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... a posté 1936 avis et 353 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Jim Henson's Tale of Sand  posté le 30/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un scénario œuvre de jeunesse du créateur du Muppet Show, voilà ce que propose cet album. Il n’en fallait pas plus pour susciter ma curiosité.

Mais si je suis curieux, l’objet en question l’est peut-être plus encore. Pensez donc : un récit long de 160 planches dans lequel les textes sont rares, la mise en page éclatée, les couleurs basiques, vives et rosées, et l’histoire totalement délirante. Ce récit se résume en fait à un long jeu du chat et de la souris dans lequel mille et une idées tantôt saugrenues, tantôt absurdes empêchent le chat d’attraper ladite souris… quand ce n’est pas le chat lui-même qui décide de prolonger le jeu. Dans cette histoire, on ne peut que prendre en amitié notre héros malgré lui qui se demande, tout autant que nous, ce qui va bien pouvoir encore surgir derrière le prochain rocher.

La première partie du récit est vraiment très plaisante à suivre. Malheureusement, l’histoire s’essouffle quelque peu dans la seconde partie. Pas de quoi me faire décrocher de ma lecture mais cet essoufflement coûte quand même la quatrième étoile à ce récit.

Le final, lui, est très bon et plein d’ironie. Je ne sais pas s’il y a une morale cachée derrière tout ça mais, à titre personnel, le voyage graphique m’a largement satisfait.

Par ailleurs, j’ai beaucoup apprécié la maquette de l’album. Couverture avec relief, textes de présentation, postface. Il ne s’agit pas seulement d’un bon récit mais aussi d’un bel objet, simple élégant et soigné.

Une curiosité, sans nul doute. Un petit délire d’un grand génie, certainement. Un bon album ? Oui, un bon album. En tous les cas, une œuvre qui vaut la peine qu’on y jette plus qu'un œil... mais c'est quand même bien barré !!!

Nom série  Tatiana K.  posté le 09/03/2010 (dernière MAJ le 29/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A l’occasion de la sortie de l’intégrale, j’ai relu l’ensemble de la série… et mon sentiment demeure semblable à celui éprouvé à l’époque : cette série ne me convainc pas.

Tout d’abord, les dialogues sont lourds et trop présents.
Ensuite, l’héroïne est vraiment très caricaturale. Je peux comprendre le plaisir de Félix Meynet à dessiner une bombe sexuelle mais celle-ci est tellement convaincue de sa perfection qu’elle en devient irritante.
Son compagnon d’aventure, lui, ne me fait pas rire alors que c’était là son rôle. Le binôme fonctionne en effet à la manière de Natacha et de son complice Walter, mais (et on en revient au point 1) les dialogues sont vraiment indigestes et les gags vraiment insipides.

L’histoire est artificiellement complexifiée et les personnages et clans rivaux se multiplient au point d’égarer le lecteur.

Un échec, selon moi.

PS : quelqu’un pourrait me dire ce que vient foutre l’agence pour la protection de l’environnement dans ce bazar ?

PPS : pour ceux qui seraient quand même tentés, l'intégrale offre en bonus quelques illustrations de l'héroïne. De quoi encore un peu profiter de la vue de cette plastique parfaite.

Nom série  Le Coup du lapin  posté le 29/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit livre dénué de textes, composé de gags courts absurdes et noirs ayant pour thème : comment un lapin pourrait-il se suicider avec originalité et (parfois) panache ?

Vous avez dit « étrange » ? Ҫa l’est, mais c’est surtout très décalé et Andy Riley fait montre d’une grande créativité dès qu’il s’agit de découper, électrocuter, poinçonner, noyer, étouffer, trucider, charcuter, massacrer, écraser ses suicidaires amis à longues oreilles.

Le style graphique est minimaliste mais convient bien au genre. Mal dessiné mais expressif, l’accent est mis sur l’idée saugrenue plutôt que sur la beauté du rongeur avant la mise à mort, et, honnêtement, ça me convient très bien ainsi.

Pas mal du tout. Et merci Pierig pour le conseil de lecture (idéal à 1h du matin après une soirée bien arrosée).

Nom série  Chambres Noires  posté le 29/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Que voilà un savant mélange des genres !

La première chose qui marque dans ce récit, c’est son style graphique. Expressif en diable, résolument moderne dans le trait mais pourvu d’une colorisation qui le rend désuet, ce style dote la série d’un ton, d’une âme. Directement, je me suis dit que Tim Burton ne devait pas être bien loin (pour une raison que je n’arrive pas à m’expliquer, les enfants de la séries me faisaient penser aux délurés gamins de « l’étrange Noël de Mr Jack »). Ce style est expressif, très dynamique, beau et décalé : une franche réussite.

