Voilà pour moi la seconde meilleure partie de l'univers Donjon.
Après avoir découvert l'apogée avec Donjon Zénith, on se demande comment on a pu construire cette forteresse et comment le gardien en est arrivé là.
Pas de panique et vous aurez ici les réponses à vos questions.
Tout d'abord c'est Donjon tout en étant c'est vrai différent. Moins humoristique, plus dramatique, plus de maniguances aussi on est happé dans un récit d'aventure. Je pense que si j'avais commencé par cette partie elle aurait eue mes faveurs.
Côté dessin on a toujours la patte Donjon malgré des dessinateurs différents.
Comment a-ton pu classer Donjon potron-minet dans humour de rire ? C'est nettement plus proche du drame, du cynisme et de la douleur que de la légèreté et du rire, et ceci est encore plus valable pour les "Donjons Monsters" qui s'insèrent dans cette tranche des donjons, d'ailleurs je n'arrive pas à les dissocier tant tous ces tomes s'imbriquent les uns dans les autres, tant les évènements se suivent et tant les personnages y évoluent. J'ai été souvent prise à la gorge par la cruauté et le désespoir qui imbibent ces histoires ou plutôt devrais-je dire… l'histoire…
Plus précisément concernant les potron-minet, ceux-ci démarrent assez légèrement avec tout de même une petite dose de sadisme et dont le dernier tome paru jusqu'à présent Sans un bruit est vraiment poignant et cruel. Après avoir lu Donjon Zenith, nettement plus léger et humoristique on a qu'une hâte c'est de connaître les origines du donjon, le ton est tellement différent dans ces deux séries que l'on est totalement scotchés par l'imagination et le culot des auteurs qui n'ont vraiment pas froid aux yeux, et aucun tabou surtout concernant les meurtres, la vengeance et autres déficiences humaines.
Graphiquement le style de Blain est parfait mais j'avoue avoir eu un petit faible pour celui de Christophe Gaultier qui est plus détaillé et plus fouillé, plus joli aussi, j'espère qu'il continuera à dessiner cette partie de la série.
A lire et à relire indéfiniment ! Plus je lis de tomes de Donjon plus je suis convaincue que c'est indéniablement la série la plus marquante et la plus riche de la bande dessinée.
Après tout le bien exprimé sur Donjon Zenith, la série mère et principale de cette grande saga, Sfar et Trondheim ont eu assez rapidement l'envie et l'intérêt de transposer leurs personnages aux origines de ce monde si particulier qu'est Terra Amata et la création de ce fameux Donjon... On se retrouve donc dans une épopée picaresque mettant en scène le personnage clé à savoir le Gardien du Donjon, Hyacinthe de Cavallère qui n'est qu'un riche noble parti dans la dangereuse Antipolis, mégalopole de tous les dangers qui fera de notre petit héros un être sans cesse tiraillé entre le bien par sa soif de justice sous les traits de la nocturne et masquée Chemise de la Nuit et le mal dicté par les sentiments qu'il porte à Alexandra, redoutable femme serpent assassin !
On perd les traits et les couleurs toutes ludiques de Trondheim et de Sfar pour le trait hachuré et sombre de Christophe Blain, ce qui peut choquer à première vue mais s'avère être un excellent choix tant le monde dépeint ici est mélancolique et pessimiste. Personnellement Donjon atteint un niveau d'excellence inégalé et annonce la couleur : on y parlera ici de quêtes absurdes, de sexe contrarié et de complots retors sans oublier la principale qualité des Donjon à savoir un humour décalé de très haut niveau.
Là où Donjon Zenith se joue des conventions de jeux de rôle, ici on a affaire au passage de l'adolescence au stade adulte sans concessions, le tout personnifié par le personnage naïf et attachant de Hyacinthe qui deviendra dans le futur le Gardien vénal et mystérieux de la série principale.
