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... a posté 2045 avis et 404 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Terre de rêves  posté le 18/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album peut clairement être scindé en deux.

La première partie est autobiographique sur plusieurs points et traite du quotidien et de la relation entre les Japonais et leurs animaux de compagnie (un chien puis des chats) avant de nous offrir une petite fiction autour de la fugue d’une adolescente.

La seconde partie est un récit centré sur l’alpinisme qui rappellera beaucoup « Le Sommet des dieux ».

J’ai été interpellé par le premier chapitre de ce recueil. Plutôt qu’une simple évocation de la fin de vie d’un chien, je l’ai surtout vu comme une œuvre ethnologique. Entendez par là que c’est surtout le fait de me voir confronté à une tout autre approche du respect de l’animal domestique qui m’a marqué. Je voulais comprendre le pourquoi… et Jiro Tanigushi, avec tout le talent que je lui reconnais, y parvient plutôt bien. Au terme de ce chapitre, je me suis dit : « C’est différent. Est-ce pire, est-ce mieux ? Je ne saurais dire… » C’est, en tous les cas très intéressant de confronter ses certitudes à d’autres cultures (à condition d’être prêt à s’ouvrir à cette culture, car le risque d’être choqué dans le cas contraire est assez important).

Les chapitres suivants sont agréables à lire mais moins marquants. On est dans quelque chose de plus simple et de plus proche de nous (ou, du moins, de moi). Il y a bien quelques petits détails par ci par là qui m’amusent et m’interpellent (le souci de propreté des Japonais est quand même proche de la maniaquerie !), et Tanigushi a un grand talent de conteur, donc je suis resté absorbé par ma lecture mais j’ai trouvé ces passages moins intéressants.

Puis vient le récit d’alpinisme. Bien mené, encore une fois, il ne m’a par contre pas du tout marqué tant il m’a semblé semblable à d’autres œuvres de l’auteur, sans rien apporter de neuf.

Pas mal dans l’ensemble, mais c’est surtout parce qu’il m’a permis de découvrir d’autres aspects de la culture japonaise que cet album m’a plu.

Nom série  Le Ventre de la Hyène  posté le 18/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce récit, très dur, s’adresse à un large public mais pas aux enfants.

Les thématiques abordées me semblent intéressantes mais ce que j’ai surtout apprécié, c’est l’approche de la violence. Car le héros cogne, pète des nez, viole, tue, et son frère est encore pire que lui, mais plutôt que de magnifier cette violence (comme on le voit bien trop souvent à mon goût), les auteurs parviennent à nous faire comprendre la détresse qui se cache derrière mais aussi le côté voie sans issue de ce comportement.

Ils y parviennent grâce à une structure en flash-back qui nous permettra de découvrir la trajectoire de Talino et de son frère, depuis les savanes de l’Afrique noire jusqu’à Marseille, en passant par l’Afrique du Nord. L’atrocité de la réalité décrite interpelle et l’absence de repères géographiques précis n’empêche nullement le lecteur de bien les situer dans notre actualité.

Mais de quoi retourne-t-il exactement ? Des enfants soldats, embrigadés de force, formés, drogués, nourris de violence. La destruction et le climat de terreur qu’ils sèment sur leur passage est semblable à la destruction de leur propre personnalité. De ce point de vue, les auteurs font très fort puisqu’ils parviennent parfaitement à faire passer leur message. La trajectoire de Talino n’en est que plus remarquable et nous permet d’aborder de multiples facettes de ce sujet (de la manipulation à la reconstruction).

Et comme le final est lui aussi très fort, je sors de cette lecture (un gros pavé que j’ai préféré dévorer d’une traite alors que le premier match des belges au mondial avait commencé, et quand on sait que j’aime le football, c’est tout dire de la puissance de cet album) marqué !

