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Nom série  Myrtil Fauvette  posté le 28/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Drôle de série que je n'ai pas réussi à cerner. Un peu de SF, de satire sociale, d'aventure un peu trash et finalement pas tellement d'humour. J'ai rigolé par-ci par-là à la lecture de quelques trouvailles pas mauvaises mais dans l'ensemble, j'ai été un peu circonspect.

Le dessin, par contre, est de bon niveau. On sent déjà dans cette série l'excellente technique qui permettra à Riff Reb's de produire plus tard un album aussi beau que A bord de l'Etoile Matutine. Mais le côté caricatural et un peu underground de certains personnages n'est pas trop ma tasse de thé.

C'est ce côté "rock" ou un peu "trash" sans l'être vraiment qui n'a pas su me séduire. Et comme à côté de cela, je trouve la narration trop décousue et les scénarios trop inconstants, je suis resté au bord de cette série sans arriver à vraiment l'apprécier.

Nom série  Le Marin, l'Actrice et la Croisière Jaune  posté le 27/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Croisière Jaune, j'en avais des images en tête, je savais à peu près de quoi il s'agissait, mais je ne m'y étais jamais intéressé de près. C'est donc avec joie que j'ai accueilli cette bande dessinée qui va me permettre de suivre les détails de cette expédition qui m'apparait désormais extraordinaire, maintenant que je réalise sa complexité et l'audace incroyable qu'il a fallu réunir pour la préparer et la réaliser.
Cete série prend pour héros un personnage ayant réellement existé et qui, au-delà de la préparation de la traversée de la Chine, va également vivre une aventure personnelle avec la femme qu'il aime, une actrice restée à Paris et qui voit d'un mauvais oeil son départ vers le danger. Romance et Histoire pour un récit instructif qui fait la part belle à l'Aventure avec un grand A.

Le dessin est dans une veine rappelant le style de Frederik Peeters. Il est rond et coloré. Il nous présente de jolis décors et des personnages agréables dans un style semi-réaliste.

Seul regret, le rythme est un peu brusque. Les évènements se succèdent rapidement et le scénario se révèle dense. C'est satisfaisant car on en a pour son argent mais il est un peu difficile en même temps de s'attacher aux personnages. Le côté romantique et émotionnel ne passe pas très bien et on s'intéresse davantage à l'aspect instructif du récit.
Quoiqu'il en soit, la curiosité me pousse à attendre la suite pour savoir comment l'expédition va se dérouler et si ce sera un succès ou un échec.

Nom série  La Guerre des Dieux  posté le 25/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Qui a lu Le Fléau des Dieux connaît ces dieux bien particuliers qui ont choisi de jouer le rôle des antiques dieux romains et grecs. Ce sont bien ceux-là que l'on retrouve ici, non plus dans une Rome Galactique mais dans le décor mythologique de la Guerre de Troie.

Cette idée scénaristique est le point fort de la série.
Il est intéressant de voir la façon dont ces Dieux se jouent des vies humaines, manipulent les évènements et comment de leurs actes découle finalement la Guerre de Troie telle que l'Iliade la raconte, avec les mêmes personnages et les mêmes évènements. Et quand on connait cela, il est également captivant de voir le personnage d'Ulysse se rebeller contre les dieux auxquels ils ne croient pas avant que ceux-ci décident de l'impliquer directement dans leur effroyable jeu.

Au rayon des reproches par contre, les dialogues ne sont pas formidables. Cela manque de lyrisme à mon goût et les dieux eux-mêmes bavardent comme des adolescents de banlieue devant un jeu vidéo. Si c'est voulu, ce n'est pas terrible.
Je n'ai pas non plus été tellement séduit par le dessin. Il est techniquement bon, mais je le trouve trop illustratif, froid et pas très engageant. Les personnages ont en outre tendance à se ressembler ce qui embrouille certaines scènes d'action. Et puis il y a la colorisation très terne qui rend l'ensemble peu enthousiasmant.

Bref, je ne suis pas vraiment sous le charme. Mais la curiosité pousse vraiment à savoir ce qu'il va advenir dans le second tome qui, à première vue, devrait être le dernier de cette courte série. On imagine facilement une suite reprenant l'Odyssée dans ce même contexte de mythologie réinventée.

Nom série  Zeke raconte des histoires  posté le 25/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sans être un grand fan, j'aime bien ce que fait Cosey d'habitude. Mais je n'ai pas pris plaisir à lire cet album.