Puis vient l’histoire. Et là, on peut dire que son auteur, Olivier Bleys, ne s’est pas contenté du minimum syndical. Ce scénario fourmille de joyeuses trouvailles, entre les introductions en deux pages littéraires, les professions familiales farfelues, l’enquête policière et la surprenante apparition de la pierre philosophale. Quelle richesse, quel délice. On sent là derrière un réel travail d’écrivain capable de créer un univers, de développer des personnages, de doser ses effets… et de garder tout du long une ligne directrice.

Constamment, l’équilibre est trouvé entre l’humour et le drame. Le premier l’emporte mais les auteurs parviennent à nous faire ressentir que le deuxième se tient tapi dans l’ombre.

Une de mes meilleures lectures de cette année, ni plus ni moins.

Nom série  Le Pendule de Foucault  posté le 29/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le pendule de Foucault est bien dans la lignée des anciennes œuvres fantastiques de Didier Convard. On retrouve en effet certains tics de construction déjà présents dans « Les Huit jours du diable » ou encore dans « Chats » : un univers post-apocalyptique consécutif à la bêtise de l’homme, un langage au vocabulaire différent (ici, toutes les notions de temps sont transformées en « segments »), une opposition très manichéenne entre le bien et le mal et un style d’écriture très emphatique en sont quelques exemples. Et parmi ces quatre tics cités, le second est de loin celui qui m’énerve le plus. D’une part, je n’en comprends pas l’intérêt. D’autre part, je trouve étrange que cette modification du vocabulaire ne touche que ce domaine spécifique.

Le scénario n’est pas désagréable à suivre même si de grosses facilités scénaristiques apparaissent de ci de là (par exemple, une grotte disposant de deux issues connues de ses occupants occasionnels mais dont une seule est gardée, pourquoi ?)

Le pendule de Foucault n’est finalement que peu présent dans cet album mais son emploi est original. Il retrouve ainsi toute sa dimension scientifique dans ce monde redevenu obscurantiste.

Le dessin, lui, est d’une belle qualité. Le trait est fin, dynamique et expressif au besoin.

Il s’agit d’un one-shot mais l’univers mis en place aurait pu servir à de plus nombreux volumes. La fin m’est même apparue un tant soit peu précipitée. D’un autre côté, je pense que je me serais vite lassé de cet univers.

A réserver aux amateurs de récits à l'ancienne tant j'ai là le sentiment que Convard nous a ressorti un vieux projet depuis longtemps oublié sous une belle couche de poussière. Ce qui donne un nouvel album qui sent déjà le moisi.

Nom série  Notre Mère la Guerre  posté le 14/12/2009 (dernière MAJ le 28/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je viens de relire la série dans son intégralité et l’impression qui me reste est celle d’un incroyable gâchis. Je ne parle bien sûr pas de la série en elle-même mais du destin de ces hommes broyés par la guerre.

Le scénario est très bien construit et nous suivrons ainsi le sort de quelques personnages durant la grande guerre (si tant est qu’une guerre puisse être grande). Le fil conducteur est une enquête policière sur une étrange série de meurtres. Cette enquête permet d’introduire un personnage de gendarme intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, parce que, par sa fonction même, celui-ci va permettre aux auteurs de montrer toute l’animosité dont il était la cible de la part du trouffion de base. Il lui faudra faire montre de courage et d’humilité pour être accepté par eux. Par son parcours mais aussi par son comportement, ce personnage central du récit va devenir notre compagnon, notre camarade. De plus, c’est lui qui nous conte cette histoire… depuis son lit de mort.

Ensuite, face à lui, différents caractères forts vont apparaître. Tous sont marquants car tous sont marqués. Marqués par cette guerre, tant physiquement que psychiquement, ces personnages dégagent un état de tension très bien rendu par le scénario comme par la narration.

Si l’enquête est le fil conducteur du récit, l’aspect historique n’est pas en reste. J’ai particulièrement apprécié les passages consacrés aux premières unités équipées de chars d’assaut. C’est là un aspect, je pense, assez mal connu de la première guerre mondiale et le sort qui attendait les membres de ces unités illustre à nouveau la guerre dans toute son horreur. Mais ce n’est là qu’un passage parmi tant d’autres. Tout le long de cette série, nous sommes plongés dans le conflit, les pieds dans la boue, tantôt en première ligne, tantôt plus en retrait. Et cette série est tellement captivante que lorsqu’au détour d’une permission nous retrouvons la vie civile, nous partageons le sentiment de ces compagnons d’arme : cette vie n’est plus la nôtre. La guerre a fait son sale boulot, nous la détestons et pourtant nous ne pouvons plus nous en passer.

