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Le premier tome m’avait laissé sur ma faim. La préface semblait suggérer des sujets sérieux présentés dans un contexte historique lourd (le régime sanglant des Khmer Rouges), mais l’auteur se contentait finalement d’introduire ses personnages avec une histoire très « roman graphique ».
Heureusement les choses bougent vraiment avec ce deuxième tome. On se retrouve cette fois plongé au cœur de la crise, le contexte historique nous est présenté succinctement mais efficacement, et on suit avec effroi les horreurs commises par le régime des Khmer Rouges, « qui déportèrent et assassinèrent 1,7 millions de personnes entre 1975 et 1979. »
La narration est très éloignée de l’austérité des reportages graphiques de Joe Sacco. Elle est onirique et remplie de métaphores… un choix intéressant, et finalement efficace, puisqu’on en apprend énormément sans jamais se perdre dans les méandres métaphoriques de l’auteur.
J’ai trouvé ce récit prenant et surtout très touchant. La planche montrant la maman sortir du mémorial (vers la fin de l’histoire) m’a presque fait fondre en larmes (oui bon j’ai un cœur d’artichaut !). Ce 2eme opus confirme que « Cent mille journées de prières » est un diptyque de qualité, qui mérite toute votre attention.
(je passe ma note de 3/5 à 4/5) |
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Nom série
Les Otages
posté le
03/04/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Quelle aventure !
Ce qui est étrange, c’est que lors de ma lecture j’ai d’abord trouvé l’histoire un peu anodine, et ses développements un peu amenés.
Et puis les dernières pages m’apprirent que les faits étaient basés sur une histoire vraie ! (c’est aussi indiqué sur le site de l’éditeur, mais je n’avais pas lu le résumé). Savoir que ce genre de manipulation existe vraiment fait froid dans le dos, et du coup ajoute de la force au récit. La toute dernière page m’a laissé sur sentiment de colère !
Une histoire en apparence banale, mais efficace et superbement mise en image, qui dénonce efficacement le danger des églises sectaires et nous invite à rester sur nos gardes. |
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Nom série
Ma vie d'adulte
posté le
25/03/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je suis pourtant amateur de romans graphiques, de quotidien et de petits soucis, mais quitte à passer pour un gros misogyne, j’ai toujours plus de mal avec les histoires du genre dont le personnage principal est une femme.
Lisa nous parle de tenues vestimentaires, de petits soucis au boulot, de collègues qui parlent dans son dos, de doute quant à son orientation professionnelle etc… Des thèmes assez courants dans le contexte d’un couple, certes, mais de là à en faire un album BD…
Pourtant techniquement l’album est maitrisé : la narration est fluide, le dessin de Schmitt parfaitement adapté… bref, un bel album, que j’ai lu sans me forcer, mais qui n’a pas provoqué en moi de réflexion, qui ne m’a pas ému du tout, et qui ne me marquera sans doute pas…
Un lectorat féminin l’appréciera peut-être plus à sa juste valeur ? |
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J’aime généralement les histoires de cet auteur, mais je suis vraiment ressorti circonspect de ma lecture de cet album, à paraitre chez La Boîte à Bulles… je découvre sur BDT qu’il s’agit en fait d’une réédition en couleurs de sa toute première BD, publiée originellement par La comédie illustrée.
La narration au travers les yeux de notre corbeau au cœur brisé est originale et rafraichissante, et l’humour noir bien vu, mais l’intrigue elle-même est beaucoup trop classique et n’a pas vraiment réussi à me captiver. Je n’ai pas ressenti le « cocktail d’émotions » dont parle le résumé de l’éditeur, et ce malgré un dessin élégant et maintenant en couleurs. |
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Nom série
Grumf
posté le
05/03/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Miam, quel concept alléchant. Complètement improbable, un rêve d’enfant, certes, mais alléchant quand même : l’humanité décide enfin que trop, c’est trop, que cette course en avant ne nous mènera nulle part, et qu’il est grand temps de « dévoluer ». L’ONU passe donc des tas de lois et réformes drastiques, et les résultats ne se font pas attendre… mais peut-on aller trop loin dans l’autre sens ?
Suivre cette évolution « à l’envers » est d’abord rigolo, puis beaucoup moins rigolo quand on considère la gestion de nos déchets nucléaires par des générations n’ayant plus les compétences, ou quand on voit une famille brûler des livres pour se réchauffer. Bon, le ton reste léger, et les enchainements sont simplifiés. Je trouve qu’il y avait moyen d’aller plus loin dans la réflexion, même si je réalise tout à fait que ce n’était sans doute pas le but recherché.
