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Nom série  Les Princes d'Ambre  posté le 01/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
De la saga des Princes d'Ambre, je n'ai lu que le premier roman qui, en fait, m'a un peu brouté d'où mon abandon de la série. J'étais quand même curieux de voir le résultat de son adaptation en bande dessinée. Eh bien, cette adaptation est très fidèle... puisqu'elle m'a également un peu brouté...

L'ennui, c'est que l'histoire du prince Corwyn s'entame par une plongée abrupte dans un conflit fraternel très complexe avec un univers fantastique parallèle au monde réel assez original et compliqué lui aussi. Tout cela est dur à appréhender en première lecture et la bande dessinée, tout autant que le roman, est absconse durant une grosse partie de son premier tome. Certains passages sont difficiles à comprendre, et la narration graphique n'y aide pas beaucoup. Il faut vraiment aimer le mystère pour chercher à déchiffrer celui-ci en même temps que le héros retrouve peu à peu sa mémoire. Et moi qui connais la suite, je ne suis pas tellement plus motivé que cela par cet univers et ces personnages qui ne me séduisent pas.

Le dessin est techniquement correct mais je le trouve formaté. Son style s'apparente à celui de comics américains modernes, l'effet étant amplifié par des couleurs informatiques assez froides. Les visages sont en outre assez difficiles à différencier et ils ne sont pas toujours très similaires quand on les voit de face, de trois-quarts ou de profil.

Je fais donc bien de reproches à cette série et pourtant ce n'est pas une mauvaise histoire. Sa trame est originale, son parcours mystérieux et indécis. Cette BD est donc divertissante et si je trouve la suite je la lirais probablement par curiosité.

Nom série  Les Zinzin'venteurs  posté le 01/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est parce que cette série avait gagné l'Alph'Art Jeunesse en 2002 que j'en suis venu à en lire le premier tome. Eh bien, je m'arrêterai là.
J'imagine, au vu de ce prix gagné à Angoulême, que cette bande dessinée doit relativement plaire à un public d'écoliers, voire éventuellement de collégiens, mais pas au-delà. L'humour est en effet très lourd et souvent scato/prout/pipi. Les gags sont téléphonés et bas de plafond.
Quant au dessin, il est très médiocre, avec des personnages laids malgré leur grande simplicité et des décors plus ou moins vides et sans intérêt.
Je ne rejette pas totalement cette BD car je reconnais que ce style d'humour est du genre à plaire à un jeune public, parfois, mais ce n'est pas une lecture que je conseillerais à mes enfants.

Nom série  Félix ou le Grand Non  posté le 01/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Félix ou le Grand Non est une petite fable politique vite lue mais assez plaisante.

On est intrigué au départ par le comportement de ce Père Félix qui décide du jour au lendemain de faire d'un carrefour routier son domicile, faisant de son occupation un acte politique dont il ne veut pas expliquer la raison si ce n'est une guerre ouverte à la connerie. Puis on s'amuse de tout le chambardement que son action a déclenché, la population qui s'amasse, les médias aussitôt attirés et surtout les politiciens qui cherchent à tout prix à récupérer l'évènement à leur compte dans l'optique des élections présidentielles toutes proches. D'autant plus que le fameux Père Félix ne dit rien de ses intentions, donc tout le monde peut s'imaginer être du même avis que lui.

Le dessin est très agréable. Un dessin semi-réaliste qui me fait penser au trait de Benoît Springer pour l'ambiance de petite ville rurale, avec un encrage style crayon de papier qui me rappelle celui de Mathieu Bonhomme. En tout cas, c'est un graphisme que j'aime bien et qui est réhaussé par de jolies couleurs douces, un peu pastels.

Le scénario se révèle un peu léger mais il se lit bien. Les auteurs ne rentrent pas trop dans les détails, laissant le lecteur décider par lui-même du message que le Père Félix aurait bien pu vouloir faire passer au final. La fin un peu en queue de poisson pourrait décevoir mais je l'ai trouvée assez amusante, même si elle n'est pas très crédible.
C'est une lecture sympathique et qui dénonce doucement, sans brutalité, la politique politicienne.