Et puis, il y a ces fréquents rappels sur l’âge des protagonistes, qui nous poussent à LA question : pourquoi ? Pourquoi ces crimes, oui, mais surtout pourquoi cette guerre que personne sur le front ne semble réellement désirer ni défendre.

Enfin, le dessin est tout du long d’excellente facture. Il peut sembler au premier regard un peu imprécis. A y regarder à deux fois, il n’en est rien. Les personnages sont bien typés, faciles à identifier. Les décors sont soignés et un impressionnant travail de documentation semble avoir été effectué. Les regards sont expressifs, les visages sont tendus, creusés, usés.

Une très grande série ! Elle parvient à renouveler le genre en intégrant cette enquête policière mais dénonce surtout toute l’absurdité de la guerre et la capacité dont dispose celle-ci pour broyer les hommes, qu’ils lui survivent ou non.

Nom série  Résistances  posté le 12/08/2010 (dernière MAJ le 26/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Résistances est un récit extrêmement classique, tant pour sa toile de fond (la France occupée de la seconde guerre mondiale) que pour son triangle amoureux (deux hommes, l’un « sérieux et responsable », l’autre un peu voyou, et une femme dont tous deux sont bien entendu amoureux).

Où est l’intérêt, par conséquent ? Et bien, l’intérêt, c’est que si vous aimez les récits classiques, celui-ci est très bien fait. Jean-Christophe Derrien connait et maîtrise son sujet. Les péripéties s’enchainent avec fluidité. La progression dans le temps permet de mettre en évidence l’évolution du conflit. Les dialogues sonnent « juste ». Les personnages, pour classiques qu’ils sont, ne manquent pas de charisme.

Un petit regret cependant. Les flash-back et flash-forward nous privent d’une bonne dose de suspense puisque l’on sait dès la fin du deuxième tome comment tout cela va se conclure (même s’il nous manque encore le cheminement qui mènera à cette conclusion).

Par contre, j’aime la petite originalité déjà visible dans le titre. Et oui, résistanceS (au pluriel) s’explique par le fait que nos trois personnages centraux résistent chacun à leur manière face à l’invasion allemande. Ce sont donc trois comportements différents, souvent dictés par la nécessité mais aussi par les convictions de chacun, qu’illustre ce triangle amoureux.

Au niveau du dessin, je suis séduit. Certes, je trouve que Claude Plumail a quelques petits problèmes avec les visages de ses personnages sur les deux premiers tomes (des yeux trop en amande et des bouches démesurément grandes et charnues cassent l’harmonie de ceux-ci) mais ce petit problème est bien corrigé dès le début du troisième tome. De plus, les physionomies, elles, sont agréables à l’œil. Quant aux décors, ils sont parfaits.

Voilà donc une série qui ne révolutionnera pas le genre mais, pourvu que vous soyez amateurs de récits de guerre (et sur la résistance en particulier) et de bande dessinée classique, qui comblera certainement vos attentes.

Pas mal du tout.

Nom série  L'Etrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde  posté le 21/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Agréable petit moment de lecture que celui offert par ce diptyque.

L’histoire n’est plus à présenter et même si vous n’avez pas lu le roman, vous savez de quoi il retourne. A titre personnel, j’ai lu le roman… que je trouvais bon mais court. Une adaptation sous la forme d’un diptyque me semblait donc intéressante (les récits courts étant à mon avis plus faciles à adapter que les romans fleuves).

Ce sont deux auteurs espagnols qui s’y collent et le moins que je puisse dire, c’est qu’ils s’en sortent avec les honneurs.

Tout d’abord, il y a ce trait. Sombre, caricatural, expressif et hachuré. Ce style convient parfaitement à l’histoire. Les hachures nous rappellent les gravures de l’époque, la noirceur des planches reflète celle de l’âme de mr Hyde, le trait caricatural assure toute l’expressivité nécessaire aux personnages de ce récit. Parfois, les planches sont un peu trop sombres et il est alors difficile de discerner les détails du dessin, c’est là le seul reproche que je puisse formuler vis-à-vis du travail de Pere Mejan.

Le scénario est très fidèle au roman, quand bien même il n’en est pas une copie conforme (ce qu'il n'est pas loin d'être tout de même). Le travail d’adaptation est soigné et j’ai retrouvé le charme du récit de Stevenson.