Le tout se joue des codes chevaleresques imposés par Alexandre Dumas par une maitrise constante des évènements et de leurs implications morales, c'est à la fois cruel, drôle et peut rappeler une fresque comme le film Le Parrain par la métamorphose inéluctable de Hyacinthe.
Et tour de force suprême scénaristique qui mériterait à elle seule une 6ème étoile si Bdt m'en laissait la possibilité : l'histoire fait un bond en avant de quelques années entre le 3ème et 4ème tome permettant une évolution sensible dont on ne se sentira jamais lésé tant l'intérêt est relancé. Au lecteur de faire les connections nécessaires par sa propre imagination ou de se plonger dans Donjon monsters pour éclairer quelques zones d'ombre et se repaitre avec un petit sourire en coin de l'intérêt général pour une série culte indissociable et toujours aussi surprenante.
L'apport du talent de Gaultier remplaçant Blain à partir du 5ème tome est loin d'être handicapant, son style se mariant parfaitement avec la collection déjà disponible.
Je ne sais toujours pas ce que veut dire Potron-Minet (*) mais cela évoque pour moi suffisamment d'intérêt pour avoir envie encore de me replonger dans sa lecture d'amours cruelles contrariées en attendant la suite.
Très vivement conseillé comme l'ensemble, que dis-je ?, la totalité de la série Donjon.
(*) : forcément cela veut dire "De très bon matin", une notion dont j'ai oublié l'intérêt !!!
Ce Donjon ne m'a pas franchement emballé. Je trouve que la plupart des personnages principaux sont de bons personnages secondaires dans Donjon Zenith, mais comme héros de "Donjon potron-minet" j'ai des doutes. Le seul personnage qui m'a intéressé est Alexandra.
Les trois premiers albums ne m'ont pas du tout captivé (mention spécial pour "Une jeunesse qui s'enfuit" qui m'a paru être un grand vide) et m'ont même un peu ennuyé. En revanche, le dernier est beaucoup mieux. J'ai bien aimé les scènes entre Hyacinthe et Alexandra qui sont très psychologiques et leur relation tendue est passionnante. J'ai bien hâte de voir si la suite va autant me captiver.
Cette série relate comme chacun le sait la genèse du donjon. Je l'ai abordé après ma lecture de Zénith ce qui n'a rien gâcher au plaisir de lecture.
On suit cette fois-ci le parcours de Hyacinthe de Cavallère de sa jeunesse idéaliste pour devenir le maître sans scrupule et un peu désabusé du Donjon dans Zénith. C'est un personnage finalement aussi interessant que Marvin et Herbert dans son évolution. On fait également connaissance avec Alexandra et Jean-Michel.
L'univers médiéval fantastique ainsi crée est véritablement passionnant et unique en son genre. Nous avons là la "dream team" de la bande dessinée: Christophe Blain, Lewis Trondheim et Joann Sfar époustouflants de talent !
Ce qui m'inquiète un peu, ce sont les ramifications multiples de cette série très ambitieuse. Parviendra t'elle à produire toujours ce haut niveau dans la qualité des dialogues et de l'histoire ? Pourquoi ne pas se contenter de moins d'albums pour conserver une certaine cohérence ? Autant de questions que l'on peut légitimement se poser.
Cependant, pour l'instant, je peux affirmer que Donjon Potron Minet est une très belle série avec une histoire trépidante dans un univers amusant. De très bons moments à passer !
Quel personnage que ce Hyacinthe de Cavalière ! Naïf, bon cœur, courageux, honnête,… qui va apprendre à souffrir à Antiopolis et de fait changer de personnalité. Donjon Potron-Minet se révèle plus sombre que Donjon Zenith, s’appuyant pour l’instant principalement sur la relation difficile de notre jeune héros et d’Alexandra, jeune femme très libérée ! Hyacinthe, qui va devenir le gardien du donjon, n’est pour l’instant qu’un sous-fifre qui se cherche, une jeune homme qui apprend la vie et découvre les noirs penchants de certaines personnes. Le tome -84 prend une direction plus radicale et développe une intrigue encore plus riche que ce qu’aurait pu laisser entendre les 3 premiers. Décidément, ces Donjons sont surprenants…
Que de trouvailles, de jeux de mots, de petites idées, d’inventivités,… réellement jouissif à la lecture. "La chemise de la nuit", par exemple, qui n’est en fait que la simple idée du justicier, est amenée de façon originale et redore le blason des justiciers masqués. Bref, Sfar et Trondheim ont le génie pour rendre cohérent cette saga.
