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... a posté 2153 avis et 460 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Du vent sous les pieds emporte mes pas  posté le 09/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je trouve que cet album souffre énormément d’un déséquilibre dans sa construction.

La première partie du récit (jusqu’à la page 51 pour être précis) est très lente et installe bien l’ambiance. Mais dès la page 52, le rythme va devenir totalement saccadé, avec de courtes séquences de 3, 4 planches juxtaposées. A la lecture, j’ai vraiment eu le sentiment que l’auteur a pensé son projet en plusieurs tomes mais qu’arrivé à cette fameuse page 51, il a reçu un message de son éditeur lui signifiant qu’il n’y aurait qu’un tome. S’en seraient suivis discussions et négociations pour parvenir finalement à un compromis : un seul tome mais de 80 pages, histoire de quand même boucler l’histoire. Je peux complètement me gourer, mais c’est le sentiment que ma lecture m’a donné.

Mon appréciation est donc assez mitigée. Le début du récit m’a bien accroché. Le dessin est très agréable et la colorisation apporte une ambiance particulière au récit. L’histoire en elle-même est assez convenue mais les personnages sont attachants. Bon ! Ca manque un peu de rebondissements, mais ce n’est pas désagréable à suivre pour autant. Au-delà de la page 51, c’est une autre histoire : tout est expédié et l’auteur nous amène le plus rapidement possible à sa conclusion qui se veut le reflet d’un parcours de vie. Et là, franchement, je dis « bof », pas assez nuancé, pas assez construit, pas bâclé pour autant mais beaucoup trop resserré pour maintenir une ambiance prenante.

En définitive, ma cote oscille entre le « bof » et le « pas mal », une note que je conserve finalement pour la qualité du dessin du fait que l’histoire arrive à son terme et parce qu’il y a cette très plaisante idée du bateau dans un champs.

Nom série  Adam Clarks  posté le 09/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il n’est pas dans mes habitudes de craquer sur un album pour son seul visuel. Pourtant, ce fut à peu de choses près le cas présentement.

A peu de choses près car le nom du scénariste et l’intro en première page ont également pesé dans la balance au moment fatidique. Mais, indubitablement, ce qui m’aura accroché l’œil, c’est le style graphique on ne peut plus atomique de Lapone couplé au format imposant de l’album.

Ce format a d’ailleurs failli agir à double sens puisque je me suis demandé un instant s’il était raisonnable d’acheter un album qui, à la réflexion, ne rentrerait pas dans les étagères de ma bibliothèque. Je suis finalement passé outre cet aspect… et j’ai bien fait ! Et les auteurs comme la maison d’édition également !! Ce grand format apporte une dimension supplémentaire à l’œuvre, d’abord parce qu’il la sort du tout-venant, ensuite parce qu’il permet au trait de Lapone de s’exprimer pleinement ! C’est visuellement splendide, et indispensable par endroits tant la taille des planches permet à l’artiste de jouer avec son découpage sans rien perdre de sa lisibilité.

Mais qu’en est-il du scénario ?

En lui-même, il n’y a pas de quoi crier au génie, j’en conviens. Nous sommes dans une histoire de gentleman cambrioleur obligé de collaborer avec les services secrets dans un futur uchronique où USA et URSS continuent leur lutte ouverte sur fond de conquête spatiale. Que des thèmes chers aux années ’50, donc et ce scénario est un hommage au genre… mais n’offre pas de grande originalité dans le genre en question.

Ceci dit, l’histoire nous est très agréablement contée. Il y a avant tout ce narrateur, se baladant dans l’album tel un présentateur de télévision, arrêtant le fil du récit au besoin, nous livrant ses propres sentiments à l’occasion. Vient ensuite le rythme, bien fifties lui aussi : tout est posé, les scènes s’enchainent avec justesse en alternant séquences d’ambiance et passages nerveux (mais toujours stylisés).

