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Nom série
Le Sourire de Mao
posté le
13/05/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Je l'attendais de pied ferme, cette BD, même si je l'aurais plutôt vue chez Le Lombard ou Casterman, éditeurs belges historiques. même si celles-ci sont passées dans le giron de groupes éditoriaux français. Mais Futuropolis a souvent fait des BD de qualité, et celle-ci ne déroge pas à cet adage.
En effet ce one-shot nous propose un récit de politique-fiction sur l'après-Belgique, ce fantasme, cette tentation forte de scission de la Belgique. ici nous sommes en Wallonie, dont la capitale est Namur. Un récit très dense (70 planches) où complots, magouilles et faux-semblants tissent une trame complexe. Le scénariste Jean-Luc Cornette s'en tire très bien, nous livrant un récit qu'on ne peut lâcher, avec des personnages surprenants (des scouts, un gamin sans histoire, le président de la Wallonie...) dans un souci de modernisme affiché. Le récit n'est pas identifié temporellement, mais pourrait se passer en 2014, par exemple... En plus certains éléments, comme le mauvais état actuel des routes wallonnes, sont d'une actualité criante.
Le dessin de Michel Constant, que j'avais bien aimé sur Red River Hotel, Au centre du Nowhere ou encore Mauro Caldi, ne bouge pas d'un poil, un semi-réalisme touffu qui lui permet d'être à l'aise dans beaucoup de situations.
Surprenant, prenant tout court, un récit d'anticipation/politique fiction avec des morceaux de thriller qui vous fera passer un très bon moment de lecture. |
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Après avoir publié l'intégrale de l'adaptation du chef-d'oeuvre de Philip K. Dick, les Editions EP nous proposent le prequel en deux tomes, cette fois-ci entièrement écrit par le scénariste Chris Roberson.
Celui-ci revient donc sur les "origines" du monde qui a inspiré le film Blade Runner, pour vous replacer le contexte. Nous suivons trois fils narratifs principaux : l'un sur les pas d'un chasseur de primes, comme Deckard, chargé de retrouver un groupe de réplicants défectueux, lui-même étant un androïde ; un autre en compagnie d'une jeune biologiste qui mène des recherches sur l'extinction en cours des espèces animales suite à la dispersion d'un nuage de poussière dans l'atmosphère (et qui découvre en même temps le mercerisme, cette religion largement décrite dans le roman de Dick) ; et un dernier au sein du groupe d'androïdes que pourchasse Charlie Victor. Ces trois intrigues vont bien sûr s'entrecroiser dans une trame très claire, qui me semble bien poser les enjeux, et le premier tome sur un coup de théâtre qui promet. J'aime bien.
Côté dessin je ne suis pas très fan du style de Robert Adler, trop anguleux, trop... "esquissé" à mon goût. Le découpage quant à lui est très classique, avec une répartition en chapitres qui scande la progression du récit.
Espérons que la fin du diptyque tiendra ses promesses. |
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Comme nombre de personnes - trop sans doute - j'ai quasiment découvert l'oeuvre de Dick au travers du superbe film de Ridley Scott. Mais comme peu (je pense) j'ai essayé de découvrir l'oeuvre originale. Vingt ans après m'est donc offerte la possibilité de lire une nouvelle adaptation de la novella (et non roman) de cet auteur à part.