Potron-Minet détonne également par le dessin de Blain lui aussi plus sombre, mais pour ma part très bien maîtrisé, permettant une identification immédiate de cette série. Je trouve ces plans judicieux, les attitudes des personnages réalistes et les décors réussis.
Après la lecture des 4 tomes.
Le concept "Donjon" est d'une efficacité impressionnante.
Après Donjon Parade, je me suis attaqué à la première série : c'est aussi jouissif !!!
J'aime moins le dessin, mais il remplit son contrat et une fois dans l'histoire, on n'y prête plus attention.
Les scénarios sont toujours aussi déjantés et pourtant ils restent cohérents : l'univers mis en place tient parfaitement debout.
Les personnages sont tous exceptionnels, je compte d'ailleurs lire les 12 tomes de la série "Donjon Monster" maintenant.
Je suis vraiment devenu fan des donjons, il faut absolument franchir le cap et se lancer.
D’abord, merci à Bdthèque car, sans ce site, je n’aurais jamais eu l’envie d’acheter cette série, qui est absolument géniale !!!
Que du délirant et du très bon !!! Le premier tome « La chemise de la nuit » m’a vraiment plu. D’abord, les personnages comme les lutins ou les brous sont vraiment sympas. Ensuite, j’aime bien le personnage principal Hyacinthe, et quand il se transforme en justicier nocturne. Et enfin, il y a des petits détails vraiment irrésistibles, comme la pipe du bon Dieu et les tabacs spéciaux.
Les dessins de Blain n'ont pas l'air terrible à première vue, mais après un début où j'ai eu du mal, je suis tombé littéralement amoureux de ces dessins. C'est vrai que c'est un style particulier, mais bon personnellement j'aime beaucoup: les traits sont très nombreux, mais tellement bien ordonnés que le rendu est absolument magnifique. Et dans le tome -84, Blain arrive au sommet de son art: les décors, principalement ceux de villes, sont sublimes, les personnages très expressifs, bref, c'est super beau!
C’est sans doute la partie du donjon que je préfère. Les aventures de Hyacinthe de Cavallère fondateur du donjon sont décrites avec beaucoup de poésie. On le voit peu à peu perdre son innocence. Cela est sublimé par le dessin de Christophe Blain qui se prête parfaitement à cette période. Ici, l’histoire est beaucoup moins heroïc fantasy que dans les autres dérivés du donjon, mais l'humour n'est pas pour autant absent. L’atmosphère fait penser aux romans de cape et épées. Les personnages de cette époque sont très intéressants et révèlent un vrai travail sur leur psychologie, comme la tueuse Alexandra. Le 4ème tome semble marquer une vraie rupture, il se déroule en -84 et il faut une bonne connaissance des Donjon monster pour l'appréhender.
C'est que du plaisir ! C'est frais de ton, pertinent, sensible, décalé, drôle, intelligent, et j'en passe. Quant au dessin de Blain, il est toujours aussi moche, mais toujours aussi bon.
Une série vraiment à lire.
Me voilà lancé à travers toutes les séries du Donjon, et pour le moment Potron minet est celle qui m'a le plus convaincu.
Contrairement à Zenith, l'humour y est plus fin et n'est pas le seul atout de la série. La touche de romantisme est ce qui caractérise le mieux PM.
J'aime bien les dessins de Blain et encore plus lorsqu'il s'agit des épopées nocturnes de Hyacinthe dans la ville d'Antipolis.