Résultat : et bien, ça a de la gueule ! C’est beau à voir, plaisant à lire, soigné jusque dans les bordures de pages, empli de l’âme des fifties, élégamment amusant, cynique au besoin.

Bon ! Reste à trouver comment la ranger dans ma bibliothèque (quoique l'objet n'est finalement pas si hors de taille que ça). Comme je pense y revenir rapidement, le problème ne se pose pas encore : l’album peut fièrement trôner sur ma table de lecture. Et puis, à la limite, je peux encore l’encadrer et l’accrocher au mur.

A voir, à lire et à posséder ! Et, à moins de posséder une tablette de 60*40 cm (un écran de télévision, quoi) la preuve que le numérique ne peut pas toujours se suppléer au livre-objet ! Magnifique, Majestik même !!

Nom série  Les Taxis de la Marne  posté le 06/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une évocation historique qui m’est apparue rigoureuse et intéressante dans ses partis pris. Une mise en scène classique mais efficace qui permet de comprendre les agissements des uns et des autres. Un dessin moyen mais qui convient parfaitement à ce type de sujet, pourvu que l’on ne recherche pas la reproduction la plus fidèle qui soit ou l’effet de style qui apporterait un plus esthétique à l’ensemble. Et des taxis qui n’apparaissent finalement qu’une planche avant la fin !

C’est, pour moi, la grosse originalité de cet album. Nous relater ce que furent les taxis de la Marne, nous expliquer pourquoi ils ont tant marqué l’histoire de la France de 14, mais sans s’attarder sur ce qui n’est finalement qu’un point de détail.

A lire à l’occasion… mais à ne posséder que si vous êtes un passionné d’Histoire et de la der des ders (et de préférence Français, voire même Parisien).

Nom série  Elle ne pleure pas, elle chante  posté le 06/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai apprécié la sincérité du message. Le sujet est grave et la manière dont les auteurs nous présentent les faits et émotions ressenties, au travers du narratif très présent du personnage central, est à la fois sensible et franc. Le fait qu’il s’agisse d’une histoire véridique ne fait qu’accentuer l’empathie ressentie.

Le dessin est assez quelconque mais convient bien pour ce type de récit. Il laisse la place nécessaire à l’émotion et permet au lecteur de se centrer avant toutes choses sur les faits et sentiments (sans s’égarer sur des décors soignés ou, a contrario, de traviole). Le travail livré est propre et net mais sans fioritures.

Un bon livre, donc sur ce sujet délicat qu’est l’inceste et dans lequel le personnage central n’hésite pas à exposer certains sentiments confus (la haine et le mépris laissent parfois la place à une certaine volonté de comprendre, sans pardonner (il m’aimait et ne pouvait résister), lorsque ne pointe pas un sentiment de culpabilité (est-ce moi qui ai provoqué ce sentiment ?), tous passages obligés pour réussir à tourner la page). J’ai aimé le fait que ce cheminement se fasse grâce au coma du père, qui permet à sa fille de s’exprimer sans retenue, de lui cracher à la figure ses quatre vérités et, se faisant, de trouver en elle les bonnes raisons pour tourner la page.

A lire si le sujet vous attire. A faire lire à l’école si l’on veut développer un débat sur le thème.

Nom série  Come Prima  posté le 05/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai pas été charmé par ce récit de pardon et de rédemption sous la forme d’un road movie Franco-italien. Trop de non-dits, trop de mystères m’ont empêché de m’attacher à des personnages dont finalement je ne comprenais pas les rancœurs ou les motivations. Tout se dévoile petit à petit, mais trop lentement à mon goût. Par ailleurs, certains flash-back me sont apparus très obscurs même après avoir fini l’album.

Et comme, au niveau du dessin, je ne peux pas dire que le style très vif, très brut d’Alfred soit mon préféré, et bien j’ai lu l’album sans m’y attarder. Et je l’ai refermé sans regret et sans avoir ressenti d’émotion.