L’utilisation d’une langue universelle simplifiée est bien vu, et nous amène à nous poser tout un tas de questions sur l’efficacité, la complexité et les subtilités de nos langues actuelles.
Graphiquement, c’est magnifique, avec ce petit truc en plus : la complexité du dessin dévolue elle-aussi au fil des pages : planches hyper-détaillées en couleur au début, pour revenir progressivement à l’état de crayonné… bien vu !
Grumf ! (*)
(*) Un album original au possible, à découvrir de toute urgence. Un coup de cœur ! |
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Nom série
Kililana Song
posté le
02/03/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Cet album est avant tout pour moi un énorme coup de cœur graphique. Le dessin est magnifique et fourmille de détails, et les couleurs sont somptueuses. J’ai passé énormément de temps à simplement admirer les pages… un délice ! Je vous ai mis quelques belles planches dans la galerie.
L’histoire est prenante. Elle se situe dans un archipel au large du Kenya et nous présente une brochette de personnages hauts en couleur. « L’intrigue » elle-même est relativement simpliste, et se concentre surtout sur le quotidien du petit Naim, au travers duquel nous découvrons une ville, ses habitants, ses coutumes etc. L’histoire prend un ton onirique (voire presque fantastique) dans les dernières pages, et je suis impatient de lire son dénouement dans le 2eme tome.
Si je devais chipoter je dirais que la police de caractère n’est pas toujours très lisible…
Un voyage merveilleux, et un excellent moment de lecture. |
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Le communiqué de l’éditeur parle de « fable contemporaine sur la solitude sur fond de cinéphilie », et je pense que tout est dit. Vivre dans une grande ville surpeuplée n’est pas forcément synonyme d’abondance sociale, et il est facile de se retirer graduellement de la société, jusqu’à disparaître… concept que l’auteur pousse à l’extrême, puisque son personnage disparaît vraiment, et devient un fantôme déambulant dans son propre quartier, hantant son propre appartement… La métaphore est bien vue, et le ton reste très (trop ?) léger – on évite les grands discours pompeux et philosophiques. Le background cinéphile ajoute un certain cachet, même si je dois avouer que les références me sont un peu passées au dessus de la tête.
Voila, un bel album, relativement vite lu, qui ne marquera pas forcément, mais dont la simplicité apparente cache des thèmes intéressants. |
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Nom série
20 ans ferme
posté le
02/03/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Une histoire édifiante qui relance intelligemment le débat sur l’efficacité de nos prisons. Certes, Milan, le personnage principal, est un bandit. Certes, tout crime est une entache à notre société, et doit être puni. Mais comment ne pas être d’accord avec ses grands idéaux sur le rôle que devrait jouer le milieu carcéral : donner une chance de se racheter, d’apprendre à mieux s’intégrer et reprendre une vie normale à sa sortie.
La vérité est bien différente : nos prisons sont des lieux innommables, où le non-droit règne, où des êtres humains sont broyés, poussés au suicide, et surtout poussés à haïr le système, notre société, et à récidiver à leur sortie… Tout le monde y perd, c’est une évidence.
Si je ne suis pas fan du dessin, je dois reconnaître qu’il sert parfaitement le propos, et la narration est fluide et efficace. Si je devais faire un reproche, je dirais que la conversation finale entre Milan et le directeur fait un peu « too much ». Je sais bien que « bandit » n’est pas toujours synonyme de « brute épaisse et arriérée », mais là on a presque l’impression d’avoir affaire à Gandhi :o)
Voila, je ne prétends pas avoir de solution miracle à ce problème épineux, je me doute bien que c’est plus compliqué qu’il n’y paraît, mais cette BD nous présente le problème clairement, et nous invite à y réfléchir. |
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Nom série
Fax de Sarajevo
posté le
29/02/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Cela fait des années que je cherche cet album, qui était un peu devenu mon Graal à moi : je suis friand de reportages BD, et cet opus étant épuisé en français et en anglais, il est difficilement trouvable, et son prix est souvent prohibitif sur des sites comme eBay (jusqu’à 80 euros + frais de port au moment où j’écris ces lignes !) C’est donc fébrilement que je débutai ma lecture.
Je fus d’abord agréablement surpris par l’objet même : grand format, couleurs, plus de 200 pages, reproductions des faxes ayant servi de base à l’histoire, mini reportage photo en fin d’album… Du joli travail éditorial.