Malgré une légère baisse de qualité dans PM -97 (moins romantique et plus sanglant), j'attends la suite avec impatience (ce devrait être PM -88 ???).
A noter qu'à mon goût, la couverture "Un justicier dans l'ennui" est la plus belle couv' toutes séries Donjon comprises.
J'aime beaucoup cette série.
Le dessin de Blain m'a un peu dérouté au début mais je me suis rapidement laissé séduire. Je trouve notamment qu'il est très doué pour rendre l'ambiance urbaine oppressante d'Antipolis et le côté picaresque des aventures de Hyacinthe.
L'histoire est riche en promesses. Elle nous fait comprendre et découvrir la genèse du donjon et assister à l'apparition progressive des principaux protagonistes de 'Zenith'.
Par ailleurs, l'évolution du héros, passant du statut de jeune adolescent naïf plein d'illusions à celui d'homme mûr et cynique, est vraiment intéressante, se faisant par petites touches progressives et bien amenées.
Probablement, celle que je préfère après 'Zenith'.
Mes précédentes incursions dans l'univers de donjon m'avaient laissé un souvenir mitigé de BDs amusantes à lire mais pas particulièrement remarquables par rapport au reste de la production de Sfar et Trondheim. Et puis ce week-end, j'ai dévoré donjon potron-minet, complété par "la nuit du tombeur" et "mon fils le tueur" qui sont à mon goût les deux meilleurs donjon monster, et j'ai vraiment été emballée.
Plus que dans les autres séries de donjon, les héros sont attachants, vivants, et l'univers cohérent. Le scénario est excellent et la lente perte de l'innocence de Hyacinthe est particulièrement bien vue. Quant au dessin, il ne paye pas forcément de mine au premier abord mais il apporte une expressivité et une force toute particulières à l'histoire.
En plus, on ne peut être qu'intrigués par la suite de l'histoire, quand on sait ce que tous les personnages vont devenir dans donjon zenith
Bref, les trois grands auteurs que sont Blain, Sfar et Trondheim ont sur mêler leurs qualité pour faire de la grande BD. C'est à mon vais de très loin le meilleur de donjon, à compléter obligatoirement par les donjon monsters associés !
Ah, c'est comme ça que le donjon est né ???? Non, c'est pas possible... Si pourtant et c'est génial.
Cette série Donjon nous raconte la naissance du donjon en propulsant Hyacinthe (futur maître du donjon) sur le devant de la scène.
Donjon Porton-minet est ma série donjon préférée. Ayant lu les autres séries Donjon, j'apprécie particulièrement tous les éléments du donjon, les personnages, etc que nous retrouverons plus tard dans Donjon Zénith.
Cette série est en tout cas très bien pensée et m'a tenu en haleine jusqu'au bout.
Seul minuscule défaut : le dessin me plaît moins que dans les autres Donjon (Zénith, Crépuscule et Parade) mais ça ne retire rien au plaisir de lire cette série.
Achetez cette BD. Je suis sûr que vous apprécierez voir le donjon naître et son maître se construire petit à petit... Foncez !!!
J'ai eu du mal à accrocher à ce cycle du Donjon dès le début. Le dessin ne me plaît que moyennement, et l'intrigue me semblait bateau. Je me suis bien vite rendu compte de mon erreur. Le ton sérieux de la série est très différent du sérieux de Crépuscule. Crépuscule s'intéresse à l'évolution de son univers, pour le moins dramatique. Ici, les auteurs nous mettent face à des problèmes réalistes en dénonçant divers comportements de notre société (cf. le tome 3, excellent). Mais l'humour à côté de ça et très très présent, et ce jeune gardien qui devait incarner le classique personnage du naïf bouseux trop gentil s'installant en ville, je le trouve finalement original. Il a un je-ne-sais-quoi d'attachant, et ses questionnements constants en font le seul héros du Donjon à qui il est possible de s'identifier.
