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Nom série  Soirs de Paris  posté le 16/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est un recueil d'histoires courtes d'une quinzaine de pages chacune mettant en scène différentes formes de soirées parisiennes : soirée cabaret branché, soirée sélect chez des m'as-tu-vu, soirée en amoureux sous la couette ou encore soirée entre potes quand on veut présenter un célibataire à un autre...
Ces soirées ont pour point commun le décor parisien, ville branchée par excellence et ville des amoureux. Autre point commun : ce seront tous des plans loose.

Le dessin de François Avril est dans un style minimaliste que, de nos jours, on comparerait volontiers à un mélange des graphismes de Stanislas (La Vie de Victor Levallois) et de la paire Dupuy-Berberian (Monsieur Jean) avec qui il a d'ailleurs travaillé quelques temps auparavant.

Les auteurs présentent avec ironie et un léger détachement la vie urbaine et parisienne. Ils relèvent au passage la gageure de mettre en scène l'ensemble sans paroles, avec uniquement quelques dessins pour exprimer les paroles que s'échangent les personnages. La narration n'en pâtit pas, ça se lit très bien quoiqu'un peu vite.
C'est ce dernier point qu'empêche d'en conseiller pour de bon l'achat mais sa lecture est néanmoins sympathique.

Nom série  La Famille  posté le 16/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Quand j'ai vu cette bande-dessinée en super-marché, je n'y ai pas trop cru. Ils ont osé faire une BD sur la base de ces blagues minables ? Mais que peut-il bien y avoir à en tirer pour pouvoir créer une BD ?
Réponse, rien.
Rien qu'un sordide produit commercial qui vient entâcher les bacs de BD qui n'en avaient pas demandé tant.

Le concept est simple : chaque planche met en image une ou deux de ces devinettes tirées par les cheveux qui ne font rire que les élèves d'école primaire.
Le dessin des personnages est dans un style rappelant vaguement celui d'Arthur de Pins (Péchés mignons) en nettement moins maîtrisé et sympathique. Les décors sont plus ou moins vides. Les couleurs sont des aplats informatiques et autres dégradés de couleurs faits à la va-vite.
L'idée est de représenter à chaque fois une situation ou des personnages dans le contexte de la blague. Prenons l'exemple de l'image présentée dans la galerie : Madame Aimoi est politicienne et souhaiterait qu'on vote pour elle. Alors sa fille s'appelle Elise, parce que Elise Aimoi, Elisez-moi, vous avez compris, Elisez-moi, du verbe élire, comme aux elections, parce qu'elle est politicienne, Mme Aimoi, quoi, vous avez compris ?
En tout cas, si vous n'avez pas compris, la BD présente heureusement en bas de page l'indispensable explication de chaque jeu de mot. En bas de la planche sur Elise Aimoi, par exemple, il y a écrit pour que tout le monde comprenne bien : (Elisez-moi !).
Là, j'espère que vous avez compris le niveau de cet ouvrage.

Il serait de bon ton de clore cet avis par une blague bien nulle de Monsieur et Madame mais cette BD ne me donne même pas envie de me casser la tête à trouver quelque chose d'aussi minable.

Nom série  90 Livres Cultes à l'usage des personnes pressées  posté le 15/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avais déjà entendu parler de cette idée de résumer des livres ou des films culte en quelques mots sur Twitter ou comme ici en BD. Ca m'intéressait un peu car il y a pas mal de grands classiques de la littérature que je n'ai jamais eu ni le courage ni le temps de lire. En avoir un résumé de la substantifique moelle pour me faire une meilleure idée et peut-être me donner envie de les lire, pourquoi pas ? D'autant plus si je peux rire un peu au passage et m'amuser en lisant le résumé des oeuvres que je connais déjà.
Mais bof...

Cette bande dessinée résume chaque ouvrage en 2 pages comprenant :
- sur la première page le titre, sa date de parution, le nom de l'auteur, sa date de naissance et éventuellement celle de sa mort s'il est décédé
- sur la seconde page, quatre case, la première dédiée de nouveau au titre, et les trois suivantes au résumé de l'histoire avec introduction, développement et conclusion.
Chaque résumé se lit donc en quinze secondes maximum. Et en si peu de temps, croyez-moi que l'auteur n'arrive pas à proposer quelque chose de concret à se mettre sous la dent.