Nom série  Super catho  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est l'une des rares BD dessinées par Florence Cestac qui soient une vraie histoire complète et pas une suite de gags plus ou moins lourds ; je préfère nettement cela.

Je n'aime toujours pas son dessin. Il fallait que je guette la couleur des cheveux pour repérer le personnage principal tellement ils se ressemblent tous. Mais comme la narration graphique est bonne et que le scénario est intéressant, ça passait.

Je croyais que cet album était une satire sur les catholiques comme Cestac a pu en illustrer sur d'autres thématiques. Mais l'histoire de Pétillon raconte vraiment quelque chose. Il s'agit de véritables (à première vue) souvenirs de jeunesse d'un garçon breton dans les années 50 dont les parents sont très croyants, tellement croyants qu'ils vont pousser l'extrémisme à rejoindre une église catholique dissidente de celle du Vatican. Intéressant et parfois amusant, j'ai bien aimé la façon dont c'est raconté.

Nom série  My name is Dog  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une lecture muette et rapide qui ne m'a pas séduit. Le personnage principal est un chien foufou dont le comportement m'a un peu agacé. Le rythme est échevelé, comme ce cabot qui court partout et saute vite aux conclusions erronées.
Quoique le trait soit assez dynamique et maîtrisé, le dessin ne m'a pas davantage charmé car je lui trouve un côté inachevé par son absence ou presque de décors et ses personnages trop simples.
Suivre les petites bêtises de ce chien, son errance et sa recherche de compagnons ou simplement de représentants de sa race m'a un peu gavé, aussi court que soit ce récit.

Nom série  Pipit Farlouse  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'originalité de cette série réside dans son cocktail entre vie d'un pré-adolescent moderne et survie d'un oiseau à la merci des prédateurs. J'ai mis un temps à me faire à ce mélange. A la vision du risque mortel de certains passages, je me suis même imaginé retrouver la cruauté réaliste de Jolies ténèbres. Mais le ton est tout de même ici plus léger, plus enfantin, et personne ne meurt car les jeunes héros trouvent une solution pour se tirer des dangers. Du coup, il est plus aisé de se focaliser principalement sur les histoires de collégien du héros.

Sans cette originalité, je crois que le récit serait plus plat, sans grand intérêt en définitive. Le dessin est très moyen, trop simplifié. Les amours et ambitions du héros n'ont rien qui sort du commun et ne marquent pas le lecteur.
Mais grâce à cet étonnant cocktail, j'ai passé un moment de lecture divertissant.

Nom série  Camelot 3000  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le graphisme classique mais beau ainsi que l'idée du mythe arthurien adapté à la SF et au style Super-Héroïque avait attisé ma curiosité. Mais j'ai franchement été déçu par ma lecture.

Oui, le dessin n'est pas mauvais du tout. Du moins pour les personnages car les décors font vraiment carton-pâte quand ils ne sont pas vides de toute substance. Nous sommes dans un style graphique dans la veine du Silver Age des comics américains de Super-Héros. Mâles beaux et forts à la mâchoire carrée, femmes belles et volontaires, poses théâtrales et mise en page dynamique. Le trait est très formaté et s'apparente à celui de beaucoup d'autres dessinateurs de l'époque, mais il se lit bien.

Le scénario est par contre d'une grande platitude. Ca commence comme un ramassis de clichés, avec de méchants aliens qui attaquent la terre à coups de tirs de lasers et de mutants qui poursuivent les gentils et se battent à coups de poings quand le scénariste estiment qu'un pistolet désintégrateur est trop dangereux pour les héros. Puis pouf, le roi Arthur est ressuscité en un coup de cuillère à pot et hop, avec l'aide magique de Merlin, il va retrouver vite fait bien fait Excalibur et la réincarnation de la reine Guenièvre et de 6 chevaliers de la Table Ronde. Et voilà la bande de héros prête à brandir haut leurs épées et à courir, lame au vent et muscles saillants, affronter les aliens. Les épées contre les lasers et les vaisseaux spatiaux, et bien sûr, ce sont les épées qui gagnent, logique.
Les intrigues de combats, de complots et de trahisons sont assez nulles et sans intérêt. Tout cela est théâtral, stéréotypé et cousu de fil blanc.