Je me demanderai toujours si le suspense aurait fonctionné au cas où je n’aurais jamais entendu parler de cette histoire. Question sans réponse puisque, comme je le disais, tout le monde (ou presque) connait la trame générale de ce récit. Ici, bien sûr, il s’agit plutôt d’apprécier la progression dramatique et la reconstitution historique, et ce fut mon cas.

Pas mal du tout, et même très proche d’un franchement bien. Il ne s’agirait pas d’une « simple » adaptation, j’aurais d’ailleurs sans doute opté pour cette dernière cote. Avis aux amateurs du genre.

Nom série  Peste blanche  posté le 20/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que voilà un récit singulier !

Tout débute à la manière d’un polar pour, au cœur du récit, muer en une fable fantastique. L’intrigue policière, même si elle reste présente tout le long du récit, ne redeviendra le centre d’intérêt de celui-ci qu’en toute fin d’album.

J’avoue avoir été déconcerté par cette structure. D’autant plus que la partie « polar » m’est apparue peu originale et mal développée (notamment le passage traitant d’un corps caché puis enterré que Jean-Marc Pontier cherche volontairement à garder obscur, pour les besoins de son intrigue, et rend totalement incompréhensible à mes yeux du fait d’un découpage trop elliptique). La partie fantastique, elle, m’a vraiment bien plu et je me demande toujours dans quelle mesure un album ne se consacrant qu’à cet aspect ne m’aurait pas encore bien plus séduit.

Le thème fédérateur du récit est la mémoire. Le héros aimerait la perdre (et ainsi oublier un amour déchu) alors qu’autour de lui la population de Marseille devient amnésique et cherche à la conserver. Entre volonté d’oublier ce qui nous blesse le plus et incapacité à se souvenir des gestes les plus simples, la mémoire est symbole de fardeau. Et la peste blanche, nom donné à cette amnésie collective, vient faire écho à la peste qui sévit à Marseille en 1720.

Le dessin de l’artiste a de la gueule. C’est à peine esquissé, par moments, toujours très jeté, très vif, très spontané. Ce style manque sans doute d’expressivité mais la narration très littéraire du récit exploite justement cet aspect du dessin.

Les dialogues sont rares, la majeure partie du narratif se faisant par la voix « off » du personnage central.

Au final, j’ai trouvé l’album trop long. A titre personnel, je l’aurais amputé de sa première partie pour ne conserver que l’aspect fantastique. Cependant, cet aspect est tellement réussi que j’accorde un 3/5 à l’ensemble. J’aurais plaisir à retrouver cet auteur et suivrai ses prochaines publications, en espérant qu’il se décide à plus centrer son récit, quitte à l’appauvrir en termes de thèmes développés, pourvu que ce procédé gomme des longueurs souvent inutiles.

Le style risquant de ne pas plaire à tout le monde, je n'ose conseiller l'achat. Mais si vous avez l'occasion de le lire, n'hésitez pas !

Nom série  Bidule  posté le 19/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Voici donc le petit neveu de Cubitus. Et en parlant de « petit », tout est ici plus petit puisque outre Bidule (nom du neveu en question), le format de l’album, le prix de ceux-ci et l’âge moyen du lectorat visé le sont également.

Pour tout vous dire, j’avoue ne pas avoir été sensible du tout à cette série. En fait, je ne la trouve ni drôle (malgré le fait qu’il s’agit de recueil de gags en une planche) ni poétique ni originale ni belle (pourtant, d’ordinaire, j’aime ce genre de dessin humoristique franco-belge tout en rondeur mais les yeux démesurément grands de Bidule et de ses petits amis me dérangent).

Tout est très gentil, les gags sont construits sur des bêtises du mignon petit chien poilu sans qu’il n’y ait jamais de réelle confrontation (tout le monde s’entend très bien, on ne retrouve pas les oppositions de couples présentes dans Cubitus (Cubitus/Sémaphore ou Cubitus/Sénéchal)). Bidule est ici adopté par un couple de vétérinaires et rencontre une kyrielle d’autres animaux.

Je trouve que beaucoup de gags sont mal construits, tout simplement. Pour exemple, dans un de ceux-ci, Bidule inonde la maison de ses propriétaires car il veut nager avec les poissons rouges. Vous me direz que, tout au plus, il a éclaboussé quelque peu le parquet en plongeant. Que nenni, vous répondrai-je (dans mon dialecte régional), car le poilu animal a branché un tuyau d’arrosage qui se déverse dans l’aquarium, faisant déborder celui-ci. Mais pourquoi ce tuyau d’arrosage ? L’aquarium n’était-il pas déjà rempli d’eau, me direz-vous… Et je ne peux qu’acquiescer. Il n'y a objectivement aucune raison qui justifie la présence de ce tuyau dans cet aquarium... A croire que les auteurs ont tant apprécié ce magnifique gag où Gaston Lagaffe inonde les escaliers de la rédaction du journal de Spirou afin de permettre à Bubulle d’imiter les saumons… qu’ils ont essayé de le transposer dans l’univers de Bidule, mais sans aucune cohérence. Cela ressemble à du pompage raté !