A le lire, on a l'impression que tous les ouvrages du monde sont médiocres et moroses. Il essaie de les tourner en ridicule, de les résumer un peu de travers ou de manière expéditive pour rendre son texte plus drôle, mais ça tombe complètement à plat. On n'apprend quasiment rien sur les ouvrages en question car, quand on ne les connait pas, on ne sait jamais s'il s'est attaché à en décrire un thème complètement annexe ou s'il les a résumés en occultant le plus gros du récit.
Sur l'ensemble du bouquin, il y avait environ un quart des ouvrages abordés dont je ne connaissais rien. Sur ceux-là, lire le résumé proposé m'a paru trop abscons pour en découvrir quoi que ce soit. Inversement, sur ceux que je connaissais, le résumé m'a paru souvent à côté de la plaque et surtout pas drôle. Car c'est bien l'humour que l'auteur recherche dans ses strips et je n'ai pas ri du tout. Il n'y a guère que le résumé de la Bible qui m'a arraché un demi sourire.

Tant et si bien qu'après avoir goûté la première moitié de cet album, je me suis mis à feuilleter plus ou moins vite la suite, simplement curieux de voir quels ouvrages l'auteur allait considérer comme culte et aborder dans sa liste de 90. Et au final, je ne ressors qu'avec une unique satisfaction, que l'auteur m'ait rappelé le titre d'un ouvrage que je souhaitais retrouver depuis quelques temps, à savoir Watership Down...

Nom série  Polo  posté le 15/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Polo, des histoires que mes enfants lisent ou que je leur lis dans le magazine "Les Belles Histoires". Il s'agit d'histoires muettes, assez longues, mettant en scène le gentil Polo dans un univers mi-féérique mi-onirique.
Cela commence toujours dans la petite maison de Polo, dans un arbre sur une île. Polo est amené à sortir et à partir en voyage, à la recherche de quelque chose, pour accompagner une amie ou autres. Il vit alors plein de douces aventures, rencontrant des personnages magiques, ayant à traverser des endroits étonnants, à utiliser des véhicules divers et fantastiques.
C'est joli, c'est mignon et il s'en dégage une agréable poésie. La lecture est réservée aux plus jeunes car c'est quand même très enfantin. Mais elle a l'avantage de leur permettre de le lire par eux-mêmes dès le plus jeune âge car elle est muette et très compréhensible. Une saine lecture qui fait aussi plaisir aux parents.

Nom série  J'ai le cerveau sens dessus dessous  posté le 14/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

J'ai le cerveau sens dessus dessous est un grand et assez bel album cartonné. Ses 116 pages sont très denses car composées en grande majorité de toutes petites cases plutôt bavardes. La lecture de l'album prend donc plusieurs heures, ce qui explique son prix élevé.
Il s'agit d'un album dans la pure veine Comix Underground US. C'est la première bande dessinée complète publiée par son auteur, David Heatley, même s'il avait dessiné la plupart des récits qu'elle contient depuis de nombreuses années et que certains avaient été publiés dans différents magazines.

L'album est composé de 5 chapitres sur les thèmes successifs du sexe, du racisme, de la mère, du père puis de la famille de l'auteur.
Chaque chapitre s'entame par la retranscription en BD de quelques rêves de l'auteur. Puis s'ensuit un ou plusieurs récits autobiographiques ou anecdotiques sur le thème traité.
Pour le premier chapitre sur le sexe, notamment, l'auteur va raconter sans aucun tabou le détail de sa vie sexuelle depuis ses premiers touche-pipi à la maternelle jusqu'à son mariage. Pour le chapitre sur le racisme, il va passer en revue tous les noirs qu'il a cotoyés dans sa vie, qu'il s'agisse d'amis ou de connaissances, et réfléchir au passage à son propre comportement vis-à-vis du racisme. Les trois chapitres suivants, quant à eux, présentent de courts strips ou récits sur ses parents et sa famille, permettant de cerner les personnages et leur relation avec l'auteur.

L'influence de célèbres auteurs du comics underground de ces quinze dernières années est assez manifeste.
J'ai retrouvé l'ambiance un peu glauque et entâchée de culpabilité et de frustration sexuelle de récits tels que Ghost World ou David Boring de Daniel Clowes. Il règne une ambiance également similaire dans le Black hole de Charles Burns.
J'ai retrouvé aussi l'absence de tabou et donc l'exhibition parfois peu ragoutante dont peut faire preuve une oeuvre telle que Peep Show de Joe Matt.
Quant à Chris Ware, j'aime beaucoup ses innovations narratives, notamment dans Jimmy Corrigan, mais je trouve que David Heatley ne lui emprunte ici que le moins intéressant, à savoir sa narration assez spécifique à base de toutes petites cases, de pages très denses et de textes narratifs inutiles tels que "et", "donc", "alors", etc...