A l'époque de ma première lecture, je n'y ai pas compris grand chose, je dois bien l'avouer. La force de cette adaptation est d'avoir - à la demande des héritiers de PKD - conservé le texte intégral. La marge de manoeuvre de Tony Parker fut donc infime. Mais il s'en sort, je trouve, avec les honneurs. Au-delà de l'intertexte qui se dégage avec les lectures périphériques (dont je parlerai plus tard), son illustration me semble vraiment proche du texte. Bien sûr, celui-ci paraît un peu lourd, par exemple dans les descriptifs, mais c'est un écueil que Parker évite habilement, rendant la lecture assez aisée. L'utilisation du texte intégral permet d'intégrer les différentes strates du récit de Dick. Citons la trame principale, celle de Deckard traquant les androïdes - qui ne veulent rien d'autre que se fondre parmi les humains - ainsi que ses réflexions intérieures, dont tout un filigrane concernant la propriété d'un animal (et qui a donné à l'oeuvre son titre original). Il y a aussi la trame du demeuré avec Mercer, qui reflète les préoccupations philosophiques de Dick, mais donne surtout une toile de fond un rien métaphysique au récit. Le troisième tome donne lieu à une seule scène, un faux-semblant entre chasseurs de primes du plus bel effet. L'intrigue n'y avance pas beaucoup, mais il s'agit tout de même d'une transition palpitante à lire. Les différents témoignages présents en bonus permettent une lecture plus en profondeur. Le cinquième tome se résume quant à lui à une seule véritable scène ; je trouve que Tony Parker tire sur la corde, avant de conclure dans le sixième de fort belle façon, ma foi, l'ensemble des éléments de l'histoire se rejoignant de façon assez logique.
Une excellente idée donc de la part des Editions EP de nous proposer une adaptation (de haut niveau) et en quelque sorte une explication de texte. Bonne idée également d'avoir confié les illustrations de couverture à Stefan Thanneur, auteur rare mais très doué pour cet exercice. Il apporte un certain côté christique présent en filigrane dans l'oeuvre. Le boulot graphique de Tony Parker, assisté aux couleurs par Blond, est indéniablement de qualité, même si je trouve les personnages un poil inexpressifs par moments.
Ce bon moment de lecture initial a fait place à un brin d'ennui face à des scènes qui traînent en longueur, même si la fin reprend un rythme "classique". C'est l'adaptation d'un texte très connu d'un auteur majeur de la scène SF, mais on a presque l'impression de le redécouvrir à cette occasion. Beau boulot tout de même. |
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Nom série
Sälem la noire
posté le
02/05/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Il s'agit là, je crois, de la première BD du trio Cordurié-Créty-Cordurié.
Une série de jeunesse, qui leur a permis de se mettre le pied à l'étrier, sans toutefois achever leurs intentions initiales. Qui à mon avis n'allaient pas au-delà de nous montrer les aventures d'un duo de crétins dans un décor de fantasy. Les tomes pouvant se lire presque indépendamment, ce n'est pas bien grave qu'elle soit abandonnée au tome 3. Cependant une impression domine pendant toute ma lecture, ou presque : la confusion. En effet j'ai vraiment eu du mal à m'attacher aux personnages, aux histoires, aux objets magiques...
A côté de ça le dessin de Stéphane Créty était un peu balbutiant, bien que déjà porté sur les simagrées et la profusion. C'était même un peu confus parfois. Heureusement le travail sur les couleurs de Sandrine Cordurié permettait d'éclaircir un peu ce chaos.
Hélas cette série n'est qu'anecdotique, même si sa lecture ne fut globalement pas désagréable. |
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Nom série
Juarez
posté le
02/05/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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On nous parle souvent de Chicago, de Washington, ou de Marseille comme de villes très dangereuses, moins de Ciudad Juarez.
Sous la forme d'un thriller relativement classique, la scénariste Nathalie Sergeef propose donc de nous révéler cette ville... L'ensemble est assez bien raconté, on sent l'envie de faire passer pas mal d'informations sous forme de fiction. Je pense qu'il aurait fallu faire un peu plus de passages d'ambiance, pour montrer ce que celle-ci a de menaçant, surtout pour la gente féminine.
Côté dessin je trouve le boulot de Corentin Rouge vraiment bon ; peu de déchets, peut-être encore un peu de boulot sur l'expression des personnages. On sent l'influence de Jean Giraud, et de son père Michel Rouge. Vraiment un plaisir pour les yeux.
Un bon thriller, dont le sujet est réel... |
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Nom série
Adolphe
posté le
02/05/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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J'avais lu Adolphe à l'époque de mes humanités... Et le souvenir que j'en avais retiré était celui d'une lecture qui, sans être difficile, avait été ennuyeuse... J'étais tout de même curieux d'avoir le regard de Pascal Croci.