L'évolution du château en Donjon, déjà avancée à la fin du tome 3, est passionnante à suivre.
Du tout bon !
Intéressante cette série. Centrée sur Hyacinthe de Cavallère, elle nous permet de suivre ses premiers pas, avant la fondation du Donjon. Les personnages évoluent (le neuneu du tome 1 s'affirme au fil des pages), dans un sens plutôt crédible, ce qui en fait pour moi la série préférée des "Donjon" avec Zénith.
On aimerait bien savoir comment va évoluer la relation entre Hyacinthe et Alexandra... Quant au dessin, je réitère l'impression que j'ai eue en lisant Isaac le Pirate : Blain a vraiment un trait fort sympathique, très adapté aux aventures picaresques.
Dans la catégorie des Donjons, voilà une série qui ressort un peu du lot par son style et qui intéresse plus que vivement par son histoire : la génése du Donjon.
Bon le dessin est égal à lui-même, simpliste sans tomber dans le gribouillage hyéroglyphique de l'innommable Donjon Crepuscule qui n'aurait jamais dû voir le jour.
On a droit à moins d'humour et beaucoup plus d'intelligence dans le scénario qui reste intéressant.
Une très bonne série au final, qui reste la découverte de la semaine.
"Donjon Potron-Minet" est le segment qui m'a le moins séduit au départ, même si tout est relatif tant l'ensemble touche à l'excellence. Il est vrai que je ne suis, à la base, pas un très grand fan du dessin de Christophe Blain (quoiqu’il soit très personnel) même si cela passe beaucoup mieux ici pour moi que sur Isaac le pirate. Vu qu'il est encensé par à peu près tout le monde, j'imagine être un cas particulier. Et, à la différence des puristes, je suis beaucoup plus fan de son dessin en -84 qu'à ses débuts : allez comprendre !
Si cette période apparaît éminemment poétique, les scénarii des deux premiers tomes m'ont plu sans pour autant déchainer mon enthousiasme. La naïveté et la bravoure de Hyacinthe sont un peu saoûlantes (ce personnage, surtout en tant que gardien un peu plus tard, est d’ailleurs loin d’être le plus intéressant à mon avis), même si le délire autour de la pipe du destin ne me fait assez marrer. Au final, l’humour de ce premier cycle fait cependant un peu moins mouche.
Mais les tomes -97 et -84 sont absolument brillants, pour des raisons un peu différentes, et contre-balancent complétement mes premières impressions un tout petit peu moins enthousiastes qu'à l'accoutumée. Ils font définitivement partie de ces quelques tomes tels Donjon Zenith 2, Donjon crépuscule 101, Donjon monsters 5 et 9 et la trilogie "Armaggedon") à valoir la note maximale.
Le propos du -97 "Une jeunesse qui s'enfuit" est profond et concis, l’humour est efficace (l’épisode de la blénoragie est particulièrement savoureux), le personnage secondaire (un juriste partouzeur au caractère pourtant bien trempé) est sans doute le personnage secondaire le plus intéressant qui ait été créé jusqu’à présent (à quand un Donjon monsters sur lui ?) et l’histoire, assez sérieuse à la base, parvient à poser de vraies questions sur le droit, la justice, le bien fondé de certaines décisions apparemment justes, sans nous prendre la tête pour autant.
Le tome -84, premier de la trilogie de l'automate et dernière réalisation de Blain (courage au prochain pour trouver son style sans copier, ça va pas être fastoche) clôt le cycle Antiopolis. Première nouveauté, ce numéro ne suit pas le dernier (13 numéros d'un coup en moins). Coup d'essai, coup de maître, l'élipse ne pose aucun problème de compréhension (on commence à être habitué avec les Monsters ceci dit) et autorise le développement d'une intrigue extrêmement riche : on comprendra enfin comment Hyacinthe perd sa première femme, revient au donjon, débute son job en repoussant son premier assaut et pourquoi un mal de dos persistant ne le quitte jamais. Au final un tome incontournable qui clôt magnifiquement toute une époque : celle de Blain, d'Antiopolis et d'une certaine insouciance.