J'ai lu J'ai le cerveau sens dessus dessous avec un sentiment de voyeurisme et de lecture honteuse.
J'ai surtout ressenti cela durant le premier chapitre sur le sexe où l'auteur dévoile des détails profondément intimes et souvent sordides. Sa vie sexuelle s'entame dès la maternelle par des jeux sexuels avec ses copains et même une séance homosexuelle qui m'a paru abherrante pour un enfant de 8 ou 9 ans. Il y a un côté largement malsain dans le récit de sa jeunesse sexuelle, sa découverte de la chose et ses nombreuses relations. Cela donne vraiment l'impression que la société puritaine américaine engendre des comportements totalement minables en matière sexuelle et des jeunes gens frustrés et à côté de la plaque en la matière.
J'ai ressenti le même exhibitionnisme et cet état d'esprit déplacé dans le récit sur le racisme. En parlant de tous les noirs qu'il a connus dans sa vie, David Heatley cherche avant tout à définir sa relation avec eux, à vérifier s'il y a un point commun entre eux et à s'assurer s'il est lui-même raciste ou non. On retrouve là la culpabilité des américains blancs envers les noirs et le fait qu'ils en viennent à réfléchir à chacune de leurs pensées en terme de racisme/non racisme, noir/pas noir. Et vous noterez qu'il n'y parle vraiment que des noirs quand il parle de race, les asiatiques ne sont eux pas concernés et donc ignorés.
Les chapitres suivants sont plus classiques, plus simplement autobiographiques et abordant la vie de ses parents et de sa famille par une suite d'anecdotes et de faits rapportés.

Je n'ai pas aimé l'état d'esprit malsain ou spécifiquement américain que je décris ci-dessus. Cela m'a fait ressentir un désagréable malaise sur la majorité de ma lecture. Qui plus est, je me suis aussi clairement ennuyé. L'album est très long et, ne me sentant pas d'affinité avec l'auteur et sa vie, je n'ai guère goûté son désir de s'exhiber aussi ouvertement. Je m'en fichais un peu de sa vie, de sa façon de penser et des détails concernant sa famille.
Et puis il y a le dessin de la majorité des planches que je trouve très laid. Le style est enfantin, ou plutôt adolescent, comme un collégien qui dessine sa première BD. C'est visiblement un choix volontaire de la part de l'auteur qui prouve par quelques exemples de ses peintures ou sur les planches plus soignées (celles représentant ses rêves), qu'il a un bien meilleur coup de pinceau qu'il n'y parait. Mais il n'empêche que ses planches les plus denses sont moches et assez pénibles à lire.

A lire si vous êtes amateurs de comix underground, de Daniel Clowes, Charles Burns, Joe Matt ou éventuellement Chris Ware. Mais pour les autres, j'éviterais à leur place...

Nom série  Jour J  posté le 13/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis sur le premier tome :

Jusqu'au deux tiers du premier tome, je trouvais que l'histoire se tenait bien.

Certes, j'ai tiqué à l'image de ces deux bases lunaires créées dès 1975 (elles sont sensée avoir 4 ans au moment du récit), à peine 6 ans après le premier alunissage. Avec tout le budget qu'on peut imaginer, je vois mal comment ces réalisations excessivement difficiles en terme de logistique et de technologie auraient pu être achevées.
Mais pour le reste, je trouvais l'idée intéressante. Intrigué par le mystère de ce qu'il se passait sur la Lune entre ces astronautes et ces cosmonautes, j'ai trouvé que c'était assez plausible et plutôt bien trouvé. En outre, le dessin est plaisant et de bonne qualité.

Tout aurait bien été sans la réaction du militaire américain sur la fin, réaction que j'ai trouvée caricaturalement exagérée. J'ai du mal à penser qu'un soldat puisse être endoctriné au point de devenir aussi stupide et violent alors même qu'il est sans ordre et sans la pression de l'armée sur son dos.
Ce qu'il se passe à cause de lui a partiellement gâché ma lecture car j'ai trouvé les ficelles un peu grosses à ce moment là. De même, j'ai trouvé la toute fin trop facile, trop "tout est bien qui finit bien" sans que rien vienne vraiment expliquer comment les personnages se débrouillent pour s'en sortir aussi bien.
Et il y a aussi cette double page vers la fin de l'album, celle avec les présidents des USA et d'URSS, qui aligne les clins d'oeil : Watchmen, Space Marines, Thunderbirds, Star Wars... Un clin d'oeil unique m'aurait amusé mais autant d'un seul coup jusqu'au tableau représentant l'Etoile Noire en approche de la base rebelle, ça m'a donné l'impression que le récit tournait soudainement à la farce. Dommage...