Un mot enfin sur le dessin. Il manque parfois de précision mais sa lisibilité est remarquable. Son dynamisme et son aspect moderne permettent de le rendre accessible au plus grand nombre car ils lui donnent un côté grand public alors que le propos est beaucoup plus pointu. Un propos pointu qu’une narration fluide permet là aussi de rendre accessible au plus grand nombre ! Les auteurs n’accusent pas ! Ils montrent… et les faits parlent d’eux-mêmes…

Enfin, le titre prend tout son sens au terme du récit. Et là encore, j’ai envie de dire « bravo » ! Ce récit est dur et désespéré mais il interpelle, éclaire sans démagogie et incite à la réflexion. Une lecture que je conseillerais vivement aux jeunes adultes en priorité, mais aussi aux autres car chacun y trouvera de quoi réfléchir.

Nom série  Tourne-disque  posté le 18/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petite déception pour moi que ce nouvel album de Zidrou. Il faut dire qu’il m’a habitué à l’excellence et, donc, mes attentes étaient grandes. D’autant plus grandes que je trouvais la couverture très réussie et que le titre même de l’album avait réussi à titiller ma curiosité.

Malheureusement, le scénario (à l’image du dessin, d’ailleurs) est bien trop lisse, trop édulcoré. Nous nous retrouvons au Congo en 1930 et tous les aspects négatifs du colonialisme sont, non pas passés sous silence, mais bien minimalisés. Pourtant Zidrou montre bien la situation et le simple fait d’avoir pour cette famille de colons un « nègre » à disposition pour tourner les 78 tours devrait nous ébahir… mais on en arrive à se dire que son sort est plutôt confortable. C’est vrai, quoi ! Le boulot n’est peut-être pas passionnant mais il est de tout repos. La situation se répète avec un des personnages secondaires, qui aurait pu remplir le rôle du salopard, et qui, finalement, s’avère maladroit mais pas bien méchant (et même touchant).

Trop de bons sentiments, donc. Et côté dessin, je ferai la même remarque. C’est très bien fait et l’emploi de la couleur (surtout lors du passage de la grise Belgique vers l’éclatante Afrique) est intéressant, mais c’en devient tellement net qu’il manque à ce trait un je-ne-sais-quoi d’âme qui me le rendrait immersif. Heureusement que l’album a été publié dans un format plus petit que la moyenne, d’ailleurs. Cela permet de concentrer ce dessin qui, autrement, aurait encore plus donné ce sentiment de vide.

Alors, oui, la rencontre entre ce violoniste vieillissant et ce boy passionné de musique est touchante par certains aspect, mais les rêves du violoniste ne m’ont rien apporté, l’aspect historique du récit est très secondaire et les autres personnages présents dans ce récit n’ont que peu voie au chapitre. C’est pas mal, mais jamais poignant. Le travail est toutefois soigné et accorder moins qu’un 3/5 me semblerait sévère.

Nom série  Deadline  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai trouvé l’histoire d’amour très artificielle. J’ai en tous les cas beaucoup de mal à comprendre la fascination et l’amour obsessionnel du héros pour ce prisonnier noir, avec lequel il n’échangera ni un mot ni un regard (l’autre ne semblant même pas le remarquer).

Ceci mis à part, j’ai lu cet album avec plaisir. Le dessin est très réussi et l’histoire ne manque pas d’originalité. L’aspect historique n’est pas oublié avec cette reconstitution de l’une des pires prisons sudistes et la naissance du KKK.

Pas mal donc mais l’histoire d’amour homosexuelle me dérange. Je sais que c’est ce qui en fait un récit original mais je ne peux m’empêcher de la trouver artificielle et peu crédible.

Nom série  L'Envoyé  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit oublié pour adolescent qui attirera le lecteur par le nom de son dessinateur : Lepage. On a en fait droit à une œuvre de jeunesse de l’artiste, un travail très typé « années 80 » qui m’aura rappelé celui de Claude Laverdure sur « Les Chroniques de l'Impossible » mais aussi celui de Mitacq sur « La Patrouille des Castors » (mais là, j’ai sans doute été influencé par l’esprit même du récit).

Je trouve que ses adolescents sont tout de même très efféminés mais le talent de l’artiste est manifeste et, pour une bd grand public sans prétention, son trait est on ne peut plus net. Ne vous attendez donc pas à des prouesses techniques mais bien à un travail soigné et efficace.

