Encore une fois je n'ai pas accroché à un Morvan. Tout d'abord, je ne suis décidément pas fan des dessinateurs européens qui essaient de reprendre les codes du manga. Je trouve que la plupart du temps c'est fait de façon maladroite. Je n'ai pas l'impression que le dessinateur dessine avec son propre style, mais plutôt qu'il essaye de dessiner avec le style d'un autre dessinateur.
Quant au scénario, je n'ai pas accroché. Je trouve les personnages fades, le monde virtuel ne m'a jamais intéressé (et surtout pas dans la fiction) et le message contre les multinationales est sans profondeur. Ça semble s'adresser au public adolescent et même lorsque j'en étais un, c'était le genre de truc qui me laissait indifférent. En même temps mon chanteur préféré c'était Jacques Brel et je passais mon temps à regarder des vieilles comédies françaises des années 60-80. Peut-être que je n'ai pas eu une adolescence normale.
De toute façon, il semblerait qu'il n'y aura pas de tome 2 donc lire le premier tome est un peu inutile même si on est fan de ce genre d'histoire.
Bof bof… Voilà une histoire qui surf sur le thème récurant des mondes virtuels (un peu à la Matrix ou second life plutôt). Le scénario est une banalité incroyable et avant de tourner les pages, on a déjà deviné de façon très clair la suite.
En gros, deux bon copains et une seule fille dans un monde virtuel, c’est comme dans le réel c’est le cirque, la jalousie et y’a plus de copains qui tiennent! Ajouté à ça une multinationale qui ne recule devant rien pour obtenir les droits d’exploitation de ce monde virtuel et voilà l’histoire est résumé ! Cool.
Bon heureusement le dessin est là pour rattraper l’ensemble. Quoique les visages des personnages soient un peu dure. Bonne balance des couleurs sur l’ensemble de l’album.