Seul demeure le léger intérêt des réincarnations des personnages arthuriens et ce qu'elles impliquent. Lancelot et Guenièvre trahiront-ils de nouveau l'amour du roi ? Tristan supportera-t-il d'avoir été réincarné en femme, d'autant plus quand il retrouve de nouveau sa bien aimée Iseult ? Comment Perceval vivra-t-il le fait d'être réincarné dans le corps d'un mutant difforme ? Des petites sous-intrigues pas très palpitantes mais qui ont au moins l'avantage de ne pas être aussi prévisibles que le reste du scénario.

Mais franchement, je me suis suffisamment ennuyé au cours de cette lecture pour sauter quelques pages par-ci par-là tant le cours du récit ne me captivait pas.

Nom série  Les Avatars  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série relativement originale est assez drôle.
Son idée de base sort de l'ordinaire. Les auteurs ont imaginé que dans l'Angleterre des années 60, des sortes de monstres humanoïdes appelés des avatars apparaissent spontanément depuis un endroit particulier du pays. Incapables de parler mais assez sympathiques et sociables, le gouvernement choisit de leur permettre de s'intégrer à la population civile. Pour cela, une entité spéciale est chargée de repérer les compétences particulières de chaque avatar et de trouver le métier qui leur conviendra le mieux. Certains finissent dès lors laitier, facteur, groom, tailleur ou encore cinquième membre d'un groupe de rock tel que les Beatles.

Ces drôles de créatures à l'allure démoniaque mais en fait innocentes et un peu simples d'esprit sont assez amusantes. Leur comportement et la façon décalée dont elles s'intègrent à la populace est l'élément humoristique principal de cette série.
A côté de cela, les auteurs mettent en scène une équipe du "Département de coordination des avatars" chargés d'aider à la bonne tenue de ces derniers et à enquêter sur des affaires liées à leur cas, tel que le vol des Bijoux de la Couronne qu'on leur attribue. Et face à eux, l'équipe concurrente, des français avec leur horrible accent, leur haleine d'ail et leurs comportement tellement peu british. Les membres de l'équipe anglaise sont assez attachants même si l'humour britannique les concernant est parfois un peu forcé. A l'inverse, les auteurs ont rendu les français assez lourds en insistant trop sur leur côté franchouillard et impoli.

L'humour est un peu inégal. Je me suis bien amusé sur certains passages tandis que d'autres m'ont paru plus poussifs et moins drôles. C'est une lecture plaisante malgré tout.

Nom série  Floréal  posté le 30/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette bande dessinée européenne se démarque par un graphisme influencé par le BD américaine. Le style est proche des soap comics un peu à l'eau de rose avec une touche de comics indépendants pour le côté amateur. Et cet amateurisme m'a déplu. Les personnages sont laids et ont des allures de gamins avec leurs têtes trop grosses. J'ai surtout été déçu par leurs expressions faciales sans aucun naturel, dont les yeux de merlans frits sont incapables de transmettre correctement les émotions.

Quant au scénario, il m'a désintéressé. Ca commence comme un soap opera façon série télévisée, avec des personnages dont on ne sait pas trop ce qu'ils foutent ensemble. Il y a une petite fille qui vit avec sa tante sans qu'on sache trop pourquoi si ce n'est que ça permet d'avoir à la fois une touche enfantine tout en permettant à l'héroïne de ne pas avoir d'enfants à elle. Il y a quelques péripéties dans les premiers chapitres dont on se fiche totalement par la suite, comme la crise de préadolescence que semble faire la gamine qui se retrouve confrontée bizarrement et volontairement dirait-on à la dureté de la rue.