Nom série  Louca  posté le 05/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ecroulé ! A la lecture du premier tome, j’étais écroulé de rire ! Le deuxième tome s’est avéré un cran en deçà à ce niveau mais le troisième tome est à nouveau excellent, avec deux, trois séquences d’anthologie.

Le charme suprême de cette série réside à mes yeux dans la personnalité de Louca et dans la maîtrise de son auteur dans la décomposition du mouvement (s’il ne vient pas de l’animation, celui-là, c’est à n’y rien comprendre). Ce cocktail donne lieu à quelques passages hilarants. Mais ces maîtres atouts ne sont pas les seuls d’une série qui, par ailleurs, offre des dialogues vifs et enjoués, une intrigue bien construite, de nombreux seconds rôles moins primaires que ce qu’un simple coup d’œil pourrait laisser croire et une approche du football basée avant tout sur le plaisir du jeu. Ajoutez à cela une petite romance, une louchette de fantastique et un suspense policier et vous prendrez conscience de l’envergure d’une œuvre par ailleurs très facile d’accès, tellement évidente qu’elle en parait de prime abord quelconque.

Le dessin, qui assimile des influences diverses allant du dessin animé au manga en passant par le franco-belge à gros nez de tradition, est vif et enjoué. Le découpage est excellent (ahhh la magnifique tête plongeante de Louca !!!!).

Que des éloges, donc, pour une série qu’il ne faut surtout pas réserver aux seuls fans de football ! Ni même aux jeunes lecteurs ! Ou aux seuls garçons sous prétexte que ça parle de foot ! Non, Louca ravira un large spectre de lecteurs car ses qualités sont multiples et son humour redoutablement efficace.

J’attends la suite avec impatience.

Nom série  Wormworld Saga  posté le 05/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mwouais, bon, c’est clair que la série est destinée aux jeunes lecteurs et que son auteur est passionné par l’univers qu’il a créé. N’empêche que j’ai trouvé les deux premiers tomes peu prenants. En cause un sujet central déjà souvent exploré (un enfant qui trouve un passage vers un autre monde, dans lequel une ancienne légende voit en lui le sauveur de tout un peuple), un dessin qui prend le dessus sur la narration (les albums se lisent vite même s’ils sont copieux en terme de pagination), des personnages stéréotypés et des rebondissements prévisibles.

Reste que l’auteur a pris le temps de peaufiner son univers, qui se révèle riche en profondeur (faune, flore, mythologie propre). Je pense donc que j’aurais peut-être été séduit par ce récit si je l’avais découvert avant d’avoir fêté mes 10 ans.

Au niveau du dessin, on sent bien le travail prioritairement pensé pour les écrans d'ordinateur. Sur papier, les planches me sont souvent apparues trop sombres et les couleurs trop tranchées. Par contre, le trait de l'auteur en lui même est plutôt séduisant et l'effet 3D bien maîtrisé et employé sans excès.

Subjectivement, pour moi, c’est bof bof. Mais objectivement, en tenant compte du lectorat visé, c’est peut-être pas si mal que ça.

Nom série  La Guerre des Sambre - Werner & Charlotte  posté le 05/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Beaucoup de romantisme, un Werner mélodramatique à souhait, une famille de Sambre bien dégénérée dès ses origines, et la nature de la malédiction qui les ronge présentée dès l’entame du récit.

C’est d’ailleurs le gros défaut de ce triptyque, déjà diminué par le simple fait que le lecteur, s’il a lu les autres cycles, connait ce mal qui rougit l’âme autant que les yeux des personnages. J’ai donc eu rapidement l’impression de tourner en rond. J’ai accepté de tourner grâce au contexte historique, à la narration léchée (maniérée, serais-je presque tenté d’écrire) et à l’humanité des personnages les plus cruels (Jeanne-Sophie et son père sont en effet bien plus intéressants que les sirupeux et niais Werner et Charlotte) mais j’ai quand même bien tourné !