Le début de ma lecture fut agréable, on vit vraiment ce conflit de l’intérieur, au jour le jour. Les circonstances de ce massacre et le manque de réactivité de la part de l’ONU sont toujours aussi consternants et incompressibles.
Mais voila, sur le même sujet j’ai finalement préféré Gorazde de Joe Sacco, qui en plus de donner la parole aux victimes, tentait aussi d’expliquer les origines du conflit, les enjeux politique, etc… Par son concept même « Fax de Sarajevo » ne représente que la version d’un homme essayant de faire sortir sa famille de cet enfer, et à ce titre manque complètement de recul, et se résume à un long « salauds de Serbes, qu’est ce qu’ils foutent à l’ONU, comment je vais faire pour faire sortir ma famille de cet enfer ». Ca en devient un peu nombriliste, voire bureaucratique sur la fin. A ce titre il s’agit plus d’un témoignage isolé, de l’expérience d’une famille, et pas vraiment d’un reportage sur le conflit même.
Voila, un témoignage intéressant quand même, à lire si vous mettez la main dessus… mais j’en attendais sans doute un peu trop. |
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Je me suis comporté en élève studieux, puisque avant de lire cette transposition de l’univers de Stevenson j’ai lu le roman original, en Anglais (merci d’ailleurs au dico intégré Kindle, parce que le texte est rempli de jargon maritime).
J’ai beaucoup apprécié le roman, j’étais donc curieux de lire cette transposition vers un cadre « urbain et contemporain ». L’exercice est intriguant : pas de pirates, pas de navire, pas de trésor… L’intrigue parle ici de magouille politique, de chantier banlieusard, de billets de banque, de vigiles, etc. L’histoire est à la fois méconnaissable, et fidèle au récit original ! Les événements s’y succèdent dans le même ordre, et sont parfaitement retranscrits dans un contexte pourtant complètement différent. Mais si la BD ne portait pas le même titre que le roman, je ne pense pas que j’aurais fait le rapprochement. Étonnant non ? Le résumé de l’éditeur parle de « mutation respectueuse », ce qui résume parfaitement la chose.
D’un point de vue technique, l’adaptation est réussie donc… mais cela va plus loin que ça. La trame et les personnages originaux étaient déjà fort intéressants, et pas manichéens pour un sou… Le changement d’époque apporte vraiment un plus, et permet de faire écho à des problèmes sociaux et moraux plus modernes.
Voilà un exercice un peu casse gueule, mais parfaitement réussi (et superbement mis en image par Jean-Philippe Stassen). Si je devais chipoter je dirais qu’une partie de mon plaisir vient sans doute de ce rapprochement avec le roman original. Je ne sais pas si mon enthousiasme aurait été aussi grand si je n’avais pas lu ce dernier.
A découvrir ! |
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Nom série
Sasmira
posté le
11/04/2007
(dernière MAJ le 14/02/2012)
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Franchement bien) |
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Je réécris mon avis suite à la lecture du 2eme tome, et ma note reste à 4/5 (mais de justesse !)
L’histoire, déjà classique dans le 1er tome (le coup du retour dans le passé, on connaît), tourne carrément au déjà-vu dans ce tome 2, avec son lot de magie égyptienne et de filles dénudées pour faire joli. Cependant il faut avouer que l’intrigue est toujours rondement menée, et que les deux tomes s’avalent sans forcer.
Le dessin est magnifique, parfaitement adapté à l’histoire, et retranscrit bien les ambiances des différentes époques. Le changement de dessinateur pour le tome 2 se fait tout en douceur.
Reste que ce 2eme tome, sorti 14 ans après le 1er, n’apporte pas beaucoup de réponses. Ma lecture fut agréable, mais je n’en ressors pas plus avancé… attendons donc la suite, prévue pour… quand exactement ? Le nouveau dessinateur nous a récemment avoué dans une interview qu’il ne travaillera sans doute pas sur le tome 3… Rendez-vous dans 14 ans ? Argh ! |
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Je reconnais des défauts à cette série, mais j’en suis tout de même tombé amoureux !
Le format carré est inédit pour une parution américaine, de même que la couleur, souvent réservée aux grandes productions, et plus rare chez les petits auteurs et éditeurs. L’univers mis en place est somptueux et attachant au possible. Les intrigues sont certes simplistes et déjà vu mille fois dans la littérature « fantasy », mais elles sont prenantes et rondement menées. A ce titre je trouve celle du tome 2 plus aboutie.