La faute à une narration un peu trop hermétique et des personnages qui arrivent avec leurs mystères et leurs comportements étonnants mais que l'auteur se garde bien d'expliquer avant la fin. Si bien qu'en première lecture, on est trop dans le flou, c'est pénible. On suit les personnages en comprenant à moitié seulement ce qu'ils font et pourquoi. Et même au final, quand on a à peu près tous les éléments pour comprendre le récit, ce n'est pas plus enthousiasmant que cela.

Et surtout, il y a un bon tiers de l'album qui est composé des drôles d'histoires de Zeke, des histoires visiblement improvisées sur la base de diapositives, toujours les mêmes mais agencées dans différents ordres et sens. Une sorte de psychanalyse publique du personnage par la mise à plat de l'imaginaire. Ces histoires m'ont tellement gonflé que je n'ai pas réussi à faire autre chose que les zapper après avoir vainement tenté de les suivre et de m'y intéresser. Cela m'a donc gâché une grosse partie de la lecture et c'est d'autant plus gênant qu'elles forment l'une des clés essentielles du récit.

Reste donc un dessin appréciable et un peu de découverte dépaysante de la Birmanie, mais cela ne suffit vraiment pas à me rendre cet album appréciable.

Nom série  Tibill le Lilling  posté le 24/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette nouvelle série heroic-fantasy qui s'engage n'apporte pas beaucoup de nouveautés au genre mais elle n'en est pas moins sympathique.

Le dessin de Laurent Cagniat, auteur de Pitchi Poï, est très reconnaissable. Son style ressemble très fortement à celui de Loisel, d'autant plus dans ce monde de fantasy où créatures imaginaires et décors exotiques ne manquent pas. Une telle ressemblance pourra peut-être rebuter ceux qui crieront au pompage. En ce qui me concerne, j'aime ce style et je ne suis vraiment pas malheureux de le retrouver sous la plume d'un nouvel auteur, d'autant plus que le niveau technique est clairement de qualité. Je regrette juste le manque de clarté des cases qui privilégient les détails à la lisibilité.

Le scénario s'entame par une introduction pas très convaincante. Un héros aux allures de lutin un peu maladroit se fait exiler de son village après avoir commis une gaffe qu'on voit venir comme le nez au milieu de la figure. Déjà vu.
Le début de son exil et les déboires qui lui tombent dessus ne sont pas non plus très originaux mais ils sont agréables à lire.
J'apprécie surtout cette idée d'un univers où se côtoient des êtres intelligents de toutes tailles, allant du personnage de la taille d'une souris aux géants de plusieurs dizaines de mètres de haut. Ils vivent tous en plus ou moins bonne intelligence dans des villes où des quartiers et des constructions à toutes les échelles s'avoisinent. C'est assez amusant même si cela ne parait pas toujours très crédible, matériellement parlant.

Pour le reste, le rythme est bon, l'intrigue assez intéressante pour ne pas perdre le lecteur, et on lit cette série comme un divertissement assez dépaysant. J'attends cependant un peu plus d'originalité de la suite, si possible...

Nom série  Colby  posté le 24/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai pris grand plaisir à découvrir cette série, l'une des dernières que je n'avais pas encore lue du scénariste Greg que j'apprécie grandement.
J'ai avant tout aimé l'originalité du contexte et la beauté du dessin.

Le graphisme de Blanc-Dumont m'y est apparu d'une grande classe. Soigné et détaillé, il n'en perd pas pour autant son dynamisme. Du vraiment bon boulot et très appréciable à la lecture.

J'aime aussi cette ambiance d'immédiat après-guerre dans une Amérique victorieuse. Greg aimait les USA, avec toutes les facettes plus ou moins reluisantes que cela implique, et Blanc-Dumont et lui rendent de belle manière l'ambiance et les décors de l'époque.
Le fait que les protagonistes soient trois anciens héros de l'aviation qui décident de monter une agence de détective privé est également assez original.