Alors, oui, c’est soigné, c’est beau et cruel mais cela n’égale en rien Sambre et le choc que l’esthétique et le romantisme de cette série avaient suscité à sa sortie. Par conséquent, si vous n’êtes pas un inconditionnel de la série, ce cycle ne vaut peut-être pas l’achat. Dans le cas contraire, l’achat en question, vous l’avez déjà fait et je ne vois pas pourquoi vous lisez cet avis.

Personnellement, je me situe un peu entre les deux : je les ai, je ne le regrette pas mais si je les avais empruntés, je ne pense pas que je serais passé à l’acte d’achat ensuite.

Nom série  Les Prométhéens  posté le 05/02/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série vous plaira très certainement si vous répondez aux deux critères suivants :

Primo : être fan d’histoires de superhéros à la Watchmen, entendez par là des superhéros un peu sur le retour, aigris sur les bords et qui nourrissent des rancœurs les uns vis-à-vis des autres pour d’anciennes querelles.

Secundo : être calé en histoires et légendes de la Grèce Antique. Zeus, Dionysos, Jason, Ulysse et tous les autres ne sont pas que des noms associés à de vagues légendes pour vous mais bien plus.

Car, avec les Prométhéens, Emmanuel Herzet (professeur d’histoire, faut-il le rappeler ?) et Henscher (qui, avec « Le Banni » et « Le Seigneur des couteaux » nous avait plus habitué à œuvrer dans le médiéval le plus sombre) se proposent de revenir aux vieilles racines du genre superhéros : les dieux de l’Olympe et leur descendance, bâtarde ou non. Aussi, plutôt que de placer ces personnages dans un contexte d’avant p’tit-Jésus-eau-en-vin-touça (autre cas de superhéros atypique, croisement improbable de David Copperfield et du Mahatmah Gandhi, fallait y penser mais c’est pas le sujet), ils nous les offrent dans un contexte résolument moderne.

On reprend donc l’esprit des récits de l’époque, avec des dieux qui se font des crasses entre eux (ici, l’un d’eux supprime méthodiquement tous les autres pour un sale coup fait durant leur période de gloire) quitte à générer quelques cataclysmes pas piqués des hannetons (un tsunami par ici, Tchernobyl par là) et des demi-dieux appelés à la rescousse pour un peu calmer le bazar… ce qui ne se fait pas sans petites tensions internes. Honnêtement, je trouve l’idée plaisante et bien mise en scène. Je ne suis, d’ordinaire, absolument pas fan du genre superhéros mais cette revisite me semble non seulement très respectueuse de l’esprit de ces séries mais aussi très prometteuse puisqu’elle peut s’appuyer sur un passé très riche et complexe. Alors, quitte à faire du superhéros en Europe, autant user de ce que nous, Européens, possédons dans le genre. Et très sincèrement, je vois pas ce que Dionysos a de moins que Batman (en tous les cas, sa cave m’attire plus que celle de la chauve-souris).

Les références aux anciens mythes sont nombreuses et c’est un bel obstacle pour qui, comme moi, ne maîtrise que superficiellement ces légendes grecques (à ce titre, un petit glossaire en fin d’album aurait pu s’avérer judicieux pour nous resituer en quelques mots l’origine de certaines querelles évoquées ou la nature d’exploits passés). C’est regrettable car, immanquablement, je n’ai pas saisi tous les sous-entendus, toutes les petites piques que se lancent les différents personnages. Et de ce fait, les tensions entre eux me restent obscures alors qu’elles doivent être évidentes pour qui connait ces légendes.

Côté dessin, c’est très… américain, comme style. Là encore, les fans de superhéros devraient apprécier cet encrage très prononcé, ces visages sombres et ridés. Et l’amateur de bande dessinée européenne que je suis n’a pas été dégoûté pour autant. On évite la colorisation criarde pour un travail plus réaliste, les décors ne sont pas oubliés, les personnages sont bien typés, le dynamisme est présent si nécessaire. Le travail est réalisé par deux jeunes artistes espagnols... Et oui, encore !