Mais bon, j'ai quand même aimé l'originalité et la certaine audace de ce scénario qui sort un peu des chemins battus. J'ai trouvé ma lecture divertissante même si, à cause de ses quelques grosses ficelles, je n'en garderai pas un grand souvenir.

Avis sur le cinquième tome :

Je n'avais pas été trop convaincu par ma première lecture de cette série. Ce deuxième essai me convainc encore moins. Globalement, l'histoire de cet album n'est pas inintéressante, pas trop mal foutue et bien dessinée. Mais j'en suis ressorti avec un sentiment de circonspection. Quel intérêt ? Quel est le message des auteurs et pourquoi ont-ils fait le choix de raconter une telle histoire ? OK l'histoire autour de Nixon et Kennedy est un peu modifiée mais ça nous mène où ? Et quel intérêt à construire un tel background pour le personnage principal pour au final le lâcher dans la nature.
J'ai simplement trouvé cette lecture vaine et très vite oubliée.

Nom série  Tralaland  posté le 13/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il y a quelques bonnes tranches de rigolade dans cette BD. Elle s'adresse en théorie à la jeunesse, mais un adulte la lira avec grand plaisir.

Tralaland, c'est un univers loufoque dans lequel est plongé un sympathique gamin. Les personnages qu'il y rencontre sont tous délirants mais également très attachants. Les situations sont variées et originales, toutes dotées d'une logique bien absurde comme il faut. A cela s'ajoute des dialogues à base de tics de langage familier avec force "bah ouais", "ah mais ouiii", "ah bon ?", "bah heu... oui quoi", "wéééé !" qui ajoutent grandement à la bonhommie et à l'humour de l'ensemble. Et puis il y a le dessin de Libon et les bouilles excellentes qu'il donne à ses personnages qui s'en révèlent d'autant plus drôles et attachants.

L'album est structuré en histoires courtes se suivant plus ou moins. Les scénarios de chacune sont variés et partent parfois dans tous les sens. C'est rafraichissant et souvent hilarant.
Un vrai plaisir de lecture.

Nom série  Pas de crotte pour moi  posté le 12/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si le sujet de base de cette BD est original et légèrement provocateur, et même si cet album se lit bien, son contenu se révèle un peu léger et trop vain. On va suivre 3 copains scarabées bousiers dans un petit voyage à travers la prairie où ils rencontreront quelques autres animaux, verront ce qu'ils mangent mais n'arriveront pas à trouver le fameux chocolat qu'ils aimeraient tant goûter.
Un peu d'humour mais rien de très drôle. Un dessin de De Thuin que je trouve trop simpliste même si relativement efficace. Et une histoire qui se finit vite sans marquer la mémoire.
Cela convient comme un divertissement pour enfant mais je doute que cela les séduise vraiment et qu'ils demandent à le relire un jour.

Nom série  Le Cercueil des souvenirs  posté le 12/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce récit d'aventure m'a séduit par son graphisme d'inspiration légèrement Disney. Assez moderne et dynamique, il est soigné et donne de belles couleurs à l'Inde coloniale des années 20. Personnages, animaux, décors de rues, de jungles, de temples oubliés, tout est plutôt réussi et agréable à l'oeil. Il n'y a que la géométrie variable de l'épée de Kali sur la fin qui m'a un peu fait tiquer.

L'histoire est un peu cliché dans le genre aventure coloniale et chasse au trésor mais elle est plaisante à lire. Hormis quelques coincidences faciles et quelques ficelles assez convenues, j'ai bien aimé cette intrigue et surtout ses personnages. La belle Indrani et Sir Dravott sont sympathiques et plutôt originaux.

J'ai eu un peu de mal à comprendre l'épilogue de cette aventure mais je découvre maintenant seulement que tout s'explique probablement à la lecture de l'autre série du même auteur, Vieille Bruyère et Bas de Soie, qui reprend visiblement une partie des personnages et permet sûrement d'expliquer le texte narratif de la dernière page de l'album Indrani.
En tout cas, une lecture agréable, jolie et divertissante.

Nom série  King  posté le 12/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La lecture de cette biographie en trois tomes m'a été assez pénible.