Des trois périodes de Donjon, Potron-Minet est celle qui m'attire le moins. Le dessin tout d'abord en est plus sombre et moins soigné je trouve que Zénith. Ensuite l'histoire en est délibérément sombre elle aussi, on dirait. Non pas que l'univers soit apocalyptique à la façon de Crépuscule, mais les personnages sont faibles et opprimés : ça sent un peu trop l'ambiance "j'ai beaucoup souffert dans ma jeunesse et tout n'était pas toujours rose, alors je me suis endurci en grandissant et voilà ce que je deviendrais dans Zénith".
De même les histoires de Hyacinthe deviennent déjà en simplement 3 épisodes un peu répétitives dans les thèmes...
C'est peut-être une histoire de goût mais je préfère vraiment les autres périodes à celle-ci dont je crains qu'elle ne s'épuise un peu vite car accès sur un thème unique à la différence de Zénith qui peut aller dans toutes les directions.
A mon avis, "Donjon" est le type même de la bd à acheter, le genre de série qu'on peut se lire toutes les semaines sans s'en lasser (puis introuvable en bibliotheque...).
Dans la famille donjon c'est "Potron-Minet" que je préfère, pour son dessin, pour son ambiance nocturne et pour le personnage de Hyacinthe.
Deuxième période du donjon que je lis, après le crépuscule, et mon avis sur la série reste inchangé : c'est cuuuuuulte!
La combi Blain-Sfar-Trondheim est décidément très productive et bien efficace!
Le dessin de Blain déchire, l'humour est toujours bien présent, le scénario tourne impeccablement et est très intéressant (création du donjon)! C'est à lire et à posséder absolument!
La célèbre série Donjon scénarisée par le productif tandem Trondheim / Sfar est présentée ici à l’aube de son Histoire avec aux crayons le très talentueux Christophe Blain.
Premier constat : le ton est toujours aussi délicieusement décalé et les personnages foisonnant d’inventivité. Les trois tomes se lisent avec un bonheur égal et forment un ensemble homogène, avec toutefois une personnalité et une ambiance propre à chacun des trois opus. On sent que les auteurs prennent du plaisir à nous conter ces histoires et l’intérêt du lecteur n’en est que plus fort.
Hyacinthe est un personnage enthousiaste et attachant, un mélange de héros traditionnel (le justicier masqué amoureux) et d’anti-héros underground (il fume des tabacs magiques, chope des maladies vénériennes et préfère l’alcool aux études).
Christophe Blain a parfaitement su capter l’ambiance Donjon et il a légèrement modifié son trait pour s’y plier tout en gardant ses caractéristiques propres. Le résultat est franchement bon et la qualité du dessin soutient parfaitement l’ingéniosité des scénaristes inspirés.
Un excellent cycle de Donjon donc, poétique, baroque et comique et frais à la fois. A lire donc, sans retenue.
Manifestement mon époque préférée dans Donjon.
C'est graphiquement et scénaristiquement l'époque la plus cohérente, alors que Zénith mais surtout Crépuscule ont tendance à s'éparpiller. Le graphisme de Blain est exceptionnel et atteint des sommets dans le troisième tome qui vient de sortir.
Ajoutez à celà la participation du très talentueux Vermot-Desroches pour le meilleur des Donjon Monsters à présent, et la venue prochaine du génial Blutch, Donjon Potron-Minet est une série culte.
J'ai toujours beaucoup de plaisir à lire la série des Donjon.
Les auteurs font preuve ici encore une fois de leur débordante imagination, on découvre les origines du gardien et de ses amis, la mystérieuse Alexandra et tout un univers dont on se demande s'il a des limites !
L'humour y est toujours aussi présent.