J’avoue n’avoir lu que le premier tome, celui-ci m’ôtant toute envie de découvrir les autres.

A voir si un public très jeune et très naïf sera sensible à cet univers… mais je n’en suis pas convaincu.

Nom série  Sanctuaire  posté le 19/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime ce genre d’univers et mêler sous-marins, cité perdue et fantastique dans un récit sous haute tension est, selon moi, une très bonne idée.

Et le premier tome va me scotcher ! J’ai été pris par le récit grâce au mystère et à la tension qui s’en dégagent. Malheureusement, au fil des planches mon intérêt va décroitre (mais sans jamais disparaître, cependant). Le récit reste bon mais de petites erreurs par ci par là, quelques incohérences aussi, vont tempérer mon enthousiasme. Des fautes de français (« … j’en tirerais les conséquences. » plutôt que « … j’en subirais les conséquences. » ou « j’en … tirerais les conclusions. », je sais, ça n’a l’air de rien comme ça mais c’est le genre de truc qui m’horripile), un sous-marin à l’intérieur bien trop spacieux (avec des salles de réunion presqu’aussi grandes qu’un plateau de télévision), surtout quand on compare sa taille à l’immense sous-marin russe qu’il frôle, et un final qui défie les lois les plus élémentaires de la plongée et ne tient absolument plus compte de la profondeur à laquelle est sensé se trouver ce sous-marin : voilà ce qui m’empêche de donner une meilleure note qu’un « pas mal ».

Ajoutez à cela que je ne suis pas un grand fan de ce genre de dessin, très influencé par les comics, à l’encrage prononcé, manquant de finesse et de nuances à mes yeux (mais c’est une question de goût personnel, et non un quelconque manque de talent dans le chef du dessinateur) et que j’ai parfois eu du mal à reconnaitre les acteurs et vous comprendrez que si je considère ce récit comme plaisant, je n'y vois pas un chef d’œuvre ni même un indispensable.

Certainement à emprunter. A acheter si vous aimez le style graphique. Mais non dénué de menus (mais nombreux) défauts, selon moi.

Nom série  Cubitus (Les nouvelles aventures de)  posté le 18/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si Cubitus n’était pas ma série préférée, j’aimais la bonhomie qui s’en dégageait. La reprise du personnage par Rodrigue et Aucaigne m’intriguait. D’une part, je pensais le dessinateur pleinement capable de s’accaparer les personnages… et je ne me trompais pas. D’autre part, voir Aucaigne au scénario me faisait peur… et même si Rodrigue cosigne celui-ci, je ne me trompais pas…

Donc, voilà, d’un strict point de vue graphique, la reprise du personnage est une réussite. Les gags, eux, ne m’ont que très rarement convaincu. Beaucoup sont mal amenés, certains sont incompréhensibles (du moins par moi), la plupart ne sont tout simplement pas drôles.

Outre les personnages bien connus (Sénéchal et Sémaphore en tête, mais aussi les escargots), les auteurs affublent Cubitus d’un petit neveu, Bidule (qui, par ailleurs, connaitra sa propre série, pas plus réussie selon moi). Dans cette série, le personnage, pourtant très présent, n’apporte pas grand-chose (sinon quelques baffes de ci de là à Sénéchal). Par ailleurs, les gags exploitent souvent une même idée (comme les GPS) ou, à l’instar de ce qui se faisait souvent chez Achille Talon, exploitent les particularités de la bande dessinée en tant qu’objet pour créer des gags absurdes (papier, encre, découpage en gaufrier sont alors exploités à des fins comiques). Enfin, on sent que les auteurs étaient des fans de Franquin car plus d’un gag est clairement inspiré d’un gag de Gaston Lagaffe (mais ne parvient pas à recréer cette précision technique qui rendait ces gags si irrésistibles).

A noter que chaque tome se termine sur une histoire en quelques planches. Ces histoires ont été ensuite regroupées dans le H.S. « Cubitus fait son cinéma ». Elles pastichent quelques grands classiques du cinéma et sont parmi les mieux réussies. Donc si cet album ne vous convainc pas, je pense que vous pouvez clairement oublier le reste.

Un échec à mes yeux, malgré la fidélité du trait.