Je ne remets pas du tout en cause son contenu. L'auteur a fait un impressionnant travail d'archive et nous restitue avec force détails le parcours de Martin Luther King et du mouvement noir des années 50 à 1968. On sent qu'il s'est profondément renseigné, qu'il a su retrouver tous les discours, toutes les paroles officielles de King et ses proches et qu'il a su également redonner vie à tout un état d'esprit de l'époque. Techniquement, c'est donc très instructif.

Mais que c'est lourd à lire.
Pour commencer, le dessin est assez laid. Pour le premier tome, l'auteur manque de technique au point de plonger autant que possible ses personnages dans l'ombre et d'éviter de reproduire sous des angles différents un même visage, préférant l'itération iconique quand c'est vraiment nécessaire. L'utilisation de certaines photos incrustées lui sauvent également la mise par-ci par-là. Par la suite et surtout sur le dernier tome, il s'essaie à l'inverse à un amalgame de techniques graphiques et change son style pour mieux masquer ce qui, à mes yeux, reste ses faiblesses. Le trait devient anguleux, froid et encore plus moche à mon goût.
Mais là n'est pas le soucis. Le vrai problème pour moi, c'est la profusion indigeste de textes. Chaque planche est un amas de dialogues qui partent dans tous les sens, de discours, de discussions politiques, sociales, de comptes-rendus de la situation du moment. Aussi intéressant que cela puisse être si on prend le temps de les lire soigneusement, c'est très pénible à parcourir dans son ensemble. Ca m'a épuisé.
A cela s'ajoute des enchainements abrupts et une narration confuse. Tant et si bien que j'ai rapidement été tenté de sauter des pages et de feuilleter l'ensemble plutôt que de perdre mon temps à déchiffrer des dialogues trop embrouillés.

Dommage car j'ai appris avec cette série pas mal de choses sur la vie de Martin Luther King et son combat.

Nom série  Les Mini Blondes  posté le 11/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Même si je suis loin de recommander la lecture de la série Les Blondes, cette dernière réussissait à me faire un peu rigoler sur certains gags tellement cons qu'ils en devenaient drôles.
Mais alors là, avec les Mini Blondes, c'est franchement catastrophique, presque insultant pour le lectorat BD. Est-ce parce que cette série dérivée commerciale est sensée s'adresser aux plus jeunes qu'elle s'arroge le droit d'être aussi nulle ?

Le dessin est bâclé. Aucun décor ou le strict minimum, des personnages ratés la moitié du temps, un encrage vite bazardé et des couleurs informatiques plaquées à la truelle.
Quant aux gags ? Quels gags ? Les Blondes reprenaient des blagues ultra connues mais parfois efficaces. Ici, cela n'atteint même pas le niveau des blagues de Toto. La majorité des gags sont affligeants de nullité. Les autres sont convenus ou tombent à plat. Sur l'ensemble de cet album que je me suis forcé à terminer, il n'y a qu'un unique gag qui m'a fait sourire, celui de "regardez le petit oiseau" car c'est le seul qui n'est pas lourdement assené comme une grosse tarte à la crême.

Je ne sais pas quel âge sont sensés avoir les enfants à qui s'adresse cette bande dessinée mais j'ai le sentiment que c'est surtout l'éditeur qui doit rigoler tant il se fout de leur gueule.

Nom série  L'Hôte  posté le 11/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée met en scène un jeune instituteur français dans une petite école loin de toutes habitations, bien intégré à la population locale qui l'apprécie. Mais un gendarme lui amène un jour un prisonnier algérien, logiquement accusé de droit commun mais dans cette période trouble de ce qui ne s'appelait pas encore la Guerre d'Algérie, rien n'était aussi simple. Le jeune homme reçoit bien malgré lui pour mission d'escorter l'algérien jusqu'à la ville voisine, chose qui le rebute totalement car il refuse de s'impliquer et de le traiter en prisonnier.

Cet album rend un bel hommage aux paysages algériens. C'est là son principal point fort. Le dessin de Ferrandez est beau et toute la mise en page de ses planches fait en sorte d'offrir de superbe décors en simple ou double page. Ca vaut le coup d'oeil et c'est dépaysant.

L'histoire, quant à elle, est intéressante et intelligente mais hélas beaucoup trop courte. L'album est grand et épais et pourtant il se lit à toute vitesse. A moins de savourer les grandes plages de silence et de contemplation, c'est un récit qui pourrait se résumer en deux lignes. Le lecteur a de quoi se sentir un peu floué compte tenu du prix de l'objet.