Ce premier tome est donc prometteur (même si un peu trop bavard à mon goût) et s’il se concentre sur la présentation de l’intrigue et des principaux personnages, une plus grande place devrait être laissée à l’action dans les tomes suivants.

Pas vraiment ma tasse de thé mais pas mal quand même. Et, comme je le disais au début de cet avis, un achat que je ne peux que conseiller aux fans de superhéros déchus et de mythologie grecque.

Nom série  Kalimbo  posté le 29/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Kalimbo ou Le Roi Lion rencontre l’Age de Glace. En effet, je n’ai pu m’empêcher de penser à ces deux dessins animés en suivant les aventures de cet impétueux zèbre, protégé par un vieil éléphant au caractère de mammouth (suivez mon regard) et un lion sans dents de sabre mais ironique à l’occasion.

Bon ! L’histoire en elle-même se résume à peu et mon plus grand plaisir, je l’aurai pris grâce au dessin et à la bonhomie ambiante. Les animaux sont bien croqués, leurs mimiques très expressives dans un style cartoon soigné dynamisent la lecture.

Il y a un petit mystère qui permettra peut-être d’étoffer le scénario par la suite mais ce premier tome peut se lire comme un one-shot.

Achat conseillé pour un jeune lecteur. Les autres se contenteront certainement d'un emprunt.

Nom série  Un océan d'amour  posté le 29/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En terminant une première lecture, j’étais un peu déçu. Il faut bien dire que j’attendais énormément de cet album. Le nom de son scénariste, le thème de la mer, le style muet, le talent du dessinateur entraperçu sur les premières planches de l’album, tout me laissait espérer que j’allais trouver là une petite perle.

Mais non… L’album est agréable à lire, sympathique, bien illustré mais avec quelques longueurs. C’était là ma première impression.

Seulement, j’y suis revenu. D’autant plus facilement que cet album 100% muet se lit avec plaisir. Et sans cette pression causée par des attentes sans doute trop importantes, je dois bien avouer avoir bien plus apprécié ma deuxième lecture. La subtilité avec laquelle les auteurs parviennent sans la moindre parole à transmettre des idées tout de même bien élaborées m’est apparue plus évidente et plus marquante. Les personnages ont gagné en nuance. Le dessin a révélé des finesses que je ne lui avais pas vues dans un premier temps. L’humour m’est apparu plus fin, plus subtil.

J’aurais sans doute attribué seulement 3/5 si je m’étais arrêté à ma première impression. Le fait de posséder le livre, de pouvoir y revenir à l’envi, m’a permis d’en extraire un plus grand plaisir de lecture. Je pense sincèrement que cet album se déguste, qu’il faut prendre le temps de le lire et d’y revenir, de s’attarder sur certains passages peut-être moins marquants de prime abord mais qui révèlent beaucoup de finesse à la relecture.

Une perle ? Non, peut-être pas, mais un très bel album et un exercice du muet réussi sans que les auteurs aient fuit le moindre obstacle.

Nom série  Tante Henriette ou l'Eloge de l'Avarice  posté le 27/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chapeau ! Chapeau pour avoir réussi à apporter autant d’’humanité à ce personnage de tante avare. Chapeau à Isabelle Dethan pour être parvenue à nous montrer toute l’affection qu’elle ressentait pour celle-ci, c’est du grand art ! Un contre-pied sublime tant il aurait été facile de tomber dans la caricature détestable.

Car ce qui ressort de cette lecture, c’est le portrait touchant et sans complaisance d’une femme, avare, certes, mais généreuse, aussi… à sa manière. Une femme d’un autre temps, tellement farfelue, tellement unique qu’elle en devient touchante malgré ses défauts (voire même grâce à ceux-ci).

J’avoue avoir été charmé. Réussir un éloge de l’avarice avec autant d’humanité, d’amour et de respect n’est pas donné à tout le monde, c’est ce qui fait de ce petit album un livre rare et précieux. Et parce que cet album est un magnifique contre-pied à la morale actuelle, je lui octroie un beau 4/5.