Celui-ci, très attiré par l'imagerie romantique et les figures féminines ayant un côté sombre, semble être dans son élément. Les réflexions d'Adolphe, entrecoupées de quelques bribes de dialogue, sont illustrées par des cases contemplatives, mettant en scène Ellénore dans la nature, française ou polonaise, ou dans des réceptions où l'ambiance napoléonienne est forte. Ses personnages aux membres graciles, qui se lancent des regards en coin, avec des alternances de gros plans et de visuels plus éloignés, démontrent son inspiration.
Attention, il ne se passe rien dans cette histoire, qui est celle d'une passion amoureuse qui s'étiole, mais le roman de Benjamin Constant est considéré comme un chef d'oeuvre de la période romantique. Bien adapté par Croci, qui en fait une illustration inspirée. A réserver aux amateurs cependant. |
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Nom série
Seuls
posté le
13/02/2006
(dernière MAJ le 01/05/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Han han. Moi j'aime bien ce genre d'histoires, où des gens qui ont une vie banale se retrouvent dans une situation exceptionnelle. Il est alors très intéressant d'observer leur comportement. Vous vous retrouvez dans une position d'observateur tout à fait intéressante. Ce regard d'entomologiste, Fabien Vehlmann l'applique donc à 5 enfants, qui se retrouvent du jour au lendemain (c'est le cas de le dire) livrés à eux-mêmes.
Seuls... dans un monde hostile et pourtant pas inconnu. Le dessin de Gazzotti, typique de l'école Dupuis depuis les années 1990, est tout à fait adapté à ce regard de l'enfance et de l'adolescence qui se retrouve confronté à un monde d'adultes... sans adultes.
Vehlmann parvient, malgré les écueils, à mener sa barque de belle façon, nous présentant des personnages riches et variés, un récit avec beaucoup de surprises et un univers vraiment passionnant. La fin du cinquième tome avait ouvert de nouvelles pistes, et attisé grandement l'intérêt du lecteur. Le second cycle continue sur le même tempo, on n'arrive pas à décrocher...
Pour moi "Seuls" est un classique. |
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Nom série
Carthago
posté le
13/04/2007
(dernière MAJ le 30/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'avais raté Sanctuaire à l'époque, je ne passerai pas à côté de "Carthago" !
En gros amateur de fantastique et de thriller, j'ai été très émoustillé par les avis positifs relatifs à cette nouvelle série initiée par Christophe Bec.
Une nouvelle série qui s'annonce comme diablement excitante, tant elle est pétrie de qualités. Commençons par le plus facile, le dessin. Le trait d'Eric Henninot est impeccable, il n'y a aucune erreur de perspectives, de proportions ou de designs. Tout juste chipoterai-je en disant que certains visages manquent d'un peu de détails, de caractère. Les couleurs de Delphine Rieu nous permettent d'apprécier des ambiances, surtout aquatiques, de toute beauté. On se pâme d'admiration face aux abysses aveugles dans lesquels sont plongés nos héros et leurs proies. Dans le deuxième tome Henninot épure son trait, sans doute en prévision de son travail sur un XIII mystery, et même si je ne suis pas forcément preneur de tous ses choix graphiques, je dois avouer que cela reste remarquable. la double page avec un troupeau de mégalodons est tout bonnement exceptionnelle.
Au tome 3 c'est Milan Jovanovic qui reprend le pinceau, après des années de recherches par Christophe Bec. Je suis un peu moins enthousiaste, son trait étant un peu plus rond, moins rugueux que celui d'Henninot, mais il semble se libérer au fil des pages. Quoi qu'il en soit cela reste de la belle ouvrage.
Côté narratif, c'est du tout bon là encore. Le récit s'étale sur plusieurs époques, mais c'est pour mieux les lier dès la fin du premier tome. Par contre continuer ce genre de ficelle scénaristique me semble peu redondant. Alors bien sûr, les influences du scénario sont évidentes, des Dents de la Mer aux "Aventures de Gilles Roux et Marie Meuse" en passant par Sanctuaire, avec une grosse part de thriller techno-financier. Cela donne un cocktail explosif, tour à tour surprenant, excitant, passionnant et intrigant. Car Bec a bien ficelé son intrigue, et elle vous prend très vite, malgré des passages un brin bavards. A la fin du tome 3, qui boucle un premier cycle, rien, ou presque, n'est réglé. Je suis bien sûr curieux de voir ce que nous réserve la suite.