Sympathique et beau mais trop vite lu, c'est dommage. J'aurais franchement aimé une histoire plus complexe et plus étendue.

Nom série  Viktor  posté le 10/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis pas très amateur de poésie romantique et c'est ce que je vois dans cette bande dessinée. Une poésie triste, mélancolique, d'un petit garçon qui rêve d'étoiles sans les trouver, et de son errance dans la nuit. Comme beaucoup des poèmes illustrés de ce genre, l'auteur fait le choix d'une représentation un peu naïve avec une grande dose de métaphores et de symboliques un peu faciles. L'opposition de la dureté de la société humaine contre l'esprit enfantin et rêveur du poète romantique.
Mais je n'ai pas été touché du tout.

Le dessin me fait un peu penser à certaines illustrations de récits de Tim Burton mais il ne me plait pas. Il est trop hachuré, trop sombre, pas très esthétique.
Le ton du récit est un peu trop naïf ou faussement naïf. L'apparence de fable à morale dont il fait preuve n'est pas à mon goût. Les deux premiers chapitres m'ont un peu ennuyé même si j'ai ressenti de la peine pour cette pauvre grand-mère abandonnée par cet enfant que j'ai trouvé égoïste et peu attachant. Le troisième et dernier chapitre a un peu ranimé mon intérêt pour le récit car le rythme s'y accélère et qu'il s'y passe enfin quelque chose de concret. Mais la toute fin m'a paru trop convenue.
Ce n'est pas ma tasse de thé...

Nom série  Sam Catch  posté le 10/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sam Catch est un récit pour adolescents. Il s'inspire des récits de super-héros en les adaptant à l'univers du catch spectacle qui est à la mode depuis quelques temps.

Sam, le jeune héros, est fan de catch et ne manque pas un match de son héros, le noble et toujours vainqueur John Combo. Trop cool. Mais le jour où l'infâme Daemonius, radié de la WWW suite à de trop nombreuses violences et tricheries, finit par triompher par traitrise de Combo, Sam se fait offrir, dans l'arrière boutique d'un étrange magasin, une carte de catch à son effigie. Celle-ci va lui conférer les pouvoirs du Catcheur Fantôme, qui lui permettront non seulement de se débarasser des caïds de son école qui le briment mais aussi de combattre le Mal et d'affronter probablement un jour Daemonius pour restaurer l'honneur de John Combo et peut-être sauver le monde.
Ultra cliché, n'est-ce pas ? Un mélange de Spider-Man, l'Histoire sans Fin, différents récits de sports de combat, etc., auxquelles s'ajoutent les passions de certains adolescents que les sont le catch et le jeux de cartes à collectionner.

C'est bourré de déjà-vus issus du monde du cinéma, de la télé, des dessins animés et des comics. Malgré tout, cela se lit bien. Le rythme est prenant, la narration est bonne. C'est convenu mais on accroche quand même parce que c'est divertissant.
En outre, même si j'apprécie moyennement son encrage un peu trop crayonné, le dessin de type manga de LudoLullabi convient bien à ce récit dynamique et punchy.
De là à en conseiller l'achat, bof, mais la lecture, pourquoi pas ?
A réserver aux adolescentes, ceci dit...

Nom série  Arrière-Pays suivi de Nouvelles du pays  posté le 10/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Arrière-pays et Nouvelles du pays étaient au départ deux albums distincts, respectivement parus en 1982 et 1986, contenant l'un et l'autre des histoires courtes parues dans le magazine (A suivre). Compte tenu de leur grande similitude, Casterman a fait le choix de les réunir en une seule intégrale parue en 2003.

Il s'agit de récits de la campagne provençale. Des histoires très humaines, mettant en scène des villageois, des bergers, des gars de la ville en vacances ou en villégiature, ou encore de simples voyageurs. Chaque histoire compte cinq à huit pages environ.
Il s'y passe peu de choses. Les amateurs d'action ou de thriller seront déçus, il s'agit de romans graphiques réalistes sur la vie des hommes, l'ambiance rurale et le soleil de Provence et des montagnes.