Nom série  Literary Life  posté le 27/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis partagé sur ce recueil de billets (je préfère ce terme à celui de gags) publiés à l’origine dans une revue littéraire anglaise. Certains m’ont franchement fait rire, d’autres m’ont totalement laissé froid, d’autre encore m’ont tout simplement laissé dubitatif. Et si le début m’a fait craindre le pire, j’avoue avoir bien apprécié plusieurs billets placés en fin de ce recueil, terminant ma lecture sur un bon sentiment. Je n’irai pas jusqu’à recommander l’achat mais je ne vous inciterai pas non plus à fuir l’objet.

L’idée de départ est proche de celle d’ « Animal lecteur » sauf que l’auteure ne se limite pas à la seule librairie mais diversifie ses personnages avec, outre une librairie et son personnel donc, des écrivains, des éditeurs ou des critiques. Plus original, encore, nous croiserons un détective privé ou un médecin et son infirmière attitrée, tous spécialisés dans les cas littéraires. Ceci permet une approche diversifiée du monde littéraire mais cela reste un billet d’humeur (d’humour dans la majeure partie des cas). A faible dose, cela doit passer tout seul. Regroupés dans ce recueil, c’est plus indigeste. La différence d’inspiration en fonction des semaines se fait fortement ressentir et Posy Simmonds a dû clairement avoir des semaines « sans » (ce qui est bien compréhensible).

Côté dessin, c’est efficace et assez expressif. On reconnait la patte de l’auteure de « Tamara Drewe » même si les planches ne sont pas peaufinées.

Nom série  L'Outremangeur  posté le 27/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bon polar, tout en ambiance et très typé « années 80 », je trouve.

L’atout principal vient de la carrure de son personnage central et de la manière très parcimonieuse dont le drame qui le ronge (ou, plus exactement dans le cas présent, qui le gonfle) nous est divulgué. L’intrigue n’est donc pas là où on l’attend d’ordinaire dans un polar. D’enquête, il ne sera d’ailleurs pas question et le cas auquel notre héros sera confronté sera réglé en deux temps, trois mouvements (c’est même trop facile à mon goût, surtout que nous n’aurons droit à aucune explication quant à la logique suivie par notre inspecteur pour déterminer le coupable sur base d’une simple photographie).

J’avoue avoir été happé par le récit, très fluide, très humain et titillé par la curiosité, je n’ai cessé ma lecture que le mystère éclairci.

Pour son originalité, cet album mérite d’être lu. A cause de ses facilités, je ne parlerai pas de chef-d’œuvre mais si vous le trouvez d’occasion, l’achat n’est pas une mauvaise affaire.

Pas mal, quoi…

Nom série  La Bataille  posté le 27/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le projet était osé : raconter en trois tomes une seule bataille napoléonienne. De plus, nous resterons uniquement du côté français, mais nous nous intéresserons au sort de divers acteurs, du plus simple au plus prestigieux.

Le fait de sauter ainsi d’un personnage à un autre dynamise bien le récit et lui apporte une dimension très humaine. A contrario, j’ai parfois eu du mal à suivre les développements stratégiques de cette bataille. Quelques vues d’ensemble supplémentaires auraient été bienvenues pour ma part.

Après lecture, ce que j’en retiens, c’est que si Napoléon Bonaparte était un grand stratège et un meneur d’hommes, il n’en était pas moins un boucher envoyant le petit peuple à une mort assurée pour sa gloire personnelle et son ego surdimensionné. Sa froideur fascine et effraye à la fois.

Côté dessin, rien à redire malgré la profusion de personnages et de tenues différentes. C’est parfois un peu délicat mais, avec un minimum de concentration, j’ai suivi cette intrigue sans me perdre entre tous ces acteurs.