Un futur classique. |
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Insupportable.
Pourtant, ça avait l'air sympa cette BD espagnole dans un univers de fantasy joliment colorée, ces magiciens adolescents aux prises avec toutes sortes de créatures...
Mais impossible de tenir. Au bout d'une dizaine de page je me suis demandé si l'imprimeur n'avait pas oublié des pages, ou si leur ordre avait été respecté... Pas vraiment le moyen de vérifier, mais au fil de ma lecture les certitudes se sont installées : le scénario avait été fait à l'envers, les personnages arrivent comme de cheveux sur la soupe, les dialogues sont ineptes par moments et les personnages n'ont aucune épaisseur...
Bon, d'accord, le dessin est sympa, même si le traitement de la couleurs est étrange, différencié d'une page à l'autre, à moins que l'imprimeur y soit pour quelque chose.
Mais rien à faire, j'ai même eu du mal à terminer ce one shot, composé de plusieurs chapitres sans séparation... |
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Nom série
Antimagia
posté le
29/04/2013
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Royaume en péril, personnages qui pratiquent la magie, créatures fantasmagoriques... On est en plein dans la fantasy, non ? Et pourtant. Pourtant les créatures en question sont en fait des animaux "classiques" (chat, cheval, pigeon...) transformés en leurs ancêtres préhistoriques, comme un T-Rex, un Deinonychus, un Smilodon...
Je dois dire que cette incursion de notre monde réel, même s'il a des dizaines de millions d'années, dans cet environnement typiquement fantasy, m'a un peu décontenancé. Ceci dit il pourrait s'agir de médiéval fantastique, sauf qu'aucun repère temporel, géographique ou technologique ne permet le placer. Peu importe finalement, car le récit est suffisamment bien construit pour qu'on ne s'y attarde pas trop, l'action étant quasi omniprésente. Et cela évolue très vite dès le premier tome, car la mini-série se clôt en deux opus, fait suffisamment rare pour être souligné.
Le dessin, le découpage et la mise en page sont de qualité, on sent que l'auteur -et ses assistants- ont déjà un bon niveau. Curieux de lire la suite. |
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Nom série
Cimoc
posté le
09/03/2013
(dernière MAJ le 29/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Voici un manga sur la vie d'un apprenti mangaka...
C'est assez drôle, et plutôt intéressant, cela montre un peu les rouages de l'industrie du manga au Japon (bien que les auteurs soient Coréens). Le deuxième tome propose d'y aller un peu plus franchement, et on se doute bien que ça va mal finir entre le jeune auteur et son éditrice... Il y a pas mal de fan service, le scénariste en fait même l'un des moteurs de son histoire.
Sur le plan graphique c'est très classique, très proche des mangas traditionnels.
Une série sympathique, on apprend quelques petits trucs sur l'édition des mangas... |
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Nom série
Les Innocents coupables
posté le
15/03/2011
(dernière MAJ le 28/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Avec cette nouvelle série en trois tomes, Galandon affirme une nouvelle fois son intérêt pour l'enfance, et la façon dont les enfants sont perçus à différentes époques.
Ici il nous emmène sur les pas de jeunes délinquants envoyés en colonies pénitentiaires agricoles, plus ou moins l'équivalent de ce qu'on appelle de nos jours les Centres éducatifs fermés... Un monde sans pitié, où les petits caïds font déjà leur loi, où les brimades succèdent aux punitions et aux sévices. Les quatre enfants que nous suivons ont chacun une blessure secrète, un mystère, une motivation cachée. Galandon construit bien sa mosaïque, permettant d'avoir de l'intérêt pour chacun des quatre. Le parallèle avec la série Prison Break n'échappera à personne, il est même assumé, mais amené de façon assez subtile.
Le second tome apporte une dimension de plus, entre des révélations sur le passé de certains des "colons", et des personnages secondaires de plus. La fin du triptyque propose un renversement des postures, et un dénouement plutôt bien amené, même si je le trouve un peu candide.