Les albums sont constitués d'histoire en un tome assez denses et complexes. Des récits similaires seraient facilement délayés sur deux tomes de nos jours. Les intrigues sont plaisantes et bien montées, entrainant le lecteur dans des aventures et des enquêtes assez dépaysantes.
Je déplore cependant une légère abondance de facilités scénaristiques. Greg abuse un peu de coïncidences artificielles, de personnages qui tombent nez à nez pile au bon moment et au bon endroit, ainsi que de péripéties pas toujours très crédibles et téléguidées. Cela réduit un peu la qualité et la profondeur des scénarios mais c'est, semble-t-il, un passage obligé pour des histoires denses et en même temps rythmées et assez légères à la lecture.
Je ne boude cependant pas mon plaisir, d'autant plus que j'ai beaucoup apprécié ma lecture et la beauté du dessin.

Nom série  Calypso  posté le 23/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est la deuxième BD dessinée par Anne Baltus que je lis dans la foulée, deux jours après Dolorès. Son graphisme est ici assez différent, plus éloigné de la ligne claire et rehaussé par une colorisation visiblement directe.

Ce sont ces couleurs qui m'ont séduit au départ. L'ambiance lumineuse de la piscine avec un bleu très imposant m'a plu, tout comme les belles mosaïques que réalise l'héroïne. Cependant, à y regarder de près, le dessin ne manque pas de défauts. Les personnages sont raides, pas très beaux de visages et les décors sont un peu trop froids. Et même ces couleurs que j'aimais bien au départ bavent un peu et manquent franchement d'harmonie dans leur choix sur certaines planches.

Qu'importerait si le récit était bon. Malheureusement, malgré une narration fluide et une introduction qui m'avait intrigué, le scénario tourne à la romance onirique et un peu ennuyeuse, une histoire d'amour avec un fantôme inaccessible et inintéressant. Si bien qu'au bout de la moitié de l'album, j'ai commencé à décrocher, à suivre les personnages sans m'y attacher et sans trop les comprendre.

Nom série  Groenland Manhattan  posté le 22/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Beaucoup de lecteurs de BD le savent, Groenland Manhattan et Minik sont deux BDs parues la même année et traitant exactement du même sujet. La comparaison entre les deux est quasi inéluctable. Et de mon côté, je n'avais été que très moyennement convaincu par Minik que j'avais trouvé joli et assez intéressant mais plutôt vain. Du coup, je n'étais pas très motivé à l'idée de lire Groenland Manhattan. Et pourtant, finalement, j'ai nettement plus apprécié ce dernier album que j'ai trouvé plus fouillé, plus instructif et plus prenant.

Le dessin est moins marquant. Celui d'Hippolyte pour Minik était très personnel, très esthétique et appréciable. Ici, le rendu est plaisant, pas moche du tout, mais un peu plus passe-partout malgré des couleurs originales.

Cet album m'a permis de découvrir plus en détails cet épisode tragique de la vision colonialiste et raciste des occidentaux aux alentours de 1900.
En donnant aux inuits un langage moderne et vivant, l'auteure a su les rendre plus humains, plus sympathiques et plus proches de nous. Ce qui leur arrive est d'autant plus cruel et malheureux. Par ce biais, on s'attache assez bien au personnage de Minik même si, lui-même se cherchant et cherchant sa place entre deux civilisations, il ne fait pas tout pour se rendre charismatique.
Le récit s'étale en outre de 1897 à 1917 en amenant un lot d'informations qui manquaient à Minik et qui m'ont permis de mieux comprendre la situation d'ensemble et de mieux profiter du récit. Il va au-delà du simple drame pour montrer ensuite ses conséquences, les actions suivantes du Minik qui a grandi et la façon dont le capitaine Peary réagit à son existence quand lui-même voit sa gloire décroître.
C'est assez touchant, même si je n'ai pas été vraiment marqué par cette lecture pourtant instructive.

Nom série  Princesse aime princesse  posté le 21/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Princesse aime princesse prend la forme d'un conte de fées moderne.
Il mélange chronique sociale adolescente, SF avec des technologies futuristes imaginaires, et fable romantique avec une princesse prisonnière en haut d'une tour. L'héroïne possède en outre un passé lié à un pays exotique qu'elle et sa famille aurait fui suite à une guerre civile. Le cocktail d'ensemble est très original mais également assez déstabilisant. On y retrouve la verve imaginaire d'une Lisa Mandel à qui l'on doit les univers délirants de Nini Patalo et Eddy Milveux.