Pas mal, en somme. Pas parfait mais pas mal ! Achat conseillé si vous êtes fan de cette période. Sinon un simple emprunt suffira, je pense.

Nom série  Jeune fille en Dior  posté le 27/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne pensais vraiment pas autant apprécier cet album. Mes précédents essais de lecture d’œuvres d’Annie Goetzinger s’étaient soldés par autant d’échecs mais le thème même de l’album semblait tellement taillé pour elle que je me suis laissé tenter.

Et j’ai bien fait ! La lecture est fluide et agréable. Le récit permet de pénétrer dans l’univers du « grand couturier » Christian Dior juste après la seconde guerre mondiale et d’en apprendre un peu plus sur le mode de fonctionnement de ce genre de maison. Bon ! C’est quand même très édulcoré et très propre sur soi mais on sent la passion, l’amour même de l’auteure pour cet univers.

Le dessin de l’artiste est toujours aussi froid, un aspect un peu atténué ici par une colorisation pastel qui, sans réellement apporter de la chaleur, n’accentue pas son côté glacé. Le trait est fin et élégant, maniéré serais-je tenté de dire, mais dans le bon sens du terme. Le style, la classe, l’élégance sont mises en avant quitte à ce que les mannequins se retrouvent avec des pieds positionnés tels ceux de petits rats de l’opéra prêts à faire le grand saut.

La lecture est très fluide, le texte laisse beaucoup de place au dessin qui est, ici, vraiment mis en avant. Les personnages sont tous bienveillants, compétents, talentueux : un univers de poneys roses à longue crinière (mais en plus classe, quand même) !

A lire ! A l’occasion si vous n’êtes pas spécialement attiré par l’univers de la mode. Absolument, si cet univers vous attire et si vous êtes sensible à l’imagerie des années ’50. Achat conseillé pour cette dernière catégorie de lecteurs. Quant à moi, l’emprunt m’a suffi mais je ne regrette vraiment pas ma lecture !

Nom série  Yallah Bye  posté le 27/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album nous propose de suivre la guerre du Liban de 2006 sous un angle très humain puisque nous la subirons en compagnie d’une famille française retournée en vacances sur la terre du grand-père. Et s’il ne s’agit pas à proprement parler d’une histoire vraie, ce que l’auteur nous relate est tout de même très proche de sa propre histoire, le cahier conclusif étant assez éloquent de ce point de vue. Nous sommes donc face à une fiction… bien réelle.

Cette approche très humaine permet aux auteurs de donner à ce conflit une dimension fort empathique. Le lecteur se sent proche des personnages principaux et se dit que, finalement, à lui aussi, cela pourrait arriver. c'est l'atout et la force principale de cet album : avoir réussi à me rendre très proche une guerre du Moyen-Orient.

Le scénario est bien construit dans le sens où l’un des enfants (l’ainé) est resté sur le territoire français. Cette particularité permet d’aborder d’autres aspects de ce type de drame. Entre le père, qui se sent coupable d’avoir « abandonné » son peuple pour émigrer en France et désireux de se racheter, la mère paniquée ne voulant qu’une chose : quitter ce territoire en guerre, le jeune fils enfermé dans sa bulle et la petite fille pas totalement consciente du drame qui l’entoure, tout un panel de sentiments nous est proposé. Et cela sans compter les autochtones !

Le résultat est plutôt convaincant. L’album est agréable à lire et aborde beaucoup de sujets graves tout en gardant une certaine bonne humeur. Le peuple libanais semble à la fois fataliste et convaincu que rien de grave ne peut lui arriver. En fait, la population de Tyr semble tellement habituée à ces bombardements qu’elle relativise énormément. Nous sommes alors totalement plongés dans le quotidien d’un peuple habitué à la guerre, et qui vit, coûte que coûte.

Certains aspects géopolitiques sont abordés mais ce n’est vraiment pas le sujet principal du récit.