Le dessin n’est pas parfait. Il manque de dynamisme lors des scènes de combat, et les souris ne sont pas facilement différenciables (l’auteur variant la couleur du poil et des capes pour remédier à ce petit souci). Mais il est malgré tout magnifique, et possède un cachet bien particulier. Je vous invite à découvrir le site de la série (en anglais), il est très bien fait, et présente de nombreuses illustrations et extraits.
Voilà, je reconnais le classicisme des histoires et les imperfections du dessin, mais je suis vraiment tombé sous le charme de cette série, de son dessin, de ses personnages et de ses intrigues prenantes. J’attends le 3eme tome avec impatience (il est en cours de parution aux USA et s’intitule « The Black Axe »), et je vais m’intéresser au spin-off (« Legends of the guard », recueil collectif encore non traduit). Un coup de cœur ! |
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Bon, c’est sûr qu’avec un titre pareil, je m’attendais à quelque chose de déjanté, mais cet album a quand même réussi à me surprendre. Le mélange porno/humour/roman graphique est moins indigeste qu’on pourrait le croire, et je fus tantôt amusé, tantôt consterné, tantôt émoustillé… L’auteur a réussi à créer une farce sur le sujet du viol collectif, ce qui fera rire ou pleurer, selon votre humeur et votre disposition.
Voilà, je suis bien incapable de mettre une note (donc 3 fera l’affaire) ni même d’exprimer un vrai ressenti. Tout ce que je peux dire, c’est que cet album m’a surpris et interpellé, et ne serait-ce que pour cette raison, je ne regrette pas ma lecture (même si il ne fera pas partie de ma collection personnelle). |
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Nom série
Les Collègues
posté le
02/02/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Cet album se place sur le même créneau que la pléthore de séries répertoriées dans notre thème drôles de métiers, à commencer bien entendu par Dilbert, mais aussi Les Cadres, Les Commerciaux, Dans mon Open Space etc. et à ce titre je suis étonné de le voir paraitre chez la Boîte à Bulles… mais bon, pourquoi pas après tout, Bamboo et Joker n’ont pas l’exclusivité de la BD d’humour grand public !
J’ai trouvé le niveau des gags un peu limite sur le 1er tiers de l’album, mais cela s’arrange considérablement par la suite. Si globalement « les collègues » ne révolutionne bien entendu pas le genre, il faut avouer que les situations sont bien vues et souvent amusantes, surtout si vous travaillez dans ce genre d’environnement.
A découvrir… |
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Un roman graphique, un de plus, comme il en existe tant d’autres sur le marché de la BD, notamment au catalogue de La Boîte à Bulles. J’ai entamé ma lecture à reculons, refroidi par le fait que « chaque histoire de cet album est un clin d’œil à un signe du zodiaque ». Heureusement l’astrologie se fait plutôt discrète et ne sert finalement qu’à structurer cette BD en 12 chapitres… ouf !
Les histoires se contentent de revisiter les poncifs du genre relationnel, mais prennent parfois des tournures carrément érotiques, ce qui peut surprendre quand on est tranquillement en train de bouquiner assis à coté d’une vieille mémé dans le train ! Les situations décrites sont souvent amusantes, et si l’ensemble est trop léger et « déjà vu » pour marquer, je dois avouer que j’ai passé un bon moment de lecture.
Voila, les amateurs de romans graphiques savent ce qu’il leur reste à faire... les autres, passez votre chemin. |
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Nom série
Sciences Visions
posté le
01/02/2012
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Le concept est intéressant et original, et à ce titre j’applaudis l’initiative de la mairie de Toulouse : réunir deux domaines aussi opposés que la science et la BD est une démarche artistique audacieuse… Cependant le résultat me laisse sceptique.
On retrouve les qualités et défauts habituels inhérent au format « recueil collectif » : la variété des styles graphiques mais aussi narratifs est un vrai plaisir, et on en prend vraiment plein les yeux. Mais voila, développer une histoire intéressante ou marquante sur à peine 8 pages, c’est difficile.
A ce titre « Sciences Visions » propose des histoires tantôt intrigantes, tantôt loufoques, tantôt poétiques… mais la plupart ont un effet bien éphémère, et je doute m’en rappeler d’ici quelques jours. Allez, celle sur la maladie d’Alzheimer m’a presque fait chialer (dans le train devant tout le monde en plus, m’enfin), mais c’est tout. Ironiquement, c’est la seule à ne pas vraiment être de la BD (il s’agit plus d’une histoire illustrée – voir 3eme planche dans la galerie).