Puis ensuite s'affiche en gros fil blanc une thématique téléguidée et peu crédible sur la situation de la femme et du couple. En gros, le message lourdement assené semble être que la femme qui veut être l'égale de l'homme ne peut que rater sa vie sociale et professionnelle tandis que la femme qui se soumet à l'homme verra le succès dans sa vie professionnelle mais perdra sa vie amoureuse si elle dépasse le statut social de son homme.

Un peu lourdingue, pas captivant et raconté de manière assez bancale. Je n'ai pas accroché du tout.

Nom série  Samantha oups !  posté le 29/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette oeuvre du 9e art manquait à la base de données de BDtheque, c'était intolérable ! Heureusement, le cavalier blanc est arrivé et a ramené les deux "blondes" pour votre joie à tous !

A vrai dire, je n'ai jamais pu supporter de regarder un sketch entier de ces deux là à la télé. Je trouvais ça trop con et zappais aussitôt. Aussi, avant même d'entamer la BD, j'étais tout disposé à la détester comme la sale production commerciale qu'elle était immanquablement.
Et commerciale, ça, elle l'est, c'est vrai. Les auteurs ne se sont même pas donné la peine de faire plus de trente pages tant ça n'en valait pas la peine.
Mais je n'arrive finalement pas à la haïr. Pourquoi ? Parce que certains gags sont tellement cons, tellement nuls, qu'ils m'ont franchement fait rire. Le genre de rire où on se dit "non, ils n'ont pas osé faire aussi nul ?! Si ?!!". Et je m'imaginais bien la lire entre potes en se foutant plus de la gueule des gags que riant de leur qualité humoristique.
Pourtant des gags nuls, mais platement et banalement nuls, cet album en est rempli. Beaucoup reprennent d'ailleurs des blagues bien basiques de "blondes". Mais, comme dit plus haut, certains sont tellement cons qu'ils en deviennent vraiment drôles.
Ils sont en outre soutenus par un dessin aux couleurs affreusement criardes et aux décors minables mais dont les tronches des deux héroïnes sont quand même bien efficaces. D'ailleurs, en si peu de traits, je suis surpris d'une aussi bonne ressemblance avec les acteurs de la série, jusqu'aux expressions.

Il est clair que jamais je ne conseillerais l'achat de cette BD, mais à lire au second ou troisième degré, ou alors à lire complètement bourré, il y a de quoi rire par moment.

Nom série  Midnight Secretary  posté le 29/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Jeunes amatrices de Twilight, Soleil a publié ce manga pour vous ! Vous souhaitez lire une romance entre une jolie jeune fille et un beau vampire ténébreux et élégant, vous serez comblé(e)s.
Ca commence comme un shojo à l'eau de rose et... c'est bien un shojo à l'eau de rose.

Le dessin est très classique, très formaté, plutôt bon concernant les personnages et très épurés concernant les décors. La narration graphique est fluide et la lecture est claire et plaisante.

On s'agace un peu au départ de voir cette jeune secrétaire hyper-travailleuse et docile confrontée à ce beau patron arrogant, à qui tout réussit et dans les bras de qui toutes les filles tombent. Les chefs sont tous des hommes, les femmes sont toutes d'obéissantes sous-fifres ou de riches héritières follement amoureuses du héros. S'ajoute à cela un état d'esprit très japonais de soumission à la hiérarchie où l'employé se consacre corps et âme à son rôle et admire comme un être sublime et inatteignable le grand chef qui brille au sommet de sa pyramide. Le pouvoir du fric et de la position sociale, quoi...
Heureusement, les personnages finissent par devenir plus attachants au fil des pages et quelques pointes d'humour viennent adoucir un récit qui aurait autrement été franchement trop cliché. Ceci dit, l'intrigue reste très stéréotypée et, malgré quelques légers mystères, on sait dès le départ comment les choses vont se dérouler. Mais la lecture n'est pas si désagréable et la romance se révèle finalement presque crédible même si elle fleure quand même très souvent bon la guimauve.