Le récit n'est cependant pas humoristique ici, ou très peu. Il s'agit vraiment d'une surprenante romance entre deux filles avec de l'aventure quand la première doit sauver la deuxième du joug que fait peser sur elle sa mère richissime et trop possessive.
Le graphisme est assez typique de Lisa Mandel, mais je le trouve un peu plus moche que d'habitude. Il faut dire que son style habituel n'est pas somptueux mais il est efficace et amusant. La quantité de pages de cet album a cependant probablement dû l'obliger à dessiner plus vite encore ce qui donne un résultat assez peu satisfait graphiquement parlant.
Mais c'est annexe car la lecture est plaisante et elle sort des sentiers battus.

Nom série  Dolorès  posté le 21/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dolorès est une bande dessinée à base de réalisme et de fantastique dans un style assez classique. Dès le départ, on sent un trouble autour du personnage principal et on sent bien que sa passion extrême pour le modélisme va entraîner d'étranges conséquences.

Les choses se mettent en place doucement et simplement. L'ambiance des années 50 est assez bien rendue et accentuée par l'architecture moderne de la villa qui sert de décor au récit et par le personnage de cette actrice hollywoodienne en vogue. Les protagonistes sont originaux même s'ils ne sont guère charismatiques. Le personnage principal, notamment, se révèle vite assez détestable voire imbu de lui-même. C'est l'un des points faibles de ce récit à mes yeux car on s'en détache un peu du fait du comportement de cet anti-héros.

Le dessin, quant à lui, dispose d'une certaine classe avec son trait proche de la ligne claire. Les décors sont souvent tracés à la règle et un peu froids, mais cela participe d'une esthétique d'ensemble. Les personnages, par contre, sont raides et passables au niveau technique, mais ils ne sont pas laids.

Passé un moment, l'intrigue devient cependant assez prévisible et, même si la lecture n'est pas déplaisante, on en vient à parcourir les pages en dévoilant peu à peu ce que l'on a déjà deviné.

Nom série  Jour de grâce  posté le 20/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Jour de grâce est un étrange polar en un seul tome. Si l'on n'a ni lu son résumé ni analysé son titre, son sujet se révèle assez ardu à comprendre.
Il met en scène Andreï dont on comprend qu'il est un sans-papier russe, qui vit de vols à la tire et de débrouille en attendant un miracle. Un jour, par malheur, il tombe par hasard (ou non ?) sur un compatriote qu'il connait trop bien, un ancien ami de son père et tueur à gages qui le met face à un ultimatum : le lendemain matin, il l'éliminera en représailles d'actes qu'il a commis en Russie avant sa fuite. Entretemps, à lui de profiter de son dernier jour de grâce et, si possible, d'affronter en homme l'implacable verdict.

Ce résumé, le lecteur qui découvre l'album, doit le deviner plus ou moins, le déchiffrer derrière des dialogues pas toujours évidents, entre un Andreï mutique et les discours sinueux du "tonton Mathias". La première lecture se révèle un peu absconse. Ce n'est que lorsqu'on a bien saisi tous les tenants et aboutissants qu'une éventuelle relecture dévoile une intrigue assez bien foutue. Le traitement est en tout cas original donnant une atmosphère énigmatique à cette histoire qui se déroule en moins de 24 heures.

Le dessin est de belle qualité, doté lui même d'une personnalité agréable. Le trait est maîtrisé. Je regrette juste quelques plans un peu trop prononcés sur les visages au détriment des vues d'ensemble, ce qui parfois n'aide pas trop à la clarté de la narration.
Je déplore également quelques scènes dont je n'ai pas vraiment compris l'utilité ni le sens. La rencontre avec cet homme qui va inviter sans raison Andreï à boire et lui tenir un discours sans queue ni tête m'a notamment dérouté, au point de relire le passage pour vérifier si je n'avais pas manqué une information.
De même, le personnage principal d'Andreï est très peu charismatique. On le sent certes complètement perdu et désespéré, mais il ne fait rien pour se rendre sympathique et lui donner envie de l'aider. D'une certaine manière, c'est un traitement réaliste du personnage, quoiqu'on en dise.

En tout cas, c'est un polar au traitement assez surprenant et au scénario parfois un peu déroutant mais original. Une lecture qui change de l'ordinaire.