J'ai beaucoup aimé l'atmosphère qui se dégage de ces récits. Une douceur de vivre, de l'authenticité, de la chaleur, parfois même un peu d'humour. Je me suis senti un peu dépaysé, transporté dans la région des gorges du Verdon ou ailleurs au fin fond de l'arrière-pays tel qu'il était à la fin des années 70, débuts 80.
Le dessin de Ferrandez n'y était pas encore aussi bon que pour ses Carnets d'Orient. Entre le début du premier volume, Arrière-pays, et la fin du second, Nouvelles du pays, publié 4 ans plus tard, son trait au départ un peu grossier et pas très attirant s'est affiné et a embelli.
On peut reprocher à ces histoires leur côté légèrement vain, le fait qu'il ne s'y passe pas grand chose, mais j'ai trouvé cette lecture agréable et presque exotique.

Nom série  Ecoloville  posté le 09/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Autant j'ai trouvé cet album instructif et intéressant, autant je suis un peu circonspect sur son histoire et sur le message que l'auteur aurait éventuellement voulu nous faire passer.

Ce petit album, aussi vert que son contenu écolo, nous propose la présentation faite à un groupe d'experts d'une ville d'anticipation aussi écologique que possible, une utopie telle que les développements de la technologie et de l'urbanisme de nos jours pourraient le laisser espérer au mieux. Structure urbaine en forme de feuille de chataignier, quartiers qui sont autant de villages en auto-gestion, marché biologique, biocarburants, récupération et utilisation de tous les déchets, gestion centralisée de la température de l'atmosphère, etc...
C'est techniquement intéressant, d'autant que l'auteur fait en sorte de montrer ce qui marche mais aussi ce qui se révèle moins efficace à long terme et qui crée des problèmes inattendus.
Et l'un de ces principaux problèmes, c'est la société qui gère une grande partie des prestations offertes à la ville et notamment la gestion thermique. En effet, avec une telle centralisation, quand celle-ci déraille, c'est toute la ville qui part à la dérive.

Instructif, donc. Mais où veut vraiment en venir l'auteur ? J'ai eu l'impression que l'histoire s'était terminée sans qu'il se soit passé quelque chose de concret. Et le lecteur reste sur la présentation d'une ville qui, malgré toute la bonne volonté écologique de ses habitants et gestionnaires, ne marche finalement vraiment pas si bien que ça. Donc... quel est le message ? L'écologie, ce n'est pas au point ? Si ça plante, c'est la faute de la société privée employée par la ville ? Une ville 100% écolo ce n'est pas possible, ou du moins pas dans l'immédiat ?
Je reste un peu dans l'expectative mais j'ai quand même appris différentes choses sur les possibilités d'une ville écolo.

Nom série  Capucin  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'aime guère les oeuvres de Sfar. Alors quand je suis confronté à ce que j'ai vraiment du mal à considérer comme autre chose que du Sous-Sfar, il y a peu de chances que j'aime. Et ça se confirme avec cette série que j'ai trouvée ennuyeuse et malsaine.

Florence Dupré La Tour a travaillé avec Sfar sur l'adaptation animée de Petit Vampire. Cela se ressent énormément : on dirait qu'elle cherche à singer aussi bien son style graphique qu'une part de l'état d'esprit de ses scénarios.
Je n'aime pas ce dessin aux anatomies changeantes, au trait ramolli et aux cadrages bizarres. Associé à des couleurs médiocres, le résultat m'apparait laid et désagréable à la lecture.

Quant à l'histoire, elle m'a rebuté. J'ai eu l'impression d'une plongée dans un univers volontairement malsain, où tous les personnages sont soit fous, soit mauvais, soit les deux à la fois. Le héros est assez détestable et il m'a été désagréable de suivre ses aventures.
Il y a malgré tout un peu d'originalité dans ce récit dur dont on ne sait s'il est destiné aux enfants ou au contraire à leur déconseiller. La curiosité de voir où voulait en venir l'auteur m'a poussé à aller jusqu'au bout du premier tome mais je ne lirai pas la suite.

Nom série  Le Trio Bonaventure  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sympathique cette série jeunesse. Elle amène un trio de frères et soeur à vivre des aventures teintées de fantastique et d'onirisme. L'aventure au coin de la rue voire même dans son propre immeuble, on ne sait jamais trop où est la limite entre imaginaire de ces enfants et le véritable fantastique.
Un dessin agréable, des intrigues variées et assez originales et des scénarios denses en mesure d'intéresser aussi bien des adultes que des enfants : c'est le genre de bande dessinée destinée à la jeunesse qui me plait bien.
A lire de 9 à 77 ans.