C'est une romance à l'eau de rose très dans l'air du temps, rien d'original et à déconseiller à ceux qui détestent Twilight et ses ersatz, mais ce n'est pas un divertissement si désagréable.

Nom série  Stigmates  posté le 27/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note : 2.5/5

Hmm... Pas ma came...

D'emblée, je n'apprécie pas le dessin. Je ne le trouve pas laid, non. Il est clairement maîtrisé, expressif et souvent parlant. Les personnages sont assez moyens à mes yeux mais s'intègrent bien à l'ensemble. Mais je n'aime pas cette technique à base de trop nombreuses hachures où, bien souvent, la forme se devine dans l'abondance ou la rareté des traits. Cela donne une ambiance glauque et un peu crade au récit qui me déplait. Je préfère nettement l'art de Mattotti quand il use de la couleur, même si là non plus je ne suis pas totalement fan.

Quant à l'histoire, j'ai eu du mal à entrer dedans. Le début ne m'a pas séduit. Le héros asocial et alcoolique qui attire sur lui la haine ou l'incompréhension de tout son entourage m'a déplu en tant que personnage. Il m'a d'ailleurs un peu rappelé le héros de Blast, la BD de Larcenet sortie 22 ans plus tard, qui a, à mes yeux, des similitudes avec Stigmates tant dans le type de graphisme que dans le récit.
Cependant, la narration étant suffisamment claire et le récit assez bien mené, j'ai fini par accrocher à l'intrigue à partir du second chapitre, même si ça m'agaçait de voir le sort s'abattre à tel point sur le héros. Certes, l'intrigue veut que ce soit un vrai martyr, mais ça tourne un peu à l'acharnement artificiel à certains moments.
Cependant, lors de l'envolée mystique de la fin, j'ai perdu pied. Je n'y ai pas compris grand chose d'autre qu'une sorte de message chrétien même pas déguisé.

Globalement, je trouve le récit trop noir, trop peu engageant. Les émotions ne sont pas passées et ont trop souvent laissé la place à l'ennui. Je n'ai pas apprécié ma lecture malgré quelques qualités manifestes au niveau graphique et dans l'originalité du scénario.

Nom série  Quelques...  posté le 26/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Même si je ne les ai pas tous lus, je suis persuadé que quelque soit l'album de cette série que vous preniez, vous y trouverez autant de perles page après page. Car Sempé a un don incroyable pour la mise en page, l'observation de ses prochains et l'humour.

Ses illustrations en une page ou ses petites bandes dessinées sont toutes excellemment construites et belles. J'ai une fois de plus été bluffé de me rendre compte sur chaque image à quel point l'oeil est dirigé exactement là où l'auteur le désire : une vue d'ensemble d'abord, puis on se rapproche du sujet, on le parcoure et enfin on tombe sur l'élément humoristique qui donne sa formidable saveur au tout. Dans d'autre cas, tout l'humour est contenu dans le texte qui accompagne et souligne parfaitement l'image. Quoiqu'il en soit, c'est incroyablement efficace et le plus mauvais gag de ces recueils attire au minimum le sourire.
C'est beau, c'est tendre et c'est très joliment humain.

On sort de cette lecture avec le coeur léger et le sourire aux lèvres.

Nom série  Wonder Woman - Hiketeia  posté le 26/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Humpf... Depuis le temps que la couverture de cet album titillait ma curiosité, je suis déçu.

Deux qualités.
La première, c'est un dessin de très bonne qualité. Un tout petit peu formaté et froid, mais beau et fluide à la lecture.
La seconde qualité, c'est l'idée de base du récit, celui d'une Wonder Woman contrainte de protéger une fugitive poursuivie par Batman du fait d'une loi antique et quasi-divine. Dilemme pour la princesse amazone qui se retrouve obligée de combattre l'un de ses plus anciens alliés pour abriter une meurtrière.