Nom série  Pineapple Army  posté le 19/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens ? Je réalise seulement maintenant que ce manga n'est pas une oeuvre de l'auteur de Ghost in the shell. J'en étais persuadé avant lecture et encore au cours de celle-ci par une certaine ressemblance dans l'aspect "érudition du combat moderne" dont font souvent preuve le récit et le personnage principal.
Mais non, les auteurs sont donc un illustre inconnu (en tout cas pour moi) au scénario et l'auteur de 20th Century Boys et Monster au dessin. Je n'avais même pas reconnu son trait. Naoki Urasawa a visiblement gagné en expérience depuis la parution de Pineapple Army qui date de 1986 au Japon.

Pourtant ce manga est assez plaisant.
Le récit est scindé en histoires courtes plus ou moins indépendantes. Pour chacune, Jed Goshi, un ancien vétéran de la guerre devenu mercenaire-instructeur, est embauché pour une nouvelle mission, le plus souvent de protection d'un ou de plusieurs innocents.
Le rythme est rapide, les histoires se déroulent vite et se lisent bien, le ton est relativement léger même si des sujets un peu sombres sont parfois abordés. Il y a également par-ci par-là une touche d'humour mais elle laisse le plus souvent la place à de l'action musclée.
Le dessin est de bon niveau, la narration correcte même si certaines scènes manquent de clarté et m'ont paru parfois difficilement compréhensibles sans entraver pour de bon la lecture.
C'est une lecture agréable, de l'action divertissante sans être très marquante.

Nom série  Au temps de l'amour  posté le 18/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Formellement, ce manga n'est pas mauvais.
Le graphisme est beau et épuré. Il s'en dégage une esthétique douce et lumineuse. Les personnages sont minces et dotés de traits fins et occidentaux. Les décors sont simples mais souvent assez poétiques. C'est donc plutôt joli même si le style ne se différencie guère de celui de nombreux josei (manga pour jeunes femmes) similaires.
Quant à l'histoire, elle est assez originale.
Elle met en scène Shiori, une jeune étudiante en art timide qui passe son temps entre les expositions et la bibliothèque de l'université d'un ami. Elle va y faire la rencontre de Kageyama, un jeune homme taciturne qui va la fasciner. Celui-ci, ouvertement homosexuel, masque un sombre passé et notamment la mort de son amant, assassiné de façon mystérieuse. Alors que Shiori va se rapprocher de Kageyama, il va lui arriver un drame qui va modifier sa vie. Et la façon dont Kageyama y réagira augmentera d'autant plus son trouble.
Au temps de l'amour aborde donc de manière étonnante les sentiments de l'amour, un amour souvent bien particulier, impossible, tourmenté ou perverti. Il aborde également les sujets assez noirs de traumatismes tels que le meurtre d'un proche, le viol ou la domination.

Le souci, c'est que je n'ai vraiment pas pris plaisir à lire ce manga. Son rythme très lent m'a ennuyé. Et les personnages ne me sont surtout pas parus attachants.
Le comportement de Shiori est pénible. On dirait qu'elle passe son temps à rester plantée droite et hésitante, sans oser s'exprimer pour de bon, tellement docile qu'elle ne dit jamais non même quand il s'agit de sortir avec un garçon qu'elle n'aime pas ou quand ce dernier lui fait l'amour alors qu'elle ne veut pas. On a souvent envie de lui ficher des claques, et le traumatisme qu'elle subit dans le récit ne suffit pas à expliquer son comportement car elle l'avait visiblement avant même les faits. De même, l'état d'esprit de Kageyama est étrange, pas toujours compréhensibles, et son côté beau ténébreux ne suffit pas à lui donner de l'intérêt à mes yeux.
Et puis surtout, il y a l'aspect tordu que prend le récit vers la fin avec des choses aberrantes qui ont lieu sous couvert de ce que l'auteure appelle "amour" mais que je n'arrive pas à comprendre. Je trouve cette vision de l'amour franchement glauque alors qu'elle semble y voir une forme de romantisme au sens "coeur mis à nu et noirceur des sentiments".
Quoiqu'il en soit, j'ai peiné à finir ce manga et je n'en garderai pas un souvenir marquant.

Nom série  Danseuse  posté le 17/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme son nom, sa collection et la couleur de sa couverture l'indiquent, cette bande dessinée s'adresse à un public spécifiquement féminin. Elle vise plus particulièrement les jeunes amatrices de danse en tout genre.
Si vous êtes un mâle avec du vrai poil, un garçon que le rose bonbon dégoûte ou si vous êtes une fille détestant la danse classique, passez votre chemin, cette BD n'est pas pour vous.