Le récit bénéficie du dessin d'Anlor, jeune dessinatrice qui livre ici ses premiers albums. Son trait presque réaliste est plus qu'intéressant, même s'il manque un peu de maturité par moments. J'ai par exemple du mal à distinguer deux des enfants qui se ressemblent beaucoup, sur le plan physique, sans que cela gêne véritablement ma lecture. Dans le second tome sa progression est déjà visible : il y a plus de profondeur dans le traitement des couleurs, et le dessin se durcit, il est moins rond. Le troisième tome confirme que la dessinatrice progresse très vite, même si j'aurais aimé un trait plus noir, un peu moins rond.
C'est un triptyque intéressant, sur un sujet de société qui revient à la mode, si j'ose dire, et traité avec beaucoup de pudeur et d'intelligence. A lire. |
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Nom série
Notre seul ami commun
posté le
09/03/2013
(dernière MAJ le 28/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Boris Mirroir, alias la Tête X de chez Ottoprod ou encore Bengrrr (coloriste pour James) replonge dans plusieurs épisodes douloureux de sa jeunesse avec ce triptyque.
En partie romancé, animé par des personnages à têtes d'animaux, c'est une lecture symbolique et fantasmée de l'époque où le jeune homme perdit sa mère, victime d'une longue maladie, comme on dit. Boris sort de l'adolescence, boit des bières, joue aux jeux video, va vivre le stade terminal de la maladie de sa mère, essayer d'obtenir son diplôme des Beaux-Arts... Il va faire des rencontres, déterminantes ou pas... Bref, un parcours initiatique, avec ses moments heureux et ses moments tragiques.
Le récit est en partie muet, Boris traverse cet épisode dans un état second semble-t-il, et il y aurait sans doute beaucoup à dire sur l'aspect psychanalytique des images. La construction est elle aussi particulière, c'est un gaufrier en 3x2 cases, dont l'auteur sort parfois, et notablement à la fin du premier tome. Le style est assez simplifié, épuré, ce qui n'empêche pas Boris de mettre des détails un peu partout. Ses ambiances sont différenciées, apportant un support supplémentaire aux émotions.
Le récit est construit autour de trois personnages, dont deux se rencontrent dès ce premier tome, alors que le troisième apparaît de façon intermittente, avant de croiser la route des deux autres, séparément, dans le troisième. Dans le second tome il y a nettement plus d'émotion. En même temps que Boris essaie de construire sa vie de jeune homme, sa vie familiale bascule et son quotidien est immédiatement bouleversé. J'ai trouvé ce second tome plus prenant que le premier, et même si je l'ai lu plus vite, car imprégné de la technique de Boris Mirroir, je n'en ai pas moins apprécié sa lecture, qui me permet de réhausser ma note d'un cran. Le troisième est du même tonneau, là encore ça bascule, entre épisodes heureux et dramatiques. J'imagine que Boris a dû avoir beaucoup de mal à réaliser ces pages, même si cela a peut-être revêtu une forme de catharsis, près de 20 ans après les évènements. Et ce troisième tome se termine... d'une façon brute, si j'ose dire. De quoi finir sa lecture plutôt secoué...
On comprend dans le second tome (et encore plus dans le troisième) qui est ce seul ami commun dont parle le titre, ce personnage qui intervient de façon ponctuelle, rappelant à Boris l'ironie de la vie, les coïncidences malheureuses et sa propre mortalité.
C'est émouvant, l'auteur réussit à faire passer beaucoup d'émotion dans un récit presque muet. L'ensemble n'est franchement pas rigolo, ne lisez pas ça un jour de pluie. Mais la posture adoptée, une histoire en partie allusive et elliptique, permet à l'auteur, du moins on l'espère, d'évacuer ces traumatismes, et d'enfin entrer dans son âge d'homme.
Un petit mot sur les couvertures, qui ont leur importance. On y voit Boris dans la même attitude, dans l'attente -probablement entre anxiété et trouille mortelle-, tenant dans sa main une boisson, dont l'évolution n'est pas innocente : bière, whisky, café. Sur la troisième couverture, Boris n'a plus sa sempiternelle clope au bec. Les titres ne sont pas anodins non plus, ils indiquent, avec l'image symbolique d'un animal, le signe sous lequel est placée la période considérée. Gros travail sur le symbolisme donc.