Je regrette quelques passages plus hystériques (mais on le deviendrait à moins) mais je ne peux que conseiller la lecture. De plus, le dessin est vraiment agréable à lire, bien typé, vif et expressif dans une veine semi-réaliste très bien maîtrisée.

Pas mal du tout, vraiment !

Nom série  Le Cycle de Cyann  posté le 22/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis partagé sur cette série dont les deux premiers tomes m’avaient enthousiasmé à leur sortie. Dessin léché, scénario de sf classique (l’enfant rebelle envoyée en mission sur une planète éloignée par sa famille, histoire de s’aguerrir et de gagner en maturité – mais ce scénario ira en se complexifiant au fil des tomes), langage travaillé (expressions folkloriques mais aussi noms de famille à la structure originale), faune riche en profondeur, univers multiple et sensualité à fleur de peau.

Après deux tomes, j’étais donc conquis. Malheureusement, les tomes suivants allaient quelque peu me refroidir. Le troisième était encore agréable à lire quoique déjà bien plus simpliste (de prime abord) tandis que les deux suivants me donnaient le sentiment que l’auteur s’égarait dans un délire difficilement compréhensible.

Et puis vient le dernier tome. Un tome qui explique et donne tout son sens aux deux précédents, qui apporte un nouvel éclairage sur le tome 3 et qui est parfaitement cohérent avec les deux premiers. C’est vraiment du grand œuvre !

Il n’empêche qu’à la relecture, j’ai quand même dû me forcer sur les tomes 4 et 5. Ils ne me plaisent pas, même si ils permettent ce superbe final. C’est trop embrouillé, trop nébuleux sur le moment même. Et c’est la raison pour laquelle j’hésite tant dans ma cote entre le 4/5 et le 3/5.

J’opte pour le 3/5 avec coup de cœur (spécialement dédié aux deux premiers tomes et au tome conclusif) et je vous invite à lire cette série jusqu’à son terme même si, comme moi, vous éprouviez un sentiment de lassitude sur les tomes 4 et 5.

Nom série  Abymes  posté le 21/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, ben clairement, j’ai pas été subjugué.

Le premier tome m’a encore bien plu mais le fait de répéter le même processus sur trois tomes donne un côté répétitif dérangeant. De plus, j’ai trouvé le troisième tome assez nombriliste dans sa démarche. Alors, oui, c’est du gros délire, c’est osé de se mettre ainsi en scène, mais comme, fondamentalement, ce qui est raconté fonctionne sur le même principe que les deux premiers tomes, je me suis demandé l’utilité de le faire (ou de faire les deux autres, au choix).

Le deuxième tome, quant à lui, ne m’a pas accroché du tout car il est bien trop proche du premier, même dans son fil narratif.

En gros, et même si j’ai trouvé que les mises en abyme étaient bien maîtrisées (et ça reste un exercice casse-gueule à la base), je n’ai pas été séduit par la série. Elle s’apparente trop à un exercice de style à mon goût. Avec une fin qui veut tout expliquer mais qui tombe dans la sf philosophique (un genre dont je ne suis vraiment pas fan).

Au niveau du dessin, les trois auteurs livrent un travail soigné, chacun dans son genre.

Nom série  L'Incroyable Histoire de la Sauce Soja  posté le 21/01/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Intéressant auteur que celui-ci.

Tout d’abord, il y a son style graphique qui, dans un premier temps, m’a fait croire que ce recueil de courts récits était l’œuvre d’un collectif. A y regarder de plus près, il y a bien une ligne directrice qui se dégage mais l’auteur s’adapte à son sujet et n’hésite pas à exploiter différentes facettes de son style en fonction de ses besoins.

Vient ensuite l’originalité des récits. C’est très personnel, étrange, parfois abscons mais jamais gratuit. Ces récits m’ont parfois emporté ailleurs, m’ont parfois donné à réfléchir, m’ont souvent intrigué.

De là à acheter l’album, il y a une marge mais je conseille la lecture et, à titre personnel, je pense que je vais suivre les prochaines productions de cet auteur.

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