J'ai personnellement lu cette BD en remisant au placard ma testostérone pour être aussi objectif que possible. Et je l'ai entamée avec un mauvais à-priori.
Différents points m'ont en effet un peu rebuté au vu des premières planches.
Graphiquement tout d'abord, il y a cette abondance de couleurs pastel d'une part mais surtout un graphisme très axé sur les visages en gros plans, avec un encrage épais et une mise en page régulièrement limitée à 2 ou 3 grosses cases assez vides par planche. Cet aspect visuel m'a malheureusement rappelé l'apparence de mauvaises BD commerciales et autres adaptations de dessins animés vus à la télé en bande dessinée.
Et puis il y a les personnages qui m'ont paru un peu caricaturaux. A commencer par la jeune héroïne complètement fan de danse classique au point de connaître tous les mouvements sur le bout des doigts et d'avoir chez elle les DVD de tous les ballets mais qui est trop malheureuse car, sa soeur étant gravement malade, sa famille est trop pauvre pour lui offrir des cours. Ou encore sa cousine qui forme avec sa mère le duo de pires garces qu'on puisse imaginer depuis Elisa Legrand et l'affreuse Tante Elroy de Candy Candy.
J'ai donc parcouru les premières pages de cette BD avec appréhension.

Et finalement, je l'ai trouvée sympathique et de bonne qualité.
Le dessin, malgré les défauts indiqués ci-dessus et malgré des décors un peu vides ou peu enthousiasmants, est de bon niveau. Les personnages sont bien réalisés, le trait est joli et maîtrisé et la narration graphique est parfaitement fluide.
Le récit, malgré quelques stéréotypes et un peu de facilités, apparait réaliste et agréable. Certes sa thématique est lourdement axée sur la danse et rien d'autre, avec juste un peu de romance et d'amitié pour parfumer le tout, mais elle est abordée avec sincérité. L'héroïne est attachante et les auteurs parviennent à nous faire ressentir sa passion. Les personnages qui l'entourent sont crédibles et également sympathiques. On notera évidemment le personnage de la petite soeur myopathe de l'héroïne qui apporte un intérêt et une originalité supplémentaire au récit.

Bref, c'est une lecture plaisante et plutôt bien foutue qui sera, j'en suis certain, à même de séduire les jeunes amatrices de danse d'une part et de divertir d'autre part ceux qui n'y connaissent rien et qui viendraient à lire à jour par hasard cette BD.

Nom série  L'Odyssée du Temps  posté le 17/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'Odyssée du Temps, c'est un véritable récit d'aventure et de fantastique tous publics comme on n'en voit plus guère finalement, de nos jours, en BD franco-belge, à l'exception peut-être de Seuls qui me vient à l'esprit. Celle-ci se démarque du lot car elle est structurée en 4 albums pour une histoire complexe et assez passionnante.

Elle ne se passe pas sur la Terre que nous connaissons. Son passé, son présent et son futur en sont en effet différents, parfois un peu proche de la fantasy. Le sujet de l'environnement qui y est abordé est pourtant d'actualité. Son traitement est assez subtil.
Le point de départ du scénario est une planète Terre totalement industrialisée à l'exception d'une île unique où prolifère la nature et où tous les enfants du monde sont amenés un jour à passer une semaine de vacances paradisiaques et instructives. Pourtant la question de l'environnement et de la pollution semble vite éludée quand commencent pour les protagonistes de cette bande dessinée les vraies aventures, avec de mystérieux évènements qui se révèlent être la conséquence de sauts aléatoires dans le temps. Et pourtant, c'est en naviguant ainsi de millénaires en millénaires puis de siècles en siècles que ces enfants vont découvrir l'impact sur la nature et sur la société de certains évènements.

Ce côté instructif ne prend jamais le pas sur un récit aventuresque à mi-chemin entre science-fiction, fantasy et fantastique. Le dessin est relativement simple mais de bonne composition, agréable à la lecture. Le scénario s'adresse logiquement à la jeunesse, avec quelques facilités scénaristiques permettant de le rendre plus fluide, mais il est suffisamment bien raconté pour être lu avec plaisir par un adulte. Le mystère de son scénario est en outre bien entretenu et sa révélation savamment dosée pour captiver le lecteur et lui donner envie de suivre les jeunes héros dans leurs péripéties.
C'est une série tous publics de bonne qualité, pas vraiment exceptionnelle mais qui laisse un agréable souvenir et fait passer un bon moment tout en apportant quelques idées intelligentes.