Un triptyque que je n'oublierai pas de sitôt. |
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Nom série
Le Dernier Cathare
posté le
19/09/2011
(dernière MAJ le 27/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Une sacrée découverte que voilà...
Je m'attendais à une énième série historico-ésotérique comme il en sort à la pelle chez un certain éditeur toulonnais. Pourtant la -relative- sobriété des couvertures est un indice. En effet très vite on se rend compte que ce récit a été placé sous le sceau de la véracité.
Un jeune troubadour (probablement le seul élément romanesque) se retrouve au coeur du destin des Cathares, ces hérétiques que l'Eglise romaine cherche à éradiquer en ces premières années du XIIIème siècle. L'histoire des Cathares a fasciné nombre d'auteurs, et leur fin, dont la corollaire est la recherche d'un trésor, encore plus. Mais rares sont ceux qui ont réussi à en faire un récit sans fioritures. C'est le tour de force qu'a réussi Arnaud Delalande, historien spécialiste de cette période, qui passe avec succès du roman au scénario de bande dessinée.
Ici pas de place pour le romantisme, pour le grand spectacle pour le grand spectacle. La croisade contre les Albigeois est sale, sans pitié, et emporte tous ceux qu'elle trouve sur son passage, qu'ils soient Cathares ou Catholiques, adultes guerriers ou enfants. Que leur rôle soit mineur dans l'histoire/Histoire ou qu'ils soient comtes. Mise à part la "chance" dont profite Escartille, tout me semble crédible. J'ai trouvé ça passionnant, même si le second tome est un peu lent. Dans le troisième, où l'on fait un bond dans le temps, le récit se recentre sur l'intrigue principal, autour d'Escartille de Puivert, et de ce fameux trésor, dont la nature pourrait bien faire vaciller les certitudes...
Eric Lambert est peut-être le dessinateur idéal pour cette histoire. Sa sensibilité graphique pour le Haut Moyen-Âge est évidente, et le soin qu'il apporte dans les costumes et les décors (Béziers et Carcassonne sont magnifiques) est admirable. Je serai un peu plus réservé quant à l'anatomie des personnages, pas toujours parfaite, et le visage d'Escartille, qui manque d'expression, mais l'ensemble est vraiment beau, tout simplement.
Il serait dommage que cette série continue à passer inaperçue, car elle est vraiment très plaisante à lire et fort intéressante. A priori elle se terminera en 4 tomes, ce qui est une bonne nouvelle pour une série historico-mystique. |
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Nom série
Horacio d'Alba
posté le
12/04/2011
(dernière MAJ le 27/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Une série qui sent bon.
On apprend des choses d'abord : qu'en Italie, au XVIème siècle, les petits princes décidèrent soudain d'arrêter les bains de sang, confiant le règlement de leurs conflits à des mercenaires duellistes. Cette pratique, discutable à différents niveaux, se propagea visiblement jusqu'aux querelles entre concurrents commerciaux, comme l'illustre la scène de duel qui ouvre l'album. Que certains cardinaux attendaient la fin du pape en place pour avancer leurs pions et favoriser, par tous les moyens y compris les pires, leurs intérêts. Que le jeu des alliances a toujours été très mouvant... Ceci dit ce n'est pas tout à fait un scoop.
Mais au-delà de l'aspect pédagogique, le scénariste propose de suivre la trace de deux personnes, liées par le sang, mais opposées à cause d'un drame intime et ancien. Lequel est le bon, lequel le méchant ? Qui a tort, qui a raison ? Difficile de prendre parti, même si en nous faisant suivre Horacio, Le Gris nous livre plus d'éléments le concernant. Cela permet à son fils de surgir presque sans prévenir pour jouer un rôle déterminant dans le destin d'Horacio. Le tout est finement amené, sans temps morts malgré quelques jolies scènes contemplatives, et l'on ne lâche pas la lecture, du moins dans les deux premiers tomes. Le deuxième prend une dimension à la fois intime et épique, puisqu'un évènement tout "con" prend des proportions inattendues, et va renverser la posture des académies de duellistes par rapport à la République et à ses ennemis. cet échiquier semble très complexe, mais beaucoup de choses s'éclaircissent dans le deuxième tome.