Mais cette idée est traitée de manière trop superficielle, l'intrigue est trop légère. Concrètement, j'ai lu l'album en moins de dix minutes et il m'est déjà à moitié sorti de l'esprit.
Il faut avouer que je n'aime guère le personnage de Wonder Woman et que tout le scénario tourne autour d'elle et de son background inspiré d'antiquité grecque et de divinités mythologiques. Je trouve son caractère trop artificiel, trop grandiloquent et en même temps trop cliché. Je lui préfère grandement Batman mais ce dernier n'apparait que comme un troisième rôle à peine esquissé.
En outre, l'intrigue de l'album se résume à bien peu de choses. Une seule chose attisait mon intérêt : découvrir le choix que Wonder Woman allait faire concernant cette meurtrière à la vengeance finalement très juste, comment elle allait se sortir de sa situation sans trahir sa parole. Mais à cette question, les auteurs ont apporté une réponse facile et beaucoup trop bien pensante.

Je suis déçu même si la qualité du dessin, de la narration et l'originalité de l'idée de base m'ont quand même diverti le temps de cette rapide lecture.

Nom série  The Autobiography of a Mitroll  posté le 25/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Arf ! Bouzard me fait rire ! C'est pas toujours le cas mais il a quand même le don pour me faire souvent éclater de rire.

J'avais moyennement accroché à The autobiography of me too. Il y avait beaucoup de passages marrants dans cette parodie de biographie mais d'autres passages tombaient un peu plus à plat à mon goût.

Avec The Autobiography of a Mitroll, même s'il reprend les mêmes personnages, il pousse la parodie un peu plus loin et passe du recueil d'histoires courtes à une longue histoire en plusieurs tomes. Il y insère une dose de fantastique ou du moins la promesse de fantastique. Il y ajoute aussi un voyage initiatique à la recherche d'un père inconnu. Et il nous offre enfin l'exotisme et le danger avec un décor affreusement... breton.
Et franchement, j'ai bien ri.
Bouzard est doué pour l'humour décalé et il fait souvent mouche avec moi. On pourrait craindre qu'une longue histoire dilue les gags à moins de paraitre lourde ou artificielle, mais j'ai trouvé cette histoire de mitroll très bien équilibrée. J'étais à la fois curieux de savoir la suite, heureux du voyage proposé et de l'aventure au coin du bois et amateur des bons mots et des gags pince-sans-rire qui parsèment les planches.

Une heureuse lecture !

Nom série  Braquages et Bras Cassés  posté le 25/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a dans ce polar de quoi faire quelque chose de très bon.

Le dessin est vraiment sympa et la colorisation en lavis de gris lui convient parfaitement bien. Les décors des environs urbains de Liège sont beaux, pleins d'une véritable âme sombre à souhait et collent à l'ambiance du récit.

J'ai été un peu surpris et déçu à la fin du premier chapitre. J'ai craint me trouver face à un recueil d'histoires courtes dont la première se serait arrêtée en queue de poisson. Mais arrivé à la fin du second chapitre, j'ai compris que le tout formait une vraie histoire structurée et que les chapitres offraient à chaque fois un point de vue différent, revenant parfois sur des évènements déjà relatés avec d'autres personnages ou avançant un peu plus loin dans l'intrigue. Ce type de narration fait immédiatement penser à Berceuse assassine, probablement la série la plus connue usant de cet artifice narratif, mais il est utilisé ici d'une manière sensiblement différente et un peu plus vivante. En tout cas, ce style m'a vraiment plu et je trouve qu'il donne une belle profondeur au récit.

Malheureusement, mon enthousiasme grandissant a un peu été déçu par les deux derniers chapitres, les plus longs, qui n'étaient pas à la hauteur de mes espérances. Le scénario se révélait finalement un peu plat et banal. Je m'imaginais, par le biais d'une telle structure narrative, quelque chose de nettement plus marquant et original. J'ai commencé à décrocher au fil des pages, trouvant certains passages un peu longs et pas très passionnants.