Nom série  Les Ahlalaaas  posté le 14/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Oui, bon, bah, voilà, quoi… C’est un album plaisant, plein de fantaisie et de gentillesse, destiné aux jeunes lecteurs. Derib s’est amusé, cela se sent. Il part d’une idée originale (l’ascension du mont Talon par d’étranges et minuscules créatures) et construit son récit autour des particularités dudit mont et de l’opposition de caractère des deux alpinistes. L’humour est présent mais destiné aux jeunes lecteurs qui avaient alors le plaisir de retrouver un de leurs personnages fétiches dans un emploi inattendu.

Cela se laisse lire… d’autant plus rapidement que les textes ne sont guère étoffés et que les grandes cases sont nombreuses.

Le dessin de Derib s’inspire ici encore beaucoup de celui de Greg mais on sent que l’auteur n’avait que peu de temps à consacrer à la série. Il va à l’essentiel.

Une curiosité mais certainement pas un chef-d’œuvre.

Nom série  Elinor Jones  posté le 14/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Soyons franc : au début de ma lecture, je me suis demandé quand allait surgir une licorne rose portée par un arc-en-ciel sur fond de soleil couchant. Le fier destrier, d’ailleurs, à peine arrivé, se serait ébroué, secouant de ce gracieux geste la poussière opaline couvrant son doux pelage, poussière se transformant au travers d’un rayon de lune (car la nuit eut chu entretemps) en une myriade de papillons colorés s’étiolant dans un horizon constellé d’étoiles.

Et puis… Et puis, non. Le scénario est certes baigné d’eau de rose et oppose une Cendrillon anorexique à Nelly Olsen (vous savez, la sale peste de la petite maison dans la prairie) MAIS ҪA MARCHE !

La narration est fluide, les nombreux personnages couvrent toute la gamme attendue (la garce, la gentille timide, la mamy protectrice, la mère aimante, le réservé prince charmant, le délicat mais imposant jardinier, la petite fille espiègle, le fourbe… étrangement, il n’y a pas de yorkshire, … soit) et le dessin est d’une indiscutable qualité dans un genre fortement influencé par les mangas mais très soigné dans ses décors (et principalement les robes de ces dames, atelier de couture oblige). Seuls les cœurs qui apparaissent fréquemment m’ont quelque peu perturbé, me trompant initialement quant à l’orientation sexuelle de l’héroïne (ben oui, dessiner plein de petits cœurs à côté d’un texte du type « comme elle est jolie » et mettre le tout dans la bouche (en cul de poule pour la circonstance) d’une tendre jeune fille me laissait penser que celle-ci préférait brouter le gazon). Mais, bon, il s’agit là d’un code que j’ai appris à maitriser depuis. D’ailleurs, n’espérez pas une quelconque scène torride, toute la série est d’une chasteté rigoureuse et un simple baiser y représente le geste le plus sensuel qu’il se puisse faire.

MAIS ҪA MARCHE !

J’ai enchainé les tomes avec plaisir, suivant des aventures cousues de fil blanc (pas pu m’en empêcher, désolé) qui plairont à quasi-toutes les jeunes filles (évitez peut-être juste de les offrir à une punk névrosée).

Ah oui ! Un détail quand même : lorsqu’on imagine une structure reposant sur les saisons (Bal d’Hiver, Bal de Printemps, Bal d’Eté), c’est un peu con de ne prévoir que trois tomes… Hein, il est où, le Bal d’Automne ?

Girly à s’empiffrer de cupcakes mais d’une redoutable et mielleuse efficacité.

Nom série  Le Jeu de Pourpre  posté le 04/02/2009 (dernière MAJ le 14/11/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Deux héros, l’un issu d’une famille aisée, l’autre provenant d’une des castes les plus pauvres, mettez une princesse entre les deux et vous ne gagnerez certainement pas le grand prix de l’originalité.

Mais (car il y a un mais) quand Makyo est au scénario, l’histoire prend des airs de drame classique (sur une trame classique) aux accents fantastiques. Le côté fantastique, omniprésent mais pas envahissant, est très réussi. Une histoire bien construite ancrée sur des bases solides en somme.

Le dessin, classique et réaliste, est assez bon, mais malheureusement desservi par une mise en couleurs terne. Une bonne série en somme, et un agréable moment de lecture sans que cela n’ait provoqué une vive émotion dans mon cas. Pas mal, en résumé.

Une intégrale est sortie récemment et propose l'ensemble de la série pour 15,00 €. A ce prix-là, l'achat devient franchement envisageable.

Nom série  Cotton kid  posté le 13/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une chouette petite série à deux niveaux de lecture.