Nom série  Le Fantôme des Canterville  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5

S'agissant d'une adaptation d'une oeuvre d'Oscar Wilde, je m'imaginais un texte bien écrit, avec toute la verve et l'ironie de cet auteur. N'ayant pas lu la nouvelle, je ne peux pas comparer à l'original mais après adaptation en BD dans le cas présent, le scénario se révèle hélas assez basique et trop plat à mon goût. Cela me donne l'impression d'un récit expurgé de beaucoup de ses spécificités afin de s'adapter à un public jeune qui, finalement, se fiche de l'esprit d'un Oscar Wilde inconnu.

Le ton du récit n'arrive pas à se poser correctement. Le dessin est tout rond et coloré, idéal pour un récit jeunesse, mais pas trop pour une histoire de fantôme. J'imagine que l'objectif en choisissant un tel dessin était de dédramatiser totalement ce qui aurait pu faire peur aux enfants dans cette histoire, mais du coup l'ambiance n'y est pas et on glisse sur un récit devenu trop superficiel.

Le résultat, c'est une histoire malgré tout un peu divertissante, et à même de plaire aux enfants. Mais voilà un exemple de ce pourquoi je trouve que l'ensemble manque de dramatique : arrivée la dernière page, ma fille m'a demandé où était la suite car elle n'avait pas ressenti le fait que l'histoire était terminée. Il est vrai que la "mort" du fantôme n'a rien de vraiment explicite et elle m'a paru expédiée en cinq cases abruptes.
Cette adaptation a donc, à mes yeux, perdu de sa force pour ne devenir qu'un petit divertissement pour enfants.

Nom série  Le Voyage de Kuro  posté le 08/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un manga original qui pourra charmer comme il pourra en rebuter certains.
Nous y suivons l'errance d'une mystérieuse voyageuse vêtue de noir, portant un cercueil sur le dos et accompagnée d'une chauve-souris parlante. Qui elle est, d'où vient-elle, comment expliquer sa situation, que cherche-telle et pourquoi ? Ce sont autant de questions dont les réponses ne nous seront livrées qu'au goutte-à-goutte au long des tomes de cette série.
Au fil de ses pérégrinations, elle va rencontrer divers personnages, d'autres voyageurs ou de simples habitants des villes et villages qu'elle traverse. Elle se verra également accompagnée de deux petites filles aux pouvoirs étranges, Sanju et Nijuku, qu'elle recueille et qui l'adoptent.

Le manga est structuré en courts chapitres qui sont autant d'histoires plus ou moins indépendantes. Certains ne durent que quelques pages, s'attachant à une discussion, à une anecdote ou à un moment touchant du voyage de Kuro. D'autres sont plus longs et forment des histoires un peu plus complexes. Tous suivent le fil rouge de la mystérieuse quête de Kuro. Et tandis que les pages s'égrènent, différents flash-backs nous en apprendront davantage sur les origines de la voyageuse, de ses compagnons et du mal qui la ronge.

Le graphisme est très joli. Les planches sont soignées et alternent les pages colorées et noir et blanc. La plupart d'entre elles sont un plaisir pour les yeux.
Il n'en est malheureusement pas de même de la mise en page qui apporte beaucoup de confusions. La majorité des pages se lisent en colonnes, de haut en bas. Non seulement il faut s'y faire mais l'apparition par-ci par-là, sans prévenir, de certaines pages se lisant de manière plus classique, de droite à gauche, entraine quelques incertitudes sur la bon sens de lecture de quelques planches.
A cela s'ajoute des bulles de dialogues dont on peine parfois à trouver l'origine et qui font qu'on n'est jamais trop sûr de qui parle. Les dialogues se révèlent du coup un peu abscons par moment.

Les aventures de Kuro sont assez particulières. Le ton est un mélange d'aventure, d'onirisme et de poésie. Les histoires se laissent couler, sans action, avec une héroïne au caractère stoïque et calme. On peut regretter l'aspect naïf et gentillet de certains passages et d'une partie de l'ambiance. Il y a un certain romantisme adolescent qui s'en dégage et qui ne séduira pas tout le monde.
L'intrigue d'ensemble se révèle cependant assez intéressante. Le mystère des origines de Kuro et de Sen intrigue et le lecteur a à coeur de poursuivre la série pour en voir se lever tout doucement le voile. En outre, les jumelles Sanju et Nijuku sont mignonnes et leurs réactions amènent régulièrement le sourire et la tendresse.

Le Voyage de Kuro est un manga au ton spécial. Sa poésie romantique, son rythme lent et contemplatif et sa légère naïveté ne séduiront pas tout le monde. Mais il s'agit néanmoins d'une lecture originale dont le charme a de bonnes chances de captiver certains. A essayer.

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