Nom série  Le Parc Fantastique  posté le 17/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La couverture et les couleurs m'attiraient vers cet album, mais son intrigue se révèle vraiment trop bateau et trop cliché. J'ai eu l'impression de lire une banale histoire parue à la chaine dans Mickey Parade ou quelques publications jeunesse, une histoire déjà vue et sans surprise.

Un parc d'attraction un peu mystérieux, un sorcier louche qui s'y intègre du jour au lendemain et semble hypnotiser les grands, deux enfants dont un vagabond sorti d'on ne sait où qui trouvent ça louche et vont enquêter tout seul de leur côté, l'un se fait mettre en cage, l'autre trouve un adulte gentil mais incompris qui va l'aider, et hop-là-boum en quelques péripéties cousues de fil blanc les gentils sauvent la situation, les adultes retrouvent la mémoire et le méchant est bien puni pour sa cupidité. J'ai l'impression d'avoir déjà vue et lue chacune de ces scènes des centaines de fois.

Les personnages ne sont guère attachants. Le dessin est très moyen, tout juste rehaussé par des couleurs qui sont quant à elles de bon niveau. Le scénario s'adresse presque uniquement aux enfants, trop superficiel et naïf pour un lectorat plus âgé. Mais ces mêmes enfants ont probablement déjà vu bien souvent ce même scénario en dessin animé à la télé ou ailleurs. Cela manque vraiment trop d'originalité et de personnalité pour être intéressant.

Nom série  Le Sourire de la babysitter  posté le 16/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette BD n'est pas à mettre entre toutes les mains. Son dessin fait très jeune et dynamique, ses héroïnes sont des adolescentes, mais Soleil réserve cette série aux adultes. Certes elle comporte pas mal de cul mais rien de porno et ce n'est pas ça qui motive, à mes yeux, cette restriction. Cela vient surtout de l'état d'esprit malsain des protagonistes.

Calista et Anna sont de vraies putes, bien qu'elles n'en fassent pas officiellement leur métier. Calista sort vaguement avec un type dont elle se fout histoire de squatter son appartement tandis qu'elle couche en secret avec d'autres dont elle se fout tout autant. Et Anna est prête à séduire le père de la famille chez qui elle fait du baby-sitting pour le faire divorcer, prendre la place de sa femme et vivre la vie de bourgeoise qui lui fait envie. "Un bon moyen de gagner 20 ans de vie sociale d'un coup" !
L'immoralité et le matérialisme putride semblent être la ligne de vie de ces deux filles mais aussi de nombre des adolescents de ce récit. Les adultes ne sont pas tellement mieux lotis puisque le père de famille est bien rapide à céder à la tentation (après Petites éclipses, Jim semble décidément apprécier les récits d'adultère).

En ce sens, le scénario de cette série dégage une odeur assez nauséabonde mais suffisamment crédible pour être acceptée avec tout le ressenti que cela implique. Mais j'espère sincèrement qu'une telle histoire ne serve jamais de modèle à une véritable adolescente qui pourrait venir à la lire et à être fascinée par cette vision faussée du monde et de la vie.

Malgré quelques facilités et un peu de stéréotypes, le récit est assez intriguant. On se demande où les conneries de ces filles vont les amener. Le dessin est agréable. Ses personnages courts sur pattes ont une certaine personnalité malgré leur aspect un peu changeant et pas toujours reconnaissables. Bref, cela se lit bien si l'on ne fait pas de rejet brutal du côté malsain et finalement dangereusement immature des héroïnes.

Nom série  Rimbo  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Rimbo, c'est de l'aventure pseudo-poétique bourrée de clichés. Entre le héros qui sa balade avec son saxo pour en jouer dans la moiteur de la nuit et des bars interlopes, ses missions de baroudeurs qui l'amènent à croiser médecin nazi et révolutionnaires africains, et bien sûr les femmes suaves qui lui tombent dans les bras, on n'est pas loin de la caricature. Le second degré était-il sciemment recherché ? Peut-être mais ça ne se voit pas parce que ce n'est pas drôle.

