je suis un inconditionnel de ses productions et "Commando colonial" ne m’a pas déçu. Le style de Brunö est trompeur car il met son trait simple et si caractéristique au service de récits souvent noirs comme c’est le cas ici. Appollo lève un coin du voile sur une partie de la guerre 40-45 qui m’était totalement inconnue, à savoir la lutte franco-française entre gaullistes et pétainistes pour tenter de rallier Madagascar chacun à leur cause. L’humour n’est pas de mise. Le propos ne s’y prête pas non plus. Les amateurs de grandes batailles seront déçus. Le récit se présente comme une lutte d’influences pour acquérir un pays à sa cause. Evidemment rien ne va se passer comme prévu... une histoire intéressante vue sous un angle inédit. Je rapprocherai cet album à La Décimation, un autre album de Brunö paru dans la collection comix des éditions La Cycliste. A noter que ce tome forme une histoire complète.

Album conseillé (mais je manque d'objectivité)...

Avis sur les tomes 2 et 3 :
Chaque album présente une histoire complète, seule la présence de nos deux lascars fait office de lien entre les tomes. Il s’agit à chaque fois d’une mission qui est confiée à Antoine et Maurice dans les terres d’outre mer. Alors que l’action du tome 1 se déroulait à Madagascar, celle du second se déroule en partie sur une petite île perdue au milieu du canal du Mozambique. Dans le tome 3, on remonte l’Afrique pour atterrir dans le désert algérien. Dans ces opus, l’action tient davantage le haut du pavé. Les rencontres iconoclastes de notre duo ne font qu’ajouter de l’exotisme dans un contexte qui l’est nettement moins. Le ton ironique se mêle à des propos acerbes qui s’accentuent dans le tome 3.

C’est une bonne lecture avec des personnages hauts en couleurs dans un contexte peu visité en bd.

A quand le tome 4 ?

Nom série  Ronces  posté le 21/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il est fréquent que j’attende la fin de parution d’une série pour entamer sa lecture. Parfois même, je la lis bien des années après son achat. Dans mon optique de résorber une partie de la pile de bds en souffrance et d’en profiter pour faire de la place sur mes étagères, j’ai sélectionné plusieurs séries susceptibles de passer à la trappe pour une lecture prioritaire. Ronces en fait clairement partie puisqu’il est peu probable de voir le 3e opus de la trilogie être publié un jour (avec, à sa décharge, un éditeur pas des plus fiables).

A sa lecture, je me suis demandé pourquoi avoir acheté cette bd. Le dessin au trait lissé ne me semble pas des plus maîtrisés. Et le scénario ne m’a pas vraiment accroché même si le premier tome entretien un certain mystère autour de ce géant au comportement des plus étranges. De plus amples révélations sont distillées dans le second opus. Elles se révèlent finalement un peu bateau et très passe-partout.

Une déception donc . . .

Nom série  Negev  posté le 17/10/2008 (dernière MAJ le 21/05/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Scénariste de la série Aven pour son frère Laurent, Stephan livre ici son premier album conçu de A à Z.

Comme d’autres, l’auteur s’inspire très librement de récits à connotation biblique. Le tandem Het et Dieu m’a un peu fait penser à un autre très connu qu’on retrouve dans la série Lincoln. Les dialogues qui en découlent sont assez savoureux avec plusieurs joutes verbales à la clé. Evidemment, Het est le seul à entendre et voir Dieu, ce qui va l’amener à bien des déboires avec sa communauté lorsqu’il se proclamera "l’élu de Dieu". Le trait de Stephan me fait penser à celui de Fabrizio Borrini dans Karma. Un dessin sympathique tout en restant assez personnel.

Ce premier tome est prometteur. Gageons que la suite sera à la hauteur ! Petit bémol toutefois : son prix assez dissuasif.

La lecture du second opus s'est révélée être moins percutante que pour le premier. Il y est question d'amour, de haine destructive et de vieux démons. Mais la sauce me semble plus déliée et moins savoureuse. Une semi-déception donc, qui en restera là vu que la série est abandonnée.

Nom série  Hélas  posté le 11/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Hélas, je n’ai pas été porté par ce récit, du moins pas autant que mes prédécesseurs.

L’histoire laisse une impression de déjà vu. Difficile en effet de ne pas penser à la planète des singes de Pierre Boulle. L’idée maitresse reste la même avec une différence toutefois : les êtres évolués ne se limitent pas aux seuls singes mais à l’ensemble des animaux (cochon, chien, chat, tigre, autruche, poisson, etc.). L’homme reste le sauvage attardé que l’on braconne, voire un sujet d’étude de prédilection pour des théories fumeuses. Cet album n’apporte rien de neuf à cette théorie de la supériorité inversée entre homme et animaux. Et c’est bien dommage. Le final est un peu précipité avec une révélation qui se révèle bien nécessaire pour tenter de donner au récit un dernier soubresaut. Mais c’est un peu vain et l’ensemble reste trop convenu que pour marquer les esprits. Alors oui, c’est un livre qui se laisse lire mais qui s’oublie aussi vite. Côté dessin, Rudy Spiessert change son trait pour le rendre plus adulte. Le résultat n’est pas transcendant mais il ne manque pas de cohérence avec un soin particulier donné à l’ambiance.

A lire à l’occasion mais achat superflu.

Nom série  Chambre Obscure  posté le 10/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis dans ma période "Cyril Bonin". Après L'Homme qui n'existait pas et La Belle Image, voici que je me délecte avec "Chambre obscure" (je sais, je prends ses productions à rebours).