L’histoire en elle-même, sans atteindre des sommets, est agréable à suivre. Il y a un petit côté « patrouille des castors » ou autre « club des cinq » mais avec une importante dose de fantastique qui apporte de l’originalité. Il s’agissait à l’origine d’un roman mais l’adaptation en est très fluide et, si coupures il y a eu, on ne les ressent pas.

Je l’aurais lue ado, je pense que j’aurais vraiment bien apprécié. Avec le recul, j’avoue avoir passé un agréable moment de lecture… mais pas marquant. La satisfaction d’avoir trouvé cet objet de curiosité (et de ne pas être tombé sur un truc insipide) joue également dans ce plaisir de lecture. Si vous le trouvez en brocante, n’hésitez pas ! Mais, attention, les deux tomes sont nécessaires pour pouvoir vraiment profiter de l’histoire.

Nom série  Angry Birds  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce recueil d’histoires plus ou moins courtes s’adresse avant tout à un jeune public. Les auteurs cherchent à faire montre d’une certaine créativité mais je ne peux pas dire que j’ai été emballé. Les gags en une planche, surtout, m’ont semblé faiblards tandis que les histoires plus longues offrent parfois de bons passages.

Au niveau du dessin, c’est l’efficacité qui prime. Le trait est lisible et ne s’encombre pas de fioritures. Les personnages sont dynamiques et expressifs et les décors sont réduits au strict minimum.

Une série conçue pour les jeunes fans de ces personnages. Je pense qu’ils devraient apprécier mais aussi vite se lasser de cet album. Un emprunt en bibliothèque s’avèrera donc plus judicieux que l’achat.

Nom série  Pest  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L’univers créé ici est très original et offre une belle réinterprétation de notre propre société. J’ai été emmené ailleurs mais un ailleurs qui m’aura parlé par bien des aspects. Et puis donner le nom des rois mages au trio de malfaisants, c’est le genre de petit détail qui, chez moi, fait mouche à tous les coups !

Les personnages sont parfaitement typés avec des méchants à têtes de méchants et des naïfs à tête de naïfs. C’est bien sûr très caricatural mais aussi diantrement efficace. On s’attache vite au héros-malgré-lui tandis que l’on se plait à détester ses bourreaux.

Le dessin est excellent dans le premier tome et un peu moins bon – mais bon quand même - dans le deuxième. Il fourmille en tous les cas de détails et les décors sont vraiment immersifs. Il y a un côté « Nef des fous » dans l’univers ainsi créé mais en plus sombre, en plus dramatique.

Ceci dit, l’humour est loin d’être absent mais il a un petit côté désespéré.

Le récit est dense mais c’est bien mené, rythmé… peut-être un peu précipité sur le final mais il a l’avantage de se clôturer en seulement deux tomes. J’avais déjà été séduit par « Le Phalanstère du bout du monde », déjà réalisé par ces deux auteurs. Je tombe à nouveau sous le charme de leurs univers conjugués.

Franchement bien, donc !

Nom série  Une Histoire d’hommes  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le dessin me faisait peur, de prime abord mais finalement il s’est révélé agréable à l’usage. Les personnages sont bien typés, expressifs au besoin. Les décors ne sont pas oubliés et si l’un des personnages féminins a une bouche étrange à mes yeux, je m’y habitue bien vite (et d’autant plus vite qu’elle n’a finalement qu’un petit rôle).

L’histoire en elle-même est assez classique. Le groupe de potes qui a éclaté et les rancœurs qui en découlent, c’est un thème déjà souvent vu. Mais c’est bien construit. Ceci dit, je trouve que l’on devine un peu vite le fin mot de l’histoire.

Les personnages sont intéressants et l’absence de manichéisme est quelque chose que j’apprécie beaucoup. Le fait qu’il n’y ait finalement pas de véritable salaud a donc joué dans mon appréciation globale.