L’esprit et le contexte font immanquablement penser à Lucky Luke. La structure est bien définie avec toujours le même type d’introduction. Les personnages sont amusants et complémentaires. Les scénarios sont corrects dans l’ensemble même si assez convenus. Le dessin est soigné dans un style humoristique franco-belge qui fera à nouveau penser à Lucky Luke. L’humour est développé sur deux niveaux de lecture, le premier basique et visuel plaira certainement aux plus jeunes, tandis que le deuxième, provenant de dialogues souvent à double sens, ravira les plus âgés (surtout si, comme moi, ils sont fans de bandes dessinées « old fashion » telles que Goscinny les concevaient (et même si le niveau atteint ici est inférieur)).

Pas mal du tout. Une série tout public simple et soignée.

Nom série  Les Orphelins  posté le 12/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un conte étrange car il oscille entre deux genres. D’une part, nous avons une histoire mignonne et naïve qui emprunte à quelques mythes célèbres mais les réinterprète d’une manière originale. D’autre part, le format de l’album et une narration tout de même présente et pas toujours très immédiate orientent plutôt la série vers un lecteur adulte.

Adulte et naïf, suis-je… et donc, j’ai apprécié.

Le dessin est sympa et la colorisation du premier tome le met bien en évidence. Malheureusement, pour les amateurs du trait, le second tome a été colorisé sans nuances (d'une manière informatisée me semble-t-il) et le trait perd donc de son charme. A titre personnel, j’aurais préféré de plus petites cases car ici, je trouve que certaines planches ‘font’ vide. C’est mignon mais trop enfantin à mon goût, trop basique.

La conclusion est, selon moi, très bien trouvée. Et alors qu’on partait d’Adam et Eve ou de Mowgli, on arrive à quelque chose d’assez original et poétique. De plus, cette fin en est une vraie et exclut toute rallonge inutile.

Pas mal du tout en somme.

Nom série  Génération mal-logée !  posté le 12/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai trouvé le premier tome plutôt intéressant dans la problématique soulevée et plaisant grâce au ton employé. Je savais que les loyers étaient très élevés à Paris, je n’imaginais pas que c’était à ce point. L’apprendre et mieux prendre conscience de l’ampleur du phénomène grâce à une bande dessinée au ton humoristique et au look de blog sur papier n’était pas pour me déplaire.

Malheureusement, dès le début, quelques détails m’ont déplu.

Le premier est l’emploi de faux noms tellement proches des vrais que je me demande à quoi ça sert ? La Sorbonne devient Borbonne… pourquoi ? De peur qu’on la reconnaisse ? Parce que ce qui est dit dans ces albums n’est pas la vérité quant à cet établissement ? Le nom d’organismes est lui aussi changé, tout comme celui de marques connues… mais toujours de sorte qu’on puisse les reconnaître. Tout cela me donne le sentiment que l’auteure n’assume pas ses propos et se prépare une porte de sortie au cas où un des établissements ou une des marques cités l’attaquerait pour diffamation ou que sais-je… Cela fait amateur et couillon et si ces livres ont pour objectif de dénoncer une vérité, et bien autant dire la vérité et commençant par les noms évoqués.

Le deuxième est un style de dessin dont je ne suis pas grand fan. L’auteure use et abuse de personnages surexcités dont les réactions sont parfois tellement exagérées que c’en devient gonflant. C’est d’autant plus regrettable qu’à côté de ça, elle a un style girly pas désagréable à regarder, simple mais rond et sympathique.

Enfin, il y a une petite intrigue avec opposition entre élèves riches et élèves pauvres tellement débile que je la croirais sortie du pire des shojo (« Oulala, il est beau mais riche et prétentieux, je ne peux pas le sentir ! Quoi, c’est lui qui a payé mes frais de scolarité ? Non, ce n’est pas possible !!! », vous voyez le genre…)

Dans le deuxième tome, le côté instructif du récit s’efface au profit… des défauts évoqués. Franchement, cela devient pénible à lire (hormis un passage central consacré à un squat) mais heureusement cela se lit toujours aussi vite ! Bon, j’arrête là l’aventure. L’auteure allonge inutilement la sauce alors qu’un seul tome bien structuré et plus axé sur la dénonciation du problème évoqué aurait pu donner un tout bon album.

Nom série  Rider On The Storm  posté le 12/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Deuxième série éditée dans la collection « Carénage » des éditions Paquet, ce « pilote dans la tempête » dispose de plus d’un atout dont la moto (pourtant thème fédérateur de la collection) n’est sans doute pas le principal !

Pourtant, de la moto, il y en a ! Elle est omniprésente, utile mais pas centrale. Et à côté de cet élément, trois autres atouts sont à mentionner.