Au final, je suis ressorti de cette lecture avec le sentiment d'avoir lu un bon polar raconté assez brillamment par moment mais dont le scénario n'est pas aussi marquant qu'il l'aurait mérité pour rester immanquable.

Nom série  Maki  posté le 25/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Maki, c'est l'alter ego lémuridé de Fabrice Tarrin qui se met ainsi en scène pour raconter une enfance et une adolescence qui ressemble probablement beaucoup à la sienne.
Pour bien cerner le personnage, cela peut aider d'avoir lu le blog de Fabrice Tarrin ou l'une de ses adaptations en album chez Delcourt, Journal intime d'un lémurien ou Charlotte Gainsbourg mon amour. Vous y découvrirez ainsi la forte implication de Fred Neidhart dans la vie et les oeuvres de Tarrin, ainsi que la drôle de secte à laquelle appartient ou appartenait sa mère ou encore quelques-uns de ses amis qu'on aperçoit en coup de vent dans ce premier tome de Maki.
Mais Maki forme une série à part qui peut être lue indépendamment.

Car il s'agit de raconter la vie d'un adolescent assez sympathique et notamment un épisode qui rappellera des souvenirs à nombre de personnes : un été en colonie de vacances à l'époque des premiers émois amoureux avec ses bonheurs et ses soucis. Parmi ces soucis, et non des moindres, trois jeunes racailles qui ont décidé de faire la loi dans la colo et un directeur de colo qui a foutu le camp avec tout le budget des vacances des enfants. Parmi ses bonheurs, une très jolie ado qui s'intéresse de près à Maki depuis qu'elle croit que, comme sa mère, il fait partie de la même secte qu'elle.

A bien des passages, on s'y croirait. Le récit rappelle bien des souvenirs et ranime quelques émotions adolescentes un peu oubliées. Douces amères...
Le dessin est de très belle tenue. Des personnages animaliers vivants et dynamiques, des décors restreints mais maîtrisés et joliment colorisés, une narration et une mise en page très fluide et agréable.
Bref, c'est une lecture qui coule de source, plaisante et amusante.

Nom série  Cauchemars de l'amateur de fondue au chester  posté le 25/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Winsor McCay est mondialement connu pour son chef d'oeuvre Little Nemo in Slumberland, oeuvre plus que centenaire qui est encore de nos jours épatante d'imagination et impressionnante de beauté. Mais il a également été l'auteur d'autres bandes dessinées dont certaines avaient presque autant de succès à l'époque.

Les Cauchemars de l'amateur de fondue au chester sont à la fois très proches et éloignés de Little Nemo.
On y retrouve une thématique et une mise en page similaire. Il s'agit là aussi de raconter des rêves, avec tout ce que cela implique d'imaginaire débridé, d'expressions de sentiments refoulés et parfois d'absurde. Et là aussi, le récit se structure en une histoire en une page ponctuée à la dernière case par le réveil brutal du rêveur coupant net le récit au moment le plus intense le plus souvent.

Mais là où Little Nemo s'adressait à un public aussi bien adulte qu'enfantin et racontait, de manière un peu décousue certes mais linéaire, de longues histoires d'aventure merveilleuse, les Cauchemars de l'amateur de fondue au chester s'adressent plus à des adultes et jouent la carte de l'humour en abandonnant celle de l'aventure.
Le dessin est nettement moins impressionnant que la majorité des planches grandioses de Little Nemo mais on retrouve la patte et la technique excellente de McCay.

Il s'agit de gags en une page, quoique gag ne soit pas le mot approprié puisque le but de chaque récit n'est pas toujours de faire rire. Les rêveurs sont toujours différents et les sujets abordés n'ont bien souvent rien à voir les uns avec les autres. Il s'agit vraiment de mettre en image des rêves, des rêves parfois typiques parfois très originaux.
Certains d'entre eux sont racontés avec un réel humour et m'ont fait rire. D'autres m'ont simplement intéressé par la mécanique du rêve qu'elles expriment et les émotions ambigües qu'elles font parfois ressentir.