Pas mal du tout, en somme. Mais l’album se lit tout de même très vite et n’est guère original. Achat conseillé uniquement si vous êtes fans du genre. Sinon, dans le genre, je pense qu’il y a d’autres récits plus prioritaires.

Nom série  Un petit goût de noisette  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai beaucoup apprécié l’utilisation de la couleur. Les premières histoires (qui se révèlent être des chapitres, en définitive) se centrent à chaque fois sur un personnage et n’utilisent à chaque fois qu’une couleur. Mais lorsque, plus loin dans le récit, les personnages se retrouvent au sein d’un même chapitre, les couleurs elles aussi se conjuguent. C’est non seulement beau mais également original.

De plus, le premier chapitre offre un très poétique récit, tout en pudeur et en finesse. Bien sûr Vanyda continue à exploiter la veine déjà explorée dans ses précédents albums, à savoir l’amour au quotidien, mais elle gagne indubitablement en maturité.

Malheureusement, tous les personnages ne se révéleront pas aussi intéressants et j’ai trouvé certains chapitres inutiles. Ils ne sont pas rébarbatifs pour autant mais je me suis parfois demandé pourquoi l’auteure les avait inclus dans son script.

Autre petit problème : avec autant de personnages, il m’a été parfois difficile de m’y retrouver. Heureusement, l’usage des couleurs et une narration claire facilitent le travail mais il n’empêche que, parfois, je ne voyais plus trop de qui on parlait.

Côté dessin, ce qui continue à me marquer chez cette artiste, c’est son art de saisir les poses des jeunes adolescentes. C’est saisissant de naturel et de spontanéité et tout en simplicité et en souplesse.

Dans l’ensemble, c’est quand même plus que « pas mal ». De là à accorder un « franchement bien », il y a une marche que j’ai du mal à franchir. Bon, allez, pas mal du tout et coup de cœur pour l’emploi fin et intelligent de la couleur.

Nom série  A la recherche de la Licorne  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une série qui mûrit au fil de ses trois tomes, à l’image de son personnage central. Naïfs au débit, le trait comme le héros vont sans cesse gagner en épaisseur et en profondeur. C’est, je trouve, un des charmes de cette vieille série. Et le découpage n'est pas en reste : très syncopé au début, il gagne en fluidité et en efficacité tout au long des trois tomes.

Cette série date en effet d’une époque où les éditeurs laissaient encore à leurs auteurs le temps d’évoluer et de progresser. Et quand les progrès réalisés par les auteurs vont de pair avec l’évolution de leurs personnages, c’est à un moment magique auquel on a droit (le meilleur exemple pour moi étant « La Quête de l'Oiseau du Temps », son dessin incertain des débuts et sa mélancolie finale).

Le charme a donc opéré. Je me suis laissé porter par cette quête absurde, séduit ou amusé par ses divers personnages, la curiosité titillée tant par l’aspect historique du récit que par l’envie de connaître le fin mot de l’histoire.

Et lorsque le troisième tome, plus grave et bien plus sombre que ce que le début du récit laissait supposer, trouve sa conclusion, je suis heureux encore de tomber sur une vraie fin, et non pas sur une fin de cycle.

Alors, oui, c’est vieillot, surtout au niveau du dessin du premier tome, mais c’est fichtrement bien foutu. Et surtout, le cadre historique nous entraine dans des régions fort peu exploitées à ma connaissance. A découvrir, donc.

Franchement pas mal du tout !

Nom série  Les Schtroumpfs, 120 blagues et autres surprises  posté le 17/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mwouais, bof. Honnêtement, je n'ai pas trouvé ça très drôle. Les auteurs ont beau essayer de diversifier l'humour employé (qui va du très basique de type "peau de banane" à un humour plus surréaliste mais toujours accessible aux plus jeunes), je sature rapidement.

Et je sature d'autant plus que j'ai lu la série dans sa nouvelle version en deux volumes de 300 gags chacun, ce qui doit, je suppose, encore accentuer le côté répétitif et parfois poussif du concept.