Ce diptyque rend un hommage appuyé aux aventures policières du début 20e (Gaston Leroux et Maurice Leblanc en tête). Je pense qu’il s’agit du premier travail en solo de Cyril qui endosse les casquettes de scénariste, dessinateur et coloriste. Et le résultat est au rendez-vous avec une ambiance délicieusement surannée qui n’est pas sans rappeler les aventures de Rouletabille et de Lupin. Alors certes la trame narrative est d’une autre époque mais c’est justement ce qui fait tout le charme du récit. Le premier opus pose le cadre de l’enquête en multipliant les pistes pour mieux perdre le lecteur. Dans le second, l’enquête s’accélère avec un raisonnement digne d’un Sherlock Holmes ou d’un Columbo. Les planches présentent des tonalités brunes dominantes qui accentuent le cachet rétro et permettent au lecteur de s’immerger dans cette époque. Bref, le chef de la bande à Bonin a encore frappé . . . et frappé juste !

Une réussite, tout simplement !

Nom série  La Belle Image  posté le 07/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un récit à la fois surprenant et captivant.
Surprenant car on découvre que c’est tiré d’un roman qui date de 1941 !
Captivant car on se demande comment cette curieuse aventure va se terminer.

On suit les avatars de Raoul Cérusier qui, de manière fortuite, va se retrouver avec une nouvelle tête. L’auteur ne s’attarde pas sur l’origine de cette transformation faciale inopinée. Ce n’est d’ailleurs pas le propos. L’objet est d’imaginer les multiples conséquences d’un tel phénomène sur la vie de Raoul, que ce soit sur le plan familial, professionnel ou encore amical. Bref, cette réflexion sur l’avant et après Raoul est bien menée. Elle pose en outre la question suivante : faut-il être dans la peau de quelqu’un d’autre pour se rendre compte réellement qui on est ? Le trait de Cyril Bonin est dans la lignée de Chambre Obscure et préfigure celui qu’on retrouve dans L'Homme qui n'existait pas.
Je me demande dans quelle mesure l’auteur n’a pas été inspiré par ce roman de Marcel Aymé pour imaginer L'Homme qui n'existait pas. Il y est également question d’un homme qui s’efface de la vie réelle pour prendre conscience de ce qu’il est vraiment.

Cette belle image est un bien bel album, assurément !

Nom série  Silence  posté le 02/05/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En 2006, je ponctuais mon avis sur La Belette en soulignant qu’il me restait à découvrir "Silence", l’œuvre majeure de Comès. C’est maintenant chose faite.

Ce que je peux dire d’emblée est que sa réputation n’est pas galvaudée. Il s’agit bien d’un ouvrage présentant de grandes qualités, tant graphiques que narratives. Lire un Comès, c’est plonger dans une réalité mystérieuse ancrée ici dans la campagne ardennaise. Silence, c’est le simplet du village, le muet, le bon à tout faire, le bouc émissaire. Une femme va essayer de le sortir de cette basse condition en tentant d’éveiller son intelligence. La nature candide de Silence va aussi changer les desseins de cette femme appelée par les villageois "la sorcière". Ce one shot est un témoignage des croyances qui ont la vie dure dans les campagnes les plus reculées . . . croyances aussi terribles qu’elles mènent souvent à des actes irréversibles. Comès confronte la bêtise des gens aux gens bêtes (ou affublés comme tels). C’est finement joué même si certaines séquences se précipitent sur la fin. Comme souvent avec cet auteur, le final est sans concession, rude comme les gens qu’il dépeint. Chapitré pour paraître dans "à suivre", cet album présente une évolution marquée du trait qui, au fil des pages, va se délier et s’épurer pour davantage d’efficacité. A noter que les pages se déroulant sous la neige feront le bonheur des amateurs de N&B (mais pas seulement !).

Si vous ne deviez lire qu’un Comès, lisez celui-ci !

Nom série  Un Amour de Marmelade  posté le 27/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tout comme Miranda, je m’apprêtais à me régaler avec ce one shot.

Le charme des couleurs de Supiot a rapidement fait son effet. L’ancrage du récit dans un monde néo-rétro-post-apocalyptique et la présence d’un bonhomme chewing gum (entendez par là vert et élastique) a achevé de me convaincre à débourser les 20 euros nécessaires. Mais sous cette enveloppe des plus soignées, se cache en vérité une histoire convenue et relativement mollassonne (comme du chewing gum). La déception est donc au rendez-vous. Elle est d’autant plus forte que le fossé entre le contenu et le contenant est énorme. La narration manque de mordant, des longueurs se font jour et cet univers si particulier n’est pas exploité. Le final réserve une sacrée pirouette mais qui ne suffit malheureusement pas à faire passer la pilule.

Tout comme Miranda, une relecture ne me tente absolument pas.

Nom série  Joyeuses nouvelles pour petits adultes et grands enfants  posté le 25/04/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai l’impression que ce recueil n’aurait pas vu le jour si La Vieille Dame qui n'avait jamais joué au tennis n’avait pas connu le succès qu’on lui connaît.

On retrouve des histoires courtes scénarisées par notre conteur Zidrou qui se trouve épaulé par une belle brochette de dessinateurs connus ou moins connus. La majorité de ces histoires sont parues dans le journal de Spirou avec quelques unes inédites cependant. Zidrou surfe sur la même vague sentimentale que pour La Vieille Dame qui n'avait jamais joué au tennis. Du coup, une certaine lassitude s’installe. De plus, ce recueil m’a paru relativement artificiel dans sa conception en voulant rassembler des histoires sur Noël (la petite moitié) avec d’autres histoires très diverses. Bref, le charme n’a plus agit.

A lire mais achat dispensable.

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