Nicolas Siner est une chouette découverte. Son style réaliste, un peu dans le sillage de celui d'Alex Alice ou de Mathieu Lauffray, est superbe. Sa technique me semble presque sans faille et mature, et même si un petit effort doit être fait sur les cadrages et certains visages, c'est difficile de lui trouver un véritable défaut.
A suivre de près. J'espère qu'on n'attendra pas deux ans avant d'avoir le tome 3, cependant... |
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Nom série
Terres Lointaines
posté le
31/08/2009
(dernière MAJ le 27/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Eh bien moi j'ai bien aimé le début de cette nouvelle série. Certes, on se retrouve dans un "univers" proche de ce qu'a créé Leo, et du coup les fans ne seront pas vraiment dépaysés. Par contre l'approche scénaristique me semble différente, plus... intime. Je parle bien du point de départ, car l'arrivée dans le récit d'une civilisation extraterrestre disparue va faire changer d'orientation au récit, peut-être dans une option plus "planet opera" ou "planet fantasy". Ce n'est pas pour me déplaire car j'aime bien ces récits où l'Homme est confronté à des énigmes xénobiologiques. Pour tout dire ça me manque depuis les romans d'Arthur C. Clarke...
Mais ce début me botte, avec ce personnage crustacé aussi énigmatique que plaisant et une planète qui renferme de nouveaux secrets. Le dessin d'Icar me semble... étrange, un peu décalé, même si il prouve une belle maîtrise de ce personnage et des designs technologiques.
Alors bien sûr, l'écologie est encore au centre de l'histoire, de façon plus prégnante peut-être que dans d'autres récits de Léo. Mais cette fois-ci il me semble que c'est mieux géré, et même si la fin fait preuve d'un optimisme et même d'une naïveté un peu confondants, ce n'est pas forcément pour me déplaire... |
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Nom série
Le Chant des Stryges
posté le
18/04/2002
(dernière MAJ le 26/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Voici donc la dernière-née des séries-culte de la bande dessinée, réalisée par l'un des scénaristes les plus prolifiques de sa génération, Corbeyran, et un des dessinateurs les plus doués, Guérineau ; tous deux avaient fourbi leurs armes avec L'As de Pique, déjà porteur de promesses, mais ils ont atteint avec Le Chant des Stryges un palier difficile à franchir. Fortement en phase avec l'air du temps (notamment la série X-Files, filiation que revendiquent les auteurs) et détonateur de toute une génération de jeunes auteurs, ce grand oeuvre époustoufle par son découpage très Cinéma, ses personnages diablement bien campés (mention spéciale à la vénéneuse et mystérieuse Debrah) et sa trame dont les fils sont noués avec une précision diabolique.
On nous donne (car je ne peux voir ça autrement que comme un don) l'occasion de découvrir un thriller à couper le souffle, des scènes purement jouissives, en même temps qu'une réflexion sur la place de l'homme face à ses démons. Nos peurs ancestrales sont-elles vraiment parties dans l'au-delà ? Un pacte avec le diable permettrait-il de régner sur le monde sans avoir à rendre compte à ses débiteurs ?
Les auteurs, au demeurant fort sympathiques, ne sont pas vraiment étonnés par la lame de fond qu'ils ont suscité, et la suite, qui est finalement longue (3 cycles de 6 tomes), risque de lasser pas mal de lecteurs de la première heure.Les postures, les alliances se font et se défont, et certains personnages secondaires ne sont pas forcément utiles. Mais je pense aller jusqu'au bout de la série tout de même. |
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Nom série
Yoko Tsuno
posté le
06/05/2002
(dernière MAJ le 26/04/2013)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Il y a 7 ou 8 ans, j'aurais mis un "culte" pour qualifier cette série. Mais depuis 3 ou 4 albums, je trouve qu'elle chute en matière de qualité narrative, ce qui faisait sa force au début. Alors, oui, on a toujours plaisir à retrouver Yoko, femme forte de la fin du XXème siècle, prête à aider son prochain (ou sa prochaine ; ne serait-elle pas l'équivalente féminine d'Alix ?), disposant de connaissances et de matériel sophistiqués pour arriver à ses fins humanistes. Mais depuis quelques temps, la série s'embourbe dans une bouillie temporelle qui n'aide pas à la compréhension, même si le dessin reste somptueux.