Il me semble que c'est typiquement le genre d'album que les parents offrent à leurs enfants pour une lecture sans lendemain, histoire qu'ils se tiennent tranquilles lors d'une fête de famille ou lors d'un long trajet en voiture, en train ou en avion. C'est de la consommation courante. Ca fait passer le temps mais ce n'est pas le genre d'album vers lequel on retourne spontanément.

Bof, quoi...

Nom série  La Traque (éditions Point Image - JVDH)  posté le 16/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une histoire assez simpliste qui plaira plus aux jeunes adolescent(e)s qu'à moi-même. C'est bourré de bons sentiments, un peu à la manière de ce que fait Derib dans certains de ses récits destinés aux ados "'d'aujourd'hui" (No limits, Jo) et les personnages sont rapidement prévisibles.

Par contre, l'album se lit bien. André Taymans gère bien le rythme de la narration et tout semble couler de source (un peu trop même). J'aime beaucoup sa ligne claire, très dépouillée et l'apparente simplicité de son trait. Enfin, l'auteur se fait plaisir en plaçant une partie de son intrigue au coeur des montagnes, un univers dont il est friand.

L'intrigue est vraiment trop basique pour que je dise autre chose que "bof" mais il pourrait peut-être plaire à une jeune adolescente.

Nom série  Les Morin-Lourdel  posté le 16/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime beaucoup l'idée de départ de nous proposer deux fils indignes aux yeux de leurs pères respectifs, et qui se retrouvent dans la famille adverse. Cette permutation permet d'aborder intelligemment l'opposition entre bourgeois et famille ouvrière durant l'entre-deux-guerres. De plus, le personnage principal, fils d'ouvrier prêt à tout pour gravir les échelons sociaux, a une personnalité complexe qui fait qu'on le comprend et qu'on le déteste dans le même temps.

Par ailleurs, l'aspect historique est bien exploité et la montée des courants nationalistes et protectionnistes trouve encore un étonnant écho au jour d'aujourd'hui.

Le dessin est pour le moins spécial. certains le trouveront laid mais j'ai finalement bien aimé ce style distordu.

Le quatrième tome, par contre, est très décevant. J'ai vraiment eu le sentiment que l'éditeur a demandé au scénariste de terminer son histoire au plus vite. Résultat : un tome très haché, aux enchainements précipités, aux développements oubliés. Et le changement de dessinateur achève le massacre ! Déjà les trois tomes précédents risquaient de déplaire à certains mais ce quatrième ne risque pas de plaire à quiconque. C'est franchement imprécis, parfois à peine ébauché. Les perspectives sont souvent étranges et les personnages ont des corps qui ondulent dangereusement.

Je termine donc cette lecture sur une impression de gâchis. Dommage car tant historiquement que pour sa trame générale, la série avait de beaux atouts.

Nom série  Central Park  posté le 16/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Central Park, c'est surtout une promenade fantastique dans un univers réaliste (du moins à première vue). L'étrange surgit rapidement et ne cesse de croitre dans la première partie du récit. Je me suis demandé si tout cela avait un sens mais je dois bien avouer que s'il y en a un, il m'a échappé.

J'ai cependant plutôt bien aimé cette ballade au coeur de Central Park. Le dessin est simple et sympathique. La narration n'est guère envahissante, ce qui fait que l'album se lit très rapidement. Les personnages sont pour le moins pittoresques.

Maintenant, le fait que je n'ai pas réussi à comprendre le sens de tous ces événements m'empêche de vous en conseiller l'achat. Passez plutôt par une location, histoire de vous faire une idée par vous mêmes.

Nom série  Anuki  posté le 16/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je me joins aux plus enthousiastes. Anuki, c'est sympa, rigolo, très rythmé, joliment dessiné et pas con du tout (il y a toujours une petite morale derrière ces petits récits).

La narration, qui passe uniquement par le dessin (puisqu'il s'agit d'une bd muette) est pleinement maîtrisée. Les animaux apportent beaucoup d'humour et notre petit indien, s'il n'est pas parfait, n'en est pas moins - voire d'autant plus - attachant.

Bref, pour les plus jeunes mais aussi pour leurs parents, Anuki, c'est très bien.