Globalement, j'ai trouvé cette BD belle, intéressante et parfois drôle, mais je suis nettement moins tombé sous le charme que pour Little Nemo in Slumberland.

Nom série  Gente  posté le 24/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gente est une série en trois tomes qui est paru au Japon un an et demi après le succès du one-shot Ristorante Paradiso. Elle reprend les mêmes personnages et le même décor de restaurant de luxe au coeur de la ville de Rome. Sa particularité : tout le personnel est composé de beaux cinquantenaires séduisants et gentils. La clientèle féminine vient nombreuse pour profiter autant de leur charme et de leur distinction que de la bonne cuisine.
Gente s'entame au moment de l'ouverture du restaurant, alors que tout le personnel définitif n'est pas encore réuni et que certains des premiers présents disparaitront par la suite. Chronologiquement, Ristorante Paradiso se passe entre les tomes 2 et 3 de cette série.

Natsume Ono a un style graphique bien à elle, très personnel mais également proche du genre shojo avec des personnages minces, presque anorexiques et aux longs doigts fins. Son encrage épais et ses visages très reconnaissables aux traits doux et expressifs me plaisent bien et donnent toute une atmosphère à ses récits.

Bien que le décor soit celui d'un restaurant et de son personnel, ce manga ne s'attache quasiment pas au sujet de la bonne chère. Il se concentre avant tout sur les personnages, leurs relations, leurs amours, leurs soucis, leurs amitiés et leurs familles. C'est donc un roman graphique au ton proche de celui d'un josei, destiné aux amateurs et amatrices de récits sentimentaux relativement adultes. Il est doté d'une atmosphère sympathique qui rend plaisant le fait de suivre ce petit monde et leur restaurant.

Nom série  Ristorante Paradiso  posté le 24/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ristorante Paradiso est un one-shot ayant pour cadre, comme son nom l'indique, un restaurant assez luxueux dans le centre-ville de Rome.

Sa particularité : tout le personnel est composé de beaux cinquantenaires séduisants et gentils. La clientèle féminine vient nombreuse pour profiter autant de leur charme et de leur distinction que de la bonne cuisine. C'est au sympathique patron de ce restaurant que Nicoletta, jeune fille élevée par sa grand-mère, est bien décidée d'apprendre qu'elle est la fille cachée que la femme de ce dernier a eu d'un précédent mariage. Mais elle va se laisser séduire par l'ambiance chaleureuse de l'endroit et, plutôt que d'y introduire le chaos, elle va préférer s'intégrer à tout ce petit monde.

Natsume Ono a un style graphique bien à elle, à la fois très personnel mais également proche du genre shojo avec des personnages minces, presque anorexiques et aux longs doigts fins. Son encrage épais et ses visages très reconnaissables aux traits doux et expressifs me plaisent bien et donnent toute une atmosphère à ses récits.

Même si le thème de la bonne chère et du vin est très présent dans ce manga, restaurant oblige, ce sont avant tout les personnages et leurs relations personnelles qui sont le sujet principal. Chacun des membres du personnel et leurs proches ont des personnalités bien spécifiques, jamais exagérées et toutes assez originales. Ils sont plutôt attachants même si le petit monde imaginé par l'auteure a des petits côtés un peu trop parfaits. Un des sujets abordés dans ce récit est aussi la possibilité d'une relation amoureuse entre une jeune femme de la vingtaine et un homme mûr de la cinquantaine. A cela, aucune réponse précise ne sera apportée mais le point reste ouvert.

C'est un manga plaisant à lire. Sentimental, il ne s'y passe finalement que peu de choses, juste des relations entre personnages et des dialogues, mais le charisme des personnages et l'ambiance de restaurant de luxe au coeur de Rome est tout à fait agréable.

A noter que suite à la parution de ce one-shot, l'auteure a décidé de faire revivre ses personnages et ce restaurant dans une nouvelle série, Gente, se passant avant et après les évènements contés ici.

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