Une curiosité, à découvrir si l’occasion se présente. |
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Je réécris mon avis suite à la lecture des 3 tomes… et ma note reste malheureusement à 3.
Pourtant mon impression générale reste extrêmement positive. J’adore l’univers mis en place, je le trouve riche et passionnant, et comme dans toute bonne histoire SF les événements font subtilement échos à notre monde et notre époque. J’ai relu les 3 tomes dans la foulée, au calme, et je pense avoir saisi tous les détails de l’intrigue… jusqu’à la page 40 du 3eme tome ! Tout s’emballe, et comme beaucoup de lecteurs, j’ai complètement perdu le fil. J’ai relu ce délire psychédélique deux fois, mais sans parvenir à obtenir de réponses à mes questions. Je n’arrive par exemple pas à m’expliquer cette mise en abime, avec des pages de la BD apparaissant dans les cases... on se croirait dans Julius Corentin Acquefacques !
Bon, je suis quand même content de mon achat, et je pense relire la série un jour. Le dessin est somptueux, l’univers décrit est détaillé et dépaysant, et dans son ensemble cette histoire de colonisation et conversion forcée d’un peuple m’a passionné. Mais ce 3eme tome me laisse comme un goût amer. Comme j’aimerais boire un café avec l’auteur, pour lui poser quelques questions ! |
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Nom série
L'homme
posté le
15/01/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Un livre a priori basé sur la même idée que d’autres albums de cet auteur (Lili et l'ours et Le Bonhomme de neige par exemple) : un personnage insolite fait son apparition dans la maison d’un enfant, et seul ce dernier est au courant. Est-il imaginaire ? Qu’importe, finalement, on rit bien des situations cocasses engendrées.
Mais là où les deux œuvres suscitées se contentaient d’être mignonnes et rigolotes, « L’homme » propose, au travers les discussions envenimées entre l’enfant naïf et l’ « homme » grognon, une réflexion intéressante (tout est relatif, il s’agit bien d’une œuvre pour enfants) sur de nombreux sujets universels : racisme, solidarité, sens de la vie etc…
Le style narratif fluctue entre la bande dessinée pure (voir la première planche de la galerie) et passages un peu plus chargés en texte (voir la seconde planche), mal nécessaire pour « caser » les dialogues souvent conséquents. Dans l’ensemble l’histoire est fluide et agréable à suivre. Le dessin, lui, est dans la lignée des autres œuvres de cet auteur.
Voila, un chouette livre qui fera réfléchir les enfants (et les adultes !) tout en s’amusant. |
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Ma lecture fut agréable, mais s’est terminée sur une impression mitigée, comme s’il manquait un « je ne sais quoi » pour rendre cette BD inoubliable, sans que je n’arrive à mettre le doigt dessus… et puis j’ai lui l’avis de Frolier ci-dessous (et dans une moindre mesure celui de roedlingen), et tout s’éclaira : je n’ai pas réussi à croire en cette histoire et son « esclave modèle ». Le comportement de Atar Gull ne me paraît pas suffisamment crédible, ses actes extrêmes pas justifiés, et du coup j’ai eu du mal à m’attacher ou m’intéresser à lui.
C’est dommage, parce que l’intrigue elle-même est intéressante, souvent édifiante (sujet oblige) et je suis personnellement fan du dessin, épuré certes, mais élégant et esthétique.
Un bon album, un moment de lecture sympa, mais pas une BD inoubliable selon moi. |
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Nom série
Sacré Père Noël
posté le
12/01/2012
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Cette caricature cynique du Père Noel devait être diablement originale lors de sa parution originale en 1973 et surprend forcément moins aujourd’hui. Toutefois il faut avouer qu’elle a quand même remarquablement bien vieilli. L’humour y est caustique et le caractère du bonhomme m’a fait sourire voire rire aux éclats.
Le 1er tome nous raconte sa tournée de Noël (saloperie de neige, de froid, de cadeaux etc.) alors que le 2ème tome s’intéresse à ses vacances d’été. Papa Noël visite plusieurs pays, dont la France, et l’auteur en profite pour nous servir tous les clichés anglais sur notre beau pays. La tronche du Père Noël quand on lui sert un café et un croissant minuscule en guise de petit déjeuner… génial !
Le dessin est superbe et les planches fourmillent de petits détails intrigants ou amusants.
Une BD très anglaise qui n’a pas (trop) pris de rides et qui m’a beaucoup amusé. |
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