Nom série  Rêves syncopés  posté le 12/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album parlera certainement plus aux adeptes des boîtes de nuit et des musiques électro des années 80 et 90 qu’à moi-même. Pour preuve : vous m’auriez demandé qui est Laurent Garnier avant que je le lise et j’aurais été bien en peine de vous répondre.

La narration se résume à un long monologue de l’artiste, entrecoupé de questions d’une journaliste radio qui permettent d’en rediriger le fil. Il y a aussi ici ou là de courts dialogues évoquant l’une ou l’autre rencontre. Laurent Garnier y parle de ses influences, de ses envies, de la raison même qui le pousse à mixer et passe en revue les courants majeurs de la musique électro (acid, house et tutti quanti). Comme ce genre musical ne me passionne pas spécialement, toutes les références citées, tous les artistes évoqués ne m’ont que très peu parlé. Et l’album ne m’a pas du tout donné l’envie de découvrir l’univers musical de Laurent Garnier. A ce titre, je ne peux donc pas dire que l’album ait atteint son objectif à mes yeux.

En effet, à quoi sert ce genre d’entretien sinon à faire découvrir un artiste et à nous pousser à nous y intéresser et à approfondir nos connaissances une fois l’entretien terminé ? Le fait que je n’aie aucune envie d’aller faire un tour sur You Tube au moment où j’écris cet avis prouve par l’absurde que l’album n’atteint pas un de ses objectifs. Par contre, il ravira peut-être les convaincus (là je suis mal placé pour juger).

Par ailleurs, les illustrations sont des plus réussies. Certaines planches sont superbes et on est plus souvent proche du tableau d’un peintre que d’une planche de bd. De plus, avec ce type de narration, ce genre de dessin – que j’aurais très mal imaginé encombré de phylactères- fonctionne plutôt bien. Malheureusement, ces très belles planches sont entrecoupées par de nombreuses qui ne nous offrent que des portraits de Laurent Garnier et de la journaliste. Et là, il aurait fait un simple copié/collé de ses illustrations que je ne l’aurais pas remarqué tant c’est répétitif.

En résumé, je ne suis que moyennement convaincu mais je crois que les amateurs de musique électro devraient bien apprécier cet album. A titre personnel, je n’avais pas assez de repères pour réellement profiter de ces confidences et Laurent Garnier ne m’est pas apparu suffisamment passionnant pour que je cherche à en savoir plus.

Pas mal quand même, mais je vous laisse juger de l’utilité de l’achat par vous-mêmes.

Nom série  Le Grec  posté le 12/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série ne m’a pas emballé. J’ai trouvé les dialogues bien trop pénibles à lire. Rien ne m’énerve plus (et c’est encore plus valable pour des dialogues, justement) que de devoir lire une phrase à rallonge où, lorsqu’enfin j’en arrive au verbe, je dois me demander : « c’était quoi, le sujet, encore ? » Ici, j’ai souvent dû reprendre une phrase pour bien la comprendre. Résultat : une lecture syncopée, un rythme narratif bancal… et bien vite la lassitude qui m’envahit. De plus, à plus d'une reprise, le vocabulaire employé - très littéraire - me semble peu réaliste tandis que certains tics m'énervent carrément.

La lassitude m’envahit d’autant plus facilement qu’à l’image de la narration, le dessin ne m’a pas plus emballé que ça. Trop sombre, trop brouillon, trop brut et trop confus pour moi. Al Coutelis a du talent et un style… mais ce n’est pas pour moi.

Enfin, les enquêtes à proprement parler sont tout sauf passionnantes. D’ailleurs, dans le deuxième tome, il n’est même plus question d’enquête. L’histoire sert avant tout de prétexte à l’auteur – via son personnage principal – pour exprimer ses opinions et son sentiment face au terrorisme ou au trafic de stupéfiants et autres dopants. Des réflexions parfois intéressantes mais qui ne justifient pas le squattage de l’ensemble de l’album au détriment d’une véritable intrigue policière.

Enfin, pour ceux qui auraient aimé A. D. Grand Rivière, sachez que celui-ci fait une apparition dans le tome 1.