Après réflexion, voici un ajout du 19/07/2004 :
Je trouve que la série était mieux à ses débuts et vers les albums 10-12, où elle avait atteint une certaine maturité, une imagination assez large pour pouvoir traiter de nombreux sujets. Bien qu'il y ait en fait deux "Yoko Tsuno" : les aventures extra-terrestres et les aventures terrestres (toutes époques confondues). Certaines histoires reflétaient un humanisme et un côté un peu écologiste dans lequel je me reconnaissais. Malheureusement, par la suite Leloup a recyclé les bonnes idées qu'il a pu avoir, et n'a plus axé sa série que sur l'idée du voyage dans le temps, sous-exploité à mon sens. Le tome 11, "La Spirale du temps", était une vraie surprise pour moi. Malheureusement, toute la déclinaison et les suites qu'il a pu en faire me semblent dénuées d'intérêt. Seul le dessin me semble encore au niveau. Et puis, un peu comme dans Alix (je dis bien "un peu"), il y a un climat d'homosexualité latente et refoulée de Yoko qui a fini par m'énerver un peu.
Alors, si l'on prend du point de vue narratif, c'est vrai que les albums "Les 3 soleils de Vinéa" et "La Lumière d'Ixo" me semblent les meilleurs, mais c'est parce que mon inclination naturelle vers la SF m'y emmène inexorablement.
La lecture du dernier album sorti, le 26ème, m'a fait replonger dans mes plaisirs adolescents lorsque j'ai découvert la série : une fois encore le voyage dans le temps sert de prétexte, cette fois-ci pour faire approcher Yoko et ses amis de personnages historiques. L'histoire est finalement assez simple, et Leloup a chargé l'album en matière de technologie, même si celle-ci date des années 30 : les avions pullulent, et c'est un vrai plaisir. Le dessin est toujours le même, agréable, même si je peux comprendre qu'il ne plaira pas à tous. |
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Ce huis-clos carcéral et spatial n'est en effet pas un modèle du genre.
Plus que par l'histoire, c'est le dessin qui m'a déplu dès le départ. très irrégulier, sombre et sans véritable mise en scène, je n'y ai pas accroché. Au niveau de l'histoire, la "surprise" n'en est vraiment pas une, on voit venir l'explication assez vite, et du coup la fin de la lecture n'est qu'une sorte de redite sans grand intérêt. Contrairement à pol, je n'ai pas trouvé les différents passages délirants ridicules, ils collent assez avec l'esprit, du moins je trouve. Mais c'est une piètre satisfaction.
Bof, donc. |
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Nom série
Ash & Eli
posté le
26/04/2013
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Par le passé j'avais essayé de lire quelques shônen à la sauce fantasy, avec tours de magie, animaux intelligents, défis impossibles, etc. mais rien n'y fit, ce n'était pas pour moi.
Ki-oon m'a plutôt agréablement surpris avec ses derniers titres, et j'ai tenté ma chance. Hélas, ce n'est toujours pas ma came... Les personnages me semblent totalement creux, les intrigues la plupart du temps ineptes, et l'univers sans grande originalité. De plus le dessin ne me convenait pas trop, le style shônen étant mélangé à des "trucs" issus de la ligne claire. Le résultat manque d'expression à mes yeux. Par contre les paysages sont bien sympas.
Arrivé au bout des 192 pages composant le premier tome (le deuxième ayant été publié simultanément), je savais que je ne continuerai pas l'aventure avec cet adolescent, son cochon de compagnie et son amie pourtant un peu plus épaisse en termes de psychologie... Peut-être suis-je trop âgé, tout simplement... Dommage pour cette création originale de l'éditeur français. |
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