Le dessin est correct mais la narration est assez confuse. Pas toujours facile de suivre un récit qui a tendance à partir un peu dans toutes les directions. A croire qu'il y a de l'improvisation dans le scénario. On y trouve pêle-mêle plein de stéréotypes de l'aventure "adulte" et de l'Afrique, jusqu'à des images qui sont directement tirées de reportages célèbres sur les Noubas soudanais.

Rien de palpitant car on s'y perd dans ces intrigues à rallonge, ces personnages clichés et sans grand intérêt et ces décors artificiels et déjà-vus.

Nom série  Les Oreilles sales  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est le second album de Serge Tisseron que je lis et visiblement toutes ses oeuvres sont très similaires. De par sa carrière de psychiatre et psychanalyste et parce qu'il est amateur de BD, il a produit plusieurs romans psychanalysant la BD et inversement plusieurs BDs traitant avec humour le sujet de la psychanalyse. Nous sommes ici dans le second cas, avec une série de gags en une ou deux planches mettant en scène des malades ou des thérapeutes dans des dialogues ou des situations particulières.

Le dessin est médiocre. C'est du style comic strip pas terrible, presque amateur. Le trait sait se faire rond et épuré, ce qui rend la lecture claire et facile, mais le choix des couleurs n'y arrange rien.

On sent une véritable sincérité dans l'oeuvre de l'auteur qui aime visiblement tant son métier que la BD et cherche à faire partager cet amour au lecteur.
Le principal souci, c'est que ce n'est pas drôle. Les gags tombent complètement à plat. Ils sont basiques et souvent poussifs. Il m'est même régulièrement arrivé de me demander au moment de la chute où était le comique de la scène.
Tant et si bien que je me suis tellement rapidement ennuyé à la lecture de cet album que je me suis très vite mis à le feuilleter davantage qu'à le lire.

Nom série  Cité de verre  posté le 14/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si j'en ai beaucoup entendu parler, je n'ai jamais lu de roman de Paul Auster. Je suis plutôt heureux de découvrir une part de son oeuvre par le biais de cette bande dessinée mais je pense ne jamais lire d'autres livres de cet auteur car ce n'est pas un genre que j'apprécie.

Il faut avouer que le scénario est original, très difficilement résumable.
En fait si, sa thématique superficielle est facile à dicter en quelques mots. Il s'agit d'un romancier à qui le hasard va permettre de se prendre pour son personnage de détective privé et mener une enquête sur un homme un peu illuminé qui a été jugé il y a des années pour avoir enfermé son fils dans le noir pendant 9 ans, et qui vient de sortir de prison, menaçant probablement la vie à peine rebâtie de son fils.
Mais ce n'est que la surface d'un récit qui en fait joue fortement sur la quête d'identité d'un personnage qui pourrait bien être l'auteur lui-même et qui s'incarne tour à tour dans presque tous les protagonistes du récit. La frontière entre réalité et imaginaire est floue, celle entre l'esprit de chaque personnage l'est encore plus. Daniel Quinn le romancier, Warren Wilson son nom de plume, Mark Work son personnage de détective, Peter Stillman père, Peter Stillman fils, Paul Auster le détective imaginaire, Paul Auster le romancier du livre et le véritable Paul Auster auteur du livre semblent tous à un moment ou à un autre être une facette du même personnage. Le récit fait d'ailleurs une nette référence à Don Quichotte, l'histoire d'un homme qui écrit sa propre histoire en la vivant autant qu'en la fantasmant.
Pas facile de bien tout saisir, et d'ailleurs l'auteur fait le choix de ne pas apporter une explication nette à son récit. Au lecteur de se faire son opinion, ou de simplement ressentir ce qu'il lui plait de ressentir.
C'est en cela que je ne suis pas convaincu, car je tombe très difficilement sous le charme d'un tel type de récit et, là encore, je suis resté en bonne partie sur le bord de la route.

Par contre, même si je n'ai pas idée du contenu détaillé du véritable roman, je trouve l'adaptation réussie. Par le biais de l'image et d'une narration assez particulière, les auteurs parviennent à transmettre des concepts assez indicibles. C'est bien foutu et formellement assez beau. Les vrais amateurs de Paul Auster et de son oeuvre seront certainement ravis de cette adaptation en bande dessinée qui est loin d'être une basique mise en image d'un récit complexe mais qui, au contraire, apporte une dimension supplémentaire et retranscrit probablement avec justesse l'âme de son intrigue.

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