Bon, voilà... c'est clairement trop fade à mon goût.

Nom série  Sugar (ma vie de chat)  posté le 12/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album est une friandise… Et comme toute friandise, je pense qu’elle se savoure avec lenteur… Ceci dit, j’ai tout baffré vite fait comme un chacal !

Ce qui le distingue des autres, c’est indéniablement son découpage. Un mot me vient à l’esprit pour le qualifier : fabuleux !!! Mais je crains que ce ne soit là qu’un piètre euphémisme, parce que, PUTEBORGNE, qu’est-ce que c’est bien foutu !! De petites cases régulières, propices aux séquençages ou, au contraire, s’agglomérant pour proposer des angles vertigineux, des paysages redécomposés (en d’autres termes : composés, décomposés et recomposés), des évolutions de personnages dans un cadre unique et changeant. C’est fascinant, quasi-hypnotique. C’est exactement le genre de planche sur laquelle je peux rester bloqué, plongé, buggué.

Les dernières planches abandonnent cette structure au profit d’une autre… tout aussi originale. Et là, c’est le texte qui prend le dessus grâce à une écriture en rime et en vers joliment maîtrisée.

Mais l’histoire, me direz-vous ? Et bien, c’est simplement l’histoire des chats qui se sont succédés auprès de l’auteur, et plus particulièrement d’un d'entre eux. Leur vie nous est contée sous leur angle de vue. On retrouve tout ce qui nous les fait aimer (ou détester, selon les cas) : leur grâce, leur bêtise, leur souplesse, leur cruauté, leur goût du jeu, leur paresse au soleil. Rien de nouveau sous cet angle mais chaque lecteur amoureux des chats reconnaitra le sien dans plus d’un chapitre (chat pitre ?) Mais ce chat, c'est aussi le temps qui passe, la vie qui change, la famille qui s'agrandit, tous ces petits riens dont il est le témoin privilégié. Le chat devient objectif, celui que l'on observe et celui qui nous observe.

Un album que j’ai dévoré d’un coup mais qu’il me plaira de relire, que ce soit avec parcimonie ou - à nouveau – goulument. Il a un côté zen, serein et une esthétique telle que ce livre mérite de ne jamais être rangé dans une bibliothèque. Au contraire, il devrait toujours trainer sur le coin d’une table pour que nous puissions le happer à la moindre occasion.

Nom série  Portugal  posté le 11/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pas grand-chose à ajouter aux avis précédents. Portugal, c’est très bien. Cette quête de soi d’un auteur en pleine crise existentielle est bien menée. Le dessin s’adapte aux propos et change en fonction des planches. Cela peut dérouter. Personnellement, j’ai beaucoup aimé.

La galerie de personnages est attachante. On sent beaucoup de tendresse de la part de Pedrosa pour l’ensemble de ses personnages. Les différentes séquences sentent le vécu et la sincérité. Les passages en portugais n’auront jamais gêné ma lecture. Au contraire, ils me permettent de partager le sort du personnage central.

Je m’en méfiais. J’avais tort. Portugal est un album bourré de tendresse et de sincérité, non dénué d’humour et illustré avec audace et brio.

Nom série  Cassis  posté le 11/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série s’adresse aux très jeunes lecteurs (les 5-7 ans, à vue de nez). A l’image d’Ana Ana pour Pico Bogue, la série découle de Monsieur Blaireau et Madame Renarde et en reprend un des personnages secondaires pour en faire le héros central.

Les dessins sont très doux, et la colorisation en aquarelles renforce encore ce sentiment de douceur. C’est certainement le point fort de la série.

Les scénarios sont simples et enfantins. Dans ce premier tome, Cassis part jouer dans la forêt avec ses grands frères. Elle leur casse un peu les pieds et ceux-ci cherchent à l’occuper, avant qu’elle ne s’égare en suivant un papillon. Voilà, c’est pas bien profond, sans réelle morale mais empli de bons sentiments.

Mignon, pour amateurs de beaux dessins et de récits animaliers.

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