La j'hésite franchement entre 3 et 4... d'accord le dessin est bien plus beau que pour les autre donjons mais c'est pas ce qui en fait son intérêt... 4 pour le moment en espérant que l'histoire se confirme un peu plus par rapport à ce qu'on a vu jusqu'ici.
Une époque géniale de la série Donjon, "la chemise de la nuit" est un personnage attachant et marrant, que l'on voit évoluer au fil des tomes.
les autres personnages sont tout aussi tripants ! Allez vite découvrir cette série
Peut-être la série des Donjon où j'ai eu le plus de mal à me mettre à cause des dessins en rupture avec les autres tomes.
Une fois cette impression passée, on découvre un univers plus subtil, un rythme plus lent.
200 tomes en prévision (entre cette série et Donjon crépuscule), va falloir être patient
Cette série a un je ne sais quoi en plus des autres de Donjon (ou en moins, à lire certains des avis ci-dessous).
Peut-être est-ce l'humour un peu plus fin, peut-être est-ce le dessin de Blain, ou encore les couleurs plus travaillées, le rythme plus lent, ...
Toujours est-il que la lecture de ces deux albums est un vrai plaisir en elle-même.
Alors quand en plus, on y sent la naissance de l'univers de Donjon, on ne peut que craquer.
Petite remarque pour Fubuki : je ne pense pas que le héros soit un canard. Plutôt un genre chouette ou hibou.
Moi je trouve personellement que Blain apporte vraiment sa touche personnelle au Donjon. Ses personnages sont vraiment attachants, le ton est certes moins "décalé" que dans les autres donjons, mais on y gagne en retour, un peu plus de sentiments chez les personnages.
J'ai eu un peu de mal au départ, les dessins étant moins avenants que ceux de Trondheim ou même Sfar, mais le tome -99 (Un justicier dans l'ennui) m'a conquis. Il est vraiment intéressant et fait beaucoup progresser l'histoire. Et puis j'aime bien la pipe du destin, ça m'a beaucoup fait rire !
Pour moi la moins bonne series du donjons(mais qui reste quand meme tres bonne)
L'histoire est cool mais ça manque d'hmour compare aux autres series
Les dessins de Blain sont pas terrible, j'accroche pas surtout compares aux autres style de Donjon.
Une aventure captivante bien ficelée pour une histoire drôle à souhait... Le dessin est attrayant dans un style différent mais tout de même proche d'Isaac le Pirate... Le scénariste est fantastique...et le dessin de Blain toujours aussi merveilleux...
Pas trop mal, un peu en dessous de zenith et surtout de crépuscule, mais on y retrouve les ingrédients avec un humour un peu différent. Je n'ai toujours pas fait d'indigestion après ces 9 albums: c'est bon signe.
Tout aussi bon que Donjon Zénith à mon avis. Le dessin est différent mais sympathique. Donc, j'aime bien aussi. Et, vous l'aurez remarqué, ici tous les titres de la série ont une finale en [nui]...Bref, une série pleine de gags inouïs!
Bon, franchement moi je reste un petit peu sur ma faim, je m'attendais à dix fois mieux. Ceci dit, j'ai malheureusement commencé les pontron minet à l'envers, alors de fait, G pas tout compris tout de suite. Maintenant, je vous rassure tout est clair !! Le côté humoristique je suis désolé d'en decevoir qqu mais je ne l'ai pas trouvé folichon. Ce qui m'a bien branché ds cette série C l'histoire de la construction du donjon. Vraiment sympa de traverser les années et de comprendre l'évolution de ce Donjon. N'ayant pas lu encore Donjon Zénith, je présume que "la chemise de la nuit" deviendra le gardien, et je pense que ce sera l'intrigue qui me poussera à acheter le reste de la série, en attendant...
Qu'est que c'est interessant, j'ai hâte de savoir comment ce cabanon est devenu LE Donjon, mais pour l'instant il faut encore attendre 98 tomes, ça fait beaucoup. Les dessins sont marrants...