Tout d’abord, le cœur du récit se compose d’une intrigue policière. L’histoire débute alors que les parents du jeune héros viennent d’être assassinés et celui-ci va donc chercher à la fois à échapper aux tueurs lancés à sa poursuite et à comprendre les raisons de ces meurtres. Certes, on semble s’orienter vers quelque chose d’assez classique quant à ce mystère mais le suspense est quand même bien présent. La course moto est reléguée en arrière-plan même si elle n’est pas oubliée. Ne vous attendez surtout pas à lire un récit à la « Julie Wood ».

Ensuite, il y a l’époque. Nous sommes au cœur des années ’70 et les deux auteurs apportent un soin particulier à la restitution de cette époque grâce, principalement, à un sujet récurrent : la musique. Déjà présente dans le titre, la musique en général et le rock en particulier reviennent constamment dans ce récit. Les Doors pour le titre, Led Zeppelin au travers de nombreuses affiches de concert, Pink Floyd en musique de fond dans un garage ou Deep Purple pour une scène de concert (et la liste n’est pas exhaustive), le rock est, à l’instar de la moto, omniprésent mais n’occupe pas pour autant le devant de la scène… et comme je partage les goûts musicaux des personnages (qui se dépêchent de changer de poste de radio quand Mike Brant s’y impose, preuve de leur bon goût) et sans doute des auteurs, ces multiples clins d’œil jouent dans mon appréciation finale de ce récit.

Enfin il y a le lieu. L’histoire se déroule à Bruxelles et les auteurs ont cherché à recréer l’esprit bruxellois au travers de quelques personnages. Les expressions typiques foisonnent, ce qui risque de déstabiliser quelques lecteurs mais j’ai trouvé cet aspect finalement bien maîtrisé et source d’un ton général plus original. Bruxelles est une ville chaleureuse, ses habitants sont généralement de bons vivants et le dialecte, mélange de français et de flamand est si typique qu’il aurait été dommage de s’en passer ! Non, peut-être ?

Côté dessin, rien à redire. Le trait est certes encore perfectible (manque de soins sur tous les personnages lorsque ceux-ci sont secondaires, et manque de précision dans certaines scènes d’action) mais agréable à voir. Baudouin Deville s’autorise un style plus caricatural pour certains profils, et cela fonctionne plutôt bien. La ville de Bruxelles est bien reproduite, le lecteur local appréciera ! Enfin, et c’est important dans ce genre de collection, les motos sont dessinées avec soin.

Ce premier tome m’a donc, dans l’ensemble, plutôt bien plu et je serai heureux de lire la suite. Le manque d’originalité de l’intrigue policière et le fait que la course moto m’apparaisse comme quelque peu artificiellement amenée dans le récit (au même titre d’ailleurs que la seule image de femme dévêtue), un peu comme s’il y avait un cahier des charges à respecter, m’empêchent d’accorder plus d’un 3/5 mais je conseille tout de même l’achat. Cet album est riche, bien illustré, vivant. Pas mal du tout, en somme… De la bonne bd grand public !

Non, peut-être ?

Nom série  Metronom'  posté le 08/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un bon récit d’anticipation ! Les auteurs nous plongent dans un univers futuriste assez classique (avec notamment un régime politique dictatorial et un système de censure sans concession) et bien maîtrisé. Les personnages, eux aussi, sont des classiques du genre et le duo de tête est formé d’un journaliste désabusé et d’une jeune femme au caractère fort.

Les seconds rôles sont multiples et une attention toute particulière est apportée dans le profil de certains d’entre eux.

Le scénario, enfin, nous entraine dans une quête de savoir. Les centres d’intérêt sont divers et entre la manière dont cette dictature a pu se mettre en place, les actions de révolutionnaires vivant dans la clandestinité, l’apparition d’une menace extra-terrestre et la course en avant de nos deux héros, mon envie d’en apprendre plus ne cesse d’être relancée.

Enfin, il y a l’univers créé dans sa globalité. Un univers très agréablement mis en images par Grun dans un style qui devrait plaire aux amateurs de Bilal. C’est industrieux, post-apocalyptique par certains côtés, poussiéreux, dense… très chouette, en résumé, et surtout parfait pour ce genre d’aventure.

Reste à voir sur quoi tout cela va déboucher (parce que, là, j’ai un peu le sentiment que les auteurs peuvent encore nous pondre 20 tomes sans tirer de véritables conclusions) mais j’ai vraiment eu du plaisir à lire ces trois premiers tomes, ce qui est rare dans mon chef pour des œuvres de science-fiction.

Franchement, bien, donc !

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